Tag Archives: Sarah Moore

L’été de mes 30 ans

25 Sep

Je vais être très, mais très honnête. Je repousse toujours l’écriture de ce texte, sans trop savoir pourquoi. J’ai encore envie d’écrire, mais on dirait que je n’ai plus envie de tout raconter. Comme avant. Comme si je ne ressentais plus le besoin. Même si je sais que ça fait toujours du bien.  Ce n’est pas parce que je n’ai pas assez de temps, parce que je pourrais lire un peu moins, ne pas regarder des épisodes de Jérémie (une émission pour adolescents) pendant des heures. Bref, j’ai passé l’été à me questionner sur le sens de la vie à travers Facebook pis tous les autres dans le même genre. Je cherche encore plusieurs réponses pis je continue d’alimenter avec joie mon compte Instagram. De belles contradictions. Vivement mes 30 ans.

Ah oui, parce que c’était ça le sujet. J’ai eu 30 ans et ce fut un été merveilleux. Je vous parle de trois moments parfaits de cette saison presque parfaite.

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À l’amitié ! À Chicago !

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J’ai reçu un SAVE THE DATE plusieurs semaines avant ma fête. C’était un compte Instagram que mes amis avaient créé pour l’événement. C’était déjà bien au-delà de mes attentes. Même si je n’en avais aucune. (Ok, ça c’est plus ou moins vrai).  En fait, mes amis/famille me connaissent tellement. Ils avaient pensé à tout. Et plus que tout. Rallye à St-Jean-Port-Joli, Auberge sur le bord du fleuve, party de tacos, eau à la chlorophylle, gros budget pour la décoration, une vidéo avec des souvenirs, des vœux pis ben des émotions. Je me sens trop choyée. J’y repense  et je ne réalise toujours pas. J’étais tellement sur un nuage avec mes préférées. En passant comme ça, si vous êtes à la recherche d’une maison à louer / chambre dans un gîte / auberge pour un week-end inoubliable avec les amis  Auxberges des Aulnaies fait rêver.

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Avoir 30 ans à St-Roch-des-Aulnaies avec eux

Rire mais Rire

Et il y a eu le départ pour Chicago, le premier voyage avec l’amoureux et la visite de ma grande amie Ariane qui nous accueillait dans son nouveau chez elle avec son mari aux États-Unis. On était dans le métro de la Windy City depuis à peine 15 minutes que je pleurais de rire à en avoir mal au ventre. On va se le dire, ça commençait bien le séjour. Maudit qu’on a eu du fun à se raconter des bons vieux souvenirs. Ceux d’une amitié qui dure depuis 25 ans. C’est ce que je retiens le plus de ce voyage. Les fous rires pis l’énorme cocktail FLYÉ  avec de la boucane du Tiki bar à 65 $ US.  Quand tu reviens au Québec, ça devient l’histoire que tu racontes à tout le monde. Celle du 5 à 7 à 285 $. (Je n’ai pas payé ce soir-là, j’ai un amoureux qui se sentait généreux et surtout festif).

À Chicago, j’ai bu des cocktails incroyables, fait du vélo, du yoga, de la course. On a visité une tour ben haute, fait une croisière d’architecture #sunset style, passé une journée au musée, au zoo, à la plage.  Il faisait chaud, c’était les vacances. Merci aux amis pour l’accueil, vous êtes trop généreux. On va avoir le goût de revenir.

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Millenium Park

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Willis Tower

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Le cocktail à partager du Three Dots and a Dash

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Les amis à la plage

Je fais du vélo

Je me sentais comme un enfant de 5 ans quand le chum voulait que j’essaye son vélo de route en juillet dernier. J’avais peur, mais peur. Il m’a un peu poussée, comme j’ai un peu d’orgueil, j’ai roulé. Cinq minutes plus tard, j’étais en amour. J’y pensais depuis quelques années, mais j’ai acheté mon premier vélo de route pour  #létédemes30ans. Pis là, j’ai toujours envie d’en faire, je regarde les vélos de tout le monde et je peux passer des heures sur des sites Internet qui parlent de vélos. Gros, gros coup de cœur pour la gang de Peppermint Cycling Co. Je capote sur les vêtements et la philosophie de cette jeune entreprise québécoise. Et il y a aussi eu ma première sortie de vélo organisée par deux ambassadrices. J’ai déjà hâte à la prochaine.

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Cycloroute de Bellechasse – Crédits S.Allard

 

J’ai 30 ans, je n’ai pas de maison, pas d’enfants, ni de chien encore moins de chat, mais j’ai un amoureux attentionné, des parents toujours présents, des amitiés inestimables, pas un mais deux emplois qui me comblent,  je voyage, je fais du vélo pis je ris le plus souvent possible. Je ne suis pas inquiète pour le reste.

Sarah xx

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Ah! la saison des Festivals: Ma liste pour l’été

13 Juil

Je suis en train de boire un grand café noir avec une dose de vanille sans sucre du MCDO. Je ne fais jamais ça. Ou presque. Mais on est en plein cœur du Festival d’été de Québec, je me couche à des heures pas possibles, je suis brûlée, je n’ai plus de voix, mais je ne voudrais jamais manquer ça.

Je suis toujours prête pour un 10 jours sans routine, à voir les amis souvent, à chanter trop fort, à avoir trop chaud en montant les escaliers Lépine intensément (en me disant que c’est mon exercice de la journée) pis à manger un muffin le matin. Bref, c’est l’été! Je vais avoir 30 ans dans dix jours, les vacances approchent, je me sens festive et je ne veux pas que ça arrête!

 

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J’avais le goût de vous parler des autres festivals où l’on pourra peut-être se croiser cet été.

Je capote sur la  programmation du Festivent cette année ! Surtout pour Vance Joy, Milky Chance. Je serai là, assurément. Je me dis aussi que c’est une belle façon de découvrir la Ville de Lévis. Bon, je sais bien que le site n’est pas situé en plein cœur du Vieux-Lévis, mais il y a tout plein de navettes et même en partance de Québec. C’est quand même intéressant! Si j’ai le goût de passer un peu plus de temps dans le coin, voici où j’irai à Lévis.

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Le smoothie du O’ravito café

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Quand ma filleule veut prendre son chocolat chaud en photo aux bleuets du Vire-Crêpes

Et à la fin août, j’attends avec impatience le tout jeune Bivouak’Alooza à Saint-Jean-Port-Joli qui est à sa 2e édition. Musique, bonne bouffe, camping et surtout de la bière de la Microbrasserie Ras l’Bock situé à la marina du village. Je ne sais pas si je vous ai déjà parlé de mon amour pour le village de St-Jean-Port-Joli, mais je pense que je vivrais là, les cheveux dans le vent à regarder le fleuve des grandes journées de temps.

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Détente à St-Jean-Port-Joli : crédits Steph Allard

Il faut, au moins, passer deux jours dans le coin.

Mes suggestions :

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Les Bisons Chouinard -Crédits Phil Têtu

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Le Moule à Sucre – Crédits Phil Têtu

Et la liste pourrait être très longue.

D’ici là, il me reste encore de belles émotions à vivre durant le FEQ. Le repos, c’est pour plus tard!

PS : Mon collègue vient de faire un commentaire sur mon café. Il ne me reconnait plus 😉

Festivent Ville de Lévis : 1er au 6 août
Bivouak’Alooza, Saint-Jean-Port-Joli : 26 août

Bons festivals la gang !

Sarah 

5 nouveaux « j’aime »

4 Avr

J’avais envie de partager cinq trucs que j’aime bien et qui font ou ont fait partie de ma vie durant les derniers mois. C’est un mélange d’un peu n’importe quoi, mais des fois c’est comme ça la vie.

 

La Broche à Foin 

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La Broche à Foin- Crédits Stéphanie Allard

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La Broche à Foin- Crédits Stéphanie Allard

 

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La Broche à Foin- Crédits Stéphanie Allard

Je pense que ça fait au moins deux ans que je veux vivre l’expérience d’un party à « La broche à foin » Mon rêve s’est réalisé en mars dernier. Deux pianos, deux chanteurs, des shooters, une hôtesse parfaite, de la bonne bouffe. J’ai dansé, j’ai chanté pis j’ai compris qu’une expérience comme ça ne s’explique pas, ça se vit. Que j’aime la Beauce!

 

Les Bibliothèques de Québec

Je capote littéralement depuis que j’ai une bibliothèque au coin de la rue. On peut réserver tous les livres, même les plus récents. Ok, il m’arrive d’être 333e sur la liste d’attente. (J’irais probablement l’acheter d’ici là). Bref, on fait tout en ligne et je suis ben excitée quand mon livre est arrivé. C’est du bonheur pas cher pas cher.

Quelques suggestions : Les Murailles, Les voies de la disparition, Autour d’elle, Royal

La Chlorophylle

Quand je suis arrivée un lundi matin avec mon eau verte au bureau, j’ai fait jaser. J’en buvais à l’occasion, mais j’ai profité de l’Expo Manger Santé et Vivre vert pour en acheter. J’ai eu un faible pour celle aux pommes. Je ne peux pas encore vous garantir tous les bienfaits, mais je vous confirme que ça me motive à boire 1,5 litre d’eau par jour. C’est déjà bien!

Je ne suis pas trop « scientifique » mais voici la définition que propose Land Art:

« La chlorophylle est la substance qui donne sa couleur verte aux plantes. Elle intervient dans la photosynthèse et la conversion de l’énergie lumineuse en énergie chimique. La chlorophylle a une structure chimique quasi identique à celle des globules rouges du sang. La principale différence consiste en son centre : au lieu d’un atome de fer c’est un atome de magnésium ».

Les bienfaits. Il y en a vraiment beaucoup. J’ai fait une sélection:

  • Elle absorbe les toxines corporelles et celles dans l’intestin.
  • Elle normalise le transit intestinal (n’est pas un laxatif).
  • La chlorophylle réduit la production de gaz et de toxines d’origine digestive et ainsi contribue à protéger le foie, véritable seconde ligne de défense après la barrière intestinale. Elle est l’une des meilleures manières de détoxifier constamment l’organisme.
  • C’est un désodorisant interne. Mauvaise haleine, sueur, selles, urine, odeurs alimentaires (l’ail par exemple) et les odeurs menstruelles.
  • C’est, à ce jour, un des plus puissants antioxydants connus.
  • Augmentant la résistance aux infections.
  • Améliorant la digestion et l’assimilation des nutriments.
  • Elle contribue à l’établissement d’un mode de vie et d’habitudes saines.

Crédit photo : Heather Moore @skinnylaminx

L’émission PLAY- Diffusée à Vrak 

J’ai connu Nicolas Ouellet quand j’étais à l’université. On participait tous les deux aux Jeux de la Communication. Souvent, pour l’épreuve radio. J’adore sa façon d’animer et le contenu original de l’émission. Je fais plein de nouvelles découvertes musicales et ses collaborations me font toujours rire. Longue vie à Play!

 

Le Spinning

J’ai recommencé le spinning cet hiver (ma dernière fois était en juin). Oh que j’avais oublié à quel point c’est motivant de se faire crier après, dans le noir, la musique dans le fond. Il y a une énergie que je suis incapable de décrire. Debout, assis, debout, assis. C’est parfait pour la force et l’endurance. Il y a des cours un peu partout. À mettre sur la liste des « à essayer ».

 

Je vous souhaite de nouveaux « J’aime » pour le printemps! C’est le temps d’essayer, d’oser pis de changer ce qui ne convient plus. Là, je parle au sens très large. Je sais que vous me comprenez. À bientôt!

 

Sarah xx

La fois où j’ai vécu la méthode danoise du « HYGGE » à Londres.

2 Fév

Ce soir-là de décembre, j’étais dans mon bain. Je sais, encore. Je lisais enfin  le  livre du  HYGGE   de Meik Wiking. On y parle de chandelles allumées, de luminaires, d’amitié, de bouffes réconfortantes, de vêtements, de musique pis de voyages. Pis là, j’ai eu envie, vraiment envie,  de visiter Copenhague, pis après Stockholm. Deux jours plus tard, mes billets d’avion pour Londres étaient réservés. J’irais « mieux vivre la méthode danoise » avec mon Londonien / Beauceron préféré en janvier.

 

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Fin de journée à Londres, près de Trafalgar Square

« Passer du temps avec les amis proches »

Je partais seule, mais j’allais visiter les meilleurs locaux. Jean-Michel, le voisin de la Beauce, celui que j’allais chercher tous les matins avant de prendre l’autobus. Celui avec qui je m’amusais à prendre le thé d’après-midi et faire des chorégraphies sur « Do You Believe in Love » de Cher. On avait 13 ans. Je savais que je  passerais du bon temps avec lui et son mari, Fernando.

 Nos 3 moments «HYGGE» de la semaine

  • Les bouffes parfaites aux restaurants ( Berber and Q Shawarma Bar dans Exmouth Market pour goûter le Moyen-Orient et Dishoom dans Shoreditch pour savourer  l’indien)
  • La soirée « on commande du coréen ( On the Bab- Koreen Street Food ) et on écoute un film »
  • La fois où Jean-Miche m’a offert de la mise en plis dans le salon de coiffure de Fernando. (ESHK) Se faire jouer dans les cheveux  à Londres quand tu passes ta semaine avec une tuque sur la tête ce n’est pas désagréable. Encore merci mon ami.
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« On the Bab- Koreen Street Food »  Une fois au restaurant et une fois à la maison 🙂

 

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Mes hôtes / guides / locaux préférés

Mon moment le plus « HYGGE » du voyage au Pub The Castle Islington

Je vous le résume en une publication sur les réseaux sociaux qui veut toute dire :

« La fois où les cousines décident de visiter la même ville, la même semaine et sans le savoir. L’histoire d’une soirée parfaite avec un pubquiz, un peu de bière, une Roumaine, des leggings, du HYGGE, pis un fan des Saisons de Claudine. Londres, on t’toujours autant. »

Cette nuit-là,  je n’arrivais pas à dormir tellement j’étais heureuse, sans souci et remplie d’amour. Je vous le jure.

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Cette soirée…

Et il y a tous les autres moments  où il y avait « réconfort de l’âme » en « passant par l’absence de contrariété » parce que c’est aussi ça le « HYGGE ».

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Crate Brewery

 

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Victoria Park

 

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Tiens, le Big Ben

Un peu, beaucoup de musique

J’ai eu envie de mettre une trame sonore à mon voyage. Une musique lente. Il s’appelle Gregory Allan Isakov. Un ami me l’a fait découvrir une semaine avant de lire son nom dans mon livre du « Hygge. » Il n’y a pas de hasard. J’étais déjà amoureuse de cet artiste.

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Je pense que j’étais en train de me  dire « Londres, je t’aime »

Je n’étais pas à Copenhague, mais j’étais à Londres et câline que j’aime cette ville. J’y suis revenue le cœur léger et prête à me rappeler de tous ces moments «Hyggeligt » quand tout ira un peu moins comme sur un nuage.

Sarah

Ce que je souhaite pour demain pis après-demain

4 Nov

Je vais être bien honnête. J’essaye de l’être le plus souvent possible. Mais bon, vous comprenez. J’ai envie d’écrire beaucoup de choses pis en même temps j’ai envie de tout garder pour moi. Vous saisissez comment je me sens. Mais je vais bien.

 

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Cette cette photo à l’Isle-aux-Grues , je vais très très bien!

Je viens de « re-déménager ». Je dis « re »,  car déménager deux fois en l’espace de cinq mois c’est beaucoup de boîtes pis des boîtes qui n’étaient pas encore défaites. En juin dernier, je vous décrivais mon Limoilou que je quittais avec un peu, beaucoup de tristesse. Il paraît qu’il y a des amours qu’on n’oublie pas. Ben Limoilou me revoilà. Tout cela pour vous dire que je « re-lis » Ce dont je suis certaine d’Oprah Winfrey et que ce livre me fait autant de bien que la première fois.

Ce n’est rien de nouveau, mais avec les «re » présents dans ma vie, je me dis que les bonnes vieilles choses peuvent encore servir. Je porte une robe qui date de quelques années aujourd’hui et étonnement j’ai l’impression de l’avoir « re » découvert.

J’ai envie de vous partager quatre projets, éléments, idées, bonheurs, que je souhaite intégrer à ma vie de tous les jours.

Less is more

Non ce n’est pas facile. Surtout pour une fille qui capote à l’annonce du H&M ouvert en ligne. Pour vrai, dans ce dernier déménagement, j’ai eu envie de m’alléger, de faire un grand ménage, de donner et de mieux choisir. Je trouve mon garde-robe presque trop vide, mais j’apprécie davantage chaque morceau. Je suis loin d’être la seule à en parler et à le prôner, toutefois, j’ai la certitude que ça me fait du bien à moi.

Moins de médias sociaux

Ok. Mon téléphone est souvent près de moi, mais je n’ai plus envie de tout savoir tout de suite et maintenant. À deux reprises cette semaine on m’a dit « t’as pas vu la photo sur Facebook ? » Et j’ai répondu « Non » Au début, tu te sens pas dans la gang, mais au final ça ne fait rien du tout.

Je veux terminer ce foutu foulard

Je crois que c’était en décembre 2014, je parlais de mon projet d’un long foulard blanc. Il n’est pas encore terminé, mais j’ai sorti mon tricot hier soir et je suis vraiment déterminée. Vais-je porter d’ici la fin de l’hiver. Vraiment une histoire beaucoup trop croustillante à suivre…

Le bain

Dans son livre, Oprah nous révèle que sa baignoire est l’endroit où elle réfléchit le mieux. J’étais popire contente de lire ça, car prendre un bain est l’une des choses qui me fait le plus de bien. Je ne sais pas trop pourquoi, mais quand je me plonge dans l’eau un peu trop chaude il y a quelque chose en moi qui me dit, tout ira bien. Et il parait que je ne suis pas la seule. Joie, je capote sur ma salle de bain.

Alors j’ai un nouveau chez moi. Je l’aime déjà beaucoup et je sais que le prochain mois sera parfait pour l’apprivoiser. Je vais surtout me «re » connecter à l’essentiel et faire confiance à la vie. Parce que câline que rien n’arrive pour rien.

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Chin!

Bon mois de novembre les louves xx

Sarah

Cette soirée-là. En toute intimité avec Matt Holubowski

28 Sep

Il me semble que ça fait longtemps. Assez long pour ne plus me souvenir de la dernière fois où j’ai pris le temps de m’arrêter et d’écrire ici. Ce n’est pas que je n’avais pas envie. Mais peut-être un peu oui. Tout ça pour dire que je pense que je m’ennuyais et que de prendre ce temps me fera du bien. Autant de bien que le spectacle de Matt Holubowski de vendredi dernier au Vieux Bureau de Poste à St-Romuald.

Tous les matins j’écoute Old Man. L’album complet. Son premier. Sa voix fait fuir tous mes soucis et elle me donne la concentration nécessaire à la réussite de ma journée. Je crois que c’est un peu inexplicable. Quand j’ai appris la sortie de son deuxième album et la tournée qui allait suivre, je m’étais promis d’y aller et pas n’importe où. Je pensais à une salle intime, toute simple avec une scène qui nous donne l’impression qu’il est dans notre salon. Je pensais alors au Vieux Bureau de poste.

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Le Vieux Bureau de Poste – Crédit : Stéphanie Allard

J’ai écrit à la responsable de la salle qui m’a offert, sans le savoir, le plus beau des moments de septembre, mais aussi d’août et probablement de juillet. J’avais un billet pour le 23 septembre, j’irai seule avec ma solitude. Mais quelle agréable solitude. J’en avais besoin. La semaine avait été tourmentée. Ma vie se bousculait et la voix de Matt allait apaiser le tout.

J’ai recherché des appartements une bonne partie de la semaine dernière. Je dis des, mais un me suffira. Juste avant la première partie de Coco Méliès, je tombe sur THE appartement. Le spectacle commence, il fait noir et je n’arrive pas à me connecter sur Kijiji. Je stresse. Je sais qu’il ne faut pas que je stresse. Je ne veux pas rater l’occasion. Je pense que c’est le mien. J’y pense encore plus fort et je ne suis plus là. Je veux dire, je n’écoute plus.

Je me lève et décide de régler cette histoire. Je pousse une porte et je tombe face à face avec lui. Matt Holubowski. Je suis gênée, je me sens comme la fille qui ne peut pas attendre avant la fin de spectacle pour répondre à ses messages textes. Je me sens conne et je lui dis « Je viens de voir un appartement que je veux vraiment » et lui de me répondre. « Oui c’est important » Merci, j’ai sa bénédiction, malgré mon manque de respect. Je finis pas demander de l’aide à mon amie Sarah. J’ai l’impression d’être en gestion de crise. N’importe quoi. Au final, j’ai manqué une chanson, mais je me sens mieux. J’irai le visiter le lendemain. Tout va bien.

Je capote sur le naturel des membres de Coco Méliès. Deux voix, des guitares, un seul micro.  Je ne m’attendais à rien, mais pas à ça. J’ai acheté les deux albums et j’en ai encore des frissons.

Et puis il est arrivé sur scène. Il nous a jasé, il était vrai et sympathique et drôle. Toute la semaine, j’avais écouté en boucle le dernier record, comme il aime bien l’appeler, et je me suis laissée bercer. J’ai souvent fermé les yeux, j’ai chanté, j’ai même crié. J’ai applaudi fort. J’étais juste vraiment heureuse. Et j’ai pris une seule photo. Vite vite, croche et surtout floue parce que personne ne le faisait et que c’était parfait ainsi.

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La seule photo de cette parfaite soirée. Tout est dans ma tête et mon coeur.

 

J’ai adoré ses histoires, surtout celle de St-Raymond, de l’orage et du petit Humf… Wild Drums, je ne me tannerai jamais.

Il parcourra le Québec dans les prochaines semaines pour venir jour dans votre solitude le temps d’une soirée. Et il vous racontera les siennes. Tout un privilège.

Un gros merci  à Ann-Julie du Vieux-Bureau de poste pour l’invitation. C’était le premier spectacle de la saison. Voici les prochains.

Sarah xx

Les vacances avec la belle famille : récit d’une première fois.

27 Juil

Ah la Gaspésie! J’y étais allée jeune et je rêvais d’y retourner. Mon rêve accessible s’est réalisé en juin dernier : une semaine avec la belle-famille à Bonaventure. Mes beaux-parents avaient loué une maison de campagne. Alors on s’est retrouvé le copain, son fils, ses parents, ma belle-sœur et le beau-frère. La thématique de la semaine : la pêche. Une autre première pour moi.

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Ma définition d’une maison à la campagne. Crédit : Sarah Moore

On était loin de la semaine reposante sur le bord de la mer et des séjours d’aventures en amoureux. C’était autre chose et j’avais envie de l’essayer. Voici quelques petits plaisirs et moments forts du voyage!

La route 

Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent, Gaspésie. Je suis fan du bord de l’eau, des beaux villages et des paysages. Un arrêt inattendu chez Mamie Pataterie Gourmande à Kamouraska commençait bien le «Road Trip». Une salade et des frites qui m’ont rendue bien heureuse. Il a aussi commencé à pleuvoir beaucoup trop. On a écouté Jake Bugg, tout le monde chantait. On a roulé et roulé encore pour ne pas arriver trop tard. Mon guide touristique de la Gaspésie n’était pas bien loin. Il y a toujours quelque chose à apprendre d’une montagne, d’un village, d’une rivière. On est arrivé en soirée. Il y avait plein de monde dans la maison. Les vacances ne s’annonçaient pas reposantes. J’étais brulée, c’était le temps de se mettre au lit.

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Pas facile la route!

 

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Carleton-sur-Mer. Crédit : Sarah Moore

Les gros déjeuners

Ma belle-mère avait pensé à tout. Le frigo était plein et il y avait de la bouffe qui fait plaisir à tout le monde. Des confitures pour les hommes et du beurre d’arachides pour les femmes. J’adore prendre mon temps pour déjeuner. J’avais même apporté un mélangeur pour les smoothies. C’était plus que parfait.

Jouer encore et toujours jouer

Nous avions l’œil à peine ouvert  que le mon copain voulait déjà jouer avec son fils. Jeux de société, échec, bataille au bout de bois, baignade dans le malin. Son principe : « En vacances, on n’arrête jamais de jouer ». On aurait dit deux enfants. C’était beau à voir. J’ai alors pris du temps pour moi. Lecture, yoga, photos. Ce n’est pas que je n’aime pas jouer, mais pas toujours, tout le temps. J’assume mon côté j’ai besoin de ne « rien faire ».

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Sauter dans la Bonaventure mardi, mercredi, jeudi et vendredi.

La pêche

Bon. Je n’ai pas officiellement pêché avec le permis et tout, mais j’ai pratiqué mon lancé à la mouche avec mon beau-père et j’ai observé les pêcheurs passionnés de la rivière Bonaventure. J’ai appris des noms de fosses et vu un garçon de 8 ans pêcher sa première truite avec beaucoup de fierté. Tout ça m’a donné envie d’essayer. La prochaine fois je me promets de mettre la salopette et de jouer dans l’eau avec les saumons. Un jeu calme.

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Sa première truite

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Ne pas pêcher

Le canot dans les rapides

Je ne souhaitais pas planifier toute ma semaine mais, je tenais à faire du canot sur la Bonaventure. Cime aventures offre un forfait parfait pour une sortie d’une journée. Je vous confirme que faire du canot dans les rapides n’est pas de tout repos. On a chaviré deux fois. C’était drôle, mais pas tant que ça. J’avais laissé mon téléphone dans la voiture, je devais avoir un pressentiment. On a oublié nos sandwichs détrempés et a nous avons continué dans la joie. Cette rivière est simplement magnifique. Il faisait beau. On a terminé à journée à la plage avec une grande marche en amoureux. C’était la fin des vacances et maudit qu’on était bien.

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Je veux rester ici tout le temps

 

La Gaspésie, on se dit à l’an prochain ?

D’ici là, bonne vacances gang  xx

SARAH

Au revoir Limoilou

15 Juin

Ma première rencontre avec le quartier remonte au mois de février. C’était il  y a 6 ans. Je n’avais jamais entendu parler de la 3e avenue, des ruelles, des boulangeries, de l’exaltation de ce quartier en ébullition. Nous avions eu un coup de foudre pour l’appartement. Il était presque donné et tout le cachet recherché y était. C’est à ce moment que je signais mon premier bail à Limoilou. Je n’ai jamais regretté.

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Ciel de Limoilou. Il y a quelques années… Crédit : Sarah Moore

Le premier été, la 3e avenue avait des allures de Beyrouth. Malgré tout, le sentiment d’appartenance était déjà présent. Il y avait ce petit quelque chose d’inexplicable qui fait que nous sommes bien. Trois baux plus tard, j’y suis encore, mais pour moins d’un mois. Je change non seulement de quartier, mais aussi de ville. Avant de te quitter #monlimoilou, j’ai envie de te dire que je ne t’oublierai jamais et que j’espère déjà qu’un jour, on se retrouvera.

Limoilou, je te dis Bye et Merci pour La Merveille du Vietnam. L’un de mes premiers coups de coeur dans le coin. Mon amie Sarah nous avait vendu la combinaison DD, la soupe asperge et crabe et les rouleaux de printemps comme une vraie porte-parole. J’y suis allée avec les copains, la famille, des dates. Là-bas c’est bon pis pas cher. Le service est amical. J’y retournerai.

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Printemps sur le balcon

Limoilou, je te dis Bye et Merci pour ton grand parc. J’ai passé plusieurs soirées d’été, des samedis et des dimanches à courir dans tes sentiers. La fille d’habitudes que je suis a si souvent fait le même trajet de 10 km. Il était parfait au gros soleil comme sous la pluie.  De la nature si près de la ville ça vaut de l’or. De l’or gratis en plus. Parc linéaire de la Rivière Saint-Charles, je vais m’ennuyer.

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Souvenir de début de saison. Parcours parfait

Limoilou, je te dis Bye et Merci pour ta créativité. Je ne participe pas à tout, mais il se passe toujours quelque chose. Vente de garage, marché public, festival, course. Limoilou, tu bouges jour et nuit pis tu es belle à voir. De ta façon de te démarquer, je vais m’en rappeler.

Limoilou, je te dis Bye et Merci pour ton épicerie. Je devais y aller 4 à 5 fois semaines.  Rien de trop gros qui ressemble à toutes les autres. Juste assez de choix avec des gens bien sympathiques. C’est con, mais quand je pense à ces habitudes qui vont me manquer, je pense à toi le IGA Jobidon. En 6 ans, tu as souvent fait mon bonheur de 7 h le matin à 11h le soir.

Rue de Limoilou

Au petit matin

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Encore plus au petit matin…

hiver

Quand tout le monde dort sauf eux!

Limoilou, je te dis Bye et Merci pour toutes ces soirées sur le balcon à jaser, les soupers avec les amis, les grandes marches jusqu’aux plaines les soirs de festivités, les vieux appartements à décorer, les cafés chauds pis les cafés glacés, les nouveaux restaurants à essayer.

DSC_6646 S. Allard

Bye mon appartement ❤

Mon appartement est maintenant loué.  J’y habitais seule et heureuse  depuis 3 ans. La fille de la Beauce qui travaille dans la Chaudière-Appalaches a toujours été fière de dire qu’elle habitait Limoilou, même si rien ne l’attachait vraiment. Ce rien c’était le quartier, pis pour moi c’était tout.

Limoilou, je te dis Bye et à la prochaine

Sarah xx

Histoire de couple : je t’influence, tu m’influences

26 Avr

Dernièrement, le copain et moi avions une conversation sur la notion d’influence. De sa façon d’être et de voir les choses depuis qu’il me côtoyait. Il avait cette impression d’avoir beaucoup changé et que moi très peu. Je n’étais pas tout à fait d’accord. Il est vrai que je suis difficilement influençable, mais je ne fais plus tout de la même manière. On fait comment pour rester soi-même en restant ouverte aux intérêts de l’autre ? Bien que je m’interroge encore,  j’ai des pistes de réponses.

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Lévis, parce que nous y passons beaucoup de temps

Je n’ai jamais autant lu de ma vie. Je me fais des listes de lectures et j’ai l’impression de ne jamais m’ennuyer. Je sais exactement le genre de livre qui me fera du bien, qui va me toucher ou qui ne me laissera pas indifférente. Et puis cela, c’est grâce à lui. Sa façon de dévorer un essai sociologique ou un recueil de poésie me fascine. Prendre le temps de lire, tous les deux sur le divan est un moment heureux. Je dois avouer que nos lectures sont plutôt incompatibles. Bien que j’aimerais m’intéresser davantage à la philosophie ancienne ou moderne, je n’y arrive pas. C’est ma limite à moi. Pis je pense que c’est correct comme pas. Le contraire est vrai aussi avec mes lectures très « femmes ».

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Je l’influence dans la prise de photos (Lors de nos pause de lecture)

On parlait d’influence, car il m’avait fait à souper. Pas juste faire bouillir des légumes pis cuire du poulet. Non non, la grosse affaire avec deux recettes différentes pis plusieurs ingrédients. Des recettes santé, parce qu’il voulait me faire plaisir.  En cuisinant, il m’a lancé : « On part de loin, je n’aurais jamais fait ça avant. » J’étais vraiment contente. J’ai toujours prôné les petites attentions dans un couple. Et je sentais dans son geste un peu de moi. C’est aussi ça de l’influence.

De mon côté, j’essaie de moins gaspiller la nourriture, parce que je sais que ça lui tient vraiment à cœur. Et ensemble on s’influence à courir l’été et à faire du ski de fond l’hiver. Il n’y a aucun doute que nous sommes vraiment différents. Je suis la grande peureuse et lui le «je n’ai peur de rien».

Il doit se douter que je parle de lui. Il arrive justement avec ses beaux yeux bleus et regarde ce que j’écris sur nous. Il me sourit et il me dit que je l’énerve en m’embrassant. Je pense que ça veut un peu dire « Je t’aime».

Évidemment, je connais son opinion plutôt négative de tous ces blogues d’inspiration, pop, féminin, art de vivre et de croissance personnelle. La bonne nouvelle et que je m’en fous et je vais continuer d’écrire et de lire.  Il va continuer de m’appuyer dans le respect. C’est ça, rester soi-même.

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Je n’aime pas trop les chats, mais lui je le trouvais pas pire cute. Pis des fois, on se prend pour des gros chats.

Anecdote finale.

L’an dernier, j’ai acheté le dernier livre de Naomi Klein, Tout peut changer. Il était plutôt surpris. Son genre de lecture. J’ai lu 30 pages. Je ne comprenais rien. Ou presque. J’ai un peu abandonné. Pour m’agacer, il me revient tous les mois en me demandant si mon livre avance bien. Je souris. Je lui dis « tu m’énaaarves » C’est aussi une façon de lui dire « Je t’aime ».

Sarah xx

La peur de n’avoir plus rien à écrire

23 Mar

J’ai beaucoup d’idées et ça fait quelques jours que je tente de trouver la bonne. On dirait que je n’y arrive pas. Je ne trouve pas l’angle qui me convient pour vous raconter une histoire. Bonne ou pas. Pourtant, je vais très bien et l’arrivée du printemps et de ses bienfaits m’enchante.

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Bye l’hiver

Hier, j’ai réalisé que je Rockalouve depuis maintenant deux ans. Je vous ai parlé de mes peurs, de mon amour pour le camping, de mon boulot, de mes amis, de mes envies. Je vous ai fait part de mes trucs pour voyager, de ce qui faisait que j’avais envie de me réveiller et de l’amour que j’éprouvais pour mon gym. Est-ce que je vous ai tout dit ? Est-ce que nous devons tout dire ? Depuis les derniers mois, j’ai cette impression qu’on raconte tout, sans gêne. Je suis la première à tout lire, à vouloir tout savoir. Je pense que ça me fait du bien, mais trop, c’est comme pas assez.

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Je vous ai aussi parlé de l’hiver!

Quand Souzie m’a écrit pour m’offrir de rédiger dans son blogue afin de jaser bien-être, j’étais vraiment fière et particulièrement en forme. Je me préparais pour mon deuxième demi-marathon et je mangeais  beaucoup de vert. Je ne me doutais pas que deux ans plus tard, je serais encore derrière mon écran à vous écrire mes états d’âme. Je suis encore plus fière.  Bien que parfois, j’ai peur de ne plus avoir de bons sujets, je sais que je ne vous ai pas tout dit. Je cherche seulement la meilleure façon de l’aborder.

Ces derniers mois, j’ai fait un défi de méditation, j’ai vu une psychologue sur une base régulière, j’ai écouté une émission de télé-réalité mettant en vedette des agriculteurs et j’apprivoise la vie en tant que belle-maman. Rassurez-vous, il y a encore de la chair autour de l’os pour les prochaines semaines. Ah oui, je planifie un séjour de pêche pour le début de l’été. Je risque de vous revenir avec quelques anecdotes.

Mais avant, j’avais envie de faire le point, sur ce que j’avais fait et sur ce que j’ai envie de faire. Je voulais me remettre en question, m’assurer que je suis à la place où j’ai envie d’être. Tsé, en d’autres mots, que j’aime ce que je fais.

Cette semaine, j’ai lu dans LaPresse+ que « des études menées au cours des 30 dernières années ont montré les bénéfices pour la santé de la thérapie par l’écriture, qui permettait notamment de réduire les visites chez le médecin associées au stress ».

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Un doux matin à l’Auberge des Glacis. Parfait pour rédiger.

De toute évidence, je vais me forcer à trouver quelque chose à dire. Il paraît que ça fait du bien. 😉

Enfin, merci pour ce temps que vous prenez à me lire. Vos commentaires me touchent.

Je suis loin d’être une obligation!

À bientôt xx

Sarah 

Je ne pensais jamais dire ça : j’aime l’hiver

20 Jan

J’ai une image précise en tête. C’était en janvier, je revenais du cégep à pied pour me rendre à mon appartement. On parle d’une marche de 3 minutes. J’avais froid, très froid. Il faut dire que mes pieds commencent à geler au mois d’août. Vous voyez le genre de frileuse que je suis. J’avais tellement hâte que ce mois finisse, pis février aussi. C’était horrible et ça hantait mes pensées.

Hier, j’étais en ski de fond et je ne pouvais pas croire que janvier passait si vite. Je suis déjà nostalgique. Ce n’est pas un hiver parfait et celui de l’an passé ne l’était pas plus. Ouin pis? J’ai déjà 5 sorties en ski de fond et 2 en raquettes. Dans le genre que tout est possible et qu’il ne faut pas attendre le moment parfait parce que ça n’existe pas. Je ne suis pas la première à l’écrire, mais j’aime ça le relire. C’est dit : je suis maintenant fan de l’hiver.

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Soleil d’hiver au Club de ski de fond la Balade

Pis on fait ça comment aimer l’hiver ? Je m’habille trop chaudement, comme un ours. Mon truc préféré : mettre mes pantalons de neige pour me rendre au bureau le matin. Je passe 40 minutes dans la voiture et je n’ai pas froid. C’est surtout parfait pour une marche le midi. Mon nouveau plaisir, me rendre à l’épicerie à pied pour acheter un lunch. C’est con, mais revenir les joues ben rouges au bureau me rend heureuse. Pis quand les sacs sont lourds, ça fait travailler mes bras. Depuis que je m’habille plus que moins, je me trouve assez intelligente pis je n’ai plus peur du froid qui affecte mon moral. Parce que oui, j’ai déjà pleuré de froid. Les mains qui dégèlent c’est douloureux.

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Plaisir hivernal

Je suis encore dans les nuages de ma découverte du week-end. Depuis l’an dernier, mes parents me parlent des pistes de raquette dans le champ devant la maison. Un gros wow avec des arbres, des cabanes, un ruisseau. Je n’en reviens pas, ça fait 27 ans qu’ils habitent là et c’était la première fois que je découvrais la place. On a mis nos raquettes dans la maison, c’est pour vous dire la proximité de la chose. Dès fois, on cherche loin, mais c’est si près. J’ai un peu tanné mes parents avec les photos, mais on était ben heureux de prendre l’air en famille.

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Raquette avec les parents près de la maison

Pour cet hiver, j’ai envie d’améliorer mes descentes en ski de fond. Je suis encore peureuse. Je souhaite dormir dans un refuge avec les amis et profiter du bien-être que l’air frais nous offre pour pas un sous.

C’est certain que  j’aime aussi les journées de tempête à écouter des films, à prendre un bain pis à boire du thé avec une rôtie au beurre d’arachide.

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Sortie hivernal avec les amies à Duchesnay

Le plus merveilleux? Mon entourage aussi aime l’hiver. Je vous jure que ça aide à apprécier la patente.

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L’amie Marie-Claude en raquette à Duchesnay

Bonne saison froide!

Sarah xx

Attendre après sa destinée : la réalité de plusieurs jeunes artistes

23 Déc

Le pire serveur de ma vie. C’était en septembre, durant le Festival de cinéma de la Ville de Québec. Nous étions dans un café bien connu de la Haute-Ville. Il y avait une amie réalisatrice et une autre directrice artistique. Ce soir-là, nous allions casser la croûte avant  une série de  courts-métrages. Il était sec, arrogant, il n’avait pas envie d’être là, on n’arrivait même pas à se comprendre pour une salade. Ça n’allait pas du tout, jusqu’au moment où il nous a entendues parler de cinéma. Soudainement, nous étions intéressantes. C’était si évident, encore un serveur frustré de ne pas être un acteur.

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Clara veut être une actrice

Une autre compagnie de théâtre a invité les Rockalouves à la production Clara veut être une actrice. Présentée pour la première fois à Québec, à L’Expo-Théâtre de la Visitation, la pièce raconte l’histoire de cette diplômée d’une école de théâtre qui est prête à tout pour vivre son rêve : devenir actrice.  Pour survivre et pour avoir du « vécu », elle travaille dans un café du Plateau Mont-Royal. Elle se sent obligée de sourire et tente de se faire valoir devant les vedettes. Tout me rappelait ce fameux serveur désobligeant. Un texte et une mise en scène de Valery Drapeau.

Sur scène, la comédienne Daphnée Côté-Hallé est seule, mais ça ne paraît pas. Elle danse, elle court, elle chante. Elle n’arrête pas. Elle est belle à regarder et surtout à écouter. Avec beaucoup d’autodérision, elle raconte son histoire et sans aucun doute celle d’autres jeunes talentueux qui sont prêts à beaucoup de bénévolat pour jouer.

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Toute la pièce se déroule dans un restaurant. Le décor est simple avec quelques tables et de la vaisselle. Durant 70 minutes, grâce au talent de Daphnée, on rencontre des clients chiants, des vedettes, de la petite bourgeoisie, une vieille collègue et Xavier Dolan qui s’arrête pour un café.  C’est si bien joué qu’on croit en la présence de tout ce beau monde. Une grande force de la production.

Histoires vraies

J’ai eu envie de savoir si cette histoire était celle de la jeune comédienne. « Ce texte vient surtout d’une observation générale de la situation précaire de tout artiste de la relève. Nous-mêmes, notre entourage… Il y a quelque chose d’autobiographique, c’est certain », m’a avoué Daphnée Côté-Hallé. « Comme en ce moment, je suis en route pour Montréal pour aller travailler dans un restaurant… C’est absurde », a-t-elle ajouté.

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Crédit : Clara Bordeleau- Artiste multidisciplinaire

Pour arriver à vivre de son art, Daphnée est proactive et elle crée ses propres projets. « Je dirais que c’est là la différence majeure avec Clara, qui, au contraire, attend après sa destinée », a lancé celle qui est également musicienne.

Et quand on lui demande si elle rêve de Broadway : « J’avoue que c’est mon dada, et que j’en rêve certainement, beaucoup plus qu’Hollywood disons, mais un peu comme un rêve de petite fille. », a dévoilé la comédienne.

À lire tous les commentaires Facebook qui se retrouvent sur la page de l’événement, je suis persuadée que nous reverrons Daphnée prochainement et ailleurs que dans un restaurant. J’ose espérer qu’elle conserve son beau sourire devant ses clients, car mon père me dit toujours: « Dans la vie, c’est mieux de connaître quelqu’un que de connaître quelque chose ». Souvent, je réalise qu’il a raison.

Sarah xx

Allo les plaisirs coupables

26 Nov

Hier, j’étais sur la route et j’écoutais du Joe Dassin en chantant beaucoup trop fort.  Le même « Ses grands succès » que j’écoute depuis plus de 10 ans, mais qui chaque fois me rend totalement joyeuse et un peu nostalgique.  Je ne me lasse jamais d’entendre « Salut les amoureux » ou «Le Jardin du Luxembourg ». Je l’avoue, c’est un peu un plaisir coupable. Ça m’a donné envie de vous partager certains de ces petits moments qu’on garde souvent pour nous. Ah la honte ce que ça peut faire (ou pas).

 

Le beurre d’arachide

Ça peut sembler anodin, mais je vous jure que de manger une toast au beurre d’arachide (pis pas n’importe quelle marque) fait assurément mon bonheur. Surtout en arrivant de travailler. Juste avant de m’entrainer. On dirait que c’est le seul aliment que j’arrive à avaler pour ne pas me sentir toute croche avant de suer. C’est probablement psychologique.  Je me rassure un peu en me disant qu’au moins, je choisis le naturel. Bon, dès fois, je triche avec le pot rouge pis l’ourson ben croquant. C’est plus fort que moi on dirait.

Prendre un bain

Ici, mes parents vont se mordre les lèvres.  Je pense que ça fait partie des trois choses que j’aime le plus dans l’univers. Jeune, je devais me battre avec eux pour prendre un 2e bain dans la même journée. C’était quand j’avais vraiment froid. Pis on ne parlera pas de la température. Ça ressemble à très chaud. Presque brûlant. Rendu là, on comprend que ce n’est pas juste pour me laver. Je n’arrive pas à l’expliquer, mais dès que je ne vais pas bien pis que je plonge dans l’eau, tous les problèmes s’évaporent. Ok, Je ne veux quand même pas vous faire peur.

Les potins québécois

Je l’assume totalement, j’aime les potins du Québec. Pas ailleurs. Juste ici. J’arrive à faire des liens entre lui pis elle pis eux et ça me fait sourire. Je ne juge pas. Disons, presque pas. Il m’arrive de passer à côté d’une histoire croustillante pis de m’en vouloir de ne pas être à jour dans l’actualité inutile. Ça me rappelle que je suis une fille de communication pis que ça reste une curiosité ben banale qui ne va pas changer le monde. Hey, savez-vous que…

Ma mère et la mode

Se montrer nos nouveaux vêtements nous rend popire heureuses. Nous pouvons nous appeler pour discuter des nouveautés chez H&M. L’autre soir, nous étions certaines que les grandeurs ne sont plus les mêmes qu’avant dans les magasins. Nous divaguons et nous nous pensons intéressantes. Pour être honnête, je trouve que ma mère a vraiment du goût et qu’elle est magnifique dans ses vêtements de jeune cool. Enfin, je ne suis pas inquiète, elle ne lit jamais mes articles. Clin d’œil.

J’oubliais. Il m’arrive souvent de me prendre en photo avec mon look du jour que je garde juste pour moi ou quelques privilégiés. Évidemment,  le miroir ce n’est pas assez.

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Look de soirée dans les toilettes. Très esthétique.

Je le sais, tout ça est très superficiel et c’est pour ça que mon article porte le titre de plaisirs coupables. C’est agréable aussi de se sentir imparfaite et contre la vague.

À bientôt.

Sarahxx

Mon téléphone pis moi. Presque inséparables.

22 Oct

Je ne sais pas pourquoi je n’y ai pas pensé avant : mon téléphone. Cet objet qui me suit presque partout. Ça fait peur. Je ne sais pas trop comment, mais je sais que j’ai envie d’écrire sur le fait que c’est devenu un problème. Je réalise que ça affecte ma concentration au quotidien. Dans le genre que je n’arrive plus à suivre une conversation sans y jeter un œil.

Pis des fois, je me demande comment j’aurais fait pour écouter un cours à l’université. Parce qu’en 2007, j’écrivais mon premier texto pis c’était tellement long. J’étais loin de rafraîchir ma page pour connaître le nombre de « j’aime » et de passer le temps avec Pinterest.

Je sais qu’il ne faut pas se coucher en regardant son écran et qu’il est préférable de méditer 5 minutes en se réveillant que de publier une photo sur Instagram. C’est plus fort que moi et j’ose croire que ça me fait du bien. Je suis encore déchirée à savoir ce qui est bon et ce qui est mal dans l’utilisation de mon téléphone. Dans une relation de couple, un petit mot du genre « je pense à toi », ça passe, mais quand tu commences à régler 8 problèmes dans la journée, tu as aussi le temps de vivre des émotions inimaginables. Pis ça je sais que c’est mauvais.

Et quand tu as toujours ton téléphone avec toi pis que tu décides de ne pas répondre parce que ton cours de yoga commence, ça peut créer l’inquiétude. C’est tannant. Ça me donne juste le goût de lancer l’objet presque sacré au bout de mes bras. Heureusement, ça ne m’arrive pas souvent. Pis vous le savez que je n’oserais jamais faire ça. Mais des fois, ça me fait juste tellement de bien de le mettre en mode avion pour un après-midi en randonnée pédestre. C’est grave d’en arriver là.

D’un autre côté, il me permet de voir des photos récentes de ma filleule, de me donner le goût de voyager, de suivre un événement en direct, ça fait mon bonheur. Mais pour le reste comme attendre impatiemment un message ou se sentir obligé d’y répondre parce que la personne sait que tu as VU le message, ça m’affecte plus que je pense. Et que dire du téléphone quand je suis sur la route. Et j’y suis souvent. Sans y toucher nécessairement il est là et il dérange. Dernièrement, je me suis parlé et je sais que je dois l’ignorer. C’est presque gênant, mais je doute que je sois la seule. C’est triste.Avec @dezjeff au Parc national de la Jacques-Cartier.

S’il y a une chose pour laquelle je rends grâce à mon téléphone, c’est bien l’appareil photo. J’ai l’impression que tout devient photogénique et que tout peut devenir beau. Éditer mes images est maintenant devenu un petit bonheur quotidien.  Après, l’idée de pouvoir partager sa passion avec une communauté comme Instagram ne fait qu’augmenter mes envies photographiques. Tiens, j’ai le goût de saluer mon ami @dezjeff qui m’inspire par sa créativité et sa gentillesse et de vous inviter à regarder mon coup de cœur télévisuel Tamy USA qui va à la rencontre d’Instagrameurs à travers les États-Unis. Disons que ça reste dans le thème du téléphone/ prolongement de soi.

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Sommet du sentier la Scotora- Parc national de la Jacques-Cartier.

Sur la route en Chaudière-Appalaches.

Reste à voir si je vais trouver une façon de me détacher tranquillement. Du moins, à l’occasion. Je suis consciente de cette dépendance. Ok, le mot est peut-être fort, mais je crois que j’ai déjà un bout de fait. Mon travail ne me permet pas d’être déconnectée et ce n’est pas ce que je souhaite. Chose certaine, je vais continuer le yoga (sans téléphone) et je devrai m’imposer davantage le « mode avion ».  Pis là j’ai juste le goût de prendre une grande respiration et de ne plus toucher mon téléphone de la journée. Juste avant, il me reste à répondre à deux, trois messages et à aimer quatre, cinq photos. 😉

Sarah xx

Histoires vécues : quand tu tombes amoureuse de ton gym.

23 Sep

Quand mon gym a dévoilé l’horaire d’automne, il y a quelques semaines,  mes yeux brillaient. Je planifiais déjà mes lundis, mardis, mercredis en fonction des cours offerts. Je pense que j’ai regardé le tableau au moins 20 minutes pour tout analyser. Je capotais. Pis là, je me suis rendu compte que s’il y avait une histoire d’amour qui me fait toujours du bien c’était celle avec mon gym. Et je ne pensais jamais dire ça. Parce qu’avant, mes soirées était programmées selon les émissions à la TV.

Crédits: thesummitpersonaltraining

Et j’ai réalisé que depuis bientôt cinq ans, cet endroit là me rendait si heureuse. Assurément, ce lieu de ressourcement m’a vu dans tous mes états. Des peines d’amour, des déceptions, des moments de folies, de la fébrilité, du gros bonheur, de la tristesse, mais toujours de la fierté. Je me suis rarement empêchée d’aller bouger parce que je me sentais un peu croche.  Je savais que rendu là-bas j’allais pouvoir chanter, relaxer, lever des poids, courir pis me dire que tout ira mieux demain. Pis c’est vrai, parce qu’une fois dans la place, je me sens toujours bien.

Ce qui est encore plus beau dans cette histoire, c’est que je pense que je ne suis pas la seule à croire que ce gym-là change un peu nos vies. Je fais rarement ça, mais j’ai demandé à des amies de me dire pourquoi ce lieu était aussi sacré pour elles.

J’ai adoré Annick dès notre première discussion. Une Beauceronne comme moi. Elle a suivi son premier cours de spinning il y a 5 ans. Elle avait un peu choisi le gym pour les horaires, mais sans attentes. « Dans ma tête, j`allais au gym pour moi et non pas pour me faire des amies. J`avais dans l`idée que ça serait comme dans tous les autres gyms. Je me suis fait prendre au jeu. Peu à peu, j`ai commencé à discuter avec telle et telle autre fille.»  Elle y allait presque tous les jours « Non pas par obligation, mais parce que j`aimais ça à la folie! C`était rendu ma routine, mon monde, ma petite gang. Mon corps et surtout ma tête me remerciaient. »

Même enceinte, elle a continué son entraînement assidûment  «J`ai fait du spinning jusqu`à 40 semaines et 1 jour! ».  Je dois dire que ça me fascine.

J’ai également appris à connaître la merveilleuse Marie-France lors d’un week-end hivernal au chalet.  Au gym, elle se sent comme à la maison «J’y vais au moins trois fois par semaine. Quand j’arrive, les personnes à l’accueil me saluent par mon nom, en cherchant mon regard, en me souriant. Je me sens comme si je rentrais à la maison. Pour quelqu’un qui vit seule, qui n’a pas de chum, ni d’enfant, c’est rassurant. » Son dada, c’est le spinning. « C’est ma drogue. Que tout aille bien ou que tout aille mal dans ma vie, il y a le spinning. Sur mon vélo, j’ai l’impression d’être forte, d’être solide et que tout est possible. Oui tout est possible et c’est pourquoi la vie est belle! »

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Crédits: bef0e_iphone_gym-workout-bike-exercise

Cette phrase, la propriétaire Nancy nous le répète si souvent. « Et vient un moment où ça nous rentre dans la tête, ça s’incruste!!! Je ne sais plus combien de liste de rêves/buts/objectifs j’ai pu élaborer dans ma tête pour les 5-10 prochaines années pendant que je spinnais. » Marie-France s’entraîne au Profil depuis plus de 10 ans. Elle a  perdu 30 lbs (environ 3 lbs par année) mais elle a surtout gagné  de la masse musculaire, de la confiance en elle, de l’estime et des amies.

Enfin,  Véronique, cette femme qui a toute mon admiration. Voici son histoire.

« J’aime Le Profil parce que ce n’est pas qu’un gym. À l’instant où l’on passe la porte, on sent qu’ici, c’est différent. Comme une sensation d’arriver chez-soi. Je me suis toujours sentie accueillie, respectée, aimée. Oui oui, aimée. Parce qu’au Profil, tu es saluée par ton prénom avec un grand sourire à l’arrivée et au départ. Parce que ce gym, c’est un endroit qui m’a en quelque sorte sauvé la vie. Mon refuge lorsque tout autour de moi, rien n’allait plus. Combien de fois j’ai pleuré dans les bras de Nancy. Toujours elle est là à écouter, aimer, sans juger. Avec moi, mais aussi avec des dizaines d’autres. Parce que Nancy, elle veut que tu te sentes bien dans ton corps, dans ta tête et dans ton coeur. La passion et l’authenticité de sa personnalité rayonne partout. Ce gym est précieux pour moi parce que j’y ai rencontré des femmes extraordinaires qui sont devenues de précieuses amies dans la vie. Sans elles, ma vie n’aurait pas le même sens. Parce que mon gym m’a permis de me dépasser physiquement mais aussi de cultiver mes passions et de cliente, je suis devenue prof de spinning et de yoga. Ça me permet de faire ce qui me rend heureuse, ma mission de vie: partager mes passions, redonner aux femmes le goût de bouger, qu’elles méritent de prendre soin d’elles, de se sentir belles, accomplies, uniques. J’ai besoin de ce gym et des trésors de personnes qui en font partie. Parce qu’au delà de la mise en forme, je fais le plein d’énergie et de bonheur à chaque fois que j’y suis. »

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Crédits: dynamic-gym-thyez.fr

On dirait que je n’ai rien à ajouter. Il est 19 h, je pars à pied à mon cours d’Hatha yoga. Comme chaque mardi, pis j’ai hâte. Si un jour je déménage, je sais que j’aurai un deuil à faire avec Le Profil.

Sarah xx

Quand les vacances organisées ne sont pas tellement organisées

13 Août

Au boulot, j’organise des voyages pour les autres. Pour des journalistes, des blogueurs, des pigistes. J’essaye de bien faire les choses et de penser à tous les détails.  J’aime ça et c’est plus simple pour tout le monde.

Quand vient le temps de mes vacances, c’est différent. Je laisse beaucoup de place à l’improvisation et je me dis souvent « on verra ben ».  Je vous partage ma façon de planifier sans trop planifier avec les bons et les mauvais côtés.  Pis j’ai aussi envie d’ajouter quelques photos.

Juillet 2015. Les premières vacances avec le copain. On privilégie le camping au Québec. En mai, les destinations sont choisies et les sites réservés. Je me trouvais déjà tard et  les places étaient limitées. Mais on était heureux pis on avait quand même hâte. C’était réglé : la Côte-Nord, Charlevoix et la Mauricie nous feraient rêver cet été.

Allo les sommets.

Allo la Route des Sommets.

Mi-Juillet. On décide de passer un peu de temps au chalet des beaux-parents dans le Bas-St-Laurent avant le grand départ. Je découvre la traverse Rivière-du-Loup/St-Siméon pour se rendre à Tadoussac. Parfait pour entamer le séjour en amoureux. Quelques semaines avant, je réserve une activité de kayak de mer avec les baleines. On avait deux activités à l’horaire. Ce mot que je préfère bannir de mon vocabulaire en vacances.  Parce que ça sonne la presse et le stress. No No No.

Traverse Rivière-du-Loup-St-Siméon

Traverse Rivière-du-Loup-St-Siméon

La veille du départ, je prends le temps de revoir mes réservations, relire les informations pertinentes et regarder l’itinéraire sur une carte. Tout est en ordre. On pense qu’on a tout ce qu’il nous faut pour se faire à manger, dormir, pis rire un peu. On n’avait pas fait de liste, je n’avais pas regardé dans le sac du copain. On n’avait pas planifié les repas. Ma belle-mère a insisté pour nous donner un steak d’orignal et du bon pain de Kamouraska. On s’entend que ça ne se refuse pas. Le dimanche matin on est parti sous la pluie, l’auto ben remplie avec un Belge qui faisait du pouce, la veille, à St-Jean-Port-Joli.  Il avait partagé le repas et le déjeuner avec la famille. Je savais déjà que ce séjour serait presque parfait.  Je vous partage mes « à refaire » pis mes « ah, j’aurais du y penser, je suis ben tata »

le bonheur de courir les rochers. Plus le sien que le mien.

le bonheur de courir les rochers. Plus le sien que le mien.

Ce que nous allons refaire

  • Apporter un livre et passer l’après-midi dans un café parce qu’il pleut;
  • S’informer au bureau d’information touristique pour une plage et tomber follement amoureuse des dunes de Tadoussac;
C'est ici que je me suis vraiment sentie en vacances.

C’est ici que je me suis vraiment sentie en vacances.

  • Se faire un pique-nique avec les produits du terroir de la région;
Il ventait beaucoup. Mais ça ne parait pas trop sur la photo. Tout semble parfait.

Il ventait beaucoup. Mais ça ne parait pas trop sur la photo. Tout semble parfait.

  • Apporter des vieux disques pis écouter ça ben fort les fenêtres baissées;
  • Se faire des déjeuners improvisés en regardant les baleines; (Merci Cap-de-Bon-Désir)
  • Porter des bottes de randonnées presque en tout temps. (J’ai réussi à convaincre le copain d’en acheter. Il m’a remercié presque deux fois)
  • Porter une casquette (tellement parfait pour rouler les fenêtres baissées). Je ne peux pas croire que je viens de découvrir toutes les joies de ce chapeau;
  • Visiter plusieurs fois l’épicier du coin ( Comme une routine de vacances)
  • Faire du camping au Québec (J’aime autant ça que l’an dernier-lire mon article)

Ce que nous ne ferons plus

  • Oublier son maillot de bain en vacances
Pas grave! On va se baigner pareil!

Pas grave! On va se baigner pareil!

  • Ne pas apporter assez d’eau pour une randonnée à l’Acropole-des-Draveurs
  • Oublier les linges à vaisselle (Dire que j’avais tout le reste pour bien laver)

Au retour, nous avions une journée de préparation avant nos 3 jours de canot-camping dans le Parc national de la Mauricie. Cette fois, on avait tout pour le camping sauvage pis on était ben fiers de nos nouveaux équipements (la hache, le couteau Suisse, les pastilles pour l’eau du lac). On a juste oublié de regarder la carte avant de partir. Résultat: on est arrivé au mauvais accueil, on avait plus de réseau pour  rejoindre les amis et on a fait attendre tout le monde durant 1 h 30. J’étais gênée. Je pense que je me sentais un peu trop en vacances.

La hache pis toute.

La hache pis toute.

Lundi, de retour au travail, j’avais une demande pour l’organisation d’une tournée de presse de 3 jours en plein air. Elle sera parfaitement planifiée. Ou presque. Je vous le dis.

Vivement le retour au boulot!

Sarah xx

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