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Les vieux meubles des uns font le bonheur des autres !

24 Mai

Le compte à rebours est déjà commencé pour plusieurs qui déménagent cet été. Dans quelques semaines, le bord des rues et les trottoirs constitueront une véritable mine d’or de toutes sortes pour les esprits bricoleurs et écolos de ce monde. Depuis quelque temps, je me donne un objectif: celui de donner cette fameuse deuxième chance à un objet qui aurait normalement trouvé le chemin des ordures.

Mon plus récent projet, qui égaye mon salon, est en réalité le cadeau d’anniversaire pour la première année de vie de notre fille. Pour vous faire un bref topo, après avoir donné de nombreuses suggestions de cadeaux aux membres de ma famille, on s’est nous-mêmes retrouvés le bec à l’eau quand est venu le temps de songer au cadeau qu’on lui offrirait. À quelques jours à peine de son anniversaire, on devait trouver une idée rapidement, sans pour le moins renoncer à la qualité. Puis, EURÊKA! Je me suis rappelé à quel point j’avais fait de la fausse popote quand j’étais jeune, à un point tel que j’avais reçu un vrai petit four à 4 ans. On avait donc envie de lui offrir sa toute première cuisinière.

Je ne voulais toutefois pas investir une fortune, surtout pas dans une gigantesque pièce de plastique. Comme Mariève l’a si bien verbalisé dans un billet précédent, mon copain et moi n’avions pas envie d’avoir un salon aux allures d’un CPE. J’ai donc opté pour une cuisinette en bois, simple comme tout, dans laquelle les meilleurs Faux-Burritos et Fausse-tartes-aux-pommes allaient être cuisinés. Ce qui m’enchante particulièrement dans ce projet est bien sûr l’aspect DIY, mais également le caractère évolutif de ce cadeau.

En gardant en tête l’idée de ne pas trop dépenser pour réaliser mon projet, j’ai fait une annonce sur Facebook à qui voulait bien se départir d’une vieille table de chevet, t’sais celle qui vient avec l’ensemble de chambre à coucher 10 morceaux de leur tante. En à peine cinq minutes, j’avais déjà trouvé ma table. Aussitôt reçue, inutile de vous dire que le gros fun avait commencé! Voici comment j’ai réalisé mon défi  »1-an-pour-mademoiselle »!

Voilà la bête!

Ce dont vous aurez besoin:

  • une table de chevet
  • du papier sablé
  • un chiffon humide
  • de la peinture (dans mon cas, j’ai utilisé de la peinture minérale Fusion offrant une palette de couleur exceptionnelle achetée chez Juneau. J’ai fait mes recherches et un commis de votre quincaillerie pourra aussi bien vous aider dans vos recherches de peinture couvrante et durable)
  • La quincaillerie (poignées, crochet, etc.)
  • Du vernis (le nettoyage se fera beaucoup plus facilement et les éclats de peinture seront limités)

Les étapes à suivre

  1. Tout d’abord, enlevez les poignées et sablez la table de chevet, de manière à la rendre poreuse pour que la peinture y adhère bien. Si vous pouvez réaliser cette étape à l’extérieur, je vous le recommande.
  2. Passez un chiffon humide pour enlever la poussière de bois
  3. Appliquez une première couche de peinture et laissez ensuite sécher. Puis, appliquez la deuxième couche.
  4. Laissez aller un peu votre imagination et dessiner les ronds et les boutons du poêle. Dans mon cas, j’avais de vieux sous-verres que j’ai peints, puis collés avec de la colle chaude.
  5. Une fois tous les éléments décoratifs peints, appliquez deux couches de vernis sur l’ensemble de la table de chevet
  6. Admirez votre œuvre !

J’ai de la chance d’avoir un copain et un beau-papa bricoleurs qui ont pu réaliser chacune de mes demandes. Le premier tiroir a été transformé en porte de four, avec un système de pentures avec aimant, car le modèle de la table de chevet le permettait. On a utilisé un vieux crochet et des poignées rondes pour imiter la robinetterie. J’ai trouvé une gamelle à chien au magasin à 1$ qui ferait très bien office de lavabo. Il a suffi de percer un trou sur le dessus de la table de chevet de la grosseur de la gamelle, pour qu’elle y entre presque à la serre. Notez que ces derniers éléments ne sont pas nécessaires, t’sais que tant qu’à faire semblant de faire à manger, on peut aussi bien faire semblant d’avoir un lavabo… l’enfant n’y verra que du feu. Dans notre cas, on a simplement voulu y mettre le paquet pour le cadeau de notre petite poulette! Une version plus simple d’une cuisinette peut très bien faire l’affaire !

Pour rendre le tout encore plus réaliste, j’ai fait le tour des rayons du magasin à 1$ et j’ai déniché des spatules, un rouleau à pâte et une passoire, le tout en format miniature!! Il y avait de quoi virer fou avec tous ces minis items. Mon coup de cœur est sans aucun doute, les petites mitaines de four que j’ai trouvées chez Simons.

Le plus beau merci qu’elle puisse nous rendre est de nous faire un mijoté de carottes, raisins et ail tous les matins. Mes compliments au chef!

Pour ceux et celles qui aimeraient transformer leur meuble d’une façon différente qu’en une station de jeu pour enfant, cette cuisinette est simplement une alternative à la deuxième vie que vous pouvez donner à un vieux meuble. Pourquoi ne pas juste revamper cette même table de chevet, en lui donnant une belle couleur punchée? Une couleur qui donnera une touche tellement énergisante et revitalisante à votre chambre à coucher ou à votre hall d’entrée, qu’à lui seul, votre meuble en sera le principal élément décoratif. Un jaune citron, un rouge framboise… Pourquoi ne pas oser une palette de couleur qu’on trouve si belle dans les revues, mais qu’on croit qu’elle sera vite démodée? Le risque en vaut la chandelle.

Si vous êtes un peu réticents à l’idée de vous embarquer dans un projet comportant de la peinture, vous pouvez simplement personnaliser un meuble que vous possédez déjà en ne changeant que la quincaillerie pour quelques dollars. Les meubles Ikea aux lignes droites et épurées sont certes très jolis, mais également très simples. Vous pouvez peindre quelques-unes des poignées avec une peinture dorée en aérosol et changer les autres par de magnifiques poignées en céramique.

 

Amusez-vous et souvenez-vous que les vieux meubles des uns font le bonheur des autres! 🙂

*Toutes les photos ont été prises par moi-même!

 

Lauréanne

 

Stop ou encore

12 Mai

« Stop ou encore », c’est la question que je me pose tout le temps. Stop le travail, ou encore deux ou trois textes à lire? Stop le zieutage sur Facebook, ou encore cinq minutes au cas où j’aurais raté quelque chose? Stop la thèse pour l’été, ou non, encore une petite shot avant d’arrêter?

Stop ou encore, c’est le refrain perpétuel d’une vie qui va de plus en plus vite. D’une existence qui me semble passer toujours en fast forward, à attendre quelque chose d’autre, quelque chose de plus. C’est le bruit de fond omniprésent d’un monde qui a élu la productivité et la performance comme ses valeurs-maîtresses.

Le plus souvent, c’est le « encore » qui gagne. Envoye, t’es capable. Capable d’en prendre. Capable de travailler quatorze heures par jour. Capable de ne jamais prendre une journée off. Capable de te priver de tes amis, parce que tu n’as pas le temps, trop d’ouvrage à faire. À quoi ça sert, de toute façon, des amis, une famille? Ça te fait perdre du temps productif sur autre chose.

Bien entendu, ce n’est pas vrai. À un moment, on n’est plus capable. À un moment, le cerveau s’embrouille, même si on essaie de le pousser, de le convaincre qu’il a encore du jus. À un moment, il n’y en a plus.

Il n’y a plus de force dans le cerveau, dans le cœur, dans le corps.

À ce moment-là, il faut savoir s’arrêter.

Le « stop » est nécessaire, pour que le « encore » ait un sens.

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Je ne l’ai pas compris avant tout récemment. Je me disais que j’étais capable. Que m’arrêter, avouer que j’étais fatiguée, était une manifestation de faiblesse.

Je ne voulais pas être faible. Je ne voulais pas montrer que l’université me demandait beaucoup d’énergie. Je voulais avoir l’air solide et invulnérable. Je m’en fichais d’être blême, d’avoir les yeux cernés, de ne presque rien faire d’autre que de travailler.

Je ne suis pas faible. Je suis solide, oui, mais pas invulnérable.

Ça m’a pris longtemps à le comprendre.

Ce n’est pas d’être faible que de reconnaître qu’on a besoin de repos.

Décider de dire « stop », de prendre des vacances, c’est me choisir, moi. Ce que j’aime faire, ce que je suis, quand je ne travaille pas.

Et si je ne le savais plus?

C’est bien ça le drame du travail à tout prix : quand on arrête, on ne sait plus ce qu’on est. Ce qu’on aime vraiment faire.

Cet été, j’y réfléchirai. Qu’est-ce qui me rendait heureuse, avant que l’université s’immisce dans chaque sphère de ma vie? Qu’est-ce qui occupait mes journées, avant que mon mémoire, ma thèse ne prennent toute la place?

J’aimais jouer au tennis avec mon frère. Marcher au bord de l’eau avec mon meilleur ami ou ma mère. Rouler en voiture la nuit. M’asseoir au soleil.

C’est un bon début, n’est-ce pas?

La suite, ce sera de dire « stop » plus souvent.

Ça, c’est un bon défi.

 Anne-Sophie

* Si vous avez en tête la chanson de Plastic Bertrand, je m’en excuse. J’ai un peu (pas mal) fait exprès. 😉

Histoire d’un week-end pluvieux, mais pas plate, à Ottawa

9 Mai

Ottawa. Je ne sais jamais trop quoi penser de cette ville. J’ai adoré participer à son week-end de courses durant les dernières années, mais mon amour se limitait à ça. Quand mon amie Chantal m’a annoncé qu’elle y vivrait, je savais que je viendrais la visiter. Ça s’est passé le week-end dernier et c’était vraiment plaisant. Je suis dans le train pour le retour vers Québec et j’ai envie de partager avec vous quelques bonnes places. Parce que oui, il y en a. Et même avec le vent, la pluie, le froid, les inondations. Ok, j’arrête. Vous voyez le portrait.

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En route vers le Parlement

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Ottawa et ses tulipes

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L’impressionnante bibliothèque que du Parlement

Le musée des beaux-arts du Canada

C’était la première fois que je mettais les pieds dans ce musée. Bonheur, une exposition de photos est en vedette présentement. « Cette exposition organisée par l’Institut canadien de la photographie du Musée des beaux-arts du Canada montre toute la diversité de la pratique et de la production photographique au Canada entre 1960 et 2000. » C’est inspirant et on réalise surtout qu’on a rien inventé avec nos filtres, les photos sur la route et nos portraits en noir et blanc. Enfin, il y a du talent depuis longtemps.

J’ai également aimé les salles d’art contemporain. C’est toujours rafraîchissant d’observer de nouvelles œuvres. Dans chaque musée, il y a ce sentiment inexplicable qui me fait juste du bien.

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Art canadien et autochtone : de 1968 à nos jours

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La photographie au Canada, 1960–2000

Freshii

Je ne connaissais pas la place et pourtant c’est tellement mon genre. Je me suis dit que s’il y avait un Freshii près du bureau j’irais souvent pour un bowl, une soupe, une salade, un burrito. De la fraîcheur, des prix qui ont de l’allure, des bons ingrédients. Mon bowl Oaxaca avec l’ajout de falafel était savoureux.

Rowan

Mon amie m’a fait deux, trois suggestions de bons restaurants pour le souper. Je regardais les comptes Instagram, pis on hésitait. Je n’avais pas de « Oui, je veux absolument y aller ». Après une sieste et avant d’ouvrir les bulles, elle m’a proposé Rowan. J’ai tout de suite eu envie de goûter aux deux plats végétariens proposés. Assises au bar (on ne pense pas souvent à cette option, mais j’adore) on s’est tout simplement régalées. Jamais de la vie j’allais prendre un dessert. J’avais un peu trop mangé. On a décidé de marcher les 5 km pour le retour. On a jasé, on a niaisé. Un samedi soir comme j’aime.

Riviera

Avant le retour à la maison, Chantal tenait à me faire découvrir « sa place » à Ottawa. Ok, j’ai compris pourquoi. Les lieux, les gens, l’ambiance, le menu des drinks, j’avais l’impression d’être ailleurs, vraiment en vacances. Encore au bar, on a regardé les cuisiniers préparer les dernières assiettes de la soirée. Mon White lady était parfait. Je suis sortie tout émerveillée. J’avais la meilleure « locale » avec moi!

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La Piscine du Westin

Dimanche matin, après une course sous la pluie, on feele qu’on a le goût de relaxer dans l’eau. Ouin, étrange. Les spas nordiques sont un peu loin et notre temps est limité. Allons-y avec l’option « piscine et sauna d’hôtel » Chantal appelle au Westin parce qu’on n’est pas vraiment clientes et JOIE, l’utilisation du centre de santé est gratuit lors d’une première fois. Arrivées à midi, nous avons eu la piscine et le spa à nous. On a même fait une petite sieste sur les chaises longues. Deux heures plus tard, bien détendues, nous étions popire fières de notre idée à 10 minutes à pied de la maison.

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Un dimanche après-midi à la piscine du Westin

L’accueil de mon amie

Parce que sans elle, son bel appartement, les huitres, les bulles, le bol de smoothie, les cafés au lait d’amande, sa visite du parlement, sa générosité et sa simplicité je ne t’aurais pas autant apprécié, Ottawa. Bien honnêtement, j’y allais pour passer du temps avec elle, le reste ne fait qu’embellir l’essentiel.

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Huîtres et bulle

 

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Relaxer ici tout simplement

À l’amitié!

Sarah xx

Paré pour l’aventure?

5 Mai

À travers les dernières années, vous avez sûrement remarqué à quel point les aventures sont importantes pour moi. Toutes sortes d’aventures en fait : faire Montréal-Québec en kayak, affronter le Mont Washington, essayer le surfset, partir en Indonésie… et plus encore! Et pour me préparer à chacun de ces trips, il me faut être bien équipée.

Et pour chaque défi, son type d’équipement ! Ce n’est pas une cachette, mon magasin de plein air préféré, c’est MEC. Quand ils m’ont approché pour aller visiter le nouveau magasin de Québec, en primeur, je trippais. On m’a dit, plus de produits, plus de place, plus de bons conseils. J’étais déjà vendue! En effet, même si l’offre de produits de plein-air est varié à Québec comme ailleurs, j’aime les gammes ‘’maison’’ de Mountain Equipment Co-op par leur qualité et leurs prix abordables. Dans le nouveau magasin, j’ai pu découvrir une section nautique gorgée de nouveautés (ma section préf’!), un mur complet de matériel d’escalade, une salle de montre de vélo, un grand atelier mécanique, et plus encore. Bref, je pourrais vous nommer plein de raisons pour lesquelles je trippe beaucoup sur les produits et la marque. Mais la meilleure façon de vous le démontrer? En vous parlant de mes coups de cœur, et de leur utilité dans les escapades que je prévois faire cet été.

Pssst : Cet été, Parcs Canada offre l’accès à tous ses parcs gratuitement! Vous n’avez qu’à vous procurer votre laissez-passer ici. Sinon, il est aussi disponible pour tous les membres MEC en magasin. Grouillez-vous, un été de plein-air vous attend ! Je prévois aller faire un tour dans un parc bientôt, je vous tiens au courant. 😉

 

Mon sac de randonnée

La couleur n’est plus disponible en magasin mais je l’aime TELLEMENT. Il n’est pas plein de poches, fermetures éclair et tout, mais convient parfaitement bien à mes besoins. Il se compacte très bien et contient beaucoup de matériel. On peut aussi accrocher du matériel à l’extérieur.

Je l’ai utilisé pour aller passer un week-end dans un refuge et gravir une montagne entre-temps. Ça a aussi été mon sac d’avion et de jour pour deux semaines à Porto Rico, l’été dernier. En plus, y’a une poche pour les sacs d’hydration. Il est parfait!

Cet été, je l’utiliserai :

  • Pour le cyclotourisme. Attaché dans mon dos ou sur mon porte-bagages, il sera parfait pour aller visiter quand je ne serai pas sur ma monture.

Un sac pour aller partout. Même dans une escale de 8h à Philadelphie!

Mon manteau de pluie 

Que celui qui n’a jamais acheté un manteau pas-imperméable-pantoute-finalement me jette la première pierre. Sérieusement. J’ai 4-5 manteaux supposément de printemps, mais… ils prennent tous l’eau. Bref, c’est correct quand il fait beau, mais sinon, j’étais toujours un peu mal prise. J’ai maintenant le super manteau Aquanator et il est parfait. Il manquait à ma vie! C’est sûr, il a un look sport. Mais être au sec, ça vaut plus que tout.

Il sera super pratique pour :

  • Pour vrai, tout. Léger, avec aération et protection, c’est l’idéal.
  • En kayak, pour prévoir le pire.
  • En vélo, pour prévoir le pire du pire.
  • En randonnée, parce que tsé.

Mon manteau pour tout!

Mes sacs de rangement

Si vous pratiquez plusieurs activités de plein-air et êtes toujours partants pour une bonne vieille aventure inattendue, je vous conseille d’être prêts à toute éventualité. J’ai des sacs étanches pour l’eau, que j’ai traînés l’été dernier dans mon défi kayak et dans chacun de mes entraînements. Mais j’ai aussi des sacs pas-étanches pour séparer mon matériel dans mon sac. Un pour les vêtements, un autre pour les collations, un pour des bas au sec…Vous l’avez compris, je suis organisée et j’aime compartimenter mes choses.

J’ai ce modèle mais j’en ai aussi trouvé un usager dans une vente seconde main. Les sacs au sec, comme nous les appelons, sont très durables, pourvu qu’ils soient bien entretenus et pas percés.

Mes essentiels de week-end getaway parfait.

En vrac, mes items d’aventurière :

  • De la vaisselle pour enfant IKEA : un peu niaiseux mais je la traîne dans mon bac de camping, comme ça j’ai toujours de la vaisselle sous la main et c’est plus écologique que la vaisselle en carton à jeter.
  • Un canif : une chose très utile, à avoir toujours pas loin, peu importe votre activité.
  • Des mousquetons : pour accrocher votre serviette mouillée à un arbre, votre bouteille d’eau pour une session de Via Ferrata, vos clés après votre manteau…
  • Des vêtements de sport dans un matériel adéquat : les vêtements avec un matériel anti-bactérien permettront que vos vêtements ne puent pas… en tout cas, pas tout de suite. Ils sècheront mieux et resteront plus beaux. Les vêtements Lululemon entre autres ont certaines pièces avec ce genre de tissu. Les vêtements de vélo MEC ont également parfois ce traitement. À surveiller! Très pratique en voyage.
  • Sac d’hydration ou gourde d’un litre : niaiseux mais vrai, depuis que j’ai découvert les sacs d’hydration, je bois tellement plus dans mes activités! J’avais toujours mal à la tête à cause du manque d’eau – j’oubliais littéralement de boire.  Sinon, les bonnes vieilles gourdes Nalgene font amplement le travail!

Je pourrais nommer tellement de choses encore. Dès que je partirai à l’aventure, je vous tiens au courant! D’ici là, n’hésitez pas à nous suivre sur Instagram (@LesRockalouves) pour tout savoir. Merci à MEC pour leur collaboration et leur offre si grande de produits de qualité! On se rejoint dehors, cet été?

Laurie

* Cet article n’est pas commandité, je n’ai pas été payée pour l’écrire. J’ai reçu des échantillons de la part de MEC à tester mais tout le matériel et les idées sont les miennes. 

Contrer le gaspillage alimentaire

4 Mai

Le gaspillage alimentaire est une chose qui, je croyais, ne me concernait pas il n’y a pas si longtemps. Depuis l’automne dernier, mon copain a dû déménager dans une autre ville pour le travail. Je me suis donc retrouvée à manger seule la grande majorité du temps et je me suis aperçue que je gaspillais beaucoup de nourriture étant donné qu’on était 50% moins de gens à manger à la maison. Je me suis donc intéressée au sujet et j’ai revu ma façon de cuisiner et de faire l’épicerie.

J’ai été très surprise d’apprendre que 47% du gaspillage alimentaire provient de nos maisons… Regardez cet article pour en apprendre plus. C’est aussi là que Bernard Lavallée et son livre Sauver la planète une bouchée à la fois m’ont beaucoup inspirée avec leurs trucs. En faisant plus attention, j’évite de jeter de la nourriture, ça me permet de faire un petit peu plus ma part pour la planète et mon portefeuille s’en porte mieux. Que demander de plus?

Voici quelques trucs à intégrer à votre quotidien pour diminuer le gaspillage alimentaire chez vous :

  • Les retailles de légumes

      • Congelez vos retailles de légumes pour en faire des bouillons pour vos soupes et vos recettes.

     

  • Moins

      • Acheter moins pour jeter moins.

     

  • Planifier

      • Si vous savez que vous ne serez pas à la maison de la fin de semaine ou que vous avez quelques repas de prévus au restaurant durant la semaine, adaptez votre épicerie en conséquence.

     

  • Laissez aller votre imagination

      • Cuisinez uniquement avec ce qu’il y a dans le frigo et dans le garde-manger.

     

  • Pas toujours la grande gastronomie

      • Il faut accepter de ne pas toujours cuisiner les dernières recettes de Trois fois par jour. Un sandwich aux tomates le mercredi soir n’a jamais tué personne et ça permettra peut-être  de sauver une pauvre tomate de la poubelle.

     

  • La conservation

     

  • Congeler ou transformer

      • Vos fraises commencent à être moins attrayantes? Congelez-les pour les smoothies ou faites de la confiture.

     

  • Partager

      • Vous avez cuisiné une grosse recette de pâté chinois et votre congélo est plein? Offrez-en à vos voisins ou à vos amis. Ça fera plaisir en plus!

     

  • Remplacer

      • Il ne faut pas hésiter à remplacer les ingrédients d’une recette par quelque chose d’équivalent qui se trouve déjà dans votre garde-manger.

     

  • Date de péremption

      • Ce n’est pas parce que votre pot de yogourt est périmé depuis hier qu’il n’est plus bon et qu’il faut le jeter. Utilisez vos sens (le goût et l’odorat) et  vous vous apercevrez vite si ce n’est plus bon.

     

Je partage avec vous ma recette fétiche pour éviter le gaspillage de vieux pains secs, de légumes et qui surprend les amis au brunch: la strata. J’aime aussi faire du pesto avec mes restants d’herbes fraîches ou des potages avec mes légumes qui sont au bord de la poubelle.

 

Crédit : Marie-Andrée Parent

 

INGRÉDIENTS pour une strata :

  • 1 oignon, 2 échalotes françaises ou des oignons verts hachés
  • 227 g (1/2 lb) de tranches de jambon, de bacon, de chorizo ou n’importe quelle autre charcuterie
  • 30 ml (2 c. à soupe) d’huile d’olive
  • 8 oeufs, légèrement battus
  • 560 ml (2 1/4 tasses) de lait
  • 125 ml (1/2 tasse) de crème 15 %. Si vous manquez de crème, mettez plus de lait ou un peu d’eau pour compléter
  • 2 litres (8 tasses) de pain rassis coupé en cubes (baguette, miche, pain Villagio, brun ou blanc)
  • 1 litre (4 tasses) de bébés épinards, cresson, roquette ou aucun de ces choix
  • 750 ml (3 tasses) de légumes crus ou cuits (asperges, poivrons, pois, brocolis, chou-fleur, olives, tomates séchées, etc.)
  • 500 ml (2 tasses) de fromage qui se trouve dans votre frigo
  • Sel et poivre

PRÉPARATION : 

Dans une grande poêle, dorer l’oignon (l’échalote française ou l’oignon vert) et la charcuterie choisie dans l’huile. Saler et poivrer. Laisser tiédir.
Dans un grand bol, mélanger les œufs, le lait et la crème. Saler et poivrer. Ajouter le reste des ingrédients et bien mélanger. Répartir dans un plat de cuisson d’environ 33 X 23 cm (13 X 9 po). Couvrir d’une pellicule de plastique et réfrigérer de 4 à 8 heures. Pour les plus pressés, laisser imbiber le pain 1 heure.
Placer la grille au centre du four. Préchauffer le four à 350 °F.
Retirer la pellicule de plastique et cuire au four environ 1 heure ou jusqu’à ce que le centre de la strata soit bien cuit. Laisser tempérer 10 minutes et servir avec une salade verte.
*Recette inspirée de Ricardo Cuisine

 

Bonne cuisine anti-gaspillage !

Marie-Andrée

Marcher sur un bloc Lego

3 Mai

Pauline Kergomard, inventrice de l’école maternelle en France, disait « Le jeu, c’est le travail de l’enfant, c’est son métier, c’est sa vie. » Pour exercer un métier, il faut les bons outils, et comme parents, devant l’offre infinie du marché, des choix s’imposent. Nous avions bien des idéaux avant l’arrivée de petit homme, des préjugés envers le plastique, les chansons redondantes, le salon aux allures de CPE. Un enfant prend une grande place dans une vie, mais il importe aussi qu’il ait sa zone dans SA maison… sans pour autant prendre tout l’espace.

Avec le premier anniversaire, la question récurrente sur les cadeaux m’a permis une réflexion sur les jouets. La conclusion; des jouets durables, polyvalents, solides et autant que possible, éco-responsables.

Petit homme est entouré d’une famille attentive et respectueuse. Une grande écoute de nos valeurs et de celles que nous voulons transmettre est une grande richesse. Et à notre grand bonheur, tout ça se reflète assez bien dans les cadeaux offerts à monsieur gâté!

Crédit photo : la matante, Laurie Couture

Le tipi; un cadeau d’une grande beauté qui répond à tous nos critères. Il trône fièrement dans notre salon, antre de paix de mini. Versatile, il sera fort probablement utilisé très longtemps. Nous l’aimons d’amour, puisqu’il est joli, mais également il camoufle très bien les petits jouets appréciés de bébé, mais qui ne sont pas nécessairement jolis en exposition de salon! Les enfants adorent les petits endroits, les cachettes, avoir un petit coin bien à eux, le tipi, c’est la perfection!

Les jouets de bois, s’ils sont, en plus fabriqué au Québec, ça me charme complètement! Le jeu d’équilibre des Enfantillages est d’une beauté et d’une créativité unique. Ce jeu de plusieurs pièces au design simple permet une panoplie d’empilement. Bien que petit homme manque encore de dextérité pour les équilibrer facilement, il adore s’amuser avec ces petits animaux ludiques. Ce jeu correspond à tous nos critères, et il plaît à fiston!

Crédit photo : Les Enfantillages | Boutique Etsy siii belle!

 

Le cube d’amusement est un essentiel des bureaux de dentiste, il est durable et polyvalent, en plus de se nettoyer facilement. Les enfants de nos amis l’adorent, coco aussi, et il n’est pas rare que même papa s’amuse avec le boulier lors d’une discussion entre adultes! Un des avantages, en plus d’être plutôt coquet, c’est que mini s’y amuse beaucoup lorsqu’il commence à se tenir debout, favorisant ainsi cette position. De plus, aucune pièce ne se détache, ce qui évite les disparitions sous le sofa, ou le désagrément de marcher sur un morceau meurtrier pour les orteils!

Le dé des mots de la compagnie Placote; l’enseignante en moi est séduite par toutes les possibilités éducatives de ce jouet! Il s’agit en fait d’un cube en mousse, couvert d’un matériel plastique transparent dans lesquelles on insère des images (une banque d’image sur différents thèmes est incluse). Il s’agit d’un outil ludique pour le développement du langage, mais son atout est la versatilité, on peut y insérer des photos de la famille quand bébé est plus petit, des lettres de l’alphabet, au début de l’école, des nombres, des mots en anglais, etc. La marque « PLACOTE » est fondée par des orthophonistes, le cube est donc accompagné de petits conseils pour l’utilisation du jouet, mais aussi pour le développement du langage. Bref, un jouet polyvalent qui sera utile sur une longue période de temps et approuvé par la prof-maman!

L’offre de jeu et jouets est grande, des choix s’imposent et nous tentons d’en faire des bons en fonction de nos valeurs, mais le vœu pieux du « sans plastique » semble impossible à atteindre, car même si je tombe régulièrement en amour avec des artisans d’ici et leurs créations éducatives et magnifiques, il semble que mini, lui, fini inévitablement par s’intéresser à un camion de plastique plus ou moins joli accompagné d’un bruit infernal ou simplement les casseroles de la cuisine!…

Je pratique donc le lâcher-prise, car après tout le travail d’un enfant est de jouer, avec ce qui l’intéresse, plastique ou bois… il découvre le monde!

Mariève

 

Billet commun: Nos rituels santé/bien-être

1 Mai

Prendre soin de soi, c’est pas toujours facile: avec les exigences du travail, de l’école, des relations personnelles, de la famille, on se sent souvent tiraillées, et avoir du temps pour soi peut sembler un luxe rare. En fait, c’est surtout une habitude à prendre! Pour vous aider, nos louves vous présentent leurs rituels santé/bien-être favoris.

 

Laurie ❤

 

Moi, Laurie, 27 ans, je l’avoue : je suis difficile à suivre. Entre les rendez-vous, les amis, les sorties, l’amoureux, le travail normal, le travail bénévole, le travail autonome (oui…), y’a des fois les nerfs qui pètent un câble. Ma soeur Marieve m’a déjà dit quelque chose que je n’oublierai jamais : « Ça doit te prendre beaucoup d’énergie par en-dedans pour que tu aies l’air pas stressée en-dehors ». J’ai appris par la suite le concept d’anxiété et reconnu certains signes de celle-ci chez moi. En réfléchissant à ce qui m’aidait à me calmer, j’ai trouvé ma recette toute simple. Je dors 8-9 hres, je me réveille tôt, en prenant bien le temps de m’ouvrir les yeux et je pars vers 6 h faire du sport. Faire le point. Vider toute cette tête bien pleine et ce corps qui ne peut en prendre plus. Je reviens à la maison et j’accompagne le tout d’une longue douche chaude. Tout va tellement mieux ensuite, quand je déjeune avec mon chéri!

 

Marianne ❤

 

La routine et moi ça fait deux! Pourtant, j’ai essayé! Mais c’est comme si c’était elle qui ne voulait pas de moi. En plus, je suis vraiment le genre de fille qui se «prend en main» le lundi matin et laisse tout tomber le mardi soir! Je connais tous les trucs de santé/bien-être, mais je ne les applique jamais assez longtemps pour qu’ils puissent se mériter le titre de «rituel». J’ai quand même deux incontournables qui sont non-négociables. JAMAIS, au grand jamais je n’accepterais de vivre dans une maison sans bain! Prendre un bain est pour moi LE moment le plus relaxant de ma journée, j’oublie tout, je relaxe, personne ne vient de déranger. Mon autre rituel, c’est mes deux semaines de vacances l’été avec mon conjoint, notre tente et nos sleeping bags. Pendant ces deux semaines, je fais des trucs hyper quétaines, comme toucher un arbre, sourire en regardant dans les airs, déblatérer pendant 15 minutes sur l’effet du vent dans mes cheveux, fixer le feu le soir comme hypnotisée, parler aux papillons. J’ai besoin de ça pour être heureuse, un bain, des arbres pis des papillons!

 

Jenny ❤

 

Mon rituel bien-être se résume en deux mots : spa ionique. Une fois par mois, je vais me faire mariner les pieds dans un bassin d’eau salée à l’intérieur duquel on plonge une électrode qui envoie des ions dans chaque partie de mon corps. Une petite demi-heure de ce traitement, et je me sens comme neuve. Normal; toutes les toxines accumulées dans mon corps sont ainsi éliminées, et ce, sans effets secondaires. Je vous le dis, c’est magique! Ce traitement est encore méconnu, mais quelques spas spécialisés le proposent déjà à leurs clients. Ça vaut la peine de se renseigner!

Crédit : luizstocklerstudio

 

Marie-Andrée ❤ 

 

Je n’ai pas de rituel bien-être quotidien, mais j’essaie de respecter quelques principes qui m’aident à garder le cap. Tout d’abord, je me fais un devoir d’éviter les nuits trop courtes. Pour moi le sommeil est primordial et une fois endormie, s’il vous plaît ne me réveillez pas. Ensuite, j’essaie d’avoir une alimentation saine et variée, car c’est le carburant que je donne à mon corps et qui me permet de bien fonctionner. Le troisième et non le moindre, fermer la switch “travail” le soir et la fin de semaine. Tout simplement pour décrocher, faire le plein d’énergie et pouvoir me consacrer pleinement au travail les jours de semaine. Mais mon principe de bien-être le plus important est l’équilibre et le lâcher-prise. S’accorder des petits plaisirs et accepter qu’on ne puisse pas tout contrôler. Ce n’est pas toujours facile, mais ô combien bénéfique!

 

Anne-Sophie ❤

 

Les routines, les rituels et autres patentes du même style, c’est vraiment pas mon genre. Mais s’il y a une chose à laquelle je fais attention dans la vie, c’est mon sommeil. Je me suis donc créé un petit rituel, pour conditionner mon cerveau à se mettre au ralenti avant d’aller au lit. D’abord, je n’utilise jamais mon ordinateur durant la soirée. Ensuite, au moins une heure avant de dormir, j’éteins mon cellulaire. Après, j’écoute la télé ou je lis, deux activités qui me permettent de relaxer mes neurones surchauffés. Je vous le dis, il me faut beaucoup moins de temps pour m’endormir depuis que j’ai mis sur pied cette routine ultra-simple!

 

Laura ❤ 

 

Je dois avouer que j’ai bien ri quand j’ai pris connaissance des textes des autres louves… car pour moi aussi le sommeil est primordial, mais voilà que depuis 6 mois, il en mange un coup mon sommeil, avec bébé. Pour y remédier, j’ai appris les bienfaits des « power naps ». À chaque fois que je vais coucher bébé pour une sieste, je prends un 10-15 minutes pour la bercer et du même coup fermer l’oeil. Un petit roupillon qui nous permet en plus d’être en communion! Je crois que la clé pour être en santé, c’est d’être équilibré. Une amie m’a déjà dit: « En congé de maternité, tu n’as même pas le temps de bien manger! » Et bien pour moi, c’est une nécessité! Je PRENDS le temps de manger trois bons repas par jour. Et le rituel dont je ne pourrais plus me passer? La douche avec mon amoureux. Tous les soirs, on s’enferme dans la salle de bain, on se met à jour, à nu. On se raconte, on discute, on se retrouve.

 

Pascale ❤

 

À défaut de faire preuve d’originalité, le sommeil est mon meilleur ami ! Ce n’est même pas un caprice, c’est seulement une nécessité pour arriver à fonctionner. Un minimum de 7 heures par nuit, non négociable. Je préfère de loin me coucher tôt et me lever également tôt. En semaine, mon réveil sonne à 5h15 pile-poil. J’aime prendre mon temps et débuter ma journée calmement. Le yoga et la méditation ont également une grande place dans ma vie. J’essaie d’en faire tous les jours, même si ce n’est que pour quelques minutes. Ça remet les pensées en place et m’apporte une grande sérénité. (L’application mobile CALM est tout simplement merveilleuse pour méditer!) À mon avis, prendre du temps quotidiennement pour me recentrer, c’est définitivement une source de bonheur.

Créit : Giphy | Anchor Point

 

Mariève ❤ 

 

Routine, routine, la mienne ne rime pas nécessairement avec santé et beauté au quotidien! Le sujet du billet commun m’a par contre permis une petite réflexion et je tenterai de remettre en place certaines habitudes un peu abandonnées au cours de l’hiver! Premièrement, le plein-air. J’ai besoin de l’air frais, d’être dehors et ce, un peu à chaque jour. Le travail ne me le permettant pas, je dois m’imposer ces précieuses minutes à l’extérieur. Deuxièmement, respirer. Souvent, quand le rythme d’une journée est affolant, prendre une seule minute pour respirer, c’est magique! L’oxygène, c’est essentiel! Deux choses que je vais tenter de combiner à nouveau à mon sport quotidien, pour être bien dans mon corps et dans ma tête!

 

Et vous, quels sont vos rituels santé/bien-être préférés?

La meute

Une autre façon de visiter notre Québec : la Via Ferrata!

27 Avr

On est chanceux au Québec, parce que y’a de la côte! Comme des champs c’est plate longtemps, on préfère les montagnes et le paquet d’émotions que ça nous procure de les gravir. En haut d’une montagne on se sent invincible, on se sent bien… au-dessus de tout, on respire!

Sauf que… un moment donné faire du hiking c’est comme un peu trop à la mode à mon goût. Je veux dire, tout le monde en 2017 fait du hiking! Si toi aussi, tu as envie de conquérir les sommets de façon marginale, eh bien voilà une activité qui risque fort de t’intéresser.

Il y a trois ans de ça, j’ai découvert la Via-Ferrata… et je suis littéralement tombée en amour avec cette pratique qui consiste à escalader une montagne à la manière d’un alpiniste mais avec un équipement assisté (ancrages et câble métallique), un guide et plein d’amis! Laisse-moi te présenter mes quatre trajets chouchous.

Les Palissades de Charlevoix, THE extrême!

La première que j’ai fait de la Via Ferrata, ce fut toute qu’un baptême! C’est sur un coup de tête que mon conjoint et moi on s’est rendus aux Palissades de Charlevoix à quelques kilomètres au nord de St-Siméon.

D’abord quand tu regardes la paroi, tu te dis : «C’est là qu’on va?» et ensuite tu deviens vert! Un méchant pan de mur, je vous dis pas! Le côté « extrême » vient du fait qu’il n’y a pas vraiment d’ancrage, en fait y’en a pas du tout, donc le câble de métal devient vraiment ton meilleur ami! Dans certains passages, on posait parfois nos pieds sur 2 1/4’’ de roches, les doigts agrippés de peine et de misère dans des microscopiques craques! Bon, OK peut-être que j’exagère un peu mais à peine, pour vrai.

En milieu de parcours, on passe par un pont suspendu pour ensuite finir le trajet par une descente en rappel. Si vous prenez le Quatro, vous finirez votre aventure en traversant le lac suspendu à une tyrolienne. Croyez-moi, après tout le reste, la tyrolienne c’est une petite promenade de santé!

Le Parc des Grands Jardins ou la fois où j’ai fait une otite et que j’ai perdu la voix

On connaît tous Charlevoix, ses montagnes incroyables et ses vues à couper le souffle… et ses quelques degrés en moins aussi! Ceux qui ont déjà fait du camping en juin là-bas savent de quoi je parle. Et bien voilà, la journée où on a gravi la Via Ferrata du Parc des Grands Jardins, il faisait 12 degrés et il ventait à écorner les bœufs. Mais rien n’était à notre épreuve et même que ça rendait l’activité genre «il faut sauver le soldat Ryan!», on était en mission!

L’avantage de cette randonnée, c’est qu’elle se passe majoritairement à l’horizontale sur une paroi de roche qui se fait chatouiller par la cime des arbres donc il n’y a pas vraiment d’effet vertige! Par contre on est servi dans la dernière section avec l’ascension à la verticale jusqu’au sommet. Étonnamment, c’est de redescendre qui était difficile sur ce trajet-là!

Le Parc du Saguenay ou la fois où j’ai pleuré…

Encore une fois, une des plus belles mais je dois dire une des plus intenses aussi! Situé dans l’anse du camping de la Baie-Éternité de la SEPAQ, vous n’aurez jamais vu le Fjord sous cet angle, j’ai juste pas assez de beaux mots dans mon vocabulaire pour décrire l’immensité du paysage!
Lors de notre visite, le parcours «Avancé» n’était pas complété, nous avons fait le parcours… moins avancé mettons! J’ai versé quelques larmes de peur dans l’échelle inversée de 9 mètres (oui, oui inversée)! Une échelle à flanc de montagne légèrement inclinée vers le vide qu’il faut monter face au vide justement!

Le Parc National du Mont-Tremblant, la «facile-difficile»

Peut-être que j’étais rendue habituée mais c’était unanime dans le groupe à la fin de la randonnée, le parcours se faisait bien, même très bien! Pas de pleurs, pas de cris, pas de «maman-je-veux-retourner-en-bas». Une belle randonnée de cinq heures avec beaucoup de passages à plat sur des corniches larges. La vue est à couper le souffle et comme on est au beau milieu du Parc National du Mont-Tremblant, il n’y a aucune civilisation à des kilomètres, ce qui donne l’impression d’être seul au monde!

Tout en haut, on voit très bien la rivière du Diable et son parcours sinueux qui découpe la forêt, c’est tout simplement magique! Et comme on n’est pas trop concentré à trembler de peur, on peut profiter en masse du spectacle! L’inconvénient des trails débutantes, c’est qu’elles sont courtes et souvent ne se rendent pas jusqu’au sommet. Le parcours «La Grande Virée» de la Via Ferrata du Mont-Tremblant offre une belle possibilité à ceux qui ne sont pas prêts pour l’extrême mais qui veulent tout de même avoir quelques papillons dans le ventre!

Mes conseils pour celles et ceux qui veulent se lancer :

  • Apportez-vous de l’eau EN MASSE! Vous serez peut-être plein soleil sur la paroi rocheuse et surtout vous n’avez AUCUNE façon de revenir en arrière, d’aller plus vite ou de vous abreuver dans une rivière.
  • Mettez de la crème solaire et du chasse-moustique AVANT! Parce que pendant, ça marche pas! La crème solaire ça rend les mains glissantes ou collantes et le chasse-moustique, ça brise les équipements d’escalade (et nous on se met ça sur la peau en tout cas) donc les guides ne vous laisseront pas faire.
  • Mettez des vêtements stretch. Déjà pas trop à l’aise dans votre harnais trèèès serré, vous allez devoir faire des grandes enjambées à plusieurs reprises. S’il faut en plus que vos pantalons ne soient pas extensibles, ça se pourrait que ça se termine avec un fond de culotte fendu! Et de grâce… pas de jeans!
  • Pensez à tout attacher : lunettes, cellulaires, appareils photo, GoPro, bouteille d’eau. Parce qu’une fois en haut, si vous l’échappez, ben c’est fini! Et si vous droppez votre bouteille en plastique en bas de la montagne dans la nature sauvage, c’est sûr que vous aurez droit à une couple de regards réprobateurs!
  • Profitez du moment! C’est super cool de prendre plein de photos mais  1- Ça ralentit le groupe à chaque fois parce que c’est tout de même de la gestion de prendre une photo en hauteur sur les parois rocheuses sans échapper le kodak! Et 2- Vous allez vous rendre compte qu’au final toutes vos photos sont pareilles (la classique photo sans les mains).Vous voulez immortaliser votre défi, attachez-vous une GoPro sur la tête… voilà!
  • Note spéciale pour les garçons : Laissez tomber votre orgueil de gars parce qu’une fois bien «strappés» dans votre harnais, tous vos atouts seront assez en évidence, mais pas nécessairement à leur avantage… tsé.

Pour en savoir plus sur les trajets au Québec, visitez www.viaferrataquebec.com

Marianne

Petit lexique pour maîtriser l’art de l’Avare

25 Avr

Il y a ceux qui feraient tout par amour. Ceux pour qui l’amour rend aveugle. Et il y a celui pour qui l’argent rend aveugle. Dans L’Avare de Molière présenté au Théâtre La Bordée jusqu’au 6 mai prochain, Harpagon interprété brillamment par Jacques Leblanc est tout simplement rebutant.

Le pingre déshériterait sans regret ses propres enfants pour amener avec lui son butin dans sa tombe. Parlons-en de ces enfants! Tous deux amoureux, ambitieux et un brin malicieux. Elise n’a d’yeux que pour Valère, l’intendant d’Harpagon. Déterminée à vivre son amour au grand jour, mais prise dans cette époque où la permission du paternel est essentielle et où la dote a la cote, elle patiente languissante que son Valère convainque son père. Mademoiselle Picknell toute en pastel est de toute beauté et dégage une effervescence qui émane dans toute la salle. Cléante quant à lui fastueux amoureux de la belle Mariane danse entre l’extravagance et la résistance pour faire chanter son père dont il est tout le contraire, charismatique et sybarite :

« Je voudrais bien savoir, sans parler du reste, à quoi servent tous ces rubans dont vous voilà lardé depuis les pieds jusqu’à la tête (…) »

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Crédit: Nicola-Frank Vachon

 

Celle qui nous enjôle, nous ensorcelle c’est sans aucun doute la plantureuse Fronsine. Voluptueuse entremetteuse, elle allume les coeurs de ceux qui sont sur son chemin et titille les corps les plus éteints. La grande Frédérique Bradet, je l’admets, nous en met plein la vue à chaque présence sur scène. Convaincante, surprenante, provocante, on ne peut qu’avoir hâte à sa prochaine apparition.

Bien que la prose puisse parfois nous rendre les choses plus compliquées qu’elles ne le sont en réalité, nous étourdir, nous perdre, la mise en scène de Bertrand Alain permet de démystifier la plume de Molière, la rendre efficace, nous amener droit au but. Les mots virevoltent si naturellement qu’on en oublie les rimes et les tirades pour laisser place à un théâtre presque contemporain. L’amalgame de musique, de chorégraphie et de costume font de ce folklore classique français un récit intemporel. L’action prend place dans la cour intérieure défraîchie de la demeure d’Harpagon. Lieu de confidence aux mille secrets où les quiproquos s’enchaînent, la cour est à l’image de son propriétaire, déchue et austère. Mais l’on vient lui redonner sa couleur et sa fraîcheur en se servant de ses niveaux comme d’un podium où les personnages défilent sur une musique électro-pop avec quelques mouvements savamment chorégraphiés. Et hop! on se retrouve dans une parade de notre siècle passé à surconsommer.

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Crédit: Nicola-Frank Vachon

Merci à La Bordée de mettre de l’avant le talent indéniable de la relève théâtrale à Québec, je pense entre autres à Paul Fruteau De Laclos qui interprète Valère. C’est d’ailleurs un des objectifs principaux du nouveau directeur artistique, Michel Nadeau. Pour la 41e saison du théâtre, il tient aussi à encourager davantage la création, se donne un devoir de médiation culturelle et souhaite exploiter encore plus le répertoire contemporain québécois. La saison 2017-2018 du Théâtre La Bordée est empreinte d’humanité et de bienveillance et célèbre l’humain dans ses parts d’ombre et de lumière. Pour connaître la programmation complète : http://bordee.qc.ca

Courez voir L’Avare, car il ne reste qu’une semaine et les billets s’envolent. Je vous promets un moment de pur plaisir! Pour vous procurer des billets, c’est ici! 

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Crédit: Théâtre La Bordée

Pingre: D’une avarice sordide et mesquine.

Languissante: Qui est dans un état d’affaiblissement physique, qui dépérit.

Fastueux: Qui témoigne d’un grand luxe, somptueux.

Sybarite: Qui recherche les plaisirs raffinés d’une existence passée dans le luxe.

Plantureuse: Qui est bien en chair, qui a des formes pleines, rebondies.

Voluptueuse: Qui a un penchant marqué pour les plaisirs érotiques.

Quiproquos: Méprise par laquelle une personne, une chose est prise pour une autre.

Austère: Qui est dépourvu de tout ornement, de tout agrément ; sévère.

Source : http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais

 

Bon théâtre !

Laura

Hoop Montréal ou comment devenir accro du hula-hoop

24 Avr

C’était la fin de l’hiver et je flânais sur les interwebs à la recherche d’une nouvelle passion pour revigorer mon esprit qui s’était littéralement enfoncé dans les abîmes de l’hibernation. J’avais une envie profonde de cultiver mon petit jardin de bonheur intérieur. À partir de là, une idée de génie m’est apparue, comme si Aladdin m’avait permis de toucher sa lampe magique. Je me suis dit que j’allais me lancer dans l’apprentissage du hula-hoop.

Et là, je ne parle pas de faire un concours de celui ou celle qui le fait tourner le plus longtemps autour de sa taille, non, je parle du hula-hoop tel qu’il est en tant que discipline dansante et énergisante.

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Photo Dominique Tapin

 

Je me suis alors mise à faire des recherches et j’ai atterri sur l’entreprise Hoop Montréal, qui offrait des cours professionnels avec un professeur qualifié. C’est là que je me suis lancé dans l’aventure du hula-hoop et que je suis tombée en amour avec un sport pas comme les autres.

C’est jeudi dernier qu’a eu lieu le grand lancement de Hoop Montréal. C’était bon, il y a avait de ces belles personnes et puis il y avait Dominique, ma professeure et aussi copropriétaire de Hoop Montréal. Je me suis entretenue avec elle, le temps de lui poser quelques questions, pour qu’elle puisse nous parler de ce que Hoop Montréal représente.

Bonne lecture!

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Photo Luc Delorme

  1. Hoop Montréal, c’est quoi au juste?

Hoop Montréal, c’est la seule école de hula-hoop à Montréal. Nos instructrices passionnées sont formées par l’école afin d’offrir une pédagogie unique et adaptée à tous.  De plus, notre Hoop boutique permet de se procurer un cerceau de qualité pour adulte ou encore un DVD pour débutants.

  1. Pourquoi le hula-hoop?

Le hula-hoop s’avère à la fois sport, méditation et danse.  C’est ce qui m’a séduite lors d’un atelier dans le cadre du festival Montréal Complètement Cirque, édition 2012. Après avoir développé mon apprentissage, je suis devenue instructrice en 2016 chez Studios Vert Prana, pour le plaisir de partager ma passion. Je suis maintenant la nouvelle copropriétaire.

  1. Qu’est-ce qui (ou qui!) a été l’élément déclencheur de ce projet?

Nathalie Veilleux, fondatrice des Studios Vert Prana!  Nathalie m’a d’abord offert la formation d’instructrice, puis elle m’a proposé de prendre le relais du volet hula-hoop des Studios Vert Prana, devenu Hoop Montréal.  Fait cocasse : Nathalie et moi avons formalisé le transfert devant notaire le 10 avril, jour de nos anniversaires !

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Photo Luc Delorme

  1. Est-ce que c’est accessible à tout le monde?

Absolument! Le hula-hoop est une activité ludique, accessible à tous, où les apprentissages sont infinis.  Il permet aux plus jeunes et aux moins jeunes de développer leur coordination, leur souplesse, leur créativité et surtout, de se garder en forme par le plaisir!  Et bien que la gent féminine y soit majoritaire, les hoopeurs masculins sont bienvenus dans la communauté!

  1. Quels sont les cours offerts?

Nous offrons des cours de groupe ou privés pour tous les niveaux, de débutant à avancé. De plus, nous sommes fiers d’offrir en exclusivité l’entraînement par le cerceau : le Hoop Fitness, accessible à tous, même aux débutants!

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Photo Luc Delorme

  1. Y aura-t-il des événements de Hoop Montréal bientôt?

Le 30 avril, Hoop Montréal participera à la journée portes ouvertes de Studio Bizz Mont-Royal en offrant une classe gratuite de Hoop Fitness. En plus des cours d’initiation et de Hoop Fitness réguliers, nous offrirons une série de trois cours pour débutants à St-Hyacinthe dès le 18 mai.  De plus, une classe intensive de niveau intermédiaire aura lieu les 27 et 28 mai.  D’autres cours et événements sont prévus pour cet été, notamment au parc Lafontaine.

  1. Où peut-on être au courant de ce qui se passe avec Hoop Montréal?

 Sur le site web Hoopmontreal.com, sur la page Facebook Hoop Montréal, ou encore en s’inscrivant à notre Hoop bulletin à l’adresse inscription@hoopmontreal.com

Vanessa

 

25 festivals aux États-Unis et en Ontario pour célébrer le printemps et l’été

20 Avr

Amateurs de musique et de voyage, quoi de mieux qu’un roadtrip vers un festival d’envergure? Afin de vous inspirer et vous faire danser tout le printemps et l’été, voici une liste de 25 festivals musicaux qui se déroulent sur la côte Est, de Toronto à Miami en passant par Atlanta.

Deux suggestions pour oublier les tempêtes de neige de MARS (on le sait, mars est passé, mais L’AN PROCHAIN!)

  1. Ultra à Miami. Les amoureux de musique électronique se donnent rendez-vous à ce festival en fin mars qui accueille les DJs les plus reconnus. En 2018, il s’agira de leur 20e édition. La marque événementielle Ultra existe depuis 1999 où elle a organisé sont premier festival à Miami. Désormais, Ultra connait une grande expansion et organise des événements à travers le monde tel qu’en Argentine, à Ibiza, au Japon et en Afrique du Sud.
  2. Okeechobee en Floride. En début mars se tient ce festival qui porte le nom de la ville où il se déroule. De la musique électronique de Flume, en passant par le rap de Wiz Khalifa, au rock folk du groupe Lumineers, sa programmation est diversifiée. L’évènement se déroule sur le bord d’un lac et offre plusieurs activités telles que des séances de yoga et de médiation.

Quatre destinations musicales pour célébrer le printemps en MAI

  1. SunFest en Floride. Situé à West Palm Beach, ce festival du 3 au 7 mai 2017 présentera une cinquantaine d’artistes pour tous les goûts musicaux sur trois scènes près d’un quai, accompagnées de trois bars flottants et du fameux spectacle de feux d’artifice sur l’eau le dernier soir de l’événement.
  2. Movement à Detroit. Ce festival célèbre la musique électronique du 27 au 29 mai.
  3. Hangout en Alabama. Vous rêvez de jouer au volleyball de plage et d’observer le paysage haut d’une grande roue, tout en étant au cœur d’un festival de musique? Hangout qui se déroule du 19 au 21 mai dans la ville de Gulf Shore transformera ce rêve en réalité!
  4. Shaky Knee à Atlanta. Du 12 au 14 mai se tiendra la 15e édition de ce festival rock qui accueille plus de 60 bands chaque année.

7 festivals pour célébrer l’arrivée de l’été en JUIN

  1. Bonnaroo à Manchester. Un des plus grands festivals de musique aux États-Unis au côté de Coachella, ce festival d’art et de musique du 8 au 11 juin offre la possibilité de camper sur place et présentera sur 10 scènes plus de 130 artistes tels que U2, The Week-end, Red Hot Chili Peppers, Cage the elephant et Major Lazer. Vous pourrez apprécier la disco silencieuse, du cinéma et des activités comme le yoga et la course de cinq kilomètres.
  2. Mysteryland dans l’État de New York : Ce festival de musique électronique se déroule dans la petite localité de Berthel dans l’État de New York à 6 h de Montréal. Bethel Woods Center of Arts est l’endroit où le fameux Woodstock en août 1969 s’est déroulé accueillant un demi-million de spectateurs avec de grands noms tels que The Who, Janis Joplin et Jimi Hendrix. Eh oui! Vous pourriez mettre le pied à l’endroit même d’un des plus grands moments de l’histoire de la musique populaire.
  3. Escapade à Ottawa. Le 24 et 25 juin prochain, Tiesto, Oliver Heldens, Zeds Dead, Steve Aoki et d’autres DJs seront réunis dans la capitale pour vous faire vibrer au son de l’électro.
  4. Firefly à Detroit. Du 15 au 18 juin, plus de 140 artistes comme The Weekend, Twenty One Pilots, Chance the Rapper, Weezer et Galantis performeront sur neuf scènes. La meilleure façon de profiter de ce festival est de camper sur place et de participer aux activités comme les compétitions sportives et les séances de yoga avec plus de 70 000 autres mélomanes. N’oubliez pas de déguster la bière exclusive au festival, «Firefly Ale», servie par une brasserie artisanale ou encore de siroter un café en écoutant une pièce de théâtre au Coffee House.
  5. MMVA à Toronto. Ce n’est pas un festival, mais plutôt des récompenses, les MuchMusic Video Awards, présentées annuellement sur la chaîne de télévision canadienne anglophone MuchMusic depuis 1990 pour honorer les meilleurs vidéoclips de l’année. Vers la fin juin (l’an dernier c’était le 19 juin), quelques scènes sont installées dans les rues de Toronto le temps d’une soirée. Si vous aimez les artistes populaires, c’est l’occasion parfaite d’errer dans la ville afin d’assister gratuitement à l’enregistrement des scènes extérieures.
  6. Governers ball à New York City. Du 2 au 4 juin, la Grosse Pomme accueille plus de 60 artistes de tous genres sur 4 scènes. Reconnus pour la qualité de la nourriture sur place et ses activités comme le mini-golf, la disco silencieuse et ses artistes de rues, c’est impossible de s’ennuyer!
  7. Electric Forest à Rothbury. Durant deux week-ends soit du 22 au 25 juin et du 29 juin au 2 juillet vous pourrez apprécier ce festival de musique électronique et ses installations artistiques éclairées qui transforment la forêt en un lieu enchanté au cœur du Michigan.

Source photo : Abcey

6 raisons pour danser sous le soleil de JUILLET

  1. NXNE à Toronto. Pour les amateurs d’indie, de hip-hop et de soul, ce festival du 16 au 25 juillet saura vous plaire.
  2. Digital Dream à Toronto. Le 7 et le 8 juillet, le port de la plus grande ville du Canada vibrera aux sons de la musique électronique.
  3. Bluesfest à Ottawa. Même si le festival se veut principalement une célébration de la musique blues et roots, je remarque depuis quelques années une programmation diversifiée avec des artistes pop, rock, country et électro. N’hésitez pas à jeter un coup d’œil, car peut-être que votre artiste favori y figure.
  4. Summerfest à Milwauki. Près du lac Michigan, ce festival dit « the world’s largest music festival» se déroule sur 11 jours et 11 scènes avec plus de 1000 performances du 28 juin au 9 juillet.  Cette année, il célèbre son 50e anniversaire, ça promet!
  5. Panorama à New York City. Dans le Randall’s Island Park, du 28 au 30 juillet se retrouveront Frank Ocean, Solange, MO, Alt-J, Nine Inch Nails et bien d’autres à l’occasion de ce festival. Une particularité à visiter absolument est l’installation, «The Lab», un dôme qui présente une collection d’arts interactifs, technologiques et innovateurs créés par des artistes new-yorkais.
  6. Wayhome à Oro-Medonte. Du 28 au 30 juillet plusieurs artistes variés comme Imagine Dragons, Frank Oceasn, Vance Roy, Solange, Marshmellow et Tegan & Sara sont réunis lors de ce festival en Ontario.

2 occasions de lâcher son fou en AOÛT

  1. Veld à Toronto. Le 5 et 6 juillet, plus de 30 DJs reconnus internationalement vous feront danser lors de ce festival de musique électronique.
  2. Lollapalooza à Chicago. Ce festival de musique rock, punk, métal, pop, hip-hop et électro itinérant depuis 1991 se déroule au Grant Park du 3 au 6 août. À noter que Lollapalooza a pris de l’expansion et offre également une programmation en Amérique du Sud et plus récemment à Paris. Un fait intéressant est qu’il s’adresse à toute la famille avec sa zone Kidzapalooza.

Apprécier la fin de l’été en 4 temps en SEPTEMBRE

  1. Electric Zoo à New York City. Célébrer de la musique électronique du 1er au 3 septembre dans une atmosphère où la scène principale est en forme de cobra et où des sculptures d’animaux exotiques sont visibles un peu partout sur le site.
  2. North Coast Music Festival à Chicago. Ce festival célèbre la musique émergente électro du 1er au 3 septembre avec 3 scènes et 2 discos silencieuses.
  3. Made in America à Philadelphie. Le 2 et 3 septembre, plusieurs artistes de tous genres vous feront vibrer.
  4. Turf à Toronto. Ce festival «urban roots» se déroule à la mi-septembre.

En espérant vous avoir inspiré à faire des roadtrips à destination de festivals au cours des prochains mois, n’hésitez pas à me partager vos festivals favoris!

Catherine xxx

Famine ou festin

19 Avr

L’année avait commencé lentement; normal. En janvier, on a tous l’esprit embrumé par les parfums de menthe poivrée et les restants de dinde farcie. En février, ça a décollé. Les mandats rentraient à la pelle, si bien que mon chiffre d’affaires a dépassé mes plus folles attentes. Ça y est, ma grande, t’es partie pour la gloire, que je me suis dit. Puis, le mois de mars est arrivé, et j’ai déchanté.

 

T’sais, t’as beau rouler à 120 km/h et avoir assez d’essence pour te rendre à destination, t’es jamais à l’abri d’une crevaison. Ben c’est un peu ça qui est arrivé.

Je me suis tourné les pouces pendant la quasi-totalité des deux premières semaines du mois, espérant vainement recevoir ZE mandat qui me permettrait de renflouer mes coffres. Au cours de ces 15 jours qui ont semblé durer une éternité, j’ai eu quelques petits contrats, mais rien pour se péter les bretelles ou espérer manger autre chose que du Kraft Dinner la semaine d’après. Et dire que j’avais commandé du resto trois jours de suite au début du mois. Force est de constater qu’ils avaient raison, ceux qui affirmaient que dans ce monde-là, c’est tout ou rien. Famine ou festin.

Crédit : Giphy

Une amie dont j’admire l’optimisme m’a suggéré de voir cette période creuse comme des vacances. Pas fou, comme idée. Sauf que je n’ai guère l’habitude de passer mes vacances à faire des allers-retours entre Netflix et ma boîte courriel, les fesses résolument scotchées à ma chaise d’ordi. Et puis, un moment donné, ça va faire, l’oisiveté. Une journée à se la couler douce, c’est bien. Une dizaine, voire une quinzaine de suite, ça commence à peser lourd sur le moral.

Il fallait que je m’occupe, ou j’allais devenir folle. Au bout de quelques jours, j’ai sorti tout ce qu’il restait de flocons d’avoine dans le garde-manger et j’ai fait une grosse batch de muffins. J’ai proposé mes services à des clients potentiels. J’ai jasé avec une collègue traductrice des enjeux de la profession et j’ai lu pas mal d’articles sur l’actualité locale et internationale. Faute d’être fortunée, j’allais au moins être cultivée.

C’est assez démoralisant de rembourser une bonne partie du montant accumulé sur ta carte de crédit et de devoir la remplir à pleine capacité le mois suivant. Pourtant, c’est une réalité à laquelle sont confrontés de nombreux pigistes, et d’après ce que j’ai pu voir et entendre, l’expérience et les compétences n’ont pas grand-chose à voir là-dedans.

Je ne sais pas trop si ça me rassure ou si ça me décourage de savoir que même les pigistes chevronnés, reconnus comme des sommités dans leur secteur d’expertise, vivent des périodes creuses de temps en temps. Le 8 avril dernier, mon entreprise individuelle a célébré son premier anniversaire. J’ai encore beaucoup à apprendre, autant sur les rudiments de ma profession que sur la gestion budgétaire. C’est tellement tentant de se gâter et de faire des dépenses pas très raisonnables et assez peu rationnelles lorsque le mois a été lucratif et que l’argent rentre à flots. On se dit qu’on le mérite, et avec raison. Mais rien ne garantit que ça ira aussi bien le mois suivant. Dans le merveilleux monde de la pige, un accident est si vite arrivé. Aussi bien jouer de prudence et garder ses économies, aussi modestes soient-elles, pour pallier les imprévus.

Même si je ne changerais ma situation pour rien au monde, je l’avoue; des fois, je suis jalouse de mes amis salariés qui reçoivent leur paie aux deux semaines. Qui n’ont pas à se demander si tel client réglera sa facture avant que le proprio encaisse le chèque du loyer. Ou si tel autre client réglera sa facture tout court.

Aux alentours du 20 mars, le vent a commencé à tourner, et ça a redécollé tranquillement pas vite. Je maintiens grosso modo la même vitesse de croisière depuis le temps. Je suis comme la p’tite mémé qui active le régulateur de vitesse à 70 km/h sur l’autoroute. Ça roule, mais ça roule lentement. Sauf que, contrairement à mémé, j’ai des réflexes bien aiguisés. Je suis prête à enfoncer l’accélérateur n’importe quand. En attendant, je profite du paysage. Et de mes muffins.

Jenny xx

Une professionnelle maman ou profession : maman ?

5 Avr

La fin de vingtaine et le début de la décennie suivante sont une période particulièrement décisive dans la vie. La fin des études, l’envie de voyage, le début d’une carrière ou l’installation lente d’une vie « d’adulte », autant de choix s’offrent pour l’avenir. Dans cette pléthore d’opportunités, une question s’impose parfois d’elle-même: une carrière, une famille, les deux?

Avoir un enfant, c’est parfois planifié… ou pas… ou presque. On peut prévoir le projet, mais rarement le délai. Quant à la carrière, le chemin vers l’accomplissement est parsemé d’imprévus et d’opportunités. Quand nos jeans se sont usés pendant de longues années sur les bancs d’école et que, ô grand bonheur, les portes d’une carrière prometteuse s’ouvrent, la motivation professionnelle est à son paroxysme. On s’investit souvent sans compter, pour prouver aux autres et pour se prouver notre valeur. Ces paradoxalement dans ce même laps de temps que la petite graine d’idée familiale commence à germer lentement. Chaque année compte pour une femme… il paraît qu’il y a une date de péremption sur la capacité d’enfantement! Et elles passent vite ces années!

Rapidement, on arrive à la croisée des chemins, ma carrière ou une famille? C’est possible de faire les deux?

Bébé #1 s’est installé doucement au printemps. L’annonce de sa venue était un grand bonheur, mais comme toute première grossesse, un petit bagage d’inquiétudes et d’incertitudes s’installait aussi. Je suis passionnée par mon travail et j’ai la chance d’occuper un poste me permettant d’être constamment en développement de projet. L’arrivée d’un petit être signifiait de mettre sur pause ma carrière dans laquelle je m’investis avec ardeur, et de peut-être, laisser passer des opportunités pendant mon absence. Mon cœur me disait pourtant que l’humain en construction dans mon bedon était la véritable priorité, et que rien d’autre n’aurait d’importance tant que lui, son papa et moi étions ensemble et en santé.

Crédit : SimplyCasual

Ce questionnement est celui de nombreuses femmes à cette étape de vie, si l’on en croit un sondage d’une valeur scientifique inexistante réalisé sur les réseaux sociaux, par ma petite soeur, interpelée elle aussi par cette question. Le potentiel papa, malgré tout l’avancement dans le dossier des congés parentaux, ressent probablement moins cette pression. L’impact sur la carrière est souvent moindre, l’absence au travail étant plus courte ou davantage planifiée. C’est une décision importante que celle de fonder une famille, et le désir de s’y engager est fort, mais je constate qu’il semble complexe de s’investir à 100% dans deux projets aussi opposés.

Deux années ont passé depuis l’annonce de l’arrivée de fiston. Je suis de retour au travail, aussi passionnée qu’avant ce congé d’un an dont j’ai profité pleinement. J’ai toujours la chance d’occuper un poste qui me convient et qui me permet de m’accomplir. Un malaise revient toutefois quand, des collègues ou des patrons me pose la question: «Tu en veux un autre? Quand?». Bien que mes relations de travail soient très bonnes, je ne laisse comme réponse qu’une affirmative vague et incertaine. Je me questionne toujours sur l’intention d’une telle question, sur les opportunités que je pourrais manquer, sur ce qui pourrait ne pas revenir…

Le soir, quand je rentre à la maison, je retrouve un petit rouquin plein de vie qui me rappelle qu’être une maman, c’est le meilleur rôle. Mes doutes quant à mes choix s’évanouissent, pourtant mon malaise demeure. Il est impossible de choisir, ma réalisation professionnelle fait partie de moi, et ce « moi » a besoin d’être complet pour être une bonne maman. Donc, la carrière ou la famille? Je dis les deux, et c’est là que le défi commence!

Ah, culpabilité et remise en question quand vous nous tenez…

Mariève

5 nouveaux « j’aime »

4 Avr

J’avais envie de partager cinq trucs que j’aime bien et qui font ou ont fait partie de ma vie durant les derniers mois. C’est un mélange d’un peu n’importe quoi, mais des fois c’est comme ça la vie.

 

La Broche à Foin 

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La Broche à Foin- Crédits Stéphanie Allard

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La Broche à Foin- Crédits Stéphanie Allard

 

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La Broche à Foin- Crédits Stéphanie Allard

Je pense que ça fait au moins deux ans que je veux vivre l’expérience d’un party à « La broche à foin » Mon rêve s’est réalisé en mars dernier. Deux pianos, deux chanteurs, des shooters, une hôtesse parfaite, de la bonne bouffe. J’ai dansé, j’ai chanté pis j’ai compris qu’une expérience comme ça ne s’explique pas, ça se vit. Que j’aime la Beauce!

 

Les Bibliothèques de Québec

Je capote littéralement depuis que j’ai une bibliothèque au coin de la rue. On peut réserver tous les livres, même les plus récents. Ok, il m’arrive d’être 333e sur la liste d’attente. (J’irais probablement l’acheter d’ici là). Bref, on fait tout en ligne et je suis ben excitée quand mon livre est arrivé. C’est du bonheur pas cher pas cher.

Quelques suggestions : Les Murailles, Les voies de la disparition, Autour d’elle, Royal

La Chlorophylle

Quand je suis arrivée un lundi matin avec mon eau verte au bureau, j’ai fait jaser. J’en buvais à l’occasion, mais j’ai profité de l’Expo Manger Santé et Vivre vert pour en acheter. J’ai eu un faible pour celle aux pommes. Je ne peux pas encore vous garantir tous les bienfaits, mais je vous confirme que ça me motive à boire 1,5 litre d’eau par jour. C’est déjà bien!

Je ne suis pas trop « scientifique » mais voici la définition que propose Land Art:

« La chlorophylle est la substance qui donne sa couleur verte aux plantes. Elle intervient dans la photosynthèse et la conversion de l’énergie lumineuse en énergie chimique. La chlorophylle a une structure chimique quasi identique à celle des globules rouges du sang. La principale différence consiste en son centre : au lieu d’un atome de fer c’est un atome de magnésium ».

Les bienfaits. Il y en a vraiment beaucoup. J’ai fait une sélection:

  • Elle absorbe les toxines corporelles et celles dans l’intestin.
  • Elle normalise le transit intestinal (n’est pas un laxatif).
  • La chlorophylle réduit la production de gaz et de toxines d’origine digestive et ainsi contribue à protéger le foie, véritable seconde ligne de défense après la barrière intestinale. Elle est l’une des meilleures manières de détoxifier constamment l’organisme.
  • C’est un désodorisant interne. Mauvaise haleine, sueur, selles, urine, odeurs alimentaires (l’ail par exemple) et les odeurs menstruelles.
  • C’est, à ce jour, un des plus puissants antioxydants connus.
  • Augmentant la résistance aux infections.
  • Améliorant la digestion et l’assimilation des nutriments.
  • Elle contribue à l’établissement d’un mode de vie et d’habitudes saines.

Crédit photo : Heather Moore @skinnylaminx

L’émission PLAY- Diffusée à Vrak 

J’ai connu Nicolas Ouellet quand j’étais à l’université. On participait tous les deux aux Jeux de la Communication. Souvent, pour l’épreuve radio. J’adore sa façon d’animer et le contenu original de l’émission. Je fais plein de nouvelles découvertes musicales et ses collaborations me font toujours rire. Longue vie à Play!

 

Le Spinning

J’ai recommencé le spinning cet hiver (ma dernière fois était en juin). Oh que j’avais oublié à quel point c’est motivant de se faire crier après, dans le noir, la musique dans le fond. Il y a une énergie que je suis incapable de décrire. Debout, assis, debout, assis. C’est parfait pour la force et l’endurance. Il y a des cours un peu partout. À mettre sur la liste des « à essayer ».

 

Je vous souhaite de nouveaux « J’aime » pour le printemps! C’est le temps d’essayer, d’oser pis de changer ce qui ne convient plus. Là, je parle au sens très large. Je sais que vous me comprenez. À bientôt!

 

Sarah xx

Billet commun : Nos destinations de rêve

31 Mar

Avec l’arrivée du printemps (du moins sur le calendrier…), il nous prend des envies d’évasion. Entre deux tempêtes de neige qui n’en finissent plus, on se surprend à rêver d’ailleurs exotiques, mystérieux, enivrants. Qu’on s’imagine seule avec un sac à dos, en famille ou entre amis, tous les voyages sont bons pour chasser le blues de l’hiver. Départ (imaginaire) pour nos destinations de rêve.

Laurie ❤ 

Je pense qu’en 4 ans de billet commun, cet énoncé est le plus difficile! J’ai beaucoup voyagé pour certains, je n’ai rien fait pour d’autres. Selon mes propres critères, le voyage constitue l’objectif qui règne au sommet de ma «liste de vie». Je veux tout voir, tout sentir, tout toucher. Me sentir submergée par le si petit nombre de choses que je connais, être excitée mais étrangement calme au départ, puis pleine d’idées mais de nostalgie au retour. Plus je vieillis, plus mes voyages de rêve changent aussi. Mon élément, c’est l’eau. Je souhaite donc beaucoup découvrir le monde par celle-ci. Mon rêve serait d’aller visiter la Polynésie française, ou encore le Madagascar, ou la Nouvelle-Guinée. Je veux voir les îles et leur culture bien particulière. M’immerger dans leurs eaux et leurs secrets. Connaître les coutumes d’une vie estuaire. Amenez-moi dans les coins perdus des océans!

 

Crédit : Giphy

Camille ❤ 

Me demander de choisir une seule destination, c’est comme essayer de me faire dire quel est mon mets préféré: je n’ai pas de repas préféré, ce que j’aime c’est manger… ben c’est la même chose avec les voyages. Le monde est rempli de magnifiques paysages et cultures à découvrir. Selon moi, en choisir juste une c’est presque un sacrilège! Alors, voici un petit topo de mes destinations de rêve. Premièrement, l’Italie, parce que je ne peux pas croire que je n’y suis toujours pas allée, ensuite, la Nouvelle-Zélande parce que c’est juste trop beau là-bas, après ça, le nord de l’Afrique (Maroc et Tunisie genre), puis le Pérou, puis les pays scandinaves, puis l’Égypte, puis l’Indochine, puis finalement je pourrais remplir des pages et des pages!

 

Lauréanne ❤

À mi-chemin entre la maison et l’Inde, une œuvre d’art se tapissait sous notre avion. Une escale à Amsterdam a suffi pour me faire promettre d’un jour revenir voir cette gamme infinie de couleur qu’offrait, au printemps, les Pays-Bas qui se couvrent de tulipes. Cette fois, mon copain et notre petite seraient du voyage! Après y avoir passé quelques jours, on prendrait un vol pour retourner en Italie, peu importe où. Se laisser porter au gré de nos envies du moment et de l’odeur de pizza, de vivre d’amour et d’eau fraîche, sans penser à rien, vivre la Dolce Vita, quoi.

 

Mariève ❤ 

Une vente de garage a un jour, au début de l’adolescence, mis sur mon chemin un livre de Barbara Woods. Cette lecture a fait germer en moi des images de l’Afrique, plus particulièrement de la région entourant le Kilimandjaro. Plusieurs années plus tard, ces images sont persistantes, d’autant plus que ce voyage idéal se précise. Au-delà de la découverte, le défi s’est ajouté au plan: le Kilimandjaro, cette montagne mythique représente pour moi un but à atteindre. Le dépaysement, la nature et l’immensité attendront encore quelques années, et malgré les nombreux endroits présents dans mes désirs de découverte, celui-ci demeure le numéro un d’une liste interminable!

 

Jenny ❤ 

J’avoue être fascinée par l’île de Pâques et ses gigantesques moais, mais ce n’est pas demain la veille que j’irai y faire un tour. Les voyages, ça relève plus du cauchemar que du rêve pour moi. La découverte de l’inconnu, les chocs culturels, le dépaysement, je laisse ça aux autres pour l’instant. D’ailleurs, je n’ai encore jamais pris l’avion et, honnêtement, je ne suis pas particulièrement pressée de vivre mon baptême de l’air. Le jour où je me déciderai à le faire, j’atterrirai certainement dans l’une des destinations touristiques les plus prisées d’Europe. Paris ou Rome, peut-être, même si c’est ultra cliché. Je sais déjà qu’à peine arrivée, j’aurai sans doute hâte de rentrer au bercail, bien cozy dans un environnement qui m’est familier.

Crédit : Giphy

 

Pascale ❤

Mon voyage de rêve ? Beaucoup trop difficile d’arrêter mon choix sur un seul endroit. Assurément une destination chaude à proximité d’une source d’eau. Un endroit de sérénité où développer ma pratique de yoga et méditer. Où les paysages te prennent au ventre tellement ils semblent irréels. Où il est possible de vivre un dépaysement et une immersion culturelle totale. Où les découvertes culinaires sont à l’honneur. Où les murs sont imprégnés d’histoire et où les animaux gambades gaiement dans le décor. Qu’on se le dise, ça prend des animaux ! La Birmanie peut-être, ou encore la Nouvelle-Zélande, ou la Grèce, ou l’Indonésie, ou…

 

Vanessa ❤ 

J’ai voyagé beaucoup et en même temps pas assez. J’ai visité des pays, des cultures, des moments, des passions, des saveurs, des expériences, mais jamais ce n’était assez. Encore aujourd’hui, j’ai ce goût sucré de voyager dans la bouche et je suis présentement en train de planifier ma prochain escapade. Un rêve peut devenir facilement un but et puis un projet, il suffit d’une pincée de sel de motivation, de 2-3 litres de débrouillardise et ça peut décoller. Mon présent projet est celui de faire toute la côte Ouest du continent américain: soit de l’Alaska à la Patagonie, plus précisément à Ushuaia, terre de feu, jolie demoiselle. Le tout sera fait avec une van, qui sera transformée en petite maison mobile confortable, dès cet été. Et vous, quelle sera votre prochaine motivation (destination)?

 

Anne-Sophie ❤ 

Il y a plus de dix ans que je le dis: un jour, j’irai en Australie. Et pas n’importe quand: en janvier, pour assister au premier Grand Chelem de tennis de l’année. Je visiterai Sydney, Melbourne, Hobart, et je ferai le roadtrip de ma vie le long des côtes, pour voir l’océan. Si j’ai vraiment du temps, j’irai en Nouvelle-Zélande pour me promener là où ils ont tourné Le Seigneur des Anneaux. Perchée sur un élégant destrier, je me prendrai pour Eowyn dans la bataille de Minas Tirith. Tant qu’à y être, je prendrai un avion jusqu’au Japon, et j’irai à Hagi -ce dont je rêve depuis que j’ai lu Le Clan des Otori. Je boirai du thé dans de jolies tasses sans anse. Je baragouinerai les quelques mots que j’ai retenus de mon cours de japonais. Je regarderai l’océan (encore). Me reste juste à gagner au 649 pour pouvoir y aller.

 

Michèle ❤ 

Comme plusieurs louves, je rêve depuis longtemps de l’Italie, entre autres pour aller me gaver de pâtes aux tomates et de gelato. Comme c’est un voyage que j’aimerais faire avec l’être aimé, il ne me reste plus qu’à tomber en amour!  À l’inverse, il y a un projet qui me trotte dans la tête depuis un certain temps, celui de faire mon premier voyage seule comme une grande. Un plan qui me fout un peu beaucoup la chienne en même temps qu’il m’attire! Je pense souvent à la Croatie ces temps-ci… Et bien sûr, il y a tellement de pays en Asie qui me font de l’œil!

 

Laura ❤ 

Voyage de rêve ou rêve de voyage? Je n’ai pas vu beaucoup de pays. Je ne demande que ça! Je rêve de ciel bleu, d’eau turquoise, de couchers de soleil roses, de sable blanc, de feuilles de palmier vertes, je veux en voir de toutes les couleurs, mais dites-moi que je ne rêve pas en couleurs! Mes deux derniers voyages se sont faits dans le froid, l’humidité et la neige, j’ai gravement besoin de chaleur, de plage et de soleil. Maintenant que je sais ce que je veux, je le veux avec qui? La réponse est simple : mon amoureux et ma fille… (profitons-en tandis que c’est encore gratuit pour bébé!) Et on va où ? Une « cabina » au Costa Rica, une villa en Toscane ou une « pousada » au Brésil! Emmenez-moi! On part quand? Je ne vous cacherai pas que ma patience envers cet hiver trop long commence à s’effriter et que ma face aussi blanche que ma cour réclame une urgente dose de vitamine D! C’est sous cette inexorable influence que je partirais demain matin, crème solaire en main!

 

Et vous, votre destination de rêve, c’est quoi?

La meute

Un projet béton !

29 Mar

Depuis longtemps, je suis intriguée par le béton.  Chez mes parents, une poche de béton a toujours trouvé sa place près de l’établis dans le cabanon, comme si c’était un incontournable, un peu comme de la gelée de pétrole… on en a tous, mais on l’a « juste au cas »… Au cas où quoi ? Que les escaliers du perron s’écroulent, que le solage se fissure, qu’une envie de créer un trottoir nous vienne en tête?

Bref, j’ai toujours pensé que le béton servait à des projets de grande envergure. Jusqu’à ce qu’une amie recherche résolument des poignées en béton afin de renipper une vieille commode aux allures plutôt simples, voire ennuyeuses, en un meuble avec du caractère. Ne reculant devant aucun projet, j’ai levé la main bien haut en me portant volontaire pour remplir son mandat. Je me suis lancée à tête baissée, sans vraiment m’y connaître sur l’univers entourant le béton. J’ai fait aller mes petits doigts sur Pinterest, un peu désinvolte. Au bout de quelques minutes, mes yeux pétillaient d’émerveillement, j’avais épinglé une TONNE d’idées sur mon tableau DIY et je voulais me partir une fabrique de projets béton! Ma première expérience avec ce procédé m’a fait déchanter; le béton ne séchait pas assez rapidement à mon goût et se réduisait peu à peu en miettes. Bref, j’ai eu mon lot d’embûches, mais après avoir attentivement écouté les recommandations de mon quincailler, je peux vous dire que maintenant, le béton n’a plus de secret pour moi, même qu’on s’aime.

 

De ce pas, je vous présente ce DIY qui ajoutera certainement une touche industrielle à votre décor en plus d’être hyper abordable. Même si le béton est principalement utilisé en construction, il peut aussi bien trouver sa place dans un projet un peu plus délicat: laissez-moi vous le prouver.

 

Ce dont vous aurez besoin pour réaliser ce projet :

  • Poche de béton (5$ à la quincaillerie. Les chaudières de béton sont belles et pratiques, mais plus dispendieuses)
  • Colle à béton (5$ pour les projets plus délicats ou qui nécessitent plus de dureté)
  • Eau
  • Plat de plastique pour effectuer le mélange
  • Cuillère pour brasser
  • Contenant de la forme désirée servant de moule (idéalement ciré, comme les cartons de lait. Autrement vous pouvez appliquer une couche de gelée de pétrole à l’intérieur du moule pour faciliter le démoulage une fois le béton sec)
  • Ancienne poignée du meuble avec la vis qui y est associée
  • Papier sablé (pour adoucir et aplanir les rebords de béton)
  • Vernis mat (pour faciliter le nettoyage, car le béton est très poreux)

Étapes de confection :
* Il est important de réaliser ce projet à l’extérieur, car le béton est très volatile avant d’être mélangé à l’eau*

    1. Un bon moule servant de coffrage pour le béton est la clé du succès de votre projet. Pour ma part, j’ai fabriqué un cube avec une face manquante à partir du carton ciré d’une boîte de céréales. Il est important d’assembler tous vos moules avant de commencer à faire le mélange de béton.
    2. Dans un contenant de plastique, versez environ 3 tasses de poudre de béton.
    3. Ajoutez de l’eau et de la colle (en parts égales) à la poudre de béton. En ce qui a trait à la consistance, je vous recommande d’y aller à l’œil. Le commis de la quincaillerie comparait le résultat escompté à une belle bouse de vache… donc consistante, mais pas trop (pardonnez-moi pour la subjectivité).
      • *La colle à béton améliore l’adhésion et réduit la fissuration, d’où l’importance d’utiliser la colle dans la confection des poignées*
    4. Brassez de manière à obtenir un mélange homogène.
    5. Versez juste assez du mélange pour recouvrir le fond du moule.

 

  1. Déposez-y l’ancienne poignée du meuble en prenant soin de ne pas appliquer une trop grande pression tout en l’enfonçant un peu dans le mélange.
  2. Remplissez le reste du moule en tapochant doucement le moule à plat. De cette façon, les petites bulles d’air qui auraient pu se former disparaîtront.
  3. Une fois le moule rempli, lissez le béton près des rebords pour un résultat plus soigné.
  4. Laissez sécher au moins 24h (une fois bien sec, le béton aura blanchi. Soyez patient, les 24h d’attente sont vraiment nécessaires).
  5. Démoulez votre projet.
  6. Sablez les rebords de vos poignées pour des lignes plus douces.
  7. Appliquez deux couches de vernis sur l’ensemble de vos poignées.
  8. Installez vos poignées sur votre meuble et appréciez ce que vous avez réalisé !

 

   

 

Ce projet peut paraître ambitieux, mais n’ayez crainte, en prenant votre temps tout est réalisable.

Puisqu’il vous reste autant de béton, pourquoi ne pas vous laisser aller avec de nombreuses créations telles que des bougeoirs, des pots pour les plantes, des sous-verres… les options sont infinies. Le principe demeure le même, laissez maintenant aller votre créativité avec une touche colorée, des motifs originaux, des formes variées. Mais de grâce ne laissez pas une poche de béton à demi entamée dans votre cabanon. 😉

Et voilà, amusez-vous!

Lauréanne

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