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Paré pour l’aventure?

5 Mai

À travers les dernières années, vous avez sûrement remarqué à quel point les aventures sont importantes pour moi. Toutes sortes d’aventures en fait : faire Montréal-Québec en kayak, affronter le Mont Washington, essayer le surfset, partir en Indonésie… et plus encore! Et pour me préparer à chacun de ces trips, il me faut être bien équipée.

Et pour chaque défi, son type d’équipement ! Ce n’est pas une cachette, mon magasin de plein air préféré, c’est MEC. Quand ils m’ont approché pour aller visiter le nouveau magasin de Québec, en primeur, je trippais. On m’a dit, plus de produits, plus de place, plus de bons conseils. J’étais déjà vendue! En effet, même si l’offre de produits de plein-air est varié à Québec comme ailleurs, j’aime les gammes ‘’maison’’ de Mountain Equipment Co-op par leur qualité et leurs prix abordables. Dans le nouveau magasin, j’ai pu découvrir une section nautique gorgée de nouveautés (ma section préf’!), un mur complet de matériel d’escalade, une salle de montre de vélo, un grand atelier mécanique, et plus encore. Bref, je pourrais vous nommer plein de raisons pour lesquelles je trippe beaucoup sur les produits et la marque. Mais la meilleure façon de vous le démontrer? En vous parlant de mes coups de cœur, et de leur utilité dans les escapades que je prévois faire cet été.

Pssst : Cet été, Parcs Canada offre l’accès à tous ses parcs gratuitement! Vous n’avez qu’à vous procurer votre laissez-passer ici. Sinon, il est aussi disponible pour tous les membres MEC en magasin. Grouillez-vous, un été de plein-air vous attend ! Je prévois aller faire un tour dans un parc bientôt, je vous tiens au courant. 😉

 

Mon sac de randonnée

La couleur n’est plus disponible en magasin mais je l’aime TELLEMENT. Il n’est pas plein de poches, fermetures éclair et tout, mais convient parfaitement bien à mes besoins. Il se compacte très bien et contient beaucoup de matériel. On peut aussi accrocher du matériel à l’extérieur.

Je l’ai utilisé pour aller passer un week-end dans un refuge et gravir une montagne entre-temps. Ça a aussi été mon sac d’avion et de jour pour deux semaines à Porto Rico, l’été dernier. En plus, y’a une poche pour les sacs d’hydration. Il est parfait!

Cet été, je l’utiliserai :

  • Pour le cyclotourisme. Attaché dans mon dos ou sur mon porte-bagages, il sera parfait pour aller visiter quand je ne serai pas sur ma monture.

Un sac pour aller partout. Même dans une escale de 8h à Philadelphie!

Mon manteau de pluie 

Que celui qui n’a jamais acheté un manteau pas-imperméable-pantoute-finalement me jette la première pierre. Sérieusement. J’ai 4-5 manteaux supposément de printemps, mais… ils prennent tous l’eau. Bref, c’est correct quand il fait beau, mais sinon, j’étais toujours un peu mal prise. J’ai maintenant le super manteau Aquanator et il est parfait. Il manquait à ma vie! C’est sûr, il a un look sport. Mais être au sec, ça vaut plus que tout.

Il sera super pratique pour :

  • Pour vrai, tout. Léger, avec aération et protection, c’est l’idéal.
  • En kayak, pour prévoir le pire.
  • En vélo, pour prévoir le pire du pire.
  • En randonnée, parce que tsé.

Mon manteau pour tout!

Mes sacs de rangement

Si vous pratiquez plusieurs activités de plein-air et êtes toujours partants pour une bonne vieille aventure inattendue, je vous conseille d’être prêts à toute éventualité. J’ai des sacs étanches pour l’eau, que j’ai traînés l’été dernier dans mon défi kayak et dans chacun de mes entraînements. Mais j’ai aussi des sacs pas-étanches pour séparer mon matériel dans mon sac. Un pour les vêtements, un autre pour les collations, un pour des bas au sec…Vous l’avez compris, je suis organisée et j’aime compartimenter mes choses.

J’ai ce modèle mais j’en ai aussi trouvé un usager dans une vente seconde main. Les sacs au sec, comme nous les appelons, sont très durables, pourvu qu’ils soient bien entretenus et pas percés.

Mes essentiels de week-end getaway parfait.

En vrac, mes items d’aventurière :

  • De la vaisselle pour enfant IKEA : un peu niaiseux mais je la traîne dans mon bac de camping, comme ça j’ai toujours de la vaisselle sous la main et c’est plus écologique que la vaisselle en carton à jeter.
  • Un canif : une chose très utile, à avoir toujours pas loin, peu importe votre activité.
  • Des mousquetons : pour accrocher votre serviette mouillée à un arbre, votre bouteille d’eau pour une session de Via Ferrata, vos clés après votre manteau…
  • Des vêtements de sport dans un matériel adéquat : les vêtements avec un matériel anti-bactérien permettront que vos vêtements ne puent pas… en tout cas, pas tout de suite. Ils sècheront mieux et resteront plus beaux. Les vêtements Lululemon entre autres ont certaines pièces avec ce genre de tissu. Les vêtements de vélo MEC ont également parfois ce traitement. À surveiller! Très pratique en voyage.
  • Sac d’hydration ou gourde d’un litre : niaiseux mais vrai, depuis que j’ai découvert les sacs d’hydration, je bois tellement plus dans mes activités! J’avais toujours mal à la tête à cause du manque d’eau – j’oubliais littéralement de boire.  Sinon, les bonnes vieilles gourdes Nalgene font amplement le travail!

Je pourrais nommer tellement de choses encore. Dès que je partirai à l’aventure, je vous tiens au courant! D’ici là, n’hésitez pas à nous suivre sur Instagram (@LesRockalouves) pour tout savoir. Merci à MEC pour leur collaboration et leur offre si grande de produits de qualité! On se rejoint dehors, cet été?

Laurie

* Cet article n’est pas commandité, je n’ai pas été payée pour l’écrire. J’ai reçu des échantillons de la part de MEC à tester mais tout le matériel et les idées sont les miennes. 

Saucette hivernale dans le fleuve St-Laurent

10 Mar

L’été dernier, je vous parlais de mon aventure sur le fleuve St-Laurent grâce au Défi Kayak de Jeunes Musiciens du Monde. Une aventure folle qui m’avait permis de découvrir une minuscule partie de notre Québec maritime. Début février, j’ai eu la chance de le voir d’une autre façon : en plein hiver, recouvert de glace.

 

Je connais pas mal déjà l’hiver québécois, notamment grâce à mon travail au Pentathlon des neiges. Mais depuis l’an dernier, l’un de mes collègues me parlait souvent de sa passion : le canot à glace. Bien que vaguement au courant de ce sport très particulier propre au Québec, je n’avais aucune connaissance particulière à ce sujet. Je me disais que c’était sensiblement comme le kayak de mer ou le canot… mais en hiver! Oh mon Dieu que j’étais dans le champ!

 

D’abord, un peu d’histoire. Il y a plus de 100 ans, le canot à glace servait à la livraison du courrier, sur l’axe rive sud/rive nord de Québec. Les compétitions de canot sur le fleuve font encore écho de ce passé pas si lointain, en donnant pour objectif aux canotiers de ramener une poche de courrier identifiée à Poste Canada sur la terre ferme. J’aime beaucoup ce clin d’oeil! Eh bien, on apprendra à nos dépens que ça semble beaucoup plus facile dans les faits historiques…

 

Crédit photo : Facebook de Canot à glace Québec

 

Par un beau samedi matin, notre guide Ambroise nous donne rendez-vous au Bassin Brown à Québec pour nous préparer à une sortie sur le fleuve. Le mercure affiche -21 degrés, pas si mal pour un 4 février. On s’habille comme pour une sortie de ski de fond, sans trop savoir ce qui nous attendra. Après un cours d’histoire et conseils de base pour la sortie sur l’eau, vient l’heure de s’équiper.

 

Bas de néoprène, botte de néoprène, pad de DEK hockey et crampons lacérés aux pieds, notre groupe de joyeux lurons un peu nerveux commence par pratiquer sur la terre ferme.

Transitions, sorties des rames, rentrée des rames, plus vite!

 

La trippeuse de sensations fortes et d’eau que je suis est assez stressée de ce qui l’attend. Serai-je assez en forme? Vais-je prendre un bain glacé? Pas le temps d’y penser plus longtemps, on part à la trottinette vers le St-Laurent, intimidant et grandiose.

Après une entrée dans l’eau rapide et chaotique, nous voilà à la rame, déjà chargés d’adrénaline et époustouflés de ces quelques minutes sur la neige et la glace. Chose importante à savoir : vos pieds prendront rapidement un bain dans le fleuve. Mais vous ne sentirez même pas le froid! Merci au néoprène.

 

La première fois que nous affrontons les glaces, sous les ordres de notre barreur (le capitaine, genre), nous sortons de notre banc pour partir en trottinette. Un pied en dedans, un pied dehors. Il n’a fallu que 3,2 secondes pour que mon genou glisse sur la bordure glacée du canot et que mes fesses (celles-ci, pas entourées de néoprène) tombent direct dans l’eau. Une belle trempette à vitesse éclair! Mes réflexes pas si pire aiguisés m’ont permis de m’accrocher l’autre partie du corps au canot. Pas le temps de réfléchir, nous étions déjà repartis plus rapidement sur les glaces.

 

QUE D’ÉMOTIONS. En 2 heures, nous avions traversé le fleuve, j’ai donné tout le jus que j’avais dans mon petit corps, à avoir la jambe qui shake en titi. Les glaces qui bougent à vitesse grand V, c’est impressionnant, comme un immense tapis roulant. Les marées du fleuve St-Laurent sont quelque chose de vraiment magique et unique au monde, les seules qui s’inversent en une seule journée. Hallucinant! Nous avons pu apprécier ce spectacle, avant de devoir concentrer toutes nos énergies à ne pas tomber dans l’eau et surtout, à durer le trajet de retour. En effet, après un petit sandwich pris sur la banquise, le vent dans la face, nous repartons en sens inverse, vers le nord.

Petite vidéo tournée cet hiver par la BBC lors d’une visite à Québec :

Bien que frigorifiée à la fin de notre ‘’balade’’, j’étais réellement fière de m’être sortie de ma zone de confort autant que ça! Mon chum et moi, on en parle encore tellement c’était fou et inattendu.
Je vous encourage à tenter l’expérience! Chez Les Rockalouves, on est des trippeuses qui aiment essayer toute sorte de choses et je vous jure qu’en nous écoutant, vous en sortirez un peu plus folles, mais un peu plus émerveillées. 😉

 

Merci encore à notre Ambroise national d’avoir organisé cette sortie et longue vie au canot à glace!

Laurie-louve

 

DIY : des cartes et du chocolat, tout sauf classique !

27 Nov

Dans mon précédent billet, je vous parlais du temps qui manque à Noël, encore plus que pendant le reste de l’année. J’ai cependant quand même envie de vous proposer un DIY de Noël pas piqué des vers, qui vous permettra encore une fois d’allier temps de qualité en famille/entre amis et écoresponsabilité. Êtes-vous game?

 

J’avais envie cette année de faire moi-même mes cartes de Noël. De là, j’ai réfléchi à la manière dont les cartes qu’on offre pourraient aussi garantir un moment ensemble, dans un avenir rapproché, à ceux à qui la reçoivent. Vous voyez l’idée ? Alors, à l’aide de Chocolats Favoris, il m’est venu l’idée d’envoyer des fondues au chocolat à mes amies et ma famille… sous forme de cartes. C’est plate, vous pensez ? Pas du tout, et ça garantit quand même que le St-Graal du chocolat arrivera bientôt, avec vous en prime !

Crédit : Laurie Couture

Crédit : Laurie Couture

Le bricolage n’est pas ma force numéro 1… disons cela comme ça. Et je n’avais pas envie d’offrir une carte à ma maman qui lui rappellerait ce que je lui donnais en 3e année, AH! Donc, j’ai utilisé ma plus grande ressource : ma BFF Lauréanne <3. C’est une maître du DIY et du bricolage, une maîtresse des ciseaux et de la colle chaude, comme il ne s’en fait plus. Quand je lui ai parlé de transformer des emballages de palettes Chocolats Favoris en cartes, elle sautait presque de joie (OK, surtout moi en fait). Ça nous permettait surtout de passer une soirée ensemble à bricoler. Je vous le recommande !

Avec les emballages des tablettes de chocolat (pour vrai, la saveur Smores est folle!) et des bouts de carton, nous avons conçu un lot de cartes de Noël, dans lequel vous pouvez, comme nous, insérer la saveur d’une des tablettes de chocolat et inviter celui/celle qui recevra la carte, à manger une fondue au chocolat avec vous bientôt. Simple, efficace, économique et surtout agréable à recevoir. ❤

Crédit : Laurie Couture

Crédit : Laurie Couture

Étapes :

  • Déballer méticuleusement le chocolat de votre choix et conserver le chocolat (Psssst : on nous a dit que certains papiers seraient téléchargeables sur le site web de Chocolats Favoris, de quoi agrémenter votre DIY !).
Crédit : Laurie Couture

Crédit : Laurie Couture

  • Découper une fenêtre dans le carton d’emballage pour ne garder que la saveur du chocolat.

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  • Il ne reste qu’à laisser aller votre imagination pour le reste. Boules de Noël, sapins minimalistes, guirlandes… nommez-les ! Nous vous suggérons de coller la saveur du chocolat à l’intérieur de la carte, pour une belle surprise !

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Avouez que ça donne des cartes pas mal belles, en plus d’être sympathique à donner. Bon évidemment, je vous suggère de limiter le nombre de cartes dans ce genre, parce que ça va vous faire un peu beaucoup de fondue au chocolat dans les prochaines semaines! 😉  Mais hey, vous le méritez.

Joyeuses Fêtes et beaucoup de bon temps avec les gens qui vous sont chers. Après tout, c’est ça, l’important !

Laurie xx

Offrir du temps

20 Nov

Cette année pour Noël, j’ai envie d’offrir du temps. Nos vies sont effrénées, tous autant que nous sommes. Le temps des fêtes est un moment où c’est pire que jamais : party de famille, de travail, d’amis, de meilleures amies, de belle-famille… j’en oublie? On voudrait voir tout le monde, mais la vérité c’est que nous manquerons tous d’une chose à Noël : de temps.  Je sais, je sais, c’est facile à dire. Mais je crois avoir trouvé une solution : Chocolats Favoris.

 

Plus j’avance dans ma vie d’adulte (hé oui, je suis rendue là! Qui l’eût cru?), plus je me rends compte combien il est difficile de garde l’équilibre. Nous en parlons beaucoup sur le blogue, il n’est pas facile de se poser pour passer un bon et doux moment avec nous-mêmes et avec ceux qui nous sont chers. Tant de choses à faire, à voir… du boulot, des activités et la routine qui rime avec course infernale. Et donc, avec toutes mes nouvelles résolutions d’éco-responsabilité, d’acheter moins, mais d’acheter mieux et surtout, d’achat local, je cherchais un moyen d’offrir quelque chose à mes amis et les membres de ma famille avant Noël, qu’ils conserveraient pour un moment que nous passerons ensemble.

Crédit : Laurie Couture

Crédit : Laurie Couture

C’est à ce moment que Chocolats Favoris entre en ligne de compte ! J’ai découvert cette année les emballages de douceurs chocolatées à accrocher dans l’arbre de Noël de l’entreprise québécoise. De petites boîtes renfermant, par exemple, des bretzels trempés dans le chocolat blanc, ou noir, ou au lait… MIAM. Des petites boîtes toutes jolies qui viennent avec un ruban, qu’on attache et qu’on suspend à l’arbre. Et là, vous cherchez le lien hein…

Crédit : Laurie Couture

Crédit : Laurie Couture

Voici ma solution à tous vos problèmes de temps :

Vous pouvez aller livrer (ou faire livrer par la poste!) à vos amis une petite boîte dans laquelle vous aurez glissé un petit papier sur lequel vous indiquerez un moment à passer ensemble. Exemple : une promenade en raquette, un brunch, une tournée magasinage, un souper fondue, etc.  Ils pourront alors manger le contenu de la boîte, accrocher celle-ci dans leur sapin et le conserver pour Noël et même en janvier, lorsque le temps viendra. C’est ainsi une promesse que vous trouverez tous les deux le temps de vous voir, d’avoir du plaisir, de vivre un instant partagé. Puis disons que les boîtes chocolatées aident grandement à attendre ce beau moment! 😉

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Je trouve que d’offrir quelque chose qui se mange fait en sorte qu’on ne se trompe jamais. Sérieusement, qui n’aime pas manger et se gâter un peu dans le temps des fêtes ?

Dans un prochain billet, je vous parle aussi d’une autre manière de donner du temps chocolaté… j’ai déjà hâte !

Laurie-Louve xxx

Mon été en quelques clignements de paupières

23 Août

La vie passe vraiment trop vite. Pour de vrai, ça n’a aucun sens. J’ai l’impression que l’été n’est pas encore arrivé, mais en fait il se termine presque. En quelques minutes, mon neveu a eu six mois. Puis sept. J’ai déménagé avec mon chum, puis pouf, ça fait déjà quatre mois. On est partis deux semaines en voyage à Porto Rico, et bam, on était déjà revenus. Je suis partie pour 268 km sur le fleuve pis boom… Ah non, ça, ç’a été long! Récit d’un été trop rapide aux couleurs bien vives.

 

Vous le savez, je travaille pour un OBNL qui organise des événements sportifs à Québec. Normalement, notre jus, il est l’hiver. Mais puisqu’on lance un nouveau projet, je suis devenue dans le jus l’été aussi. Mon été a pris donc une tournure professionnelle particulièrement occupée, mais je ne m’en plains pas! Ceci dit, j’avais déjà prévu tellement de choses que les quelques semaines de beau temps auxquelles nous avons droit au Québec ont été rapidement chose du passé.

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Or, j’attendais mes vacances d’été avec impatience, j’en avais grand besoin. Depuis mai, je comptais les jours, ce n’est pas peu dire. J’aime mon travail, mais vient un temps où décrocher n’est plus une option. Entre Festival d’été de Québec, sorties à vélo et balade en ville, l’été me coulait tranquillement entre les doigts. Question de ralentir un peu le temps et de faire un sursis dans nos vies, nous avions donc décidé un peu sur un coup de tête de partir à l’aventure du côté des Caraïbes, chéri et moi. À nous l’île de Porto Rico ! Je vous reviendrai d’ailleurs très bientôt avec un long article sur les must-see/must-do de cette destination.

Ce fut un moment très spécial avec mon amoureux, car il s’agissait de notre premier vrai voyage ensemble de plus de quelques jours. Deux semaines complètes ensemble, à dessiner nos journées et à errer au gré de nos envies. Que de bonheur nous avons eu, de soleil, de relax, de beau, de doux. En plein ce dont on avait besoin, ça été des plus ressourçant. Les deux semaines ont passé à la vitesse grand V, si bien que nous étions revenus relax et bronzés, à la mi-août.

 

 

Puis, la réalité est revenue dès le lendemain, en me rappelant vivement mes tâches à accomplir avant de partir pour l’un de mes mon plus grand défi physique : le Défi Kayak Montréal-Québec. Avant le grand départ, quelques jours de grand stress mental m’ont habitée. Vais-je réussir ? Pourquoi je fais ça déjà?  Je ne suis pas prête! Et si je déçois tout le monde en échouant?
BREF, vous voyez le genre. Malgré les émotions dans le piton, la fatigue physique et mentale, la préparation manquante, j’étais finalement beaucoup plus prête que ce que je le croyais. Une amie m’a rappelé à quel point j’étais déterminée dans la vie, et que peu de choses pouvaient m’arrêter. Il faudra à l’avenir que je me rappelle que je suis plus forte que je ne le crois. J’ai relevé, avec mon partenaire Jean-François, le grand défi de 268 km de kayak de mer, en 4 jours. Contre vents et marées, c’est le cas de le dire ! Je ne croyais pas ça possible, mais le tout s’est fait dans la bonne humeur, le bonheur presque, avec ma flotille du Club de kayak Le Squall (les meilleurs, 7-7-7!). Par contre, je vous assure que ce challenge n’est pas à la portée de tous. Les ampoules et les douleurs ont été plus qu’au rendez-vous et l’épreuve fut de taille. Je n’arrive pas à comprendre comment nous nous y sommes pris, mais nous l’avons fait. Nous sommes arrivés comme des héros à la baie de Beauport, avec ma famille et mes amis réunis pour nous accueillir. Eux aussi ébahis devant tant de force de caractère et de volonté, devant l’exploit, ma propre fierté se reflétant dans leurs yeux. Et avec les 150 kayakistes présents, c’est 111 200$ qui ont été remis à Jeunes Musiciens du Monde. On en change des vies avec ça !

 

3 étapes sur 8 du #defikayak de réalisées. La plus dure est cet PM, je prie! #kayak #folle #quebec #montreal

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Et au moment d’écrire ces lignes, le lendemain de ce fabuleux défi, nous sommes le 23 août. L’été s’essouffle déjà, amenant avec lui temps chaud et longues soirées sous les étoiles. Oh oui, il reste encore du beau temps, je tâcherai d’en profiter à 110%. Si je pouvais avoir un seul pouvoir magique, ce serait de ralentir le temps, de pouvoir faire pause, de pouvoir rallonger les journées. Pour que les beaux moments s’éternisent toujours.

Et vous, votre été? So far so good?

Laurie-louve xx

Parcourir l’eau… pour la musique

31 Mai

Je vous ai déjà parlé de mon désir de réaliser des rêves, chaque année. Des petits, des gros, des vieux, des nouveaux. Un de ceux-là est d’apprendre à naviguer, de vivre un grand voyage sur la mer. Non, je ne vous annonce pas que je pars seule sur un voilier pour une durée indéterminée !

À la fin de mes études universitaires, ma famille m’a offert un kayak de rivière, pour que je puisse m’amuser là où je me sens le mieux : dans l’eau. J’en ai fait plusieurs fois, j’adore ça! Or, comme je vous l’indiquais plutôt, je recherchais un nouveau défi, une nouvelle façon de me dépasser. Je surveillais depuis l’an dernier le Défi Kayak Desgagnés, qui en était à sa première édition en 2015. L’objectif est simple (mais grand), soit traverser le fleuve entre Montréal et Québec en kayak, tout en ramassant des sous pour Jeunes Musiciens du Monde. Facile? Pas vraiment non!

Ma dernière sortie sur la rivière St-Charles!

Ma dernière sortie sur la rivière St-Charles!


Un organisme qui a de l’oreille

J’ai découvert Jeunes Musiciens du Monde par des amis qui y sont impliqués, à Québec. L’organisme est aussi implanté à Montréal et en Inde ! C’est dire que le projet est parti d’un voyage fait là-bas. Ayant moi-même été initiée jeune à la musique (au violon !) Je vous fais part de la mission dont ils se sont dotés, que je trouve trop parfaite pour résumer.«Jeunes musiciens du monde vise à permettre aux jeunes issus de milieux à risques de développer leurs capacités et leurs aspirations en offrant gratuitement des cours de musique, des activités d’expression musicale et un accompagnement personnalisé. Jeunes musiciens du monde accompagne les jeunes de la petite enfance à l’âge adulte. Chacune des écoles est implantée dans un milieu où les problèmes socioéconomiques sont nombreux et dont l’offre en activités culturelles est largement insuffisante». Pour moi, ce sont des intervenants qui offre un modèle d’accomplissement à des jeunes de familles moins nantis, une chance de se découvrir un talent, de découvrir un monde de possibilités. Mathieu Fortier, fondateur de Jeunes musiciens du monde, étant un kayakiste aguerri, a décidé de créer un événement bénéfice qui allierait ses deux passions. Le Défi Kayak est né d’une ambitieuse idée qui poussera tous les participants à se dépasser. 

Saluuut!

Saluuut! J’ai mal aux bras!

Le périple

Alors, vous vous doutez bien de la suite, je suis embarquée pieds joints dans l’aventure, depuis avril dernier. En 3 semaines, j’ai amassé les 2000$ nécessaires au Défi, des sous qui iront à cet organisme que j’admire et qui me permettront de participer à cette traversée unique. J’ai commencé mon entraînement puis les sorties en kayak se multiplient. Je me suis alliée d’un partenaire de choix, Jean-François Vachon, qui sera avec moi dans un kayak double. Pour m’endurer et qu’on travaille en équipe, l’essence même de ce défi! Vous pouvez d’ailleurs contribuer à sa levée de fonds ici! Un petit 5-10$ va loin 😉

J’ai peur, j’ai hâte, je suis anxieuse et stressée mais surtout plus qu’énervée à l’idée de franchir le Pont de Québec, pagaie à la main. Se dire qu’on doit sortir de sa zone de confort est une chose, le faire en est une toute autre. Il me semble que ce sera un beau projet pour cet été, mais capoté ben raide, j’en conviens!

J’avais envie de vous parler de ce magnifique défi qui m’habite depuis quelques temps, et vous invitez à me suivre sur Instagram pendant les trois prochains mois, où je vous partagerai mes entraînements et sorties jusqu’au jour P (P pour Peur).

On se reparle le 22 août, si je survis? 😉

J’utilise aussi ma tribune ici pour remercier chacune des personnes qui ont donné très (trop) généreusement pour me permettre d’accomplir ce défi!

Merci à Julien, Monique, Mariève, Jocelyn (papa), Jocelyn (beau-papa), J-F, Marie-Andrée, Elise, Ariel, Roxane, Jacques, Marielle, Ginette, Sylvie, Catherine, Estelle, Guylaine, Annie, Raymond, Chloé, Jessica, Marie-Ève, Olivier, Gabrielle, Pascale, David, Michou, Dallie, Anouk, Bernard, Mathieu, Laura, Cassy, Droue-Anne, Maude, Jean-Charles, Mélissa, Yanick, Kim, David, Catherine, Lauréanne, Audrey, Patricia, Tommy, Simon et Josée ❤

Laurie-Louve xxx

Concours : découvrez CORIA

9 Mai

Vous savez, chez Les Rockalouves, on adoooore donner de la place à de beaux et bons entrepreneurs d’ici. J’ai découvert, il y a quelques temps déjà, CORIA, maroquinerie québécoise et toute nouvelle entreprise. Andréanne Pinard, qui a étudié au Centre des Métiers du Cuir de Montréal, laisse sa trace sur de magnifiques sacs et pochettes pour sa première collection. Psst! Lisez cet article jusqu’à la fin pour participer à notre concours! 

 

Des porte-clés et des pochettes en cuir magnifiques avec des lignes simples et pures, qui plaisent à toutes les filles/humains, ont été créés pour la première collection de la marque CORIA. J’ai rapidement été conquise, surtout parce que c’est fait par une jeune demoiselle de la banlieue de Montréal aux rêves entrepreneuriaux très cool ne voulant qu’une chose : créer de belles choses. Petite entrevue avec Andréanne Pinard, alias CORIA, pour vous permettre de mieux connaître ses produits!

Crédit photo : CORIA

Crédit photo : CORIA

Andréanne, d’où t’es venue l’intérêt pour la maroquinerie/ l’amour du cuiiiir?

«L’odeur et la texture du cuir sont tout simplement incomparables! En plus, le cuir est une matière qui vieillit tellement bien. J’aime travailler cette matière, la sentir, la toucher, la transformer. Il n’y a vraiment rien d’autre pareil au cuir.»

Dans tes créations, qu’est-ce qui t’inspire au quotidien?

«Cliché, mais je suis tellement inspirée par la nature. Je trouve qu’il y a une belle simplicité dans la nature, tout est à sa place, tout a son utilité. Je m’inspire de ça pour créer des objets utilitaires, minimalistes et agréables à regarder! Il y a une autre partie de moi qui adore la ville, Montréal, les gens. J’aime garder une petite touche moderne à travers mes œuvres pour créer des produits intemporels.»

Crédit photo : CORIA

Crédit photo : CORIA

Si tu pouvais avoir une égérie, n’importe qui, qui choisirais-tu et pourquoi?

«Emma Watson, mon doux qu’elle est belle et inspirante! Tout ce qu’elle touche se transforme en or. C’est une femme entrepreneure, qui pose des actions réfléchies, sensées, pour le bien de la nature et le bien des autres autour d’elle. Un jour, elle portera un de mes sacs!»

Shameless plug : quels sont tes coups de cœur de ta première et de ta prochaine collection (exclusif!)?

«Première collection: J’ai créé des porte-clés et des pochettes, mais j’avoue que les pochettes sont mes chouchous! Elles peuvent être transportées partout, autant pour une sortie que pour le travail. Un must!

Prochaine collection: Puisque c’est seulement un sac (produit plusieurs fois), je n’ai pas de préférence! Par contre, il y a des franges partout, et ça, c’est un gros coup de cœur. ;)»

*CONCOURS – CONCOURS – CONCOURS* 

Vous aimeriez avoir un bel item CORIA pour l’été qui s’en vient? Courez la chance de remporter la pochette KAPA couleur flamboyant! Pour se faire, rendez-vous sur la page Facebook Les Rockalouves et dites-nous avec quoi vous agenceriez ce beau sac dans les commentaires.

Vous avez jusqu’au mercredi 18 mai 2016, 12h (HE), pour participer. Voir les règlements ici!

Bonne chance et merci de nous suivre!

Laurie xxx

Entre cîmes et racines… le bonheur

13 Avr

J’ai passé un hiver de fou pendant lequel se déroulait la fête de mon amoureux. Comme nous manquions de temps pour nous retrouver à ce moment-là, je lui ai offert un week-end dans une yourte, à la Vallée-du-bras-du-Nord. J’avais bien hâte de vous parler de notre expérience ! Or, comble du malheur, la rivière qui borde la vallée a décidé de déborder le jour de notre départ.

Femme d’événementiel que je suis, mon homme et moi nous sommes revirés sur un 10 sous pour trouver un plan B. L’auto était déjà pleine de bagages, alors pas question de rester en ville. Deux heures plus tard, nous avions réservé quelque part dans les Cantons-de-l’est, pour un week-end en nature. L’entreprise d’écogîtes Entre cîmes et racines a été notre hôte pour ces trois jours et honnêtement, quel endroit merveilleux ! On pouvait lire sur leur site Web : « À une heure de Montréal, les 12 écogîtes favorisent la détente, l’évasion et un contact privilégié avec la nature. L’offre est une invitation à décrocher, se ressourcer en toute saison sur un domaine forestier de 175 âcres. ». Et honnêtement, y’a pas meilleure description.

L'amoureux en question, au top du Mont Chagnon

L’amoureux en question, au top du Mont Chagnon

Chassez l’ordinaire

Leur slogan, « Chassez l’ordinaire », décrit complètement l’épopée dans l’une de leurs chaleureuses cabanes. Nous avions choisis Le Forestier (le choix du fêté), la plus petite cabane, la plus rustique, mais la plus cute aussi. Dans cet habitacle d’à peu près 10 x 10 pieds, nous y retrouvions :

  • 1 poêle à bois
  • 1 lit deux-places à deux étages
  • 2 oreillers
  • 1 table à manger et ses 4 bancs
  • Une grande armoire
  • Un lavabo avec eau potable
  • Un coffre à bois
  • Tout le nécessaire pour cuisiner sur le poêle
  • Des chandeliers (pour la lumière, tsé)

Honnêtement, c’était tellement suffisant, beaucoup plus de choses que ce à quoi nous nous attendions. Tout près, une toilette sèche et surtout, un magnifique ruisseau et des cascades qu’on entendait, même réfugiés dans le cocon de chaleur que nous avions. Le bâtiment principal du site offre même la douche et de belles toilettes, 24h sur 24h. Rustique, mais pas trop 😉 Bien que nous ayons choisi cette cabane, 10 autres écogîtes sont présents sur le site, tous bien dissimulés les uns des autres pour assurer une intimité et un respect complet. D’ailleurs, ils ont un logis de type « hobbit » que tous rêvent d’essayer (ou c’est juste moi ?). Les maisons sont appelées écogîtes en raison de leur autonomie, mais aussi parce qu’elles produisent peu de déchet. Nous sommes d’ailleurs encouragés à recycler tout ce qui est possible, à ne rien jeter et même, à composter.

Vue sur notre cabane isolée dans les bois, autosuffisante!

Vue sur notre cabane isolée dans les bois, autosuffisante!

Sur place, une foule de sentiers pédestres sont accessibles pour petits et grands. D’ailleurs, on peut même y faire une mini-chasse aux trésors ! Plus loin sur le site, un labyrinthe géant s’y trouve également. Je dois avouer que nous avons fait le labyrinthe, mais qu’on ne l’a pas complété. Pour vrai, il était vraiment difficile là !

Le petit ruisseau qui borde la rustique demeure

Le petit ruisseau qui borde la rustique demeure

En journée, comme nous sommes fan de plein air, nous nous sommes bien préparé et sommes partis avec nos lunchs et nos gourdes à la conquête du Mont Chagnon qui surplombe les sentiers de l’Estrie. Entre cîmes et racines fournissent le laissez-passer pour la journée, gratuitement. Tout près se trouve également le Mont Orford qui donne aussi une belle vue sur les Cantons-de-l’Est.

Un séjour comme ça, c’était parfait pour se retrouver entre amoureux, se faire un bon souper, tranquillement, au rythme du feu. Lire un bon livre, jaser, dormir. Nous pensons y retourner parce qu’on veut essayer les autres habitations et aussi, sortir complètement de notre quotidien de temps à autre, ça fait un bien fou.

Coucher de soleil pour notre dernière soirée dans le paisible domaine de Entre cîmes et racines

Coucher de soleil pour notre dernière soirée dans le paisible domaine de Entre cîmes et racines

Bref, je vous le recommande tellement, si vous souhaitez un peu de calme pis pas de réseau wifi 😉

Laurie-louve xxx

100% fait au Québec

5 Fév

J’aimerais tellement acheter local, mais c’est souvent difficile vu mon budget serré. Raison poche, mais que je tends à changer petit à petit. Nouvelle résolution:  acheter moins pour acheter mieux! Notre très chère Véro a la chance d’être mannequin pour la marque québécoise Blank, des vêtements 100% faits au Québec. Et devinez quoi? Je peux me les offrir!

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Du 9 au 13 février 2016, la boutique offre une vente d’atelier exclusive à sa boutique du boulevard St-Laurent, à Montréal. De la fabrication du tissu à sa teinture, de la coupe à la couture, les vêtements sont faits au Québec!

Voici le top 3 de mes articles préférés, des belles affaires que j’aimerai retrouvée accrochée dans ma penderie le 14 au matin (tsé, à la St-Valentin, de moi à moi).

3ème position – Le Fée foulard tubulaire

J’adooooore les foulards gros et chaud, surtout pour les longues journées au bureau. Vous savez, je travaille dans un événement d’hiver (le Pentathlon des neiges woohoo!) et dans les journées de 12h et plus avant l’événement, on aime être au chaud et confortable. Ceci serait parfait !

 

Crédit : Vêtements Blank

Crédit : Vêtements Blank

 

Pour achat, ici! 

2ème position – La Dalia robe rouge cerise

Mon copain m’a dit récemment qu’il aimerait bien que je porte plus de couleurs. Il n’a pas tort, je suis souvent en noir/gris/bleu marin. Alors, cette belle robe cute, mais confortable, serait l’idéale pour une journée au bureau (portée avec le foulard ci-haut), puis avec un beau collier pour le souper avec ledit amoureux.

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Crédit : Vêtements Blank

Pour achat, ici!

 

1ère position – La Fany veste 3/4

Mon dieu que je la trouve belle et, surtout, utile! Une veste grise, qui fait pas trop hoodie, qui semble confortable, juste assez habillée et pratique. Pour vrai, je la veux! Elle est en rabais lors de la vente d’atelier, courez la chercher! Elle est aussi offerte en noir avec les revers à motifs d’oiseaux. Cute!

 

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Pour achat, ici!

 

Pour plus de détails sur la vente d’atelier, visitez la page Facebook de la marque.

J’espère vous avoir fait découvrir une nouvelle et belle marque 100% québécoise et n’hésitez pas à partager vos coups de coeur!

Laurie

Tu n’es pas ton voisin

8 Jan

Aujourd’hui, c’est la fête. C’est MA fête. Je suis encore comme une enfant, excitée à l’arrivée de mon anniversaire, déconcentrée toute la journée, j’ai un festival de partys et de festivités et j’aime ça comme ça. S’il y a des ballons, c’est encore mieux. Mais aujourd’hui, j’ai 26 ans. Je change de bord de vingtaine et j’avoue avoir eu un peu peur. Peur parce que je ne suis pas le plan. THE plan.

Crédit : Band and strike

J’avais une idée bien précise, étant ado, de l’adulte que j’allais devenir. Je serai une businesswoman, avec une famille, une maison, un chien (pourquoi pas quelques poules!), un mari et le tout, à 22-23 ans GROS MAX (rassurez-moi, suis-je la seule?). Évidemment, rien ne tout cela n’est encore arrivé, et je ne prévois pas le faire dans un ordre précis ou même savoir ce que l’avenir me réserve. J’ai des plans, des projets, de gros rêves. Je n’apprends rien à personne en disant que se comparer, ça fait pas mal plus de tort que de bien et que non, l’herbe n’est pas plus verte chez le voisin. Mais j’ai appris quelque chose de fondamental en vieillissant.

Prends bien soin de toi parce que personne d’autre ne le fera.

On a des amis, de la famille, un-e copain-copine, des collègues. Tout ce beau monde s’occupe de vous et se soucie de vous, c’est certain. Mais tous les objectifs qu’on peut avoir ne se réaliseront que si nous-mêmes prenons soin de les accomplir. Big news, han?

Et je m’offre le luxe aujourd’hui de vous donner des pistes de motivation qui m’aident, même si je ne réinvente pas la roue, parce que c’est ma fête pis que je feele très sagesse/vieillesse (joke pas joke).

Fais des listes

J’ai décidé, à 18 ans, que j’accomplirais un de mes rêves par année au minimum, dans n’importe quel ordre, de n’importe quelle taille. J’ai donc appris à surfer, j’ai sauté en parachute, j’ai vu U2 en show, j’ai habité à Paris et je me suis pensé-bonne, je suis tombée en amour, j’ai loué mon premier appart à moi toute seule dans le Vieux-Québec, je me suis acheté un chiot. Je n’ai pourtant toujours pas fait le tour du monde en voilier, appris le nom de tous les pays du monde, réussi à faire une grande roue, eu de jumeaux identiques… ETC.

L’objectif est de se lever, le 1er janvier, et de dire ‘’bon, quessé que je pourrais bien réaliser comme rêve cette année?’’ et de tout faire pour le réaliser. Apprendre la plongée? Facile. Parler Italien ? Go.

Prends conscience de la couleur de ton gazon

Tu penses que tu n’accomplis jamais rien de bien grand ? Ne regarde pas ton voisin qui monte le Kilimandjaro aller-retour-à-reculons-sans-être-essoufflé. Regarde plutôt les 10 lbs que tu as perdu, qui t’apportent déjà un gros changement dans ta vie. Le 5 km que tu ne pensais jamais être capable de faire. Le gâteau Reine Élisabeth que tu as cuisiné, qui semblait vraiment compliqué mais qui te fait sentir comme King Ricardo au final. Ton gazon est vert man, et être reconnaissant de ton propre effort, c’est un pas dans le bonheur.

Crédit : Love this pic

Ceci n’est pas un sprint

On fixe des buts, des rêves, des projets. Des deadlines, des ultimatums, des dates limites. La vie est inattendue. C’est un marathon, avec un chemin pas défini d’avance. C’est comme la fable de La Fontaine du lièvre et la tortue. Rien ne sert de courir, il faut partir à point. Chaque chose en son temps. [Énumérez ici toutes sortes de citations qui veulent plus ou moins dire la même chose.] Si je voulais que vous reteniez une chose de ce texte, ce serait que non, il n’y a rien que vous devez absolument faire avant d’avoir 25 ans, ou 30 ans, ou 40 ans. Vous n’êtes ni moins cool, ni plus lent, ni plus lâche. Chacun sa vitesse de croisière.

Qui suis-je, du haut de mes 26 ans, pour vous dire comment gérer votre vie ? Juste une louve, qui apprend, qui s’ouvre, qui s’enfarge et qui vieillit.

Je me souhaite d’avoir plus de gratitude pour ma vie, pour ce qu’elle m’offre, pour ce que j’en ai fait jusqu’à maintenant. De n’avoir aucun regret mais des petites choses à améliorer, jusqu’à mes 80 ans (parce qu’après ça, pour vrai, ça me tentera sûrement pu). D’aimer sincèrement, tous les jours. De prendre soin de moi, de ma santé surtout, car il n’y a rien de plus précieux.

Et je vous souhaite la même chose ❤

 

Laurie xxx

 

 

 

Le vrai temps des Fêtes

5 Déc

J’espère que je ne vous apprends rien en vous disant que Noël, c’est dans 20 dodos. On prépare les décorations, la liste de cadeaux, les soirées entre amis et familles s’éparpillent à une distance plus ou moins rapprochée dans nos agendas. Bref, ça s’en vient vite ! Et si on prenait le temps cette année ?

Je suis une grande amoureuse du temps des Fêtes. J’en parle à partir d’octobre, mais je ne décore pas avant le 1er décembre, tradition oblige. Cette année, je suis tout aussi excitée que les autres années. Pourtant, plusieurs choses m’ont fait réaliser que la vie, c’est fragile, c’est pas long et c’est beaucoup de travail. Qu’on fait de notre mieux pour avancer, du mieux qu’on peut. Qu’on fait des erreurs, qu’on subit des choses parfois terribles, parfois tellement heureuses. Que la Terre n’est pas si grande que ça et qu’on en prend pas assez soin. Vous savez, ce genre de choses.

J’ai envie de répandre la chaleur humaine, de nous ramener à la base, de nous donner le temps. Le temps de s’aimer, le temps de penser, le temps de relaxer. Du temps pour vivre. Voici donc une petite liste d’activités qui vous permettra de mettre les choses en perspective pour les belles semaines à venir !

Allez patiner

Ça semble bien niaiseux comme proposition, mais si l’fun et si libérateur ! Il y a tout plein de patinoires, pas juste celle du centre-ville remplie de touristes. Entre 2-3 commissions, appelez votre copine qui habite tout près pour 30 minutes de patinage libre. Bonheur assuré, discussion sympathique et poumons bien au frais.

Cuisinez

Ça coûte cher toutes ces soirées ! Faites une cuisine collective du temps des Fêtes, où vous préparerez en avance quelques plats qui pourront être servis à des invités. Pourquoi ne pas faire une grosse batch de biscuits aux pains d’épices, de caramel salé, de sablés, de noix sucrées ? On se partage le tout, on emballe dans de jolis pots Mason et hop ! Vous aurez passé un après-midi agréable en couple ou entre amis, en plus d’avoir des réserves pour vos cadeaux d’hôtesses. 😉

Crédit : folk and flower

Crédit : folk and flower

Restez au lit

Chéri et vous, c’est une partie de cache-cache entre les obligations, les horaires de fou et l’un et l’autre. Profitez-en le matin pour sauter le gym, vous réveiller un peu plus tôt et prendre le temps de jaser au chaud dans le lit. Faites le café et savourez-le en pyjama, dans votre nid. Ça réchauffe des petits cœurs ça.

Crédit : digsdigs

Crédit : digsdigs

Sortez

J’habite près des plaines d’Abraham à Québec. Je suis chanceuse, ça me permet de voir des grands-papas emmener leurs petits-enfants en balade, de voir des couples de coureurs tôt le matin et des mamans pousser des poussettes. Une balade ne coûte rien et fait du bien. Sortez jouer dehors avec votre chien, pas seulement pour un pipi.

Invitez-vous

Quand j’étais jeune, le dimanche, on allait voir de la parenté. On débarquait chez matante Christiane, pour le fun, pour prendre un verre, pour se voisiner, pour jaser. Mon père avait toujours de la bière au frigo le dimanche, ‘’au cas où’’. Qui fait ça, maintenant, des visites-surprises ? On texte avant, on appelle, on prévoit, on case. On a perdu cette spontanéité qui est tellement joviale. Pourtant, j’adore ça et je ne le fais pas plus. Allez rendre visite de manière impromptue à quelqu’un, même si ça les prend de court au début et que leur ménage n’est pas fait. Rendez les ‘’on viendra voir votre maison bientôt’’ en quelque chose d’autre qu’une parole en l’air.

Pour ce merveilleux temps des Fêtes qui approche, je vous souhaite de vous retrouver, de faire la paix avec les chichis, d’être sereins et joyeux. De faire ça simple, de garder le sourire et de faire grandir celui des autres.

Crédit : Instagram (je ne retrouve plus où...)

Crédit : Instagram (je ne retrouve plus où…)

Et si on prenait le temps ? Joyeux Noël les beaux ❤

Laurie-louve xxx

Duo québécois

6 Oct

La semaine dernière, j’ai eu la chance de comprendre, encore une fois, l’étendue du talent artistique québécois dans deux œuvres distinctes. D’abord, dans une nouvelle mise en scène de Bousille et les justes de Gratien Gélinas, par Jean-Philippe Joubert. Puis, dans le visionnement de Paul à Québec, adaptation cinématographique de la bande dessinée éponyme de Michel Rabagliati.

J’ai eu envie de vous parler de ces deux œuvres touchantes d’une qualité incroyable.

BOUSILLE

C’est au Théâtre la Bordée que j’ai assisté à ce classique québécois. Je n’en savais que très peu de choses, mise à part l’auteur, les comédiens et le synopsis. Pour une fille qui a étudié en littérature, je n’étais pas trop fière.

La pièce raconte le passage de la famille Grenon à Montréal pour le procès du plus jeune, Aimé, accusé du meurtre d’un rival amoureux. Bien que tous soit convaincus de son innocence, les membres du clan familial sont prêts à tout pour qu’il soit acquitté et ainsi, garder sauf l’honneur de la famille. Bousille, cousin de la famille et seul témoin des événements, aura un grand rôle à jouer dans le jugement. La naïveté et droiture de celui-ci seront grandement ébranlés dans le processus.

Christian Michaud campe le rôle de Bousille si justement, si parfaitement, comme d’ailleurs tous les personnages qu’il a interprété. Je suis fan de son talent, c’est dit ! Ça fait longtemps que ça ne m’était pas arrivé ; j’ai PLEURÉ pendant l’une des scènes les plus éprouvantes. Le jeu entre les personnages était très fort et cela venait jouer dans nos valeurs à nous, les spectateurs.

Pour sa part, la scénographie ouverte, qui donnait sur l’entièreté de l’espace de jeu de la scène de la Bordée, donnait un regard tout autre sur l’histoire, nous permettant d’y voir de la figuration et d’avoir une vue d’ensemble.

Je vous le recommande, en salle jusqu’au 10 octobre (faites vite !).

Christian Michaud en Bousille Crédit : La Bordée

Christian Michaud en Bousille
Crédit : La Bordée

 

PAUL

Les bandes dessinées de Michel Rabagliati sont populaires au Québec, par le talent de l’illustrateur mais aussi par les histoires différentes qui y sont racontées. Paul à Québec, le 6e album de l’auteur, est une véritable hymne à la vie, incarnée au cinéma par des acteurs de grand talent, pour ne nommer que François Létourneau, Gilbert Sicotte et Julie Le Breton.

J’aurais du mal à dire quel est le punch du film ou même qui est le personnage principal. La beauté réside dans le fait que c’est la vie, notre vie qui y est narrée. Dans sa beauté et sa tristesse parfois de ce qui meuble le quotidien et bâti les années.

J’ai aimé que des bouts de bandes dessinées y soient inséré, j’ai aimé la justesse du jeu des acteurs, la simplicité, les larmes qui ont confirmé que le film visait juste (OK oui, je suis une émotive).

Le générique termine sur une douce note et tous les spectateurs dans la salle sont restés assis portés par le même sentiment de réflexion, de regard sur la poésie de la vie.

J’espère vous donner envie de courir au cinéma visionner ce beau film québécois!

Crédit phtoo : Paul à Québec - Le film

Crédit photo : Paul à Québec – Le film

Appréciez-vous l’art québécois, sous toutes ses formes? Quels pièces, films, expositions avez-vous envie de voir cet automne?

Bonne écoute!

Laurie-Louve xxx

De l’orgueil bien placé

21 Août

Je suis en vacances. Présentement, genre là là! C’est la semaine que j’attendais depuis un bout de temps, pour pouvoir vraiment décrocher. Et je l’ai fait! Des pop-up Facebook ici et là et l’ouverture de 2-3 courriels max, un record. Pour cette semaine-là, avec mon amoureux, on a décidé sur un coup de tête d’aller relever un défi. Pis moi les défis, j’aime beaucoup ça.

3 jours avant le vendredi-YAY-VACANCES, ledit amoureux me propose de partir en roadtrip puis d’aller monter une montagne. Jusque-là, plutôt chouette idée! Puis, il propose le Mont Washington, dans le New Hampshire. Cette toute petite montagne de 1916 mètres. 84 mètres de moins que deux kilomètres. Alors, moi, correct en forme, je dis « bonne idée! ». Et c’est ainsi que nous sommes partis, plus ou moins préparés, pour affronter la bête. Pas besoin de vous dire que mon angoisse montait au fur et à mesure qu’on se rapprochait de la White Moutains National Forest.

J’ai pensé vous parler de mon expérience pour vous inspirer à aller vous aussi relever les défis des montagnes, ça vaut le coup!

D’en bas, ça semblait pas si mal… Crédit : Laurie Couture

CONSEILS PRATIQUES

Ne monte pas une montagne qui le veut. En fait, c’est faux, tout le monde peut le faire. Cependant, quelques petits trucs vous éviteront de faire de ce moment un calvaire.

  • Amener beaucoup d’eau. Sur le chemin, quelques sources d’eau seront disponibles pour faire le plein et croyez-moi, vous le ferez. Vous n’avez peut-être pas l’impression que vous avez soif, mais c’est le cas. S’hydrater évitera de tomber plus tard;
  • De tes pieds, tu prendras soin. Oui, les ampoules sont quasi inévitables. Des paires de bas épais et confortables ainsi qu’une paire de rechange sont nécessaires. Également, j’ai vu quelques personnes monter en espadrilles de sport. Ça fait la job mais ce n’est pas optimal. Les grosses roches sont légion et vos New Balance de course tiendront difficilement votre cheville en place;
  • Ton corps est une machine. Et cette machine, elle a besoin de carburant. Des protéines et du sucre, c’est important pour s’assurer une descente ou la poursuite de la montée adéquates. Cannes de thon, pain, chocolat, fruits, fromage. De la nourriture facile à trainer!
  • La courtoisie c’est important. Plusieurs autres hikers seront sur la montagne et c’est important d’en prendre compte, de les saluer, de dire s’il y a une embûche plus loin, etc. J’ai trouvé la plupart des gens très sympathiques et ça ajoute à l’expérience globale!
  • Les pauses, ce n’est pas juste pour les faibles. C’est vraiment un exploit de monter une montagne sans jamais s’arrêter, parce que c’est déjà un exploit tout court. Ceci dit, prendre le temps de regarder autour de soi, d’admirer la magnifique vue et de respirer un bon coup pour mieux repartir ne va que vous permettre d’aller plus vite et d’en profiter davantage.
Vers la fin de la montée, la vue était imprenable Crédit : Laurie Couture

Vers la fin de la montée, la vue était imprenable
Crédit : Laurie Couture

MON EXPÉRIENCE

Dire que j’ai eu de la difficulté ne serait pas assez fort comme mot. Je pense que j’ai relevé le défi comme une grande grâce à une seule et unique chose : mon orgueil. Ce même orgueil qui me pousse à aller toujours plus loin. Mais le tout ne s’est pas fait sans chialer, oh que non! Nous avons emprunté la Tuckerman Ravine Trail, sur le versant Est de la montagne et j’avais l’impression de gravir un mur, rien de moins. De la base de celui-ci, le sentier n’est pas apparent et nous ne savions vraiment rien de ce qui nous attendait.

Le seul bémol c’est, paradoxalement, le sommet. Le nombre de touristes est impressionnant, pour la plupart montés en train ou en voiture. Ce n’est donc qu’un vaste parking rocailleux avec quelques tables ici et là. Ça n’a vraiment rien d’impressionnant! La vue est magnifique, certes, mais elle l’est tout autant un peu plus bas, les flashs d’appareil-photo en moins.

Ce qu'on est fier de nous! Crédit et main : Julien Gobeil-Proulx

Ce qu’on est fier de nous!
Crédit et main : Julien Gobeil-Proulx

J’ai adoré, malgré tout, cette journée. J’avais un sentiment de fierté indescriptible. La preuve, je suis allée me chercher de nouvelles bottes de randonnée dès le lendemain pour nos prochains week-ends de nouveaux randonneurs montagnards.

QUELQUES IDÉES

Au Québec, plusieurs monts sont disponibles pour un week-end de randonnée, jusqu’à tard cet automne.

  • Les Monts Valins, au Saguenay
  • Le Mont Albert, en Gaspésie
  • Les Hautes Gorges, à la Malbaie
  • Le Mont Wright, à Stoneham
  • Le Parc de la Jacques-Cartier, à Québec
  • Le Massif du Sud, à Saint-Magloire
  • Le Mont Sainte-Anne, à Sainte-Anne-de-Beaupré

J’aimerais beaucoup avoir vos commentaires sur vos différentes randonnées et je vous reviens sous peu avec mes prochaines expériences!

Laurie-Louve

Jouer dehors du lundi au vendredi

21 Juil

Parfois, l’été, on n’est pas en vacances. On aimerait bien que nos journées ressemblent aux fils Instagram de nos amis en trip de surf aux Îles Galápagos ou à celui de nos vedettes préférées. Mais non, pour plusieurs, on travaille plus souvent qu’autrement ! Ceci dit, voyons les choses autrement. Et si les vacances et l’aventure, on les créait un peu chaque jour ? Venez donc jouer dehors.

La fois où j'ai fait du camping dans le Vieux-Port de Montréal (oui oui!)

La fois où j’ai fait du camping dans le Vieux-Port de Montréal (oui oui!)

Les escapades de 48h, l’espace d’un weekend, sont plus qu’appréciées en saison estivale. Le camping dans Charlevoix, du kayak au chalet familial, Festival d’été dans la Vieille Capitale, etcétéra ! L’été au Québec, ça passe en un tout petit clin d’œil et même si on se doit de profiter de toutes les autres saisons, celle-ci a une place toute spéciale dans nos cœurs. Le message que j’ai envie de vous passer aujourd’hui, c’est l’importance de profiter aussi du plein air, 7 jours par semaine, pas seulement le samedi et le dimanche !

Je vous mets donc au défi de sortir de chez vous et de votre routine cet été, de faire attendre le lavage, la télé et la paperasse les soirs de semaine. L’hiver est assez loin pour ça, et les soirs de pluie aussi! Sortez de chez vous et créez vos miniaventures !

 

Lundi

Les activités nautiques par temps de canicule, c’est la meilleure chose ! Oui, les piscines de quartiers sont bondées en ville. Alors, faire du standup paddle avec votre copine, faire quelques minutes de plus en auto pour se rendre sur une petite plage pour patauger ou un tour de pédalo sur un lac, ça fait un maudit beau lundi soir. Vous en pensez quoi ?

  • À Québec, le studio Surfset Québec vous offre aussi le SUP !
  • À Montréal (Pointe-Claire, Bromont, Mont Tremblant), POP Yoga & SUP donne des cours sur le fleuve !
  • À Gatineau, le Gatineau Ottawa SUP donne de bonnes pistes pour louer des planches.
La fois où j'ai fait du surf paddle board dans le Vieux-Port de Montréal (toujours)  Crédit Photo : Fabrice Gaëtan Photographe / MEC

La fois où j’ai fait du surf paddle board dans le Vieux-Port de Montréal (toujours)
Crédit Photo : Fabrice Gaëtan Photographe / MEC

Mardi

Si vous avez un vélo, aussi ‘’de base’’ soit-il, c’est tout ce qu’il vous faut pour partir à la découverte des pistes cyclables de votre coin de pays. Beaucoup sont tout près de l’eau et donnent accès aux meilleurs paysages. Respirez un bon coup et les cheveux au vent (avec votre casque par-dessus, évidemment !), profitez de vos poumons.

Aller faire un pique-nique EN VÉLO = 2 pour 1!

Aller faire un pique-nique EN VÉLO = 2 pour 1!

Mercredi

Si comme moi, vous habitez Québec, sortir de la ville un soir de semaine en été se fait assez bien. Prenez quelques sandwichs, vos amies, une bouteille de mousseux et rendez-vous à Beaumont, sur le bord du fleuve, pour un piquenique improvisé. L’occasion de jaser, de changer d’air et sans s’entasser sur une terrasse chaude du centre-ville où vous payerez 14$ le cocktail (!!!).

Jeudi

Être dehors, ce n’est pas seulement faire du sport ou du plein air. Mais parfois, ça permet de combiner les deux ! Les écouteurs bien en place dans les oreilles, les marches d’un lieu près de chez vous attendent ! Les chutes Montmorency, le Mont-Royal, le Cap-Blanc, name it !

Vendredi

L’heure du 5 à 7, de la terrasse, de la préparation du weekend ou du départ pour un 48h en nature… ou en ville !

 

À côté de la maison, une piste cyclable au plus beau paysage #CapRouge

À côté de la maison, une piste cyclable au plus beau paysage #CapRouge

Donnez-vous la permission de dire à vos collègues, le jeudi matin «je suis allée faire le tour de l’île d’Orléans à vélo hier !» au lieu de «oh, pas grand chose…»

Évidemment, je ne vous dis pas de surbooker vos horaires et être ultraoccupés du lundi au dimanche, il va sans dire ! Seulement quelques idées pour profiter de l’été, quand on manque d’air entre nos quatre murs de bureaux 😉

Ce billet est dédié à tous les jeunes professionnels qui hésitent (comme moi, heum heum) entre bâtir leur carrière et tout laisser là pour partir à l’aventure. Parfois, la combinaison se fait ! Bien que je ne sois pas en train de comparer les berges citadines du fleuve St-Laurent avec l’Amazonie là… 😉

 

Bonnes aventures urbaines!

Laurie

Fouta et tralala

6 Juil

Ce n’est un secret pour personne, je suis fan de l’entrepreneuriat québécois, des produits d’ici, des jeunes gens d’affaires qui souhaitent faire une différence dans leur milieu ou dans un domaine précis. Je vous ai parlé, ici sur le blogue, de plusieurs entreprises inspirantes à travers mes billets. Or, l’an dernier, par je-sais-pas-trop-où, je découvrais justement la compagnie québécoise Famille Nomade.

(Psssst! Lisez jusqu’à la fin, une surprise pour vous!)

Crédit : Famille Nomade

Crédit : Famille Nomade – Maryse Cléro-Nobrega

Famille Nomade, c’est bel et bien né d’une famille qui voyage et qui ouvre ses yeux sur le monde. La maman globetrotteuse, Véronique Laveau, importe et commercialise depuis 2014 les foutas tunisiennes, tissus utilisés traditionnellement dans les spas et hammams, tissés finement en coton. La différence de n’importe quels autres tissu ou serviette? Sa douceur, de même que sa capacité à sécher ultra rapidement en réduisant les odeurs d’humidité! Plusieurs types disponibles, pour différentes utilisations. Une vraie merveille!

Crédit : Famille Nomade - Maryse Cléro-Nobrega

Crédit : Famille Nomade – Maryse Cléro-Nobrega

J’ai reçu la mienne la semaine dernière et honnêtement, je trippe dessus. Elle est d’un beau bleu, comme l’image ci-haut. Même la description fait voyager! «Des larges bandes, comme une invitation au voyage. En bleu, elle sent la Méditerranée, les rires d’enfants au bord de la piscine. Choisissez votre couleur et elle fera partie de vos souvenirs pour de nombreuses années ». Ça donne le goût, non? Étant en plein déménagement, qui s’adonne à être aussi pendant ma semaine de vacances, je l’ai trainé avec moi partout! Que vous partiez à la mer tout l’été ou que vous restiez dans votre 2 1/2 dans Hochelaga, je suis certaine que vous trouverez en la fouta de Famille Nomade un allié de feu. Voici les utilisations (entre autres!) que je compte faire de ma fouta :

  • Aller m’étendre sur la plage de la Baie de Beauport, un soir de semaine
  • L’amener en kayak pour m’assurer d’être au sec!
  • La traîner dans mes piqueniques hebdomadaires sur les Plaines d’Abraham pendant tout l’été
  • Dans mes weekends de vacances, dans les Maritimes, au Saguenay, dans mon St-Fabien-de-Panet, alouette!
En croisière sur le fjord du Saguenay avec mon beau copain. Un bon moment pour traîner sa fouta, au cas où!

En croisière sur le fjord du Saguenay avec mon beau copain. Un bon moment pour traîner sa fouta, au cas où!

*CONCOURS * CONCOURS * CONCOURS* 

Comme vous êtes mes lecteurs préférés, avec la collaboration de Famille Nomade, j’ai décidé de vous donner un petit cadeau estival. Parmi tous les gens qui commenteront sous ce billet, je ferai tiré une fouta comme la mienne!

Mais comment faire, Laurie, pour gagner ma superbe fouta? 

Hyper simple, vous n’avez qu’à m’écrire où et comment vous utiliserez votre fouta cet été! Tirage le 24 juillet! 

 

Bon été et plein d’eau saline et de soleil chaud à vous!

Laurie

 

Lululemon, le roi du bien-être avec style   

30 Juin

Dans ma Capitale-Nationale chérie, nous avions un Lululemon Showroom uniquement. Quelque chose de relax, mais quand même ! La compagnie canadienne testait le potentiel de yogi à Québec depuis l’an dernier, jusqu’à ce qu’ils ouvrent officiellement leur boutique à place Sainte-Foy, en grande pompe, le 20 juin dernier.

Votre louve ici présente a été invitée à l’ouverture officielle de la boutique, la chanceuse ! C’est donc avec grand plaisir que j’ai accepté de découvrir la compagnie que je connaissais d’ailleurs très peu.

Ma meilleure amie Claudie-Ann et moi, qui avons ben du fun à la soirée de lancement!

Ma meilleure amie Claudie-Ann et moi, qui avons ben du fun à la soirée de lancement!

Ce que je retiens de mon expérience Lululemon :

Le lifestyle

Lors de la soirée VIP d’ouverture, en plus de découvrir la boutique et tous les produits, nous avons pu passer une soirée mixologie, band, discussion… bref, au reflet de la compagnie ! Ils incarnent l’activité physique pour le bienêtre, ils engagent des ambassadeurs qui représentent la communauté dans laquelle ils évoluent. Ce qu’ils vendent avant tout, c’est une image de marque, qui représente leurs valeurs profondes. Acheter Lululemon, c’est acheter le lifestyle que la compagnie véhicule!

L’authenticité

Leur mission ? «Encourager le monde à s’améliorer et à viser l’excellence. » Simple de même. Et c’est ce qu’ils font vivre par leurs événements, que ce soit des cours de yoga gratuits, des séances de magasinages, des ateliers de course… ils sont fidèles à eux-mêmes et évoluent, innovent en ce sens.a

Des vêtements

J’ai eu l’immense chance d’avoir une «Fit session» avec Stéphanie, key-manager à la boutique de Place Sainte-Foy. L’objectif était de me faire connaître les produits, à moi, la newbie du Lululemon. Évidemment, comme elle l’avait prévu, je suis tombée en amour aussitôt que j’ai mis les leggings Wunder-Under. Premièrement, ça fait des fesses de fous ces pantalons-là ! Je squatte pour rien finalement, j’ai juste à mettre ça en tout temps ! Fait intéressant : ils sont l’une des seules compagnies à concevoir eux-mêmes leurs tissus, ce qui leur permet de garantir l’évolution et la durabilité de celui-ci. Voyez par vous-mêmes le superbe kit que je me suis concoctée, à l’aide de Stéphanie. (Je vous épargne la photo de moi qui squatte… je voulais les tester, mais je considère qu’elle n’est pas nécessaire à montrer !)

Mon outfit, composé de leggings, du «Maillot Quel Sport!» et du soutien-gorge «stuff your bra»

Mon outfit, composé de leggings, du «Maillot Quel Sport!» et du soutien-gorge «stuff your bra»

Je vous promets donc que vous ne serez jamais déçues par les vêtements ou produits de Lululemon, sérieusement. Une compagnie à connaître, dans un centre d’achat près de chez vous (ou dans le confort de votre foyer, également) !

Namasté,

Laurie-Louve

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