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Billet commun d’octobre: Un film d’horreur marquant

3 Oct

Les feuilles tombent, le mercure baisse (ou pas?), les bonbons d’Halloween font leur apparition sur les tablettes des supermarchés… voilà octobre! Inspirées par le méga-succès de Ça, adapté du roman de Stephen King et par l’Halloween qui arrive, on vous offre une liste des films d’horreur qui nous ont marquées. Prêts à vous rappeler de mauvais souvenirs? (Nous, on n’est pas prêtes!)

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Billet commun septembre: Rester motivée, pas compliqué!

4 Sep

L’automne, en général, c’est pas facile. Avec la rentrée scolaire et le retour plus ou moins brutal au travail, il est souvent difficile de se remettre sur les rails. Mais ne désespérez pas! Ce mois-ci, la meute vous présente ses trucs pour rester motivées tout l’automne.

Anne-Sophie ❤

Avec les jours qui s’accourcissent, je perds souvent pas mal de motivation. Pour m’aider, je fais des listes: ce que je dois faire cette semaine, d’ici la semaine prochaine, ce mois-ci… Dès que j’ai accompli une tâche, je la raye, et mes post-it se remplissent peu à peu de barres de toutes les couleurs. Quoi de plus motivant qu’une « to-do list » terminée? 🙂 Évidemment, il ne faut pas s’énerver avec les tâches qu’on y ajoute… sinon, ça risque d’être plus déprimant qu’autre chose!

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Jenny ❤ 

Moi, la question que je me pose est la suivante: est-il vraiment possible de manquer de motivation à l’approche de l’automne? L’automne, c’est le retour des séries télé. Dans les boutiques, c’est des teintes de marron, de kaki et d’orange brûlé (mes préférées!) à profusion. Dehors, c’est de l’air frais -mais pas encore frette- qui prend plaisir à se faufiler dans nos trous de nez. C’est des soirées cocooning avec doudou et chocolat chaud épicé, des muffins moelleux qui sortent du four et des bouillons de légumes frais qui embaument la maison de leur enivrant parfum. L’automne, c’est le coming out de tous ces feuilles qui se décident enfin à montrer leurs vraies couleurs. C’est l’Halloween aussi. J’adore l’Halloween. Eh oui, vous l’aurez compris: l’automne, c’est ma saison préférée. J’en apprécie réellement toutes les subtilités, et ça suffit amplement à me garder motivée.

Laurie ❤ 

Je dois dire que je considère que ma qualité principale est ma détermination et ma volonté. J’avais mis au centre de mes intérêts l’organisation et la rigueur dans mes activités quotidiennes, comme prendre soin de mon petit corps. Le fait est que l’été m’a fait perdre, pour toutes sortes de raisons, l’entièreté de ma motivation dans TOUT. Tout est à recommencer. Je suis en plein dans mes vacances d’été donc pas tout à fait en mode automne encore mais j’ai déjà commencé à penser à comment j’organiserai les mois à venir et mes trucs habituels reviendront au galop : agenda, écriture des objectifs par jour et semaine ainsi que lâcher prise seront au centre de mes journées et pensées. Bonne rentrée, et surtout profitez de chaque rayon de soleil!

Marianne ❤ 

À l’automne, je revis. C’est sans aucun doute ma saison préférée parce que j’ADORE être dehors… genre tout le temps là! Ceci dit, j’ai justement vraiment pas envie de m’enfermer dans mon bureau pour travailler alors je dois me trouver une bonne raison pour être concentrée au travail, alors mon truc, c’est de planifier des projets. Au niveau professionnel, je booke mes événements à l’automne, je m’arrange pour que mes gros dossiers tombent dans ces dates-là, comme ça, pas le choix de suivre la cadence! Et comme on a souvent le deadline « tout doit être fait avant les Fêtes », eh bien on n’a pas le temps de se tourner les pouces.

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Marie-Andrée ❤ 

Bien sûr, comme la majorité des louves, l’automne rime avec motivation et renouveau. C’est l’occasion de se recentrer et de repartir en neuf, mais sans vouloir me vanter, tout au long de l’année la motivation est au rendez-vous. Je crois que mon truc pour garder le cap est de me concentrer sur ce que je peux changer/contrôler et toujours regarder en avant. Pour les jours moins faciles, j’essaie de toujours de m’accorder des petits bonheurs, genre un café supplémentaire ou de me faire une liste de choses à faire, de passer à travers et de me récompenser. D’un point vue plus superficiel, le fait d’avoir des belles choses m’aident à rester motivée. Genre un beau cahier de notes, un pouch-pouch pour le comptoir qui sent bon ou pour une journée importante un kit de vêtements que j’aime. Mais je crois que pour rester motiver il faut accepter les moments un peu plus lazy et prendre un peu de temps pour SOI !

Mariève ❤ 

L’automne, c’est un synonyme de recommencement pour moi. La routine reprend sa place dans la vie, et c’est les batteries le plus rechargées possible que je l’entreprends. Si le retour du vent frisquet invite au cocooning, c’est plutôt en mettant le nez dehors que la motivation se maintient! Rien de mieux que l’odeur de la pluie, du soleil timide qui sèche les feuilles au sol et de la nature qui s’endort tranquillement pour conserver une belle énergie. Les activités extérieures ne s’éteignent pas avec l’été, il suffit de prendre le temps d’en profiter. Ce qui rend cette période encore plus adorable, c’est de rentrer chez soi, bien au chaud après avoir rempli ses poumons de cet air si particulier. Automne, j’apprécie beaucoup plus que tes couleurs!

Pascale ❤ 

Je ne sais pas si c’est mon passé d’étudiante qui revient en force, mais lorsque la température tombe de quelques degrés, que toutes mes amies mamans publient des photos de la rentrée scolaire et que les p’tites laines me sont proposées dans mon newsfeed Facebook, je suis heureuse ! Et au contraire, j’ai un soudain surplus de motivation. Refaire le monde, pour une énième fois, en ayant l’impression de pouvoir tout accomplir bien emmitouflée dans un tricot couleur crème, bonheur ! Excellente chose puisque dans mon domaine, c’est la saison la plus prisée et donc, la plus occupée ! Sans même me forcer, je me lève au crack of dawn (J’adore cette expression ! En intégrant l’accent du sud, c’est encore mieux !), je planifie mille et une activités et mon énergie est à son comble. Un peu comme un sugar rush, je prends tout ce qui passe avant que le froid nordique vienne diminuer mes ardeurs. L’automne est définitivement un moment magique où tout le beau du monde se présente devant nos yeux.

Et vous, quels sont vos trucs pour rester motivées cet automne?

La meute

Billet commun d’août: Nos pires souvenirs de vacances

4 Août

Le soleil, la plage, la famille, les amis… Les vacances, c’est le fun! …. ou pas. Parce que des fois, nos escapades de rêve se transforment en cauchemars, parce que des fois les saveurs sucrées des crèmes glacées tournent au vinaigre, on partage avec vous nos pires souvenirs de vacances.

 

Anne-Sophie ❤

 

J’avais 10 ans, c’était la première fois que j’allais à Montréal avec mes parents et mon frère. Ce jour-là, on mangeait dans une cabane à patates (quel bonheur!). Alors, j’arrive pour commander mon hot-dog, ultra gênée, et la dame me dit “Steamé ou toasté?”. Je reste là sans répondre, désemparée, paniquée: je n’ai rien compris, parce que chez nous, on dit hot-dog “rôti” ou “vapeur”. Déboussolée, je me tourne vers mon père ou ma mère, et finalement, il/elle a répondu à ma place. Je suis restée traumatisée de cette expérience -qui explique peut-être pourquoi je déteste tellement commander au restaurant.

 

Jenny 

 

J’avais 12 ans lorsque mon père s’est remarié. Cet été-là, sa femme et lui ont pris la décision quelque peu discutable de nous amener, ma demi-sœur et moi, en voyage de noces. Le trajet jusqu’aux Îles-de-la-Madeleine avait commencé dans la bonne humeur… jusqu’à ce qu’on se perde en chemin. Mon père avait alors exigé que tout le monde se taise jusqu’à ce qu’on arrive à destination. Au bout de quelques heures dont presque chaque minute a été ponctuée de sacres et de jurons, j’ai osé demander, à mi-voix et du bout des lèvres, si nous étions presque arrivés. Je me souviens encore avoir vu le visage de mon père virer au mauve. J’ai souvent été témoin de ses explosions de colère, mais celle-là surpassait tout ce que j’avais pu voir jusqu’à présent. Nous avons finalement passé les jours suivants enfermés dans nos chambres d’hôtel respectives, moroses et maussades, avec une seule envie : rentrer à la maison et oublier ce voyage maudit. La prochaine fois, P’pa, appelle une gardienne, ok?

 

Laura 

 

J’avais 11 ans. C’était notre premier été à Québec. Je n’avais pas vraiment d’amis. Mes parents avaient juste deux semaines de vacances alors qu’est-ce qu’on fait avec Laura pour le reste de l’été? On appelle une petite gardienne! Ben la petite gardienne, elle avait 3-4 ans de plus que moi. La petite gardienne aurait préféré garder un bébé qui ne fait que siester. La petite gardienne écoutait Vrak.Tv toute la journée. La petite gardienne, elle savait faire des sandwichs au jambon. La petite gardienne avait un petit chum. Son petit chum est venu une fois chez nous. Il a demandé comment ça coûtait une maison comme ça. Il a demandé s’il y avait un système d’alarme. Il a demandé à sa petite blonde, petite gardienne, si elle avait une clé. Après avoir raconté ça tout bonnement à mes parents, la petite gardienne n’est jamais revenue, puis je suis allée dans un camp de jour.

 

Crédit : Giphy

 

Laurie
Honnêtement, j’ai dû me creuser beaucoup les méninges pour trouver quelque chose! Ce n’est pas que ma vie est toujours rose, mais plutôt que j’ai une mémoire sélective… on dirait bien! Par contre, je me rappelle très bien de l’été de mes 15 ans. La première où j’ai travaillé, parce JE voulais mon indépendance et ma vie d’adulte. J’avais trouvé un emploi comme commis à la boulangerie dans le IGA de la ville. Passage obligé ou presque pour toute bonne adolescente. Ma soeur y avait été caissière et avait rencontré son chum, c’était parfait pour moi aussi! Alors que mes amis ont profité d’un été de providence, à être des adolescents qui flânent entre amis à la piscine, mangent des pops et dorment beaucoup, moi je partais travailler à vélo pour rouler des pains, dès 7h du matin. Pas suuuuper. Et l’an d’après, j’avais mon emploi au camp, où là j’ai eu un véritable coup de coeur. 😉

 

Marianne 
En général, ça va plutôt bien les vacances. Mais au fond de ma mémoire, j’ai un souvenir mi-douloureux qui persiste, un voyage à New York avec ma sœur, ma mère et mon amie Magali qui s’est terminé en boudage généralisé qui a duré plusieurs semaines. En réalité, celle qui a dû passer un mauvais séjour, ce devait être Magali, qui était spectatrice de la synergie malsaine entre ma mère, ma sœur et moi entassées dans une toute petite chambre d’hôtel, épuisées et s’obstinant sur absolument TOUS les détails du voyage. Une chicane mère et fille dans une boutique chic du SoHo qui s’est finie en larmes, une bataille de thermostat dans la chambre parce qu’une avait trop chaud, l’autre avait trop froid, des reproches, des critiques sur les choix et j’en passe. Ajoutez à cela une nuit blanche dans l’autobus pour commencer le voyage, une température de décembre qui vous transperçait le corps et ma mère qui s’offusquait chaque fois qu’un Américain la «traitait» de French Canadian (à quoi elle répondait: «No, no sir I’m Quebecor!») Je pense qu’au final, ce que j’ai le moins aimé du voyage, c’est que j’ai réalisé que c’était peut-être moi qui n’étais pas si facile à vivre que ça, bref, une belle grosse leçon d’humilité et une très grande réticence à repartir en voyage avec ma soeur et ma mère hahaha! Aujourd’hui, heureusement on est capables d’en rire mais j’avoue que ça nous a pris un certain temps!

 

Crédit : Giphy

 

Pascale
Mon pire souvenir de vacances est en fait un court moment d’un merveilleux séjour en Gaspésie. Je devais avoir 12 ans, et comme tout père de famille qui se respecte, mon père nous a amenés, ma mère, ma plus jeune sœur et moi, vivre une vraie expérience gaspésienne, une balade sur un tout petit bateau. Nous devions être 10 personnes tout au plus. L’objectif était de nous faire découvrir les beautés de cette péninsule sous un autre angle. Le fleuve était agité et les semblants de rambardes touchaient de temps à autre le dessus de l’eau. Pour dire que j’avais du mal à trouver ma stabilité. Après quelque temps dans ce manège improvisé, j’ai commencé à avoir le mal de mer… Eh oui, j’ai laissé ma trace (lire quelques traces !). Le pire, c’est qu’en vomissant, j’ai complètement gâché mes beaux souliers de course Fila que je venais tout juste d’avoir. J’avais passé des semaines à convaincre ma mère de me les acheter. Un lavage à l’eau de javel, ça ne pardonne pas sur le marine. J’ai dû traîner l’empreinte de ce moment pendant toute l’année scolaire suivante… Tsé, Fila c’était bien IN dans le temps, mais ça coûtait aussi bien cher. Gaspésie, un jour je te retrouverai, mais avec de vieux souliers.

 

Émilie 

 

Je me rends compte que je suis très choyée car j’ai eu beaucoup de difficulté à trouver mon pire souvenir de vacances. Toutefois, à force d’y réfléchir, une soirée bien précise m’est revenue en mémoire. Ma mère, mon frère et moi étions allés rejoindre ma tante, mon oncle et mes cousins en camping à Ogunquit. Je devais avoir environ 5 ans et mon frère 9 ans. Mes parents étaient divorcés depuis peu et ma mère avait un peu la mèche courte. (C’est compréhensible!) Je me souviens d’une soirée où elle nous avait chicanés plutôt fort mon frère et moi. Ma tante avait décidé d’intervenir car elle trouvait que c’était injustifié. Ma mère n’ayant pas apprécié, s’ensuivit une grosse engueulade en plein air entre les deux soeurs. Il va sans dire que le moral des troupes était assez bas. La même nuit, je me réveille en sursaut car la tente nous est tombée dessus. Nous devons tous sortir de là. Il pleut beaucoup et il fait noir. Ma mère demande à mon frère de monter sur une chaise pour tenir les poteaux de la tente pendant qu’elle s’organise pour la remonter. C’est à ce moment, alors qu’il s’exécute, qu’une moufette décide de se joindre à notre party. Quelques secondes de silence et d’immobilité ont suffi pour la dissuader, mais nous avons eu toute une frousse ! Plusieurs minutes plus tard, nous retrouvions notre abri et nos sacs de couchages mouillés pour sombrer dans le sommeil et mettre fin (enfin!) à cette terrible soirée.

 

Et vous, avez-vous de mauvais souvenirs de vacances? Pas cet été, on vous le souhaite! 

La meute

Billet commun juillet: Nos plaisirs coupables d’été

2 Juil

L’été, ce n’est pas seulement les journées chaudes, les randonnées, la crème glacée… C’est aussi plein de petites choses qu’on savoure en secret, des plaisirs coupables dont on ne parle jamais. Pour casser ce tabou et profiter de l’été au max, les louves vous dévoilent leur plaisir coupable estival.

Laura

L’été, on prend souvent la route, les fenêtres baissées, le vent dans le cheveux. On prend des petites routes, des chemins de gravelle, des rues de banlieue pleines de maisons. À ces maisons sont souvent greffés des garages et qui dit garage dit…VENTE DE GARAGE! Mon plaisir, c’est de fouiner chez Monsieur-Madame Tout-le-monde. De trouver des objets laids, inutiles, plus vieux que la guerre qui sentent la boule à mite. D’imaginer leur place dans une maison. De jaser du beau temps avec la madame assise sur sa chaise pliante et qui attend juste de te vendre ses guenilles faites au crochet. D’arrêter dans les marchés aux puces de village, passer d’une table à l’autre et revenir avec une paire de pantoufles, un roman de Marie Laberge puis tiens, des bottes de ski!

Laurie

Bien que généralement, je ne me sens pas coupable de grand chose (de la crème glacée 3 fois par semaine, oui madame!), l’été c’est rempli de petits plaisirs coupables qui reviendront seulement dans 8-9 mois, alors vaut mieux en profiter. Je suis coupable de rêver toute la journée, au travail, d’être couchée sur le bord d’une piscine, en maillot. Coupable de toujours penser à ma prochaine «ride» de vélo, au prochain week-end en camping, au prochain souper dehors, entre amis. Coupable de toujours avoir hâte à quelque chose, l’été! C’est tellement une belle saison, où il fait chaud et fait bon vivre. Où tout est plus sympathique, plus souriant, plus simple. Où les robes sont légères, les pensées plus relax, les humeurs faciles. Je suis coupable seulement de surcharger mes étés de trop de choses, trop de fun!

Source : Giphy

Anne-Sophie

L’été, je ne me sens pas coupable de grand-chose. Sauf… d’aimer les vieilles chansons quétaines qui passent les jours de beau temps, en fin d’après-midi, vers 15-16h. Vous savez, genre, Brian Adams, et Phil Collins, et ces vieilles affaires-là? Ça me rappelle les vacances d’enfance, quand on passait nos journées dehors avec la radio en toile de fond. À l’époque, j’aimais bien ces chansons, et aujourd’hui encore, je les écoute avec un plaisir mêlé de nostalgie… et de culpabilité!

Crédit : Giphy

Jenny

Plaisir coupable. Que voilà un bel oxymore. Je voudrais bien parler des décadents cornets enrobés de Chocolats Favoris, mais le fait est que j’en mange à longueur d’année sans jamais ressentir la moindre culpabilité. Ben quoi? Pas pour rien que je m’entraîne trois fois par semaine, après tout. Nah, moi, ce que j’aime de l’été, c’est les orages. Quand le ciel se déchaîne, j’aime aller m’asseoir sur le balcon et humer l’air chargé d’électricité. Ça a quelque chose de grisant, de fascinant et de terrifiant tout à la fois. Quand la nature se rebelle et dit fuck toute, j’ai l’impression qu’elle m’invite à en faire autant. Une fois l’orage passé, je me sens légère, apaisée. Comme si les émotions que je garde en-dedans avaient été, elles aussi, balayées par la pluie et emportées par le vent.

Marianne

L’été, j’écoute du country, le son dans le piton! Je trouve que cette musique s’agence parfaitement avec le chaleur, les maringouins, une bonne bière froide et une paire de shorts en jeans! Dans une autre vie, j’aurais vraiment aimé vivre dans l’Ouest canadien, me lever le matin en enfilant mes bottes de cowboy pour ensuite embarquer dans le gros pick-up de mon chum. Je ne sais pas, ce doit être mon côté conservateur (pas politiquement parlant, on s’entend) qui fait que je suis attirée par cette culture qui semble avoir arrêté d’évoluer depuis 1978!

Mariève

La température est souvent tenue responsable de la réussite ou non d’un été. Le soleil est motivant, la chaleur plus que la bienvenue et pourtant, mon plaisir coupable de l’été, ce sont les journées pluvieuses! Évidemment, un plaisir est toujours meilleur lorsqu’il est rare! J’aime ces journées où, après plusieurs jours de beaux temps, la pluie tombe doucement, comme pour mettre un frein à ce besoin de « profiter » le plus possible des beaux jours. J’aime l’odeur de cette pluie sous laquelle on peut parfois se permettre de marcher lentement, juste parce que le temps de ces journées est différent de l’effervescence des jours sous le règne de Galarneau, juste parce que la pluie, c’est beau aussi… Coupable d’aimer la pluie, seulement lorsqu’elle est éphémère!

Marie-Andrée

Plaisir coupable, je dois dire que j’ai bien de la difficulté à trouver quel est mon plaisir coupable estival. Cette saison est tellement courte pourquoi se sentir coupable?! J’ai plutôt une confession coupable à faire, contrairement à 90% de la population mondiale, je ne capote pas tellement sur le BBQ. J’aime bien ça. Je trouve ça plaisant de cuisiner dehors et tout, mais je ne suis vraiment pas du genre à garder mon BBQ en fonction jusqu’à la première neige. D’aussi loin que je me souvienne ça ne m’a jamais transcendé. Je me souviens des étés au chalet où l’on mangeait du BBQ chaque jour que la température le permettait. J’avais toujours hâte au retour à la normale et de retrouver la bonne vieille cuisine traditionnelle sur le poêle. Peut-être parce que je ne suis pas une grande fans de viande grillée… Bref, j’aime bien ça, mais si mon chum veut me faire plaisir durant la belle saison il est mieux de m’amener manger une crème glacée que de me faire un souper sur le BBQ.

Lauréanne

Lorsque les nuits sont suffisamment confortables pour que mes plants de fines herbes tiennent le coup à l’extérieur, c’est à ce moment que mon plaisir coupable de l’été commence! Je me sens festive quand je sirote un mojito maison sur mon mini balcon durant les Golden hours, quand mon copain et moi on se bourre la face de salade mexicaine avec ma coriandre, quand mon basilic et les fraises de saison s’unissent pour donner un dessert des plus rafraîchissant à offrir lors d’une visite… j’ai l’impression que de m’approvisionner à même mes jardinières, ça goûte tellement meilleur! L’été, ça goûte bon!

Et vous, votre plaisir coupable, c’est quoi? Partagez-le avec nous!

Et surtout, passez un bel été!

La meute

Article commun juin : Quoi faire cet été?

1 Juin

Avec juin vient la promesse de vacances estivales bien méritées. Pour souligner l’occasion, la meute partage avec vous ses activités de l’été: sports, festivals, farniente… L’été sera hot!

Crédit : Giphy

En juillet-août, je ne fais rien. En fait, rien qui ait rapport à l’université. Donc, je vais essayer de jouer au tennis avec mon frère. De m’entraîner avec ma mère (ben oui, ma mère elle est cool de même). De partir en voyage, pas loin sûrement, juste assez pour me changer les idées. De m’étendre au bord de la piscine et laisser le soleil me réchauffer jusqu’à la moelle, pour compenser ces mois d’hiver interminables qui m’ont gelée jusqu’au coeur. Je vais essayer de profiter de la vie, de manger des gelato au bord de l’eau, de mettre mon cerveau à off. Je pense que ce sera bien.

Je ne vis que pour la belle saison. Alors, dès la fin de l’hiver je planifie les événements qui vont ponctuer mon été, ça m’aide à passer à travers les derniers mois de froid! Cette année, je me suis dépassée en termes de petites folies car mon été débutera dans le désert ardent de Las Vegas pour assister à l’un des plus grands festivals de musique au monde, soit le Electric Daisy Festival, ensuite je ferai un tour aux Francofolies, au Festival de Jazz de Montréal, au festival Montréal Complètement Cirque, au Festival d’été de Québec, au festival Osheaga et au festival Île Soniq! Ai-je dit que je raffolais des festivals? Haha! Lorsque je ne serai pas au cœur d’une foule endiablée, je tenterai de découvrir le plus de parcs membres Sépaq possible, en vélo, en kayak ou en randonnée. Voilà pourquoi mon été passe aussi vite !

Jenny

Je pensais avoir trouvé mon coin de paradis pour les quelque 5-6 prochaines années, mais apparemment, je me suis trompée. Du coup, cet été, je revivrai la folie des déménagements. Mes plans pour le mois de juin? Faire des boîtes. Juillet? Les défaire. Placer mes p’tites affaires. Puis, relaxer. Partir à la découverte de mon nouveau quartier. En août, m’accorder quelques jours de vacances, si le budget le permet. Me ventiler bien comme il faut lorsque la chaleur devient insupportable. Lors des périodes de canicule, on risque fort de me trouver étendue de tout mon long dans la pièce la moins suffocante de mon appartement, en train de maudire l’humidité ambiante et de rêver à la fraîcheur automnale.

Laura
Famille. Roatrip. Îles-de-la-Madeleine. Avouez que ça vous parle tout autant qu’à moi. C’est à bord d’un petit Caravan loué qu’on va partir tous les trois vers les Maritimes. Presque un mois collés à voyager, à se faire venter puis à se baigner dans l’Atlantique. Il n’y a rien qui va pouvoir nous arrêter, on va fusionner puis on va s’aimer. Rimouski, Gaspésie, Nouveau-Brunswick et Île-du-Prince-Édouard seront nos arrêts pour ensuite aller enraciner notre nid roulant aux Îles-de-la-Madeleine pendant une grosse semaine. J’en rêve depuis si longtemps! D’ici là, festivals, parcs et piscines n’ont qu’à bien se tenir parce qu’on va les envahir!

Laurie
Je vais être ultra plate. Cet été, j’ai envie d’avoir un week-end avec RIEN de prévu. C’est tout, seulement un petit week-end avec RIEN à l’agenda. Je travaille en événementiel et un gros été m’attend. À travers cela, trois mariages, le Festival d’été de Québec, la famille, deux semaines de vacances aux Îles-de-la-Madeleine (coucou Laura!) et des activités à la tonne. Alors le seul point sur ma to-do, outre toutes ces choses déjà établies (mais fun) c’est… du temps libre avec ma famille, mes amis et mon amour. Facile? Pas vraiment. J’ai envie d’avoir le temps de décider, un beau samedi matin, de partir à vélo pour le week-end. De me diriger vers le Lac-St-Jean, sans attente. Et surtout, je me souhaite beaucoup de fun! Bon été la meute!

Cet été, je vais pour la première fois expérimenter le camping-toutou avec ma belle Molly, une Airedale indestructible de 2 ans. J’ai donc une série de camping sur ma check-list qui acceptent les chiens que j’ai très hâte de découvrir. Aussi, comme je suis une golfeuse passionnée, j’ai envie d’augmenter d’un cran mon niveau de difficulté en jouant des terrains que je n’osais pas affronter avant, juste question de travailler encore plus ma (insérer un ton sarcastique ici) patience légendaire. Et finalement, depuis les deux derniers étés, je trompais mon vélo de route avec le jogging, mais mon aventure est définitivement terminée (foutu syndrome de la bandelette ilio-tibiale). Je renoue donc officiellement avec mon bécyk. Mon objectif: ne plus me sentir les fesses à la fin de la saison estivale!

Crédit : Giphy

Pour moi, été rime avec plein-air ! J’ai déjà enclenché les festivités avec mon merveilleux voyage au Nicaragua où j’ai jonglé entre le surf, le yoga, le kayak et le hiking. Je prévois réitérer toutes ces activités au Québec en me promenant à travers les différents parcs régionaux en plus d’un petit séjour dans le Maine pour continuer mon apprentissage du surf. Bien entendu, habitant la grande métropole, je vise participer à quelques-unes des différentes activités prévues pour les 375 ans de Montréal. Je suis aussi une grande fervente de festival. À mon agenda se trouvent entre autres le Festival international de Jazz de Montréal, le Festival d’été de Québec, le Festival Mural et les Francofolies de Montréal. Je participerai également au Wanderlust Tremblant, un merveilleux rassemblement pour les amoureux de yoga. Depuis maintenant 4 ans, je me plais à clore la saison estivale par le sublime Dîner en blanc de Québec. Un beau rendez-vous entre amis. Mon été sera chargé, mais ô combien agréable !

Et vous, quels sont vos plans pour l’été?

Profitez-en bien!

La meute

Billet commun: Nos rituels santé/bien-être

1 Mai

Prendre soin de soi, c’est pas toujours facile: avec les exigences du travail, de l’école, des relations personnelles, de la famille, on se sent souvent tiraillées, et avoir du temps pour soi peut sembler un luxe rare. En fait, c’est surtout une habitude à prendre! Pour vous aider, nos louves vous présentent leurs rituels santé/bien-être favoris.

 

Laurie ❤

 

Moi, Laurie, 27 ans, je l’avoue : je suis difficile à suivre. Entre les rendez-vous, les amis, les sorties, l’amoureux, le travail normal, le travail bénévole, le travail autonome (oui…), y’a des fois les nerfs qui pètent un câble. Ma soeur Marieve m’a déjà dit quelque chose que je n’oublierai jamais : « Ça doit te prendre beaucoup d’énergie par en-dedans pour que tu aies l’air pas stressée en-dehors ». J’ai appris par la suite le concept d’anxiété et reconnu certains signes de celle-ci chez moi. En réfléchissant à ce qui m’aidait à me calmer, j’ai trouvé ma recette toute simple. Je dors 8-9 hres, je me réveille tôt, en prenant bien le temps de m’ouvrir les yeux et je pars vers 6 h faire du sport. Faire le point. Vider toute cette tête bien pleine et ce corps qui ne peut en prendre plus. Je reviens à la maison et j’accompagne le tout d’une longue douche chaude. Tout va tellement mieux ensuite, quand je déjeune avec mon chéri!

 

Marianne ❤

 

La routine et moi ça fait deux! Pourtant, j’ai essayé! Mais c’est comme si c’était elle qui ne voulait pas de moi. En plus, je suis vraiment le genre de fille qui se «prend en main» le lundi matin et laisse tout tomber le mardi soir! Je connais tous les trucs de santé/bien-être, mais je ne les applique jamais assez longtemps pour qu’ils puissent se mériter le titre de «rituel». J’ai quand même deux incontournables qui sont non-négociables. JAMAIS, au grand jamais je n’accepterais de vivre dans une maison sans bain! Prendre un bain est pour moi LE moment le plus relaxant de ma journée, j’oublie tout, je relaxe, personne ne vient de déranger. Mon autre rituel, c’est mes deux semaines de vacances l’été avec mon conjoint, notre tente et nos sleeping bags. Pendant ces deux semaines, je fais des trucs hyper quétaines, comme toucher un arbre, sourire en regardant dans les airs, déblatérer pendant 15 minutes sur l’effet du vent dans mes cheveux, fixer le feu le soir comme hypnotisée, parler aux papillons. J’ai besoin de ça pour être heureuse, un bain, des arbres pis des papillons!

 

Jenny ❤

 

Mon rituel bien-être se résume en deux mots : spa ionique. Une fois par mois, je vais me faire mariner les pieds dans un bassin d’eau salée à l’intérieur duquel on plonge une électrode qui envoie des ions dans chaque partie de mon corps. Une petite demi-heure de ce traitement, et je me sens comme neuve. Normal; toutes les toxines accumulées dans mon corps sont ainsi éliminées, et ce, sans effets secondaires. Je vous le dis, c’est magique! Ce traitement est encore méconnu, mais quelques spas spécialisés le proposent déjà à leurs clients. Ça vaut la peine de se renseigner!

Crédit : luizstocklerstudio

 

Marie-Andrée ❤ 

 

Je n’ai pas de rituel bien-être quotidien, mais j’essaie de respecter quelques principes qui m’aident à garder le cap. Tout d’abord, je me fais un devoir d’éviter les nuits trop courtes. Pour moi le sommeil est primordial et une fois endormie, s’il vous plaît ne me réveillez pas. Ensuite, j’essaie d’avoir une alimentation saine et variée, car c’est le carburant que je donne à mon corps et qui me permet de bien fonctionner. Le troisième et non le moindre, fermer la switch “travail” le soir et la fin de semaine. Tout simplement pour décrocher, faire le plein d’énergie et pouvoir me consacrer pleinement au travail les jours de semaine. Mais mon principe de bien-être le plus important est l’équilibre et le lâcher-prise. S’accorder des petits plaisirs et accepter qu’on ne puisse pas tout contrôler. Ce n’est pas toujours facile, mais ô combien bénéfique!

 

Anne-Sophie ❤

 

Les routines, les rituels et autres patentes du même style, c’est vraiment pas mon genre. Mais s’il y a une chose à laquelle je fais attention dans la vie, c’est mon sommeil. Je me suis donc créé un petit rituel, pour conditionner mon cerveau à se mettre au ralenti avant d’aller au lit. D’abord, je n’utilise jamais mon ordinateur durant la soirée. Ensuite, au moins une heure avant de dormir, j’éteins mon cellulaire. Après, j’écoute la télé ou je lis, deux activités qui me permettent de relaxer mes neurones surchauffés. Je vous le dis, il me faut beaucoup moins de temps pour m’endormir depuis que j’ai mis sur pied cette routine ultra-simple!

 

Laura ❤ 

 

Je dois avouer que j’ai bien ri quand j’ai pris connaissance des textes des autres louves… car pour moi aussi le sommeil est primordial, mais voilà que depuis 6 mois, il en mange un coup mon sommeil, avec bébé. Pour y remédier, j’ai appris les bienfaits des « power naps ». À chaque fois que je vais coucher bébé pour une sieste, je prends un 10-15 minutes pour la bercer et du même coup fermer l’oeil. Un petit roupillon qui nous permet en plus d’être en communion! Je crois que la clé pour être en santé, c’est d’être équilibré. Une amie m’a déjà dit: « En congé de maternité, tu n’as même pas le temps de bien manger! » Et bien pour moi, c’est une nécessité! Je PRENDS le temps de manger trois bons repas par jour. Et le rituel dont je ne pourrais plus me passer? La douche avec mon amoureux. Tous les soirs, on s’enferme dans la salle de bain, on se met à jour, à nu. On se raconte, on discute, on se retrouve.

 

Pascale ❤

 

À défaut de faire preuve d’originalité, le sommeil est mon meilleur ami ! Ce n’est même pas un caprice, c’est seulement une nécessité pour arriver à fonctionner. Un minimum de 7 heures par nuit, non négociable. Je préfère de loin me coucher tôt et me lever également tôt. En semaine, mon réveil sonne à 5h15 pile-poil. J’aime prendre mon temps et débuter ma journée calmement. Le yoga et la méditation ont également une grande place dans ma vie. J’essaie d’en faire tous les jours, même si ce n’est que pour quelques minutes. Ça remet les pensées en place et m’apporte une grande sérénité. (L’application mobile CALM est tout simplement merveilleuse pour méditer!) À mon avis, prendre du temps quotidiennement pour me recentrer, c’est définitivement une source de bonheur.

Créit : Giphy | Anchor Point

 

Mariève ❤ 

 

Routine, routine, la mienne ne rime pas nécessairement avec santé et beauté au quotidien! Le sujet du billet commun m’a par contre permis une petite réflexion et je tenterai de remettre en place certaines habitudes un peu abandonnées au cours de l’hiver! Premièrement, le plein-air. J’ai besoin de l’air frais, d’être dehors et ce, un peu à chaque jour. Le travail ne me le permettant pas, je dois m’imposer ces précieuses minutes à l’extérieur. Deuxièmement, respirer. Souvent, quand le rythme d’une journée est affolant, prendre une seule minute pour respirer, c’est magique! L’oxygène, c’est essentiel! Deux choses que je vais tenter de combiner à nouveau à mon sport quotidien, pour être bien dans mon corps et dans ma tête!

 

Et vous, quels sont vos rituels santé/bien-être préférés?

La meute

Billet commun : Nos destinations de rêve

31 Mar

Avec l’arrivée du printemps (du moins sur le calendrier…), il nous prend des envies d’évasion. Entre deux tempêtes de neige qui n’en finissent plus, on se surprend à rêver d’ailleurs exotiques, mystérieux, enivrants. Qu’on s’imagine seule avec un sac à dos, en famille ou entre amis, tous les voyages sont bons pour chasser le blues de l’hiver. Départ (imaginaire) pour nos destinations de rêve.

Laurie ❤ 

Je pense qu’en 4 ans de billet commun, cet énoncé est le plus difficile! J’ai beaucoup voyagé pour certains, je n’ai rien fait pour d’autres. Selon mes propres critères, le voyage constitue l’objectif qui règne au sommet de ma «liste de vie». Je veux tout voir, tout sentir, tout toucher. Me sentir submergée par le si petit nombre de choses que je connais, être excitée mais étrangement calme au départ, puis pleine d’idées mais de nostalgie au retour. Plus je vieillis, plus mes voyages de rêve changent aussi. Mon élément, c’est l’eau. Je souhaite donc beaucoup découvrir le monde par celle-ci. Mon rêve serait d’aller visiter la Polynésie française, ou encore le Madagascar, ou la Nouvelle-Guinée. Je veux voir les îles et leur culture bien particulière. M’immerger dans leurs eaux et leurs secrets. Connaître les coutumes d’une vie estuaire. Amenez-moi dans les coins perdus des océans!

 

Crédit : Giphy

Camille ❤ 

Me demander de choisir une seule destination, c’est comme essayer de me faire dire quel est mon mets préféré: je n’ai pas de repas préféré, ce que j’aime c’est manger… ben c’est la même chose avec les voyages. Le monde est rempli de magnifiques paysages et cultures à découvrir. Selon moi, en choisir juste une c’est presque un sacrilège! Alors, voici un petit topo de mes destinations de rêve. Premièrement, l’Italie, parce que je ne peux pas croire que je n’y suis toujours pas allée, ensuite, la Nouvelle-Zélande parce que c’est juste trop beau là-bas, après ça, le nord de l’Afrique (Maroc et Tunisie genre), puis le Pérou, puis les pays scandinaves, puis l’Égypte, puis l’Indochine, puis finalement je pourrais remplir des pages et des pages!

 

Lauréanne ❤

À mi-chemin entre la maison et l’Inde, une œuvre d’art se tapissait sous notre avion. Une escale à Amsterdam a suffi pour me faire promettre d’un jour revenir voir cette gamme infinie de couleur qu’offrait, au printemps, les Pays-Bas qui se couvrent de tulipes. Cette fois, mon copain et notre petite seraient du voyage! Après y avoir passé quelques jours, on prendrait un vol pour retourner en Italie, peu importe où. Se laisser porter au gré de nos envies du moment et de l’odeur de pizza, de vivre d’amour et d’eau fraîche, sans penser à rien, vivre la Dolce Vita, quoi.

 

Mariève ❤ 

Une vente de garage a un jour, au début de l’adolescence, mis sur mon chemin un livre de Barbara Woods. Cette lecture a fait germer en moi des images de l’Afrique, plus particulièrement de la région entourant le Kilimandjaro. Plusieurs années plus tard, ces images sont persistantes, d’autant plus que ce voyage idéal se précise. Au-delà de la découverte, le défi s’est ajouté au plan: le Kilimandjaro, cette montagne mythique représente pour moi un but à atteindre. Le dépaysement, la nature et l’immensité attendront encore quelques années, et malgré les nombreux endroits présents dans mes désirs de découverte, celui-ci demeure le numéro un d’une liste interminable!

 

Jenny ❤ 

J’avoue être fascinée par l’île de Pâques et ses gigantesques moais, mais ce n’est pas demain la veille que j’irai y faire un tour. Les voyages, ça relève plus du cauchemar que du rêve pour moi. La découverte de l’inconnu, les chocs culturels, le dépaysement, je laisse ça aux autres pour l’instant. D’ailleurs, je n’ai encore jamais pris l’avion et, honnêtement, je ne suis pas particulièrement pressée de vivre mon baptême de l’air. Le jour où je me déciderai à le faire, j’atterrirai certainement dans l’une des destinations touristiques les plus prisées d’Europe. Paris ou Rome, peut-être, même si c’est ultra cliché. Je sais déjà qu’à peine arrivée, j’aurai sans doute hâte de rentrer au bercail, bien cozy dans un environnement qui m’est familier.

Crédit : Giphy

 

Pascale ❤

Mon voyage de rêve ? Beaucoup trop difficile d’arrêter mon choix sur un seul endroit. Assurément une destination chaude à proximité d’une source d’eau. Un endroit de sérénité où développer ma pratique de yoga et méditer. Où les paysages te prennent au ventre tellement ils semblent irréels. Où il est possible de vivre un dépaysement et une immersion culturelle totale. Où les découvertes culinaires sont à l’honneur. Où les murs sont imprégnés d’histoire et où les animaux gambades gaiement dans le décor. Qu’on se le dise, ça prend des animaux ! La Birmanie peut-être, ou encore la Nouvelle-Zélande, ou la Grèce, ou l’Indonésie, ou…

 

Vanessa ❤ 

J’ai voyagé beaucoup et en même temps pas assez. J’ai visité des pays, des cultures, des moments, des passions, des saveurs, des expériences, mais jamais ce n’était assez. Encore aujourd’hui, j’ai ce goût sucré de voyager dans la bouche et je suis présentement en train de planifier ma prochain escapade. Un rêve peut devenir facilement un but et puis un projet, il suffit d’une pincée de sel de motivation, de 2-3 litres de débrouillardise et ça peut décoller. Mon présent projet est celui de faire toute la côte Ouest du continent américain: soit de l’Alaska à la Patagonie, plus précisément à Ushuaia, terre de feu, jolie demoiselle. Le tout sera fait avec une van, qui sera transformée en petite maison mobile confortable, dès cet été. Et vous, quelle sera votre prochaine motivation (destination)?

 

Anne-Sophie ❤ 

Il y a plus de dix ans que je le dis: un jour, j’irai en Australie. Et pas n’importe quand: en janvier, pour assister au premier Grand Chelem de tennis de l’année. Je visiterai Sydney, Melbourne, Hobart, et je ferai le roadtrip de ma vie le long des côtes, pour voir l’océan. Si j’ai vraiment du temps, j’irai en Nouvelle-Zélande pour me promener là où ils ont tourné Le Seigneur des Anneaux. Perchée sur un élégant destrier, je me prendrai pour Eowyn dans la bataille de Minas Tirith. Tant qu’à y être, je prendrai un avion jusqu’au Japon, et j’irai à Hagi -ce dont je rêve depuis que j’ai lu Le Clan des Otori. Je boirai du thé dans de jolies tasses sans anse. Je baragouinerai les quelques mots que j’ai retenus de mon cours de japonais. Je regarderai l’océan (encore). Me reste juste à gagner au 649 pour pouvoir y aller.

 

Michèle ❤ 

Comme plusieurs louves, je rêve depuis longtemps de l’Italie, entre autres pour aller me gaver de pâtes aux tomates et de gelato. Comme c’est un voyage que j’aimerais faire avec l’être aimé, il ne me reste plus qu’à tomber en amour!  À l’inverse, il y a un projet qui me trotte dans la tête depuis un certain temps, celui de faire mon premier voyage seule comme une grande. Un plan qui me fout un peu beaucoup la chienne en même temps qu’il m’attire! Je pense souvent à la Croatie ces temps-ci… Et bien sûr, il y a tellement de pays en Asie qui me font de l’œil!

 

Laura ❤ 

Voyage de rêve ou rêve de voyage? Je n’ai pas vu beaucoup de pays. Je ne demande que ça! Je rêve de ciel bleu, d’eau turquoise, de couchers de soleil roses, de sable blanc, de feuilles de palmier vertes, je veux en voir de toutes les couleurs, mais dites-moi que je ne rêve pas en couleurs! Mes deux derniers voyages se sont faits dans le froid, l’humidité et la neige, j’ai gravement besoin de chaleur, de plage et de soleil. Maintenant que je sais ce que je veux, je le veux avec qui? La réponse est simple : mon amoureux et ma fille… (profitons-en tandis que c’est encore gratuit pour bébé!) Et on va où ? Une « cabina » au Costa Rica, une villa en Toscane ou une « pousada » au Brésil! Emmenez-moi! On part quand? Je ne vous cacherai pas que ma patience envers cet hiver trop long commence à s’effriter et que ma face aussi blanche que ma cour réclame une urgente dose de vitamine D! C’est sous cette inexorable influence que je partirais demain matin, crème solaire en main!

 

Et vous, votre destination de rêve, c’est quoi?

La meute

Billet commun mars : Le temps du grand ménage

1 Mar

Avec mars arrive le printemps, et avec le printemps viennent des envies de renouveau. Dans notre garde-robe, notre espace de vie, nos amitiés… Toutes les raisons sont bonnes pour faire le « grand ménage » de nos vies et faire de la place pour la nouvelle saison. Pour nos louves aussi, c’est le moment de désencombrer!

Laurie
Pour moi, l’hiver est une très grosse période, de par la nature de mon travail. On sort des Fêtes et s’enchaînent tous les anniversaires des membres de ma famille et vient l’événement pour lequel je travaille, le Pentathlon des neiges. Alors, à l’arrivée de mars, je rêve de tout nettoyer, de dormir indéfiniment et de bouger seulement pour le bien-être. Ce dont je rêve est de calme, de repos et de propreté! Très bizarre, dit comme ça, mais j’ai hâte de faire le grand ménage de ma maison, changer quelques décos, épurer encore et encore, et être prête pour le soleil du printemps. Dès le début d’avril, c’est là vraiment que je me sens revivre !
Crédit : Giphy

Crédit : Giphy

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Changer d’air, ouvrir les fenêtres, c’est l’influence du printemps! Depuis plusieurs mois, je tente de modifier mes habitudes de consommation, d’acheter moins et mieux. Les effets collatéraux de cette démarche m’amènent à me questionner sur ce que je possède déjà, à épurer mon environnement, et à me poser la fameuse question récurrente: en ai-je vraiment besoin? Le grand ménage du printemps, ça veut dire donner au suivant ce qui peut faire le bonheur d’un autre, vendre, jeter, recycler. Diminuer l’encombrement, ça fait du bien autant visuellement que mentalement.

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Jenny
Il y a quelques années, j’étais très complexée par l’étendue de ma culture générale, qui me semblait trop restreinte pour me permettre de bien fonctionner dans le monde moderne. Pour remédier à la situation, j’ai décidé de m’abonner à un magazine scientifique. Je me disais qu’après avoir lu une trentaine de numéros de Science & Vie, je serais cultivée pis pas à peu près. Le hic, c’est que la paresse a pris le dessus et que toutes ces revues, que je n’ai finalement jamais lues, accumulent la poussière dans un tiroir de mon bureau depuis plus de quatre ans. Je me dis qu’il serait temps de les mettre au recyclage et, du même coup, de me débarrasser de ces sempiternelles remises en question qui, parfois, refont surface encore aujourd’hui.
Crédit : Giphy

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Le “grand ménage du printemps” a toujours été pour moi quelque chose d’ambigu et de difficile à prévoir. Puisque j’ai tendance à vivre sur un vague constante d’émotions qui me frappe et me replace ailleurs, je suis plutôt guidée par ma motivation soudaine à faire de la place pour autre chose. Pas nécessairement de la nouveauté, mais une restructuration de ce qui existe déjà. J’envisage un projet, un nouveau voyage, je réorganise une idée, un but, un rêve et ça me fait sentir bien, voire plus vivante que les minutes d’avant. Parfois le “grand ménage du printemps” c’est simplement de prendre du temps pour soi. Bonne fonte!

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Je ne suis pas du genre ramasseuse, alors le grand ménage de printemps, pour moi, ce n’est pas grand-chose. La seule chose encombrée dans ma vie, c’est ma tête! Pleine d’idées, d’insignifiance, de possibles qui tournent sans arrêt. Alors, le grand ménage, je le fais chaque soir, avant de dormir: j’écris, brièvement, tout ce qui me préoccupe. Comme une liste. Alors, quand je pose enfin la tête sur l’oreiller, la plupart des choses qui pourraient se mettre à virevolter dans mon esprit sont déjà mises sur papier, souvent partiellement réglées. Même si ça n’arrange pas tout, ça fait quand même des merveilles!

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Laura
Les mois qui suivent un accouchement subissent un grand bouleversement des habitudes d’avant l’arrivée du nouvel être à aimer. J’ai mis dans des boîtes les cafés improvisés, les sorties du vendredi et les soupers bien entourés. Ce printemps, ce sera plutôt un anti-ménage dans mon cas! Je vais ressortir mes boîtes, tâcher de reprendre un cours de vie normale en dépoussiérant mes aptitudes sociales. Tout ce que je vais ranger, ce sont mes pantoufles!

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Le ménage a pour moi débuté depuis quelques semaines déjà. Me découvrir, voilà l’objectif. Oui, oui je sais, mon petit moi-même m’accompagne depuis plus de 31 ans. Cependant, en vieillissant, je réalise que je ne me connais pas tant. Épeurant ? Oui ! Déstabilisant ? Oh que oui ! Étant une personne de nature assez easy going, j’ai pas mal toujours suivi la vague sans trop me poser de questions ce qui jusqu’ici me convenait très bien. Peut-être est-ce la trentaine, mais dernièrement, j’ai un plaisir immense à me déstabiliser et à essayer de nouvelles choses. Donc au programme pour ce printemps, découvertes et émerveillements !

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Et pour vous, le « grand ménage », c’est quoi?

Bon printemps! 🙂

La meute 

Billet commun Février : Romantisme ou pas?

1 Fév

 Aaahh, février! Le mois de l’amour? Nous avons voulu donner notre point de vue sur le romantisme. Finalement… nous sommes toutes différentes, avec de multiples façons de voir la chose! Dans tous les cas, c’est l’amour le plus important. ❤

 

Source : Giphy

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❤ LAURIE
Je suis tellement romantique. Bien que je condamne souvent la quétainerie, j’adore tout ce qui est galanterie et petites attentions bien placées. Des petits mots dans la boîte à lunch à la sortie romantique sous la neige de décembre, tout est sujet au romantisme pour moi. La musique de gentlemen et de grandes dames des années 20 est celle qui me réjouit le plus et qui me donne envie de danser des valses infinies. C’est d’ailleurs en bobettes le matin, quand une bonne chanson passe, que j’aime danser, simplement, avec mon amoureux. Du romantisme pas compliqué, c’est mon genre! Ce n’est donc pas un hasard que j’aie tellement adoré le film La La Land, c’est le summum du film romantique vintage d’Hollywood, un genre que j’affectionne particulièrement. 😉
Romantique assumée, j’en suis! J’ai un plaisir IMMENSE à organiser toutes sortes de petites attentions à chaque occasion qui se présente! Je crois sincèrement que c’est une superbe façon de garder la flamme allumée et d’étouffer la routine qui gruge trop souvent la passion. Je suis une amoureuse des vieilles traditions romanesques où l’on déclarait son amour en plusieurs vers et où l’on vivait chacun de ses sentiments emplis de mélancolie à l’exposant 1000. Disons que j’aurais probablement très bien vécu au XIXe siècle.
Les termes romantique et quétaine sont difficiles pour moi à dissocier. Les moments de qualité avec mon homme sont vitaux pour notre couple, c’est cependant le temps qui importe, pas le contenant, les fleurs, les chandelles et le rouge amour. L’attention et le temps partagé avec l’autre valent beaucoup plus à mes yeux qu’un poème tendre ou une averse de pétales de rose…Investir du temps dans l’action et dans le moment présent plutôt que dans l’anticipation d’un instant qu’on voudrait magique, ce n’est jamais décevant! Romantique ou pas, l’essentiel c’est l’amour.
Source : Giphy

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Moi + romantisme = ZÉRO (ou l’infini négatif, au choix). Je déteste la Saint-Valentin, les boîtes de chocolat, les soirées aux chandelles, les émotions et tout le tralala. Je suis horriblement cynique, alors les mariages, les promesses, les “Je t’aimerai toujours”, c’est vraiment pas mon style. Parfois, je me dis que je suis tellement cynique qu’au fond, je dois être une espèce de “romantique exalté[e] un peu [folle]”, comme le disait Zoe Kazan à Daniel Radcliffe dans The F Word -une des seules comédies romantiques que je réussis à apprécier.
Je dirais que je suis romantique, mais que j’ai horreur des clichés et autres quétaineries qu’on y associe. Me faire offrir un ours en peluche pendant que je me fais déclamer des vers risque de provoquer chez moi un fou rire sincère quoique incontrôlable. Mais d’un autre côté, une sortie surprise au resto, se mettre sur son 31 et se promener tranquillement dans la nuit, ça, c’est bien! Je pense qu’en termes de romantisme, il faut connaître son public. Les grandes démonstrations ornées de fleurs et de quatuors à cordes, je ne pense pas que c’est ça le romantisme. Une pensée ou un geste sincère qui touche personnellement la personne avec qui on est, même si c’est trois fois rien, c’est ça, être romantique, selon moi.
Source : Giphy

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JENNY
Je me qualifierais de romantique modérée. Les démonstrations affectives me mettent souvent mal à l’aise, les films à l’eau de rose me font rouler des yeux et si tu me lis un poème cute, ça se pourrait que je me mette à rire. Par contre, je ne suis pas insensible aux petits mots qui en disent long. Ceux qu’on prononce à mi-voix, tête baissée, en bafouillant un peu. Une jolie parole bien sentie, un petit geste maladroit mais affectueux, ça vaut tous les bouquets de fleurs du monde à mes yeux.
À chacun sa romance! Je ne suis pas du genre à faire de grandes déclarations à grands coups de vers et d’alexandrins, mais les petites attentions, c’est ma tasse de thé… J’aime voir se dessiner un sourire sur ses lèvres au moment où il s’en attend le moins. Passer une soirée collés, en pyjama avec une chaudronnée de Kraft Dinner et saucisses, c’est ça notre tête-à-tête préf’! Être juste bien ensemble, sans flafla, on n’a rien besoin de plus. MAIS… un coucher de soleil sur le bord du fleuve, avec un piquenique et notre playlist qui joue doucement en arrière-plan… inutile de dire que ça fait passer un  »Je t’aime  » à un niveau supérieur. Je me définirais comme une romantique à temps partiel.
LAURA
Ne pas se prendre pour acquis, c’est la devise de notre couple! Continuer de se surprendre, de s’impressionner, de se trouver beaux pis bons, c’est ce qu’on essaie de faire au quotidien pis je pense que ça marche. Maintenant qu’on est trois, il faut se donner la chance aussi d’être deux. Maintenant, les petits gestes et les mots doux valent plus que tout! Se regarder les yeux dans’ brume, manger de la fondue avec une bonne bouteille, se respirer dans le cou, s’acheter des surprises à 10 piastres, s’embrasser longtemps longtemps pis s’aimer aux chandelles. Pour moi, c’est ça maintenant le romantisme.
Bon mois de l’amour les louveteaux, peu importe votre définition!
Les louves 

Billet commun janvier : regarder derrière pour aller devant

3 Jan

Alors que 2017 s’installe, c’est le moment idéal pour réfléchir à 2016. Non pas à toutes les choses tristes qui s’y sont passées, mais aux bons moments, savourés en famille, entre amis ou par soi-même. Pour ce billet commun, la meute partage avec vous ses meilleurs souvenirs de l’année.

Source : Giphy

Source : Giphy

❤ Laurie

C’est drôle parce qu’on a pris la peine de faire un tour de table en famille, afin de déterminer quel était notre plus beau moment de 2016. Je jonglais avec plusieurs : la naissance de mon premier neveu, le déménagement avec mon amoureux, des changements professionnels… finalement, mon choix s’est arrêté sur mon voyage à Porto Rico, le premier de notre jeune couple. Le bonheur de la chaleur, l’excitation du voyage et le fait de se découvrir dans un autre milieu fut vraiment important. Bring it, 2017, je suis plus que prête!

❤ Mariève

L’année 2016 a débuté dans l’attente. C’est finalement 13 jours après le décompte de minuit, par une journée enneigée, que bébé est arrivé. Nous sommes alors devenus des parents. Cette petite bouille attendrissante a complètement changé notre univers. Cette année, je l’ai passée à découvrir mon petit homme et mon nouveau rôle de maman. C’est beaucoup plus qu’un beau souvenir, c’était la première année du reste de notre vie, celle d’une famille, d’un nouveau bonheur.

❤ Anne-Sophie

2016 m’a vue entrer dans mon premier appartement toute seule, après six ans de colocation. Je n’oublierai jamais les premières soirées que j’y ai passées. La chaleur de l’été se faufilait par la porte-patio grande ouverte. Je regardais Québec s’illuminer dans la nuit. J’écoutais Cry, Cry, Cry, de Scott Helman. La nuit était paisible, et moi aussi. Enfin, tout m’appartenait, jusqu’aux scintillements de la ville et des étoiles. Enfin, je me sentais libre.

❤ Camille

En 2016, j’ai pris mes premières vacances en trois ans. Cela faisait donc quelques années que je n’avais pas pris le temps de décrocher, que je n’avais pas pris de temps pour juste vivre et envoyer tout le reste promener. Je n’ai rien fait d’extraordinaire durant mes vacances, je suis allée une semaine dans un tout-inclus à Cuba avec ma soeur, mais le sentiment de soulagement d’enfin relâcher la pression a juste été incroyable. Sept jours à ne penser à rien, à patauger dans l’eau et à lire sur la plage ont remis beaucoup de choses en perspective.

❤ Pascale

Depuis plusieurs jours j’essaie désespérément de trouver quel est mon plus beau souvenir de 2016. À plusieurs niveaux (lire beaucoup trop !), elle ne s’est pas avérée une année dès plus clémente et disons que j’avais pas pire hâte qu’elle se termine. Je dirais par contre que le positif que j’y retrouve est de voir à quel point l’humain est capable de bonté, de générosité et de soutien dans des moments plus difficiles. Parfois, même s’il s’agit d’un moment vraiment éprouvant, il peut arriver qu’une infime partie de soi arrive à être reconnaissante pour ce qu’y s’en dégage. Je dirais donc qu’un moment chéri de 2016 a été le renouement avec de vieux amis lors d’un deuil commun. Même si 1000 fois j’aurais préféré que les choses se passent autrement, je suis remplie de gratitude de nous voir réunis à nouveau. Keep it up … 2017 will rock!
 ***
Maintenant, nous sommes tellement prêtes pour 2017, avec la force de caractère qui distingue les Rockalouves des autres. Des coeurs en or, des super-pouvoirs qui nous permettent d’être différentes, tout en étant nous-mêmes.

Bonne année à chacun(e) de vous ❤

La meute

Article commun septembre : meilleur souvenir de rentrée

6 Sep

Aaaaah, la rentrée! L’odeur des cahiers neufs, les vieux et les nouveaux amis, les projets, là où tout est possible. Les louves se sont rassemblées pour vous partager leurs meilleurs souvenirs de rentrée scolaire (ou les pires?). Quels sont les vôtres?

Bonne rentrée à tous!

september

Michèle : Je me souviendrai toujours de mon arrivée à Montréal dans les Résidences universitaires de l’UQAM. J’ai presque versé une larme quand j’ai vu la petite taille de ma chambre et de mon lit simple. Je voulais faire ma tough devant mes parents, mais j’ai eu envie de pleurer quand ils sont repartis pour Québec et que je me suis retrouvée seule. Semblerait que ma mère a eu la même retenue devant moi, mais qu’elle a pleuré une fois rendue dans l’auto. 😉 Le jour d’après, j’ai retrouvé le sourire! C’était les initiations en communication à l’UQAM, j’ai vécu une semaine incroyable et rencontré ceux qui allaient devenir mes amis et complices. 😉

Camille : L’été entre le secondaire et le Cégep, j’ai travaillé dans un camp. Je suis revenue dudit camp la veille de la rentrée scolaire… après avoir fêté au point d’en oublier mon nom. Donc, imaginez ceci: petite moi de 17 ans qui rentre au Cégep complètement hangover et sans aucun plan parce que j’ai passé l’été dans le bois. Je ne savais même pas quel autobus prendre pour me rendre à l’école. Je n’avais aucune idée de comment me rendre au local de mon cours de français non plus. Par un miracle incroyable mon mal de coeur et moi on est arrivés à bon port. Encore aujourd’hui, je ne sais pas trop ce qui s’est passé cette journée-là.

Andrée-Anne B. : Pour moi, rentrée scolaire signifiait l’excitation de tout plastifier. Pas que je sois une folle du plastique, mais j’adorais la rentrée car elle voulait dire que j’allais avoir de nouveaux crayons, une gomme à effacer toute neuve, des cahiers Canada de la couleur de mon choix et des manuels à plastifier pour les garder comme neufs pendant les prochains mois. Je jubilais à l’idée de tout bien classer dans mon étui à crayons et de tout faire rentrer dans mon sac à dos. J’aimais commencer l’année scolaire du bon pied, quitte à passer des heures à plastifier! 🙂

 

Laurie : Ah, les rentrées! Toute ma vie, ce fut des moments parsemés d’excitation mais surtout… d’angoisse. Vais-je me faire des amis? Retrouverai-je mes amis? Est-ce que quelqu’un aura le même chandail que moi? Est-ce que *nom d’un garçon cute* a changé d’école? TANT DE QUESTIONS! Je me souviens surtout des kits que je choisissais des jours à l’avance, pour être juste assez cool mais pas trop, juste assez voyante mais pas trop. Aaaah, douce nostalgie! (Mes BFF du secondaire se souviendront sans doute de ma chemise de cowboy mauve, de mon coton ouaté blanc Billabong et/ou de mon t-shirt jaune, bandeau bleu poudre… ;))

http://giphy.com/gifs/cootiesmovie-movie-rainn-wilson-cooties-3o85xqiJwU9WS1yvWU

 

Patry : Premier jour de secondaire 1. À noter que j’ai grandi dans un minuscule village et soudainement, je me retrouve dans la grande école en « ville ». Je frappe fort avec un look urbain fashion déniché au Pentagone du Centre d’achats à Rivière-du-Loup. Le orange brûlé et les pantalons cargo sont à la mode, j’ai trois excellents kits directement inspirés de cette tendance. Je porte aussi les cheveux super courts avec des pics en arrière sculptés au gel et des barrettes papillon pour retenir mon toupet. Bref, même ma cousine en secondaire 3 ne m’a pas reconnue. Merci Nicole Benisti.

 

 

Anne-Sophie : J’ai toujours aimé les rentrées. Les cahiers neufs, l’atmosphère surexcitée du campus… J’étais donc plus que motivée pour ma première rentrée au doctorat, l’an passé. Première semaine, tout va bien. Et puis… Disons que ma rédaction de mémoire en treize mois m’a brusquement rattrapée. Alitée pendant cinq jours, mal partout, j’étais loin du glorieux début d’études doctorales dont j’avais rêvé. J’ai raté comme une pro ma deuxième semaine de cours, écrasée dans mon lit, incapable même de me lever pour mettre autre chose que mon pyjama. C’était GRANDIOSE. #epicfail

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