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L’endroit où tu rêves de te marier

22 Fév

 

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Crédit photo : Grange C

 

Faut croire que la St-Valentin m’a rendue légère cette année parce que j’ai envie de faire place à la romance! Il y a quelques semaines, j’ai  fait la rencontre de Frédérique Cloutier, l’une des deux filles derrière le projet Grange C. Un lieu chaleureux et unique situé dans les Laurentides. Un endroit de prédilection pour célébrer des événements dans un décor rustique et chic. Grange C réunit carrément tous mes fantasmes Pinterest!

« Idéale pour un mariage, la Grange C regorge d’histoires d’amour depuis de nombreuses années. Elle est également la fierté de cette famille qui se transmet de génération en génération. Ces entrepreneures nous inspirent puisqu’elles évoquent les dernières tendances du rustique chic dans l’événementiel. » – Les Stylistes du Relooking

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Crédit photo : Grange C

Rien ne se perd, tout se transforme

« Grange C est une idée qui est née un samedi soir, verre de vin à la main. Aujourd’hui, cette idée est devenue projet. La terre et la maison où se trouve Grange C appartiennent à notre famille depuis près de 120 ans ! Petit, notre grand-papa Raymond venait de Montréal en train y passer tous ses étés. Plus tard, ce sont ses filles France et Fabienne qui sont venues y passer du temps. Il aura fallu plus de 40 ans à Raymond pour rénover et venir habiter la ferme. Ce que vous voyez chez Grange C, c’est l’accomplissement de son rêve.

Aujourd’hui, nous avons à notre tour un rêve, celui de partager ce lieu rempli d’amour et de souvenirs avec vous pour que vos événements soient empreints de toute cette belle énergie ! » – Sarah Gabrielle et Frédérique Cloutier, à Labelle

Un projet de cousines

« Nous sommes cousines, mais nous aimons nous présenter comme des sœurs. Nous avons littéralement grandi ensemble, passé nos étés au chalet, vécu plusieurs années à quelques pas l’une de l’autre et emménagé dans notre premier vrai appartement ensemble. Croyez-nous, on a fait les 100 coups ! Aujourd’hui, nous travaillons à réaliser non seulement notre rêve, mais celui d’une famille, la nôtre. Pour nous, faire revivre la terre familiale, c’est partager les souvenirs qui y sont ancrés depuis si longtemps et en créer de nouveaux avec vous. Notre complicité et notre détermination sont contagieuses. »

 

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Crédit photo : Grange C

Immortaliser les moments

Comme décor, on a déjà vu pire. 😉 Les filles réalisent des décors uniques (sur demande) en intégrant astucieusement des items de leur inventaire d’antiquités. Pourquoi ne pas profiter du paysage pour une séance photos entres amies, en amoureux ou en famille dans cette belle région!

 

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Crédit photo : Grange C

#girlboss

 J’adore suivre Grange C sur Facebook non seulement pour leurs superbes photos, leurs judicieux conseils pour les futurs mariés, mais aussi parce qu’elles nous laissent entrer dans leur intimité, dans leur aventures d’entrepreneurs. Inspirant…

«Le vendredi, tout est permis ! On se permet de vous partager notre EXCITATION et une tranche de vie.

Se lancer en affaires, c’est un projet qui nécessite plusieurs qualités; la passion, la persévérance, la créativité et bien d’autres ! Très honnêtement, dans notre cas, c’est aussi devoir faire beaucoup avec peu de temps et peu de moyens financiers. Par contre, loin de nous stopper, ces contraintes nous obligent à innover, à relever des défis et aussi à oser demander de l’aide.

Heureusement, de ce côté, nous sommes privilégiées. Nous pouvons compter sur des gens géniaux qui croient en notre projet et qui nous aident au quotidien, que ce soit avec des conseils, des encouragements, des offres de partenariats ou encore des services rendus.

Et bien, justement, nous aurons un superbe site web qui décrira enfin l’essence et les services de Grange C. C’est tu pas beau ça ? Grange C sera enfin sur la map web!» – Sarah Gabrielle et Frédérique Cloutier, à Labelle.

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Crédit photo : Grange C

 (Là, c’est le moment où tu partages cet article à ta cousine fiancée.)
Bon mois de l’amouuuuur les p’tits loups!
Suzie xox

 

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Exit les compromis (ou 5 bonnes raisons de faire un roadtrip seule, exemples à l’appui)

13 Juin

L’été dernier pour ma semaine de vacances, j’ai décidé de partir en roadtrip seule en Gaspésie. Mes amis étant déjà en voyage ou n’ayant pas leurs vacances au même moment, je me suis dit : « Tiens, c’est une belle occasion de prendre du temps pour moi! » En toute franchise, j’ai passé l’une des plus belles semaines de vacances de ma vie!

Alors pourquoi toi, choisirais-tu de partir seule à l’aventure sur quatre roues? Ces quelques raisons devraient te convaincre…

 1. Choisir TOUTE ta musique de roadtrip

Tu aimes le heavy métal, le chant lyrique ou le country, des styles musicaux qui font grimacer de douleur tes amis? C’est le temps de te gâter et de chanter/crier à tue-tête dans ton auto (je conseille de lever les fenêtres le cas échéant).

Avant mon départ, je me suis achetée pas moins de 7 nouveaux cds chez HMV (oui oui, des cds, je suis rétro comme ça), principalement du oldschool jazz (Louis Armstrong, Nina Simone, Billie Holiday), mais aussi du Cat Stevens (juste assez hippie) et le dernier de The Black Keys. Tu juges mes choix? Laisse-moi te dire que What a Wonderful World ajoute du « WOW » aux paysages déjà grandioses de la Gaspésie. Et ai-je vraiment besoin d’argumenter pour monsieur Stevens?

Louis Armstrong

Cat Stevens

2. Faire les activités qui te plaisent, sans compromis

Tu capotes sur la musique, les boutiques d’antiquités, la lecture, le vélo, le trekking? Organise ton roadtrip selon tes passions! Tu.peux.faire.ce.que.tu.veux. C’est grisant!

De mon côté, je tripe plein air. J’ai besoin de bouger quand je suis en vacances et J’ADORE essayer divers sports extrêmes (du genre, sauter en bungee, marcher avec des lions, plonger avec des requins, faire du deltaplane… je n’ai encore jamais osé les deux derniers par contre). En Gaspésie, avec Eskamer Aventures, j’ai donc essayé le canyoning, mon activité coup de cœur de l’été. J’ai passé une journée complète dans un canyon avec quatre autres personnes (dont deux instructeurs), à descendre des chutes en rappel ou en tyrolienne et à sauter du haut de falaises dans des bassins d’eau naturels. J’ai ensuite terminé la journée avec ces mêmes personnes, à discuter de tout et de rien autour d’un feu de camp sur la plage (voir point suivant).

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3. Discuter du sens de la vie avec de purs inconnus

Je sais bien que tu peux faire ça aussi avec des amis, mais personnellement, j’ai plus tendance à faire de nouvelles rencontres marquantes lorsque je suis seule. Un truc pour te faire des copains? Dors dans les auberges de jeunesse et participe à des activités de groupe qui favorisent les interactions (voir point précédent).

Par exemple, j’ai dormi deux nuits en camping sur la plage au Sea Shack, une auberge festive à Sainte-Anne-des-Monts. Qui dit auberge « festive » dit bien entendu partys sur la plage jusqu’à 3h (4h, 5h…) du matin! La cuisine commune, les feux de camp collectifs ou le bar en bord de mer sont des endroits parfaits pour entamer la discussion autour d’une petite frette en canette ou d’un verre de vin en plastique.

Un gars est même venu m’aider à plier ma tente le matin du départ afin d’engager la conversation (gentleman : +1)! Fait cocasse : je l’ai recroisé quelques jours plus tard à Gaspé dans un café. Discussions profondes sur la vie et sur la photographie s’en sont suivies.

Autre avantage? Pouvoir être totalement seule quand tu en as envie.

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4. Respecter (ou pas) ton propre budget

Si tu as le budget pour dormir dans des hôtels 5 étoiles et manger chaque repas au restaurant, et que cela te plaît, pourquoi pas? Si tu as plutôt un budget limité et que tu choisis d’opter pour le camping et les saucisses hot-dogs sur le feu, aucune amie diva ne s’en plaindra! Tu choisis où, quand et comment tu dépenses ton argent.

J’ai par exemple coupé sur le logement et la nourriture, choisissant le camping et la bouffe maison (petit truc : traîne un cooler dans ta voiture). J’ai ainsi pu garder mes sous pour les activités qui me faisaient triper.

5. Organiser ton horaire comme tu le souhaites

Tu es lève-tôt ou plutôt lève-tard? Tu dois tout préparer de A à Z avant de mettre le popotin sur le siège de la voiture, ou tu préfères t’organiser au jour le jour? Tu as besoin de descendre de voiture chaque heure pour te délier les jambes/faire pipi/prendre des photos? Assume tes envies soudaines ou ton penchant pour l’organisation obsessive, tu ne déranges personne!

En Gaspésie, j’ai dû arrêter au moins 50 fois en bord de route pour faire de la photo. Ça frisait l’obsession! Et alors? Je ne suis tombée sur les nerfs de personne et j’ai pu m’adonner à ma passion en toute tranquillité. 🙂

Gaspésie 1

Moi qui adore la photographie animalière, j’ai eu la chance de photographier un troupeau de caribous montagnards!

Mont-Louis

Halte routière

Rocher Percé

Percé

Bref, exit les compromis et les chicanes entre amis qui ternissent ton voyage! Je pourrais mentionner beaucoup d’autres avantages, tels que te ressourcer, avoir de nombreuses anecdotes à raconter, te laisser traîner dans la voiture comme bon te semble, ne pas te laver si tu n’en a pas envie (ça pourrait par contre éloigner les inconnus du point #3), mais je suis certaine que tu es déjà convaincue.

Bonne route!
Marie-Soleil

Le printemps, Saison Photo au MNBAQ

23 Fév

Mesdames et messieurs, j’ai nommé : la tant attendue Saison Photo du Musée national des beaux-arts du Québec! Ce 19 février dernier, elle a pris place dans l’enceinte muséale renommée et y demeura jusqu’en mai pour le plaisir de vos yeux.

Enfin, il n’est plus question d’une longue lignée de tableaux modernes (quelque peu ennuyeux à la longue, tenons-nous-le pour dit), mais de trois expositions de photographie qui sauront, je le crois, intéresser autant les néophytes du medium que les fervents connaisseurs.

INCARNATIONS photographies de la collection du MNBAQ de 1990 à aujourd’hui

Puisque nous ne possédons pas de musée d’art contemporain à Québec, une salle consacrée à des œuvres récentes est plus que bienvenue. D’autant plus que la thématique accrocheuse, le corps, nous interpelle tous et chacun. Ce corps affecté par les changements constants, mais imperceptibles au quotidien. Les marques du temps, de la vie. Une exposition qui à mon sens fait frémir, réfléchir et réagir. Par rapport à soi-même surtout, mais aussi à notre entourage. À notre conception de tous ces êtres humains et leur histoire. Ces œuvres nous poussent à réfléchir à la société dans laquelle nous nous trouvons, à cette époque des ego portraits (selfie), où l’égocentrisme est à l’honneur. Comment nous percevons-nous? Comment nous modifions-nous pour donner la meilleure image de soi? Retouchée. Possiblement inauthentique. De plus en plus parfaite. Perfection instaurée par les critères de beauté de la société, il va de soi. Une société à notre image, c’est le cas de le dire. Allons-nous trop loin?  Je souligne l’initiative du Musée d’enfin dédier une salle à sa propre collection pour nous faire découvrir de ses acquisitions. Combien de magnifiques œuvres dorment dans les sous-sols? Nous en voyons resurgir sur les murs des différents étages de l’établissement, mais il est rare qu’on les exploite à leur plein potentiel, à l’intérieur d’une salle immaculée, au même titre que les célèbres Riopelle. Bref, je dis oui, à voir absolument !

BRYAN ADAMS S’EXPOSE

LE fameux, le seul, l’unique Bryyyyyan Adams. Oui, oui, le chanteur. Vous en avez sans doute allègrement entendu parler, eh bien, ses nombreux portraits de stars ornent les murs d’une salle complète. Plus de cent photographies des plus connus : Amy Winehouse, Kate Moss, Mick Jagger, etc. Oui, il a l’œil. Technique irréprochable. Cependant, est-ce différent des portraits habituels? Pas tellement. Ça frôle parfois même le kitsch (Victoria Beckam sur un vélo, cigarette à la bouche, jambes infinies dénudées).

Heureusement, en contraste avec cette idée vue et revue, s’amène la deuxième partie de l’exposition, une autre série de portraits, mais cette fois-ci ayant comme thème les mutilés de la guerre d’Afghanistan. Nul besoin de mentionner la lourdeur des images produites, frappantes et touchantes de vérité. Plus humaines et moins déconnectées de la réalité que savent l’être les reproductions du monde des stars, où faste et prétention se côtoient. On en retient davantage le sacrifice, l’humilité, sans toutefois nécessairement comprendre le destin de ces hommes. Un style épuré, adéquat, mettant l’accent sur ce qui ne relève pas toujours du beau, mais du vrai.

1950 Le Québec de la photojournaliste américaine Lida Moser

Lida Moser, jeune photographe venue des Etats-Unis, parcours la province de Québec dans les années 50. En résulte bon nombre de photographies noir et blanc de paysages ruraux et urbains, le récit en images des habitants qu’elle y rencontre, le tout saisit avec un œil délicat, attentif. Un Québec d’après-guerre, l’étoffe visuelle finement tissée autour de sa société et des changements qu’elle a subie. J’en ai apprécié l’aspect humain, le fait qu’on soit toujours intéressé par ce qui nous a précédé. Un passé superbe, touchant, facilement en comparaison avec aujourd’hui.

Laquelle de ses expositions vous interpelle le plus?

NADIA

Expo photo Sous le jasmin – Mettre des visages sur la torture

12 Oct

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Par Marie-Soleil Le Houillier

C’est la première fois que j’entre au Gesù. C’est désert si on ne compte pas les deux employés affairés sur leurs ordinateurs. Probablement parce qu’il est déjà 17 h 25 un mardi et que le lieu ferme à 18 h. C’est silencieux, les lumières sont tamisées, ça incite au recueillement. Aucun lien, par contre, avec le lieu à même le bâtiment d’une église. Les murs des corridors de l’entrée sont déjà tapissés des photographies avec leurs panneaux explicatifs. Il y a beaucoup de choses à voir, à lire, à découvrir. Je suis intriguée et surtout, ravie.

Sous le jasmin expo

Je me sers dans les piles de dépliants et de brochures de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) et d’Amnistie internationale Canada francophone, les deux organismes qui présentent l’expo. Je les lirai plus tard, je n’ai que 30 minutes pour tout voir. Des panneaux blancs sur une colonne jaunie expliquent ce qu’est la torture, qui l’utilise, pourquoi et comment ils l’utilisent. J’ai la gorge serrée. Deux pétitions contre la torture se trouvent sur une petite table sous ces panneaux. Je les signe. Je suis choquée, troublée.

« On parle de torture quand une personne inflige intentionnellement à une autre personne une douleur ou une souffrance aiguë aux fins notamment d’obtenir des renseignements ou des « aveux », ou bien de la punir, de l’intimider ou de faire pression sur elle. »

Moyens de torture
« Ces actes doivent être commis par un agent de l’État, ou avec au moins un certain degré d’approbation de la part de l’État. »

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J’entre dans une salle carrée. C’est cacophonique, mais silencieux. J’ai l’impression que tous les portraits de ces gens me parlent en même temps, m’appellent, m’invitent à venir les écouter, les entendre. Je me promène, m’arrête, observe leurs visages en noir et blanc. Le photographe, Augustin Le Gall, a su rendre l’étincelle de détermination, de tristesse, d’espoir, de souffrance, de paix dans le regard de ces hommes et femmes. C’est magnifique.

Portrait

Il me reste 15 minutes. Je choisis quelques portraits qui m’interpellent davantage. Je m’imprègne de l’histoire de chacun de ceux-là. J’ai l’impression de discuter avec eux, d’apprendre à les connaître. Je médite. J’empathise. Leurs histoires sont difficiles. Ces humains ont été torturés pour leurs opinions, leurs idées, pour leur soutirer de l’information. Ces humains ont vécu l’inhumain.

« En 2000, la police m’a arrêté, battu puis torturé alors que je rendais visite à un ami journaliste en grève de la faim. Ils ont jeté mon corps inerte dans la forêt de Kerch el Ghaba, en pensant que j’étais mort. »
– Ali Ben Salem

Exposition
Un claquement de porte me sort de ma rêverie. Il est déjà 18 h, l’employé me demande de sortir. Doucement, déçue, j’avance vers la sortie. Je tente de voir chacun des 34 visages sur mon passage. Je leur dis au revoir, à ma façon.

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L’exposition de photographies Sous le jasmin, présentée par Amnistie internationale Canada francophone en collaboration avec l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), expose le portrait et l’histoire de 34 tunisiens et tunisiennes qui ont subi de la torture. L’objectif? Sensibiliser le grand public à cet enjeu encore trop actuel.

CLIQUEZ ICI pour agir contre la torture.


Où : Le Gesù, 1200 rue Bleury, Montréal, métro Place des Arts (sortie de Bleury)

Quand : 1er octobre au 8 novembre 2014

Horaire : Mardi au samedi de 12 h à 18 h et lundi de 12 h à 17 h, ainsi que les soirs de spectacles

GRATUIT


Pour en savoir plus :

Page Facebook

À propos de l’expo

À propos de l’OMCT

À propos d’Amnistie internationale

 


 

Éternelle gratitude

28 Mai

La meute s’est enfin réunie par un magnifique dimanche sous les nuages, les averses et le froid. Comme des vraies sauvages, nous avons bravé vents et marées pour que nos lectrices et nos lecteurs puissent enfin mettre un museau sur nos noms. Malgré l’absence de certains membres en migration professionnelle, le clan s’est rejoint en début d’après-midi pour enfiler leur fourrure et faire le tour du secteur pour renifler les décors idéals où poser nos pattes et immortaliser nos faces. En soirée, nous étions fières du résultat. Un résultat que nous devons à quelques alliés généreux qui ont partagé leur talent, leur terrier et leur pelage. Pour toujours, merci.

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Merci à Maryse Laflèche, photographe qui a parcouru de nombreux kilomètres pour se retrouver sous un ciel sans soleil et nous réchauffer grâce à son humour rayonnant. Franchement douée, elle a su nous convaincre de notre beauté malgré la chair de poule et les mèches dans les yeux. Elle a repéré les angles avantageux et les positions adéquates. Nous étions bien guidées, avec le sourire en plus.   Un excellent travail fait par une photographe qui utilise la lumière naturelle pour un effet plus réel, plus authentique Allez voir son portfolio plus qu’inspirant. Il est facile d’imaginer que nos portraits le seront aussi.

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Merci au tout nouveau Edgar Café, à trois portes du Edgar Hypertaverne au 1558 avenue Mont-Royal Est qui s’est improvisé studio vu les immenses baies vitrées qui donnent directement sur la rue, la lumière tant recherchée. Dans un décor assez industriel  – murs blancs ou en béton, cette même matière cirée pour les planchers et des ampoules suspendues aux bouts de leur fil électrique -, une touche d’orangé rend le tout très invitant – le personnage de la toile, le calorifère ancien et les tasses à espresso. Évidemment, on peut y boire différents café sous leur forme classique, mais l’Edgar Café offre également des smoothies aux saveurs originales et rafraîchissantes pour quand l’été sera arrivé ou pour remplacer un dîner oublié. À côté des breuvages, des pâtisseries, sucreries et autres cajoleries pour la bouche. Finalement, pour les plus gourmands,le sandwich Benitoast traditionnel ou végétarien qu’il faut essayer. C’est une endroit idéal pour se rejoindre entre amis dans un petit racoin qui a fait l’excellent choix d’accepter les vélos à l’intérieur du commerce. De quoi avoir l’esprit tranquille.

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Merci à la boutique LMCA qui a su, encore une fois, partager ses créations, sa passion et son sourire pour rendre notre journée des plus formidables. Chaque louve a eu la chance de porter un morceau de Blank ou de Voyou. Sincèrement, il m’a rarement été donné d’être aussi bien assistée dans mes choix de vêtements. Lise-Marie Cayer a vraiment le compas dans l’oeil. Ta grandeur, ta coupe et ton motif; elle te les offre, elle te les dégote. Elle fait l’aller-retour entre l’arrière-boutique et la cabine d’essayage pour trouver le morceau qui t’ira parfaitement et dans lequel tu te sentiras parfaite, toi et personne d’autre. Franchement, je lève mon chapeau à cette entrepreneure dévouée qui a réalisé son rêve et n’hésite pas à le partager avec les autres. Elle nous a même invités à revenir si jamais nous ne savons pas avec quoi agencer une paire de souliers ou comment embellir la fameuse petite robe noire. Je parle féminin, mais il y a également une belle collection pour les mâles. Vous irez après avoir pris votre smoothie au Edgar Café, c’est juste à côté.

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