Tag Archives: MUSIQUE

Billet commun décembre: Chantons Noël!

1 Déc

Avec les Fêtes qui approchent, c’est le moment où les centres d’achats, stations de radio et compagnie nous noient littéralement sous la musique de Noël. Même si on a parfois l’impression que c’est excessif, on aime tous au moins une chanson de Noël. En cette période où lumières et cadeaux sont à l’honneur, la meute vous offre quelques suggestions musicales pour accompagner les réjouissances!

Psst : ça fait une belle liste de lecture pour accompagner votre café, ça! 😉

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Toucher la corde sensible

27 Oct

À chaque fois que j’enfonce mes écouteurs sur mes oreilles, la magie opère. Bang! Me voilà le personnage principal d’un film. Les chansons qui jouent deviennent la trame sonore de ma vie.

Justement, au moment où j’écris ces lignes, c’est Right as rain d’Adele qui m’accompagne. Je me sens motivée! Je m’imagine dans un parfait montage de mes meilleurs moments productifs. Moi qui écris dans mon lit. Moi qui écris dans un café du coin. Moi qui marche d’un pas assuré. Moi, encore dans mon lit, mais plusieurs heures plus tard. Je regarde autour de moi. Il ne manque que des tasses de café qui s’empilent pour compléter le portrait idéal de la fille qui se prend en main.

Sérieusement, la musique a tellement une grande influence sur mes états d’esprit. Elle me transporte, elle me chavire, elle m’envoûte. Elle m’accompagne dans les meilleurs comme dans les pires moments de ma vie. Elle embellit mon quotidien. Quand j’écoute de la musique, je me sens en harmonie avec tout mon être. Je me connecte. J’aime l’écouter, j’aime la chanter, j’aime la danser. J’aime à peu près tous les styles musicaux. La plupart du temps, j’accorde beaucoup d’importance aux textes, mais parfois, c’est simplement le feeling général de la chanson qui “vient me chercher”.

Une chose que j’aime presqu’autant que d’écouter de la musique, c’est de la partager. Je suis tellement fière quand quelqu’un se met à “tripper” sur un artiste que je lui ai fait découvrir! Un vrai bébé! C’est dans cet esprit-là que j’ai eu l’idée de faire une (feu) Songza de moi-même et de vous partager quelques artistes qui m’inspirent et que j’aime écouter selon mes moods.

Crédit : Unsplash // Eric Nopanen

En harmonie

Ce sont des artistes que j’aime écouter le matin, dans ma classe, quand mes élèves travaillent tranquillement. Je me sens bien car il fait beau et que tout se passe comme je le souhaite. Ils sont aussi tout à fait appropriés pour les moments calmes collée contre ma fille dans la chaise berçante alors que les rayons du soleil éclairent doucement nos visages.

Kings of Convenience
Joshua Radin
The Paper Kites
Elliot Maginot
Grand Corps Malade

Relax

Le soir, j’aime aller au lit avant que ce soit l’heure de dormir. Je prends du temps pour relaxer, jaser avec mon amoureux, “niaiser” sur mon téléphone et/ou (pas assez souvent) lire un bon livre. J’ouvre le Sonos et je mets l’un de ces artistes. Je me sens bien. J’ai l’impression d’être dans mon petit cocon. J’aime aussi les écouter quand, après avoir reçu des amis ou après un souper en amoureux, on prend le temps de décanter dans le salon en finissant notre verre de vin. Et puis, si j’aimais prendre des bains, ce serait eux que je choisirais pour m’accompagner.

Cosbysweater
Denison Witmer
Goldmund
Great Lake Swimmers
Ludovico Einaudi
Milk & Bone
Patrick Watson
You+Me

Au boulot!
Lors des innombrables heures de correction, pendant les journées pédagogiques ou lorsque je cuisine de bons petits plats, ce sont à eux que je fais appel. Je sais qu’ils me garderont motivée, sans me déconcentrer, et qu’ils ne me taperont pas sur les nerfs au bout de quatre chansons.

alt-J
Bobby Bazini
Bonobo
Death Cab for Cutie
Florence + the machine
Groenland
Half Moon Run
The Temper Trap
The xx

Feel good
Pour les matins où je me lève du bon pied, pour les escapades routières au coucher du soleil ou pour végéter/regarder ma fille jouer dans la cour, un chaï latte à la main, ce sont eux qu’il me faut. Ils savent entretenir ma bonne humeur tout en restant assez paisibles.

Karim Ouellet
Claude Bégin
Feist
Ingrid Michaelson
Kim Churchill
Lucky Uke
Raining Jane

Au pied du foyer
Si seulement j’en avais un! Petit secret : l’hiver, je diffuse une vidéo de feu de foyer sur la télévison, j’allume de l’encens “feu de bois”, je mets un album d’un de ces artistes et je fais semblant. C’est à s’y méprendre! (lol) Leur musique me rappelle ces moments magiques chez mon beau-frère et ma belle-soeur, quand les enfants sont couchés, qu’on prend le temps de souper tranquillement et que le feu gronde dans le poêle à bois ou encore les fins de semaines douillettes au chalet.

Brown bird
Cat Power
Fink
Iron and wine
Melody Gardot
Norah Jones
Ray Lamontagne
Selah Sue
Willy Mason

J’en conviens, la plupart des artistes que je vous ai partagés aujourd’hui ont un style musical assez smooth. Dans la vie de tous les jours, j’ai plus souvent besoin d’être apaisée que “crinquée”. Malgré tout, je suis folle de la danse et j’adore jouer la DJ lors des partys. Et il y a tellement d’autres artistes au style musical plus rythmé qui me font vibrer. Alors, je n’aurai d’autres choix que de consacrer un futur billet à vous partager ma playlist ultime pour les pistes de danse. Puis, je dois aussi vraiment vous parler de Jain, SoCalled, Woodkid, Valaire, Mad’moizèle Giraf, Ratatat, The Cat Empire… On n’a pas fini!

Et vous? Quelles sont les artistes, les albums et/ou les chansons qui vous inspirent?

S’il y a quelque chose que j’aime autant qu’écouter et partager ma musique, c’est, bien entendu, en découvrir!

Émilie 🙂

Footloose: Dynamique et efficace

3 Août

J’ai assisté samedi dernier à la comédie musicale Footloose, mise en scène par Serge Postigo et mettant en vedette Philippe Touzel (anciennes fans de Phénomia, vous le reconnaîtrez sans doute…) et Éléonore Lagacé. Je m’attendais à du mouvement, de l’énergie, et je n’ai pas été déçue.

Avouons-le dès le départ, je suis une fan de Footloose. J’adore le film, j’aime la trame sonore (que j’écoute souvent à fond avec mon meilleur ami en voiture), alors j’étais plus qu’excitée à l’idée de voir les personnages s’animer devant moi sur la scène du Théâtre Saint-Denis.

L’histoire du citadin Ren McCormack, condamné à emménager dans la petite ville de Beaumont, a quelque chose d’universel: alors que toutes les portes devraient s’ouvrir devant lui à l’approche de l’âge adulte, il voit se rétrécir le monde qui lui était promis. Incapable de se résigner aux règles strictes de Beaumont, dont l’interdiction de danser, il essaie de changer les lois de la ville, se heurtant au révérend et à l’étroitesse d’esprit des habitants mais comptant sur l’amitié du maladroit Willard et de l’impulsive Ariel.

Les chansons de la comédie musicale, pour la plupart traduites, sont rendues avec énergie et de façon efficace: la mise en scène de Serge Postigo permet de bien faire avancer l’histoire au fil des chansons. Notamment, Somebody’s Eyes était parfaitement réussie à ce chapitre: les danseurs et personnages surgissaient des casiers d’école pour invectiver Ren ou le punir, rendant l’atmosphère oppressante, quasi insupportable.

Les interprètes font tous un travail formidable. Éléonore Lagacé, particulièrement, est incroyable dans le rôle d’Ariel, énergique et rebelle, parfaitement à l’aise avec sa voix et son corps. D’ailleurs, elle aurait mérité un plus grand rôle que simplement celui de potentielle blonde de Ren: après tout, elle vit aussi un grand bouleversement avec la fracturation de sa famille après la mort de son frère. J’aurais aimé qu’on plonge davantage dans la psychologie de son personnage, mais bon, on a préféré s’intéresser à la crise existentielle de son père révérend.

Footlose 2

Photo Huffington Post Québec

Quelques bémols

Je me permets aussi de souligner deux éléments qui m’ont agacée. D’abord, les chansons ne sont pas toutes traduites en français, sans que l’on comprenne pourquoi. À la limite, ne pas traduire Footloose peut se justifier: après tout, c’est la chanson-titre. Mais pourquoi ne pas faire l’effort de traduire I Need A Hero, Almost Paradise ou Somebody’s Eyes? Il y a sans doute une raison, mais quand on regarde le spectacle, elle n’est pas évidente.

Par ailleurs, la quantité de dialogues parlés m’a souvent fait un peu décrocher : une comédie musicale, c’est fait pour chanter, non? Ça me paraissait tout à fait illogique de briser le rythme des chansons, qui nous donnaient envie de chanter, de danser, et surtout d’en entendre d’autres, avec de longs dialogues qui pourraient fort bien être chantés -après tout, si Frollo peut condamner Esmeralda à mort dans Notre-Dame-de-Paris en chantant, je suis sûre que le révérend Moore peut envoyer promener Ren de la même manière.

Malgré ces deux bémols, Footloose vaut la peine d’être vu, si ce n’est que pour la scène finale du party de Beaumont: les chorégraphies étaient magnifiques et l’énergie palpable. Une belle fin, comme un point d’exclamation géant ponctué de confettis et d’un rappel génial.

Si vous voulez le voir, il y a deux représentations par jour jusqu’au 5 août au théâtre Saint-Denis à Montréal.

Pour information: http://www.hahaha.com/fr/show/footloose

Anne-Sophie

FEQ: Époustouflante P!nk

10 Juil

Pyrotechnie, projections, acrobaties aériennes et surtout, une voix solide et une performance efficace: tout était là pour faire du spectacle de P!nk sur les Plaines une réussite absolue. Pour une réussite, c’en était toute une!

Je ne m’attendais à rien de particulier de la part de la chanteuse américaine: je connaissais plusieurs de ses succès radio, que j’aimais bien, alors je me suis dit tout simplement « Tant qu’à avoir une passe, allons-y. »

Mais quelle idée de génie j’ai eue!

Le spectacle a démarré en trombe, avec un Get The Party Started plus qu’à propos. Je suis restée là, éblouie, à écouter la chanson en tapant des mains un peu stupidement: je n’en revenais pas d’un départ de spectacle aussi canon. Je n’avais jamais vu ça: P!nk avait l’air aussi réchauffée que si on était à la fin du spectacle, et ce n’était que la première chanson!

La chanteuse américaine de 37 ans a définitivement mis le paquet pour impressionner les dizaines de milliers de fans présents sur les Plaines: un lance-flamme, des feux d’artifices, des images d’arrière-plan parfois surréalistes, une troupe de danseurs aux chorégraphies parfaitement orchestrées… et même des bracelets lumineux, remis aux 50 000 premiers arrivés, synchronisés avec le spectacle! J’aurais tellement voulu en avoir un, je ne peux pas vous dire comment -mais je n’étais pas assez fan de P!nk avant le spectacle pour arriver parmi les premières (maintenant, probablement que oui!).

P!nk n’a pas non plus lésiné pour mettre le public dans sa poche: elle avait l’air franchement heureuse d’être là, souriant doucement entre les chansons, même entre deux couplets, saluant de la main et faisant des « Hey! » à ses fans lorsqu’elle s’approchait davantage. Honnêtement, je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit aussi sympathique. Naturelle, à l’aise, elle a vraiment fait sienne l’énorme scène des Plaines -scène dont la taille n’a pas dû l’impressionner, elle, mais qui, à moi, semble immense.

Crédit vidéo : Nova Film | Festival d’été de Québec

Ce dont je me rappellerai, aussi, c’est l’énergie incomparable de la chanteuse, qui s’est amenée sur les planches comme si elle les possédait depuis toujours, le pas souple sur ses bottillons noirs. Elle était toute là, à nous balancer ses hits à la figure comme autant de boules d’énergie, et on répondait tous en criant, en tapant des mains ou en chantant. P!nk possède chacune de ses chansons, bouge merveilleusement bien, et est modeste en plus! Hé oui, elle s’est excusée d’oublier quelques paroles parce qu’elle était « rouillée » après presque quatre ans sans apparition sur scène.

Le spectacle était rodé à la perfection, les chansons s’enchaînant sans heurt pour créer un ensemble harmonieux et énergique, avec quelques pièces acoustiques bien équilibrées, qui donnaient toute la place à la voix puissante de P!nk -voix qu’elle sait faire fragile lorsque la chanson le demande. Tout un tour de force.

Vous l’aurez compris, j’ai adoré mon spectacle. C’était une soirée mémorable, dont je me souviendrai longtemps… aussi à cause de l’envol de P!nk, qui s’est transformée en acrobate aérienne le temps de So What, voltigeant au-dessus des spectateurs, pirouettant sans rater une parole, éclatant de rire parfois. Ce segment, qui a clos le spectacle, était franchement exceptionnel, et tout le monde était renversé. Il y avait de quoi, d’ailleurs, puisque P!nk a passé plusieurs minutes dans les airs, l’air presque aussi confortable que sur terre.

De mon côté, je pense qu’une part de moi est restée plantée sur les Plaines, quelque part sous les étoiles, éblouie par une performance inoubliable, rêvant de m’envoler avec P!nk.

À défaut de m’envoler, je peux toujours réécouter les chansons. Ça devrait suffire.

Anne-Sophie

Psst : Au cas où vous vous demandez quelles chansons elle a jouées, les voilà:

Get the Party Started
U + Ur Hand
Just Like a Pill
Trouble
Leave Me Alone (I’m Lonely)
Try
Just Give Me a Reason
How Come You’re Not Here
Funhouse / Just A Girl (reprise de No Doubt)
Who Knew
F**kin’ Perfect
Me and Bobby McGee (reprise de Kris Kristofferson)
Babe, I’m Gonna Leave You (reprise de Joan Baez)
Sober
River (reprise de Bishop Briggs)
Just Like Fire
Blow Me (One Last Kiss)
Raise Your Glass
So What

Source: 99secenes.com

Un Jazz pop et électro 

6 Juil

Je me suis donné comme objectif cet été de profiter davantage de ce que j’aime le plus de Montréal: la vie culturelle! Shows de musique, de théâtre, d’humour, de danse et festivals de toutes sortes: me voici! Premier arrêt: le fameux Festival international de Jazz de Montréal! Ah non, j’ai menti, j’ai aussi vu Omnikrom aux Francos mais je ne sais pas si ça compte vraiment. 😉 #backinthedays

 

Soirée magique au Métropolis

On peut dire que Charlotte Cardin a offert toute une performance pour son baptême du Métropolis le 30 juin dernier!

Les fans ont accueilli l’artiste avec beaucoup d’enthousiasme et de chaleur pour les chansons de son EP Big Boy, mais aussi pour les covers, les nouvelles pièces et les artistes invités. Aliocha est passé le temps de quelques chansons à la country et le rappeur Husser pour Like It Doesn’t Hurt.

Pleine à craquer, on entendait une musique de fond qui s’élevait de la salle, c’était la foule qui chantait fort les paroles de Charlotte. C’était comme un moment de communion avec le public, c’était magique!

 

Charlotte a terminé la soirée avec les pièces Just like that, sortie tout spécialement pour le Jazz ainsi que Faufile.

Soirée électro-pop au Club Soda

J’ai déjà parlé ici de mon crush musical pour Milk & Bone, c’est donc sans grande surprise que je suis de près le travail de KROY et de Geoffroy.

Les deux artistes se produisaient aussi sur scène dans le cadre du FIJM le 6 juillet au Club Soda.

Geoffroy a présenté les chansons de son excellent album Coastline et KROY (Camille Poliquin de Milk & Bone) celles de son album SCAVENGER.

Sonorités planantes et beat électro, je trouve les voix et la musique de ces deux artistes complètement envoûtantes. Mon corps se balance automatiquement au rythme de leurs chansons!

 

Prochain arrêt culturel: le Zoofest!

Michèle

 

Scott Helman à Québec: Fantastique!

26 Juin

Vous cherchez de la musique d’été? Permettez-moi de vous suggérer la pop accrocheuse, dynamique et résolument estivale de Scott Helman. De passage à L’Anti Bar et Spectacles de Québec le 22 juin, l’Ontarien a livré tout un show. Mon verdict? Fantastique!

Scott Helman est arrivé en coup de vent, se faufilant dans la foule pour rejoindre la scène et entamer une « Hôtel de ville » plus que convaincante. Portant ses 21 ans de vie comme autant d’années d’expérience, l’Ontarien a mis la foule dans sa poche en quelques secondes à peine, modifiant les paroles de la chanson pour y glisser un « Quebec City » plus qu’apprécié.

Il a de l’énergie à revendre, ce Scott: il bouge tout le temps, balançant les bras au-dessus de sa tête, se promenant d’un bout à l’autre de la scène, les cheveux clairs toujours un peu dans le visage, ou se dandinant d’un air amusé avec ses musiciens, l’air désinvolte mais tout à son affaire en même temps. C’est peut-être ça qui fait la fidélité de ses fans, nombreuses à connaître les chansons par coeur: il a l’air d’avoir du fun, et il ne se prend pas au sérieux, même s’il est terriblement talentueux (en plus d’écrire toutes les paroles et la musique de ses chansons, il conçoit et dessine ses pochettes d’albums ET les T-shirts à son effigie: pas pire pareil!).

Quant aux chansons, personne n’a été déçu: Helman a joué la quasi-totalité de ses compositions (dont une inédite!), à l’exception d’une pièce ou deux (notamment Cry, Cry, Cry et You Made Her). C’est vraiment en live que l’on peut apprécier toute l’étendue du talent de Scott: énergique sur That Sweater et Kites, il se fait vulnérable pour House Key et Machine, celle-ci livrée seul à la guitare. Sa voix ne le trahit jamais, assurée et agile, toute en nuances. Il fait preuve d’une grande maturité dans l’interprétation de ses chansons qui donne l’impression d’avoir affaire à un interprète d’expérience plutôt qu’à un gars dont le premier album complet est sorti depuis à peine plus d’un mois.

Franchement, Scott et son band étaient plus qu’agréables à voir: ils étaient attentifs au public, se lançaient des blagues au beau milieu des chansons et semblaient s’amuser comme des fous -d’ailleurs, quelques rires ont secoué les cinq camarades à plusieurs reprises. En plus, ils sont reconnaissants: plusieurs fois, Scott a remercié le public pour son appui et sa fidélité, ajoutant que c’était ça qui faisait de Québec (comme province) sa « deuxième maison ». On a vraiment le goût de l’adopter!

En tout cas, moi, je l’adopte sans réserve: Scott Helman, je l’aime d’amour, et je n’ai pas fini d’aller le voir en spectacle et de faire ma groupie, même si les deux premières parties (Ryland James et Featurette) m’ont paru longues.

Au cas où vous voudriez le voir pour vous faire votre propre idée, Scott sera à l’International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu le 19 août prochain.

En plus, c’est de la musique d’été! Écoutez donc Kinda Complicated ci-dessous, pour serez convaincus, j’en suis sûre. 😉


Photo: Pinterest

Bonne écoute!

Anne-Sophie 

25 festivals aux États-Unis et en Ontario pour célébrer le printemps et l’été

20 Avr

Amateurs de musique et de voyage, quoi de mieux qu’un roadtrip vers un festival d’envergure? Afin de vous inspirer et vous faire danser tout le printemps et l’été, voici une liste de 25 festivals musicaux qui se déroulent sur la côte Est, de Toronto à Miami en passant par Atlanta.

Deux suggestions pour oublier les tempêtes de neige de MARS (on le sait, mars est passé, mais L’AN PROCHAIN!)

  1. Ultra à Miami. Les amoureux de musique électronique se donnent rendez-vous à ce festival en fin mars qui accueille les DJs les plus reconnus. En 2018, il s’agira de leur 20e édition. La marque événementielle Ultra existe depuis 1999 où elle a organisé sont premier festival à Miami. Désormais, Ultra connait une grande expansion et organise des événements à travers le monde tel qu’en Argentine, à Ibiza, au Japon et en Afrique du Sud.
  2. Okeechobee en Floride. En début mars se tient ce festival qui porte le nom de la ville où il se déroule. De la musique électronique de Flume, en passant par le rap de Wiz Khalifa, au rock folk du groupe Lumineers, sa programmation est diversifiée. L’évènement se déroule sur le bord d’un lac et offre plusieurs activités telles que des séances de yoga et de médiation.

Quatre destinations musicales pour célébrer le printemps en MAI

  1. SunFest en Floride. Situé à West Palm Beach, ce festival du 3 au 7 mai 2017 présentera une cinquantaine d’artistes pour tous les goûts musicaux sur trois scènes près d’un quai, accompagnées de trois bars flottants et du fameux spectacle de feux d’artifice sur l’eau le dernier soir de l’événement.
  2. Movement à Detroit. Ce festival célèbre la musique électronique du 27 au 29 mai.
  3. Hangout en Alabama. Vous rêvez de jouer au volleyball de plage et d’observer le paysage haut d’une grande roue, tout en étant au cœur d’un festival de musique? Hangout qui se déroule du 19 au 21 mai dans la ville de Gulf Shore transformera ce rêve en réalité!
  4. Shaky Knee à Atlanta. Du 12 au 14 mai se tiendra la 15e édition de ce festival rock qui accueille plus de 60 bands chaque année.

7 festivals pour célébrer l’arrivée de l’été en JUIN

  1. Bonnaroo à Manchester. Un des plus grands festivals de musique aux États-Unis au côté de Coachella, ce festival d’art et de musique du 8 au 11 juin offre la possibilité de camper sur place et présentera sur 10 scènes plus de 130 artistes tels que U2, The Week-end, Red Hot Chili Peppers, Cage the elephant et Major Lazer. Vous pourrez apprécier la disco silencieuse, du cinéma et des activités comme le yoga et la course de cinq kilomètres.
  2. Mysteryland dans l’État de New York : Ce festival de musique électronique se déroule dans la petite localité de Berthel dans l’État de New York à 6 h de Montréal. Bethel Woods Center of Arts est l’endroit où le fameux Woodstock en août 1969 s’est déroulé accueillant un demi-million de spectateurs avec de grands noms tels que The Who, Janis Joplin et Jimi Hendrix. Eh oui! Vous pourriez mettre le pied à l’endroit même d’un des plus grands moments de l’histoire de la musique populaire.
  3. Escapade à Ottawa. Le 24 et 25 juin prochain, Tiesto, Oliver Heldens, Zeds Dead, Steve Aoki et d’autres DJs seront réunis dans la capitale pour vous faire vibrer au son de l’électro.
  4. Firefly à Detroit. Du 15 au 18 juin, plus de 140 artistes comme The Weekend, Twenty One Pilots, Chance the Rapper, Weezer et Galantis performeront sur neuf scènes. La meilleure façon de profiter de ce festival est de camper sur place et de participer aux activités comme les compétitions sportives et les séances de yoga avec plus de 70 000 autres mélomanes. N’oubliez pas de déguster la bière exclusive au festival, «Firefly Ale», servie par une brasserie artisanale ou encore de siroter un café en écoutant une pièce de théâtre au Coffee House.
  5. MMVA à Toronto. Ce n’est pas un festival, mais plutôt des récompenses, les MuchMusic Video Awards, présentées annuellement sur la chaîne de télévision canadienne anglophone MuchMusic depuis 1990 pour honorer les meilleurs vidéoclips de l’année. Vers la fin juin (l’an dernier c’était le 19 juin), quelques scènes sont installées dans les rues de Toronto le temps d’une soirée. Si vous aimez les artistes populaires, c’est l’occasion parfaite d’errer dans la ville afin d’assister gratuitement à l’enregistrement des scènes extérieures.
  6. Governers ball à New York City. Du 2 au 4 juin, la Grosse Pomme accueille plus de 60 artistes de tous genres sur 4 scènes. Reconnus pour la qualité de la nourriture sur place et ses activités comme le mini-golf, la disco silencieuse et ses artistes de rues, c’est impossible de s’ennuyer!
  7. Electric Forest à Rothbury. Durant deux week-ends soit du 22 au 25 juin et du 29 juin au 2 juillet vous pourrez apprécier ce festival de musique électronique et ses installations artistiques éclairées qui transforment la forêt en un lieu enchanté au cœur du Michigan.

Source photo : Abcey

6 raisons pour danser sous le soleil de JUILLET

  1. NXNE à Toronto. Pour les amateurs d’indie, de hip-hop et de soul, ce festival du 16 au 25 juillet saura vous plaire.
  2. Digital Dream à Toronto. Le 7 et le 8 juillet, le port de la plus grande ville du Canada vibrera aux sons de la musique électronique.
  3. Bluesfest à Ottawa. Même si le festival se veut principalement une célébration de la musique blues et roots, je remarque depuis quelques années une programmation diversifiée avec des artistes pop, rock, country et électro. N’hésitez pas à jeter un coup d’œil, car peut-être que votre artiste favori y figure.
  4. Summerfest à Milwauki. Près du lac Michigan, ce festival dit « the world’s largest music festival» se déroule sur 11 jours et 11 scènes avec plus de 1000 performances du 28 juin au 9 juillet.  Cette année, il célèbre son 50e anniversaire, ça promet!
  5. Panorama à New York City. Dans le Randall’s Island Park, du 28 au 30 juillet se retrouveront Frank Ocean, Solange, MO, Alt-J, Nine Inch Nails et bien d’autres à l’occasion de ce festival. Une particularité à visiter absolument est l’installation, «The Lab», un dôme qui présente une collection d’arts interactifs, technologiques et innovateurs créés par des artistes new-yorkais.
  6. Wayhome à Oro-Medonte. Du 28 au 30 juillet plusieurs artistes variés comme Imagine Dragons, Frank Oceasn, Vance Roy, Solange, Marshmellow et Tegan & Sara sont réunis lors de ce festival en Ontario.

2 occasions de lâcher son fou en AOÛT

  1. Veld à Toronto. Le 5 et 6 juillet, plus de 30 DJs reconnus internationalement vous feront danser lors de ce festival de musique électronique.
  2. Lollapalooza à Chicago. Ce festival de musique rock, punk, métal, pop, hip-hop et électro itinérant depuis 1991 se déroule au Grant Park du 3 au 6 août. À noter que Lollapalooza a pris de l’expansion et offre également une programmation en Amérique du Sud et plus récemment à Paris. Un fait intéressant est qu’il s’adresse à toute la famille avec sa zone Kidzapalooza.

Apprécier la fin de l’été en 4 temps en SEPTEMBRE

  1. Electric Zoo à New York City. Célébrer de la musique électronique du 1er au 3 septembre dans une atmosphère où la scène principale est en forme de cobra et où des sculptures d’animaux exotiques sont visibles un peu partout sur le site.
  2. North Coast Music Festival à Chicago. Ce festival célèbre la musique émergente électro du 1er au 3 septembre avec 3 scènes et 2 discos silencieuses.
  3. Made in America à Philadelphie. Le 2 et 3 septembre, plusieurs artistes de tous genres vous feront vibrer.
  4. Turf à Toronto. Ce festival «urban roots» se déroule à la mi-septembre.

En espérant vous avoir inspiré à faire des roadtrips à destination de festivals au cours des prochains mois, n’hésitez pas à me partager vos festivals favoris!

Catherine xxx

5 nouveaux « j’aime »

4 Avr

J’avais envie de partager cinq trucs que j’aime bien et qui font ou ont fait partie de ma vie durant les derniers mois. C’est un mélange d’un peu n’importe quoi, mais des fois c’est comme ça la vie.

 

La Broche à Foin 

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La Broche à Foin- Crédits Stéphanie Allard

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La Broche à Foin- Crédits Stéphanie Allard

 

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La Broche à Foin- Crédits Stéphanie Allard

Je pense que ça fait au moins deux ans que je veux vivre l’expérience d’un party à « La broche à foin » Mon rêve s’est réalisé en mars dernier. Deux pianos, deux chanteurs, des shooters, une hôtesse parfaite, de la bonne bouffe. J’ai dansé, j’ai chanté pis j’ai compris qu’une expérience comme ça ne s’explique pas, ça se vit. Que j’aime la Beauce!

 

Les Bibliothèques de Québec

Je capote littéralement depuis que j’ai une bibliothèque au coin de la rue. On peut réserver tous les livres, même les plus récents. Ok, il m’arrive d’être 333e sur la liste d’attente. (J’irais probablement l’acheter d’ici là). Bref, on fait tout en ligne et je suis ben excitée quand mon livre est arrivé. C’est du bonheur pas cher pas cher.

Quelques suggestions : Les Murailles, Les voies de la disparition, Autour d’elle, Royal

La Chlorophylle

Quand je suis arrivée un lundi matin avec mon eau verte au bureau, j’ai fait jaser. J’en buvais à l’occasion, mais j’ai profité de l’Expo Manger Santé et Vivre vert pour en acheter. J’ai eu un faible pour celle aux pommes. Je ne peux pas encore vous garantir tous les bienfaits, mais je vous confirme que ça me motive à boire 1,5 litre d’eau par jour. C’est déjà bien!

Je ne suis pas trop « scientifique » mais voici la définition que propose Land Art:

« La chlorophylle est la substance qui donne sa couleur verte aux plantes. Elle intervient dans la photosynthèse et la conversion de l’énergie lumineuse en énergie chimique. La chlorophylle a une structure chimique quasi identique à celle des globules rouges du sang. La principale différence consiste en son centre : au lieu d’un atome de fer c’est un atome de magnésium ».

Les bienfaits. Il y en a vraiment beaucoup. J’ai fait une sélection:

  • Elle absorbe les toxines corporelles et celles dans l’intestin.
  • Elle normalise le transit intestinal (n’est pas un laxatif).
  • La chlorophylle réduit la production de gaz et de toxines d’origine digestive et ainsi contribue à protéger le foie, véritable seconde ligne de défense après la barrière intestinale. Elle est l’une des meilleures manières de détoxifier constamment l’organisme.
  • C’est un désodorisant interne. Mauvaise haleine, sueur, selles, urine, odeurs alimentaires (l’ail par exemple) et les odeurs menstruelles.
  • C’est, à ce jour, un des plus puissants antioxydants connus.
  • Augmentant la résistance aux infections.
  • Améliorant la digestion et l’assimilation des nutriments.
  • Elle contribue à l’établissement d’un mode de vie et d’habitudes saines.

Crédit photo : Heather Moore @skinnylaminx

L’émission PLAY- Diffusée à Vrak 

J’ai connu Nicolas Ouellet quand j’étais à l’université. On participait tous les deux aux Jeux de la Communication. Souvent, pour l’épreuve radio. J’adore sa façon d’animer et le contenu original de l’émission. Je fais plein de nouvelles découvertes musicales et ses collaborations me font toujours rire. Longue vie à Play!

 

Le Spinning

J’ai recommencé le spinning cet hiver (ma dernière fois était en juin). Oh que j’avais oublié à quel point c’est motivant de se faire crier après, dans le noir, la musique dans le fond. Il y a une énergie que je suis incapable de décrire. Debout, assis, debout, assis. C’est parfait pour la force et l’endurance. Il y a des cours un peu partout. À mettre sur la liste des « à essayer ».

 

Je vous souhaite de nouveaux « J’aime » pour le printemps! C’est le temps d’essayer, d’oser pis de changer ce qui ne convient plus. Là, je parle au sens très large. Je sais que vous me comprenez. À bientôt!

 

Sarah xx

Le temps d’un concert

16 Fév

Février. Rude et court mois d’hiver, mois de l’amour si l’on en croit la publicité rouge de cœur et de passion qui nous inonde. Bien que cette fête me laisse indifférente (comme en témoigne ce billet commun), le temps de qualité demeure précieux à mes yeux.

On nous avait prévenus : «Quand bébé sera là, prenez soin de votre couple, c’est important. » Eh bien oui, ça l’est. Le temps s’accélère, et à travers ce grand changement, il y a ce que nous étions, puis ce que nous sommes. Le couple, c’est la base de notre famille, c’est comme ça qu’elle a commencé.

Les moments de couple, depuis que ce dernier a évolué en famille, sont rarissimes. Il devient donc essentiel que ceux que nous ayons soient de grande qualité, et nous permettent de retrouver le je et le tu qui forment le nous que nous sommes. Puisque ces occasions sont plus planifiées que spontanées, nous choisissons avec soin l’activité de couple en question. La semaine dernière, c’est un concert qui nous a permis d’être ensemble, de capturer un instant.

Crédit : My Happy Culture

Crédit : My Happy Culture

 

Le groupe montréalais Groenland était de passage à l’Anglicane de Lévis pour une prestation d’un soir. Nous avons profité de l’occasion afin de vivre une soirée au son du groupe indie-pop dans cette salle magnifique à l’acoustique remarquable. La première partie était assurée par l’artiste Lydia Képinski, une découverte pour nous. Sa musique hypnotique et ses textes surprenants ont suffi à se laisser envahir par l’ambiance feutrée du moment. L’auteure-compositrice-interprète a ensuite fait place aux têtes d’affiche. Groenland a rapidement charmé nos oreilles en amorçant le spectacle avec des chansons tirées de leur nouvel album paru en septembre, A Wider Space. J’appréciais déjà les mélodies de leur premier album The Chase, je savoure tout autant celles-ci, une note de gaieté en plus. La complicité des membres du groupe était palpable, la bonne humeur des spectateurs contagieuse. Une ambiance douce et joyeuse,  une soirée remarquable.

C’est un moment idéal que j’ai passé avec mon homme, le rythme joyeux de la musique dans la tête. Les concerts sont définitivement une de mes activités préférées de couple, ils nous permettent de nous plonger dans une tout autre ambiance, de sortir de notre routine, de discuter du moment présent, uniquement.  Être ensemble au son de la musique, ça nous crée des souvenirs durables, car à chaque écoute de l’album, on revit un peu l’instant partagé.

Mariève

William Fitzsimmons, un must know incontournable !

16 Déc
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Crédit Jim Vondruska Photography | Source williamfitzsimmons.com

William Fitzsimmons, son nom te dit quelque chose? Si je te dis qu’il s’est entre autres fait connaître pour ses participations aux bandes sonores de Grey’s Anatomy, Greek et One Tree Hill, ça t’aide à le replacer? (En passant, team Lucas ou team Nathan?!)

Et si je te fais entendre ceci?

 

 

Si tu ne sais toujours pas de qui je parle, eh bien, crois-moi, ça manque à ta vie ! Magnifique et talentueux auteur-compositeur-interprète américain, originaire de Pittsburgh, William Fitzsimmons a déjà une belle carrière. Depuis 2005, il a fait paraître six albums, deux extended play et deux singles.

Je l’ai connu en 2011 avec son album Gold in the Shadow. C’est justement la chanson Beautiful Girl qui m’a fait vibrer en premier. Je suis immédiatement tombée sous son charme. Depuis, il fait partie de mon quotidien (sans exagérer là!). Je l’aime réellement d’amour!

Son style est un mélange principalement d’indie acoustique, de folk rock et parfois même d’électronique. Ses paroles sont réfléchies, senties et très personnelles. Deux de ses albums, Pittsburgh  et Charleroi sont d’ailleurs dédiés à ses grandes-mères, maintenant décédées, et inspirés par elles.

3Crédit Erin Brown | Source williamfitzsimmons.com

Au tout début du mois, il a donné un concert intime à l’Astral. Ce qui marquait la fin de sa tournée nord-américaine, laquelle comptait seulement deux dates au Canada (Montréal et Toronto). Lorsque j’ai vu qu’il venait à Montréal, à quelques jours de mon anniversaire (best cadeau ever!), sans même le réaliser, je venais de me procurer deux billets! Je ne savais pas avec qui je passerais cette soirée qui promettait d’être tout simplement parfaite, mais je savais que je n’allais absolument pas manquer cette chance.

C’est donc dans une petite salle, aux lumières tamisées et au décor très sobre que la magie a opéré. Il était exactement comme je me l’imaginais, ou même encore mieux! Accompagné d’Abby Gundersen, une brillante violoniste qui lui prêtait également par moment sa voix, ainsi que d’Adam Popick au synthétiseur, il n’y avait sur scène qu’un faisceau de lumière et sa guitare. Douceur et émotion s’entrelaçaient à chacune de ses paroles. J’ai très rarement vu un public aussi attentif et respectueux d’un artiste. C’était tout simplement beau.

Il a livré une performance impeccable en plus d’avoir été généreux à souhait. La fan était définitivement comblée !

En attendant sa prochaine tournée, imbibe-toi de son talent, ça fait du bien au coeur!

Web | williamfitzsimmons.com
Facebook | @williamfitzsimmons

Pascale, louve lifestyle!

Plein les oreilles…et les yeux!

23 Nov

J’ai un crush musical pour le duo féminin Milk & Bone.

Quand leurs voix se mêlent, qu’elles atteignent des notes aiguës et que le beat électro-pop embarque, il m’arrive d’avoir carrément la chair de poule.

Je me devais donc d’assister au dernier spectacle de la tournée Little Mourning au Théâtre Maisonneuve le 10 novembre dernier.

Un spectacle présenté une seule fois, avec un visuel et des jeux de lumière hallucinants!

Quand projections interactives, lumières, voix et sons se fusionnent à merveille, ça crée une ambiance juste électrisante.

Les filles ont aussi repris All the things she said du groupe t.A.T.u. avec l’approbation de la foule, qui visiblement vivait un moment de nostalgie propre à une génération. 😉

En première partie, j’ai découvert le groupe Ghostly Kisses. D’une beauté et d’une douceur qui font du bien, je me suis empressée d’acheter leurs chansons sur Itunes.

Mon seul bémol est que j’aime tellement mieux les shows debout, le moment est plus magique!

Michèle

 

Article commun novembre : Pis toi, QUI t’inspire?

1 Nov

En novembre, tout le monde est un peu maussade. Pourquoi pas en profiter pour se tourner vers les gens qui nous inspirent? Les personnalités qui changent un peu notre quotidien, dérogent des sentiers battus, celles avec qui on voudrait être amis (ou se marier, dans le cas de Laurie…). Ça fait du bien de savoir que des gens sont là pour faire figure de proue, d’espoir, bref, d’inspiration… Les louves vous ont donc concocté un article commun avec leur coup de coeur personnalité, de n’importe quel horizon.

Laurie
Je ne surprendrai personne avec ce choix mais c’est vraiment Barack Obama, mon préf’. Il est inspirant parce qu’il est inspiré. Je ne le connais malheureusement pas en personne (un jour Barack, un jour!) mais cet homme dégage une assurance chaleureuse, hors normes. Il a un regard et une bienveillance qu’on retrouve chez peu de personnes, de personnalités publiques encore moins. Je l’aurais gardé à la tête dirigeante de nos voisins du sud très, très longtemps encore. Il est beau, drôle, gentil, intelligent, charismatique, à l’écoute. Tsé, l’homme de rêve? Tu me manqueras Barack ❤
barackobama
Pascale
De mon côté, j’opte sans hésiter pour Leonardo DiCaprio, quel homme ! Certainement que son exceptionnel jeu d’acteur compte pour beaucoup dans ma réflexion (The Revenant, un must see!), sans oublier qu’il est assez agréable à regarder (AKA mon crush de toujours !).

Mais ce qui m’inspire le plus chez lui, c’est définitivement son engagement social. J’adore qu’il utilise sa tribune pour une cause aussi importante que l’environnement. Chaque fois qu’il en a l’occasion, il partage avec nous ses messages remplis d’intelligence (rappelons-nous les Oscars 2016). En plus d’avoir mis sur pied The Leonardo DiCaprio Foundation, il est présent et s’implique personnellement dans divers mouvements pour tenter de faire avancer les choses. Il a même produit un documentaire (The 11th Hour) sur le sujet afin de sensibiliser la population. Bref, je l’aime ! Leo for the win! ❤

Pssst! Il a produit le docu Before the flood, qui est disponible cette semaine gratuitement en ligne! Le film de l’heure sur les enjeux de l’environnement qu’on ne peut plus ignorer… on vous en reparle bientôt. Ici : 

Anne-Sophie
Tous mes amis le savent, je trippe sur Simone de Beauvoir. Alors qu’on enfermait la femme dans un carcan quasi impossible à briser, elle a osé poursuivre sa passion d’apprendre et d’écrire et entretenir une relation avec Jean-Paul Sartre, sans jamais l’épouser et en conservant toute liberté d’aller voir ailleurs – à l’époque, fallait le faire. Pour son audace, sa liberté, sa pensée toujours si pertinente, elle m’inspire chaque jour et me rappelle qu’il est possible de se forger un chemin différent, si on se donne la peine d’y croire et d’y mettre tous ses efforts.

Odile

Je trouve l’artiste Klô Pelgag magnifique. « La timide extravagante qui écrit des chansons de douleur tout en rythmes, déguisée en fruit. Celle qui tient à son accent circonflexe comme à une fioriture dorée que personne n’aurait remarqué sur la toile la plus petite de l’exposition au Musée des beaux-arts. » C’est elle qui se décrit ainsi dans une lettre adressée tout récemment à Monique Giroux. Les mots de Klô Pelgag, mêlés à des musiques dont la douceur est extravagante, font ruisseler des poèmes le long de mes joues et pincent mon cœur à coups de sourires. « J’aime le Québec, j’aime ses artistes autant que ses arbres et que ses rivières. » Moi aussi, Klô.
Camille
Personnellement, la chanteuse lyrique Joyce Didonato m’inspire énormément. Tout d’abord, parce qu’elle est une des premières à avoir utilisé les médias sociaux afin d’enseigner aux jeunes artistes classiques. Ce qui a commencé par des articles sur son site Internet et des capsules YouTube maison s’est transformé en classes de maîtres à Carnegie Hall et une infolettre Web qui s’appelle Opera Rocks. Mais surtout, elle a su utiliser sa notoriété afin de promouvoir l’acceptation de soi, des autres et utiliser cette acceptation afin de créer et de faire la paix. Je vous donne un exemple, elle est allée faire un projet de création musicale dans une prison à haute sécurité et a chanté les oeuvres avec les détenus lors d’un concert. Elle va sortir un CD prochainement qui s’appelle « In war and peace, Harmony through music ». En voici un extrait!

Vanessa
J’ai un petit voire très gros faible pour la chanteuse folk Joan Baez. Sa vie entière me rend jalouse du côté doux. Muse de Bob Dylan, entre autres, elle a participé au fameux, voire légendaire festival Woodstock de 1969 et revendiquait la paix et la justice dans le monde. Fière supporter de Martin Luther King, antiségrégationniste aguerrie, elle était une artiste impliquée dans la majorité des causes sociales de son temps. Je l’aime avec mon coeur parce qu’elle avait les valeurs à la bonne place, la même place où sont les miennes.

Et vous, qui vous inspire?

La meute xx

Jérémie Kisling: Vive la pop intelligente!

16 Oct

Vous cherchez une pop aux accents rétro, aux rythmes légers et aux paroles intelligentes? Écoutez donc Malhabiles, cinquième album de Jérémie Kisling, un auteur-compositeur-interprète suisse.

Malhabiles commence sur les chapeaux de roue, avec quatre pièces up-tempo aux sonorités rétro qui vous donneront envie de bouger. En termes de chanson de route, j’ai rarement vu mieux : c’est léger, efficace, et on a envie de taper rythmiquement sur le volant à chaque chanson, ou de se dandiner de son mieux (la tête, les épaules, allez-y).

La plus grande force de Kisling, c’est son écriture acérée, aux images fortes et aux propos toujours pertinents. Dans les albums précédents, le Suisse se laissait souvent aller à la fantaisie, mettant en scène des personnages animaux dans différentes situations improbables, Or, ici, l’auteur-compositeur délaisse ces métaphores pour donner à fond dans la critique, parfois déstabilisante, souvent éclairante, ou pour se livrer à des performances toutes personnelles sur le thème de l’amour. On retrouve là une belle maturité par rapport à ses opus précédents, qui laissaient entrevoir le talent de critique de Kisling mais ne lui donnaient pas le plein espace qu’il méritait -même si Antimatière, à ce titre, était particulièrement intéressant.

Dans Malhabiles, le Suisse trouve enfin l’équilibre entre le forme et le fond : les textes plus lourds sont tempérés par des mélodies accrocheuses aux allures pop, et les propos plus légers sont servis dans des emballages simples, le plus souvent piano-voix, qui servent bien l’ensemble et donnent à l’album une texture agréable.

Pour ceux qui connaîtraient déjà Kisling, l’artiste nous offre deux reprises de chansons tirées de son album Antimatière, qui leur donnent un air de légèreté. Antimatière et Par-dessus la Terre, deux incontournables de son répertoire, mettent en pleine lumière tout son talent d’auteur-compositeur. Vraiment, des pièces à écouter, peu importe la version que vous préférez –originale, remixée, les deux sont excellentes.

Enfin, un bémol : sur certaines pièces de l’album, la voix de Jérémie Kisling semble hésitante, comme s’il n’arrivait pas à atteindre les notes. Mais ça n’arrive pas souvent, et on s’habitue.

Bref, Malhabiles est un retour réussi de Jérémie Kisling, un album au propos pertinent qui compte déjà parmi mes préférés de l’automne –et je l’ai écouté en entier pour la première fois, euh… mardi. Je crois qu’on pourrait appeler ça un coup de coeur. 🙂

Ma préférée: Ça ne suffit pas

Pour le texte éclairant, critique à souhait et efficace. J’ai trop, j’étouffe et ça ne suffit pas/Et tout ce vide au fond de moi/ Je vis ma vie à l’envers… Assez représentatif de notre société de consommation, où même toutes les possibilités n’arrivent pas à nous satisfaire.

Pour se donner une idée: On ne sait faire que danser

Pour le rythme enjoué, assez représentatif de l’album. Pour la plume de Kisling, évidemment agile dans cette pièce, créant de belles images. Et parce que j’ai trouvé un vidéoclip, que je vous laisse juste ici. 😉

Bonne écoute! 🙂

Anne-Sophie

Article commun d’octobre : ta toune mémorable

4 Oct

Ah, la musique. Source de bien-être, de réconfort, d’épanouissement, de compréhension, de beauté. De tout ça en même temps parfois. Ode à ces chansons qui forment la trame sonore de notre vie! Les louves vous parlent de leur toune mémorable.

Gabrielle ❤ 
Je suis une fille ultra émotive alors j’écoute surtout des chansons positives et bien rythmées, parce que le reste me fait souvent monter les larmes aux yeux haha (on garde ça entre nous ok?). Donc, ma chanson de la motivation ultime, que j’écoute quand j’ai besoin d’un petit boost d’énergie est It’s My Life de Bon Jovi. Quand j’ai entendu ce beat-là la première fois, pendant mon adolescence, j’ai senti que ça me parlait. C’est toujours difficile d’expliquer pourquoi une chanson vient nous chercher, mais je l’écoute en ce moment même et je me sens invincible.

Andrée-Anne ❤ 
Quand j’étais jeune, on allait chaque hiver passer quelques semaines en Floride dans le condo de mes grands-parents. Le matin, mes soeurs et moi devions faire nos devoirs puis on avait l’après-midi pour se baigner à la piscine ou profiter de la mer. Chaque fois que nous revenions de la plage, mes parents faisaient jouer All I wanna do de Sheryl Crow alors qu’on se dirigeait vers la crèmerie pour se bourrer la face dans la crème glacée à la gomme balloune. Cette chanson-là, c’est le soleil, les vacances et les bouches barbouillées de sucre. 🙂

Anne-Sophie ❤ 
C’était un automne difficile, mais une journée parfaite avec mon meilleur ami. J’avais acheté un nouvel album, qu’on a écouté dans sa voiture. En silence, on regardait tourbillonner les feuilles, le ciel bleu au-dessus de nos têtes… Et puis, If You Come Home a commencé. On écoutait, attentifs. Et il y a eu ce moment d’allégresse totale où les cuivres ont embarqué, inattendus, exaltants, et on s’est regardés, et on était heureux. C’était un moment parfait. Harmonieux et serein. Depuis, je pense à mon meilleur ami chaque fois, et je me souviens de cet après-midi paisible. Cet après-midi qui me rappelle que, parfois, on trouve l’équilibre dans les petites choses – les chansons, les amis, les journées qui se passent bien.

Laurie ❤ 

Mes proches (et moins proches…) ne seront pas surpris de ma réponse. Ma chanson préférée de tous les temps est Beautiful Day, de U2. C’est bien simple, je l’ai littéralement de tatouée sur le poignet gauche (pour de vrai). Cette chanson résonne en moi, me rappelle des souvenirs bien précis aussi. Comme cette fois, au milieu de nulle part en Italie, dans un vieux bus, la toune qui part à fond. Mais encore mieux : par une magie quelconque, elle joue toujours au bon moment. Quand je suis vraiment frue et en retard, dans le trafic, elle passe à la radio. Quand je passe un mauvais quart d’heure au travail et qu’elle passe tout bonnement dans ma playlist Spotify. Elle est là, quand il faut ❤

 

Lisa Marie ❤ 

J’ai découvert la chanson « Crash Into Me » de Dave Matthews Band dans un show de patinage artistique de Kurt Browning, il y a bien longtemps . J’ai tout de suite adoré la musique et les paroles, en plus de la voix du chanteur que je ne connaissais pas encore. Triste ou joyeuse, elle convient toujours à l’humeur !

Et vous, c’est quoi votre toune mémorable?

Bon mois d’octobre les beaux ❤

Les louves 

Cette soirée-là. En toute intimité avec Matt Holubowski

28 Sep

Il me semble que ça fait longtemps. Assez long pour ne plus me souvenir de la dernière fois où j’ai pris le temps de m’arrêter et d’écrire ici. Ce n’est pas que je n’avais pas envie. Mais peut-être un peu oui. Tout ça pour dire que je pense que je m’ennuyais et que de prendre ce temps me fera du bien. Autant de bien que le spectacle de Matt Holubowski de vendredi dernier au Vieux Bureau de Poste à St-Romuald.

Tous les matins j’écoute Old Man. L’album complet. Son premier. Sa voix fait fuir tous mes soucis et elle me donne la concentration nécessaire à la réussite de ma journée. Je crois que c’est un peu inexplicable. Quand j’ai appris la sortie de son deuxième album et la tournée qui allait suivre, je m’étais promis d’y aller et pas n’importe où. Je pensais à une salle intime, toute simple avec une scène qui nous donne l’impression qu’il est dans notre salon. Je pensais alors au Vieux Bureau de poste.

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Le Vieux Bureau de Poste – Crédit : Stéphanie Allard

J’ai écrit à la responsable de la salle qui m’a offert, sans le savoir, le plus beau des moments de septembre, mais aussi d’août et probablement de juillet. J’avais un billet pour le 23 septembre, j’irai seule avec ma solitude. Mais quelle agréable solitude. J’en avais besoin. La semaine avait été tourmentée. Ma vie se bousculait et la voix de Matt allait apaiser le tout.

J’ai recherché des appartements une bonne partie de la semaine dernière. Je dis des, mais un me suffira. Juste avant la première partie de Coco Méliès, je tombe sur THE appartement. Le spectacle commence, il fait noir et je n’arrive pas à me connecter sur Kijiji. Je stresse. Je sais qu’il ne faut pas que je stresse. Je ne veux pas rater l’occasion. Je pense que c’est le mien. J’y pense encore plus fort et je ne suis plus là. Je veux dire, je n’écoute plus.

Je me lève et décide de régler cette histoire. Je pousse une porte et je tombe face à face avec lui. Matt Holubowski. Je suis gênée, je me sens comme la fille qui ne peut pas attendre avant la fin de spectacle pour répondre à ses messages textes. Je me sens conne et je lui dis « Je viens de voir un appartement que je veux vraiment » et lui de me répondre. « Oui c’est important » Merci, j’ai sa bénédiction, malgré mon manque de respect. Je finis pas demander de l’aide à mon amie Sarah. J’ai l’impression d’être en gestion de crise. N’importe quoi. Au final, j’ai manqué une chanson, mais je me sens mieux. J’irai le visiter le lendemain. Tout va bien.

Je capote sur le naturel des membres de Coco Méliès. Deux voix, des guitares, un seul micro.  Je ne m’attendais à rien, mais pas à ça. J’ai acheté les deux albums et j’en ai encore des frissons.

Et puis il est arrivé sur scène. Il nous a jasé, il était vrai et sympathique et drôle. Toute la semaine, j’avais écouté en boucle le dernier record, comme il aime bien l’appeler, et je me suis laissée bercer. J’ai souvent fermé les yeux, j’ai chanté, j’ai même crié. J’ai applaudi fort. J’étais juste vraiment heureuse. Et j’ai pris une seule photo. Vite vite, croche et surtout floue parce que personne ne le faisait et que c’était parfait ainsi.

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La seule photo de cette parfaite soirée. Tout est dans ma tête et mon coeur.

 

J’ai adoré ses histoires, surtout celle de St-Raymond, de l’orage et du petit Humf… Wild Drums, je ne me tannerai jamais.

Il parcourra le Québec dans les prochaines semaines pour venir jour dans votre solitude le temps d’une soirée. Et il vous racontera les siennes. Tout un privilège.

Un gros merci  à Ann-Julie du Vieux-Bureau de poste pour l’invitation. C’était le premier spectacle de la saison. Voici les prochains.

Sarah xx

Sting et Peter Gabriel: « Historique! »

13 Juil

C’est Sting lui-même qui l’a dit : son passage sur les Plaines d’Abraham en compagnie de Peter Gabriel, le 7 juillet, serait « historique » et « unique ». J’étais là, et je confirme: c’était historique, unique, fantastique. Un grand spectacle, par deux grands artistes au sommet de leur art.

Crédit photo : Jean-Marie Villeneuve, Le Soleil

Crédit photo : Jean-Marie Villeneuve, Le Soleil

Je l’avoue, je suis une fan finie de Sting. J’ai acheté ma passe du Festival d’été de Québec uniquement pour le voir sur les Plaines. Alors, quand il est apparu dans son veston de cuir bleu avec sa guitare électrique, j’ai cru que je rêvais.

C’était un rêve parfait (surtout parce qu’il était réel), qui a duré plus de deux heures et demie.

Sting et Peter Gabriel se sont amenés avec un spectacle rodé à la perfection. Les morceaux s’enchaînaient fluidement, passant d’un univers à l’autre sans heurt. Les deux têtes d’affiche étaient manifestement heureuses d’être là et leurs musiciens semblaient eux aussi s’amuser follement. L’énergie était palpable, et pas seulement parce qu’ils étaient 14 à occuper la scène.

Tout autour de moi, la foule aussi était prête à s’amuser: tout le monde chantait, dansait, criait avec enthousiasme -et, je dois l’admettre, moi aussi! Mes voisins n’étaient pas en reste, et tout le monde semblait profiter du spectacle au maximum. Les réactions étaient spontanées, et les cris de joie étaient nombreux (pour ma part, notamment, quand j’ai entendu les premières notes de Englishman in New York, que j’ai dans la tête depuis ce moment).

L’aspect visuel du spectacle était particulièrement élaboré: des projections accompagnaient les pièces, passant de motifs colorés presque psychédéliques à des images captées en direct sur la scène. D’ailleurs, les images transmises sur les écrans géants étaient tout à fait divertissantes: on ajoutait souvent des effets, faisant tournoyer ou changer de couleur les images au rythme de la musique. Franchement, ça devait être tout un travail technique!

En plus, les deux Britanniques ont pris la peine de s’adresser en français à la foule, et pas seulement pour dire « Bonsoir Québec! ». Ils avaient préparé d’assez longs textes pour expliquer la genèse du spectacle (textes qui nous ont aussi appris que les deux acolytes sont surnommés les « jumeaux tantriques » en raison de leur amour commun pour le yoga). Ces monologues, surtout rendus par Gabriel, étaient assez amusants, notamment à cause de la pile de feuilles que devait tenir Sting pour que Gabriel lise son texte.

Vous aurez compris que j’ai été transportée par mon expérience: je n’en revenais pas de voir enfin Sting en chair et en os, avec autant d’énergie. Sa voix (tout comme celle de Peter Gabriel) était parfaite, claire, juste… Pour mon baptême du Festival d’été, je n’aurais pas pu rêver mieux!

Bref, c’était un spectacle qui me restera en tête longtemps. Maintenant, chaque fois que j’enfilerai mon veston de cuir bleu (hé oui, j’en ai un!), je penserai à Sting! 😉

Anne-Sophie

 

P.S. Au cas où vous ne me croyez pas sur parole, je vous place ici la liste des chansons pour vous convaincre de la qualité du spectacle. 🙂

The Rhythm of the Heat (Peter Gabriel)
If I Ever Lose My Faith in You (Sting)
No Self Control (Peter Gabriel)
Invisible Sun (Sting, The Police)
Shock the Monkey (Peter Gabriel)
Secret World (Peter Gabriel)
Driven to Tears (Sting, The Police)
Fragile (Sting)
Red Rain (Peter Gabriel)
Dancing With the Moonlit Knight (Peter Gabriel, Genesis)
Message in a Bottle (Sting, The Police)
San Jacinto (Peter Gabriel)
Walking in Your Footsteps (Sting, The Police)
Kiss That Frog (Peter Gabriel)
Don’t Give Up (Peter Gabriel)
Big Time (Peter Gabriel)
Englishman in New York (Sting)
Solsbury Hill (Peter Gabriel)
Every Little Thing She Does Is Magic (Sting, The Police)
If You Love Somebody Set Them Free (Sting)
Roxanne (Sting, The Police)
Love Can Heal (Peter Gabriel, chanson dédiée à Jo Cox)
Desert Rose (Sting)
In Your Eyes (Peter Gabriel)
Rappel:
Every Breath You Take (Sting, The Police)
Sledgehammer (Peter Gabriel)

 

 

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