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Vous savez cette fameuse phrase…

19 Sep

«En tout cas, cette année, on peut pas dire qu’on a eu un été!» Chaque fois, je ne sais pas trop quoi répondre! Et puis les gens ne s’en rendent pas vraiment compte, mais chaque année (CHAQUE ANNÉE, LÀ!) c’est le même discours qui revient. Parfois, la saison estivale n’est même pas encore commencée et on entend déjà des commentaires négatifs sur la température!

Personnellement, je trouve qu’à chaque été… on a eu un été! Eh oui, méchant scoop pareil! Et je vais vous convaincre que les plus beaux étés, c’est ici au Québec qu’on les vit et que oui, c’est le fun quand y mouille, quand y fait frais ou quand c’est nuageux!


Kalen Emsley

 

D’abord, c’est quoi un été parfait?

Des températures en haut de 30 degrés tous les jours sans un seul nuage dans le ciel et pas une graine de vent? Vraiment? J’ai travaillé des années dans les centres commerciaux et aussitôt qu’on enligne 2-3 journées de ce genre, les magasins se remplissent à craquer de personnes âgées, de bébés incapables de dormir et de tout genre d’humains qui viennent se quêter un peu d’air climatisé! Tous les magasins d’électronique deviennent back order sur leur vente de climatiseurs, les gens roulent les fenêtres fermées dans leur voiture (mais ils ont du vent dans le toupet… hummm). Je ne suis pas certaine qu’on aime ça tant que ça les grosses chaleurs étouffantes. Il existe deux endroits où on peut endurer ce genre de température, dans la piscine ou à l’intérieur! Je trouve que ça ne laisse pas beaucoup de possibilités!

Si vous voulez apprécier les journées fraîches, c’est hyper simple! Trouvez-vous un sport!

Voilà! Parce que pour pratiquer un sport l’été, ça prend généralement en bas de 20 degrés pour être confortable. Que ce soit le tennis, le golf, le jogging, le vélo, le basketball, le soccer, la pétanque, name it! C’est toujours plus confortable de le faire quand il fait 20-22 degrés, des nuages par-ci par-là et un petit vent frais du nord-ouest!

«Mais là Marianne, quand il pleut on fait quoi?» Et bien, vous allez toujours être tellement dehors souvent avec ma super technique trouve-toi-un-sport que vous allez très bien rentabiliser vos journées pluvieuses pour votre ménage, épicerie ou Netflix! Mais si vraiment, vous voulez être un dur de dur et être dehors même quand il pleut et bien c’est très simple… équipez-vous en trucs imperméables…. De qualité! Souliers, manteau et si possible un pantalon imperméable! D’ailleurs, parlant de pluie…


Noah Silliman

Voici quatre règles bien simple pour bien lire les prévisions météo sur vos applications et ne pas gâcher votre été avec des «il était supposé mouillé mais finalement y’a fait beau!»

  1. La météo on consulte ça LA VEILLE parce que 3-4 jours avant c’est trop loin et ça risque de changer.
  2. Quand on annonce 30-40-60% de chance qu’il pleuve, ça ne veut pas dire qu’il va tomber de la pluie pendant 30-40 ou 60% de la journée. Ça veut dire qu’un moment donné dans la journée, y’a 30-40 ou 60% des chance qu’il mouille! Ce qui m’amène au prochain point…
  3. Ne vous fiez pas qu’au pourcentage, regardez les millimètres. Moins de 1 mm quand on annonce 70% de chance, ce n’est vraiment pas une bonne raison pour annuler une marche en forêt! Et 30% de chance qu’il mouille 10 mm non plus!
  4. Ma devise : Ne jamais annuler une activité extérieure à moins qu’on annonce une probabilité de plus de 70% ou plus de 10 mm de pluie!

Oui, je sais que l’été se termine dans quelques jours mais l’automne est un excellent moment pour commencer à vous trouver un sport extérieur! Justement, la température est fraîche, les couleurs sont au rendez-vous, ça sent bon! Tout autant de raisons de ne pas vous enfermer à l’intérieur.

Marianne

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L’été, c’est fait pour pique-niquer!

17 Août

 

Le pique-nique, quelle belle occasion de se réunir avec des gens que l’on aime à l’extérieur sous le soleil et en partageant de bonnes choses à manger. Je ne parle pas ici d’un pique-nique de sandwich au jambon, avec un sac de chips et une boisson gazeuse, quoique bien sympa par moment, mais,  je parle plutôt des pique-niques du samedi où on se permet quelques folies culinaires et je dois dire que J’ADORE ÇA! Voici quelques idées pour vos prochains pique-niques.

Allo mon coco! Pour ce genre de repas, l’œuf n’est pas à sous-estimer. C’est l’occasion de réinventer la classique sandwich aux œufs en y ajoutant de petites herbes fraîches (basilic ou coriandre) ou encore en mettant quelques tranches d’avocat. On peut aussi faire des œufs mimosa et varier l’assaisonnement de la garniture. Une garniture classique avec de la ciboulette, une garniture avec un peu de sauce piquante ou ajoutez-y de petites crevettes nordiques avec un peu d’aneth.

Les salades (ci-dessous quelques liens vers des recettes de salades)  de toutes sortes sont toujours un must dans ce genre de repas. Il y a aussi les crudités avec une trempette originale ou pourquoi pas une gaspacho. C’est aussi l’occasion de laisser aller sa créativité culinaire en faisant des wraps que l’on peut servir en sandwichs ou en petites bouchées. Il ne faut pas non plus oublier le dessert, petit gâteau ou une salade de fruit colorée concluront à merveille le repas.

Pour vos prochains rassemblements au  parc ou dans un champ de blé,  je vous propose MA recette de salade de patates.

Bon pique-nique!

Salade de patates aux asperges de Marie-Andrée

Ingrédients:

  • Un paquet de patates grelots
  • Une botte d’asperges parées et coupées en tronçons (environ 2 cm)
  • Tranches de prosciutto ou bacon – au goût
  • 2 échalotes vertes hachées
  • 1 citron (zeste et jus)
  • ⅓ de tasse de mayonnaise
  • ⅓ de tasse de yogourt nature ou de crème sure
  • Herbes fraîches

Préparation:

  1. Cuire les patates grelots dans une casserole d’eau bouillante. Faites attention pour ne pas trop faire cuire vos petites patates. Laisser refroidir et réserver.
  2. Entre-temps dorer les tronçons d’asperges dans une poêle ou les faire blanchir. L’important est de conserver un peu le croquant de l’asperge. Laisser refroidir et réserver.
  3. Faire cuire le bacon selon les instructions ou mettre le prosciutto quelques secondes au micro-onde et le couper en petit morceau. Laisser refroidir et réserver.
  4. Mélanger le zeste et le jus du citron, les échalotes, la mayonnaise, le yogourt et les herbes fraîches dans une grand bol. Ajouter les patates, les asperges et le bacon/prosciutto et bien mélanger. Saler et poivrer.

 

Suggestions de recettes de salade :

Crédit photo :

Bonnie Kittle

Billet commun d’août: Nos pires souvenirs de vacances

4 Août

Le soleil, la plage, la famille, les amis… Les vacances, c’est le fun! …. ou pas. Parce que des fois, nos escapades de rêve se transforment en cauchemars, parce que des fois les saveurs sucrées des crèmes glacées tournent au vinaigre, on partage avec vous nos pires souvenirs de vacances.

 

Anne-Sophie ❤

 

J’avais 10 ans, c’était la première fois que j’allais à Montréal avec mes parents et mon frère. Ce jour-là, on mangeait dans une cabane à patates (quel bonheur!). Alors, j’arrive pour commander mon hot-dog, ultra gênée, et la dame me dit “Steamé ou toasté?”. Je reste là sans répondre, désemparée, paniquée: je n’ai rien compris, parce que chez nous, on dit hot-dog “rôti” ou “vapeur”. Déboussolée, je me tourne vers mon père ou ma mère, et finalement, il/elle a répondu à ma place. Je suis restée traumatisée de cette expérience -qui explique peut-être pourquoi je déteste tellement commander au restaurant.

 

Jenny 

 

J’avais 12 ans lorsque mon père s’est remarié. Cet été-là, sa femme et lui ont pris la décision quelque peu discutable de nous amener, ma demi-sœur et moi, en voyage de noces. Le trajet jusqu’aux Îles-de-la-Madeleine avait commencé dans la bonne humeur… jusqu’à ce qu’on se perde en chemin. Mon père avait alors exigé que tout le monde se taise jusqu’à ce qu’on arrive à destination. Au bout de quelques heures dont presque chaque minute a été ponctuée de sacres et de jurons, j’ai osé demander, à mi-voix et du bout des lèvres, si nous étions presque arrivés. Je me souviens encore avoir vu le visage de mon père virer au mauve. J’ai souvent été témoin de ses explosions de colère, mais celle-là surpassait tout ce que j’avais pu voir jusqu’à présent. Nous avons finalement passé les jours suivants enfermés dans nos chambres d’hôtel respectives, moroses et maussades, avec une seule envie : rentrer à la maison et oublier ce voyage maudit. La prochaine fois, P’pa, appelle une gardienne, ok?

 

Laura 

 

J’avais 11 ans. C’était notre premier été à Québec. Je n’avais pas vraiment d’amis. Mes parents avaient juste deux semaines de vacances alors qu’est-ce qu’on fait avec Laura pour le reste de l’été? On appelle une petite gardienne! Ben la petite gardienne, elle avait 3-4 ans de plus que moi. La petite gardienne aurait préféré garder un bébé qui ne fait que siester. La petite gardienne écoutait Vrak.Tv toute la journée. La petite gardienne, elle savait faire des sandwichs au jambon. La petite gardienne avait un petit chum. Son petit chum est venu une fois chez nous. Il a demandé comment ça coûtait une maison comme ça. Il a demandé s’il y avait un système d’alarme. Il a demandé à sa petite blonde, petite gardienne, si elle avait une clé. Après avoir raconté ça tout bonnement à mes parents, la petite gardienne n’est jamais revenue, puis je suis allée dans un camp de jour.

 

Crédit : Giphy

 

Laurie
Honnêtement, j’ai dû me creuser beaucoup les méninges pour trouver quelque chose! Ce n’est pas que ma vie est toujours rose, mais plutôt que j’ai une mémoire sélective… on dirait bien! Par contre, je me rappelle très bien de l’été de mes 15 ans. La première où j’ai travaillé, parce JE voulais mon indépendance et ma vie d’adulte. J’avais trouvé un emploi comme commis à la boulangerie dans le IGA de la ville. Passage obligé ou presque pour toute bonne adolescente. Ma soeur y avait été caissière et avait rencontré son chum, c’était parfait pour moi aussi! Alors que mes amis ont profité d’un été de providence, à être des adolescents qui flânent entre amis à la piscine, mangent des pops et dorment beaucoup, moi je partais travailler à vélo pour rouler des pains, dès 7h du matin. Pas suuuuper. Et l’an d’après, j’avais mon emploi au camp, où là j’ai eu un véritable coup de coeur. 😉

 

Marianne 
En général, ça va plutôt bien les vacances. Mais au fond de ma mémoire, j’ai un souvenir mi-douloureux qui persiste, un voyage à New York avec ma sœur, ma mère et mon amie Magali qui s’est terminé en boudage généralisé qui a duré plusieurs semaines. En réalité, celle qui a dû passer un mauvais séjour, ce devait être Magali, qui était spectatrice de la synergie malsaine entre ma mère, ma sœur et moi entassées dans une toute petite chambre d’hôtel, épuisées et s’obstinant sur absolument TOUS les détails du voyage. Une chicane mère et fille dans une boutique chic du SoHo qui s’est finie en larmes, une bataille de thermostat dans la chambre parce qu’une avait trop chaud, l’autre avait trop froid, des reproches, des critiques sur les choix et j’en passe. Ajoutez à cela une nuit blanche dans l’autobus pour commencer le voyage, une température de décembre qui vous transperçait le corps et ma mère qui s’offusquait chaque fois qu’un Américain la «traitait» de French Canadian (à quoi elle répondait: «No, no sir I’m Quebecor!») Je pense qu’au final, ce que j’ai le moins aimé du voyage, c’est que j’ai réalisé que c’était peut-être moi qui n’étais pas si facile à vivre que ça, bref, une belle grosse leçon d’humilité et une très grande réticence à repartir en voyage avec ma soeur et ma mère hahaha! Aujourd’hui, heureusement on est capables d’en rire mais j’avoue que ça nous a pris un certain temps!

 

Crédit : Giphy

 

Pascale
Mon pire souvenir de vacances est en fait un court moment d’un merveilleux séjour en Gaspésie. Je devais avoir 12 ans, et comme tout père de famille qui se respecte, mon père nous a amenés, ma mère, ma plus jeune sœur et moi, vivre une vraie expérience gaspésienne, une balade sur un tout petit bateau. Nous devions être 10 personnes tout au plus. L’objectif était de nous faire découvrir les beautés de cette péninsule sous un autre angle. Le fleuve était agité et les semblants de rambardes touchaient de temps à autre le dessus de l’eau. Pour dire que j’avais du mal à trouver ma stabilité. Après quelque temps dans ce manège improvisé, j’ai commencé à avoir le mal de mer… Eh oui, j’ai laissé ma trace (lire quelques traces !). Le pire, c’est qu’en vomissant, j’ai complètement gâché mes beaux souliers de course Fila que je venais tout juste d’avoir. J’avais passé des semaines à convaincre ma mère de me les acheter. Un lavage à l’eau de javel, ça ne pardonne pas sur le marine. J’ai dû traîner l’empreinte de ce moment pendant toute l’année scolaire suivante… Tsé, Fila c’était bien IN dans le temps, mais ça coûtait aussi bien cher. Gaspésie, un jour je te retrouverai, mais avec de vieux souliers.

 

Émilie 

 

Je me rends compte que je suis très choyée car j’ai eu beaucoup de difficulté à trouver mon pire souvenir de vacances. Toutefois, à force d’y réfléchir, une soirée bien précise m’est revenue en mémoire. Ma mère, mon frère et moi étions allés rejoindre ma tante, mon oncle et mes cousins en camping à Ogunquit. Je devais avoir environ 5 ans et mon frère 9 ans. Mes parents étaient divorcés depuis peu et ma mère avait un peu la mèche courte. (C’est compréhensible!) Je me souviens d’une soirée où elle nous avait chicanés plutôt fort mon frère et moi. Ma tante avait décidé d’intervenir car elle trouvait que c’était injustifié. Ma mère n’ayant pas apprécié, s’ensuivit une grosse engueulade en plein air entre les deux soeurs. Il va sans dire que le moral des troupes était assez bas. La même nuit, je me réveille en sursaut car la tente nous est tombée dessus. Nous devons tous sortir de là. Il pleut beaucoup et il fait noir. Ma mère demande à mon frère de monter sur une chaise pour tenir les poteaux de la tente pendant qu’elle s’organise pour la remonter. C’est à ce moment, alors qu’il s’exécute, qu’une moufette décide de se joindre à notre party. Quelques secondes de silence et d’immobilité ont suffi pour la dissuader, mais nous avons eu toute une frousse ! Plusieurs minutes plus tard, nous retrouvions notre abri et nos sacs de couchages mouillés pour sombrer dans le sommeil et mettre fin (enfin!) à cette terrible soirée.

 

Et vous, avez-vous de mauvais souvenirs de vacances? Pas cet été, on vous le souhaite! 

La meute

Recette : Pops limonade et fleurs de sureau

29 Juil

Enfin il est arrivé! L’été a enfin daigné nous chauffer la couenne.  Quelle belle saison pour s’empiffrer de plein de bonnes choses: burgers, shortcakes aux fraises, hots-dogs ou friandises glacées. Bien que la crème glacée trempée dans le chocolat soit succulente et très en vogue ces temps-ci, on oublie souvent les bonnes vieilles sucettes glacées ou, permettez-moi l’anglicisme, les pops!

 

C’est ma collègue de travail Julie qui m’a rappelé leur existence et combien il était facile d’en faire soi-même à toutes sortes de saveurs. Durant la saison chaude, Julie nous prépare une recette de sucettes glacées chaque semaine et elles sont toutes plus originales les unes que les autres. Laissez-moi vous dire que sa cote de popularité est montée en flèche! La recette que je vous propose est celle de pops à la limonade et fleur de sureau.

Crédit : Giphy

Temps de préparation: 15 min

Temps de congélation: 6 h

Donne 10 sucettes glacées

Ingrédients:

  • 1/2 de tasse de sirop de fleurs de sureau (Si vous êtes de Québec vous pouvez en trouver aux Halles de Sainte-Foy)
  • Le jus d’un citron fraîchement pressé
  • 3 tasses d’eau

Décoration:

  • Fines tranches de citron coupées en deux
  • Feuilles de menthe fraîche pour décorer

Préparation:

  • Déposez dans chacun des moules les fines tranches de citron et les feuilles de menthe.
  • Mélanger tous les ingrédients et verser délicatement l’appareil dans chacun des moules en faisant attention de ne pas les remplir jusqu’au bord.
  • Lorsque les sucettes gèlent, elles prennent de l’expansion.
  • Mettre au congélateur pendant 6 h.

Variante décorative:

  • Remplacer le citron par de fines tranches de concombre.
  • Ajouter des fleurs comestibles.

Variante festive:

  • Ajouter 3 oz de Dry gin. Et l’on compte 12 heures de congélation.​

 

On peut se procurer des moules pour les sucettes glacées au magasin à 1$ ou encore sur Amazon. Voici aussi  quelques sites où trouver d’autres recettes de pops originales pour vous inspirer. Aucune raison de ne pas en pas préparer à vos amis!

 

Bon été chaud!

Marie-Andrée

5 fois simple

4 Juil

L’été se redécouvre chaque année. Sa présence tant attendue est de courte durée et chacun s’efforce d’en profiter le plus possible, de chaque rayon, de chaque degré, de chaque soirée chaude.

Ma vie professionnelle en éducation me permet de profiter pleinement de cette éphémère période, et malgré tous les préjugés entourant les «vacances» de ce passionnant métier, je me fais un devoir de chérir ce moment ultime de la fin du mois de juin. La redécouverte des plaisirs estivaux est tout aussi douce à mon cœur, année après année, surtout depuis que mes étés ne riment plus avec emploi. Il est donc temps de sortir de l’oubli les bonheurs simples, ceux que la vie trop chargée efface rapidement.

Crème glacée, limonade sucrée… Le sucre dans ma vie est un petit plaisir que je réserve pour le dessert, par habitude probablement. Voilà par contre que le vent chaud et l’humidité ambiante rendent à la crème glacée ses lettres de noblesse et en font une collation tout à fait acceptable peu importe l’heure de la journée. Les commerçants s’échinent à créer des saveurs et des textures plus alléchantes, plus délectables, il serait inacceptable de ne pas chérir le travail de ces artisans du sucre!

Le savon sous sa plus belle forme, les bulles. Évidemment, l’arrivée de petit homme a permis de renouer avec cette chose ô combien simple, mais qui créé l’émerveillement, assurément! Les bulles rondes qui flottent au vent, un enfant qui tente de les attraper, qui court. Rien au monde de permet d’arrêter le temps aussi bien que les bulles et honnêtement, qui ne les aime pas? Ce bonheur qui ne coûte presque rien est synonyme d’été et de douceur, car elles sont beaucoup moins belles, les bulles, à -20°C avec un vent du nord!

Crédit : Andre Hunter – Unsplash

L’été, c’est fait pour jouer…au parc! Je l’accorde, les parcs sont accessibles à tout moment de l’année, mais l’été, le temps y est différent. Enfant, le parc était l’endroit rassembleur, l’endroit où la liberté de jouer était la plus totale. Plus tard, le parc était encore présent pour rassembler… un peu plus tard dans la soirée pour l’adolescente que j’étais. Désormais, je renoue avec le parc, pour petit homme, avec qui je partage des moments de grande complicité, car au parc, il n’y a rien à faire d’autre que d’être totalement ensemble! Ce qu’il y a de plus beau, c’est que réunir les gens demeure une des missions du parc, même pour les adultes; pique-nique, frisbee, farniente… Un parc qui rime avec liberté et avec été.

Poussent, poussent, poussent, les bons bons légumes… Le texte de Lauréanne dans le billet commun (ici!) m’a fait sourire, car la saison du balcon fleuri est enfin arrivée. Le jardinage, art sous-estimé par son niveau de difficulté, est un des bonheurs des plus naturels. Prendre le temps de voir la nature faire son travail, prendre soin avec patience d’un petit coin de terre qui, on l’espère, fournira quelques bons légumes que l’on peut servir avec fierté d’avoir participé à la création. Un sandwich aux tomates n’est plus le même lorsque l’on a pris soin avec douceur du plant tout l’été!

Crédit : Joyce Huis – Unsplash

L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt… et c’est bien plus facile l’été. Les matins d’été ont une odeur particulière, la rosée, le vent chaud, la lumière du soleil qui annonce une belle journée, tout est là pour faciliter le lever et avoir toute l’énergie nécessaire pour la journée. Ces matins-là, ils sont encore plus formidables en camping, l’omniprésence de la nature dès le réveil, c’est apaisant.

Une saison courte, une saison douce, une saison de plaisir. L’été, la spontanéité n’est plus la même et c’est tant mieux. Renouer avec les plaisirs d’été, c’est réanimer des souvenirs et en créer des nouveaux. Ce qu’il y a de bien avec la simplicité, c’est que, prometteuse ou non, ça permet de réellement savourer l’été, sans attente, sauf celui de se mettre sur pause, juste un peu.

Mariève 

Billet commun juillet: Nos plaisirs coupables d’été

2 Juil

L’été, ce n’est pas seulement les journées chaudes, les randonnées, la crème glacée… C’est aussi plein de petites choses qu’on savoure en secret, des plaisirs coupables dont on ne parle jamais. Pour casser ce tabou et profiter de l’été au max, les louves vous dévoilent leur plaisir coupable estival.

Laura

L’été, on prend souvent la route, les fenêtres baissées, le vent dans le cheveux. On prend des petites routes, des chemins de gravelle, des rues de banlieue pleines de maisons. À ces maisons sont souvent greffés des garages et qui dit garage dit…VENTE DE GARAGE! Mon plaisir, c’est de fouiner chez Monsieur-Madame Tout-le-monde. De trouver des objets laids, inutiles, plus vieux que la guerre qui sentent la boule à mite. D’imaginer leur place dans une maison. De jaser du beau temps avec la madame assise sur sa chaise pliante et qui attend juste de te vendre ses guenilles faites au crochet. D’arrêter dans les marchés aux puces de village, passer d’une table à l’autre et revenir avec une paire de pantoufles, un roman de Marie Laberge puis tiens, des bottes de ski!

Laurie

Bien que généralement, je ne me sens pas coupable de grand chose (de la crème glacée 3 fois par semaine, oui madame!), l’été c’est rempli de petits plaisirs coupables qui reviendront seulement dans 8-9 mois, alors vaut mieux en profiter. Je suis coupable de rêver toute la journée, au travail, d’être couchée sur le bord d’une piscine, en maillot. Coupable de toujours penser à ma prochaine «ride» de vélo, au prochain week-end en camping, au prochain souper dehors, entre amis. Coupable de toujours avoir hâte à quelque chose, l’été! C’est tellement une belle saison, où il fait chaud et fait bon vivre. Où tout est plus sympathique, plus souriant, plus simple. Où les robes sont légères, les pensées plus relax, les humeurs faciles. Je suis coupable seulement de surcharger mes étés de trop de choses, trop de fun!

Source : Giphy

Anne-Sophie

L’été, je ne me sens pas coupable de grand-chose. Sauf… d’aimer les vieilles chansons quétaines qui passent les jours de beau temps, en fin d’après-midi, vers 15-16h. Vous savez, genre, Brian Adams, et Phil Collins, et ces vieilles affaires-là? Ça me rappelle les vacances d’enfance, quand on passait nos journées dehors avec la radio en toile de fond. À l’époque, j’aimais bien ces chansons, et aujourd’hui encore, je les écoute avec un plaisir mêlé de nostalgie… et de culpabilité!

Crédit : Giphy

Jenny

Plaisir coupable. Que voilà un bel oxymore. Je voudrais bien parler des décadents cornets enrobés de Chocolats Favoris, mais le fait est que j’en mange à longueur d’année sans jamais ressentir la moindre culpabilité. Ben quoi? Pas pour rien que je m’entraîne trois fois par semaine, après tout. Nah, moi, ce que j’aime de l’été, c’est les orages. Quand le ciel se déchaîne, j’aime aller m’asseoir sur le balcon et humer l’air chargé d’électricité. Ça a quelque chose de grisant, de fascinant et de terrifiant tout à la fois. Quand la nature se rebelle et dit fuck toute, j’ai l’impression qu’elle m’invite à en faire autant. Une fois l’orage passé, je me sens légère, apaisée. Comme si les émotions que je garde en-dedans avaient été, elles aussi, balayées par la pluie et emportées par le vent.

Marianne

L’été, j’écoute du country, le son dans le piton! Je trouve que cette musique s’agence parfaitement avec le chaleur, les maringouins, une bonne bière froide et une paire de shorts en jeans! Dans une autre vie, j’aurais vraiment aimé vivre dans l’Ouest canadien, me lever le matin en enfilant mes bottes de cowboy pour ensuite embarquer dans le gros pick-up de mon chum. Je ne sais pas, ce doit être mon côté conservateur (pas politiquement parlant, on s’entend) qui fait que je suis attirée par cette culture qui semble avoir arrêté d’évoluer depuis 1978!

Mariève

La température est souvent tenue responsable de la réussite ou non d’un été. Le soleil est motivant, la chaleur plus que la bienvenue et pourtant, mon plaisir coupable de l’été, ce sont les journées pluvieuses! Évidemment, un plaisir est toujours meilleur lorsqu’il est rare! J’aime ces journées où, après plusieurs jours de beaux temps, la pluie tombe doucement, comme pour mettre un frein à ce besoin de « profiter » le plus possible des beaux jours. J’aime l’odeur de cette pluie sous laquelle on peut parfois se permettre de marcher lentement, juste parce que le temps de ces journées est différent de l’effervescence des jours sous le règne de Galarneau, juste parce que la pluie, c’est beau aussi… Coupable d’aimer la pluie, seulement lorsqu’elle est éphémère!

Marie-Andrée

Plaisir coupable, je dois dire que j’ai bien de la difficulté à trouver quel est mon plaisir coupable estival. Cette saison est tellement courte pourquoi se sentir coupable?! J’ai plutôt une confession coupable à faire, contrairement à 90% de la population mondiale, je ne capote pas tellement sur le BBQ. J’aime bien ça. Je trouve ça plaisant de cuisiner dehors et tout, mais je ne suis vraiment pas du genre à garder mon BBQ en fonction jusqu’à la première neige. D’aussi loin que je me souvienne ça ne m’a jamais transcendé. Je me souviens des étés au chalet où l’on mangeait du BBQ chaque jour que la température le permettait. J’avais toujours hâte au retour à la normale et de retrouver la bonne vieille cuisine traditionnelle sur le poêle. Peut-être parce que je ne suis pas une grande fans de viande grillée… Bref, j’aime bien ça, mais si mon chum veut me faire plaisir durant la belle saison il est mieux de m’amener manger une crème glacée que de me faire un souper sur le BBQ.

Lauréanne

Lorsque les nuits sont suffisamment confortables pour que mes plants de fines herbes tiennent le coup à l’extérieur, c’est à ce moment que mon plaisir coupable de l’été commence! Je me sens festive quand je sirote un mojito maison sur mon mini balcon durant les Golden hours, quand mon copain et moi on se bourre la face de salade mexicaine avec ma coriandre, quand mon basilic et les fraises de saison s’unissent pour donner un dessert des plus rafraîchissant à offrir lors d’une visite… j’ai l’impression que de m’approvisionner à même mes jardinières, ça goûte tellement meilleur! L’été, ça goûte bon!

Et vous, votre plaisir coupable, c’est quoi? Partagez-le avec nous!

Et surtout, passez un bel été!

La meute

Article commun juin : Quoi faire cet été?

1 Juin

Avec juin vient la promesse de vacances estivales bien méritées. Pour souligner l’occasion, la meute partage avec vous ses activités de l’été: sports, festivals, farniente… L’été sera hot!

Crédit : Giphy

En juillet-août, je ne fais rien. En fait, rien qui ait rapport à l’université. Donc, je vais essayer de jouer au tennis avec mon frère. De m’entraîner avec ma mère (ben oui, ma mère elle est cool de même). De partir en voyage, pas loin sûrement, juste assez pour me changer les idées. De m’étendre au bord de la piscine et laisser le soleil me réchauffer jusqu’à la moelle, pour compenser ces mois d’hiver interminables qui m’ont gelée jusqu’au coeur. Je vais essayer de profiter de la vie, de manger des gelato au bord de l’eau, de mettre mon cerveau à off. Je pense que ce sera bien.

Je ne vis que pour la belle saison. Alors, dès la fin de l’hiver je planifie les événements qui vont ponctuer mon été, ça m’aide à passer à travers les derniers mois de froid! Cette année, je me suis dépassée en termes de petites folies car mon été débutera dans le désert ardent de Las Vegas pour assister à l’un des plus grands festivals de musique au monde, soit le Electric Daisy Festival, ensuite je ferai un tour aux Francofolies, au Festival de Jazz de Montréal, au festival Montréal Complètement Cirque, au Festival d’été de Québec, au festival Osheaga et au festival Île Soniq! Ai-je dit que je raffolais des festivals? Haha! Lorsque je ne serai pas au cœur d’une foule endiablée, je tenterai de découvrir le plus de parcs membres Sépaq possible, en vélo, en kayak ou en randonnée. Voilà pourquoi mon été passe aussi vite !

Jenny

Je pensais avoir trouvé mon coin de paradis pour les quelque 5-6 prochaines années, mais apparemment, je me suis trompée. Du coup, cet été, je revivrai la folie des déménagements. Mes plans pour le mois de juin? Faire des boîtes. Juillet? Les défaire. Placer mes p’tites affaires. Puis, relaxer. Partir à la découverte de mon nouveau quartier. En août, m’accorder quelques jours de vacances, si le budget le permet. Me ventiler bien comme il faut lorsque la chaleur devient insupportable. Lors des périodes de canicule, on risque fort de me trouver étendue de tout mon long dans la pièce la moins suffocante de mon appartement, en train de maudire l’humidité ambiante et de rêver à la fraîcheur automnale.

Laura
Famille. Roatrip. Îles-de-la-Madeleine. Avouez que ça vous parle tout autant qu’à moi. C’est à bord d’un petit Caravan loué qu’on va partir tous les trois vers les Maritimes. Presque un mois collés à voyager, à se faire venter puis à se baigner dans l’Atlantique. Il n’y a rien qui va pouvoir nous arrêter, on va fusionner puis on va s’aimer. Rimouski, Gaspésie, Nouveau-Brunswick et Île-du-Prince-Édouard seront nos arrêts pour ensuite aller enraciner notre nid roulant aux Îles-de-la-Madeleine pendant une grosse semaine. J’en rêve depuis si longtemps! D’ici là, festivals, parcs et piscines n’ont qu’à bien se tenir parce qu’on va les envahir!

Laurie
Je vais être ultra plate. Cet été, j’ai envie d’avoir un week-end avec RIEN de prévu. C’est tout, seulement un petit week-end avec RIEN à l’agenda. Je travaille en événementiel et un gros été m’attend. À travers cela, trois mariages, le Festival d’été de Québec, la famille, deux semaines de vacances aux Îles-de-la-Madeleine (coucou Laura!) et des activités à la tonne. Alors le seul point sur ma to-do, outre toutes ces choses déjà établies (mais fun) c’est… du temps libre avec ma famille, mes amis et mon amour. Facile? Pas vraiment. J’ai envie d’avoir le temps de décider, un beau samedi matin, de partir à vélo pour le week-end. De me diriger vers le Lac-St-Jean, sans attente. Et surtout, je me souhaite beaucoup de fun! Bon été la meute!

Cet été, je vais pour la première fois expérimenter le camping-toutou avec ma belle Molly, une Airedale indestructible de 2 ans. J’ai donc une série de camping sur ma check-list qui acceptent les chiens que j’ai très hâte de découvrir. Aussi, comme je suis une golfeuse passionnée, j’ai envie d’augmenter d’un cran mon niveau de difficulté en jouant des terrains que je n’osais pas affronter avant, juste question de travailler encore plus ma (insérer un ton sarcastique ici) patience légendaire. Et finalement, depuis les deux derniers étés, je trompais mon vélo de route avec le jogging, mais mon aventure est définitivement terminée (foutu syndrome de la bandelette ilio-tibiale). Je renoue donc officiellement avec mon bécyk. Mon objectif: ne plus me sentir les fesses à la fin de la saison estivale!

Crédit : Giphy

Pour moi, été rime avec plein-air ! J’ai déjà enclenché les festivités avec mon merveilleux voyage au Nicaragua où j’ai jonglé entre le surf, le yoga, le kayak et le hiking. Je prévois réitérer toutes ces activités au Québec en me promenant à travers les différents parcs régionaux en plus d’un petit séjour dans le Maine pour continuer mon apprentissage du surf. Bien entendu, habitant la grande métropole, je vise participer à quelques-unes des différentes activités prévues pour les 375 ans de Montréal. Je suis aussi une grande fervente de festival. À mon agenda se trouvent entre autres le Festival international de Jazz de Montréal, le Festival d’été de Québec, le Festival Mural et les Francofolies de Montréal. Je participerai également au Wanderlust Tremblant, un merveilleux rassemblement pour les amoureux de yoga. Depuis maintenant 4 ans, je me plais à clore la saison estivale par le sublime Dîner en blanc de Québec. Un beau rendez-vous entre amis. Mon été sera chargé, mais ô combien agréable !

Et vous, quels sont vos plans pour l’été?

Profitez-en bien!

La meute

25 festivals aux États-Unis et en Ontario pour célébrer le printemps et l’été

20 Avr

Amateurs de musique et de voyage, quoi de mieux qu’un roadtrip vers un festival d’envergure? Afin de vous inspirer et vous faire danser tout le printemps et l’été, voici une liste de 25 festivals musicaux qui se déroulent sur la côte Est, de Toronto à Miami en passant par Atlanta.

Deux suggestions pour oublier les tempêtes de neige de MARS (on le sait, mars est passé, mais L’AN PROCHAIN!)

  1. Ultra à Miami. Les amoureux de musique électronique se donnent rendez-vous à ce festival en fin mars qui accueille les DJs les plus reconnus. En 2018, il s’agira de leur 20e édition. La marque événementielle Ultra existe depuis 1999 où elle a organisé sont premier festival à Miami. Désormais, Ultra connait une grande expansion et organise des événements à travers le monde tel qu’en Argentine, à Ibiza, au Japon et en Afrique du Sud.
  2. Okeechobee en Floride. En début mars se tient ce festival qui porte le nom de la ville où il se déroule. De la musique électronique de Flume, en passant par le rap de Wiz Khalifa, au rock folk du groupe Lumineers, sa programmation est diversifiée. L’évènement se déroule sur le bord d’un lac et offre plusieurs activités telles que des séances de yoga et de médiation.

Quatre destinations musicales pour célébrer le printemps en MAI

  1. SunFest en Floride. Situé à West Palm Beach, ce festival du 3 au 7 mai 2017 présentera une cinquantaine d’artistes pour tous les goûts musicaux sur trois scènes près d’un quai, accompagnées de trois bars flottants et du fameux spectacle de feux d’artifice sur l’eau le dernier soir de l’événement.
  2. Movement à Detroit. Ce festival célèbre la musique électronique du 27 au 29 mai.
  3. Hangout en Alabama. Vous rêvez de jouer au volleyball de plage et d’observer le paysage haut d’une grande roue, tout en étant au cœur d’un festival de musique? Hangout qui se déroule du 19 au 21 mai dans la ville de Gulf Shore transformera ce rêve en réalité!
  4. Shaky Knee à Atlanta. Du 12 au 14 mai se tiendra la 15e édition de ce festival rock qui accueille plus de 60 bands chaque année.

7 festivals pour célébrer l’arrivée de l’été en JUIN

  1. Bonnaroo à Manchester. Un des plus grands festivals de musique aux États-Unis au côté de Coachella, ce festival d’art et de musique du 8 au 11 juin offre la possibilité de camper sur place et présentera sur 10 scènes plus de 130 artistes tels que U2, The Week-end, Red Hot Chili Peppers, Cage the elephant et Major Lazer. Vous pourrez apprécier la disco silencieuse, du cinéma et des activités comme le yoga et la course de cinq kilomètres.
  2. Mysteryland dans l’État de New York : Ce festival de musique électronique se déroule dans la petite localité de Berthel dans l’État de New York à 6 h de Montréal. Bethel Woods Center of Arts est l’endroit où le fameux Woodstock en août 1969 s’est déroulé accueillant un demi-million de spectateurs avec de grands noms tels que The Who, Janis Joplin et Jimi Hendrix. Eh oui! Vous pourriez mettre le pied à l’endroit même d’un des plus grands moments de l’histoire de la musique populaire.
  3. Escapade à Ottawa. Le 24 et 25 juin prochain, Tiesto, Oliver Heldens, Zeds Dead, Steve Aoki et d’autres DJs seront réunis dans la capitale pour vous faire vibrer au son de l’électro.
  4. Firefly à Detroit. Du 15 au 18 juin, plus de 140 artistes comme The Weekend, Twenty One Pilots, Chance the Rapper, Weezer et Galantis performeront sur neuf scènes. La meilleure façon de profiter de ce festival est de camper sur place et de participer aux activités comme les compétitions sportives et les séances de yoga avec plus de 70 000 autres mélomanes. N’oubliez pas de déguster la bière exclusive au festival, «Firefly Ale», servie par une brasserie artisanale ou encore de siroter un café en écoutant une pièce de théâtre au Coffee House.
  5. MMVA à Toronto. Ce n’est pas un festival, mais plutôt des récompenses, les MuchMusic Video Awards, présentées annuellement sur la chaîne de télévision canadienne anglophone MuchMusic depuis 1990 pour honorer les meilleurs vidéoclips de l’année. Vers la fin juin (l’an dernier c’était le 19 juin), quelques scènes sont installées dans les rues de Toronto le temps d’une soirée. Si vous aimez les artistes populaires, c’est l’occasion parfaite d’errer dans la ville afin d’assister gratuitement à l’enregistrement des scènes extérieures.
  6. Governers ball à New York City. Du 2 au 4 juin, la Grosse Pomme accueille plus de 60 artistes de tous genres sur 4 scènes. Reconnus pour la qualité de la nourriture sur place et ses activités comme le mini-golf, la disco silencieuse et ses artistes de rues, c’est impossible de s’ennuyer!
  7. Electric Forest à Rothbury. Durant deux week-ends soit du 22 au 25 juin et du 29 juin au 2 juillet vous pourrez apprécier ce festival de musique électronique et ses installations artistiques éclairées qui transforment la forêt en un lieu enchanté au cœur du Michigan.

Source photo : Abcey

6 raisons pour danser sous le soleil de JUILLET

  1. NXNE à Toronto. Pour les amateurs d’indie, de hip-hop et de soul, ce festival du 16 au 25 juillet saura vous plaire.
  2. Digital Dream à Toronto. Le 7 et le 8 juillet, le port de la plus grande ville du Canada vibrera aux sons de la musique électronique.
  3. Bluesfest à Ottawa. Même si le festival se veut principalement une célébration de la musique blues et roots, je remarque depuis quelques années une programmation diversifiée avec des artistes pop, rock, country et électro. N’hésitez pas à jeter un coup d’œil, car peut-être que votre artiste favori y figure.
  4. Summerfest à Milwauki. Près du lac Michigan, ce festival dit « the world’s largest music festival» se déroule sur 11 jours et 11 scènes avec plus de 1000 performances du 28 juin au 9 juillet.  Cette année, il célèbre son 50e anniversaire, ça promet!
  5. Panorama à New York City. Dans le Randall’s Island Park, du 28 au 30 juillet se retrouveront Frank Ocean, Solange, MO, Alt-J, Nine Inch Nails et bien d’autres à l’occasion de ce festival. Une particularité à visiter absolument est l’installation, «The Lab», un dôme qui présente une collection d’arts interactifs, technologiques et innovateurs créés par des artistes new-yorkais.
  6. Wayhome à Oro-Medonte. Du 28 au 30 juillet plusieurs artistes variés comme Imagine Dragons, Frank Oceasn, Vance Roy, Solange, Marshmellow et Tegan & Sara sont réunis lors de ce festival en Ontario.

2 occasions de lâcher son fou en AOÛT

  1. Veld à Toronto. Le 5 et 6 juillet, plus de 30 DJs reconnus internationalement vous feront danser lors de ce festival de musique électronique.
  2. Lollapalooza à Chicago. Ce festival de musique rock, punk, métal, pop, hip-hop et électro itinérant depuis 1991 se déroule au Grant Park du 3 au 6 août. À noter que Lollapalooza a pris de l’expansion et offre également une programmation en Amérique du Sud et plus récemment à Paris. Un fait intéressant est qu’il s’adresse à toute la famille avec sa zone Kidzapalooza.

Apprécier la fin de l’été en 4 temps en SEPTEMBRE

  1. Electric Zoo à New York City. Célébrer de la musique électronique du 1er au 3 septembre dans une atmosphère où la scène principale est en forme de cobra et où des sculptures d’animaux exotiques sont visibles un peu partout sur le site.
  2. North Coast Music Festival à Chicago. Ce festival célèbre la musique émergente électro du 1er au 3 septembre avec 3 scènes et 2 discos silencieuses.
  3. Made in America à Philadelphie. Le 2 et 3 septembre, plusieurs artistes de tous genres vous feront vibrer.
  4. Turf à Toronto. Ce festival «urban roots» se déroule à la mi-septembre.

En espérant vous avoir inspiré à faire des roadtrips à destination de festivals au cours des prochains mois, n’hésitez pas à me partager vos festivals favoris!

Catherine xxx

Six degrés de liberté

23 Sep

Je ne sais pas vous, mais personnellement j’ai trouvé cette rentrée très difficile. Probablement, parce que j’ai complètement décroché durant l’été. Relisant des vieux livres que je connais par coeur, des classiques de mon adolescence que je lis depuis que j’ai 14 ans…genre. Un été au soleil à boire du vin sur mon balcon et à me baigner dans la piscine familiale quand mon appart devenait une vraie bouilloire.

Bref, quand il a été temps de me remettre au boulot, le choc a été monumental. Et là, je me suis sérieusement demandée comment j’arriverais à lire un roman au complet. Donc, on est un après-midi et je fouille dans ma bibliothèque et je trouve un ouvrage que j’ai acheté au Salon du Livre et qui s’appelle Six degrés de liberté de Nicolas Dickner et je me dis… why not?

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Résumé

Lisa habite avec son papa, un rénovateur de maisons de banlieue. On est dans un petit bout du Québec proche des lignes américaines. Il ne s’y passe pas grand chose, mais cela n’empêche pas Lisa et son ami Éric de se distraire, d’apprendre, de faire des projets… bref, de grandir. Un jour, Éric doit partir et Lisa se retrouve seule, déroutée par la vie qui continue d’avancer, soumise aux nombreuses obligations qui pèsent sur l’adulte qu’elle devient. Jay, de son côté, purge sa peine comme agente civile au GRC. Cela fait plus de sept ans que sa vie s’est transformée. Désormais, elle ne peut même plus sortir de Montréal sans fournir un itinéraire à son agente de probation. Alors que fait une criminelle réformée lorsqu’un conteneur disparaît et que ses collègues se mettent frénétiquement à sa recherche? Facile : elle s’amuse.

Personnages

Elisabeth Routier-Savoie, dite Lisa: L’histoire commence alors qu’elle est adolescente. L’histoire se termine, elle est une femme. Une femme qui vient de faire le tour du monde! Débrouillarde, curieuse et déterminée, elle étudie l’électricité et s’occupe de son père de plus en plus malade.

Éric Le Blanc: Meilleur ami de Lisa. Il est atteint de claustrophobie et ne va même plus à l’école. Pour passer le temps, il s’essaie à hacker des appareils électroniques. Éventuellement, il quitte le Québec pour s’installer au Danemark où son beau-père travaille.

Jay, dite la Pequeña: La fin trentaine et complètement désabusée par sa situation, Jay survit. Elle compte les dodos qui la séparent de la liberté. Or, compter les dodos pendant huit ans c’est long.  Traiter des données pour la GRC dans un département oublié de tous, ça aussi c’est long.

On aime:

  • Comment les deux histoires se rejoignent. Car, au final c’est ce qui donne à ce roman toute sa direction. Il faut qu’il y ait un but à ces histoires parallèles.
  • Que les deux récits soient tout aussi intéressants et évolutifs. Dans un cas, comme dans l’autre, on est tenu en haleine.
  • Qu’on finisse par vraiment bien connaître et comprendre les personnages. On sait qui ils sont, comment ils pensent et ce qu’ils ressentent.

Un beau roman québécois qui mérite vraiment d’être lu et relu!

Bonne lecture!

Camille xxx

 

 

Mon été en quelques clignements de paupières

23 Août

La vie passe vraiment trop vite. Pour de vrai, ça n’a aucun sens. J’ai l’impression que l’été n’est pas encore arrivé, mais en fait il se termine presque. En quelques minutes, mon neveu a eu six mois. Puis sept. J’ai déménagé avec mon chum, puis pouf, ça fait déjà quatre mois. On est partis deux semaines en voyage à Porto Rico, et bam, on était déjà revenus. Je suis partie pour 268 km sur le fleuve pis boom… Ah non, ça, ç’a été long! Récit d’un été trop rapide aux couleurs bien vives.

 

Vous le savez, je travaille pour un OBNL qui organise des événements sportifs à Québec. Normalement, notre jus, il est l’hiver. Mais puisqu’on lance un nouveau projet, je suis devenue dans le jus l’été aussi. Mon été a pris donc une tournure professionnelle particulièrement occupée, mais je ne m’en plains pas! Ceci dit, j’avais déjà prévu tellement de choses que les quelques semaines de beau temps auxquelles nous avons droit au Québec ont été rapidement chose du passé.

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Or, j’attendais mes vacances d’été avec impatience, j’en avais grand besoin. Depuis mai, je comptais les jours, ce n’est pas peu dire. J’aime mon travail, mais vient un temps où décrocher n’est plus une option. Entre Festival d’été de Québec, sorties à vélo et balade en ville, l’été me coulait tranquillement entre les doigts. Question de ralentir un peu le temps et de faire un sursis dans nos vies, nous avions donc décidé un peu sur un coup de tête de partir à l’aventure du côté des Caraïbes, chéri et moi. À nous l’île de Porto Rico ! Je vous reviendrai d’ailleurs très bientôt avec un long article sur les must-see/must-do de cette destination.

Ce fut un moment très spécial avec mon amoureux, car il s’agissait de notre premier vrai voyage ensemble de plus de quelques jours. Deux semaines complètes ensemble, à dessiner nos journées et à errer au gré de nos envies. Que de bonheur nous avons eu, de soleil, de relax, de beau, de doux. En plein ce dont on avait besoin, ça été des plus ressourçant. Les deux semaines ont passé à la vitesse grand V, si bien que nous étions revenus relax et bronzés, à la mi-août.

 

 

Puis, la réalité est revenue dès le lendemain, en me rappelant vivement mes tâches à accomplir avant de partir pour l’un de mes mon plus grand défi physique : le Défi Kayak Montréal-Québec. Avant le grand départ, quelques jours de grand stress mental m’ont habitée. Vais-je réussir ? Pourquoi je fais ça déjà?  Je ne suis pas prête! Et si je déçois tout le monde en échouant?
BREF, vous voyez le genre. Malgré les émotions dans le piton, la fatigue physique et mentale, la préparation manquante, j’étais finalement beaucoup plus prête que ce que je le croyais. Une amie m’a rappelé à quel point j’étais déterminée dans la vie, et que peu de choses pouvaient m’arrêter. Il faudra à l’avenir que je me rappelle que je suis plus forte que je ne le crois. J’ai relevé, avec mon partenaire Jean-François, le grand défi de 268 km de kayak de mer, en 4 jours. Contre vents et marées, c’est le cas de le dire ! Je ne croyais pas ça possible, mais le tout s’est fait dans la bonne humeur, le bonheur presque, avec ma flotille du Club de kayak Le Squall (les meilleurs, 7-7-7!). Par contre, je vous assure que ce challenge n’est pas à la portée de tous. Les ampoules et les douleurs ont été plus qu’au rendez-vous et l’épreuve fut de taille. Je n’arrive pas à comprendre comment nous nous y sommes pris, mais nous l’avons fait. Nous sommes arrivés comme des héros à la baie de Beauport, avec ma famille et mes amis réunis pour nous accueillir. Eux aussi ébahis devant tant de force de caractère et de volonté, devant l’exploit, ma propre fierté se reflétant dans leurs yeux. Et avec les 150 kayakistes présents, c’est 111 200$ qui ont été remis à Jeunes Musiciens du Monde. On en change des vies avec ça !

 

3 étapes sur 8 du #defikayak de réalisées. La plus dure est cet PM, je prie! #kayak #folle #quebec #montreal

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Et au moment d’écrire ces lignes, le lendemain de ce fabuleux défi, nous sommes le 23 août. L’été s’essouffle déjà, amenant avec lui temps chaud et longues soirées sous les étoiles. Oh oui, il reste encore du beau temps, je tâcherai d’en profiter à 110%. Si je pouvais avoir un seul pouvoir magique, ce serait de ralentir le temps, de pouvoir faire pause, de pouvoir rallonger les journées. Pour que les beaux moments s’éternisent toujours.

Et vous, votre été? So far so good?

Laurie-louve xx

Les vacances avec la belle famille : récit d’une première fois.

27 Juil

Ah la Gaspésie! J’y étais allée jeune et je rêvais d’y retourner. Mon rêve accessible s’est réalisé en juin dernier : une semaine avec la belle-famille à Bonaventure. Mes beaux-parents avaient loué une maison de campagne. Alors on s’est retrouvé le copain, son fils, ses parents, ma belle-sœur et le beau-frère. La thématique de la semaine : la pêche. Une autre première pour moi.

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Ma définition d’une maison à la campagne. Crédit : Sarah Moore

On était loin de la semaine reposante sur le bord de la mer et des séjours d’aventures en amoureux. C’était autre chose et j’avais envie de l’essayer. Voici quelques petits plaisirs et moments forts du voyage!

La route 

Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent, Gaspésie. Je suis fan du bord de l’eau, des beaux villages et des paysages. Un arrêt inattendu chez Mamie Pataterie Gourmande à Kamouraska commençait bien le «Road Trip». Une salade et des frites qui m’ont rendue bien heureuse. Il a aussi commencé à pleuvoir beaucoup trop. On a écouté Jake Bugg, tout le monde chantait. On a roulé et roulé encore pour ne pas arriver trop tard. Mon guide touristique de la Gaspésie n’était pas bien loin. Il y a toujours quelque chose à apprendre d’une montagne, d’un village, d’une rivière. On est arrivé en soirée. Il y avait plein de monde dans la maison. Les vacances ne s’annonçaient pas reposantes. J’étais brulée, c’était le temps de se mettre au lit.

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Pas facile la route!

 

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Carleton-sur-Mer. Crédit : Sarah Moore

Les gros déjeuners

Ma belle-mère avait pensé à tout. Le frigo était plein et il y avait de la bouffe qui fait plaisir à tout le monde. Des confitures pour les hommes et du beurre d’arachides pour les femmes. J’adore prendre mon temps pour déjeuner. J’avais même apporté un mélangeur pour les smoothies. C’était plus que parfait.

Jouer encore et toujours jouer

Nous avions l’œil à peine ouvert  que le mon copain voulait déjà jouer avec son fils. Jeux de société, échec, bataille au bout de bois, baignade dans le malin. Son principe : « En vacances, on n’arrête jamais de jouer ». On aurait dit deux enfants. C’était beau à voir. J’ai alors pris du temps pour moi. Lecture, yoga, photos. Ce n’est pas que je n’aime pas jouer, mais pas toujours, tout le temps. J’assume mon côté j’ai besoin de ne « rien faire ».

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Sauter dans la Bonaventure mardi, mercredi, jeudi et vendredi.

La pêche

Bon. Je n’ai pas officiellement pêché avec le permis et tout, mais j’ai pratiqué mon lancé à la mouche avec mon beau-père et j’ai observé les pêcheurs passionnés de la rivière Bonaventure. J’ai appris des noms de fosses et vu un garçon de 8 ans pêcher sa première truite avec beaucoup de fierté. Tout ça m’a donné envie d’essayer. La prochaine fois je me promets de mettre la salopette et de jouer dans l’eau avec les saumons. Un jeu calme.

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Sa première truite

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Ne pas pêcher

Le canot dans les rapides

Je ne souhaitais pas planifier toute ma semaine mais, je tenais à faire du canot sur la Bonaventure. Cime aventures offre un forfait parfait pour une sortie d’une journée. Je vous confirme que faire du canot dans les rapides n’est pas de tout repos. On a chaviré deux fois. C’était drôle, mais pas tant que ça. J’avais laissé mon téléphone dans la voiture, je devais avoir un pressentiment. On a oublié nos sandwichs détrempés et a nous avons continué dans la joie. Cette rivière est simplement magnifique. Il faisait beau. On a terminé à journée à la plage avec une grande marche en amoureux. C’était la fin des vacances et maudit qu’on était bien.

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Je veux rester ici tout le temps

 

La Gaspésie, on se dit à l’an prochain ?

D’ici là, bonne vacances gang  xx

SARAH

Article commun de juillet – Les drinks d’été qu’on aime!

1 Juil

Enfin, L’ÉTÉ! Ahouuu! On dirait que, dès que la belle saison pointe le bout du nez, tous les prétextes sont bons pour un petit drink de fin de journée sur une terrasse. TELLEMENT, que pour le mois de juillet, on a eu envie de partager avec vous nos cocktails favoris et nos recettes on the go pour les soirées plus pressées! 😉

Photo prise sur Pinterest

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❤ Véronique : Je suis une fervente ADORATRICE du marguarita classique. Lime. Jus de lime. Glace concassée. Téquila. Mmm. Tout le temps. Depuis quelques années, je porte un grand secret dans mon cœur: celui d’ADORER les Lima-Ritas de Budlime. Ouaip. C’est facile, simple, ne demande aucune préparation, sauf celui de verser le tout dans un joli verre. Mon genre de patente. Salute!

❤ Lisa Marie : Je suis assez classique côté cocktail (ou old school comme ce sympathique serveur de bar à cocktail à la mode m’avait dit avec un genre de dédain). Moi qui n’aime pas les bulles, je reviens toujours à ce bon vieux mix de vodka et jus de fruit avec un petit penchant pour le jus de canneberge. J’ajoute parfois une touche de Soho pour adoucir le tout ou j’aime bien le pimper jusqu’à en faire un Cosmo. Toutefois, je me laisse souvent tenter par une petit piña colada maison les jours de soleil sur mon balcon…

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❤ Andrée-Anne : Quand il fait chaud, je suis plus portée vers le verre d’eau que vers la boisson alcoolisée. Que voulez-vous, l’alcool, ça me rentre dedans et je préfère avoir tous mes moyens quand je me lance dans le lac pour me rafraîchir. 😉 Cependant, j’ai bien de la difficulté à refuser un verre de sangria! Une bouteille de vin rouge (du bon vin de dépanneur ou du pas cher pas cher à l’épicerie), une canne de jus d’orange congelé, un peu de 7Up pour ajouter du pétillant et surtout, des fruits congelés en guise de glaçons. Olé!

❤ Michèle : Je suis de type Bloody Ceasar, pas trop épicé! J’adore lorsqu’il est pimpé et qu’on a remplacé le traditionnel céleri par des des cornichons, des olives, des fèves, etc. J’ai d’ailleurs un faible pour celui du L’Gros Luxe. Ceux qui me connaissent bien savent que je peux téter un verre à l’infini, genre que tu as le temps de prendre trois consommations et j’en suis encore à la première. Mais avec les Bloody, j’aime tellement ça que je les bois à la vitesse normale d’un être humain. 😉

❤ Laurie : Mon doux, je suis SI fan de Gin Tonic! Et je suis choyée parce que depuis les deux dernières années, il y a de nouveaux gins québécois qui voient le jour. Alors, ma recette classique va ainsi : du Gin Ungava (ou un autre, mais j’ai une préférence), une cuillère de sirop de tonic (celui-ci est super bon) et allonger le reste avec du soda. On y ajoute un quartier de lime et une tranche de concombre et hop! C’est parti!
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❤ Vanessa : Dans mon jeune temps (OK, disons il y a 10 ans. OK, non, définitivement, ça me donne mal au cœur), je me délectais de la bonne liqueur de malt qu’on retrouvait à l’époque – et encore aujourd’hui – dans les mélanges des fameux Sex On The Beach et des Mojito. Aujourd’hui, après une multitude de mauvaises soirées passées sur ça et surtout, au développement plus qu’apprécié de mes goûts en la matière, j’adore me faire ou me faire faire un Amaretto Sour. Un vrai. Un espèce de 50% Amaretto, 50% jus de citron frais. Et quand je me sens un peu plus sauvage, je me lance dans des créations parfois douteuses qui finissent toujours par goûter pareil. Santé!

❤ Anne-Sophie : Je l’avoue, je ne bois pas. Ou presque. Mais, lorsque d’aventure je me décide à ingérer de l’alcool, j’aime bien un verre de cidre de poire McKeown, bien sucré, au goût de poires et de pommes. Sincèrement, ça se boit comme de l’eau -mais c’est beaucoup plus savoureux, en plus d’être fabriqué à Rougemont! Pour les cocktails, je rêve d’un jour goûter à un gin fizz – Simone de Beauvoir, mon idole absolue, en buvait lorsqu’elle écumait les bars de Paris avec sa sœur – ce qui me semble LA meilleure raison d’en boire un.

❤ Gabrielle : Pour les cocktails, j’aime la simplicité et les mélanges pas trop sucrés! L’été, mon drink préféré est simplement constitué de 2 oz de gin, avec un peu d’eau pétillante, quelques quartiers de lime et des tranches de concombre. Quand j’ai besoin d’un cocktail go-to – disons pour un pique-nique ou une fête dans un parc – je mélange une bouteille de vin blanc à 2 tasses de 7Up et des fruits congelés. Ne me jugez pas avant de l’avoir essayé! C’est simple et efficace.

 

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❤ Camille : J’aime quand mon drink goûte l’alcool. C’est pour cette raison que dans le doute, je prends un martini. Parce qu’en fait, je suis nulle pour distinguer une unité dans une liste d’ingrédients. Vous savez cette belle liste d’alcools connus et inconnus qui est sensée te faire comprendre ce que contient ce drink au nom si cool et recherché? Aussi, j’aime bien jouer le jeu avec le serveur/barman et de poser la question: « Si tu étais moi, qu’est-ce que tu prendrais? ». Généralement, ils te proposent un mix bizarre ou spectaculaire (genre ton verre est flambé à chaque deux secondes) et ça apporte de belles découvertes et de belles anecdotes.

❤ Andrée-Anne P. : J’aime bien les cocktails, mais l’été, je préfère de loin la BONNE BIÈRE FROIDE. Pendant la saison estivale, j’opte pour les blanches et les blondes, servies dans une pinte qui suinte de fraîcheur, vous voyez le genre? Ces jours-ci, j’ai un faible pour La Blonde de l’Anse brassée par la micro Pit Caribou dans le coin de Percé. Croyez-moi, les Gaspésiens savent boire. Cheers!

On espère vous avoir inspiré-e-s pour vos prochaines sorties! Cheers!

Vos Rockalouves

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Manucure estivale avec des ananas!

10 Juin

Que pensez-vous du «nail art»? Ces petits dessins sur les ongles ne sont peut-être pas parfaits pour le bureau, mais l’été, en vacances, ils sont adorables! Voici donc un petit tutoriel pour dessiner des ananas sur vos ongles facilement, afin de donner une touche de couleur à vos manucures. Pas besoin de matériel compliqué!

Je vous présente deux façons de faire; une directement sur les ongles (rapide, mais pas facile de bien réussir sur les deux mains quand on manque de pratique) et une avec des décalques maison. Cette deuxième méthode implique que vous fassiez le dessin directement sur un petit sac de plastique et que vous les transfériez sur vos ongles lorsqu’ils sont prêts. C’est donc plus facile, parce qu’on utilise seulement sa main forte.

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Méthode #1 :

Appliquez une base sur vos ongles. Appliquez du jaune au 2/3 de l’ongle en partant du bas, pour laisser de l’espace pour les feuilles de l’ananas (ajouter du vernis brillant si vous le souhaitez). Laissez sécher un bon 30 minutes.

Dessinez ensuite les lignes de l’ananas à l’aide d’un outil à «nail art» (en vente à la pharmacie pour quelques dollars) ou un pinceau à maquillage très fin que vous n’utilisez plus.

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Suivez la formez d’un quadrillé. Vous pouvez utiliser du blanc ou de l’orangé selon vos préférences. Nettoyez vos outils avec un peu de dissolvant.

Terminez en dessinant quelques feuilles.

Méthode #2 :

Appliquez une base et une couleur de fond si vous le voulez (j’aime le rose, qui fait bien ressortir le jaune des ananas).

Sur un sac à sandwich en plastique transparent, commencez par dessiner des ovales jaunes (pas trop gros, afin qu’ils ne dépassent pas de votre ongle). Assurez-vous qu’ils soient bien opaques et laissez sécher 1 h (sinon ils risquent de briser au moment de les décoller).

Dessinez ensuite les lignes de l’ananas à l’aide d’un outil à «nail art» (en vente à la pharmacie pour quelques dollars) ou un pinceau à maquillage très fin que vous n’utilisez plus.

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Suivez la formez d’un quadrillé. Vous pouvez utiliser du blanc ou de l’orangé selon vos préférences. Nettoyez vos outils avec un peu de dissolvant.

Terminez en dessinant quelques feuilles. Assurez-vous qu’elles touchent bien le haut de vos ananas.

Laissez sécher 30 minutes.

Décollez doucement les décalques en pliant légèrement le sac. Quand les dessins décollent doucement, prenez-les à l’aide d’une pince à épiler (ou vos doigts) et déposez-les sur les ongles.

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Terminez avec une couche de finition pour les garder en place.

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Bon été les louves!

Gabrielle
La minute maquillage

5 conseils pour espace détente sur la terrasse

4 Juin

 

La saison des bbq est officiellement lancé!

Quoi de mieux qu’une soirée entre amis, un bon souper sur la terrasse et pourquoi pas un cocktail à la main.

Je vous présente donc 5 trucs qui vous vous aideront certainement à aménager une magnifique coin pour recevoir les gens que vous aimez .

  1. Mesurer

Même si vous possédez le dernier cri en matière de meuble extérieur, s’il n’entre pas dans l’espace dont vous disposez, il ne servira à rien. Alors la première chose que l’on devrait faire lorsque l’on veut aménager un espace, c’est de mesurer. Retenez LPH : (longueur, profondeur, hauteur) avec c’est simple mesure vous ne risquez pas de vous tromper.

Est-ce que j’ai dit de mesurer ????

 

  1. Établir son budget

 

Une des plus grandes difficultés que j’ai observées jusqu’à maintenant est la répartition du budget dans les projets. La majorité des gens se fixe un montant et souhaite le dépenser pratiquement entièrement dans les meubles. Oui, le mobilier doit bénéficier d’une grande partie du budget mais, un espace sans aucun accessoire est comparable à spaghetti pas de sauce. Le tout se mange mais il manque le petit ‘’oumph ‘’.

 

  1. Déterminer le nombre d’invités

Si vous êtes du type à recevoir plus d’un couple d’amis à la fois, il faut prévoir des endroits pour assoir tout ce beau monde. Optez pour une banquette, de cette façon les gens peuvent s’y installer et vous récupérer de l’espace perdu pour la circulation.

  1. Prévoir de l’éclairage

Oui pendant la journée l’éclairage sera inutile, par contre il est rare que l’on reçoive des gens à déjeuner sur le bbq.  L’éclairage est donc nécessaire près de l’espace de préparation des repas mais aussi dans le coin plus reculer ou vos invités prendront un petit verre. Prévoyez une guirlande de lumière par exemple ou même des lanternes afin de réduire la luminosité tout en étant en mesure de voir la personne qui vous entoure.

  1. Pensez ambiance et accessoires

L’ambiance c’est comme la cerise sur le sundae. Des coussins colorés, des lanternes, un tapis d’extérieur et le tour est joué. Si l’endroit où vous habitez le permet pourquoi pas vous installer un foyer. Il existe maintenant des merveilles dans cette matière et si vous optez pour un foyer à l’éthanol, il ne produira pas de fumée et n’incommodera pas vos voisins.

 

Jespère qu’avec ces conseils vous aurez les outils pour créer un terrasse à la hauteur de vos attentes.

Bon été!!

Stéphanie

La playlist qu’il vous faut pour traverser la mélancolie de fin d’été !

4 Sep

Déjà la rentrée se pointe! J’ai l’impression que l’été a passé en un claquement de doigts… OK, je l’avoue, je suis un peu mélancolique à l’idée que l’été tire à sa fin. Je me remémore, avec un mélange de tristesse et de joie, les bons moments passés en vacances sur le bord de l’eau ou encore lors des festivals endiablés. Je suis convaincue de ne pas être la seule à vivre cette mélancolie estivale en cette période où l’on retrouve la routine et où l’on doit ranger nos jolies sandales.

sunset

Crédit photo : wallspick.com

Afin de traverser ensemble cette mélancolie passagère, je vous propose la liste de 8 groupes qui forment ma playlist affectueusement nommée « J’ai envie de pleurer car l’été tire à sa fin, mais maudit que les derniers mois furent plaisants! » qui mélange joie et tristesse dans une ambiance atmosphérique. À écouter paisiblement, un breuvage à la main, en rêvassant à l’été passé et à celui à venir!

  1. FM HI LOW : Ce groupe montréalais propose un enveloppant mélange de rock, d’électro et de reggae. L’ensemble de leur EP « Everyone » composé de 6 chansons amène à rêvasser et nous transporte ailleurs l’espace d’un moment.
  2. The Neighbourhood ou The NBHD : Connu du grand public grâce à la chanson « Sweater weather », ce groupe californien propose un rock alternatif planant. Un de mes favoris !
  3. Sunrise and Good People : Originaire de chez nous, le groupe se qualifie d’électronique-tribal-rock cherchant à s’éloigner des clichés. En effet, leur musique est recherchée et mélange diverses influences.
  4. Night Terrors of 1927 : L’indie pop que nous présente ces musiciens de Californie serait parfaite pour une bande-annonce de film. Ils n’hésitent pas à utiliser souvent des chœurs, afin de donner un petit quelque chose de grandiose à leur son.
  5. Groenland : Cette formation pop-indie-orchestrale montréalaise a lancé son premier album « The Chase » en avril 2013 et, depuis, elle a reçu plusieurs mentions telles que le Single of the week sur iTunes et la nomination pour Album de l’année -Anglophone à L’Autre Gala de l’ADISQ.
  6. Little Daylight : Originaire de New York, ce groupe nous offre une musique alternative pop avec parfois des touches de rock. Tiré de leur premier album « Hello Memory », le single « Overdose » a connu un franc succès.
  7. Equinox : Cette formation montréalaise a réussi son objectif d’avoir un son unique à la fois pop, vintage et moderne. C’est grâce à l’émission télévisuelle « OuiSurf en Asie » où le groupe figure abondamment sur la bande-sonore qu’il a pu grandement augmenter sa popularité.
  8. Pif Paf Hangover : J’ai une fixation sur la chanson « whatever works » de cette formation montréalaise au style pop-rock-électro coloré qui connaitra une année 2015 chargée, car ils sont occupés à créer un second album et à collaborer avec Toast Dawg et Artist Of The Year pour faire une version revisitée (remix) de leur premier album lancé au printemps 2014.

Et vous, quels sont vos remèdes pour soigner la mélancolie passagère de la fin d’été?

Cath xxx

Billet commun – Mon souvenir d’été…

1 Sep

Ahhhh, l’été. Ses promesses de temps clément, d’activités extérieures plus palpitantes les unes que les autres, de soirées endiablées et sans fin au centre-ville… Nous voilà déjà à la fin de la belle saison et, en observant notre feed Facebook, on distingue deux types de personnes: celles qui en ont profité et celles qui ne l’ont pas vu passer. De quel camp faites-vous partie?

RIP Summer! (Source inconnue - Pinterest)

RIP Summer! (Source inconnue – Pinterest)

En ce début du mois de septembre, nous avons envie de partager nos souvenirs d’été, histoire de les étirer encore un peu!

Bonne lecture! 🙂

❤ Cécile: Cet été, pas de vacances, niente ! Nada ! Alors, à défaut de profiter d’un dépaysement géographique, je me suis évadée de mon quotidien une fois la nuit tombée… Rester silencieuse et immobile face à des paysages parfois surréalistes… de vraies vacances pour mon esprit !

Crédit photo - Cécile Duong

Crédit photo – Cécile Duong

❤ Michèle: Nouvellement propriétaire, je manquais de fonds pour partir à l’aventure comme à l’habitude cet été ;). Heureusement, il y a toujours mon petit havre de paix qui m’attend dans le Bas-Saint-Laurent comme j’en parlais dans mon article «Ode au chalet». Un des premiers étés où je me suis sentie reposée pour vrai à mon retour au travail.

Crédit photo: Michèle Lemay Tardif

Crédit photo: Michèle Lemay Tardif

❤ Lisa-Marie: Ces dernières années, je travaillais tout l’été pour mieux partir en vacances en automne ou au printemps. Cet été, mon amie m’a proposée d’aller en Indonésie avec elle pour 2 semaines. Une première semaine bien chargée en visites et en excursions, puis une deuxième semaine pour bien se reposer à la plage! Je vous parlerai d’ailleurs de notre aventure au volcan Kawah Ijen dans mon prochain article!

Crédit Photo: Lisa-Marie

Crédit Photo: Lisa-Marie

❤ Anne-Sophie: Un avion en vol, des nuages et du bleu. Un avion en vol, parce que finir une maîtrise, après tant de travail acharné, ça donne l’impression de pouvoir toucher les nuages. D’atteindre ce qu’on croyait impossible. Je n’ai peut-être pas pris de vacances, mais mon esprit, lui, a pris de l’altitude – et mon cœur a presque le vertige de tant de liberté. C’est ça que je retiens de mon été. La liberté, le vol plané, le bleu.

Crédit photo: Anne Sophie Gobeil

Crédit photo: Anne Sophie Gobeil

❤ Laurie: Je l’ai raconté dans cet article, j’ai monté une petite montagne cet été. J’ai fait aussi beaucoup d’autres choses; du plein air, du camping, de la piscine, des festivals, des piques-niques, des fêtes. Je ne suis pas allée bien loin. Mais ce moment, en haut du plus haut sommet du nord-est de l’Amérique, ça représentait métaphoriquement parfaitement bien mon année, les épreuves et les changements. Et dans cette photo, outre la vue, y’a une personne merveilleuse qui a fait de cet été une aventure aussi!

Crédit photo: Laurie Couture

Crédit photo: Laurie Couture

❤ Gabrielle: Cet été j’ai eu la chance de retomber en amour. J’ai découvert Milan avec mon copain, sans itinéraire précis, sans guide… et sans parler italien. Une aventure qui m’a ouvert les yeux sur une façon de vivre à la fois exaltante et tranquille. Milan m’a appris à prendre le temps de respirer et de m’entourer de ceux que j’aime.  Après avoir fait l’erreur de demander un «café to go» (l’insulte suprême), j’ai compris qu’on y vivait le moment présent et qu’on y prenait le temps de discuter, de prendre une pause et de profiter de la vie. J’applique maintenant du mieux possible cette philosophie dans mon quotidien.  À moi la dolce vita!

Crédit photo: Gabrielle Leblanc

Crédit photo: Gabrielle Leblanc

❤ Véronique: Professionnellement, avez-vous déjà eu l’occasion de repartir à neuf? D’avoir le temps de réfléchir aux valeurs que vous chérissez et à celles sur lesquelles vous ne pouvez plus piler? J’ai eu cette chance, ce bonheur inouï! Je n’irais pas jusqu’à dire que mon été sans emploi a été de tout repos, mais disons qu’il m’a permis de regagner mon équilibre et de remettre les pendules à l’heure. Un avenir rempli de promesses et de défis très motivants se dessine devant moi. Il me tarde de vous partager le tout!

Crédit photo: Véro Ovando

Crédit photo: Véro Ovando

❤ Suzie: Probablement l’été le plus éprouvant de ma vie. J’ai perdu mon père. L’être le plus cher à mes yeux. Mon modèle de vie, mon complice. Faire face à un deuil aussi important n’est pas chose facile… J’ai la chance extraordinaire d’être tellement bien entourée. Maman, les copines, les cousins et surtout toi mon amour, merci de m’avoir permis de voir le bonheur, malgré la peine. Merci pour les moments de paix, comme pour les fous rires. Papa disait que le bonheur est un choix. Avec lui qui vit maintenant dans nos cœurs, pas le choix de péter le feu (ou presque).

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Au chalet. La tête vide et le cœur remplie de joie. Crédit photo : Suzie Veilleux

❤ Nadia: Je ne suis peut-être pas partie explorer des contrées lointaines comme par les années passées, puisque mon nouvel emploi m’a demandé temps, concentration et dévotion, mais ce n’est que pour avoir mieux profité de mes amis, de ma famille. Des ces instants précieux et simples. Les plus beaux moments de l’été sont ces courtes escapades spontanées, où le bonheur se respire les pieds dans le sable, un verre de vin à la main, l’appareil-photo pas très loin, accompagnée de son copain. Parce qu’il est si bon de s’évader. Et de se le rappeler.

nous

Nous et les dunes de Tadoussac. Que faut-il de plus. Crédit photo: le retardateur. 😉

Eh oui, le billet est déjà fini.
Et vous, avez-vous vu passer votre été?
En avez-vous profité?

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Vos Rockalouves