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Le plaisir en camping part d’une bonne préparation

19 Juil

La grosse période de vacances d’été arrive à grand pas et si comme moi, vous paquetez vos p’tits pour aller en camping, je vous partage mes meilleurs trucs!

Comme je le répète toujours, pour avoir du fun dans une activité, c’est hyper important d’être bien équipé! Lorsque je jase avec des gens qui me disent qu’ils détestent le camping, je réalise rapidement que toutes les mésaventures qui leur sont arrivées étaient dues à une mauvaise préparation ou à un mauvais équipement.

3 petits trucs pour être mieux préparé

 

La Liste : INDISPENSABLE! Il existe une tonne d’applications aussi bonnes les unes que les autres. Petit conseil, jetez un coup d’œil à votre liste une semaine ou deux avant le départ afin de ne pas être pris pour faire des achats de dernière minute.

Ce qui est en camping reste en camping : Un des trucs les plus infaillibles que je peux donner afin de ne rien oublier, c’est de ne pas mélanger équipement de camping et accessoires à la maison. Un couteau de cuisine pour le camping est un couteau pour le camping. Si à chaque année vous devez dépecer votre cuisine pour remplir vos bacs à camping, vous allez oublier des trucs, c’est certain.

Avant de partir: Allez dans les magasins spécialisés et faites le tour des allées pour le camping. Vous allez y trouver une foule de trucs qui vont vous donner des idées. Chaque année, mon chum et moi on y retourne et on prend bien le temps d’évaluer nos besoins (ou de s’en créer…mais ça!).

Moins ressentir les effets des conditions désagréables (intempéries, moustiques et humidité)

Les vêtements : Quand vous faites vos valises, pensez comme si vous alliez affronter tous les éléments de la terre! Survêtement d’hiver, manteau chaud, bas de ski, imperméable pour le haut ET le bas. Souliers imperméables et deuxième paire de chaussures ( et même troisième si vous êtes capables). Vêtements performants (produits qui respirent). Pensez en «double», surtout pour le linge chaud. Quand il fait beau, on peut porter la même camisole 2-3 fois pendant les vacances. Mais quand il pleut ou qu’il fait froid, c’est pratique d’avoir du linge de rechange.

Le sleeping bag : Pour moi, même si j’ai une journée de m***, si je peux dormir au sec et en paix, je vais être heureuse. Bien magasiner votre sleeping (momie ou non, le degré de température). Pour combattre l’humidité au dodo :

  1. Apporter des couvertures supplémentaires en matériaux résistants à l’humidité.
  2. Une micro chaufferette peut fonctionner pour les premières minutes le temps de vous endormir pour chasser l’humidité.
  3. Dormir tout nu! Plus efficace, sinon l’humidité de votre corps restera entre vos vêtements et vous, eurk!
  4. N’oubliez pas le dessous : mettre une couverte de plus entre le matelas et vous coupe l’humidité du sol.
  5. Le meilleur truc pour ne pas se sentir humide avant de se coucher, prendre une douche juste avant le dodo! Ça régularise la température, vous pouvez vous coucher sans devoir remettre du stuff à mouche et ça chasse l’humidité (tsé les cuisses qui collent).

Les bâches : Les bâches sont vraiment important car elles sont votre meilleur atout quand il ne fait pas beau dehors. Si vous vous procurez les bâches bleues pas chères achetées chez Canadian Tire, vous pouvez être certain que si l’orage pogne vous allez ramasser votre équipement sur le terrain voisin! Elles ne sont pas élastiques, donc elles supportent mal les accumulations d’eau et vous ne pouvez pas les tendre au maximum pour une meilleure résistance au vent. En, plus elles prennent de la place. Oui, les bâches spécialisées sont plus chères, mais au final vous serez gagnants!

Le chasse-moustique : Nous on ne prend pas de chance et on met le paquet car chaque région est différente et chaque situation est différente. Un chasse-moustique en crème pour les régions extrêmes, un chasse-moustique en spray pour les régions moins extrêmes. Des tortillons et des bâtons pour les soirées car après la douche on va rarement se remettre du stuff à mouche. Des vêtements longs et légers. Une section avec un moustiquaire! Ma devise : Toujours plus de trucs contre les moustiques!

Ne pas sacrifier le confort

Si vous n’aimez pas le camping, c’est peut-être parce que vous sacrifier trop de confort au profit du rustique! Ce n’est pas nécessaire, l’objectif ce n’est pas de se mettre dans la misère! Voici quelques trucs pour améliorer votre confort, qui feront la différence dans votre expérience :

Chaise de luxe : une belle façon de se payer un peu de confort, c’est d’investir dans une bonne chaise de camping au lieu de prendre les modèles pliants de base! La mienne a même un repose-pied! Mon chum, lui, il s’est gâté un hamac (sieste d’après-midi garantie)!

Matelas de qualité : Je connais trop de monde qui dort sur des mauvais matelas, des foams ou pire pas de matelas du tout! C’est l’horreur! N’hésitez pas à mettre un bon montant dans votre matelas (100$ et plus)! Si votre chum est 2 fois votre poids, allez-y pour des matelas individuels… de toute façon pour l’aspect «chéri on se colle-tu?» vous aurez déjà le sleeping bag comme frontière, alors même si vous n’êtes pas sur le même matelas…

Linge de qualité : Une fin de semaine en camping avec votre petit linge de ville, oubliez ça, vous allez détester. En camping, ça prend des vêtements élastiques, munis de poches, en tissu qui respire et qui sèche vite, mince de préférence (pour les couches). C’est le festival de la jupe pantalon (genre que j’en ai trois). Mon secret: je les achète hors saison dans les magasins spécialisés qui vont souvent avoir des mégas rabais de fin de saison. Même s’il reste juste la couleur brune on s’en balance… dans le bois, le brun, c’est ben beau!

La cuisine : Saviez-vous que Lagostina avait fait un ensemble pour le camping? Et oui, et pour vrai ça peut faire la différence. À la place de vous acheter un brûleur qui prendra 30 minutes faire chauffer de l’eau, essayez un BBQ portable. En camping, on ne mange juste des hot-dogs et des hamburgers. J’ai déjà cuisiné du saumon en croûte d’épices, des pâtes fraîches au pesto et de la salade pour 10 personnes avec mon kit et c’était comme à la maison! J’ai mangé mon meilleur steak à VIE au Bic en 2012 avec mon chum (on va s’en souvenir toute notre vie). On peut très bien manger en camping, suffit de faire…. comme à la maison!

J’espère vous croiser cet été dans un des nombreux spots de camping au Québec!

Marianne

Vacances, vous avez dit vacances?

13 Juil

Parmi les nombreuses choses qui ne me font vraiment pas triper dans la vie, il y a les vacances. Ben oui. Enfant, j’appréhendais la fin des classes. Pour moi, les vacances estivales étaient synonyme d’ennui. Vingt ans plus tard, les choses n’ont pas vraiment changé.

 

Certains diront que, si je raisonne ainsi, c’est parce que ma vie doit être plate en maudit. Il est vrai que le travail est un élément central dans ma vie, mais je te rassure, mon quotidien n’est pas plus plate que le tien ou celui du voisin. J’aimais étudier quand j’étais étudiante; maintenant, j’aime travailler, surtout depuis que je le fais pour moi, de façon autonome. Pis, des fois, c’est dur de décrocher.

Comme en ce moment.

En ce moment, je suis en train d’essayer de trouver toutes les excuses possibles et imaginables pour ne pas avoir à rédiger un beau petit message d’absence, fermer l’ordi et juste relaxer. Alors, ce mois-ci, j’ai décidé de mettre mes principales excuses sur papier et de trouver un contre-argument pour chacune d’elles. Qui sait, peut-être que j’arriverai à me convaincre, au terme de cette discussion enflammée avec moi-même, que les vacances, ce n’est pas aussi terrible que je pense.

5- Je n’ai rien de prévu

Qui dit vacances dit escapade. Ah, vraiment? C’est vrai qu’a priori, c’est ce qu’on pourrait croire quand on voit tous ses contacts Facebook publier des photos d’endroits exotiques où ils ont passé leurs dernières vacances. Mais ce n’est pas parce qu’on n’a pas prévu d’aller escalader le Machu Picchu cet été ou même d’aller rendre visite à sa grand-tante qui demeure à une demi-heure de route de chez soi qu’on doit forcément renoncer à s’accorder un peu de bon temps. Tes vacances, tu peux très bien les passer devant ton ordi à regarder Netflix ou sur ton balcon à juger les passants. Bon, affaire réglée. Au suivant!

4- Je ne suis pas vraiment fatiguée

Qui a dit qu’il fallait avoir la langue à terre pour s’accorder un peu de répit? Au contraire, si tu as suffisamment d’énergie pour t’adonner à tes activités préférées, le moment est tout indiqué pour le faire. On dit souvent que les vacances, c’est fait pour recharger ses batteries, mais pourquoi attendre qu’elles soient à plat? L’absence de fatigue est généralement un bon indicateur que ta santé globale se porte bien, alors de grâce, cesse de culpabiliser à propos de ça et profite-en.

Crédit : Lifetime Giphy

3- Mes clients vont être dans le trouble

Ça, c’est l’ego qui parle. Fort.

Bon, je l’admets, certains clients sont vraiment dépendants de leurs fournisseurs de services et ne manquent pas de leur dire à quel point ils sont indispensables. Ça m’est arrivé l’autre jour, d’ailleurs. *se frotte les jointures sur le haut du chest* Mais là, il faut redescendre sur Terre un peu. Tes clients, ils sont majeurs et vaccinés. S’ils ont pu survivre avant de connaître tes services et d’y avoir recours, ils pourront certainement se débrouiller si tu disparaissais pendant une semaine ou deux. À ton retour, ils trépigneront de bonheur et ne manqueront pas d’encenser encore plus ton travail. Voilà. Ton ego est sauf, chère.

2- Je n’ai pas atteint tous les objectifs que je m’étais fixés

Traduction : je ne mérite pas de me reposer. Pour pouvoir souffler un peu, il aurait fallu que j’accumule quelques centaines de dollars de plus par mois. Ou que j’élargisse mon bassin de clients. Ou que je fasse plus d’efforts pour promouvoir mes services. Ou que sais-je encore. Bref, il aurait fallu que tout se passe comme prévu, qu’aucun obstacle ne se dresse sur ma route, que je sois toujours à mon meilleur et que je sois parfaite. Ben tu sais quoi? La perfection n’est pas de ce monde. Si tu attends d’y accéder pour te gâter, tu risques d’attendre longtemps.

1-Je vais perdre de l’argent

C’est vrai que nous, travailleurs autonomes, devons prendre des vacances à nos frais, contrairement à nos amis salariés. Et c’est vrai que, parfois, le budget est un peu serré, de sorte qu’on peut s’interroger sur le niveau de risque associé à une semaine de farniente. Vais-je le regretter le mois prochain, quand j’aurai à choisir entre acheter un rouleau de Scott Towels ou un pot de beurre de pinottes? Bon, j’exagère un peu, mais toujours est-il que ces questionnements sont tout à fait légitimes, du moins, dans mon cas.

Ceci dit, techniquement parlant, de l’argent, j’en perds pas mal tout le temps. J’en perds lorsque je jase de problèmes de traducteurs avec une amie sur Facebook pendant les heures habituellement consacrées au travail. J’en perds lorsque je relis mes textes pour une énième fois avant de les envoyer. J’en perds lorsque je commande une pizza, et encore plus quand je prends un extra sauce. Bref, je suis pas mal convaincue que, si je faisais des efforts conscients pour réduire au maximum le temps perdu et les dépenses superflues pendant, disons, un mois, je pourrais largement compenser pour l’argent potentiellement perdu pendant mes vacances.

***

Et maintenant, la question qui tue : ai-je réussi à modifier ma perception des vacances? Un peu. Assez pour prendre une semaine off? Bon, là, il ne faudrait tout de même pas exagérer. Je suis casanière, moi, et mes habitudes, bonnes ou mauvaises, sont dures à changer. Ceci dit, je m’engage officieusement à essayer (l’italique est important, ici) de m’accorder quelques jours de repos cet été. J’arrive de Montréal; je vais peut-être y retourner. Ou peut-être que je vais simplement sortir sur le balcon, m’asseoir, me croiser les bras et profiter de l’instant présent. C’est quelque chose que j’oublie de faire trop souvent.

Jenny xx

Ah! la saison des Festivals: Ma liste pour l’été

13 Juil

Je suis en train de boire un grand café noir avec une dose de vanille sans sucre du MCDO. Je ne fais jamais ça. Ou presque. Mais on est en plein cœur du Festival d’été de Québec, je me couche à des heures pas possibles, je suis brûlée, je n’ai plus de voix, mais je ne voudrais jamais manquer ça.

Je suis toujours prête pour un 10 jours sans routine, à voir les amis souvent, à chanter trop fort, à avoir trop chaud en montant les escaliers Lépine intensément (en me disant que c’est mon exercice de la journée) pis à manger un muffin le matin. Bref, c’est l’été! Je vais avoir 30 ans dans dix jours, les vacances approchent, je me sens festive et je ne veux pas que ça arrête!

 

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J’avais le goût de vous parler des autres festivals où l’on pourra peut-être se croiser cet été.

Je capote sur la  programmation du Festivent cette année ! Surtout pour Vance Joy, Milky Chance. Je serai là, assurément. Je me dis aussi que c’est une belle façon de découvrir la Ville de Lévis. Bon, je sais bien que le site n’est pas situé en plein cœur du Vieux-Lévis, mais il y a tout plein de navettes et même en partance de Québec. C’est quand même intéressant! Si j’ai le goût de passer un peu plus de temps dans le coin, voici où j’irai à Lévis.

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Le smoothie du O’ravito café

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Quand ma filleule veut prendre son chocolat chaud en photo aux bleuets du Vire-Crêpes

Et à la fin août, j’attends avec impatience le tout jeune Bivouak’Alooza à Saint-Jean-Port-Joli qui est à sa 2e édition. Musique, bonne bouffe, camping et surtout de la bière de la Microbrasserie Ras l’Bock situé à la marina du village. Je ne sais pas si je vous ai déjà parlé de mon amour pour le village de St-Jean-Port-Joli, mais je pense que je vivrais là, les cheveux dans le vent à regarder le fleuve des grandes journées de temps.

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Détente à St-Jean-Port-Joli : crédits Steph Allard

Il faut, au moins, passer deux jours dans le coin.

Mes suggestions :

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Les Bisons Chouinard -Crédits Phil Têtu

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Le Moule à Sucre – Crédits Phil Têtu

Et la liste pourrait être très longue.

D’ici là, il me reste encore de belles émotions à vivre durant le FEQ. Le repos, c’est pour plus tard!

PS : Mon collègue vient de faire un commentaire sur mon café. Il ne me reconnait plus 😉

Festivent Ville de Lévis : 1er au 6 août
Bivouak’Alooza, Saint-Jean-Port-Joli : 26 août

Bons festivals la gang !

Sarah 

FEQ: Époustouflante P!nk

10 Juil

Pyrotechnie, projections, acrobaties aériennes et surtout, une voix solide et une performance efficace: tout était là pour faire du spectacle de P!nk sur les Plaines une réussite absolue. Pour une réussite, c’en était toute une!

Je ne m’attendais à rien de particulier de la part de la chanteuse américaine: je connaissais plusieurs de ses succès radio, que j’aimais bien, alors je me suis dit tout simplement « Tant qu’à avoir une passe, allons-y. »

Mais quelle idée de génie j’ai eue!

Le spectacle a démarré en trombe, avec un Get The Party Started plus qu’à propos. Je suis restée là, éblouie, à écouter la chanson en tapant des mains un peu stupidement: je n’en revenais pas d’un départ de spectacle aussi canon. Je n’avais jamais vu ça: P!nk avait l’air aussi réchauffée que si on était à la fin du spectacle, et ce n’était que la première chanson!

La chanteuse américaine de 37 ans a définitivement mis le paquet pour impressionner les dizaines de milliers de fans présents sur les Plaines: un lance-flamme, des feux d’artifices, des images d’arrière-plan parfois surréalistes, une troupe de danseurs aux chorégraphies parfaitement orchestrées… et même des bracelets lumineux, remis aux 50 000 premiers arrivés, synchronisés avec le spectacle! J’aurais tellement voulu en avoir un, je ne peux pas vous dire comment -mais je n’étais pas assez fan de P!nk avant le spectacle pour arriver parmi les premières (maintenant, probablement que oui!).

P!nk n’a pas non plus lésiné pour mettre le public dans sa poche: elle avait l’air franchement heureuse d’être là, souriant doucement entre les chansons, même entre deux couplets, saluant de la main et faisant des « Hey! » à ses fans lorsqu’elle s’approchait davantage. Honnêtement, je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit aussi sympathique. Naturelle, à l’aise, elle a vraiment fait sienne l’énorme scène des Plaines -scène dont la taille n’a pas dû l’impressionner, elle, mais qui, à moi, semble immense.

Crédit vidéo : Nova Film | Festival d’été de Québec

Ce dont je me rappellerai, aussi, c’est l’énergie incomparable de la chanteuse, qui s’est amenée sur les planches comme si elle les possédait depuis toujours, le pas souple sur ses bottillons noirs. Elle était toute là, à nous balancer ses hits à la figure comme autant de boules d’énergie, et on répondait tous en criant, en tapant des mains ou en chantant. P!nk possède chacune de ses chansons, bouge merveilleusement bien, et est modeste en plus! Hé oui, elle s’est excusée d’oublier quelques paroles parce qu’elle était « rouillée » après presque quatre ans sans apparition sur scène.

Le spectacle était rodé à la perfection, les chansons s’enchaînant sans heurt pour créer un ensemble harmonieux et énergique, avec quelques pièces acoustiques bien équilibrées, qui donnaient toute la place à la voix puissante de P!nk -voix qu’elle sait faire fragile lorsque la chanson le demande. Tout un tour de force.

Vous l’aurez compris, j’ai adoré mon spectacle. C’était une soirée mémorable, dont je me souviendrai longtemps… aussi à cause de l’envol de P!nk, qui s’est transformée en acrobate aérienne le temps de So What, voltigeant au-dessus des spectateurs, pirouettant sans rater une parole, éclatant de rire parfois. Ce segment, qui a clos le spectacle, était franchement exceptionnel, et tout le monde était renversé. Il y avait de quoi, d’ailleurs, puisque P!nk a passé plusieurs minutes dans les airs, l’air presque aussi confortable que sur terre.

De mon côté, je pense qu’une part de moi est restée plantée sur les Plaines, quelque part sous les étoiles, éblouie par une performance inoubliable, rêvant de m’envoler avec P!nk.

À défaut de m’envoler, je peux toujours réécouter les chansons. Ça devrait suffire.

Anne-Sophie

Psst : Au cas où vous vous demandez quelles chansons elle a jouées, les voilà:

Get the Party Started
U + Ur Hand
Just Like a Pill
Trouble
Leave Me Alone (I’m Lonely)
Try
Just Give Me a Reason
How Come You’re Not Here
Funhouse / Just A Girl (reprise de No Doubt)
Who Knew
F**kin’ Perfect
Me and Bobby McGee (reprise de Kris Kristofferson)
Babe, I’m Gonna Leave You (reprise de Joan Baez)
Sober
River (reprise de Bishop Briggs)
Just Like Fire
Blow Me (One Last Kiss)
Raise Your Glass
So What

Source: 99secenes.com

Un Jazz pop et électro 

6 Juil

Je me suis donné comme objectif cet été de profiter davantage de ce que j’aime le plus de Montréal: la vie culturelle! Shows de musique, de théâtre, d’humour, de danse et festivals de toutes sortes: me voici! Premier arrêt: le fameux Festival international de Jazz de Montréal! Ah non, j’ai menti, j’ai aussi vu Omnikrom aux Francos mais je ne sais pas si ça compte vraiment. 😉 #backinthedays

 

Soirée magique au Métropolis

On peut dire que Charlotte Cardin a offert toute une performance pour son baptême du Métropolis le 30 juin dernier!

Les fans ont accueilli l’artiste avec beaucoup d’enthousiasme et de chaleur pour les chansons de son EP Big Boy, mais aussi pour les covers, les nouvelles pièces et les artistes invités. Aliocha est passé le temps de quelques chansons à la country et le rappeur Husser pour Like It Doesn’t Hurt.

Pleine à craquer, on entendait une musique de fond qui s’élevait de la salle, c’était la foule qui chantait fort les paroles de Charlotte. C’était comme un moment de communion avec le public, c’était magique!

 

Charlotte a terminé la soirée avec les pièces Just like that, sortie tout spécialement pour le Jazz ainsi que Faufile.

Soirée électro-pop au Club Soda

J’ai déjà parlé ici de mon crush musical pour Milk & Bone, c’est donc sans grande surprise que je suis de près le travail de KROY et de Geoffroy.

Les deux artistes se produisaient aussi sur scène dans le cadre du FIJM le 6 juillet au Club Soda.

Geoffroy a présenté les chansons de son excellent album Coastline et KROY (Camille Poliquin de Milk & Bone) celles de son album SCAVENGER.

Sonorités planantes et beat électro, je trouve les voix et la musique de ces deux artistes complètement envoûtantes. Mon corps se balance automatiquement au rythme de leurs chansons!

 

Prochain arrêt culturel: le Zoofest!

Michèle

 

Faire du camping autrement

6 Juil

Envie d’un petit séjour sauvage? Orphelin de tente? Pourquoi ne pas essayer un hébergement insolite? Ça sort un peu de l’ordinaire. Ça fait changer d’air. Le Québec nous offre une nature riche et des sites bucoliques pour en profiter. Les petits villages n’attendent que ça, de nous voir arriver un peu endimanchés, le sourire aux lèvres, prêts à changer de décor. Cet été, partez sur les routes du Québec pour du camping qui sort des sentiers battus!

 

Aux Tipis de la Rivière Sauvage, St-Romain

Quand s’évader rime avec simplicité! Les tipis de la Rivière Sauvage, c’est un peu le tout-inclus du camping. Dès notre arrivée, on nous a enveloppés. C’était doux, chaleureux et pas compliqué. Petite visite des sentiers, du poulailler avant de nous diriger vers notre terrain. Spacieux, intime et accessible, on ne peut pas demander mieux. Le soleil levant, c’est le p’tit nom de notre tipi. On sait déjà qu’on va être bien ici. Un lit suspendu, un petit futon, une table de bois sculptée des mains du papa de la propriétaire, un petit coin pour faire sa toilette et c’est tout. Tout propre. Parsemé de petits objets porteurs d’histoire, plumes, capteurs de rêve, fourrures, encens, ça réchauffe le coeur. Hiver comme été, Les Tipis de la Rivière Sauvage nous accueillent dans un lieu de ressourcement et nous chouchoutent pour nomadiser sans tracas. Tout est à portée de main pour cuisiner, ils ont même pensé à l’eau pour s’hydrater. Un gazebo pour s’installer loin des bestioles, un coin feu pour prolonger la soirée, puis un accès à la rivière qui coule doucement et qui n’attend que l’envie folle de s’immerger.

Vous pouvez les suivre sur Facebook ici!

 

Yourte Domaine Ô naturel, St-Léon-de-Standon

Du camping en plein hiver, oui, à la condition que ce soit chaud, douillet et facile d’accès. Les Yourtes du Domaine Ô naturel répondent en tout point aux conditions essentielles pour passer un séjour loin des fracas de la ville. En mettant les pieds dans la yourte, c’est comme si on s’était tissé un cocon. On s’est enveloppés, on a mis du bois dans le foyer, puis on a fait l’éloge encore une fois de la simplicité qui nous permet de nous évader. On s’est patenté une fondu qu’on a mangé presque tout nu tellement la combustion se faisait aller. Entouré de sentiers, on a enfilé nos raquettes pour une promenade entre pins et sapins. En gros, c’est la recette parfaite pour passer du bon temps en amoureux ou en famille sans se casser le bolo et renouer avec l’hiver. Il faut simplement aimer vivre avec proximité dans 150 pieds carrés (ou plutôt ronds)!

 

Quelques idées d’hébergements insolites qui vous feront oublier la monotonie de votre lit:

  • Une maison de hobbit aux Écogites en forêt de Entre Cîmes et Racine, Laurie vous en avait parlé ici !

  • Une cabane dans un arbre chez Kabania, pour les grands enfants et les plus petits!

  • Une bulle vitrée dans un arbre, chez Canopée-Lit!

  • Un camion romanichel, au Rond Coin de St-Élie-de-Caxton…le village de Fred Pellerin!

 

Et vous, avez-vous déjà essayé ce genre d’hébergement?

Bon camping!

Laura

5 fois simple

4 Juil

L’été se redécouvre chaque année. Sa présence tant attendue est de courte durée et chacun s’efforce d’en profiter le plus possible, de chaque rayon, de chaque degré, de chaque soirée chaude.

Ma vie professionnelle en éducation me permet de profiter pleinement de cette éphémère période, et malgré tous les préjugés entourant les «vacances» de ce passionnant métier, je me fais un devoir de chérir ce moment ultime de la fin du mois de juin. La redécouverte des plaisirs estivaux est tout aussi douce à mon cœur, année après année, surtout depuis que mes étés ne riment plus avec emploi. Il est donc temps de sortir de l’oubli les bonheurs simples, ceux que la vie trop chargée efface rapidement.

Crème glacée, limonade sucrée… Le sucre dans ma vie est un petit plaisir que je réserve pour le dessert, par habitude probablement. Voilà par contre que le vent chaud et l’humidité ambiante rendent à la crème glacée ses lettres de noblesse et en font une collation tout à fait acceptable peu importe l’heure de la journée. Les commerçants s’échinent à créer des saveurs et des textures plus alléchantes, plus délectables, il serait inacceptable de ne pas chérir le travail de ces artisans du sucre!

Le savon sous sa plus belle forme, les bulles. Évidemment, l’arrivée de petit homme a permis de renouer avec cette chose ô combien simple, mais qui créé l’émerveillement, assurément! Les bulles rondes qui flottent au vent, un enfant qui tente de les attraper, qui court. Rien au monde de permet d’arrêter le temps aussi bien que les bulles et honnêtement, qui ne les aime pas? Ce bonheur qui ne coûte presque rien est synonyme d’été et de douceur, car elles sont beaucoup moins belles, les bulles, à -20°C avec un vent du nord!

Crédit : Andre Hunter – Unsplash

L’été, c’est fait pour jouer…au parc! Je l’accorde, les parcs sont accessibles à tout moment de l’année, mais l’été, le temps y est différent. Enfant, le parc était l’endroit rassembleur, l’endroit où la liberté de jouer était la plus totale. Plus tard, le parc était encore présent pour rassembler… un peu plus tard dans la soirée pour l’adolescente que j’étais. Désormais, je renoue avec le parc, pour petit homme, avec qui je partage des moments de grande complicité, car au parc, il n’y a rien à faire d’autre que d’être totalement ensemble! Ce qu’il y a de plus beau, c’est que réunir les gens demeure une des missions du parc, même pour les adultes; pique-nique, frisbee, farniente… Un parc qui rime avec liberté et avec été.

Poussent, poussent, poussent, les bons bons légumes… Le texte de Lauréanne dans le billet commun (ici!) m’a fait sourire, car la saison du balcon fleuri est enfin arrivée. Le jardinage, art sous-estimé par son niveau de difficulté, est un des bonheurs des plus naturels. Prendre le temps de voir la nature faire son travail, prendre soin avec patience d’un petit coin de terre qui, on l’espère, fournira quelques bons légumes que l’on peut servir avec fierté d’avoir participé à la création. Un sandwich aux tomates n’est plus le même lorsque l’on a pris soin avec douceur du plant tout l’été!

Crédit : Joyce Huis – Unsplash

L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt… et c’est bien plus facile l’été. Les matins d’été ont une odeur particulière, la rosée, le vent chaud, la lumière du soleil qui annonce une belle journée, tout est là pour faciliter le lever et avoir toute l’énergie nécessaire pour la journée. Ces matins-là, ils sont encore plus formidables en camping, l’omniprésence de la nature dès le réveil, c’est apaisant.

Une saison courte, une saison douce, une saison de plaisir. L’été, la spontanéité n’est plus la même et c’est tant mieux. Renouer avec les plaisirs d’été, c’est réanimer des souvenirs et en créer des nouveaux. Ce qu’il y a de bien avec la simplicité, c’est que, prometteuse ou non, ça permet de réellement savourer l’été, sans attente, sauf celui de se mettre sur pause, juste un peu.

Mariève 

Billet commun juillet: Nos plaisirs coupables d’été

2 Juil

L’été, ce n’est pas seulement les journées chaudes, les randonnées, la crème glacée… C’est aussi plein de petites choses qu’on savoure en secret, des plaisirs coupables dont on ne parle jamais. Pour casser ce tabou et profiter de l’été au max, les louves vous dévoilent leur plaisir coupable estival.

Laura

L’été, on prend souvent la route, les fenêtres baissées, le vent dans le cheveux. On prend des petites routes, des chemins de gravelle, des rues de banlieue pleines de maisons. À ces maisons sont souvent greffés des garages et qui dit garage dit…VENTE DE GARAGE! Mon plaisir, c’est de fouiner chez Monsieur-Madame Tout-le-monde. De trouver des objets laids, inutiles, plus vieux que la guerre qui sentent la boule à mite. D’imaginer leur place dans une maison. De jaser du beau temps avec la madame assise sur sa chaise pliante et qui attend juste de te vendre ses guenilles faites au crochet. D’arrêter dans les marchés aux puces de village, passer d’une table à l’autre et revenir avec une paire de pantoufles, un roman de Marie Laberge puis tiens, des bottes de ski!

Laurie

Bien que généralement, je ne me sens pas coupable de grand chose (de la crème glacée 3 fois par semaine, oui madame!), l’été c’est rempli de petits plaisirs coupables qui reviendront seulement dans 8-9 mois, alors vaut mieux en profiter. Je suis coupable de rêver toute la journée, au travail, d’être couchée sur le bord d’une piscine, en maillot. Coupable de toujours penser à ma prochaine «ride» de vélo, au prochain week-end en camping, au prochain souper dehors, entre amis. Coupable de toujours avoir hâte à quelque chose, l’été! C’est tellement une belle saison, où il fait chaud et fait bon vivre. Où tout est plus sympathique, plus souriant, plus simple. Où les robes sont légères, les pensées plus relax, les humeurs faciles. Je suis coupable seulement de surcharger mes étés de trop de choses, trop de fun!

Source : Giphy

Anne-Sophie

L’été, je ne me sens pas coupable de grand-chose. Sauf… d’aimer les vieilles chansons quétaines qui passent les jours de beau temps, en fin d’après-midi, vers 15-16h. Vous savez, genre, Brian Adams, et Phil Collins, et ces vieilles affaires-là? Ça me rappelle les vacances d’enfance, quand on passait nos journées dehors avec la radio en toile de fond. À l’époque, j’aimais bien ces chansons, et aujourd’hui encore, je les écoute avec un plaisir mêlé de nostalgie… et de culpabilité!

Crédit : Giphy

Jenny

Plaisir coupable. Que voilà un bel oxymore. Je voudrais bien parler des décadents cornets enrobés de Chocolats Favoris, mais le fait est que j’en mange à longueur d’année sans jamais ressentir la moindre culpabilité. Ben quoi? Pas pour rien que je m’entraîne trois fois par semaine, après tout. Nah, moi, ce que j’aime de l’été, c’est les orages. Quand le ciel se déchaîne, j’aime aller m’asseoir sur le balcon et humer l’air chargé d’électricité. Ça a quelque chose de grisant, de fascinant et de terrifiant tout à la fois. Quand la nature se rebelle et dit fuck toute, j’ai l’impression qu’elle m’invite à en faire autant. Une fois l’orage passé, je me sens légère, apaisée. Comme si les émotions que je garde en-dedans avaient été, elles aussi, balayées par la pluie et emportées par le vent.

Marianne

L’été, j’écoute du country, le son dans le piton! Je trouve que cette musique s’agence parfaitement avec le chaleur, les maringouins, une bonne bière froide et une paire de shorts en jeans! Dans une autre vie, j’aurais vraiment aimé vivre dans l’Ouest canadien, me lever le matin en enfilant mes bottes de cowboy pour ensuite embarquer dans le gros pick-up de mon chum. Je ne sais pas, ce doit être mon côté conservateur (pas politiquement parlant, on s’entend) qui fait que je suis attirée par cette culture qui semble avoir arrêté d’évoluer depuis 1978!

Mariève

La température est souvent tenue responsable de la réussite ou non d’un été. Le soleil est motivant, la chaleur plus que la bienvenue et pourtant, mon plaisir coupable de l’été, ce sont les journées pluvieuses! Évidemment, un plaisir est toujours meilleur lorsqu’il est rare! J’aime ces journées où, après plusieurs jours de beaux temps, la pluie tombe doucement, comme pour mettre un frein à ce besoin de « profiter » le plus possible des beaux jours. J’aime l’odeur de cette pluie sous laquelle on peut parfois se permettre de marcher lentement, juste parce que le temps de ces journées est différent de l’effervescence des jours sous le règne de Galarneau, juste parce que la pluie, c’est beau aussi… Coupable d’aimer la pluie, seulement lorsqu’elle est éphémère!

Marie-Andrée

Plaisir coupable, je dois dire que j’ai bien de la difficulté à trouver quel est mon plaisir coupable estival. Cette saison est tellement courte pourquoi se sentir coupable?! J’ai plutôt une confession coupable à faire, contrairement à 90% de la population mondiale, je ne capote pas tellement sur le BBQ. J’aime bien ça. Je trouve ça plaisant de cuisiner dehors et tout, mais je ne suis vraiment pas du genre à garder mon BBQ en fonction jusqu’à la première neige. D’aussi loin que je me souvienne ça ne m’a jamais transcendé. Je me souviens des étés au chalet où l’on mangeait du BBQ chaque jour que la température le permettait. J’avais toujours hâte au retour à la normale et de retrouver la bonne vieille cuisine traditionnelle sur le poêle. Peut-être parce que je ne suis pas une grande fans de viande grillée… Bref, j’aime bien ça, mais si mon chum veut me faire plaisir durant la belle saison il est mieux de m’amener manger une crème glacée que de me faire un souper sur le BBQ.

Lauréanne

Lorsque les nuits sont suffisamment confortables pour que mes plants de fines herbes tiennent le coup à l’extérieur, c’est à ce moment que mon plaisir coupable de l’été commence! Je me sens festive quand je sirote un mojito maison sur mon mini balcon durant les Golden hours, quand mon copain et moi on se bourre la face de salade mexicaine avec ma coriandre, quand mon basilic et les fraises de saison s’unissent pour donner un dessert des plus rafraîchissant à offrir lors d’une visite… j’ai l’impression que de m’approvisionner à même mes jardinières, ça goûte tellement meilleur! L’été, ça goûte bon!

Et vous, votre plaisir coupable, c’est quoi? Partagez-le avec nous!

Et surtout, passez un bel été!

La meute

Scott Helman à Québec: Fantastique!

26 Juin

Vous cherchez de la musique d’été? Permettez-moi de vous suggérer la pop accrocheuse, dynamique et résolument estivale de Scott Helman. De passage à L’Anti Bar et Spectacles de Québec le 22 juin, l’Ontarien a livré tout un show. Mon verdict? Fantastique!

Scott Helman est arrivé en coup de vent, se faufilant dans la foule pour rejoindre la scène et entamer une « Hôtel de ville » plus que convaincante. Portant ses 21 ans de vie comme autant d’années d’expérience, l’Ontarien a mis la foule dans sa poche en quelques secondes à peine, modifiant les paroles de la chanson pour y glisser un « Quebec City » plus qu’apprécié.

Il a de l’énergie à revendre, ce Scott: il bouge tout le temps, balançant les bras au-dessus de sa tête, se promenant d’un bout à l’autre de la scène, les cheveux clairs toujours un peu dans le visage, ou se dandinant d’un air amusé avec ses musiciens, l’air désinvolte mais tout à son affaire en même temps. C’est peut-être ça qui fait la fidélité de ses fans, nombreuses à connaître les chansons par coeur: il a l’air d’avoir du fun, et il ne se prend pas au sérieux, même s’il est terriblement talentueux (en plus d’écrire toutes les paroles et la musique de ses chansons, il conçoit et dessine ses pochettes d’albums ET les T-shirts à son effigie: pas pire pareil!).

Quant aux chansons, personne n’a été déçu: Helman a joué la quasi-totalité de ses compositions (dont une inédite!), à l’exception d’une pièce ou deux (notamment Cry, Cry, Cry et You Made Her). C’est vraiment en live que l’on peut apprécier toute l’étendue du talent de Scott: énergique sur That Sweater et Kites, il se fait vulnérable pour House Key et Machine, celle-ci livrée seul à la guitare. Sa voix ne le trahit jamais, assurée et agile, toute en nuances. Il fait preuve d’une grande maturité dans l’interprétation de ses chansons qui donne l’impression d’avoir affaire à un interprète d’expérience plutôt qu’à un gars dont le premier album complet est sorti depuis à peine plus d’un mois.

Franchement, Scott et son band étaient plus qu’agréables à voir: ils étaient attentifs au public, se lançaient des blagues au beau milieu des chansons et semblaient s’amuser comme des fous -d’ailleurs, quelques rires ont secoué les cinq camarades à plusieurs reprises. En plus, ils sont reconnaissants: plusieurs fois, Scott a remercié le public pour son appui et sa fidélité, ajoutant que c’était ça qui faisait de Québec (comme province) sa « deuxième maison ». On a vraiment le goût de l’adopter!

En tout cas, moi, je l’adopte sans réserve: Scott Helman, je l’aime d’amour, et je n’ai pas fini d’aller le voir en spectacle et de faire ma groupie, même si les deux premières parties (Ryland James et Featurette) m’ont paru longues.

Au cas où vous voudriez le voir pour vous faire votre propre idée, Scott sera à l’International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu le 19 août prochain.

En plus, c’est de la musique d’été! Écoutez donc Kinda Complicated ci-dessous, pour serez convaincus, j’en suis sûre. 😉


Photo: Pinterest

Bonne écoute!

Anne-Sophie 

Troquer le jardin pour le panier bio

16 Juin

L’an dernier je m’étais lancée dans la culture de mes propres légumes dans le jardin communautaire près de chez moi. Bien que mes récoltes n’aient pas été mauvaises, je ne considère pas que c’était un succès, autant gastronomique que financier.

C’est donc pour ces raisons que cette année j’ai décidé «d’investir» mes sous dans un panier bio et d’encourager l’économie du Québec. En plus, je m’assure d’avoir de beaux légumes frais et bios sans trop d’efforts et de façon constante. C’est une belle manière de découvrir de nouveaux légumes et de laisser aller notre créativité. Ça permet aussi de se rappeler que les fruits et les légumes ne poussent pas dans les étalages d’épicerie et que les récoltes évoluent au fil des saisons.

Mon choix s’est arrêté sur le panier des Fermes Lufa. Étant résidente de la Vieille Capitale, j’étais un peu réticente à choisir ce panier étant donné que les légumes venaient de la région de Montréal. Je trouvais que c’était un peu niaiseux de faire venir mes légumes de Montréal quand il y a de supers producteurs pas loin de chez moi.  Mais le fait de pouvoir faire mon panier sur mesure, d’avoir accès à plein d’autres produits et aussi le fait que Lufa fait beaucoup d’efforts pour diminuer son empreinte écologique m’ont convaincue.  Chaque semaine, les Fermes Lufa me proposent un panier que je peux adapter selon mes envies. J’adore que plusieurs de leurs légumes sont cultivés en milieu urbain et qu’ils offrent la possibilité d’acheter des légumes moches (pas si moches que ça en plus) pour pas cher. Grâce à leurs nombreux partenaires, il est possible de profiter du panier durant toute l’année.

Pour l’instant, j’apprécie l’expérience, mais je dois dire que j’ai un peu de difficulté à gérer mon inventaire de verdure, mais je devrais m’ajuster.

Crédit : Giphy // Gizmodo

J’ai fait quelques recherches pour trouver d’autres paniers bios que je partage avec vous ici. Pour résumer le tout, j’ai fait un joli tableau qui vous aidera peut-être  dans le choix du vôtre.

Panier Bio

Point de distributions Période de distribution Autres

Ferme Lufa

  • Québec
  • Montréal
  • Trois-Rivières
  • Sherbrooke

Annuelle

Paiement automatique chaque semaine
Ferme Campanipol
  • Région de la Mauricie
  • Québec
20 à 22 semaines
  • Paiement global
  • 2 types de paniers
  • Possibilité de commander des produits qui sont en surplus.
Équiterre / Mon fermier de famille

Dans la majorité de la province

  • Associé à un fermier près de chez vous
  • Soutien Équiterre
Coopérative Mauve Québec et Rive-sud de Québec (plusieurs points de chute)

Annuelle

  • Possibilité d’avoir de la viande
  • Plusieurs types de paniers
  • Plusieurs termes de paiements

Pour ceux pour qui adhérer à un panier chaque semaine est trop un gros engagement, il y a toujours les marchés locaux qui offrent une super belle gamme de fruits et de légumes frais. Et n’hésitez pas à en essayer des nouveaux et à poser des questions aux gens qui sont sur place.

Marie-Andrée 

 

Le plein air pour soi… et son chien!

16 Juin

Vous êtes un mordu de plein-air et en plus vous avez un chien? À partir de maintenant, votre activité préférée sera le canicross!

Le canicross, c’est une activité qui implique le coureur et son chien qui sont reliés ensemble par un équipement de tire (ceinture, laisse et harnais). Il y a aussi des variantes, vous pouvez marcher tout simplement ou encore de l’adapter en version hivernal avec des raquettes.

Molly et moi ❤

Avant de se lancer, quel type de « cani » êtes-vous?

Si vous avez l’intention de faire du cani-raquette ou du cani-marche, vous pouvez commencer par vous-même sans nécessairement prendre de cours. Par contre, si vous pensez en faire un sport, un cours est essentiel. Ça prend quand même une technique de base pour vous éviter des blessures, à vous et à votre pitou. Ne serait-ce que pour apprendre à votre chien à s’arrêter quand c’est le temps, croyez-moi, c’est pratique!

Personnellement, je n’ai pas encore suivi de cours avec Molly, mais je vais sûrement en prendre un cet automne, question de peaufiner un peu ma technique. J’ai à mon actif un beau vol plané effectué par moi-même lors d’une de mes dernières sorties. Simplement parce que ma chienne est passée sous une branche au sol et moi par-dessus! On a eu l’air un peu tartes, mais c’est seulement l’orgueil qui a été blessé, heureusement, car ça aurait pu se terminer par un cheville foulée ou une défiguration sur le bord d’une roche.

Être bien équipé fait la différence

Je suis de celles qui croient que pour avoir du fun dans une activité, il faut être bien équipé. Et on dirait qu’en cane-cross, c’est d’autant plus vrai. Une randonnée dans le bois attaché après votre chien sans harnais, sans laisse bungee ou sans bonnes chaussures, c’est une mauvaise idée. Vous risquez de vous blesser ou de blesser votre chien. Et vous risquez aussi de ne vraiment pas tripper sur l’expérience.


Les meilleurs pour vous conseiller au niveau de l’équipement ce sont les professionnels. Voici mes 2 marques de prédilection: Nahak Sport et Canine Equipment. Ils sont en vente dans beaucoup de magasins pour animaux ou même directement en ligne. N’hésitez pas à poser des questions, faire des tests car, comme dit plus haut, ça pourrait vraiment faire la différence dans votre expérience!

Voici les essentiels :

  1. La ceinture : Il existe plusieurs modèles de ceinture, ça dépend beaucoup de la force de tire de votre chien. Moi j’ai la ceinture double traction de Nahak Sport (un produit québécois). Je l’aime vraiment beaucoup car elle supporte très bien et me permet d’avoir une meilleure emprise sur mon chien, surtout si elle s’emballe! La ceinture vous permet d’avoir les mains libres, elle reste bien en place peu importe vos déplacements et, tout dépendant du modèle, elle améliorera vos performances. On peut lui accrocher des pochettes ou des mousquetons pour transporter quelques trucs (je dis bien «quelques» car si vous avez un tas de trucs qui pendent, ça vous agacera).
  2. La laisse bungee : Elle est ESSENTIELLE!! En fait, j’aurais tendance à dire que pour toutes les marches (sauf celles au pied) elle est très pratique car elle absorbe les coups, pour vous et pour votre chien. Un écureuil passe par là et votre chien se prend tout d’un coup pour un chasseur? Pas de problème, avec la laisse bungee personne ne sentira le choc lorsque Fido arrivera à pleine vitesse au bout de sa corde!
  3. Le harnais du chien : Sauf si votre chien marche à côté de vous, ne jamais, JAMAIS faire du canicross avec un collier plat, votre chien va se faire mal, point barre! Il existe plusieurs modèles, faites-vous conseiller en boutique. Mon conseil (personnel), si vous commencez et que vous savez que votre chien risque d’avoir une période d’adaptation, utilisez un harnais qui s’attache et non un modèle qui s’enfile. Sinon, votre chien pourrait finir pas se faufiler hors de son harnais. Finalement, vous allez courir mais pas pour les bonnes raisons! Le harnais, c’est l’outil de votre chien, c’est important qu’il soit bien, n’hésitez pas à en essayer même si ça vous coûte de l’argent (ça se revend très bien sur Kijiji après).
  4. Les souliers… pour vous ET pour votre chien. D’abord, pour courir (et même marcher) dans le bois, ça vous prend de bonnes chaussures. N’oubliez pas votre chien dans l’équation et là, c’est vous qui connaissez les limites de votre ami canin. Si l’été, ça peut être facultatif selon votre type de chien, l’hiver, c’est indispensable, surtout si vous faites de longues randonnées. Ainsi, vous éviterez que votre chien se fasse des engelures aux pattes! Mon modèle, Ultimate trail boots de Canine Equipment. C’est pas mêlant, elles sont plus performantes que mes propres bottes d’hiver!!

Pourquoi le cani-cross est super même si vous n’avez pas d’aspiration sportive?


Pas obligé d’avoir de grandes ambitions sportives pour pratiquer le canicross. Il y a tout plein d’avantages à faire cette activité avec votre ami canin.

  1. Si votre chien tire en laisse, le fait de mettre à profit son «défaut» fera en sorte que tout d’un coup, son défaut ne vous dérangera plus autant! Quand j’ai pas envie de me battre avec ma chienne pour qu’elle marche au pied, j’enfile le kit de canicross et on part en forêt! Comme ça, je suis heureuse et elle peut tirer en masse sans se faire dire «NON MOLLY!!!»
  2. Faire une activité avec son chien en équipe, y’a pas de mots! C’est génial de travailler ensemble à un but! J’aime beaucoup faire du hors piste avec Molly car j’ai l’impression qu’ensemble on évalue la meilleure trail possible pour arriver à nos fins! Je ne sais pas si c’est moi qui fabule, mais j’ai l’impression que le chien aussi aime travailler en équipe. Ma chienne a un solide déficit d’attention et est têtue comme une mule, mais quand on part en canicross, elle est concentrée et plus obéissante!
  3. Ça dépense votre chien en fou! Entre une heure de canicross et une heure de marche tranquille dans le quartier résidentiel, d’après vous, lequel des deux est plus susceptible d’arriver à bout de l’énergie de votre toutou? Et même si vous ne courez pas, la forêt est remplie de stimulations qui feront travailler votre chien mentalement ou physiquement. Un chien brûlé est un chien heureux et un chien heureux est un chien qui ne mange pas votre paire de chaussures ou votre coussin de divan! Pensez-y!

Où aller?

  • SEPAQ  – Certains parcs acceptent maintenant les chiens!
  • Le site partoutavecmonchien.com vous permettra de trouver des sentiers à travers le Québec au complet où les chiens sont autorisés.
  • Mes deux coups de cœur : Le Parc des Appalaches et Le Parc régional du Massif du sud où les chiens sont vraiment les bienvenus!
  • La gang de FouBraque organise des sorties de groupe (c’est d’ailleurs là que je vais m’inscrire pour mon cours de cet automne!).
  • Plein air canin sur la Rive-Sud de Québec (un autre gros coup de cœur). Les propriétaires sont tout à fait charmants, ils permettent l’accès à un immense terrain boisé avec une rivière et une section gazonnée pour l’agilité. Ils offrent des cours de canicross (entres autres services). Et ils le font tout simplement pour l’amour des chiens, on adore!

Petite note pour terminer! C’est un privilège de pouvoir pratiquer ce sport dans certains lieux visités de tous alors svp (SVP) soyez respectueux en gardant toujours votre chien en laisse, en ramassant les ti-cacas et en gardant toujours en tête qu’il y a des gens qui ont peur des chiens. Merci! 🙂

Marianne

Mon alter ego

14 Juin

Pas plus tard qu’avant-hier, j’ai écrit à ma rédactrice en chef pour lui dire que je ne pourrais pas publier ce mois-ci. Un million d’affaires à penser, mais la tête vide. Trop stressée. Ben oui. C’est comme ça que je réagis face au stress, moi. Tel un lièvre au milieu de la 20 qui voit un char s’en venir à vive allure, je fige. Ou ben je me mets à courir dans le mauvais sens.

Lors de notre première rencontre, ma psy m’a demandé si je vivais bien avec le stress. Pour vrai, je ne sais jamais quoi répondre à cette question-là. Le stress, c’est comme mon alter ego. D’aussi loin que je me souvienne, il a toujours fait partie de ma vie. Parfois, il se terre dans un petit coin et se fait discret pendant un temps. Puis, il décide qu’il en a marre d’être dans l’ombre et il vient se mettre sous les feux de la rampe, pour être bien certain que tout le monde le voie et sache qu’il est là. Je pense qu’il souffre d’un grand manque d’attention, mon stress. Lui aussi, il devrait aller consulter.

Des fois, je suis capable de mettre le doigt sur le bobo. C’est le cas en ce moment. Je travaille beaucoup, et j’ai un déménagement qui s’en vient. Pis moi, le changement, j’aime pas ben ben ça, t’sais.

D’autres fois, le stress se pointe sans raison apparente. Un peu comme un mononcle qui n’a pas donné de nouvelles depuis des mois et qui décide de s’inviter à souper un lundi soir, sans même t’appeler avant. C’est tannant, c’est déboussolant, pis ça gâche le reste de la semaine.

Loin de moi l’idée de rejeter la faute sur qui que ce soit, mais il faut quand même dire que j’ai un bagage génétique assez rock ‘n’ roll merci. Le stress, la détresse psychologique, c’est monnaie courante dans ma famille. Nous autres, le cancer, l’arthrite pis le diabète, on ne connaît pas ça. Par contre, des dépressions, des burn out, des troubles de la personnalité, en veux-tu, en v’là.

Sachant cela, j’essaie de porter une attention particulière à mon mental, à plus forte raison depuis que je travaille à mon compte. Pourquoi? Parce que je suis seule 98 % du temps. C’est un choix que j’ai fait et je l’assume totalement. Toujours est-il que le risque de sombrer est bel et bien présent. Je n’ai ni collègues ni colocs qui pourraient me faire remarquer que mon comportement a changé, que je ne suis plus la même qu’avant. Du coup, des fois, je me lève de ma chaise, je me regarde dans le miroir et je me dis : « Eh, ma chouette, ça va-tu? Regarde-moi. Ça va-tu vraiment? »

Si la réponse est oui, parfait, on continue comme ça. Dans le cas contraire, je m’oblige à prendre le téléphone et à aller jaser avec quelqu’un. Pas demain, pas le mois prochain; tout de suite. Je l’ai fait plus d’une fois, et je n’hésiterais pas à le refaire au besoin. C’est tellement, tellement important.

Mon ordi ne serait pas content de m’entendre dire ça, mais ma tête, c’est mon principal outil de travail. Faut que j’en prenne soin. De la même façon que je fais nettoyer mon ordi une couple de fois par année, je m’assure de faire le ménage dans ma tête de temps en temps. Y a-t-il quelque chose que je traîne et que je devrais laisser derrière moi? Un souvenir pénible, un mauvais sentiment, une vieille rancœur? Des fois, je fais une reine des Neiges de moi-même et j’arrive à me libérer de ce qui me pèse. D’autres fois, j’ai beau essayer, ça ne fonctionne pas. Et c’est à ce moment-là qu’il est essentiel de lâcher prise. Tu ne veux pas t’en aller, mister Stress? Correct. Fais-le, ton show. Le jour où tu vas te rendre compte qu’il n’y a plus personne pour t’applaudir, tu vas ben finir par aller voir ailleurs. Sois sûr d’une chose, c’est que je n’y serai pas.

Jenny

La fureur d’une femme

9 Juin

«Le temps de la représentation, un sens est donné à ma vie. Et quand c’est le théâtre qui s’en va, la solitude où je suis de tous oubliée reprend ses droits.» – Nelly Arcan

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Crédit photo: Radio-Canada

J’ai assisté mardi dernier à la pièce de théâtre La Fureur de ce que je pense présentée à l’Usine C dans le cadre du Festival TransAmériques (FTA) à Montréal. Jouée au Théâtre Espace GO en 2013, c’est la deuxième fois que cette création est offerte au public.

Les mots de Nelly Arcan prennent vie dans la bouche de six actrices chevronnées, dont Christine Beaulieu, Sophie Cadieux, Évelyne de la Chenelière et Julie Le Breton, dans une mise en scène absolument magnifique de Marie Brassard.

Chacune des Nelly est isolée dans une petite pièce en forme de cube, me faisant penser à des poupées Barbie dans leurs boîtes d’emballage ou encore aux prostituées du Red Light d’Amsterdam derrière leurs vitrines. Une représentation de la solitude assez parlante.

Les mots violents de l’écrivaine sont envoûtants et presque doux lorsque prononcés ou chantés par toutes les comédiennes en même temps. Et ce septième personnage, ne disant pas un mot et se mouvant autour des actrices telle une ombre, illustre bien pour moi le ou les démons qui habitaient l’auteure, le nuage noir qui planait constamment au dessus de sa tête.

Je me suis sentie comme à chacune de mes rencontres avec Nelly via ses écrits ou le film d’Anne Émond, troublée de son mal de vivre, de son obsession pour l’image de la femme et de la mort.

Elle restera à jamais le mystère Nelly, d’autant plus qu’à la lumière de sa mort prématurée, on se rend encore plus compte à quel point celle-ci était omniprésente dans son œuvre.

«Je ferai de ma mort une affiche qui se multiplie sur les murs, je mourrai comme on meurt au théâtre, dans le fracas des tollés.» – Nelly Arcan

Michèle

Une histoire à la fois

7 Juin

J’aime les livres. L’objet qu’ils sont, l’odeur, la texture, la page couverture et bien évidemment, le texte. Le travail des artisans est chéri lorsqu’il se retrouve entre mes mains. Plusieurs ouvrages jonchent les meubles de la maison et même si le temps accordé à ce grand plaisir qu’est la lecture est parfois réduit, j’y trouve toujours autant de bonheur.

Mon travail m’a fait découvrir le merveilleux monde de la littérature pour enfants il y a déjà bon nombre d’années. Ma bibliothèque a alors accueilli un grand nombre d’albums jeunesse, pour mes élèves d’abord. C’est maintenant avec un grand bonheur que je peux partager ces trésors littéraires avec mon Mini.

Il se crée de bien belles choses en matière de littérature jeunesse. Les albums, cartonnés ou non, regorgent d’oeuvres d’art visuel et de textes adaptés, mais bien écrits. Je vous partage donc mon trio préféré du moment.

« Mélange-moi », de Michio Watanabe (éditions Hélium)

Un livre méli-mélo cartonné, parfait pour la manipulation de bébé. On retrouve dans ce livre quatorze personnages colorés, des actions loufoques et des scènes cocasses à mélanger les unes aux autres, créant ainsi un cadavre exquis. J’ai craqué pour le look un peu vintage du livre, mais également pour la possibilité de création de voix qu’apportent les différents personnages. De plus, le carton robuste résiste bien à la délicatesse en devenir des tout-petits. L’enseignante en moi a également un faible pour le vocabulaire, particulièrement les adjectifs: c’est si agréable de faire découvrir les mots!

Crédit : Vimeo

« Petite Tache », de Lionel Le Néounanic (éditions Les Grandes personnes)

Une petite tache noire, l’héroïne d’une histoire d’amitié, de différence et d’ouverture. Le style TRÈS épuré des illustrations m’a tout de suite plu, et, à ma grande surprise, à bébé aussi. Il était encore minuscule la première fois que je lui ai lu cette histoire. Il en était (et est encore) fasciné! Le style noir et blanc, les lignes pures et les contrastes y sont probablement pour quelque chose. Une courte histoire dans laquelle Petite tache vivra du rejet pour ensuite faire valoir sa différence aux yeux des autres. De belles valeurs à transmettre. Je crois que la simplicité de ce livre a tout pour plaire, et les enfants s’y reconnaissent.

Crédit : Renaud-Bray

« Tous les soirs du monde », Dominique Demers, Nicolas Debon (Éditions Imagine)

Bien que j’adore ce magnifique album, il se retrouve dans ce premier palmarès de coup de cœur pour l’amour que mon homme lui porte. C’est le premier livre que papa et bébé ont partagé, ce dernier étant encore au chaud dans ma bedaine. Une simple histoire de complicité papa, fiston : Simon doit se coucher et, comme chaque soir, son papa, dans une douce routine, doit endormir tour à tour les pays du froid, les cieux, l’Afrique, les mers, etc. afin que son fils trouve le sommeil. Le texte est poétique et les illustrations magnifiques. Les pages du monde imaginaire sont imagées en entier, et les pages se déroulant dans la réalité de la routine beaucoup plus sobres avec une seule image encadrée, ce qui accentue la démarche imaginaire du papa. Un livre doux, rempli d’amour, bref, un coup de cœur pour tomber dans les bras de Morphée.

Crédit : Renaud-Bray

Un top trois bien exhaustif de mes idylles du moment. Il s’agit là d’ouvrages qu’il faut partager avec l’enfant, qui permet de prendre le temps. La lecture est si importante dans le développement d’un petit humain, il n’est jamais assez tôt pour apprécier les livres. Vous vous demandez à quel âge commencer les livres avec bébé? Je vous dirais maintenant. C’est un plaisir à partager, un moment de qualité à s’offrir, en plus de tous les bénéfices éducatifs qu’apporte cette activité. Les bibliothèques publiques ont d’ailleurs un programme nommé « Une naissance, un livre ». En abonnant votre enfant avant son premier anniversaire, on vous remettra un sac contenant un livre, des fiches d’activité de lecture et un album de chansons. Le mien contenait également des petits chaussons tricotés par le Cercle des fermières de la région. Un abonnement à une bibliothèque, c’est gratuit, divertissant les jours de pluie, ça permet la découverte, mais surtout, de diversifier aussi souvent que souhaité les histoires à partager.

Je ne sais pas si fiston sera un grand lecteur, même si les livres font partie de son espace de vie depuis le début, mais je sais que nous aurons partagé d’innombrables doux moments entre ces pages et que les souvenirs, c’est précieux.

Une citation sans source dit : « Un enfant qui lit est un adulte qui pense ». La lecture semble être le cadeau d’une vie!

Mariève

Article commun juin : Quoi faire cet été?

1 Juin

Avec juin vient la promesse de vacances estivales bien méritées. Pour souligner l’occasion, la meute partage avec vous ses activités de l’été: sports, festivals, farniente… L’été sera hot!

Crédit : Giphy

En juillet-août, je ne fais rien. En fait, rien qui ait rapport à l’université. Donc, je vais essayer de jouer au tennis avec mon frère. De m’entraîner avec ma mère (ben oui, ma mère elle est cool de même). De partir en voyage, pas loin sûrement, juste assez pour me changer les idées. De m’étendre au bord de la piscine et laisser le soleil me réchauffer jusqu’à la moelle, pour compenser ces mois d’hiver interminables qui m’ont gelée jusqu’au coeur. Je vais essayer de profiter de la vie, de manger des gelato au bord de l’eau, de mettre mon cerveau à off. Je pense que ce sera bien.

Je ne vis que pour la belle saison. Alors, dès la fin de l’hiver je planifie les événements qui vont ponctuer mon été, ça m’aide à passer à travers les derniers mois de froid! Cette année, je me suis dépassée en termes de petites folies car mon été débutera dans le désert ardent de Las Vegas pour assister à l’un des plus grands festivals de musique au monde, soit le Electric Daisy Festival, ensuite je ferai un tour aux Francofolies, au Festival de Jazz de Montréal, au festival Montréal Complètement Cirque, au Festival d’été de Québec, au festival Osheaga et au festival Île Soniq! Ai-je dit que je raffolais des festivals? Haha! Lorsque je ne serai pas au cœur d’une foule endiablée, je tenterai de découvrir le plus de parcs membres Sépaq possible, en vélo, en kayak ou en randonnée. Voilà pourquoi mon été passe aussi vite !

Jenny

Je pensais avoir trouvé mon coin de paradis pour les quelque 5-6 prochaines années, mais apparemment, je me suis trompée. Du coup, cet été, je revivrai la folie des déménagements. Mes plans pour le mois de juin? Faire des boîtes. Juillet? Les défaire. Placer mes p’tites affaires. Puis, relaxer. Partir à la découverte de mon nouveau quartier. En août, m’accorder quelques jours de vacances, si le budget le permet. Me ventiler bien comme il faut lorsque la chaleur devient insupportable. Lors des périodes de canicule, on risque fort de me trouver étendue de tout mon long dans la pièce la moins suffocante de mon appartement, en train de maudire l’humidité ambiante et de rêver à la fraîcheur automnale.

Laura
Famille. Roatrip. Îles-de-la-Madeleine. Avouez que ça vous parle tout autant qu’à moi. C’est à bord d’un petit Caravan loué qu’on va partir tous les trois vers les Maritimes. Presque un mois collés à voyager, à se faire venter puis à se baigner dans l’Atlantique. Il n’y a rien qui va pouvoir nous arrêter, on va fusionner puis on va s’aimer. Rimouski, Gaspésie, Nouveau-Brunswick et Île-du-Prince-Édouard seront nos arrêts pour ensuite aller enraciner notre nid roulant aux Îles-de-la-Madeleine pendant une grosse semaine. J’en rêve depuis si longtemps! D’ici là, festivals, parcs et piscines n’ont qu’à bien se tenir parce qu’on va les envahir!

Laurie
Je vais être ultra plate. Cet été, j’ai envie d’avoir un week-end avec RIEN de prévu. C’est tout, seulement un petit week-end avec RIEN à l’agenda. Je travaille en événementiel et un gros été m’attend. À travers cela, trois mariages, le Festival d’été de Québec, la famille, deux semaines de vacances aux Îles-de-la-Madeleine (coucou Laura!) et des activités à la tonne. Alors le seul point sur ma to-do, outre toutes ces choses déjà établies (mais fun) c’est… du temps libre avec ma famille, mes amis et mon amour. Facile? Pas vraiment. J’ai envie d’avoir le temps de décider, un beau samedi matin, de partir à vélo pour le week-end. De me diriger vers le Lac-St-Jean, sans attente. Et surtout, je me souhaite beaucoup de fun! Bon été la meute!

Cet été, je vais pour la première fois expérimenter le camping-toutou avec ma belle Molly, une Airedale indestructible de 2 ans. J’ai donc une série de camping sur ma check-list qui acceptent les chiens que j’ai très hâte de découvrir. Aussi, comme je suis une golfeuse passionnée, j’ai envie d’augmenter d’un cran mon niveau de difficulté en jouant des terrains que je n’osais pas affronter avant, juste question de travailler encore plus ma (insérer un ton sarcastique ici) patience légendaire. Et finalement, depuis les deux derniers étés, je trompais mon vélo de route avec le jogging, mais mon aventure est définitivement terminée (foutu syndrome de la bandelette ilio-tibiale). Je renoue donc officiellement avec mon bécyk. Mon objectif: ne plus me sentir les fesses à la fin de la saison estivale!

Crédit : Giphy

Pour moi, été rime avec plein-air ! J’ai déjà enclenché les festivités avec mon merveilleux voyage au Nicaragua où j’ai jonglé entre le surf, le yoga, le kayak et le hiking. Je prévois réitérer toutes ces activités au Québec en me promenant à travers les différents parcs régionaux en plus d’un petit séjour dans le Maine pour continuer mon apprentissage du surf. Bien entendu, habitant la grande métropole, je vise participer à quelques-unes des différentes activités prévues pour les 375 ans de Montréal. Je suis aussi une grande fervente de festival. À mon agenda se trouvent entre autres le Festival international de Jazz de Montréal, le Festival d’été de Québec, le Festival Mural et les Francofolies de Montréal. Je participerai également au Wanderlust Tremblant, un merveilleux rassemblement pour les amoureux de yoga. Depuis maintenant 4 ans, je me plais à clore la saison estivale par le sublime Dîner en blanc de Québec. Un beau rendez-vous entre amis. Mon été sera chargé, mais ô combien agréable !

Et vous, quels sont vos plans pour l’été?

Profitez-en bien!

La meute

Le gazon est toujours plus vert… au parc!

31 Mai

Et s’il y avait autre chose que les Plaines d’Abraham et ton petit carré de cours comme espace vert dans notre belle capitale? Et si l’urbanisme de Québec était si bien conçu que peu importe où tu te trouves dans la ville, il y a un parc près de chez vous? En voici trois que tu dois absolument visiter cet été.

 

À la claire fontaine m’en allant promener….

Promenade romantique au pied d’une fontaine qui éclabousse doucement sur quelques pivoines. Le bois de Coulonges, c’est le mini Versailles de Québec. Surplombant le fleuve, son décor est tout simplement enchanteur et grandiose. Au quatre vents, c’est la sérénité qui règne, le parc idéal pour prendre une pause. Sentiers, espaces verts,  modules de jeux, gazebo, personne n’est laissé pour compte.

Voyage dans le temps

En bordure des remparts, le Parc Montmorency est un arrêt incontournable dans le brouhaha du Vieux-Québec pris d’assaut par les touristes. D’un côté le fleuve, de l’autre le majestueux Séminaire de Québec puis l’inestimable Château Frontenac, c’est en marchant sur les gigantesques racines des arbres  et en contemplant la vue entre deux canons que l’on se voit plonger directement au 18e siècle.

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Parc Montmorency

32 km de paix

D’un bout à l’autre du Parc linéaire de la Rivière St-Charles, le décor change à tous les kilomètres. Un bain de nature en plein cœur de la ville, ce parc est l’idéal pour les joggeurs et les marcheurs peu importe la distance à parcourir. Que ce soit par le Lavigueur, le Scott ou le Dorchester vous traverserez la rivière quand vous serez rendus à l’un des multiples ponts. Suite à la revitalisation des berges de la rivière, les citoyens ont enfin pu se réapproprier ces sentiers praticables autant en hiver qu’en été.

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Parc linéaire de la Rivière St-Charles

Cet été, prends le temps de mettre les pieds dans un des parcs de ta ville. À quoi ça sert de t’étendre sur l’asphalte quand tu peux te laisser crouler dans le gazon vert te laissant bercer par les branches des arbres qui dansent doucement au-dessus de ta tête? Assis en indien dans l’herbe qui te chatouille les cuisses arrachent les brins un à un, prends le plus gros puis souffle dedans, prends le temps.

Et vous, quel parc aimeriez-vous nous faire découvrir?

Laura

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