Tag Archives: VOYAGE

Histoire d’un week-end pluvieux, mais pas plate, à Ottawa

9 Mai

Ottawa. Je ne sais jamais trop quoi penser de cette ville. J’ai adoré participer à son week-end de courses durant les dernières années, mais mon amour se limitait à ça. Quand mon amie Chantal m’a annoncé qu’elle y vivrait, je savais que je viendrais la visiter. Ça s’est passé le week-end dernier et c’était vraiment plaisant. Je suis dans le train pour le retour vers Québec et j’ai envie de partager avec vous quelques bonnes places. Parce que oui, il y en a. Et même avec le vent, la pluie, le froid, les inondations. Ok, j’arrête. Vous voyez le portrait.

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En route vers le Parlement

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Ottawa et ses tulipes

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L’impressionnante bibliothèque que du Parlement

Le musée des beaux-arts du Canada

C’était la première fois que je mettais les pieds dans ce musée. Bonheur, une exposition de photos est en vedette présentement. « Cette exposition organisée par l’Institut canadien de la photographie du Musée des beaux-arts du Canada montre toute la diversité de la pratique et de la production photographique au Canada entre 1960 et 2000. » C’est inspirant et on réalise surtout qu’on a rien inventé avec nos filtres, les photos sur la route et nos portraits en noir et blanc. Enfin, il y a du talent depuis longtemps.

J’ai également aimé les salles d’art contemporain. C’est toujours rafraîchissant d’observer de nouvelles œuvres. Dans chaque musée, il y a ce sentiment inexplicable qui me fait juste du bien.

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Art canadien et autochtone : de 1968 à nos jours

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La photographie au Canada, 1960–2000

Freshii

Je ne connaissais pas la place et pourtant c’est tellement mon genre. Je me suis dit que s’il y avait un Freshii près du bureau j’irais souvent pour un bowl, une soupe, une salade, un burrito. De la fraîcheur, des prix qui ont de l’allure, des bons ingrédients. Mon bowl Oaxaca avec l’ajout de falafel était savoureux.

Rowan

Mon amie m’a fait deux, trois suggestions de bons restaurants pour le souper. Je regardais les comptes Instagram, pis on hésitait. Je n’avais pas de « Oui, je veux absolument y aller ». Après une sieste et avant d’ouvrir les bulles, elle m’a proposé Rowan. J’ai tout de suite eu envie de goûter aux deux plats végétariens proposés. Assises au bar (on ne pense pas souvent à cette option, mais j’adore) on s’est tout simplement régalées. Jamais de la vie j’allais prendre un dessert. J’avais un peu trop mangé. On a décidé de marcher les 5 km pour le retour. On a jasé, on a niaisé. Un samedi soir comme j’aime.

Riviera

Avant le retour à la maison, Chantal tenait à me faire découvrir « sa place » à Ottawa. Ok, j’ai compris pourquoi. Les lieux, les gens, l’ambiance, le menu des drinks, j’avais l’impression d’être ailleurs, vraiment en vacances. Encore au bar, on a regardé les cuisiniers préparer les dernières assiettes de la soirée. Mon White lady était parfait. Je suis sortie tout émerveillée. J’avais la meilleure « locale » avec moi!

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La Piscine du Westin

Dimanche matin, après une course sous la pluie, on feele qu’on a le goût de relaxer dans l’eau. Ouin, étrange. Les spas nordiques sont un peu loin et notre temps est limité. Allons-y avec l’option « piscine et sauna d’hôtel » Chantal appelle au Westin parce qu’on n’est pas vraiment clientes et JOIE, l’utilisation du centre de santé est gratuit lors d’une première fois. Arrivées à midi, nous avons eu la piscine et le spa à nous. On a même fait une petite sieste sur les chaises longues. Deux heures plus tard, bien détendues, nous étions popire fières de notre idée à 10 minutes à pied de la maison.

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Un dimanche après-midi à la piscine du Westin

L’accueil de mon amie

Parce que sans elle, son bel appartement, les huitres, les bulles, le bol de smoothie, les cafés au lait d’amande, sa visite du parlement, sa générosité et sa simplicité je ne t’aurais pas autant apprécié, Ottawa. Bien honnêtement, j’y allais pour passer du temps avec elle, le reste ne fait qu’embellir l’essentiel.

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Huîtres et bulle

 

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Relaxer ici tout simplement

À l’amitié!

Sarah xx

Billet commun : Nos destinations de rêve

31 Mar

Avec l’arrivée du printemps (du moins sur le calendrier…), il nous prend des envies d’évasion. Entre deux tempêtes de neige qui n’en finissent plus, on se surprend à rêver d’ailleurs exotiques, mystérieux, enivrants. Qu’on s’imagine seule avec un sac à dos, en famille ou entre amis, tous les voyages sont bons pour chasser le blues de l’hiver. Départ (imaginaire) pour nos destinations de rêve.

Laurie ❤ 

Je pense qu’en 4 ans de billet commun, cet énoncé est le plus difficile! J’ai beaucoup voyagé pour certains, je n’ai rien fait pour d’autres. Selon mes propres critères, le voyage constitue l’objectif qui règne au sommet de ma «liste de vie». Je veux tout voir, tout sentir, tout toucher. Me sentir submergée par le si petit nombre de choses que je connais, être excitée mais étrangement calme au départ, puis pleine d’idées mais de nostalgie au retour. Plus je vieillis, plus mes voyages de rêve changent aussi. Mon élément, c’est l’eau. Je souhaite donc beaucoup découvrir le monde par celle-ci. Mon rêve serait d’aller visiter la Polynésie française, ou encore le Madagascar, ou la Nouvelle-Guinée. Je veux voir les îles et leur culture bien particulière. M’immerger dans leurs eaux et leurs secrets. Connaître les coutumes d’une vie estuaire. Amenez-moi dans les coins perdus des océans!

 

Crédit : Giphy

Camille ❤ 

Me demander de choisir une seule destination, c’est comme essayer de me faire dire quel est mon mets préféré: je n’ai pas de repas préféré, ce que j’aime c’est manger… ben c’est la même chose avec les voyages. Le monde est rempli de magnifiques paysages et cultures à découvrir. Selon moi, en choisir juste une c’est presque un sacrilège! Alors, voici un petit topo de mes destinations de rêve. Premièrement, l’Italie, parce que je ne peux pas croire que je n’y suis toujours pas allée, ensuite, la Nouvelle-Zélande parce que c’est juste trop beau là-bas, après ça, le nord de l’Afrique (Maroc et Tunisie genre), puis le Pérou, puis les pays scandinaves, puis l’Égypte, puis l’Indochine, puis finalement je pourrais remplir des pages et des pages!

 

Lauréanne ❤

À mi-chemin entre la maison et l’Inde, une œuvre d’art se tapissait sous notre avion. Une escale à Amsterdam a suffi pour me faire promettre d’un jour revenir voir cette gamme infinie de couleur qu’offrait, au printemps, les Pays-Bas qui se couvrent de tulipes. Cette fois, mon copain et notre petite seraient du voyage! Après y avoir passé quelques jours, on prendrait un vol pour retourner en Italie, peu importe où. Se laisser porter au gré de nos envies du moment et de l’odeur de pizza, de vivre d’amour et d’eau fraîche, sans penser à rien, vivre la Dolce Vita, quoi.

 

Mariève ❤ 

Une vente de garage a un jour, au début de l’adolescence, mis sur mon chemin un livre de Barbara Woods. Cette lecture a fait germer en moi des images de l’Afrique, plus particulièrement de la région entourant le Kilimandjaro. Plusieurs années plus tard, ces images sont persistantes, d’autant plus que ce voyage idéal se précise. Au-delà de la découverte, le défi s’est ajouté au plan: le Kilimandjaro, cette montagne mythique représente pour moi un but à atteindre. Le dépaysement, la nature et l’immensité attendront encore quelques années, et malgré les nombreux endroits présents dans mes désirs de découverte, celui-ci demeure le numéro un d’une liste interminable!

 

Jenny ❤ 

J’avoue être fascinée par l’île de Pâques et ses gigantesques moais, mais ce n’est pas demain la veille que j’irai y faire un tour. Les voyages, ça relève plus du cauchemar que du rêve pour moi. La découverte de l’inconnu, les chocs culturels, le dépaysement, je laisse ça aux autres pour l’instant. D’ailleurs, je n’ai encore jamais pris l’avion et, honnêtement, je ne suis pas particulièrement pressée de vivre mon baptême de l’air. Le jour où je me déciderai à le faire, j’atterrirai certainement dans l’une des destinations touristiques les plus prisées d’Europe. Paris ou Rome, peut-être, même si c’est ultra cliché. Je sais déjà qu’à peine arrivée, j’aurai sans doute hâte de rentrer au bercail, bien cozy dans un environnement qui m’est familier.

Crédit : Giphy

 

Pascale ❤

Mon voyage de rêve ? Beaucoup trop difficile d’arrêter mon choix sur un seul endroit. Assurément une destination chaude à proximité d’une source d’eau. Un endroit de sérénité où développer ma pratique de yoga et méditer. Où les paysages te prennent au ventre tellement ils semblent irréels. Où il est possible de vivre un dépaysement et une immersion culturelle totale. Où les découvertes culinaires sont à l’honneur. Où les murs sont imprégnés d’histoire et où les animaux gambades gaiement dans le décor. Qu’on se le dise, ça prend des animaux ! La Birmanie peut-être, ou encore la Nouvelle-Zélande, ou la Grèce, ou l’Indonésie, ou…

 

Vanessa ❤ 

J’ai voyagé beaucoup et en même temps pas assez. J’ai visité des pays, des cultures, des moments, des passions, des saveurs, des expériences, mais jamais ce n’était assez. Encore aujourd’hui, j’ai ce goût sucré de voyager dans la bouche et je suis présentement en train de planifier ma prochain escapade. Un rêve peut devenir facilement un but et puis un projet, il suffit d’une pincée de sel de motivation, de 2-3 litres de débrouillardise et ça peut décoller. Mon présent projet est celui de faire toute la côte Ouest du continent américain: soit de l’Alaska à la Patagonie, plus précisément à Ushuaia, terre de feu, jolie demoiselle. Le tout sera fait avec une van, qui sera transformée en petite maison mobile confortable, dès cet été. Et vous, quelle sera votre prochaine motivation (destination)?

 

Anne-Sophie ❤ 

Il y a plus de dix ans que je le dis: un jour, j’irai en Australie. Et pas n’importe quand: en janvier, pour assister au premier Grand Chelem de tennis de l’année. Je visiterai Sydney, Melbourne, Hobart, et je ferai le roadtrip de ma vie le long des côtes, pour voir l’océan. Si j’ai vraiment du temps, j’irai en Nouvelle-Zélande pour me promener là où ils ont tourné Le Seigneur des Anneaux. Perchée sur un élégant destrier, je me prendrai pour Eowyn dans la bataille de Minas Tirith. Tant qu’à y être, je prendrai un avion jusqu’au Japon, et j’irai à Hagi -ce dont je rêve depuis que j’ai lu Le Clan des Otori. Je boirai du thé dans de jolies tasses sans anse. Je baragouinerai les quelques mots que j’ai retenus de mon cours de japonais. Je regarderai l’océan (encore). Me reste juste à gagner au 649 pour pouvoir y aller.

 

Michèle ❤ 

Comme plusieurs louves, je rêve depuis longtemps de l’Italie, entre autres pour aller me gaver de pâtes aux tomates et de gelato. Comme c’est un voyage que j’aimerais faire avec l’être aimé, il ne me reste plus qu’à tomber en amour!  À l’inverse, il y a un projet qui me trotte dans la tête depuis un certain temps, celui de faire mon premier voyage seule comme une grande. Un plan qui me fout un peu beaucoup la chienne en même temps qu’il m’attire! Je pense souvent à la Croatie ces temps-ci… Et bien sûr, il y a tellement de pays en Asie qui me font de l’œil!

 

Laura ❤ 

Voyage de rêve ou rêve de voyage? Je n’ai pas vu beaucoup de pays. Je ne demande que ça! Je rêve de ciel bleu, d’eau turquoise, de couchers de soleil roses, de sable blanc, de feuilles de palmier vertes, je veux en voir de toutes les couleurs, mais dites-moi que je ne rêve pas en couleurs! Mes deux derniers voyages se sont faits dans le froid, l’humidité et la neige, j’ai gravement besoin de chaleur, de plage et de soleil. Maintenant que je sais ce que je veux, je le veux avec qui? La réponse est simple : mon amoureux et ma fille… (profitons-en tandis que c’est encore gratuit pour bébé!) Et on va où ? Une « cabina » au Costa Rica, une villa en Toscane ou une « pousada » au Brésil! Emmenez-moi! On part quand? Je ne vous cacherai pas que ma patience envers cet hiver trop long commence à s’effriter et que ma face aussi blanche que ma cour réclame une urgente dose de vitamine D! C’est sous cette inexorable influence que je partirais demain matin, crème solaire en main!

 

Et vous, votre destination de rêve, c’est quoi?

La meute

Comme les snowbirds

23 Mar

Tels les retraités qui fuient les temps froids, j’ai eu la chance de m’envoler vers les States pour quelques jours de vacances en février (on remercie les meilleurs parents snowbirds qui nous ont reçus), malgré le taux de change et le personnage orangé qui ne donnent pas trop envie de s’y aventurer par les temps qui courent. 😉

South Beach

South Beach

Hallandale Beach

Le condo loué par mes parents pour la saison hivernale est situé à Hallandale, pas très loin d’Hollywood Beach.

Tu sais que la moyenne d’âge des gens qui habitent le bloc est plutôt élevée quand l’un des règlements de la piscine est «No diapers in the pool» et qu’il n’y a que des têtes blanches autour. 😉

Tu sais aussi que c’est très québécois quand il y une caisse Desjardins à quelques coins de rue!

La plage d’Hollywood Beach est assez bondée (un peu trop à mon goût), mais loin de moi l’idée de me plaindre à 27 degrés au bord de la mer en plein mois de février.

C’est agréable de se promener sur le broadwalk et d’y voir les commerces typiquement américains et les façades un peu défraîchies des condos et resorts. Disons que ce qui devait valoir une petite fortune il y a quelques années n’a pas toujours bien vieilli…

Et comment mieux terminer une promenade qu’en profitant du happy hour!

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Haulover Beach Park

Situé dans le comté de Miami-Dade, c’est mon coup de cœur du voyage côté plage! Moins achalandé, on y entend peu l’accent québécois , le paysage est plus sauvage…

Une très belle piste cyclable borde aussi la plage et le parc, ça donnait envie d’y faire un petit jogging.

Haulover Beach Park

Haulover Beach

South Beach

Welcome to Miami! (merci Will Smith pour le ver d’oreille)

À une petite heure de route de Miami Beach, nous n’avions pas le choix d’aller nous prélasser sur le sable blanc de la fameuse South Beach. Bel endroit pour prendre un petit cours de surf également!

South Beach

South Beach

Nous avons aussi fait un petit tour du côté de Fort Lauderdale, en particulier pour la guacamole et la piña colada du Rocco’s Tacos & Tequila Bar.

Finalement, il y a pas mal de mouettes voraces sur les plages de la Floride, ça en devient un peu fatigant!

Semblerait que de recevoir la décharge d’une mouette sur la tête est un signe d’argent à venir. C’est arrivé deux fois à mes parents et la chance leur a souri deux fois au casino de Dania Beach. Caca de mouette + roulette est un bonne combinaison apparemment. 😉

L'accro de la roulette : @paulalt20 🎰

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Michèle

La fois où j’ai vécu la méthode danoise du « HYGGE » à Londres.

2 Fév

Ce soir-là de décembre, j’étais dans mon bain. Je sais, encore. Je lisais enfin  le  livre du  HYGGE   de Meik Wiking. On y parle de chandelles allumées, de luminaires, d’amitié, de bouffes réconfortantes, de vêtements, de musique pis de voyages. Pis là, j’ai eu envie, vraiment envie,  de visiter Copenhague, pis après Stockholm. Deux jours plus tard, mes billets d’avion pour Londres étaient réservés. J’irais « mieux vivre la méthode danoise » avec mon Londonien / Beauceron préféré en janvier.

 

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Fin de journée à Londres, près de Trafalgar Square

« Passer du temps avec les amis proches »

Je partais seule, mais j’allais visiter les meilleurs locaux. Jean-Michel, le voisin de la Beauce, celui que j’allais chercher tous les matins avant de prendre l’autobus. Celui avec qui je m’amusais à prendre le thé d’après-midi et faire des chorégraphies sur « Do You Believe in Love » de Cher. On avait 13 ans. Je savais que je  passerais du bon temps avec lui et son mari, Fernando.

 Nos 3 moments «HYGGE» de la semaine

  • Les bouffes parfaites aux restaurants ( Berber and Q Shawarma Bar dans Exmouth Market pour goûter le Moyen-Orient et Dishoom dans Shoreditch pour savourer  l’indien)
  • La soirée « on commande du coréen ( On the Bab- Koreen Street Food ) et on écoute un film »
  • La fois où Jean-Miche m’a offert de la mise en plis dans le salon de coiffure de Fernando. (ESHK) Se faire jouer dans les cheveux  à Londres quand tu passes ta semaine avec une tuque sur la tête ce n’est pas désagréable. Encore merci mon ami.
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« On the Bab- Koreen Street Food »  Une fois au restaurant et une fois à la maison 🙂

 

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Mes hôtes / guides / locaux préférés

Mon moment le plus « HYGGE » du voyage au Pub The Castle Islington

Je vous le résume en une publication sur les réseaux sociaux qui veut toute dire :

« La fois où les cousines décident de visiter la même ville, la même semaine et sans le savoir. L’histoire d’une soirée parfaite avec un pubquiz, un peu de bière, une Roumaine, des leggings, du HYGGE, pis un fan des Saisons de Claudine. Londres, on t’toujours autant. »

Cette nuit-là,  je n’arrivais pas à dormir tellement j’étais heureuse, sans souci et remplie d’amour. Je vous le jure.

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Cette soirée…

Et il y a tous les autres moments  où il y avait « réconfort de l’âme » en « passant par l’absence de contrariété » parce que c’est aussi ça le « HYGGE ».

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Crate Brewery

 

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Victoria Park

 

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Tiens, le Big Ben

Un peu, beaucoup de musique

J’ai eu envie de mettre une trame sonore à mon voyage. Une musique lente. Il s’appelle Gregory Allan Isakov. Un ami me l’a fait découvrir une semaine avant de lire son nom dans mon livre du « Hygge. » Il n’y a pas de hasard. J’étais déjà amoureuse de cet artiste.

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Je pense que j’étais en train de me  dire « Londres, je t’aime »

Je n’étais pas à Copenhague, mais j’étais à Londres et câline que j’aime cette ville. J’y suis revenue le cœur léger et prête à me rappeler de tous ces moments «Hyggeligt » quand tout ira un peu moins comme sur un nuage.

Sarah

Les chaleurs du Nord

27 Jan

Alors qu’il tombait l’équivalent de deux hivers en neige et en verglas sur le Québec, l’amoureux, Minie et moi étions partis nous geler dans le Grand Nord canadien. Je sais qu’habituellement les Québécois prisent davantage les destinations soleil pendant les vacances de Noël, mais pourquoi faire comme tout le monde?

Et qui a dit que le Yukon n’est pas une destination soleil? Bon ok il a fait froid… je dirais plus frette! Avec une moyenne de -30, les combines sont indispensables à ta garde-robe, les « hotpads » deviennent tes meilleurs alliés et les grosses Sorel prennent la place de la petite botte cute de chez Aldo! Au lieu d’apporter six maillots de bain, j’ai plutôt mis une dizaine de paires de bas de laine dans ma valise! Oui, il a fait froid, même les arbres ont revêtu leur plus beau manteau de givre, mais le soleil ne m’a jamais fait autant d’effet, pas pour sa chaleur mais pour sa lumière. Au Yukon, au mois de janvier, il y a environ cinq heures d’ensoleillement, c’est très peu mais ô combien satisfaisant. Le soleil du nord, c’est un soleil de 16h, un soleil bleu, puis jaune, puis orange, puis rose, un soleil bas qui se pointe le bout du nez à travers les montagnes, comme une cerise sur le sundae, un soleil qui réchauffe les joues rouges et fait fumer la Yukon River, un soleil qui fait briller la neige et les yeux de ses habitants pour en faire du monde fier.

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Aux abords de la Yukon River, Whitehorse. Crédit: Eric Robitaille

Je n’ai jamais autant respiré l’hiver que pendant ces deux semaines. Ce qu’il y a de mieux à faire à Whitehorse à ce temps-là de l’année, c’est bien de profiter de monsieur soleil. Une journée sans aller dehors, c’est un peu comme s’asseoir dos à l’écran de cinéma. Pourquoi tu ferais ça? Pourquoi tu dirais non aux montagnes grandioses qui t’entourent et à la rivière qui s’y fraie un chemin?

Un roadtrip vers Skagway en Alaska dévoile une route enneigée entre les Rocheuses qui laissent passer une douce lumière pastel. Skagway est un petit village portuaire complètement désert pendant la saison froide. Un vrai Far West du nord avec des trottoirs en bois, une locomotive arrêtée sur la track derrière le magasin général, des boutiques qui vendent de l’or (du vrai) et le son du vent qui s’infiltre entre les bâtiments.

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Port de Skagway, Alaska Crédit: Eric Robitaille

Une randonnée sur la Upper Canyon Trail avec l’amoureux et la Minie en portage m’a fait réaliser qu’il n’y a pas que le sable, la plage et les pina colada qui relaxent. Après 4 km de bonheur, les pieds au chaud avec mes semelles d’alpaga, mon sandwich gelé et la vue sur mon chum et ma fille devant le reflet brillant et fumant du soleil dans la Yukon river, le voilà qu’il me demande : « T’es heureuse combien sur cent ? ». Mon cœur a fondu à -20. J’étais heureuse.

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Le ciel bleu de Chadburn Lake, Whitehorse. Crédit: Eric Robitaille

 

La famille. C’est la famille de l’amoureux qu’on est venus voir ici. Cet après-midi qu’on a passé à la cabine, petit chalet rudimentaire. Deux heures de route bleue pour s’y rendre. Stationnés sur le bord de la route, on sort nos sacs qui contiennent notre lunch, on se monte le foulard jusqu’en-dessous des yeux puis on part. Une demi-heure de marche à -30 en sentier pour arriver aux abords d’un lac. Un lac pas très grand, le Rainbow Lake, mais un lac qui porte merveilleusement bien son nom. Les rayons du soleil dans nos faces rouges nous en font voir de toutes les couleurs. On traverse le lac gelé sur les traces de motoneige en direction du chalet. En arrivant, on chauffe le poêle à bois, on se cuisine de la soupe et des grilled cheese directement sur la fonte chaude, on sèche nos bas puis on prend le temps de se regarder dans le blanc des yeux pour imprimer ce moment-là dans nos têtes. Sur le chemin du retour, en plein milieu du lac, on s’arrête pour regarder autour de nous. Le ciel est rose-orange, les montagnes nous encerclent, on se sent tellement petits au milieu de ce lac-là, on est comme pris en otage par le paysage. Ça fait qu’on est juste bien.

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Rainbow Lake et sa lune, Haines. Crédit: Eric Robitaille

Finalement, le froid du Yukon, ça fait autant de bien à l’âme que la chaleur de Cancun. Le froid, ça réchauffe les cœurs.

Les incontournables de Whitehorse:

Une boutique: The Collective Good

Un petit café: Baked

Une randonnée: La Upper Canyon Trail de Chadburn Lake

Une envie de bouger: Canada Game Center

Une sortie de famille: Yukon Wildlife Preserve 

Une soirée en amoureux: G & P steakhouse

Une bonne bière ou plusieurs : Les microbrasseries Yukon Brewing et/ou Winterlong

Un besoin de plus d’idées : Les employés sympathiques de l’office touristique

 

Ça vous donne le goût, non? Bonne rêverie hivernale ❤

Laura

Et la fois où je jouais avec des bébés gros chats

29 Sep

Une chose qui est depuis longtemps sur ma bucket list, c’est de prendre un gros bébé félin dans mes bras. J’aurais pu le faire en Thaïlande, dans les fameux parcs de tigres, mais bon, quand on s’informe un peu sur ces endroits et la façon dont les animaux y sont traités, ça ne donne pas spécialement envie de les encourager. Même si ce n’était pas l’envie qui me manquait d’avoir un bébé tigre dans les mains et de lui faire des bisous sur son gros nez ! En attendant que ça se produise dans la réalité et pas juste dans ma tête, j’ai tout de même trouvé une alternative plutôt sympathique au cours de mon dernier passage au Québec : le Zoo de Falardeau.

Avec ma mère et ma tante, aussi fan (folles?) de chats que moi, on a fait un aller-retour dans la journée pour se rendre au zoo, qui est en fait un refuge à la base, et qui se doit donc d’avoir des valeurs à la bonne place pour les animaux!

Si vous avez l’occasion d’y aller, je vous recommande de faire la visite guidée, question de comprendre de quelle façon et pourquoi les animaux se trouvent là. Que ce soit un tigre dont la carrière à Bollywood est terminée et qui risquait de terminer en tapis, des animaux précédemment maltraités dans un cirque, un orignal à la patte cassée rescapé alors qu’on le destinait à mourir, etc., on trouve un peu de tout et c’est intéressant, en plus d’être satisfaisant d’encourager le zoo à poursuivre sa mission – sauver des animaux, quels qu’ils soient !

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Mais le clou de ma visite et sans doute de celles de plein d’autres, c’est quand les bébés animaux sont de « sortie ». Avant d’y aller, on nous avait dit qu’il y avait un bébé lion blanc, et un bébé lynx à caresser. En effet, on n’allait pas pouvoir les prendre dans nos bras, donc mon rêve ne serait qu’à demi réalisé, mais on avait quand même très très hâte de les voir de près!…

A notre arrivée, c’était Perle, le bébé lion blanc de 5 mois qu’on a amenée sur le catwalk (c’est le cas de le dire !). L’employée du zoo lui a donné son biberon, puis l’a ensuite laissée jouer un peu sur la table, et c’est là qu’on pouvait y toucher, le prendre en photo, et surtout envier l’employée à qui le lionceau faisait plein de câlins !  J’avais été un peu choquée de la trouver dans une cage dans le bâtiment d’entrée en arrivant au zoo, mais on nous a rassurés sur le fait qu’on la faisait sortir dehors régulièrement, et qu’elle allait bientôt rejoindre son enclos spacieux à l’extérieur dans les jours qui venaient. J’étais au final plutôt rassurée en la voyant joueuse, et clairement pas malheureuse !

Perle, le lionceau de 5 mois

Perle, le lionceau à 5 mois

Au retour de la visite, presque tout le monde était parti pour mon plus grand bonheur, et c’était au tour du bébé lynx de 3 mois, Patte Blanche, de venir faire le beau pour nous. L’employé a vraiment été top, elle nous a laissé profiter assez longtemps de cette petite boule de poil qui était tellement adorable, on ne voulait plus repartir (et je me faisais vraiment violence pour ne pas le prendre dans mes bras et m’enfuir avec !).

Patte Blanche, le lynx de 3 mois

Patte Blanche, le lynx de 3 mois

Bref, si je deviens multimillionnaire un jour, je vais ouvrir un refuge pour gros chats et passer le reste de ma vie à les prendre dans mes bras et leur faire des bisous !

Petit bébé lynx

Moi trop heureuse avec bébé lynx

 

Gros bébé lion

Moi trop heureuse avec bébé lion

 

Lisa Marie (le chat)

NomadTALKS : une soirée qui donne des fourmis dans les jambes!

16 Sep

Quand je ne suis pas en voyage, je suis en train de préparer le prochain. Pour moi, c’est primordial. C’est vital. Quand je reviens d’un pays lointain, il me faut une date pour le prochain départ. Sinon, j’ai un méga blues.

Depuis des années, je m’inspire des voyages des autres pour composer les miens. Je suis des blogueurs voyages, je parcours des comptes Instagram et je me perds dans les histoires des autres. Ça me donne 1000 idées et des crampes. Des crampes de fille trop excitée. Ouep, même mon corps réagit quand je vois des images d’ailleurs. 🙂

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Image tirée de Pinterest

 

J’ai découvert dernièrement les Nomad Talks. Ces soirées sont organisées par les voyageurs derrière le site Nomad Junkies et ont comme objectif de réunir des passionnées de voyage pour des soirées décontractées au cours de desquelles des conférenciers viennent partager leur expériences de backpackers. Le genre de soirée de laquelle tu sors avec 14 000 nouvelles destinations en tête et des fourmis dans les jambes. Tsé, une belle soirée. 😉

J’ai assisté à l’événement Nomad Talks du 6 septembre dernier au Cabaret Lion d’Or. L’équipe de Nomad Junkies avait réuni sur scène trois voyageurs au parcours bien différent. Nous avons eu droit aux aventures d’un ingénieur devenu photographe de voyage, aux anecdotes d’une sympathique hippie qui prépare un roadtrip en van à travers les États-Unis et aux péripéties d’un fleuriste voyageant six mois par année. Trois façons de voyager, une même passion.  C’est en toute simplicité et avec beaucoup d’humour que les trois conférenciers ont dévoilé les dessous de leur vie de nomade. J’aurais clairement pu m’asseoir de longues heures avec chacun d’eux et les écouter me raconter leurs aventures jusqu’aux petites heures du matin.

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Des Nomad Talks ont déjà eu lieu à Québec et Montréal. Le temps de partir quelques mois explorer de nouveaux coins de la planète et l’équipe de Nomad Junkies reviendra au Québec pour plancher sur de nouvelles soirées de rencontres prévues pour le printemps prochain.

Vous cherchez à vous faire rassurer sur la possibilité de voyager à temps plein? Vous êtes curieux de savoir comment on s’y prends pour partir l’esprit en paix à l’autre bout du monde? Les Nomad Talks, véritables incubateurs à idées d’aventures, vous charmeront à coup sûr.

Suivez Nomad Junkies et les soirées Nomad Talks sur Facebook pour ne rien manquer et… bon voyage! 🙂

Andrée-Anne Brunet

Et les fois où je suis une freak de la planification

24 Août

Mon premier grand voyage sac à dos, c’était au Cambodge. Je n’avais pas trop planifié à l’avance, sinon un vague itinéraire avec 3-4 villes à faire sur deux semaines, et j’avais réservé uniquement l’hôtel pour notre arrivée qui était tard le soir. Le reste, on improvisait. C’était facile, ce n’était pas encore la haute saison, il y avait des guest houses partout à 5$ USD, et on avait le temps.  Mais de plus en plus, j’ai envie de voir un maximum de choses dans les pays où je vais, donc de maximiser le temps qui passe toujours trop vite sur place.

C’est peut-être juste aussi que je me fais vieille aussi (hehe), mais je me suis donc mise à organiser un peu plus mes voyages avant de partir, jusqu’à ce que je me retrouve à faire des circuits dignes des agences de voyage – ou selon certains, d’une maniaque.

Les vrais aventuriers crieront au scandale, que c’est nul de tout prévoir à l’avance. C’est sûr que d’y aller au feeling, ça peut avoir son charme. Mais quand tu pars en haute saison, pendant un festival, ou que tu n’as pas beaucoup de temps sur place, ça devient plus compliqué de trouver un hébergement au dernier moment, à un prix qui reste dans ton budget. Et je n’ai plus toujours envie de perdre du temps à chercher un hôtel pour la nuit suivante, surtout quand on n’a pas accès à internet ou qu’il est dysfonctionnel. Je n’ai pas envie non plus de me retrouver coincée une journée de plus à un endroit où j’ai déjà fait le tour de ce que je voulais faire, parce qu’il n’y a pas de bus ce jour-là pour ma prochaine destination. En plus, en préparant à l’avance, et en prépayant certains transports ou hôtels, ça permet d’absorber les coûts du voyage sur une plus longue période ; par exemple, le voyage en Argentine que je prépare actuellement pour les Fêtes et dont les billets d’avion à l’intérieur du pays me refont payer le billet principal une 2e fois. Bref, avoir un planning me donne des contraintes sur place, mais aussi la tranquillité de savoir que j’aurai une place dans mon bus ou mon hôtel au moment prévu.

Plus t'es préparée, mieux tu peux profiter du temps que tu as sur place!

Plus t’es préparée, mieux tu peux profiter du temps que tu as sur place!

En général, je détermine mon itinéraire en me servant des recommandations du site Routard (pas le bouquin, j’ai pas envie de trimballer un guide pour avoir toujours le nez dedans non plus). Je google un peu les endroits proposés, et si ça me plaît, je prends ! TripAdvisor  est aussi d’un grand recours, tant pour les attractions que les restos à faire en ville, ou pour les avis sur les hôtels que je trouve principalement sur Booking (ou Agoda pour l’Asie). Je ne suis pas trop Airbnb ou CouchSurfing pour des longs voyages, toujours en raison des contraintes pour l’heure d’arrivée et la remise de clés, et du fait que certains peuvent annuler au dernier moment, ce qui n’est pas le cas pour un hôtel. Pour les billets d’avion, j’ai un faible pour SkyScanner pour trouver les vols à mon goût, niveau durée, escale, temps total, etc. grâce à ses options de recherches qui sont pratiques. Mon allié principal reste quand même Google Maps, où je peux identifier avec une belle étoile les endroits que je veux voir, où se trouve mon hôtel, les gares et les aéroports, etc. Ce n’est pas que je veux faire de la pub pour ces sites, mais ils restent franchement pratiques !

Mes constellations Google Map

Mes constellations Google Map

Il y a des endroits où c’est plus facile de tout prévoir : le Japon en est l’exemple parfait. Tu peux avoir les horaires de trains 6 mois à l’avance, à la minute près, et tu sais que rien ne changera et que tu arriveras pile poil à l’heure prévue. J’ai pu prévoir un circuit de 2 semaines, avec pratiquement aucun changement à l’itinéraire! D’autre pays sont plus compliqués à organiser, parce que les compagnies de bus ou de train n’ont pas toujours de site internet, ou ils en ont qui ne sont pas d’une grande utilité ; dans ce cas-là, les forums de voyage peuvent souvent aider pour savoir comment les autres se sont dépatouillés pour voyager d’une ville à l’autre !

Le jour du départ, je me retrouve avec bel itinéraire et un beau dossier tout prêt : réservations d’hôtels, billets d’avion ou de train ou de bus, voucher pour certaines activités, plans, liste de choses à voir, etc. qui ressemble à ça:

Planning

Un aperçu de mon itinéraire avec les éléments importants

La maniaque de l’organisation en moi est satisfaite, et je pars en toute sérénité. Enfin presque, parce que je sais très bien qu’il y aura tout de même de l’imprévu ! Mais au moins j’aurai plus de temps pour y faire face…

Des bisous bien alignés,

Lisa Marie

PS: Je vous laisse avec quelques exemples de circuits que j’ai fait: Japon, Costa Rica, Sri Lanka, et mon moins organisé, le Cambodge.

Mon été en quelques clignements de paupières

23 Août

La vie passe vraiment trop vite. Pour de vrai, ça n’a aucun sens. J’ai l’impression que l’été n’est pas encore arrivé, mais en fait il se termine presque. En quelques minutes, mon neveu a eu six mois. Puis sept. J’ai déménagé avec mon chum, puis pouf, ça fait déjà quatre mois. On est partis deux semaines en voyage à Porto Rico, et bam, on était déjà revenus. Je suis partie pour 268 km sur le fleuve pis boom… Ah non, ça, ç’a été long! Récit d’un été trop rapide aux couleurs bien vives.

 

Vous le savez, je travaille pour un OBNL qui organise des événements sportifs à Québec. Normalement, notre jus, il est l’hiver. Mais puisqu’on lance un nouveau projet, je suis devenue dans le jus l’été aussi. Mon été a pris donc une tournure professionnelle particulièrement occupée, mais je ne m’en plains pas! Ceci dit, j’avais déjà prévu tellement de choses que les quelques semaines de beau temps auxquelles nous avons droit au Québec ont été rapidement chose du passé.

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Or, j’attendais mes vacances d’été avec impatience, j’en avais grand besoin. Depuis mai, je comptais les jours, ce n’est pas peu dire. J’aime mon travail, mais vient un temps où décrocher n’est plus une option. Entre Festival d’été de Québec, sorties à vélo et balade en ville, l’été me coulait tranquillement entre les doigts. Question de ralentir un peu le temps et de faire un sursis dans nos vies, nous avions donc décidé un peu sur un coup de tête de partir à l’aventure du côté des Caraïbes, chéri et moi. À nous l’île de Porto Rico ! Je vous reviendrai d’ailleurs très bientôt avec un long article sur les must-see/must-do de cette destination.

Ce fut un moment très spécial avec mon amoureux, car il s’agissait de notre premier vrai voyage ensemble de plus de quelques jours. Deux semaines complètes ensemble, à dessiner nos journées et à errer au gré de nos envies. Que de bonheur nous avons eu, de soleil, de relax, de beau, de doux. En plein ce dont on avait besoin, ça été des plus ressourçant. Les deux semaines ont passé à la vitesse grand V, si bien que nous étions revenus relax et bronzés, à la mi-août.

 

 

Puis, la réalité est revenue dès le lendemain, en me rappelant vivement mes tâches à accomplir avant de partir pour l’un de mes mon plus grand défi physique : le Défi Kayak Montréal-Québec. Avant le grand départ, quelques jours de grand stress mental m’ont habitée. Vais-je réussir ? Pourquoi je fais ça déjà?  Je ne suis pas prête! Et si je déçois tout le monde en échouant?
BREF, vous voyez le genre. Malgré les émotions dans le piton, la fatigue physique et mentale, la préparation manquante, j’étais finalement beaucoup plus prête que ce que je le croyais. Une amie m’a rappelé à quel point j’étais déterminée dans la vie, et que peu de choses pouvaient m’arrêter. Il faudra à l’avenir que je me rappelle que je suis plus forte que je ne le crois. J’ai relevé, avec mon partenaire Jean-François, le grand défi de 268 km de kayak de mer, en 4 jours. Contre vents et marées, c’est le cas de le dire ! Je ne croyais pas ça possible, mais le tout s’est fait dans la bonne humeur, le bonheur presque, avec ma flotille du Club de kayak Le Squall (les meilleurs, 7-7-7!). Par contre, je vous assure que ce challenge n’est pas à la portée de tous. Les ampoules et les douleurs ont été plus qu’au rendez-vous et l’épreuve fut de taille. Je n’arrive pas à comprendre comment nous nous y sommes pris, mais nous l’avons fait. Nous sommes arrivés comme des héros à la baie de Beauport, avec ma famille et mes amis réunis pour nous accueillir. Eux aussi ébahis devant tant de force de caractère et de volonté, devant l’exploit, ma propre fierté se reflétant dans leurs yeux. Et avec les 150 kayakistes présents, c’est 111 200$ qui ont été remis à Jeunes Musiciens du Monde. On en change des vies avec ça !

 

3 étapes sur 8 du #defikayak de réalisées. La plus dure est cet PM, je prie! #kayak #folle #quebec #montreal

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Et au moment d’écrire ces lignes, le lendemain de ce fabuleux défi, nous sommes le 23 août. L’été s’essouffle déjà, amenant avec lui temps chaud et longues soirées sous les étoiles. Oh oui, il reste encore du beau temps, je tâcherai d’en profiter à 110%. Si je pouvais avoir un seul pouvoir magique, ce serait de ralentir le temps, de pouvoir faire pause, de pouvoir rallonger les journées. Pour que les beaux moments s’éternisent toujours.

Et vous, votre été? So far so good?

Laurie-louve xx

Les vacances avec la belle famille : récit d’une première fois.

27 Juil

Ah la Gaspésie! J’y étais allée jeune et je rêvais d’y retourner. Mon rêve accessible s’est réalisé en juin dernier : une semaine avec la belle-famille à Bonaventure. Mes beaux-parents avaient loué une maison de campagne. Alors on s’est retrouvé le copain, son fils, ses parents, ma belle-sœur et le beau-frère. La thématique de la semaine : la pêche. Une autre première pour moi.

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Ma définition d’une maison à la campagne. Crédit : Sarah Moore

On était loin de la semaine reposante sur le bord de la mer et des séjours d’aventures en amoureux. C’était autre chose et j’avais envie de l’essayer. Voici quelques petits plaisirs et moments forts du voyage!

La route 

Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent, Gaspésie. Je suis fan du bord de l’eau, des beaux villages et des paysages. Un arrêt inattendu chez Mamie Pataterie Gourmande à Kamouraska commençait bien le «Road Trip». Une salade et des frites qui m’ont rendue bien heureuse. Il a aussi commencé à pleuvoir beaucoup trop. On a écouté Jake Bugg, tout le monde chantait. On a roulé et roulé encore pour ne pas arriver trop tard. Mon guide touristique de la Gaspésie n’était pas bien loin. Il y a toujours quelque chose à apprendre d’une montagne, d’un village, d’une rivière. On est arrivé en soirée. Il y avait plein de monde dans la maison. Les vacances ne s’annonçaient pas reposantes. J’étais brulée, c’était le temps de se mettre au lit.

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Pas facile la route!

 

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Carleton-sur-Mer. Crédit : Sarah Moore

Les gros déjeuners

Ma belle-mère avait pensé à tout. Le frigo était plein et il y avait de la bouffe qui fait plaisir à tout le monde. Des confitures pour les hommes et du beurre d’arachides pour les femmes. J’adore prendre mon temps pour déjeuner. J’avais même apporté un mélangeur pour les smoothies. C’était plus que parfait.

Jouer encore et toujours jouer

Nous avions l’œil à peine ouvert  que le mon copain voulait déjà jouer avec son fils. Jeux de société, échec, bataille au bout de bois, baignade dans le malin. Son principe : « En vacances, on n’arrête jamais de jouer ». On aurait dit deux enfants. C’était beau à voir. J’ai alors pris du temps pour moi. Lecture, yoga, photos. Ce n’est pas que je n’aime pas jouer, mais pas toujours, tout le temps. J’assume mon côté j’ai besoin de ne « rien faire ».

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Sauter dans la Bonaventure mardi, mercredi, jeudi et vendredi.

La pêche

Bon. Je n’ai pas officiellement pêché avec le permis et tout, mais j’ai pratiqué mon lancé à la mouche avec mon beau-père et j’ai observé les pêcheurs passionnés de la rivière Bonaventure. J’ai appris des noms de fosses et vu un garçon de 8 ans pêcher sa première truite avec beaucoup de fierté. Tout ça m’a donné envie d’essayer. La prochaine fois je me promets de mettre la salopette et de jouer dans l’eau avec les saumons. Un jeu calme.

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Sa première truite

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Ne pas pêcher

Le canot dans les rapides

Je ne souhaitais pas planifier toute ma semaine mais, je tenais à faire du canot sur la Bonaventure. Cime aventures offre un forfait parfait pour une sortie d’une journée. Je vous confirme que faire du canot dans les rapides n’est pas de tout repos. On a chaviré deux fois. C’était drôle, mais pas tant que ça. J’avais laissé mon téléphone dans la voiture, je devais avoir un pressentiment. On a oublié nos sandwichs détrempés et a nous avons continué dans la joie. Cette rivière est simplement magnifique. Il faisait beau. On a terminé à journée à la plage avec une grande marche en amoureux. C’était la fin des vacances et maudit qu’on était bien.

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Je veux rester ici tout le temps

 

La Gaspésie, on se dit à l’an prochain ?

D’ici là, bonne vacances gang  xx

SARAH

Et la fois où je prenais le pouvoir à King’s Landing

26 Juil

Si vous vous demandez où se trouve King’s Landing, je vais devoir vous juger un peu, car ça signifie que vous ne regardez pas la série Game of Thrones, ou (presque) pire, que vous la regardez en français ! Le reste d’entre vous me verront donc venir avec une autre visite dans un lieu de tournage de la série.

*** Spoiler alert si vous n’êtes pas à jour dans la série!***

En effet, après avoir déjà partagé avec vous ma visite à Dorne/Séville, c’est cette fois à Dubrovnik que je me rendais enfin pour découvrir cette ville qui non seulement fait partie du patrimoine de l’Unesco, mais est aussi devenue une des villes clés dans la réalisation de GoT.

Bien entendu, je n’allais pas à Dubrovnik uniquement pour la série. Je savais que cette ville était à découvrir, et je n’ai pas été déçue par les quelques jours passés là-bas. Ok, juste un peu par les plages de galets et non de sable… mais la couleur de l’eau pourrait presque nous faire oublier cet inconvénient ! Cette ville a vraiment du cachet, depuis ses hauteurs ou depuis la mer.

Dubrovnik depuis les remparts

Dubrovnik depuis les remparts

La vieille ville est assez petite, donc on peut en faire le tour assez rapidement. Comme j’avais fait une petite recherche sur Internet avant mon départ, je savais déjà où ouvrir les yeux pour identifier les lieux de tournages de la série, et ils sont assez faciles à trouver au cours d’une visite régulière de la ville. Franchement pas nécessaire de payer un tour plutôt cher, sauf si vraiment vous voulez voir le moindre coin de rue apparaissant à l’écran. De mon côté, les sites principaux me convenaient très bien !

Depuis l’aéroport, un bus nous amène à l’entrée de la ville, Pile Gate, alors on commence tout de suite l’immersion !

Rue de King's Landing / Pile Gate

En commençant par une balade sur les remparts entourant la ville, on aura déjà une très bonne vue du Fort Lovrijenac, qui représente le Red Keep dans la série, avec quelques retouches numériques bien entendu.

Port de King's Landing / Fort Lovrijenac

Juste à côté, le quai où on voyait Sansa et Littlefinger discuter, et le Fort Bokar où c’était au tour de Tyrion et Varys de papoter.

Harbor

Fort

Plus loin, on trouvera la tour Minčeta, où Daenerys demande conseil à la House of the Undying. Ce qui est ironique c’est qu’il y avait un poste mobile de la Croix-Rouge au lieu de notre Khaleesi. On ne veut vraiment pas que vous y mourriez !

À l’autre extrémité de Pile Gate, on trouve St Dominika Street où se sont retrouvés les Manteaux d’Or, mais il y a aussi le fameux escalier où a commencé la Walk of Shame de Cersei Lannister !

Dominika

WalkOfShame

Finalement, j’ai aussi passé une journée sur l’île de Lokrum, qu’on atteint avec une balade de 10 minutes en traversier depuis le port. C’est très sympa d’y faire le tour, entre son jardin botanique, ses nombreux coins pour la baignade ou la bronzette, pour monter jusqu’au fort qui donne une vue superbe de la côte, ou pour voir des lapins et des paons se balader librement…

Vue depuis le fort de Lokrum

Vue depuis le fort de Lokrum

Mais aussi, parce que le monastère est aussi l’endroit où Daenerys a visité les pureborn de Qarth !

Monastère

Pour finir, on y trouve un petit centre d’interprétation qui vous raconte l’histoire de l’île, mais qui diffuse aussi  des vidéos sur le making-of de la série, où les acteurs louangent Dubrovnik et la Croatie en général… mais le plus fun, une copie du fameux Trône de fer ! Bon, en y regardant de plus près, elle n’est pas terrible, mais avec un éclairage tamisé, ça passe très bien pour une petite séance photo.

Comme vous pourrez le constater, c’est donc en visitant Dubrovnik que je me suis retrouvée Reine des Sept Couronnes !

GoT

Valar Morghulis!

Lisa Marie

Et les fois où je me suis baladée à dos de dromadaire

23 Juin

C’est peut-être par soif de soleil (l’été semble bien ne jamais vouloir s’installer à Paris…), mais j’avais envie de retourner dans le désert avec ce court article pour partager avec vous ma première (et deuxième) expérience à dos de dromadaire.

Après quelques expériences plus ou moins réussies à cheval (je vous raconterai peut-être un jour !), j’étais un peu dubitative quant à l’idée d’une balade sur une bosse qui me paraissait encore moins confortable et surtout, plus en hauteur !

C’est donc en 2008, au cours de mon premier grand voyage après m’être installée à Paris, que j’ai pu tester l’expérience. En effet, je n’avais pu résister à l’appel de l’Égypte et son prix beaucoup plus abordable depuis la capitale française que depuis le Québec. Au milieu de cette semaine de croisière franchement géniale, nous avions donc droit à ladite balade avec ces étranges bestioles. Ce qui est impressionnant déjà, c’est de monter la bête ! En effet, les dromadaires se relèvent pattes arrières en premier, pattes avant ensuite ! C’est aussi plus haut qu’un cheval, mais on y était plutôt bien installés. Une chance, parce que le chemin qu’on empruntait longeait un escarpement qui descendait vers le fleuve beaucoup plus bas et ça me donnait un peu le vertige! Peut-être que le temps adoucit aussi les souvenirs, mais je n’ai pas eu l’impression d’avoir été aussi inconfortable que sur la selle rigide d’un cheval qui trotte (ou pire galope). J’avais trouvé le déplacement plutôt smooth, à mon grand étonnement ! J’étais bien contente d’avoir payé le petit extra pour cette excursion, contrairement à certains membres du groupe qui nous suivaient en bateau !

Egypte 2008

Egypte 2008

Ma deuxième expérience fut l’année suivante, en Tunisie, aux portes du désert dans les environs de Douz. Toujours aussi sympa, et cette fois, il n’y avait vraiment que du sable autour : pas de gens, pas d’habitation, pas de route. Que notre petit groupe et du sable à perte de vue – le vrai désert quoi ! Et on nous avait prêté des tenues qui nous donnaient un air beaucoup plus stylé et sympa pour les photos !

Fashion 2009 à Douz, Tunisie

Fashion 2009 à Douz, Tunisie

Tunisie 2009

Ici, on monte derrière la bosse!

Le mieux dans tout ça ? Je ne me souviens pas avoir eu de courbatures le lendemain, ce qui n’était mon cas après de longues balade à cheval ! Vive les dromadaires !

Lisa Marie

Et la fois où je nageais avec plein de poissons

27 Mai

Je ne suis pas douée dans tout, et même si j’adore la mer, je suis un peu moumoune aussi de m’y aventurer car je ne suis pas vraiment une super nageuse. J’avais essayé le snorkeling pour la première fois au Cambodge en 2009, et ça n’avait franchement pas été un succès.

D’une part, j’hyper-ventilais en essayant de respirer avec le tuba, et d’autre part, j’étais un peu inquiète d’être lâchée au milieu de la mer au-dessus d’un paquet d’oursins qui semblaient en vouloir à mes pieds ! Je n’avais donc pas spécialement apprécié l’aventure, et pendant longtemps, je n’ai pas tenté d’en refaire. Jusqu’à ce qu’un produit miracle arrive sur le marché et me réconcilie avec le snorkeling !

Non, je ne vais pas vous faire une info-pub ! Mais quand j’étais aux îles Gili en Indonésie l’été dernier, je me suis rendue compte que certaines personnes avaient de drôles de masques de plongée. Une gentille dame m’a d’ailleurs offert de l’essayer pour observer une grosse tortue qui se baladait tranquillement tout près de la rive… et là, ce fût la révélation ! J’avais trouvé un masque qui me permettait de respirer normalement sous l’eau, par le nez ou par la bouche, et pour une fois de profiter de la vue sans avoir peur de mourir noyée ou asphyxiée : le masque de snorkeling Easybreath Tribord. Bon, ça ne donne pas un look d’enfer et on se fait regarder un peu bizarrement lorsqu’on l’enfile, mais pour les débutants comme moi, c’est juste MAGIQUE ! Je regrettais tellement de ne pas en avoir entendu parler avant pour en profiter en Indonésie…

Look d'enfer!

Look d’enfer! Crédit photo : Lisa Marie

Heureusement, je repartais en Thaïlande en automne, et cette fois, j’étais bien décidée à profiter de mon masque d’extra-terrestre ! C’est donc depuis la plage de Koh Samui que mon amie et moi avons décidée de booker un tour de snorkeling vers Koh Pha Ngan. C’était une bonne approche, mais la mer était malheureusement un peu sale. On s’est donc reprises depuis Koh Lanta, avec le tour des 4 Islands.

Le premier stop était au milieu de la mer, depuis le bateau et j’étais encore un peu hésitante, mais une fois rassurée par le fait que je flottais, j’ai pu commencer à profiter… mais c’est lors de l’arrêt suivant, depuis la plage, que j’ai vraiment KIFFÉ (en bonne française que je suis !).

La vision était meilleure, il y avait plein de corail, de plantes, et des poissons de styles et de couleurs différents. Le coin était tranquille alors je pouvais profiter tranquillement du silence comme si j’étais seule au monde parmi les poissons. J’aurais pu rester comme ça pendant des heures, mais il fallait bien repartir !

Je partage avec vous deux vidéos (qui ne rendent pas aussi bien, évidemment!) mais qui vous donneront un aperçu !

Et vous, vous avez déjà fait du snorkeling?

Lisa Marie

Et la fois où j’ai marché pendant 3 jours

21 Avr

Après vous avoir raconté mon vol en montgolfière à Bagan, je poursuis avec une autre histoire sur mon voyage au Myanmar. En effet, il y avait encore une nouveauté pour moi dans cette aventure : un trek de trois jours pour se rendre de Kalaw au Lac Inle. Pour moi qui aime bien mon petit confort minimum – toilette, douche et lit, c’était un nouveau challenge!

Faute de temps pour ce voyage, j’ai dû enchaîner ce trek après une nuit en bus depuis la capitale. Arrivée en plein milieu de la nuit dans la petite ville de Kalaw, je trouve le seul café ouvert pour manger un morceau, avant de trouver un hôtel qui daignera bien me laisser une chambre (pré-utilisée pour un gros 3€!) pour 1h ou 2, question de prendre une dernière douche chaude avant le départ – vous aurez compris que je redoute un peu l’hygiène dans les 72h à venir !

Je retrouve donc l’agence Eversmile, qui formera deux groupes de 12 personnes (un peu plus gros qu’à l’habitude en raison de la fin de saison). Moi qui n’ai pas trop l’esprit de communauté, je sens que ce sera déjà un challenge de me taper un tel groupe pendant trois jours… Après avoir fait ses réserves de papier de toilette – on nous avertit qu’il n’y en aura pas en route, c’est le grand départ !

La première journée commence doucement, les paysage ne m’impressionnent pas encore, mais la marche est tout de même sympathique. Heureusement, car 6-7 heures de balade nous attendent! Pour la pause déjeuner, on était plutôt choyés, c’était bon et généreux, je ne comprends toujours pas pourquoi j’avais entendu de mauvais commentaires sur la bouffe au Myanmar. Mais c’est vraiment en fin de journée (le soleil se couche tôt quand même) que je commence à apprécier le décor, avec le soleil qui décline sur les champs de riz et les montagnes.

Jour 1

Jour 1 Crédit : Lisa Marie

On arrive enfin à notre premier hôtel 5 étoiles… je rigole, c’est chez l’habitant que nous passerons la nuit. Une maison en bois, avec à l’étage un tas de matelas (enfin, épaisseur tapis de yoga, on s’entend !) et des couvertures. La nuit tombe vite et la seule « douche » (un bac rempli d’eau avec un petit bol en plastique pour verser l’eau) ne suffit pas pour tout notre groupe avant qu’il ne fasse noir et froid. Ce soir, ce sera une douche aux lingettes humides ! La grande fan de camping en moi doit prendre sur elle, surtout du fait de ne pas pouvoir se laver les cheveux. Faut dire que la marche se fait au gros soleil et souvent dans des sentiers poussiéreux. Mais bon, c’est l’aventure !

La nuit chez l'habitant

La nuit chez l’habitant Crédit : Lisa Marie

Le deuxième jour, je me réveille avec le soleil avant tout le monde (enfin, sauf la famille qui nous accueille, bien entendu). J’apprécie ce moment de tranquillité, qui donne l’impression d’être vraiment seule et loin de tout. Après un bon petit déjeuner, c’est reparti pour un autre 6-7 heures de marche. Les paysages me semblent plus beaux cette journée-là, et je papote un peu avec notre gentille guide sur sa vie et son pays. Bref, c’est une belle journée, mais bien fatigante aussi !

Jour 2

Jour 2 Crédit : Lisa Marie

Le soir, je prendrai la douche la plus pittoresque de ma vie : non seulement c’est encore un bac d’eau, mais contrairement à celle de la veille qui était tout de même isolée, cette fois le bac se trouve entre 4 murs de planches pas trop étanches, pratiquement dans le milieu de la cour. Bref, de là où on dormait à l’étage, si quelqu’un avait eu la bonne idée de sortir sur le balcon, il aurait eu droit à tout un show !

Douche à gauche, toilette à droite...

Douche à gauche, toilette à droite… Crédit : Lisa Marie

Le 3e jour, on se réveille une fois de plus à l’aube. Les paysages sont très différents ce jour-là, tandis que nous approchons de notre destination. Nous avons tout de même quelques heures de marche encore devant nous, bien sûr ! A l’heure du lunch, on retrouve un peu plus la civilisation pour manger dans un vrai resto. Ensuite, c’est en bateau que nous traversons le lac Inle pour atteindre la ville de Nyaung Shwe. Ce qu’il y a de particulier sur ce lac, ce sont les pêcheurs et leur façon de se tenir en équilibre tout au bout de leur embarcation ! Après une petite heure de traversée, c’est la fin officielle du trek.

Maisons sur pilotis du lac Inle

Maisons sur pilotis du lac Inle Crédit : Lisa Marie

 

Pêcheurs du lac Inle

Pêcheurs du lac Inle Crédit : Lisa Marie

 

Je peux enfin rejoindre mon hôtel, et sous une vraie douche bien chaude, oublier les ampoules, les muscles des jambes endoloris, les coups de soleil, ces trois jours de toilettes turques, et effacer toutes ces traces de poussière sur mon corps. Ce qui ne s’effacera pas toutefois, ce sont les souvenirs de cette excursion inoubliable!

Et vous, plutôt roots ou grand luxe?

Lisa Marie

 

Voyager… dans le confort de sa cuisine!

5 Avr

Dans mon tout premier billet pour les Rockalouves, je vous avouais avoir eu de la difficulté à revenir de mon dernier voyage en packsac. J’aurais donné cher pour ne pas être au Québec. Ou pour garder la belle vibe de mon aventure au Bélize. Mais bon, la vie reprend son cours et je ne suis pas fille à pleurer longtemps sur son passé!  Alors, hop! On regarde en avant et on prépare le prochain voyage!

Sauf que, l’argent ne pousse pas dans les arbres. C’est ma mère qui m’a appris ça. Et pour voyager, ça prend un minimum de sous. Alors en attendant d’avoir renfloué mes coffres, j’ai trouvé une façon de voyager… dans le confort de ma cuisine!

 

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Du lait d’amande fait maison!

 

Mesdames et messieurs, j’ai le plaisir de vous présenter… Food trip to…!

Food trip to… est une entreprise montréalaise qui crée des boîtes qui font voyager. Livrée directement chez vous, chaque boîte contient ce qu’il faut pour que vous concoctiez un repas venu d’ailleurs: entrée, plat principal, dessert, boisson. On vous fournit des ingrédients spéciaux, plus difficiles à trouver en épicerie et vous vous chargez d’acheter quelques ingrédients frais.

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L’intérieur d’une boîte livrée par Food Trip to…

Le mois passé, le Maroc était à l’honneur et c’est le pays que j’ai dégusté. Tajine bien épicée, lait d’amande fait maison, cornes de gazelle pour dessert. Je m’en lèche encore les babines… Pour m’assurer que l’expérience était bien représentative de ce qui se consomme au Maroc, j’ai demandé à ma petite sœur, qui y a séjourné l’été passé, de venir souper avec moi. Elle a reconnu tout de suite les odeurs et les saveurs de ce pays du nord de l’Afrique. L’expérience était donc authentique!

Si ça peut vous rassurer : je suis la pire cuisinière. Et j’ai réussi à suivre les instructions comme il faut et à faire un repas digne des rois. Si je peux cuisiner de la bouffe marocaine, vous le pouvez aussi! 😉

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Ma tajine et ça embaume la cuisine!

Mais attention! La découverte ne s’arrête pas à l’aspect culinaire du pays. Chaque boîte renferme des fiches culturelles sur le pays avec de l’information pertinente et intéressante ainsi qu’une playlist musicale pour que vous vous sentiez ailleurs pendant que vous coupez les légumes et faites chauffer l‘huile. Food trip to… vous permet de vivre une aventure qui stimulera tous vos sens… pour environ 40$!

Pour le moment, vous pouvez commander la boîte marocaine et celle indonésienne sur le web  : foodtripto.com Vous pouvez aussi vous abonner à l’année. Chaque pays est disponible en quantité limitée alors il ne faut pas hésiter longtemps avant de commander!

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En attendant de renflouer mon compte voyage, je peux me permettre de faire voyager mes sens grâce à ce concept gourmand développé ici, au Québec. Le seul mauvais côté à ce projet : il me donne encore plus envie d’aller voir ailleurs si je n’y suis pas!

Andrée-Anne Brunet

Et la fois où je survolais 2000 temples en montgolfière

21 Mar

Après avoir visité la Thaïlande et l’Indonésie en 2015, j’avais envie d’une destination un peu moins touristique et plus authentique. Ça faisait déjà un bon moment que je rêvassais de visiter le site archéologique de Bagan, moi qui avais été charmée par Angkor au Cambodge. C’est donc ce que j’ai fait le mois dernier ; toute seule comme un grande, sac sur le dos, j’ai pris l’avion direction Yangon, Myanmar !

J’ai pu trouver ce que je cherchais dans ce pays qui est encore méconnu, quoique  de plus en plus populaire. Même en visitant Shwedagon, la plus grande pagode de la capitale, je pense avoir croisé tout au plus quatre touristes européens… on est loin d’une visite en Thaïlande à Doy Suthep, une pagode envahie par les touristes qui crient et ne respectent rien ! J’étais aussi un peu surprise de voir que tous les hommes (même les jeunes) portent le longyi (genre de sarong), de la campagne à la capitale. J’ai donc passé deux semaines fort agréables, et j’avais gardé Bagan pour la fin, question de finir en beauté.

Les deux premiers jours, je me suis levée aux aurores pour contempler le lever du soleil au sommet d’un des innombrables temples, pour les visiter ensuite en passant de l’un à l’autre avec mon ebike loué pour la journée, puis à  terminer la journée au sommet d’un autre temple pour regarder le soleil se coucher. C’était magnifique, et j’ai surtout aimé le fait de m’être retrouvée pratiquement seule dans de nombreux temples pendant la visite ! C’est un luxe qu’on ne retrouve que difficilement maintenant en voyage, surtout pour un site pourtant connu et populaire. Le matin, on voyait les montgolfières survoler le site et c’était de toute beauté avec les lumières de l’aube, et j’avais bien hâte que ce soit mon tour d’en faire l’essai ! J’ai donc booké mon vol avec la compagnie Balloons Over Bagan, que je recommande pour leur professionnalisme.

Lever de soleil au temple Bulethi

Lever de soleil au temple Bulethi

Le troisième matin, on est donc venu me chercher dans un bus datant de la Deuxième Guerre Mondiale tandis qu’il faisait encore noir, pour nous amener à un immense terrain vague. De là, nous pouvions regarder le processus pour gonfler les ballons, tasse de thé à la main.

Préparation du balon

Préparation du ballon

Je dois avouer que j’avais une légère appréhension, imaginant le ballottement des nacelles et la hauteur à laquelle j’avais pu apercevoir certaines  montgolfières la veille. Toutefois, une fois tout le monde à bord, c’est tout en douceur que nous nous sommes élevés dans les airs. Et tout le reste de notre vol à environ 600 pieds a été aussi smooth, ce qui était pas mal du tout, surtout pour prendre des photos ! Ce qui est génial avec le vol en montgolfière, c’est d’avoir cette perspective du ciel, cette vue d’ensemble. En se promenant dans Bagan, on voit bien qu’il y a des temples partout… mais depuis les airs, on comprends mieux l’ampleur du site! Mais une fois de plus, je pense que les photos seront plus parlantes que mon texte :

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Après environ 1h de vol, nous sommes redescendus sur terre pour être accueillis par l’équipe pour un petit déjeuner au champagne. Normal à 8h du matin, me direz-vous ! En bref, malgré l’investissement important que ce vol en montgolfière représente (il faut compter dans les 300$ US…), je pense qu’il faut se l’offrir une fois dans sa vie – et tant qu’à faire, aussi bien choisir un site magnifique comme Bagan !

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Les montgolfières sont même équipées de GoPro pour nous offrir un petit souvenir!

 

Et vous, vous vous êtes déjà offert une folie en vacances?

Lisa Marie

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