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Billet commun d’août: Nos pires souvenirs de vacances

4 Août

Le soleil, la plage, la famille, les amis… Les vacances, c’est le fun! …. ou pas. Parce que des fois, nos escapades de rêve se transforment en cauchemars, parce que des fois les saveurs sucrées des crèmes glacées tournent au vinaigre, on partage avec vous nos pires souvenirs de vacances.

 

Anne-Sophie ❤

 

J’avais 10 ans, c’était la première fois que j’allais à Montréal avec mes parents et mon frère. Ce jour-là, on mangeait dans une cabane à patates (quel bonheur!). Alors, j’arrive pour commander mon hot-dog, ultra gênée, et la dame me dit “Steamé ou toasté?”. Je reste là sans répondre, désemparée, paniquée: je n’ai rien compris, parce que chez nous, on dit hot-dog “rôti” ou “vapeur”. Déboussolée, je me tourne vers mon père ou ma mère, et finalement, il/elle a répondu à ma place. Je suis restée traumatisée de cette expérience -qui explique peut-être pourquoi je déteste tellement commander au restaurant.

 

Jenny 

 

J’avais 12 ans lorsque mon père s’est remarié. Cet été-là, sa femme et lui ont pris la décision quelque peu discutable de nous amener, ma demi-sœur et moi, en voyage de noces. Le trajet jusqu’aux Îles-de-la-Madeleine avait commencé dans la bonne humeur… jusqu’à ce qu’on se perde en chemin. Mon père avait alors exigé que tout le monde se taise jusqu’à ce qu’on arrive à destination. Au bout de quelques heures dont presque chaque minute a été ponctuée de sacres et de jurons, j’ai osé demander, à mi-voix et du bout des lèvres, si nous étions presque arrivés. Je me souviens encore avoir vu le visage de mon père virer au mauve. J’ai souvent été témoin de ses explosions de colère, mais celle-là surpassait tout ce que j’avais pu voir jusqu’à présent. Nous avons finalement passé les jours suivants enfermés dans nos chambres d’hôtel respectives, moroses et maussades, avec une seule envie : rentrer à la maison et oublier ce voyage maudit. La prochaine fois, P’pa, appelle une gardienne, ok?

 

Laura 

 

J’avais 11 ans. C’était notre premier été à Québec. Je n’avais pas vraiment d’amis. Mes parents avaient juste deux semaines de vacances alors qu’est-ce qu’on fait avec Laura pour le reste de l’été? On appelle une petite gardienne! Ben la petite gardienne, elle avait 3-4 ans de plus que moi. La petite gardienne aurait préféré garder un bébé qui ne fait que siester. La petite gardienne écoutait Vrak.Tv toute la journée. La petite gardienne, elle savait faire des sandwichs au jambon. La petite gardienne avait un petit chum. Son petit chum est venu une fois chez nous. Il a demandé comment ça coûtait une maison comme ça. Il a demandé s’il y avait un système d’alarme. Il a demandé à sa petite blonde, petite gardienne, si elle avait une clé. Après avoir raconté ça tout bonnement à mes parents, la petite gardienne n’est jamais revenue, puis je suis allée dans un camp de jour.

 

Crédit : Giphy

 

Laurie
Honnêtement, j’ai dû me creuser beaucoup les méninges pour trouver quelque chose! Ce n’est pas que ma vie est toujours rose, mais plutôt que j’ai une mémoire sélective… on dirait bien! Par contre, je me rappelle très bien de l’été de mes 15 ans. La première où j’ai travaillé, parce JE voulais mon indépendance et ma vie d’adulte. J’avais trouvé un emploi comme commis à la boulangerie dans le IGA de la ville. Passage obligé ou presque pour toute bonne adolescente. Ma soeur y avait été caissière et avait rencontré son chum, c’était parfait pour moi aussi! Alors que mes amis ont profité d’un été de providence, à être des adolescents qui flânent entre amis à la piscine, mangent des pops et dorment beaucoup, moi je partais travailler à vélo pour rouler des pains, dès 7h du matin. Pas suuuuper. Et l’an d’après, j’avais mon emploi au camp, où là j’ai eu un véritable coup de coeur. 😉

 

Marianne 
En général, ça va plutôt bien les vacances. Mais au fond de ma mémoire, j’ai un souvenir mi-douloureux qui persiste, un voyage à New York avec ma sœur, ma mère et mon amie Magali qui s’est terminé en boudage généralisé qui a duré plusieurs semaines. En réalité, celle qui a dû passer un mauvais séjour, ce devait être Magali, qui était spectatrice de la synergie malsaine entre ma mère, ma sœur et moi entassées dans une toute petite chambre d’hôtel, épuisées et s’obstinant sur absolument TOUS les détails du voyage. Une chicane mère et fille dans une boutique chic du SoHo qui s’est finie en larmes, une bataille de thermostat dans la chambre parce qu’une avait trop chaud, l’autre avait trop froid, des reproches, des critiques sur les choix et j’en passe. Ajoutez à cela une nuit blanche dans l’autobus pour commencer le voyage, une température de décembre qui vous transperçait le corps et ma mère qui s’offusquait chaque fois qu’un Américain la «traitait» de French Canadian (à quoi elle répondait: «No, no sir I’m Quebecor!») Je pense qu’au final, ce que j’ai le moins aimé du voyage, c’est que j’ai réalisé que c’était peut-être moi qui n’étais pas si facile à vivre que ça, bref, une belle grosse leçon d’humilité et une très grande réticence à repartir en voyage avec ma soeur et ma mère hahaha! Aujourd’hui, heureusement on est capables d’en rire mais j’avoue que ça nous a pris un certain temps!

 

Crédit : Giphy

 

Pascale
Mon pire souvenir de vacances est en fait un court moment d’un merveilleux séjour en Gaspésie. Je devais avoir 12 ans, et comme tout père de famille qui se respecte, mon père nous a amenés, ma mère, ma plus jeune sœur et moi, vivre une vraie expérience gaspésienne, une balade sur un tout petit bateau. Nous devions être 10 personnes tout au plus. L’objectif était de nous faire découvrir les beautés de cette péninsule sous un autre angle. Le fleuve était agité et les semblants de rambardes touchaient de temps à autre le dessus de l’eau. Pour dire que j’avais du mal à trouver ma stabilité. Après quelque temps dans ce manège improvisé, j’ai commencé à avoir le mal de mer… Eh oui, j’ai laissé ma trace (lire quelques traces !). Le pire, c’est qu’en vomissant, j’ai complètement gâché mes beaux souliers de course Fila que je venais tout juste d’avoir. J’avais passé des semaines à convaincre ma mère de me les acheter. Un lavage à l’eau de javel, ça ne pardonne pas sur le marine. J’ai dû traîner l’empreinte de ce moment pendant toute l’année scolaire suivante… Tsé, Fila c’était bien IN dans le temps, mais ça coûtait aussi bien cher. Gaspésie, un jour je te retrouverai, mais avec de vieux souliers.

 

Émilie 

 

Je me rends compte que je suis très choyée car j’ai eu beaucoup de difficulté à trouver mon pire souvenir de vacances. Toutefois, à force d’y réfléchir, une soirée bien précise m’est revenue en mémoire. Ma mère, mon frère et moi étions allés rejoindre ma tante, mon oncle et mes cousins en camping à Ogunquit. Je devais avoir environ 5 ans et mon frère 9 ans. Mes parents étaient divorcés depuis peu et ma mère avait un peu la mèche courte. (C’est compréhensible!) Je me souviens d’une soirée où elle nous avait chicanés plutôt fort mon frère et moi. Ma tante avait décidé d’intervenir car elle trouvait que c’était injustifié. Ma mère n’ayant pas apprécié, s’ensuivit une grosse engueulade en plein air entre les deux soeurs. Il va sans dire que le moral des troupes était assez bas. La même nuit, je me réveille en sursaut car la tente nous est tombée dessus. Nous devons tous sortir de là. Il pleut beaucoup et il fait noir. Ma mère demande à mon frère de monter sur une chaise pour tenir les poteaux de la tente pendant qu’elle s’organise pour la remonter. C’est à ce moment, alors qu’il s’exécute, qu’une moufette décide de se joindre à notre party. Quelques secondes de silence et d’immobilité ont suffi pour la dissuader, mais nous avons eu toute une frousse ! Plusieurs minutes plus tard, nous retrouvions notre abri et nos sacs de couchages mouillés pour sombrer dans le sommeil et mettre fin (enfin!) à cette terrible soirée.

 

Et vous, avez-vous de mauvais souvenirs de vacances? Pas cet été, on vous le souhaite! 

La meute

Parce que les vacances, c’est pas optionnel

20 Juil

Comme l’a fait remarquer ma collègue et amie Jenny dans son plus récent billet, on a parfois l’impression que les vacances, c’est juste une option. Quelque chose qui pour ceux qui ont le temps de se la couler douce. Ce n’est pas pour les travailleurs autonomes ni pour les étudiants, oh que non! Depuis cinq ans, je n’ai pas pris de vacances d’université. Cette année, j’ai décidé de prendre deux mois off, parce que prendre de vacances, ça ne devrait pas être optionnel.

Il y a quelques mois à peine, je vous aurais dit que les vacances, ce n’est pas obligatoire. Mais ce printemps, ma psy m’a dit que j’étais « au bord de l’épuisement professionnel ». Probablement le résultat de mes cinq ans de suite sans vacances d’été… ou vacances tout court. Donc, avant que mon quasi-burn out en devienne un en bonne et due forme, j’ai décidé de prendre des vacances.

Prendre des vacances, ce n’est pas pour les nuls ou les faibles, contrairement à ce que tout le monde veut nous faire croire -et le milieu universitaire dont je fais partie ne fait pas exception à la règle, loin de là. Les vacances, c’est pour les nuls, ou alors, c’est un luxe pour les salariés. Étudiants et indépendants, à l’ouvrage! Pas de temps à perdre avec le repos.

Alors, je me suis obstinée à travailler tous les étés, sans arrêt depuis 2012, jusqu’à ce que je n’arrive plus à me concentrer suffisamment pour travailler plus de dix minutes à la fois. Oui, dix minutes à la fois, et ça me prenait tout mon courage.

Donc, me voilà, avec deux semaines de vacances dans le corps, et je me rends compte que les vacances, non, ce n’est pas optionnel.

Les vacances me montrent bien, maintenant, à quel point j’étais fatiguée. À trop rouler sur mes réserves, je ne m’apercevais pas de l’ampleur de mon épuisement. Je ne me rendais plus compte que je faisais en deux jours ce que j’aurais pu faire en quelques heures, il y a deux ou trois ans. Je pensais que j’étais reposée le matin en me levant, alors que j’étais toujours aussi fatiguée que la veille. Je ne m’en préoccupais pas: je serrais les dents, et je passais à travers la journée.

Prendre des vacances me montre aussi que des objectifs, ça doit être flexible. Quand bien même que mon plan de travail pour les trois prochaines années ne serait pas prêt tout de suite, qui est-ce que ça dérange? Anyway, il va changer 300 000 fois d’ici à ce que je finisse ma thèse. Alors, attendre en septembre pour faire ça, c’est tout sauf grave. Personne ne fera une crise cardiaque pour si peu -même pas moi!

Luca Bravo

Hé oui, prendre des vacances, ça fait « perdre du temps ». Mais est-ce vraiment perdre du temps que de s’amuser un peu, de profiter du soleil, de voir la mer? Je ne pense pas.

Morale de l’histoire: prenez des vacances, même si vous rongez votre frein en attendant de recommencer. Vous finirez par apprendre à vous détendre -c’est long, mais on y arrive (je commence presque à relaxer, c’est dire!).

Après tout, c’est à ça que ça sert, les vacances. Se détendre un peu les muscles. Se tranquilliser le cerveau.

Surtout, ça ne fait vraiment pas de tort.

Anne-Sophie

Vacances, vous avez dit vacances?

13 Juil

Parmi les nombreuses choses qui ne me font vraiment pas triper dans la vie, il y a les vacances. Ben oui. Enfant, j’appréhendais la fin des classes. Pour moi, les vacances estivales étaient synonyme d’ennui. Vingt ans plus tard, les choses n’ont pas vraiment changé.

 

Certains diront que, si je raisonne ainsi, c’est parce que ma vie doit être plate en maudit. Il est vrai que le travail est un élément central dans ma vie, mais je te rassure, mon quotidien n’est pas plus plate que le tien ou celui du voisin. J’aimais étudier quand j’étais étudiante; maintenant, j’aime travailler, surtout depuis que je le fais pour moi, de façon autonome. Pis, des fois, c’est dur de décrocher.

Comme en ce moment.

En ce moment, je suis en train d’essayer de trouver toutes les excuses possibles et imaginables pour ne pas avoir à rédiger un beau petit message d’absence, fermer l’ordi et juste relaxer. Alors, ce mois-ci, j’ai décidé de mettre mes principales excuses sur papier et de trouver un contre-argument pour chacune d’elles. Qui sait, peut-être que j’arriverai à me convaincre, au terme de cette discussion enflammée avec moi-même, que les vacances, ce n’est pas aussi terrible que je pense.

5- Je n’ai rien de prévu

Qui dit vacances dit escapade. Ah, vraiment? C’est vrai qu’a priori, c’est ce qu’on pourrait croire quand on voit tous ses contacts Facebook publier des photos d’endroits exotiques où ils ont passé leurs dernières vacances. Mais ce n’est pas parce qu’on n’a pas prévu d’aller escalader le Machu Picchu cet été ou même d’aller rendre visite à sa grand-tante qui demeure à une demi-heure de route de chez soi qu’on doit forcément renoncer à s’accorder un peu de bon temps. Tes vacances, tu peux très bien les passer devant ton ordi à regarder Netflix ou sur ton balcon à juger les passants. Bon, affaire réglée. Au suivant!

4- Je ne suis pas vraiment fatiguée

Qui a dit qu’il fallait avoir la langue à terre pour s’accorder un peu de répit? Au contraire, si tu as suffisamment d’énergie pour t’adonner à tes activités préférées, le moment est tout indiqué pour le faire. On dit souvent que les vacances, c’est fait pour recharger ses batteries, mais pourquoi attendre qu’elles soient à plat? L’absence de fatigue est généralement un bon indicateur que ta santé globale se porte bien, alors de grâce, cesse de culpabiliser à propos de ça et profite-en.

Crédit : Lifetime Giphy

3- Mes clients vont être dans le trouble

Ça, c’est l’ego qui parle. Fort.

Bon, je l’admets, certains clients sont vraiment dépendants de leurs fournisseurs de services et ne manquent pas de leur dire à quel point ils sont indispensables. Ça m’est arrivé l’autre jour, d’ailleurs. *se frotte les jointures sur le haut du chest* Mais là, il faut redescendre sur Terre un peu. Tes clients, ils sont majeurs et vaccinés. S’ils ont pu survivre avant de connaître tes services et d’y avoir recours, ils pourront certainement se débrouiller si tu disparaissais pendant une semaine ou deux. À ton retour, ils trépigneront de bonheur et ne manqueront pas d’encenser encore plus ton travail. Voilà. Ton ego est sauf, chère.

2- Je n’ai pas atteint tous les objectifs que je m’étais fixés

Traduction : je ne mérite pas de me reposer. Pour pouvoir souffler un peu, il aurait fallu que j’accumule quelques centaines de dollars de plus par mois. Ou que j’élargisse mon bassin de clients. Ou que je fasse plus d’efforts pour promouvoir mes services. Ou que sais-je encore. Bref, il aurait fallu que tout se passe comme prévu, qu’aucun obstacle ne se dresse sur ma route, que je sois toujours à mon meilleur et que je sois parfaite. Ben tu sais quoi? La perfection n’est pas de ce monde. Si tu attends d’y accéder pour te gâter, tu risques d’attendre longtemps.

1-Je vais perdre de l’argent

C’est vrai que nous, travailleurs autonomes, devons prendre des vacances à nos frais, contrairement à nos amis salariés. Et c’est vrai que, parfois, le budget est un peu serré, de sorte qu’on peut s’interroger sur le niveau de risque associé à une semaine de farniente. Vais-je le regretter le mois prochain, quand j’aurai à choisir entre acheter un rouleau de Scott Towels ou un pot de beurre de pinottes? Bon, j’exagère un peu, mais toujours est-il que ces questionnements sont tout à fait légitimes, du moins, dans mon cas.

Ceci dit, techniquement parlant, de l’argent, j’en perds pas mal tout le temps. J’en perds lorsque je jase de problèmes de traducteurs avec une amie sur Facebook pendant les heures habituellement consacrées au travail. J’en perds lorsque je relis mes textes pour une énième fois avant de les envoyer. J’en perds lorsque je commande une pizza, et encore plus quand je prends un extra sauce. Bref, je suis pas mal convaincue que, si je faisais des efforts conscients pour réduire au maximum le temps perdu et les dépenses superflues pendant, disons, un mois, je pourrais largement compenser pour l’argent potentiellement perdu pendant mes vacances.

***

Et maintenant, la question qui tue : ai-je réussi à modifier ma perception des vacances? Un peu. Assez pour prendre une semaine off? Bon, là, il ne faudrait tout de même pas exagérer. Je suis casanière, moi, et mes habitudes, bonnes ou mauvaises, sont dures à changer. Ceci dit, je m’engage officieusement à essayer (l’italique est important, ici) de m’accorder quelques jours de repos cet été. J’arrive de Montréal; je vais peut-être y retourner. Ou peut-être que je vais simplement sortir sur le balcon, m’asseoir, me croiser les bras et profiter de l’instant présent. C’est quelque chose que j’oublie de faire trop souvent.

Jenny xx

Ah! la saison des Festivals: Ma liste pour l’été

13 Juil

Je suis en train de boire un grand café noir avec une dose de vanille sans sucre du MCDO. Je ne fais jamais ça. Ou presque. Mais on est en plein cœur du Festival d’été de Québec, je me couche à des heures pas possibles, je suis brûlée, je n’ai plus de voix, mais je ne voudrais jamais manquer ça.

Je suis toujours prête pour un 10 jours sans routine, à voir les amis souvent, à chanter trop fort, à avoir trop chaud en montant les escaliers Lépine intensément (en me disant que c’est mon exercice de la journée) pis à manger un muffin le matin. Bref, c’est l’été! Je vais avoir 30 ans dans dix jours, les vacances approchent, je me sens festive et je ne veux pas que ça arrête!

 

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J’avais le goût de vous parler des autres festivals où l’on pourra peut-être se croiser cet été.

Je capote sur la  programmation du Festivent cette année ! Surtout pour Vance Joy, Milky Chance. Je serai là, assurément. Je me dis aussi que c’est une belle façon de découvrir la Ville de Lévis. Bon, je sais bien que le site n’est pas situé en plein cœur du Vieux-Lévis, mais il y a tout plein de navettes et même en partance de Québec. C’est quand même intéressant! Si j’ai le goût de passer un peu plus de temps dans le coin, voici où j’irai à Lévis.

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Le smoothie du O’ravito café

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Quand ma filleule veut prendre son chocolat chaud en photo aux bleuets du Vire-Crêpes

Et à la fin août, j’attends avec impatience le tout jeune Bivouak’Alooza à Saint-Jean-Port-Joli qui est à sa 2e édition. Musique, bonne bouffe, camping et surtout de la bière de la Microbrasserie Ras l’Bock situé à la marina du village. Je ne sais pas si je vous ai déjà parlé de mon amour pour le village de St-Jean-Port-Joli, mais je pense que je vivrais là, les cheveux dans le vent à regarder le fleuve des grandes journées de temps.

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Détente à St-Jean-Port-Joli : crédits Steph Allard

Il faut, au moins, passer deux jours dans le coin.

Mes suggestions :

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Les Bisons Chouinard -Crédits Phil Têtu

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Le Moule à Sucre – Crédits Phil Têtu

Et la liste pourrait être très longue.

D’ici là, il me reste encore de belles émotions à vivre durant le FEQ. Le repos, c’est pour plus tard!

PS : Mon collègue vient de faire un commentaire sur mon café. Il ne me reconnait plus 😉

Festivent Ville de Lévis : 1er au 6 août
Bivouak’Alooza, Saint-Jean-Port-Joli : 26 août

Bons festivals la gang !

Sarah 

Comme les snowbirds

23 Mar

Tels les retraités qui fuient les temps froids, j’ai eu la chance de m’envoler vers les States pour quelques jours de vacances en février (on remercie les meilleurs parents snowbirds qui nous ont reçus), malgré le taux de change et le personnage orangé qui ne donnent pas trop envie de s’y aventurer par les temps qui courent. 😉

South Beach

South Beach

Hallandale Beach

Le condo loué par mes parents pour la saison hivernale est situé à Hallandale, pas très loin d’Hollywood Beach.

Tu sais que la moyenne d’âge des gens qui habitent le bloc est plutôt élevée quand l’un des règlements de la piscine est «No diapers in the pool» et qu’il n’y a que des têtes blanches autour. 😉

Tu sais aussi que c’est très québécois quand il y une caisse Desjardins à quelques coins de rue!

La plage d’Hollywood Beach est assez bondée (un peu trop à mon goût), mais loin de moi l’idée de me plaindre à 27 degrés au bord de la mer en plein mois de février.

C’est agréable de se promener sur le broadwalk et d’y voir les commerces typiquement américains et les façades un peu défraîchies des condos et resorts. Disons que ce qui devait valoir une petite fortune il y a quelques années n’a pas toujours bien vieilli…

Et comment mieux terminer une promenade qu’en profitant du happy hour!

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5 o’clock Somewhere Bar and Grill, Hollywood Beach

Haulover Beach Park

Situé dans le comté de Miami-Dade, c’est mon coup de cœur du voyage côté plage! Moins achalandé, on y entend peu l’accent québécois , le paysage est plus sauvage…

Une très belle piste cyclable borde aussi la plage et le parc, ça donnait envie d’y faire un petit jogging.

Haulover Beach Park

Haulover Beach

South Beach

Welcome to Miami! (merci Will Smith pour le ver d’oreille)

À une petite heure de route de Miami Beach, nous n’avions pas le choix d’aller nous prélasser sur le sable blanc de la fameuse South Beach. Bel endroit pour prendre un petit cours de surf également!

South Beach

South Beach

Nous avons aussi fait un petit tour du côté de Fort Lauderdale, en particulier pour la guacamole et la piña colada du Rocco’s Tacos & Tequila Bar.

Finalement, il y a pas mal de mouettes voraces sur les plages de la Floride, ça en devient un peu fatigant!

Semblerait que de recevoir la décharge d’une mouette sur la tête est un signe d’argent à venir. C’est arrivé deux fois à mes parents et la chance leur a souri deux fois au casino de Dania Beach. Caca de mouette + roulette est un bonne combinaison apparemment. 😉

L'accro de la roulette : @paulalt20 🎰

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Michèle

Les vacances avec la belle famille : récit d’une première fois.

27 Juil

Ah la Gaspésie! J’y étais allée jeune et je rêvais d’y retourner. Mon rêve accessible s’est réalisé en juin dernier : une semaine avec la belle-famille à Bonaventure. Mes beaux-parents avaient loué une maison de campagne. Alors on s’est retrouvé le copain, son fils, ses parents, ma belle-sœur et le beau-frère. La thématique de la semaine : la pêche. Une autre première pour moi.

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Ma définition d’une maison à la campagne. Crédit : Sarah Moore

On était loin de la semaine reposante sur le bord de la mer et des séjours d’aventures en amoureux. C’était autre chose et j’avais envie de l’essayer. Voici quelques petits plaisirs et moments forts du voyage!

La route 

Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent, Gaspésie. Je suis fan du bord de l’eau, des beaux villages et des paysages. Un arrêt inattendu chez Mamie Pataterie Gourmande à Kamouraska commençait bien le «Road Trip». Une salade et des frites qui m’ont rendue bien heureuse. Il a aussi commencé à pleuvoir beaucoup trop. On a écouté Jake Bugg, tout le monde chantait. On a roulé et roulé encore pour ne pas arriver trop tard. Mon guide touristique de la Gaspésie n’était pas bien loin. Il y a toujours quelque chose à apprendre d’une montagne, d’un village, d’une rivière. On est arrivé en soirée. Il y avait plein de monde dans la maison. Les vacances ne s’annonçaient pas reposantes. J’étais brulée, c’était le temps de se mettre au lit.

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Pas facile la route!

 

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Carleton-sur-Mer. Crédit : Sarah Moore

Les gros déjeuners

Ma belle-mère avait pensé à tout. Le frigo était plein et il y avait de la bouffe qui fait plaisir à tout le monde. Des confitures pour les hommes et du beurre d’arachides pour les femmes. J’adore prendre mon temps pour déjeuner. J’avais même apporté un mélangeur pour les smoothies. C’était plus que parfait.

Jouer encore et toujours jouer

Nous avions l’œil à peine ouvert  que le mon copain voulait déjà jouer avec son fils. Jeux de société, échec, bataille au bout de bois, baignade dans le malin. Son principe : « En vacances, on n’arrête jamais de jouer ». On aurait dit deux enfants. C’était beau à voir. J’ai alors pris du temps pour moi. Lecture, yoga, photos. Ce n’est pas que je n’aime pas jouer, mais pas toujours, tout le temps. J’assume mon côté j’ai besoin de ne « rien faire ».

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Sauter dans la Bonaventure mardi, mercredi, jeudi et vendredi.

La pêche

Bon. Je n’ai pas officiellement pêché avec le permis et tout, mais j’ai pratiqué mon lancé à la mouche avec mon beau-père et j’ai observé les pêcheurs passionnés de la rivière Bonaventure. J’ai appris des noms de fosses et vu un garçon de 8 ans pêcher sa première truite avec beaucoup de fierté. Tout ça m’a donné envie d’essayer. La prochaine fois je me promets de mettre la salopette et de jouer dans l’eau avec les saumons. Un jeu calme.

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Sa première truite

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Ne pas pêcher

Le canot dans les rapides

Je ne souhaitais pas planifier toute ma semaine mais, je tenais à faire du canot sur la Bonaventure. Cime aventures offre un forfait parfait pour une sortie d’une journée. Je vous confirme que faire du canot dans les rapides n’est pas de tout repos. On a chaviré deux fois. C’était drôle, mais pas tant que ça. J’avais laissé mon téléphone dans la voiture, je devais avoir un pressentiment. On a oublié nos sandwichs détrempés et a nous avons continué dans la joie. Cette rivière est simplement magnifique. Il faisait beau. On a terminé à journée à la plage avec une grande marche en amoureux. C’était la fin des vacances et maudit qu’on était bien.

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Je veux rester ici tout le temps

 

La Gaspésie, on se dit à l’an prochain ?

D’ici là, bonne vacances gang  xx

SARAH

#MexicoLove – L’autre Cancun

23 Fév

S’il y a un avantage à être son propre boss, c’est bien la liberté de pouvoir choisir le moment et la durée de ses vacances! Encore faut-il bien être entouré, mais ça, ce sera le sujet d’un prochain billet. 😉 Toujours est-il que je reviens tout juste d’un agréable voyage à Cancun et j’ai envie de vous partager mon expérience!

Si vous nous suivez depuis un moment déjà, vous saurez que je suis de ceux qui aiment les voyages différents. Les formules tout inclus des grands hôtels étant complètement contre nos valeurs, le lover et moi-même avons choisi de vivre la vraie vie de Cancun, avec les locaux.

Il faut être un peu aventureux, mais je vous assure que le jeu en vaut la chandelle: rien de tel pour prendre le pouls de la ville et de ses habitants!

 

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Mexico Love – Crédit photo: Jimmy St-Amand

Le transport – Mexican style

Nous avons longtemps hésité à nous louer une voiture avant notre départ et nous nous sommes félicités de ne pas l’avoir fait : le transport en commun est super bien organisé et rapide, et puis… avez-vous déjà entendu parler de la conduite mexicaine? Soyons gentils et disons simplement que c’est assez freestyle! 😉

Pour passer du centre-ville de Cancun à la zone des hôtels (là où se trouvent les plages et les touristes), vous pouvez prendre la R1 et la R2. Ces dernières passent littéralement TOUT LE TEMPS! Il vous en coutera 12 pesos par personne, et disons-le, l’expérience en vaut la peine. Pas certain de l’endroit où vous allez? Les chauffeurs sont généralement très aimables et se feront un plaisir de répondre à vos questions, même en anglais!

Astuce : lors de votre arrivée à l’aéroport et lors de votre départ, choisissez de prendre les autobus ADO plutôt que les taxis. Il s’agit d’autobus à la Orléan Express, qui font le trajet pour le quart du prix des taxis (140 pesos vs 650 pesos).

 

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Même en roulant LES PORTES OUVERTES, y fait chaud! – Crédit photo: Jimmy St-Amand

Manger & boire

Même si la bouffe mexicaine semble – et est – délicieuse, je recommande chaudement de porter une attention particulière aux endroits que vous choisissez pour manger et aux choix de plats. Une seule et très très bonne raison: la tou-ris-ta. Ha, et j’espère que vous aimez les tacos, la purée de bines et les avocats!

De grâce, ne buvez pas l’eau du Mexique et achetez des bouteilles d’eau à l’épicerie. En fait, la seule eau qui est considérée comme « sécuritaire », au Mexique, c’est la Corona. 😉 Enfin, si vous êtes comme mon lover et moi et que vous adorez la téquila, je vous recommande de faire une dégustation guidée! L’alcool est beaucoup moins cher au Mexique, alors profitez-en pour vous ramener quelques bouteilles de téquila de luxe!

Magasiner

Pour le shopping classique, c’est à la Plaza America qu’il faut aller. C’est un centre d’achat classique, je ne m’étirerai donc pas sur le sujet. 😉

❤ Par contre, j’ai eu un grand coup de cœur pour le Mercado 28! Il s’agit d’un marché aux puces où vous pourrez vous procurer des vêtements traditionnels, des souvenirs et des pièces artisanales pour le quart du prix proposé à la zone hôtelière. J’ai tout simplement adoré! Je recommande chaudement. Par contre, soyez prêts à négocier!

 

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Market 28 / Mercado 28 – Crédit photo: Jimmy St-Amand

3 choses à ne pas manquer

+ À la découverte des Mayas : Je suis une AMOUREUSE d’histoire et d’archéologie. L’un des moments phare de mon voyage a été la visite de Xchen Itza, un ancien site Maya. Saviez-vous que les Mayas pratiquaient le sacrifice humain? Saviez-vous qu’ils ont inventé le papier pratiquement en même temps que les Chinois (sans communication)? Une visite très intéressante que je recommande grandement!

+ XPLOR : Il s’agit de l’une des activités que propose l’agence Xcaret. C’est un parc d’amusement pour adulte. On y retrouve, entre autre, des tyroliennes de 4 km qui vous feront découvrir la nature mexicaine d’un autre angle, vous feront passer dans des rideaux d’eau et vous propulseront dans un grand bassin d’eau, en finale. J’ai beaucoup aimé! Par contre, même si le repas est inclus, c’est un peu cher : 150$ canadiens par personne.

+ La playa : Quoi? Parler de la plage dans le top des activités? OUI! La tendre moité et moi-même ne sommes pas fous de la plage et du bronzage, même si nous A-DO-RONS jouer dans l’eau. Nous y avons passé un après-midi et nous avons bien aimé. Ce qu’il faut savoir : la plage est libre d’accès et gratuite. Vous y trouverez, à tous les 2 km, des endroits pour aller aux toilettes et vous changer. Par contre, ces lieux sont ouverts aux heures commerciales (pas le soir). Enfin, vous pouvez y manger et boire ce que vous voulez, mais pas le droit aux bouteilles de verre. That’s it! Pas mal hein?

 

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Xchen Itza – Crédit photo: Jimmy St-Amand

Mon coup de cœur : Isla Mujeres (l’île des femmes)

Tout ça pour en arriver à mon coup de cœur du voyage : notre visite à l’île des femmes! Les Mayas ont sacré le lieu à la gloire de Ixchel (sur la photo ci-bas), la déesse de la lune et de la fécondité.

Au centre-ville de l’île, vous trouverez tout ce dont on peut rêver pour relaxer et s’amuser : des boutique colorées, des bons restaurants, la plage, etc. Toutefois, il est possible de louer une petite voiturette de golf (oui-oui), à bord de laquelle vous pourrez vous rendre dans les parties moins touristiques, où habitent les mexicains. Nous avons même eu le privilège de visiter un magnifique cimetière. Tant d’amour et de couleurs : un lieu fabuleux et sacré qui nourrit encore aujourd’hui mes réflexions.

 

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Isla Mujeres – Crédit photo: Jimmy St-Amand

 

Eh oui, déjà terminé!
Cancun est une ville très inspirante qui a tellement plus à offrir que les chaises longues des grands hôtels. J’ai absolument adoré mon voyage et j’espère vous avoir donné envie d’aller y faire un tour. Cerise sur le gâteau, les mexicains sont vraiment très aimables.

Hasta Luego!

VéroniLo(u)ve
xxx

 

De l’orgueil bien placé

21 Août

Je suis en vacances. Présentement, genre là là! C’est la semaine que j’attendais depuis un bout de temps, pour pouvoir vraiment décrocher. Et je l’ai fait! Des pop-up Facebook ici et là et l’ouverture de 2-3 courriels max, un record. Pour cette semaine-là, avec mon amoureux, on a décidé sur un coup de tête d’aller relever un défi. Pis moi les défis, j’aime beaucoup ça.

3 jours avant le vendredi-YAY-VACANCES, ledit amoureux me propose de partir en roadtrip puis d’aller monter une montagne. Jusque-là, plutôt chouette idée! Puis, il propose le Mont Washington, dans le New Hampshire. Cette toute petite montagne de 1916 mètres. 84 mètres de moins que deux kilomètres. Alors, moi, correct en forme, je dis « bonne idée! ». Et c’est ainsi que nous sommes partis, plus ou moins préparés, pour affronter la bête. Pas besoin de vous dire que mon angoisse montait au fur et à mesure qu’on se rapprochait de la White Moutains National Forest.

J’ai pensé vous parler de mon expérience pour vous inspirer à aller vous aussi relever les défis des montagnes, ça vaut le coup!

D’en bas, ça semblait pas si mal… Crédit : Laurie Couture

CONSEILS PRATIQUES

Ne monte pas une montagne qui le veut. En fait, c’est faux, tout le monde peut le faire. Cependant, quelques petits trucs vous éviteront de faire de ce moment un calvaire.

  • Amener beaucoup d’eau. Sur le chemin, quelques sources d’eau seront disponibles pour faire le plein et croyez-moi, vous le ferez. Vous n’avez peut-être pas l’impression que vous avez soif, mais c’est le cas. S’hydrater évitera de tomber plus tard;
  • De tes pieds, tu prendras soin. Oui, les ampoules sont quasi inévitables. Des paires de bas épais et confortables ainsi qu’une paire de rechange sont nécessaires. Également, j’ai vu quelques personnes monter en espadrilles de sport. Ça fait la job mais ce n’est pas optimal. Les grosses roches sont légion et vos New Balance de course tiendront difficilement votre cheville en place;
  • Ton corps est une machine. Et cette machine, elle a besoin de carburant. Des protéines et du sucre, c’est important pour s’assurer une descente ou la poursuite de la montée adéquates. Cannes de thon, pain, chocolat, fruits, fromage. De la nourriture facile à trainer!
  • La courtoisie c’est important. Plusieurs autres hikers seront sur la montagne et c’est important d’en prendre compte, de les saluer, de dire s’il y a une embûche plus loin, etc. J’ai trouvé la plupart des gens très sympathiques et ça ajoute à l’expérience globale!
  • Les pauses, ce n’est pas juste pour les faibles. C’est vraiment un exploit de monter une montagne sans jamais s’arrêter, parce que c’est déjà un exploit tout court. Ceci dit, prendre le temps de regarder autour de soi, d’admirer la magnifique vue et de respirer un bon coup pour mieux repartir ne va que vous permettre d’aller plus vite et d’en profiter davantage.
Vers la fin de la montée, la vue était imprenable Crédit : Laurie Couture

Vers la fin de la montée, la vue était imprenable
Crédit : Laurie Couture

MON EXPÉRIENCE

Dire que j’ai eu de la difficulté ne serait pas assez fort comme mot. Je pense que j’ai relevé le défi comme une grande grâce à une seule et unique chose : mon orgueil. Ce même orgueil qui me pousse à aller toujours plus loin. Mais le tout ne s’est pas fait sans chialer, oh que non! Nous avons emprunté la Tuckerman Ravine Trail, sur le versant Est de la montagne et j’avais l’impression de gravir un mur, rien de moins. De la base de celui-ci, le sentier n’est pas apparent et nous ne savions vraiment rien de ce qui nous attendait.

Le seul bémol c’est, paradoxalement, le sommet. Le nombre de touristes est impressionnant, pour la plupart montés en train ou en voiture. Ce n’est donc qu’un vaste parking rocailleux avec quelques tables ici et là. Ça n’a vraiment rien d’impressionnant! La vue est magnifique, certes, mais elle l’est tout autant un peu plus bas, les flashs d’appareil-photo en moins.

Ce qu'on est fier de nous! Crédit et main : Julien Gobeil-Proulx

Ce qu’on est fier de nous!
Crédit et main : Julien Gobeil-Proulx

J’ai adoré, malgré tout, cette journée. J’avais un sentiment de fierté indescriptible. La preuve, je suis allée me chercher de nouvelles bottes de randonnée dès le lendemain pour nos prochains week-ends de nouveaux randonneurs montagnards.

QUELQUES IDÉES

Au Québec, plusieurs monts sont disponibles pour un week-end de randonnée, jusqu’à tard cet automne.

  • Les Monts Valins, au Saguenay
  • Le Mont Albert, en Gaspésie
  • Les Hautes Gorges, à la Malbaie
  • Le Mont Wright, à Stoneham
  • Le Parc de la Jacques-Cartier, à Québec
  • Le Massif du Sud, à Saint-Magloire
  • Le Mont Sainte-Anne, à Sainte-Anne-de-Beaupré

J’aimerais beaucoup avoir vos commentaires sur vos différentes randonnées et je vous reviens sous peu avec mes prochaines expériences!

Laurie-Louve

Quand les vacances organisées ne sont pas tellement organisées

13 Août

Au boulot, j’organise des voyages pour les autres. Pour des journalistes, des blogueurs, des pigistes. J’essaye de bien faire les choses et de penser à tous les détails.  J’aime ça et c’est plus simple pour tout le monde.

Quand vient le temps de mes vacances, c’est différent. Je laisse beaucoup de place à l’improvisation et je me dis souvent « on verra ben ».  Je vous partage ma façon de planifier sans trop planifier avec les bons et les mauvais côtés.  Pis j’ai aussi envie d’ajouter quelques photos.

Juillet 2015. Les premières vacances avec le copain. On privilégie le camping au Québec. En mai, les destinations sont choisies et les sites réservés. Je me trouvais déjà tard et  les places étaient limitées. Mais on était heureux pis on avait quand même hâte. C’était réglé : la Côte-Nord, Charlevoix et la Mauricie nous feraient rêver cet été.

Allo les sommets.

Allo la Route des Sommets.

Mi-Juillet. On décide de passer un peu de temps au chalet des beaux-parents dans le Bas-St-Laurent avant le grand départ. Je découvre la traverse Rivière-du-Loup/St-Siméon pour se rendre à Tadoussac. Parfait pour entamer le séjour en amoureux. Quelques semaines avant, je réserve une activité de kayak de mer avec les baleines. On avait deux activités à l’horaire. Ce mot que je préfère bannir de mon vocabulaire en vacances.  Parce que ça sonne la presse et le stress. No No No.

Traverse Rivière-du-Loup-St-Siméon

Traverse Rivière-du-Loup-St-Siméon

La veille du départ, je prends le temps de revoir mes réservations, relire les informations pertinentes et regarder l’itinéraire sur une carte. Tout est en ordre. On pense qu’on a tout ce qu’il nous faut pour se faire à manger, dormir, pis rire un peu. On n’avait pas fait de liste, je n’avais pas regardé dans le sac du copain. On n’avait pas planifié les repas. Ma belle-mère a insisté pour nous donner un steak d’orignal et du bon pain de Kamouraska. On s’entend que ça ne se refuse pas. Le dimanche matin on est parti sous la pluie, l’auto ben remplie avec un Belge qui faisait du pouce, la veille, à St-Jean-Port-Joli.  Il avait partagé le repas et le déjeuner avec la famille. Je savais déjà que ce séjour serait presque parfait.  Je vous partage mes « à refaire » pis mes « ah, j’aurais du y penser, je suis ben tata »

le bonheur de courir les rochers. Plus le sien que le mien.

le bonheur de courir les rochers. Plus le sien que le mien.

Ce que nous allons refaire

  • Apporter un livre et passer l’après-midi dans un café parce qu’il pleut;
  • S’informer au bureau d’information touristique pour une plage et tomber follement amoureuse des dunes de Tadoussac;
C'est ici que je me suis vraiment sentie en vacances.

C’est ici que je me suis vraiment sentie en vacances.

  • Se faire un pique-nique avec les produits du terroir de la région;
Il ventait beaucoup. Mais ça ne parait pas trop sur la photo. Tout semble parfait.

Il ventait beaucoup. Mais ça ne parait pas trop sur la photo. Tout semble parfait.

  • Apporter des vieux disques pis écouter ça ben fort les fenêtres baissées;
  • Se faire des déjeuners improvisés en regardant les baleines; (Merci Cap-de-Bon-Désir)
  • Porter des bottes de randonnées presque en tout temps. (J’ai réussi à convaincre le copain d’en acheter. Il m’a remercié presque deux fois)
  • Porter une casquette (tellement parfait pour rouler les fenêtres baissées). Je ne peux pas croire que je viens de découvrir toutes les joies de ce chapeau;
  • Visiter plusieurs fois l’épicier du coin ( Comme une routine de vacances)
  • Faire du camping au Québec (J’aime autant ça que l’an dernier-lire mon article)

Ce que nous ne ferons plus

  • Oublier son maillot de bain en vacances
Pas grave! On va se baigner pareil!

Pas grave! On va se baigner pareil!

  • Ne pas apporter assez d’eau pour une randonnée à l’Acropole-des-Draveurs
  • Oublier les linges à vaisselle (Dire que j’avais tout le reste pour bien laver)

Au retour, nous avions une journée de préparation avant nos 3 jours de canot-camping dans le Parc national de la Mauricie. Cette fois, on avait tout pour le camping sauvage pis on était ben fiers de nos nouveaux équipements (la hache, le couteau Suisse, les pastilles pour l’eau du lac). On a juste oublié de regarder la carte avant de partir. Résultat: on est arrivé au mauvais accueil, on avait plus de réseau pour  rejoindre les amis et on a fait attendre tout le monde durant 1 h 30. J’étais gênée. Je pense que je me sentais un peu trop en vacances.

La hache pis toute.

La hache pis toute.

Lundi, de retour au travail, j’avais une demande pour l’organisation d’une tournée de presse de 3 jours en plein air. Elle sera parfaitement planifiée. Ou presque. Je vous le dis.

Vivement le retour au boulot!

Sarah xx

Nostalgie estivale: je prends le temps de me souvenir

18 Juil

L’été je suis particulièrement nostalgique. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai cette tendance à comparer les étés et jamais les automnes. Il faut croire que la saison chaude nous rappelle des souvenirs plus festifs, plus heureux, moins routinier.

L’été c’est aussi ma fête et la vieillesse qui vient avec. C’est le moment où je me permets de moins penser pis de rien faire.  C’est pour ça que j’ai un peu procrastiné à écrire ce texte. Tsé quand t’as juste envie de mettre ton cerveau à off et de n’avoir aucun engagement. Dans la réalité, j’ai juste envie de plus de légèreté et surtout de partir. L’ailleurs me fait des beaux yeux. Quand je suis en voyage, j’achète des cartes postales dans les boutiques de musées. De retour à la maison, je les ajoute à mon grand tableau. C’est simple, pas dispendieux, joli et surtout personnalisé.

Le tableau des souvenirs. l'ancêtre de Pinterest.

Le tableau des souvenirs. l’ancêtre de Pinterest.

Voici en images, cinq souvenirs de mes étés. Ils sont synonymes de voyage. Mot caractéristique des beaux jours. Parce que ça fait du bien des fois de se souvenir pis de vivre dans le passé.

 

Londres. Été 2006

3 colocataires qui décident de vivre à la londonienne pour un été. Le genre d’expérience que tu ne regrettes jamais. Plusieurs journées à travailler, d’autres à magasiner et visiter. Je n’oublierai jamais mes 19 ans entourée d’Italiens et de prosseco, le métro BOND street où je me rendais tous les jours et les Frappuchino du Starbucks bien plein de crème fouettée (les temps changent) qu’on buvait au parc durant les pauses. Londres, tu restes ma préférée.

Exposition sur la mode au Victoria and Albert Museum.

Exposition sur la mode au Victoria and Albert Museum.

Barcelone. Été 2014

Quand une idée de voyage naît à 7 h un vendredi matin et qu’elle se concrétise à 16 h le jour même, j’appelle ça un plan parfait. C’était un été où je me posais beaucoup de questions, je voulais bouger, mais je n’avais personne pour le faire. J’attendais un je-ne-sais-pas-quoi et puis j’ai décidé de laisser les choses aller. Le plus beau est arrivé.

Salvador Dalì et son univers. Coup de coeur pour la visite de sa maison.

Salvador Dalì et son univers. Coup de coeur pour la visite de sa maison.

Turquie. Été 2013

Un voyage bien planifié avec une complice d’expérience. 2 semaines, 2 vols intérieurs, un bus de nuit. De la ville, du plein air, de la mer, des croisières. Quand ça va un peu moins bien, je m’imagine sur le bateau étendue au soleil et au grand vent. C’était le jour de mon anniversaire et à ce moment-là, j’avais décroché de tout. Turquie, tu m’as rendu si heureuse.

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Toulouse. Été 2010

J’ai acheté mes billets le jeudi. Je partais le lundi. C’était un voyage de transition entre 2 emplois. J’avais envie de le faire, je l’ai fait. Ma décision n’était pas unanime, ni pleinement réfléchie. Un coup de tête que tu ne regrettes pas, mais qui peut changer ben des affaires. Toulouse, tu as été la première à me faire oublier une soirée, car elle était trop arrosée. Et la dernière.

Toulouse et les fleurs.

Toulouse et les fleurs.

Portugal. Été 2009  

Quand une amie te dit qu’elle va habiter à Paris pour un an, tu t’organises pour la visiter et en faire un peu plus. Elle m’a proposé le Portugal et j’ai accepté sans trop me poser de questions. J’ai vécu une St-Jean à la portugaise et une première expérience de CoachSurfing. 18 jours en Europe. Une belle transition entre ma vie étudiante et celle de la jeune professionnelle.

Coucou de Lisbonne,même si j'ai préféré la ville de Porto.

Coucou de Lisbonne, même si j’ai préféré la ville de Porto.

Tous ces moments font de moi la personne que je suis. J’y repense avec fierté, nostalgie et reconnaissance. Je ne prends pas assez le temps de regarder ce tableau même si cela me fait du bien.  Je vous donne le droit de partir un moment dans vos pensées et de vous souvenir vous aussi. Non, il n’est pas nécessaire d’être à l’autre bout du monde. Juste un moment, un lieu, même un sentiment qui vous feront oublier le reste.

C’est ainsi que je me souviens.

Sarah xx

Ode au chalet

15 Juil

En cette avant-dernière journée de travail avant les vacances d’été, il faut l’avouer, ma tête commence déjà à être ailleurs. Et cet ailleurs, c’est le chalet familial, La Pantouf de son petit nom (oui, oui c’est le nom inscrit sur la pancarte au bord du chemin). Nom donné par les anciens propriétaires, mais qu’on a conservé finalement parce que ça lui va tellement bien.

Je me sens extrêmement choyée parce que depuis toute petite, j’y passe une partie de mes vacances.

Il est situé au Lac Jerry (ou Lac Méruimticook) dans cette magnifique région qu’est le Témiscouata dans le Bas-Saint-Laurent. C’est où ça? Packington, Saint-Marc-du-Lac-long, Dégelis…ce coin-là.

C’est le lieu où je me repose, où je décroche, où je fais le plein de la famille, où il n’y a ni horaire, ni stress, où ça sent bon la nature…Bref, où il fait bon se la couler douce.

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Crédit photo: Maxime Pelletier

Je ressens toujours une certaine fébrilité à l’idée d’aller au chalet et d’y faire les mêmes choses année après année.

Des petites choses, mais qui deviennent des traditions et qui sont pour moi du bonheur pur et simple.

  • Lire un roman sur le quai en compagnie de ma sœur

Et se dire aux cinq minutes: «non, mais on est-tu bien!?»

  • Boire un Rhum & Coke avec mon père en milieu d’après-midi.

Je l’entends déjà me dire: «un petit rhum ma Michèle?»

  • Faire le tour du lac en ponton

Regarder les chalets et placoter  sur les familles qui les habitent (parce que oui tout le monde se connaît).

  • Aller mangez une poutine italienne chez «Boutot»

La cantine Chez Rina de son vrai nom. Et même ajouter un petit cream soda avec ça, parce que tant qu’à y être!

  • Regardez le feu qui brûle pendant des heures

Avec un vieux polar sur le dos et des bas dans mes sandales. Parce qu’au chalet, au diable le look.

  • Les soupers en famille

Qui commencent tôt avec l’apéro et qui finissent avec une petite marche pour digérer 😉

Et je pourrais continuer longtemps comme ça…

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Je ne remercierai jamais assez mes parents et la famille pour tous ces beaux souvenirs d’été et j’espère vraiment que mes cousins, ma sœur, mon frère et moi allons poursuivre ces traditions encore bien longtemps malgré nos vies bien occupées et éparpillées un peu partout au Québec.

Et vous, votre havre de paix et de tranquillité, il est où?

Michèle

 

Fouta et tralala

6 Juil

Ce n’est un secret pour personne, je suis fan de l’entrepreneuriat québécois, des produits d’ici, des jeunes gens d’affaires qui souhaitent faire une différence dans leur milieu ou dans un domaine précis. Je vous ai parlé, ici sur le blogue, de plusieurs entreprises inspirantes à travers mes billets. Or, l’an dernier, par je-sais-pas-trop-où, je découvrais justement la compagnie québécoise Famille Nomade.

(Psssst! Lisez jusqu’à la fin, une surprise pour vous!)

Crédit : Famille Nomade

Crédit : Famille Nomade – Maryse Cléro-Nobrega

Famille Nomade, c’est bel et bien né d’une famille qui voyage et qui ouvre ses yeux sur le monde. La maman globetrotteuse, Véronique Laveau, importe et commercialise depuis 2014 les foutas tunisiennes, tissus utilisés traditionnellement dans les spas et hammams, tissés finement en coton. La différence de n’importe quels autres tissu ou serviette? Sa douceur, de même que sa capacité à sécher ultra rapidement en réduisant les odeurs d’humidité! Plusieurs types disponibles, pour différentes utilisations. Une vraie merveille!

Crédit : Famille Nomade - Maryse Cléro-Nobrega

Crédit : Famille Nomade – Maryse Cléro-Nobrega

J’ai reçu la mienne la semaine dernière et honnêtement, je trippe dessus. Elle est d’un beau bleu, comme l’image ci-haut. Même la description fait voyager! «Des larges bandes, comme une invitation au voyage. En bleu, elle sent la Méditerranée, les rires d’enfants au bord de la piscine. Choisissez votre couleur et elle fera partie de vos souvenirs pour de nombreuses années ». Ça donne le goût, non? Étant en plein déménagement, qui s’adonne à être aussi pendant ma semaine de vacances, je l’ai trainé avec moi partout! Que vous partiez à la mer tout l’été ou que vous restiez dans votre 2 1/2 dans Hochelaga, je suis certaine que vous trouverez en la fouta de Famille Nomade un allié de feu. Voici les utilisations (entre autres!) que je compte faire de ma fouta :

  • Aller m’étendre sur la plage de la Baie de Beauport, un soir de semaine
  • L’amener en kayak pour m’assurer d’être au sec!
  • La traîner dans mes piqueniques hebdomadaires sur les Plaines d’Abraham pendant tout l’été
  • Dans mes weekends de vacances, dans les Maritimes, au Saguenay, dans mon St-Fabien-de-Panet, alouette!
En croisière sur le fjord du Saguenay avec mon beau copain. Un bon moment pour traîner sa fouta, au cas où!

En croisière sur le fjord du Saguenay avec mon beau copain. Un bon moment pour traîner sa fouta, au cas où!

*CONCOURS * CONCOURS * CONCOURS* 

Comme vous êtes mes lecteurs préférés, avec la collaboration de Famille Nomade, j’ai décidé de vous donner un petit cadeau estival. Parmi tous les gens qui commenteront sous ce billet, je ferai tiré une fouta comme la mienne!

Mais comment faire, Laurie, pour gagner ma superbe fouta? 

Hyper simple, vous n’avez qu’à m’écrire où et comment vous utiliserez votre fouta cet été! Tirage le 24 juillet! 

 

Bon été et plein d’eau saline et de soleil chaud à vous!

Laurie

 

Été 2015 : ma to do!

20 Juin

C’est moi ou l’été met du temps à s’installer? On a eu droit à peu de soleil, ça été assez difficile d’en profiter. Que dire de l’hiver qui ne finissait plus… On dirait qu’on retient notre souffle depuis des mois!

J’espère que Mère Nature nous donnera un petit coup de pouce, parce que mon agenda est déjà hyper chargé pour les mois à venir! Voici ma to do de l’été, qui ne fini plus de s’allonger…

Festivals estivaux : rock et route 

(Aucun lien avec l’émission Rock and Road. Fiou!)

ROCK : Au moment où vous lisez ces lignes, je suis au milieu d’un pit à la 10e édition du Amnesia Rockfest! Hello Serj, salut Dustin, coucou Jack et tous les autres!  ❤
Un peu plus de rock en août, le temps d’une journée, à Heavy Montréal, où j’assisterai principalement aux prestations de Korn et Alexisonfire. Pas d’Osheaga, pour moi cette année!

ROUTE : J’aime vraiment découvrir des festivals en dehors de Montréal. Ça permet de découvrir les beautés de notre province et de différentes ambiances de festivals. L’an dernier, j’ai cumulé les kilomètres pour enjoyer le FOÉ en Outatouais, le Festival Musique du Bout du Monde à Gaspé et le feu Fabuleux Festival International du Folk Sale à Sainte-Rose-du-Nord. Cette année, je passerai quelques jours à Baie Saint-Paul en juillet. Je profiterai de la programmation de feu du Festif, dans ce décor incroyable (gros gros crush sur cette région!).

Montréal avec ma BFF 

Maxou n’est pas encore emménagée dans la grand’ ville que je suis déjà trop excitée! Découvrir avec elle son nouveau quartier, acheter sa premier carte opus, avoir le luxe de perdre notre temps ensemble au parc au lieu de se voir presser entre deux évènements et 2 h 30 de route… BONHEUR!

bff

Souligner la nouvelle propriété d’une ex-coloc

Maudit que la vie va vite! Hier encore, nous étions 4 dans ce bel appart dans Villeray, avec nos incertitudes face à nos nouvelles vies d’adultes… Et nous voilà déjà à essayer de trouver LA bonne date pour inaugurer le nouveau nid d’amour (et les belles tablettes!) de Caro. #PlusQueDesColocs #TaginesGoneWild

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Roadtrip + camping avec mon homme

Il a beau toujours me dire que je suis une princesse, la vérité c’est que le bois, j’adore ça! C’est pourquoi on quittera la ville quelques jours en juillet avec la tente de belle-maman et nos vélos, destination : lacs Ontario! Ce sera aussi l’occasion parfaite pour souligner ses 30 ans tout neufs, autour d’une bonne bouffe de feu de camp, après une grosse journée à avoir rien fait (ou presque) sur la plage. Soupir…

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« Fin de semaine de boys » avec mes girls

Oui, de boys. Parce que plus c’est simple, plus ça nous plait. Surtout, rien de fifille! La destination n’est pas encore choisie, mais juste de savoir qu’on prendra un break de nos vies trop occupées toutes ensemble me fait dire : MERCI LA VIE!

Shack au lac, avec les copines moms 

Je suis chanceuse d’être toujours aussi proche de mes amies d’enfance. Même si la vie nous fait vivre des étapes importantes à des moments différents, on est toujours là les unes pour les autres et à chaque fois qu’on se retrouve, c’est comme si rien n’avait changé! Avec elles aussi, rien de compliqué! Cet été, on prévoit prendre du bon temps, ensemble, dans un petit shack rustique au Lac Drolet!

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Bon été, je nous souhaite de pouvoir en profiter!
Suzie xox

Exit les compromis (ou 5 bonnes raisons de faire un roadtrip seule, exemples à l’appui)

13 Juin

L’été dernier pour ma semaine de vacances, j’ai décidé de partir en roadtrip seule en Gaspésie. Mes amis étant déjà en voyage ou n’ayant pas leurs vacances au même moment, je me suis dit : « Tiens, c’est une belle occasion de prendre du temps pour moi! » En toute franchise, j’ai passé l’une des plus belles semaines de vacances de ma vie!

Alors pourquoi toi, choisirais-tu de partir seule à l’aventure sur quatre roues? Ces quelques raisons devraient te convaincre…

 1. Choisir TOUTE ta musique de roadtrip

Tu aimes le heavy métal, le chant lyrique ou le country, des styles musicaux qui font grimacer de douleur tes amis? C’est le temps de te gâter et de chanter/crier à tue-tête dans ton auto (je conseille de lever les fenêtres le cas échéant).

Avant mon départ, je me suis achetée pas moins de 7 nouveaux cds chez HMV (oui oui, des cds, je suis rétro comme ça), principalement du oldschool jazz (Louis Armstrong, Nina Simone, Billie Holiday), mais aussi du Cat Stevens (juste assez hippie) et le dernier de The Black Keys. Tu juges mes choix? Laisse-moi te dire que What a Wonderful World ajoute du « WOW » aux paysages déjà grandioses de la Gaspésie. Et ai-je vraiment besoin d’argumenter pour monsieur Stevens?

Louis Armstrong

Cat Stevens

2. Faire les activités qui te plaisent, sans compromis

Tu capotes sur la musique, les boutiques d’antiquités, la lecture, le vélo, le trekking? Organise ton roadtrip selon tes passions! Tu.peux.faire.ce.que.tu.veux. C’est grisant!

De mon côté, je tripe plein air. J’ai besoin de bouger quand je suis en vacances et J’ADORE essayer divers sports extrêmes (du genre, sauter en bungee, marcher avec des lions, plonger avec des requins, faire du deltaplane… je n’ai encore jamais osé les deux derniers par contre). En Gaspésie, avec Eskamer Aventures, j’ai donc essayé le canyoning, mon activité coup de cœur de l’été. J’ai passé une journée complète dans un canyon avec quatre autres personnes (dont deux instructeurs), à descendre des chutes en rappel ou en tyrolienne et à sauter du haut de falaises dans des bassins d’eau naturels. J’ai ensuite terminé la journée avec ces mêmes personnes, à discuter de tout et de rien autour d’un feu de camp sur la plage (voir point suivant).

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3. Discuter du sens de la vie avec de purs inconnus

Je sais bien que tu peux faire ça aussi avec des amis, mais personnellement, j’ai plus tendance à faire de nouvelles rencontres marquantes lorsque je suis seule. Un truc pour te faire des copains? Dors dans les auberges de jeunesse et participe à des activités de groupe qui favorisent les interactions (voir point précédent).

Par exemple, j’ai dormi deux nuits en camping sur la plage au Sea Shack, une auberge festive à Sainte-Anne-des-Monts. Qui dit auberge « festive » dit bien entendu partys sur la plage jusqu’à 3h (4h, 5h…) du matin! La cuisine commune, les feux de camp collectifs ou le bar en bord de mer sont des endroits parfaits pour entamer la discussion autour d’une petite frette en canette ou d’un verre de vin en plastique.

Un gars est même venu m’aider à plier ma tente le matin du départ afin d’engager la conversation (gentleman : +1)! Fait cocasse : je l’ai recroisé quelques jours plus tard à Gaspé dans un café. Discussions profondes sur la vie et sur la photographie s’en sont suivies.

Autre avantage? Pouvoir être totalement seule quand tu en as envie.

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4. Respecter (ou pas) ton propre budget

Si tu as le budget pour dormir dans des hôtels 5 étoiles et manger chaque repas au restaurant, et que cela te plaît, pourquoi pas? Si tu as plutôt un budget limité et que tu choisis d’opter pour le camping et les saucisses hot-dogs sur le feu, aucune amie diva ne s’en plaindra! Tu choisis où, quand et comment tu dépenses ton argent.

J’ai par exemple coupé sur le logement et la nourriture, choisissant le camping et la bouffe maison (petit truc : traîne un cooler dans ta voiture). J’ai ainsi pu garder mes sous pour les activités qui me faisaient triper.

5. Organiser ton horaire comme tu le souhaites

Tu es lève-tôt ou plutôt lève-tard? Tu dois tout préparer de A à Z avant de mettre le popotin sur le siège de la voiture, ou tu préfères t’organiser au jour le jour? Tu as besoin de descendre de voiture chaque heure pour te délier les jambes/faire pipi/prendre des photos? Assume tes envies soudaines ou ton penchant pour l’organisation obsessive, tu ne déranges personne!

En Gaspésie, j’ai dû arrêter au moins 50 fois en bord de route pour faire de la photo. Ça frisait l’obsession! Et alors? Je ne suis tombée sur les nerfs de personne et j’ai pu m’adonner à ma passion en toute tranquillité. 🙂

Gaspésie 1

Moi qui adore la photographie animalière, j’ai eu la chance de photographier un troupeau de caribous montagnards!

Mont-Louis

Halte routière

Rocher Percé

Percé

Bref, exit les compromis et les chicanes entre amis qui ternissent ton voyage! Je pourrais mentionner beaucoup d’autres avantages, tels que te ressourcer, avoir de nombreuses anecdotes à raconter, te laisser traîner dans la voiture comme bon te semble, ne pas te laver si tu n’en a pas envie (ça pourrait par contre éloigner les inconnus du point #3), mais je suis certaine que tu es déjà convaincue.

Bonne route!
Marie-Soleil

Virée mexicaine

19 Août

De retour d’une semaine un peu folle au Mexique, backpack sous le soleil bouillant du mois d’août et un trop plein de guacamole au ventre, je vous partage aujourd’hui quelques souvenirs de voyage.

Une semaine pas trop reposante, mais qui vous inspirera peut-être pour votre prochaine destination vacances!

1er arrêt: Isla Mujeres, l’île des femmes

Isla Mujeres

Isla Mujeres

Nous avons arrêté notre choix sur cette île parce que plusieurs amis nous avaient parlé de l’auberge de jeunesse Poc Na Hostel, qu’on retrouve à Isla, avec des étoiles pleins les yeux.

Et effectivement, si vous avez envie de faire la fête avec des jeunes d’un peu partout dans le monde, c’est l’endroit idéal! Avec son beach club à quelques pas de votre chambre, vous verrez les nuits sont courtes à Poc Na 😉

Pour s’y rendre

À partir de l’aéroport de Cancun:

  1. Prendre l’autobus ADO jusqu’au Centre-ville de Cancun.
  2. Prendre un taxi jusqu’au Ferry.
  3. Prendre le Ferry jusqu’à Isla Mujeres.
  4. Une marche de quelques minutes vous mènera à Poc Na.

Activités

  • Profiter des magnifiques plages.
  • Planifier une journée pour aller nager avec des requins-baleines (whale sharks), l’expérience vaut le coût! Le Poc Na Hostel offre une excursion à très bon prix (incluant repas, alcool et snorkeling en fin de journée).
  • De nombreux restaurants et boutiques sont à votre disposition.
  • Fêter au beach club du Poc Na, évidemment.
Isla Mujeres

Isla Mujeres

2e arrêt: Tulum

Tulum

Tulum

Mon coup de cœur du voyage côté plage. Elle sont plus sauvages et un peu plus rocailleuses, mais la vue y est aussi plus impressionnante. Tulum est tranquille et relaxante, idéale après quelques jours de fête à Isla Mujeres.

Nous avons séjourné au Secret Garden Hotel qui offre de charmantes chambres dans un décor naturel et zen.

Secret Garden, Tulum

Secret Garden, Tulum

Pour s’y rendre

Nous avons pris une fois de plus l’autobus ADO à partir du Centre-ville de Cancun, le trajet est d’environ deux heures.

Activités

  • Louer des bicyclettes pour vous rendre sur les nombreuses plages ou encore pour visiter des ruines d’anciennes cités Maya.
  • Plusieurs Cénotes se trouvent près de Tulum. Ces gouffres d’eau naturel sont très agréables pour la baignade et pour faire du snorkeling.
  • Plusieurs boutiques, restaurants et bars se trouvent sur la rue principale.

3e arrêt: Playa Del Carmen

Playa Del Carmen

Playa Del Carmen

Playa Del Carmen est évidemment plus touristique comme destination. Si vous voyagez avec votre sac à dos, je vous conseille l’hôtel Rio pour une ambiance festive. Boissons gratuites pour les femmes à tous les soirs au bar qui se trouve sur le toit de l’hôtel, plutôt intéressant!

Pour s’y rendre

Le trajet est d’environ une heure en autobus (ADO toujours) à partir du Centre-ville de Cancun.

Activités

  • Profiter des plages, encore!
  • Le Nightlife de Playa est assez impressionnant: bars, restaurants et boutiques n’en finissent plus. Mais mes meilleures soirées demeurent celles passées à l’hôtel Rio 😉

Téquila, guacamole et bon voyage!

Michèle xxx

 

Quand le temps s’arrête à L’Isle-aux-Grues.

15 Juil

À 40 minutes de Québec, il y a un endroit où j’ai l’impression d’être au bout du monde. Ça s’appelle L’Isle-aux-Grues pis j’ai envie de vous faire vivre cette île à ma façon.

C’est bien beau de manger sainement et de faire du sport, mais il faut aussi s’arrêter.

** Psst! Crédits photos : Sarah Moore

Voici L’Isle-aux-Grues en 5 bonheurs :

L’Isle-aux-Grues la photogénique
Sur l’île tout est sujet à se faire prendre en photo. Le paysage, les maisons, les vieilles granges, le fleuve, les battures, la route, les habitants. Laissez-vous inspirer par la lumière!

la croix

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L’Isle-aux-Grues la gourmande
Aux Maisons du Grand Héron, on vous offre une assiette dégustation avec les fromages de L’Isle-aux-Grues, mais aussi de l’esturgeon noir fumé pêché tout près par Donald Lachance. C’est ce que j’appelle manger local, très local.

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L’Isle-aux-Grues la sportive
Faire du vélo dans le milieu de la rue c’est un peu ça L’Isle-aux-Grues. Je sais, j’exagère, mais vous avez une image en tête. La coureuse en moi apprécie particulièrement une sortie au coucher du soleil. Choisissez votre moment! Oh et je pense que plusieurs champs sont aussi parfaits pour le yoga.

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L’Isle-aux-Grues la reposante
Comme c’était la première raison de notre séjour sur L’Isle-aux-Grues, il faudrait peut-être commencer par un peu de lecture près de l’eau ou dans votre tipi. Oui oui, on se la joue Pocahontas.

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L’Isle-aux-Grues l’imprévisible
Il y a un dépanneur, mais pas toujours ouvert. C’est aussi ça L’Isle-aux-Grues. On y va en bateau, quand c’est possible. Sinon, en avion. (Le genre de vol qui dure 4 minutes). L’Isle-aux-Grues c’est s’adapter au rythme des Gruois et c’est surtout éviter les itinéraires trop calculés. Faites confiance au charme de l’île.

 

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Comment s’y rendre ? Toutes les informations essentielles à votre séjour se retrouvent ici.

Alors, ça vous tente, la découverte de l’Île-aux-grues? Qu’avez-vous prévu cet été?

Sarah