Tag Archives: Amour

Ce que je ne savais pas

16 Nov

Je suis entrée dans la pièce d’un pas hésitant. J’étais nerveuse car je savais que notre rencontre était imminente. À l’exception de ton (très long) nom et des quelques informations chopées sur ton (très court) profil Facebook, je ne connaissais rien de toi.

Malgré mon romantisme légendaire, cela faisait longtemps que je ne croyais plus au coup de foudre. « Pour tomber amoureux de quelqu’un, il faut absolument le connaître depuis longtemps ! », c’est ce que je répétais à qui voulait bien l’entendre. Lire la suite

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Fuck l’amour compliqué

20 Sep

À force de regarder des films et des séries télé, de lire des romans, bref, de consommer de la culture, on finit par penser que l’amour, c’est forcément compliqué, difficile, désespérant, douloureux à vous tordre les entrailles (quoi de mieux qu’une histoire d’amour qui finit mal?). Hé bien, non, ce n’est pas obligé de se passer comme ça. Maintenant que j’ai passé la mi-vingtaine, je dis : fuck le drama. Fuck l’amour compliqué.

Des fois, c’est le fun quand c’est simple.

Je ne dis pas de se « contenter » du voisin d’à côté qui n’est pas nécessairement fantastique mais juste assez cute pour que vous ayez envie de lui dire bonjour tous les matins. On n’est pas obligée de se jeter sur le premier venu simplement parce qu’on est « en mal d’amour », pour se rendre compte un mois plus tard que c’est la pire erreur de sa vie.

Donc, fuck l’amour compliqué.

Envoyons promener les gars qui ne répondent pas quand on les texte, quand on leur parle sur Facebook. Tu ne me réponds pas? Tant pis pour toi. J’arrête de me casser la tête, de me déchirer les tripes à essayer de comprendre pourquoi. Je te supprime de mes contacts, de mon Facebook si je le pense nécessaire, et je passe à autre chose. Si tu veux niaiser, on va niaiser à deux. Comme dirait Trudeau : Just watch me.

Tant qu’à y être, envoyons aussi promener les gars qui font des crises de jalousie aux cinq minutes quand ça fait un an, deux ans, qu’on sort avec eux. Si tu es incertain dans ta relation, si tu penses que tu n’es pas assez bien pour moi, ce n’est pas mon problème. Va travailler ton estime de toi, dude, et fiche-moi la paix. J’irai chiller avec mes amies pendant ce temps-là, et ne me rappelle pas quand tu auras réglé tes affaires. Ta chance est passée.

Célébrons plutôt les hommes qui respectent nos opinions, qui encouragent nos ambitions, qui nous répondent quand on les texte, quand on leur écrit, quand on les appelle. Bref, qui nous considèrent comme des êtres humains à part entière, comme leurs égales. Qui nous rendent la vie facile, et qui donnent vraiment l’impression que l’amour, c’est le fun. Ces gars qui nous font à souper, qui nous amènent des doudous quand on a froid, qui cherchent exactement le bon format de Pepsi pour qu’on en ait juste assez (allô, P.).

Être avec quelqu’un, ça ne devrait pas être aussi compliqué que Les Feux de l’amour. Ça devrait faire du bien. Ça devrait être rassurant, réconfortant, et en même temps juste assez déstabilisant pour garder les papillons au ventre.

Choisissons quelqu’un qui nous fait sentir bien, qui nous respecte. Qui nous présente à sa famille, à ses amis tout à fait relax parce qu’il a confiance qu’on ne lui fasse pas honte.

Bref, laissons tomber les histoires compliquées.

La vie est assez compliquée comme ça, on n’a pas besoin d’en rajouter.

Anne-Sophie

P.S. Je parle des hommes, mais c’est simplement parce que mon expérience personnelle inclut seulement des relations hétérosexuelles. Je suis bien consciente qu’il existe des situations où c’est la personne s’identifiant comme femme qui adopte les comportements que je dénonce ci-haut. Bref, peu importe votre orientation et vos expériences, j’espère que vous pourrez vous reconnaître dans ce texte. 

P.P.S.: Je suis aussi consciente qu’il peut être difficile de se sortir d’une relation malsaine. Loin de moi l’idée de culpabiliser celles et ceux qui sont aux prises avec ce type de relation! Simplement, lorsqu’on commence une nouvelle fréquentation, on peut essayer de faire mieux… et plus simple!

Le temps d’un concert

16 Fév

Février. Rude et court mois d’hiver, mois de l’amour si l’on en croit la publicité rouge de cœur et de passion qui nous inonde. Bien que cette fête me laisse indifférente (comme en témoigne ce billet commun), le temps de qualité demeure précieux à mes yeux.

On nous avait prévenus : «Quand bébé sera là, prenez soin de votre couple, c’est important. » Eh bien oui, ça l’est. Le temps s’accélère, et à travers ce grand changement, il y a ce que nous étions, puis ce que nous sommes. Le couple, c’est la base de notre famille, c’est comme ça qu’elle a commencé.

Les moments de couple, depuis que ce dernier a évolué en famille, sont rarissimes. Il devient donc essentiel que ceux que nous ayons soient de grande qualité, et nous permettent de retrouver le je et le tu qui forment le nous que nous sommes. Puisque ces occasions sont plus planifiées que spontanées, nous choisissons avec soin l’activité de couple en question. La semaine dernière, c’est un concert qui nous a permis d’être ensemble, de capturer un instant.

Crédit : My Happy Culture

Crédit : My Happy Culture

 

Le groupe montréalais Groenland était de passage à l’Anglicane de Lévis pour une prestation d’un soir. Nous avons profité de l’occasion afin de vivre une soirée au son du groupe indie-pop dans cette salle magnifique à l’acoustique remarquable. La première partie était assurée par l’artiste Lydia Képinski, une découverte pour nous. Sa musique hypnotique et ses textes surprenants ont suffi à se laisser envahir par l’ambiance feutrée du moment. L’auteure-compositrice-interprète a ensuite fait place aux têtes d’affiche. Groenland a rapidement charmé nos oreilles en amorçant le spectacle avec des chansons tirées de leur nouvel album paru en septembre, A Wider Space. J’appréciais déjà les mélodies de leur premier album The Chase, je savoure tout autant celles-ci, une note de gaieté en plus. La complicité des membres du groupe était palpable, la bonne humeur des spectateurs contagieuse. Une ambiance douce et joyeuse,  une soirée remarquable.

C’est un moment idéal que j’ai passé avec mon homme, le rythme joyeux de la musique dans la tête. Les concerts sont définitivement une de mes activités préférées de couple, ils nous permettent de nous plonger dans une tout autre ambiance, de sortir de notre routine, de discuter du moment présent, uniquement.  Être ensemble au son de la musique, ça nous crée des souvenirs durables, car à chaque écoute de l’album, on revit un peu l’instant partagé.

Mariève

Billet commun Février : Romantisme ou pas?

1 Fév

 Aaahh, février! Le mois de l’amour? Nous avons voulu donner notre point de vue sur le romantisme. Finalement… nous sommes toutes différentes, avec de multiples façons de voir la chose! Dans tous les cas, c’est l’amour le plus important. ❤

 

Source : Giphy

Source : Giphy

❤ LAURIE
Je suis tellement romantique. Bien que je condamne souvent la quétainerie, j’adore tout ce qui est galanterie et petites attentions bien placées. Des petits mots dans la boîte à lunch à la sortie romantique sous la neige de décembre, tout est sujet au romantisme pour moi. La musique de gentlemen et de grandes dames des années 20 est celle qui me réjouit le plus et qui me donne envie de danser des valses infinies. C’est d’ailleurs en bobettes le matin, quand une bonne chanson passe, que j’aime danser, simplement, avec mon amoureux. Du romantisme pas compliqué, c’est mon genre! Ce n’est donc pas un hasard que j’aie tellement adoré le film La La Land, c’est le summum du film romantique vintage d’Hollywood, un genre que j’affectionne particulièrement. 😉
Romantique assumée, j’en suis! J’ai un plaisir IMMENSE à organiser toutes sortes de petites attentions à chaque occasion qui se présente! Je crois sincèrement que c’est une superbe façon de garder la flamme allumée et d’étouffer la routine qui gruge trop souvent la passion. Je suis une amoureuse des vieilles traditions romanesques où l’on déclarait son amour en plusieurs vers et où l’on vivait chacun de ses sentiments emplis de mélancolie à l’exposant 1000. Disons que j’aurais probablement très bien vécu au XIXe siècle.
Les termes romantique et quétaine sont difficiles pour moi à dissocier. Les moments de qualité avec mon homme sont vitaux pour notre couple, c’est cependant le temps qui importe, pas le contenant, les fleurs, les chandelles et le rouge amour. L’attention et le temps partagé avec l’autre valent beaucoup plus à mes yeux qu’un poème tendre ou une averse de pétales de rose…Investir du temps dans l’action et dans le moment présent plutôt que dans l’anticipation d’un instant qu’on voudrait magique, ce n’est jamais décevant! Romantique ou pas, l’essentiel c’est l’amour.
Source : Giphy

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Moi + romantisme = ZÉRO (ou l’infini négatif, au choix). Je déteste la Saint-Valentin, les boîtes de chocolat, les soirées aux chandelles, les émotions et tout le tralala. Je suis horriblement cynique, alors les mariages, les promesses, les “Je t’aimerai toujours”, c’est vraiment pas mon style. Parfois, je me dis que je suis tellement cynique qu’au fond, je dois être une espèce de “romantique exalté[e] un peu [folle]”, comme le disait Zoe Kazan à Daniel Radcliffe dans The F Word -une des seules comédies romantiques que je réussis à apprécier.
Je dirais que je suis romantique, mais que j’ai horreur des clichés et autres quétaineries qu’on y associe. Me faire offrir un ours en peluche pendant que je me fais déclamer des vers risque de provoquer chez moi un fou rire sincère quoique incontrôlable. Mais d’un autre côté, une sortie surprise au resto, se mettre sur son 31 et se promener tranquillement dans la nuit, ça, c’est bien! Je pense qu’en termes de romantisme, il faut connaître son public. Les grandes démonstrations ornées de fleurs et de quatuors à cordes, je ne pense pas que c’est ça le romantisme. Une pensée ou un geste sincère qui touche personnellement la personne avec qui on est, même si c’est trois fois rien, c’est ça, être romantique, selon moi.
Source : Giphy

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JENNY
Je me qualifierais de romantique modérée. Les démonstrations affectives me mettent souvent mal à l’aise, les films à l’eau de rose me font rouler des yeux et si tu me lis un poème cute, ça se pourrait que je me mette à rire. Par contre, je ne suis pas insensible aux petits mots qui en disent long. Ceux qu’on prononce à mi-voix, tête baissée, en bafouillant un peu. Une jolie parole bien sentie, un petit geste maladroit mais affectueux, ça vaut tous les bouquets de fleurs du monde à mes yeux.
À chacun sa romance! Je ne suis pas du genre à faire de grandes déclarations à grands coups de vers et d’alexandrins, mais les petites attentions, c’est ma tasse de thé… J’aime voir se dessiner un sourire sur ses lèvres au moment où il s’en attend le moins. Passer une soirée collés, en pyjama avec une chaudronnée de Kraft Dinner et saucisses, c’est ça notre tête-à-tête préf’! Être juste bien ensemble, sans flafla, on n’a rien besoin de plus. MAIS… un coucher de soleil sur le bord du fleuve, avec un piquenique et notre playlist qui joue doucement en arrière-plan… inutile de dire que ça fait passer un  »Je t’aime  » à un niveau supérieur. Je me définirais comme une romantique à temps partiel.
LAURA
Ne pas se prendre pour acquis, c’est la devise de notre couple! Continuer de se surprendre, de s’impressionner, de se trouver beaux pis bons, c’est ce qu’on essaie de faire au quotidien pis je pense que ça marche. Maintenant qu’on est trois, il faut se donner la chance aussi d’être deux. Maintenant, les petits gestes et les mots doux valent plus que tout! Se regarder les yeux dans’ brume, manger de la fondue avec une bonne bouteille, se respirer dans le cou, s’acheter des surprises à 10 piastres, s’embrasser longtemps longtemps pis s’aimer aux chandelles. Pour moi, c’est ça maintenant le romantisme.
Bon mois de l’amour les louveteaux, peu importe votre définition!
Les louves 

Vulnérable

25 Jan

Je n’aime pas les bébés chats. Les films tristes ne me font pas pleurer. Les funérailles non plus. Je ne m’attache à personne. À rien.

Ou presque.

coffee

 

J’ai donné mon ancien MacBook à mon frère. C’est idiot. C’est juste un ordinateur. Mon portable d’université, sur lequel j’ai fait un nombre incalculable de travaux. Mon fidèle compagnon.

Je l’ai déposé sur son lit, et j’ai pleuré.

Je pense à vendre ma voiture (qui n’est rien d’autre qu’une voiture, après tout), et ma gorge se serre.

Et pourtant, je ne m’attache à personne.

C’est plus facile de s’attacher aux choses.

Les choses ne vous rejettent pas. Elles sont là quand vous en avez besoin. Elles vous attendent, fidèles, attentives, et elles font ce que vous voulez.

Avec les choses, on ne se pose pas de questions.

Surtout, on n’a pas besoin d’expliquer ce qu’on ressent.

Il n’y a pas de risque.

J’aime mon Mac, et j’ai presque l’impression qu’il m’aime aussi, parce que je suis la seule à m’en servir.

J’aime ma voiture, et on dirait qu’elle aussi m’aime tellement, parce qu’il n’y a que moi à la conduire.

C’est facile, aimer les choses.

Les choses ne vous trahissent pas, ne vous rendent pas vulnérables.

Voilà pourquoi j’aime les choses : elles m’évitent d’être vulnérable.

Les gens, eux, me mettent sans cesse dans une position de faiblesse, de danger.

Je suis sur la corde raide, tout le temps.

Comment savoir ce que pense mon meilleur ami lorsqu’il ne m’a pas textée depuis cinq jours? Et si j’avais dit quelque chose qu’il ne fallait pas? Et si notre dernière discussion l’avait blessé?

Comment savoir ce que pense le gars qui m’a invitée à une date? Comment lui dire, surtout, ce que moi, je pense, ce que moi, je ressens?

Tellement risqué. Tellement difficile.

Je ne m’attache pas aux gens, parce que c’est plus facile. Quand on ne s’attache pas, on n’est pas vulnérable. On s’en fiche, de ce que les gens pensent, de ce qu’ils font; ils peuvent partir et ça ne fait rien. À peine une ride sur l’eau, si vite effacée.

Ne pas m’attacher aux gens, c’est me protéger. M’empêcher de souffrir.

M’attacher, ce serait accepter d’être vulnérable. Risquer le vertige, le déséquilibre.

M’attacher aux gens, c’est un pas que je n’ose plus faire.

Parce que les gens sont mouvants. Changeants. Parce qu’ils n’ont pas tous la même réaction aux mots, aux gestes. Comment prévoir alors ce que je dois dire ou faire? Comment être certaine que tout ne va pas s’écrouler, par ma faute?

Je ne peux pas être certaine. Et ça me rend vulnérable.

Comment trouver le courage d’affronter l’incertitude, la vulnérabilité?

Je n’en sais rien. Mais j’essaie.

Un pas à la fois.

J’essaie de trouver les bons mots. Je les cherche souvent. Parfois, ils restent coincés dans ma gorge. Trop lourds. Trop grands pour moi, peut-être.

Ne pas prononcer les mots, ne pas dire ce que je ressens vraiment, ce serait rester invulnérable.

Mais rester invulnérable, c’est refuser de ressentir.

C’est triste.

Alors, même si ça me terrifie, j’essaie de me laisser devenir plus vulnérable. J’essaie de ressentir plus, de ressentir mieux, et de le dire.

Je suis encore loin d’admettre toutes les émotions qui me passent par le coeur. Pas à voix haute, en tout cas. Mais déjà, je les nomme, dans ma tête, en silence. Je les regarde en face, et j’essaie de les apprivoiser.

À la longue, peut-être, j’y arriverai.

À la longue, peut-être, je n’aurai plus peur.

À la longue, peut-être, je comprendrai qu’accepter d’être vulnérable, c’est devenir forte.

Anne-Sophie

10 choses à ne pas dire à ton amie célibataire

9 Sep

Parfois, on se retrouve célibataire pour une période de temps plus ou moins longue -ou alors, on connaît quelqu’un qui l’est. Dans ces moments-là, il arrive souvent que nos amies se lancent à notre rescousse pour nous aider à trouver la perle rare. Dans ces moments-là, il arrive aussi que nos amies nous lancent des remarques plus ou moins judicieuses. À toutes ces amies qui espèrent sauver la célibataire du groupe, voilà 10 choses à ne pas lui dire. Mais comme, vraiment pas.

Psst. J’utilise « amie » parce que, ces temps-ci, 99% de mes amis sont des filles. C’est rien contre vous, les gars. 😉

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1. T’es ben difficile! Baisse un peu tes attentes!

Ah oui? Je suis « difficile »? Excusez-moi de ne pas me contenter du voisin d’en face qui ne m’intéresse pas. Excusez-moi de savoir ce que je veux -ou ce que je ne veux pas.

2. T’es carriériste, ça fait peur aux gars/aux filles.

Pardon? Mettre mes études en priorité ne me rend pas carriériste. Anyway, c’est quoi le problème? Les gars devraient être contents, je suis capable de me faire vivre toute seule.

3. N’attends pas d’être trop désespérée avant de chercher quelqu’un, tu vas diminuer tes attentes et sortir avec des colons/colonnes.

Pourquoi est-ce que je serais « désespérée »? Je n’ai besoin de personne pour faire ma vie, merci. Et oui, des fois, il y a des moments où je me dis «Non mais qu’est-ce que j’ai fait?», mais jamais assez longtemps pour que je sois «désespérée.»
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4. T’es pas encore revenue de ton ex ou quoi?

Ce n’est pas parce que je ne reluque pas n’importe quel mâle d’un air avide que je ne suis pas « revenue » de mon ex. Mon ex est bien là où il est (hors de ma vie), et je suis bien là où je suis (toute seule).

5. Sérieux, je comprends pas comment ça se fait que tu es toute seule.

Ah ben. J’essaierai deux hypothèses.

1- Ça me tente pas d’être en couple/Je suis bien toute seule.

2- Ça me tente pas d’être en couple/Je suis bien toute seule.

P.S. Des fois, moi non plus, je comprends pas. #thanksfornothing

6. Mais tu dois être malheureuse toute seule!

Oui, des fois, je me trouve pathétique toute seule en pyjama avec mon sac de chips en train d’écouter Moulin Rouge! pour la millième fois. Mais est-ce que je suis malheureuse de pouvoir faire ce que je veux, quand je veux, avec qui je veux? Hé bien, non.

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7. Tu devrais sortir, rencontrer des gens!

J’ai déjà compris que si je reste enfermée dans mon bureau à l’université toute la journée, je ne rencontrerai personne, merci. Si je veux sortir (ou pas), ça me regarde.

8. C’est parce que tu n’as pas trouvé « le bon / la bonne ».

Ah non? Et pourquoi est-ce qu’il devrait y en avoir « un »? Et si j’ai pas le goût de m’engager? Ça se peut-tu, ça?

9. C’est juste une passe, tu vas voir.

Peut-être. Peut-être pas non plus. Être à l’aise toute seule, ça a ses bons côtés -notamment de se regarder en pleine face plus souvent qu’on le voudrait, erreurs, défauts et tout le reste. Mais quand on se voit dans le miroir, on sait à qui on a affaire. De toute façon, être en couple, c’est pas un prérequis pour être heureux.

10. Tu dois sûrement avoir quelqu’un en vue, non?

Non. Ou peut-être que oui. Anyway, c’est pas de tes affaires.

Alors, amies célibataires, ne désespérez pas: peut-être que maintenant, vous aurez moins de commentaires stupides. Courage! 😉

Anne-Sophie

Au revoir Limoilou

15 Juin

Ma première rencontre avec le quartier remonte au mois de février. C’était il  y a 6 ans. Je n’avais jamais entendu parler de la 3e avenue, des ruelles, des boulangeries, de l’exaltation de ce quartier en ébullition. Nous avions eu un coup de foudre pour l’appartement. Il était presque donné et tout le cachet recherché y était. C’est à ce moment que je signais mon premier bail à Limoilou. Je n’ai jamais regretté.

soleil

Ciel de Limoilou. Il y a quelques années… Crédit : Sarah Moore

Le premier été, la 3e avenue avait des allures de Beyrouth. Malgré tout, le sentiment d’appartenance était déjà présent. Il y avait ce petit quelque chose d’inexplicable qui fait que nous sommes bien. Trois baux plus tard, j’y suis encore, mais pour moins d’un mois. Je change non seulement de quartier, mais aussi de ville. Avant de te quitter #monlimoilou, j’ai envie de te dire que je ne t’oublierai jamais et que j’espère déjà qu’un jour, on se retrouvera.

Limoilou, je te dis Bye et Merci pour La Merveille du Vietnam. L’un de mes premiers coups de coeur dans le coin. Mon amie Sarah nous avait vendu la combinaison DD, la soupe asperge et crabe et les rouleaux de printemps comme une vraie porte-parole. J’y suis allée avec les copains, la famille, des dates. Là-bas c’est bon pis pas cher. Le service est amical. J’y retournerai.

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Printemps sur le balcon

Limoilou, je te dis Bye et Merci pour ton grand parc. J’ai passé plusieurs soirées d’été, des samedis et des dimanches à courir dans tes sentiers. La fille d’habitudes que je suis a si souvent fait le même trajet de 10 km. Il était parfait au gros soleil comme sous la pluie.  De la nature si près de la ville ça vaut de l’or. De l’or gratis en plus. Parc linéaire de la Rivière Saint-Charles, je vais m’ennuyer.

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Souvenir de début de saison. Parcours parfait

Limoilou, je te dis Bye et Merci pour ta créativité. Je ne participe pas à tout, mais il se passe toujours quelque chose. Vente de garage, marché public, festival, course. Limoilou, tu bouges jour et nuit pis tu es belle à voir. De ta façon de te démarquer, je vais m’en rappeler.

Limoilou, je te dis Bye et Merci pour ton épicerie. Je devais y aller 4 à 5 fois semaines.  Rien de trop gros qui ressemble à toutes les autres. Juste assez de choix avec des gens bien sympathiques. C’est con, mais quand je pense à ces habitudes qui vont me manquer, je pense à toi le IGA Jobidon. En 6 ans, tu as souvent fait mon bonheur de 7 h le matin à 11h le soir.

Rue de Limoilou

Au petit matin

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Encore plus au petit matin…

hiver

Quand tout le monde dort sauf eux!

Limoilou, je te dis Bye et Merci pour toutes ces soirées sur le balcon à jaser, les soupers avec les amis, les grandes marches jusqu’aux plaines les soirs de festivités, les vieux appartements à décorer, les cafés chauds pis les cafés glacés, les nouveaux restaurants à essayer.

DSC_6646 S. Allard

Bye mon appartement ❤

Mon appartement est maintenant loué.  J’y habitais seule et heureuse  depuis 3 ans. La fille de la Beauce qui travaille dans la Chaudière-Appalaches a toujours été fière de dire qu’elle habitait Limoilou, même si rien ne l’attachait vraiment. Ce rien c’était le quartier, pis pour moi c’était tout.

Limoilou, je te dis Bye et à la prochaine

Sarah xx

Article commun de juin – Ode à nos papas

2 Juin

On entend souvent dire qu’un papa est le premier GRAND amour de sa fille. Après concertation, les louves de la meute vous confirment que oui.  Voici, en ce mois de la fête des Pères, notre ode à ces hommes, qui représentent beaucoup pour nous. ❤

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Andrée-Anne : Il n’y a pas une semaine qui passe sans que j’appelle mon père pour un conseil. «Papa, le garagiste dit que je dois changer tel machin, est-ce que je me fais avoir?» «Papa, je veux changer d’assureur, que penses-tu de telle compagnie?» Mon père, il sait tout. Et quand il ne sait pas, il peut bouger des montagnes pour trouver des réponses. Plus je grandis, plus je prends conscience de la sensibilité et de la belle vulnérabilité de mon papa. Plus je vieillis, plus je le trouve fort et formidable. Et moins je peux me passer de lui.  🙂

Laurie : Mon père c’est le plus fort (mais aussi le plus grognon et le plus ingénieux). À l’été 1995 et 1996, mon Papadou a fait ce que tout bon papa doit faire dans sa carrière de père : il m’apprenait à monter à vélo. Ceci dit, sa petite dernière ne fut pas de tout repos, elle était bien motivée et déterminée, mais carrément poche en équilibre. Il est revenu, plusieurs soirs par semaine, pousser sa jeune Laurie dans le dos jusqu’à ce qu’elle comprenne comment fonctionnait un vélo (non sans genoux en sang par contre). Dear Papa, je t’aime, merci pour ta main dans le dos quand j’en avais besoin, depuis 26 ans.

 

Sarah : Personne ne peut remplacer mon papounet, mon idole. J’ai beaucoup de souvenirs avec lui, mais ce qui me vient en tête est inévitablement lorsque j’allais « travailler avec lui » Mon père est journaliste à la radio depuis près de 40 ans et il m’amenait sur les lieux des accidents, des feux, enregistrer des annonces, me faire des cassettes avec les hits des années 90. Aller au bureau de papa, c’était cool, et encore aujourd’hui, quand j’ai la chance d’être en Beauce et de le saluer derrière le micro à 6 h 30 le matin, je suis vraiment fière. Papou, merci d’avoir partagé avec moi ton amour pour les communications. Il y a un peu, beaucoup de toi en moi. xx

 

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Anne-Sophie: Durant la majorité de ma vie, mon père a travaillé de nuit, et souvent à Noël. Ce qui m’a marqué de ces Noëls, ce ne sont pas ses absences, mais la possibilité rare et précieuse que j’avais d’entrer dans sa bulle, de le regarder se préparer, et surtout… de le voir se parfumer. Je ne sais pas combien de fois j’ai senti son Cool Water le soir de Noël, mais chaque fois qu’il s’en met une shot pour sortir, je repense à ces 24 décembre, et ça me rend heureuse. Merci papa pour ces petits moments, et tous les autres, et pour ce modèle atypique que tu es, avec ta passion de la lecture et ton horaire à l’envers, qui m’a montré très jeune qu’il n’y a pas qu’une seule manière de faire sa vie. Ça, ça n’a pas de prix.

 

Michèle : Mon papa, c’est un comique malgré lui parce qu’il est hyper lunatique. Je ne retiens pas du voisin. 😉 Ça donne lieu à toutes sortes de situations cocasses, et on aime le taquiner pour ça. Lorsque j’étais adolescente, il était celui qui venait me chercher ainsi que toutes mes copines tard le soir lors d’une fête, et maintenant il est celui qui me montre comment changer mes lumières encastrées. Il est toujours présent, disponible, prêt à tout pour me faciliter la vie et m’encourager dans mes projets. J’adore prendre un verre ou manger un bon repas avec mon père et philosopher sur la vie. Avoir un tel papa à mes côtés m’a donné une force et une confiance en moi inébranlable, j’en suis certaine.

 

Vanessa : Mon papa, c’est pas juste le meilleur à mes yeux mais un être doté de la plus grande ressource de cartes routières au monde, de la plus belle archive musicale, de l’inventaire le plus grand de jeux anodins au monde du type “t’as 15 secondes pour me trouver qui chante quoi, en quelle année et ce qu’il portait”, du caractère le plus dur et droit, mais probablement le plus doux et indulgent quand il s’agit d’être fière de sa “pride and joy” ou de devoir mettre du gaz dans son véhicule, devant chez lui, parce sa fille ne voulait pas avoir froid à la station service, de l’association goût-mémoire la plus développée, de la plus belle collection de pantoufles-souliers, mais surtout de la plus grande ressource inépuisable d’amour inconditionnel et ça, c’est mon papa.

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Voilà qui place la barre très haute pour les jeunes papas et ceux du futur. 😉
On vous souhaite de passer une fête des Père remplie d’amour!

Vos Louves

Article commun mai – Ode à nos mamans

2 Mai

On accueille toujours le mois de mai avec un peu FULL d’excitation. Mai, c’est le retour du beau temps, du soleil et de la verdure. C’est aussi un mois avec un événement bien spécial: celui de la fête des Mères, le 8. Parce qu’elles sont fabuleuses, inspirantes et ont souvent fait passer nos besoins bien avant les leurs, on a décidé de vous parler de nos mamans dans cet article commun, et de leur rendre hommage.

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Crédit photo: Pinterest

Crédit photo: Pinterest

Véronique: Dans ma famille, les vacances ont toujours été synonyme de roadtrip. Je nous vois encore, assises dans la voiture pendant des heures, à chanter à tue-tête les grands classiques de Robert Charlebois et des Rolling Stones. Aujourd’hui, après avoir organisé moi-même ce genre de voyage, je réalise tout le travail que ça peut représenter, surtout pour une maman monoparentale. Merci ma belle mamounie, d’avoir été aussi généreuse avec Cassandre et moi. Vivement notre prochain roadtrip. Je t’aime.

Lisa Marie: Quand j’étais en secondaire 1, ma mère m’a proposée de l’accompagner à Cuba pour une semaine dans un tout-inclus. Non seulement je ratais de l’école, mais je prenais l’avion pour la première fois, et c’était la destination la plus exotique que je découvrais du haut de mes 12 ans. On a tellement eu de plaisir ensemble qu’on a renouvelé l’expérience quelques fois: à Cuba encore quelques fois, à Disney World, en Turquie… J’ai donc la chance d’avoir une mère qui est aussi une super partenaire de voyage, et j’attends le prochain avec impatience!

Crédit photo Pinterest

Crédit photo Pinterest

Camille: Ma mère est pigiste. Elle travaille sur un horaire contraire à celui de tout le monde (soir et fin de semaine). On ne la voyait que pour souper la semaine et le dimanche après-midi qu’elle a toujours réservé à sa famille. J’ai donc souvent l’impression d’avoir rencontré ma mère quand je suis entrée au Cégep. Avant, elle était une figure maternelle et depuis, elle est devenue une personne. Nous avons toujours eu une belle relation, mais maintenant je peux dire que je suis proche de ma mère, que je la connais et que je l’aime comme elle est. Plein d’amour pour toi mamanouska 🙂

Laurie : Tellement de beaux souvenirs avec mes petits parents. J’avais une maman qui travaillait fort et qui jumelait du mieux possible sa vie familiale et sa vie professionnelle. J’ai suivi des cours de violon pendant 12 ans et chaque fois, elle venait me reconduire, m’attendait patiemment (y’avait pas de iPad à l’époque) puis écoutait mes fausses notes. J’avais un examen annuel, pour voir si mes cours avançaient (tsé!) et tout de suite après, on allait sur la rue Maguire, notre préféré, pour magasiner dans une petite boutique de bijoux qui s’y trouvait. C’était ma récompense pour les efforts et je me rappelle de chacun de ces moments. Beaucoup d’amour à ma maman qui, mon dieu, règle toujours mes problèmes, à tous âges.

Anne-Sophie: Je pourrais compter mes souvenirs d’enfance sur les doigts d’une seule main. Pourtant, une chose qui me frappe, c’est la présence de ma mère. Une présence si familière, si discrète que je l’oublie presque, un peu comme on oublie la radio lorsqu’elle joue trop longtemps tout en appréciant la musique. Ma mère, ce n’est pas un souvenir précis. C’est un sentiment de sécurité, une voix rassurante au milieu de mes cauchemars, une présence infaillible tous les jours, tous les soirs, toutes les nuits. Merci, maman, parce qu’encore aujourd’hui, tu es là pour moi. Toujours. Et j’espère que tu sais que moi aussi, je suis là pour toi. Toujours.

Michèle: À chacune de ses visites chez moi, ma maman débarque avec une glacière pleine de bonnes choses réconfortantes ou de nouvelles plantes parce que les miennes finissent toujours par mourir 😉 C’est ma mère: généreuse, dévouée, aux petits soins. Toujours là pour me soutenir, m’écouter sans jugement, et ce malgré les années qui passent. Elle agit ainsi avec ses trois enfants, ce que je trouve absolument admirable. J’ai toujours un sourire aux lèvres quand je reçois un message Facebook de sa part qui débute par “Coucou mimi” ou “Bonjour ma belle”. Je t’aime xxx

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Sarah : Ma mère est toujours là pour moi. Elle voit tout et ressent tout ce que je peux vivre en dedans. Il serait faux de dire qu’on s’entend toujours bien, mais l’important est qu’on s’aime tellement et on se le dit souvent. Enfant, c’était la même chose, toujours à l’écoute et trop généreuse. Ensemble, on partage notre amour pour le magasinage et c’est l’un des souvenirs mère/fille qui nous rassemble. Mom, je sais que tu vas lire ce texte sans que je t’en parle, car tu es aussi curieuse et mémère que moi. J’ai du Lessard dans le corps tsé! xx

Andrée-Anne: J’ai eu 10 opérations dans ma vie. 10 fois, on m’a endormit pour me jouer dans le corps afin que celui-ci aille un p’tit peu mieux. Les 10 fois, ma mère me tenait la main jusqu’à la salle d’opération et elle était la première personne que je voyais à mon réveil. Ma mère est probablement la femme la plus forte que je connaisse. Jamais elle ne m’a montré qu’elle avait peur. Jamais elle ne m’a laissé tomber. Je ne le comprenais pas à l’époque, mais aujourd’hui, je réalise les sacrifices qu’elle a fait pour m’aider à devenir la femme que je suis. Pour cet amour inconditionnel et cette grande force qu’elle m’a transmise, je lui serai redevable éternellement. Je t’aime mamacita!

Une petite larme de versée? Voilà ce qui arrive en moment de surdose d’amour! 😉 Pour la fête des Mères, et toutes les autres journées, on vous en souhaite une brouette d’amour, chères mamans adorées!

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Les louves

Histoire de couple : je t’influence, tu m’influences

26 Avr

Dernièrement, le copain et moi avions une conversation sur la notion d’influence. De sa façon d’être et de voir les choses depuis qu’il me côtoyait. Il avait cette impression d’avoir beaucoup changé et que moi très peu. Je n’étais pas tout à fait d’accord. Il est vrai que je suis difficilement influençable, mais je ne fais plus tout de la même manière. On fait comment pour rester soi-même en restant ouverte aux intérêts de l’autre ? Bien que je m’interroge encore,  j’ai des pistes de réponses.

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Lévis, parce que nous y passons beaucoup de temps

Je n’ai jamais autant lu de ma vie. Je me fais des listes de lectures et j’ai l’impression de ne jamais m’ennuyer. Je sais exactement le genre de livre qui me fera du bien, qui va me toucher ou qui ne me laissera pas indifférente. Et puis cela, c’est grâce à lui. Sa façon de dévorer un essai sociologique ou un recueil de poésie me fascine. Prendre le temps de lire, tous les deux sur le divan est un moment heureux. Je dois avouer que nos lectures sont plutôt incompatibles. Bien que j’aimerais m’intéresser davantage à la philosophie ancienne ou moderne, je n’y arrive pas. C’est ma limite à moi. Pis je pense que c’est correct comme pas. Le contraire est vrai aussi avec mes lectures très « femmes ».

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Je l’influence dans la prise de photos (Lors de nos pause de lecture)

On parlait d’influence, car il m’avait fait à souper. Pas juste faire bouillir des légumes pis cuire du poulet. Non non, la grosse affaire avec deux recettes différentes pis plusieurs ingrédients. Des recettes santé, parce qu’il voulait me faire plaisir.  En cuisinant, il m’a lancé : « On part de loin, je n’aurais jamais fait ça avant. » J’étais vraiment contente. J’ai toujours prôné les petites attentions dans un couple. Et je sentais dans son geste un peu de moi. C’est aussi ça de l’influence.

De mon côté, j’essaie de moins gaspiller la nourriture, parce que je sais que ça lui tient vraiment à cœur. Et ensemble on s’influence à courir l’été et à faire du ski de fond l’hiver. Il n’y a aucun doute que nous sommes vraiment différents. Je suis la grande peureuse et lui le «je n’ai peur de rien».

Il doit se douter que je parle de lui. Il arrive justement avec ses beaux yeux bleus et regarde ce que j’écris sur nous. Il me sourit et il me dit que je l’énerve en m’embrassant. Je pense que ça veut un peu dire « Je t’aime».

Évidemment, je connais son opinion plutôt négative de tous ces blogues d’inspiration, pop, féminin, art de vivre et de croissance personnelle. La bonne nouvelle et que je m’en fous et je vais continuer d’écrire et de lire.  Il va continuer de m’appuyer dans le respect. C’est ça, rester soi-même.

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Je n’aime pas trop les chats, mais lui je le trouvais pas pire cute. Pis des fois, on se prend pour des gros chats.

Anecdote finale.

L’an dernier, j’ai acheté le dernier livre de Naomi Klein, Tout peut changer. Il était plutôt surpris. Son genre de lecture. J’ai lu 30 pages. Je ne comprenais rien. Ou presque. J’ai un peu abandonné. Pour m’agacer, il me revient tous les mois en me demandant si mon livre avance bien. Je souris. Je lui dis « tu m’énaaarves » C’est aussi une façon de lui dire « Je t’aime ».

Sarah xx

Article commun de mars – Les femmes de notre vie

29 Fév

Le mois de mars compte une date qui nous tient à coeur et nous touche toutes particulièrement: celle de la Journée internationale de la femme, le 8 mars. Ce mois-ci, les louves de la meute ont voulu partager avec vous leur amour envers les femmes qui leur sont chères. #ShareTheLove


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Lisa Marie:  Les trois femmes Jacques : La première, c’est ma grand-mère Jeanne d’Arc. Elle a toujours voyagé, même après le décès de mon grand-père, et je trouvais ça cool pour une grand-mère! Quand j’avais cinq ans, elle a invité toute la famille en Floride, et c’est un des premiers voyages dont je me rappelle. À son décès, tout ce que je voulais récupérer chez elle, c’était la carte du monde sur laquelle elle notait tous ses voyages et qui me fascinait depuis longtemps. La deuxième, c’est ma mère Suzanne. J’ai fait quelques voyages avec elle et, à chaque fois, c’est que du plaisir. Même pour Disney World, c’était la meilleure accompagnatrice que je pouvais avoir. En plus, ça nous donne des souvenirs qu’on ne pourra jamais oublier. La troisième, c’est ma marraine Diane. Avant, elle habitait à l’autre bout du Québec  et je ne la voyais pas souvent, mais j’étais tellement heureuse quand elle nous rendait visite! Elle est comme ma mère, mais, elle, elle boit du vin avec moi. Je l’aime tellement que je l’ai amenée au Japon avec moi et je lui rapporte des petits chats de tous les coins de pays que je visite pour sa collection. Voilà les trois belles femmes de ma vie (grand-maman Monique, je t’aime aussi hein ! ;)).

 

Anne-Sophie: La Journée de la femme, c’est une journée pour saluer celles qui nous inspirent, et je saluerai ici celles avec qui je travaille: Josette, Nathalie, Stéphanie et Valérie. Josette, parce que tu es un modèle de patience, de dévouement, que tu nous donnes envie à toutes de nous dépasser. Dans un milieu académique difficile carburant au stress et aux nuits blanches, tu nous aides à trouver l’équilibre et à garder le cap quand tout s’embrouille. Stéphanie et Valérie, parce que vous êtes passionnées, engagées, et que j’aimerais tant voir d’autres jeunes femmes comme vous. Nathalie, parce que te voir entrer à la maîtrise à 40 ans passés me fascine et m’impressionne. Travailler avec vous est un plaisir et un honneur, et j’espère que nous pourrons passer encore bien des heures à discuter et à réfléchir ensemble.

 

Véronique: Je suis une femme très très chanceuse: j’ai le privilège d’être entourée d’autres femmes absolument magnifiques. Elles sont ma tribu d’Amazones.  De Québec, ma ville d’origine, à Montréal, les femmes de mon clan sont fonceuses, dévouées, rêveuses et mordent dans la vie à pleine dent. Être une femme de caractère, qui ose et se démarque, n’est pas toujours quelque chose de facile, et, ce que j’adore de ces dernières, c’est leur capacité à se relever, à ne pas se laisser intimider et à croire en un monde qui est juste. Ces femmes ne se contentent pas de vivre: elles le font sans compromis, comme elles l’entendent. Elles croient en leur rêves et font aboutir leurs projets. Les femmes de ma tribu n’ont pas besoin de reconnaissance: elles se sont d’ailleurs probablement reconnues.

Dans ma tribu, être femme est célébration. Merci les filles.
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Gabrielle: J’ai la chance d’avoir une mère ultra inspirante… je ne veux pas avoir l’air trop cliché, mais on a vraiment une relation à la Gilmore Girls! Elle est un modèle de détermination et de courage qui m’inspire à me surpasser. Elle a toujours affronté avec humour et avec une force hors du commun les nombreux obstacles que la vie a mis sur son chemin (et misère qu’il y en a eu beaucoup)! Bref, c’est une badass qui me rappelle toujours de profiter de la vie et de rire quand je suis méga angoissée (ce qui m’arrive assez souvent merci), parce qu’il n’y a rien qu’on ne peut pas surmonter.

 

Andrée-Anne : J’ai trois soeurs. Trois femmes différentes mais ô combien inspirantes! Marie-Sarah, la plus vieille, a dû tracer le chemin pour nous. Même si elle devait me détester d’avoir des privilèges pour lesquels elle avait dû se battre avant moi, elle m’a toujours défendue dans la cour d’école. Et elle continue de le faire dans la cour des grands. Elle est une alliée loyale et dévouée. Alexandra, venue au monde après moi, est mon exemple de femme de convictions. Elle aime débattre, a toujours le nez dans ses lectures et un doigt sur la mappemonde. Une voyageuse-missionnaire-sans-peur! Ticul, la plus jeune qui doit m’haïr d’employer son surnom sur le web, est d’une grande générosité et d’une grande disponibilité pour les gens qu’elle aime. Une fille de coeur qui n’hésite pas à parcourir des kilomètres pour offrir son aide. Trois soeurs. Trois femmes différentes à qui je ne dis pas assez souvent : je suis fière des femmes que vous êtes!

 

Sarah : Ma collègue Stéphanie est une femme formidable. Elle travaille tous les jours avec une joie de vivre, même quand sa petite dernière n’a plus envie de dormir à 4 h du matin. Elle prend toujours le temps de m’écouter et surtout de m’éclairer. Mère de deux cocottes et employée à temps plein, elle se lance dans l’entrepreneuriat avec toute la force que je lui connais. Autodidacte et tellement débrouillarde, elle ne cesse de m’impressionner avec son talent pour la photographie. Stéphanie, quand je te regarde tout semble si simple. Pour moi, tu es le  synonyme parfait du bonheur facile.  Continue de souffler sur les braises pour que le noir se consume et que la lumière te bouscule. Je t’aime mon amie!

 

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Laurie : J’aimerai ne nommer qu’une seule et unique femme, mais je ne le pourrais pas. J’ai des dizaines de femmes hallucinantes qui m’entourent, pour de vrai. Ma soeur Mariève, pour m’avoir tout montrer, un peu par la bande, et pour être la personne qui me fait vivre de près la maternité depuis peu. Ma mère Monique, mon modèle de vie, par son humour mordant et son terre-à-terrisme incroyable. Marie-Andrée, pour être l’une des personnes les plus vraies que je connaisse. Mon amie Lauréanne, pour être la bonté, la générosité et la bonne humeur incarnée. Pour toutes mes tantes et mes meilleures amies (vous vous connaissez), je nous souhaite de continuer d’être des femmes fières, fonceuses, heureuses, choyées. Je vous aime tant!

 

Et vous, quelles sont les femmes qui ont marqué votre vie?
Un peu à l’avance, joyeuse Journée internationale de la femme! 😉

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Vos louves

#MexicoLove – L’autre Cancun

23 Fév

S’il y a un avantage à être son propre boss, c’est bien la liberté de pouvoir choisir le moment et la durée de ses vacances! Encore faut-il bien être entouré, mais ça, ce sera le sujet d’un prochain billet. 😉 Toujours est-il que je reviens tout juste d’un agréable voyage à Cancun et j’ai envie de vous partager mon expérience!

Si vous nous suivez depuis un moment déjà, vous saurez que je suis de ceux qui aiment les voyages différents. Les formules tout inclus des grands hôtels étant complètement contre nos valeurs, le lover et moi-même avons choisi de vivre la vraie vie de Cancun, avec les locaux.

Il faut être un peu aventureux, mais je vous assure que le jeu en vaut la chandelle: rien de tel pour prendre le pouls de la ville et de ses habitants!

 

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Mexico Love – Crédit photo: Jimmy St-Amand

Le transport – Mexican style

Nous avons longtemps hésité à nous louer une voiture avant notre départ et nous nous sommes félicités de ne pas l’avoir fait : le transport en commun est super bien organisé et rapide, et puis… avez-vous déjà entendu parler de la conduite mexicaine? Soyons gentils et disons simplement que c’est assez freestyle! 😉

Pour passer du centre-ville de Cancun à la zone des hôtels (là où se trouvent les plages et les touristes), vous pouvez prendre la R1 et la R2. Ces dernières passent littéralement TOUT LE TEMPS! Il vous en coutera 12 pesos par personne, et disons-le, l’expérience en vaut la peine. Pas certain de l’endroit où vous allez? Les chauffeurs sont généralement très aimables et se feront un plaisir de répondre à vos questions, même en anglais!

Astuce : lors de votre arrivée à l’aéroport et lors de votre départ, choisissez de prendre les autobus ADO plutôt que les taxis. Il s’agit d’autobus à la Orléan Express, qui font le trajet pour le quart du prix des taxis (140 pesos vs 650 pesos).

 

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Même en roulant LES PORTES OUVERTES, y fait chaud! – Crédit photo: Jimmy St-Amand

Manger & boire

Même si la bouffe mexicaine semble – et est – délicieuse, je recommande chaudement de porter une attention particulière aux endroits que vous choisissez pour manger et aux choix de plats. Une seule et très très bonne raison: la tou-ris-ta. Ha, et j’espère que vous aimez les tacos, la purée de bines et les avocats!

De grâce, ne buvez pas l’eau du Mexique et achetez des bouteilles d’eau à l’épicerie. En fait, la seule eau qui est considérée comme « sécuritaire », au Mexique, c’est la Corona. 😉 Enfin, si vous êtes comme mon lover et moi et que vous adorez la téquila, je vous recommande de faire une dégustation guidée! L’alcool est beaucoup moins cher au Mexique, alors profitez-en pour vous ramener quelques bouteilles de téquila de luxe!

Magasiner

Pour le shopping classique, c’est à la Plaza America qu’il faut aller. C’est un centre d’achat classique, je ne m’étirerai donc pas sur le sujet. 😉

❤ Par contre, j’ai eu un grand coup de cœur pour le Mercado 28! Il s’agit d’un marché aux puces où vous pourrez vous procurer des vêtements traditionnels, des souvenirs et des pièces artisanales pour le quart du prix proposé à la zone hôtelière. J’ai tout simplement adoré! Je recommande chaudement. Par contre, soyez prêts à négocier!

 

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Market 28 / Mercado 28 – Crédit photo: Jimmy St-Amand

3 choses à ne pas manquer

+ À la découverte des Mayas : Je suis une AMOUREUSE d’histoire et d’archéologie. L’un des moments phare de mon voyage a été la visite de Xchen Itza, un ancien site Maya. Saviez-vous que les Mayas pratiquaient le sacrifice humain? Saviez-vous qu’ils ont inventé le papier pratiquement en même temps que les Chinois (sans communication)? Une visite très intéressante que je recommande grandement!

+ XPLOR : Il s’agit de l’une des activités que propose l’agence Xcaret. C’est un parc d’amusement pour adulte. On y retrouve, entre autre, des tyroliennes de 4 km qui vous feront découvrir la nature mexicaine d’un autre angle, vous feront passer dans des rideaux d’eau et vous propulseront dans un grand bassin d’eau, en finale. J’ai beaucoup aimé! Par contre, même si le repas est inclus, c’est un peu cher : 150$ canadiens par personne.

+ La playa : Quoi? Parler de la plage dans le top des activités? OUI! La tendre moité et moi-même ne sommes pas fous de la plage et du bronzage, même si nous A-DO-RONS jouer dans l’eau. Nous y avons passé un après-midi et nous avons bien aimé. Ce qu’il faut savoir : la plage est libre d’accès et gratuite. Vous y trouverez, à tous les 2 km, des endroits pour aller aux toilettes et vous changer. Par contre, ces lieux sont ouverts aux heures commerciales (pas le soir). Enfin, vous pouvez y manger et boire ce que vous voulez, mais pas le droit aux bouteilles de verre. That’s it! Pas mal hein?

 

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Xchen Itza – Crédit photo: Jimmy St-Amand

Mon coup de cœur : Isla Mujeres (l’île des femmes)

Tout ça pour en arriver à mon coup de cœur du voyage : notre visite à l’île des femmes! Les Mayas ont sacré le lieu à la gloire de Ixchel (sur la photo ci-bas), la déesse de la lune et de la fécondité.

Au centre-ville de l’île, vous trouverez tout ce dont on peut rêver pour relaxer et s’amuser : des boutique colorées, des bons restaurants, la plage, etc. Toutefois, il est possible de louer une petite voiturette de golf (oui-oui), à bord de laquelle vous pourrez vous rendre dans les parties moins touristiques, où habitent les mexicains. Nous avons même eu le privilège de visiter un magnifique cimetière. Tant d’amour et de couleurs : un lieu fabuleux et sacré qui nourrit encore aujourd’hui mes réflexions.

 

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Isla Mujeres – Crédit photo: Jimmy St-Amand

 

Eh oui, déjà terminé!
Cancun est une ville très inspirante qui a tellement plus à offrir que les chaises longues des grands hôtels. J’ai absolument adoré mon voyage et j’espère vous avoir donné envie d’aller y faire un tour. Cerise sur le gâteau, les mexicains sont vraiment très aimables.

Hasta Luego!

VéroniLo(u)ve
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Article commun – spécial love: nos pires dates EVER!

2 Fév

Ahh l’amour… la recherche du Grand Amour… Comme le mariage, ça peut être pour le meilleur et pour le pire ! Pour le mois de l’amour, nous avons décidé de vous raconter… NOS PIRES DATES ! Allez vous chercher du popcorn et préparez-vous à rire.

Bonne lecture! 😉

❤ Anne-Sophie: Ce n’était pas vraiment une date. Ça faisait environ un mois ou deux que je sortais avec le gars. Ce matin-là, je sors mon souper à décongeler, mais il m’arrête: « Nononon, sors rien pour souper, je vais t’en faire, moi! » J’étais plus que sceptique, parce que je ne l’avais jamais vu cuisiner. J’accepte finalement de mauvaise grâce, me disant que ce sera au moins une occasion de ne pas faire à manger. En fin de compte, quand l’heure du souper est arrivée, il n’avait plus envie de cuisiner alors il m’a emmenée au McDo! Sans payer mon repas! Quel manque de classe, quand même… Pas besoin de vous dire que ça a été la dernière fois que je l’ai laissé « m’inviter » à souper.

 

Ho no!

 

❤ Laurie: Il était une fois, une ancienne date qui m’écrit en pleine nuit, trop chaud pour vivre. Le lendemain matin, il m’appelle pour s’excuser et m’invite à déjeuner. C’est juste que je ne savais pas qu’il allait m’emmener déjeuner chez Québec Broue… #wow »

WHAT?

❤ Michèle: Je choisis l’endroit, un petit bar sympa au Centre-ville où je vais souvent. Il trouve que ça pue et que les gens sont bizarres… On commande deux bières que la serveuse nous fait payer immédiatement.

Serveuse: Ce sera une ou deux factures?
Lui (très fort): DEUX!

Que tu ne veuilles pas payer mon verre, c’est bien correct. Que tu le clames haut et fort, c’tun peu gênant. Il sort ensuite une poignée de change de sa poche et l’étale sur la table. Il se met à compter la monnaie pour payer sa bière. La serveuse et moi échangeons un petit regard gêné. La suite est une discussion où il déteste apparemment tout ce que j’aime et vice versa.

Quelques jours plus tard, par texto:
Lui: Oserais-tu venir au spa avec moi?
Moi: …(really le spa!) Non écoute, je préférerais qu’on en reste là.
Lui: Je comprends, je ne peux pas plaire à toutes.

…fin de l’histoire 😉

NERVER!

 

❤ Stéphanie: J’ai été plutôt chanceuse en terme de date jusqu’à maintenant. Certains m’ont fait découvrir des parcs avec un verre de champagne à la main et un fromage fin dans l’autre. D’autres m’ont invité dans les meilleurs restaurants de Québec sans que je n’aie une cenne à débourser (limite très gênant en voyant la facture à la fin ). Par contre, ma pire date en est pas vraiment une puisque j’étais en couple avec ledit homme.

Le soir de mon anniversaire, il m’invite au restaurant pour célébrer. À la fin de souper, il lève son verre pour faire un petit cheer’s et me dit textuellement : «J’espère que tu es consciente que tu es chanceuse que je sois avec toi ce soir puisque j’ai vraiment d’autres choses à faire.» ET IL NE PLAISANTAIT PAS. Je vous rappelle que c’est le soir de mon anniversaire. Pas besoin de vous mentionner que je me suis levé et que j’ai quitté à ce moment-là.

O M G

❤ Lisa Marie: C’était ma première date trouvée avec un site de rencontre. Avec son (unique) photo, le mec en question avait l’air normal, ni moche ni canon. On se retrouve le soir devant un pub. Première impression : un peu petit, pour le reste il fait noir. Une fois les salutations faites, merde il zézaye. Une fois à l’intérieur… plutôt très moyen physiquement mais allez, y’a toujours moyen de passer une soirée sympa. On prend un verre au bar en attendant une table : enfin, je prends une vodka, lui prend un Sprite. Ah oui, il ne boit pas d’alcool… On nous trouve une table, il enlève sa veste : chemise dans le pantalon bien haut, le cliché geek ! Le comble : gros manque de sujets de conversation, il faut que je me démène pour éviter le malaise du silence. Je ne l’ai pas revu et j’ai quitté le site le lendemain !

 

❤ Véronique: C’est drôle parce que, à la base, ma date avait juste trop bien commencée: mon amoureux et moi célébrions nos 4 ans de couple et, pour l’occasion, il avait décidé de me surprendre en nous réservant un séjour hôtel/spa. La première journée a été absolument géniale. C’est en soirée, que ça s’est un peu gâché, quand, en voulant faire le tour des bains chauds, je suis tombé sur pas un mais DEUX couples en trin de plouplou. Dans l’eau. La même dans laquelle je baignais. DEPUIS 30 MINUTES.

Qu’on s’entende, moi aussi j’aime faire l’amour. Pis je trouve ça bien cool des humains qui s’aiment. Mais dans un bain chaud PARTAGÉ, en public, je trouve ça irrespectueux. Gardez vos fluides chez vous, les chums!

Bref, j’ai rejoint la tendre moitié, on est sortis. Je n’y suis plus retournée du séjour. Huhuhuhuhuhuhu!

NENON!
Voilà qui termine notre article commun! Même si elles ne sont pas toujours très cool à vivre sur le coup, il faut avouer que les mauvaises dates font de bien meilleures histoires à raconter! 😉

Bon mois de l’amour!
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Vos Rockalo(u)ves

Le vrai temps des Fêtes

5 Déc

J’espère que je ne vous apprends rien en vous disant que Noël, c’est dans 20 dodos. On prépare les décorations, la liste de cadeaux, les soirées entre amis et familles s’éparpillent à une distance plus ou moins rapprochée dans nos agendas. Bref, ça s’en vient vite ! Et si on prenait le temps cette année ?

Je suis une grande amoureuse du temps des Fêtes. J’en parle à partir d’octobre, mais je ne décore pas avant le 1er décembre, tradition oblige. Cette année, je suis tout aussi excitée que les autres années. Pourtant, plusieurs choses m’ont fait réaliser que la vie, c’est fragile, c’est pas long et c’est beaucoup de travail. Qu’on fait de notre mieux pour avancer, du mieux qu’on peut. Qu’on fait des erreurs, qu’on subit des choses parfois terribles, parfois tellement heureuses. Que la Terre n’est pas si grande que ça et qu’on en prend pas assez soin. Vous savez, ce genre de choses.

J’ai envie de répandre la chaleur humaine, de nous ramener à la base, de nous donner le temps. Le temps de s’aimer, le temps de penser, le temps de relaxer. Du temps pour vivre. Voici donc une petite liste d’activités qui vous permettra de mettre les choses en perspective pour les belles semaines à venir !

Allez patiner

Ça semble bien niaiseux comme proposition, mais si l’fun et si libérateur ! Il y a tout plein de patinoires, pas juste celle du centre-ville remplie de touristes. Entre 2-3 commissions, appelez votre copine qui habite tout près pour 30 minutes de patinage libre. Bonheur assuré, discussion sympathique et poumons bien au frais.

Cuisinez

Ça coûte cher toutes ces soirées ! Faites une cuisine collective du temps des Fêtes, où vous préparerez en avance quelques plats qui pourront être servis à des invités. Pourquoi ne pas faire une grosse batch de biscuits aux pains d’épices, de caramel salé, de sablés, de noix sucrées ? On se partage le tout, on emballe dans de jolis pots Mason et hop ! Vous aurez passé un après-midi agréable en couple ou entre amis, en plus d’avoir des réserves pour vos cadeaux d’hôtesses. 😉

Crédit : folk and flower

Crédit : folk and flower

Restez au lit

Chéri et vous, c’est une partie de cache-cache entre les obligations, les horaires de fou et l’un et l’autre. Profitez-en le matin pour sauter le gym, vous réveiller un peu plus tôt et prendre le temps de jaser au chaud dans le lit. Faites le café et savourez-le en pyjama, dans votre nid. Ça réchauffe des petits cœurs ça.

Crédit : digsdigs

Crédit : digsdigs

Sortez

J’habite près des plaines d’Abraham à Québec. Je suis chanceuse, ça me permet de voir des grands-papas emmener leurs petits-enfants en balade, de voir des couples de coureurs tôt le matin et des mamans pousser des poussettes. Une balade ne coûte rien et fait du bien. Sortez jouer dehors avec votre chien, pas seulement pour un pipi.

Invitez-vous

Quand j’étais jeune, le dimanche, on allait voir de la parenté. On débarquait chez matante Christiane, pour le fun, pour prendre un verre, pour se voisiner, pour jaser. Mon père avait toujours de la bière au frigo le dimanche, ‘’au cas où’’. Qui fait ça, maintenant, des visites-surprises ? On texte avant, on appelle, on prévoit, on case. On a perdu cette spontanéité qui est tellement joviale. Pourtant, j’adore ça et je ne le fais pas plus. Allez rendre visite de manière impromptue à quelqu’un, même si ça les prend de court au début et que leur ménage n’est pas fait. Rendez les ‘’on viendra voir votre maison bientôt’’ en quelque chose d’autre qu’une parole en l’air.

Pour ce merveilleux temps des Fêtes qui approche, je vous souhaite de vous retrouver, de faire la paix avec les chichis, d’être sereins et joyeux. De faire ça simple, de garder le sourire et de faire grandir celui des autres.

Crédit : Instagram (je ne retrouve plus où...)

Crédit : Instagram (je ne retrouve plus où…)

Et si on prenait le temps ? Joyeux Noël les beaux ❤

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Article commun – Une rencontre inspirante …

1 Oct

Vous est-il déjà arrivé de faire une rencontre des plus inspirantes? Le genre de rencontre qui nous vire à l’envers, qui nous fait réfléchir et vous transforme pour toujours? Des gens qui sont toujours dans vos vies ou qui sont passés en un coup de vent, le temps d’une inspiration… Les louves de la meute ont eu envie de vous partager leurs mémorables rencontres.

LE MONDE - la rencontre

Lisa Marie: J’ai souvent eu envie d’écrire un article-hommage à Manu, qui se serait appelé « Et les fois où j’ai pu de plaisir à prendre l’avion ». El Maestro, c’est un gars que j’ai eu la chance de rencontrer il y a quelques années à Barcelone. Le chum de mon amie, un gars tellement smatt pis drôle qui transforme chaque moment ordinaire de la vie en fous rires ou en anecdotes mémorables. Un gars que ça prends deux secondes à aimer, mais qu’on ne peut jamais oublier. Un gars qui a eu la malchance d’être sur le vol de Germanwings en mars dernier.

Catherine Alain: Je réfléchis depuis déjà un bon moment pour trouver une rencontre qui a changé ma vie et je ne parviens à aucune réponse. Non pas parce que je n’ai aucune rencontre qui m’ait marquée, mais plutôt parce qu’elles sont trop nombreuses. En effet, j’admire souvent un ou plusieurs aspects des personnes que je rencontre qu’il s’agisse d’un proche ou d’un presque inconnu. Que ce soit ma meilleure amie qui décide de devenir travailleur automne dans le domaine de la télévision et du spectacle; un collègue qui décide de se partir en affaires; une « sœur cloitrée » qui a choisi de tout abandonner pour prier en permanence dans un couvent; un proche qui doit affirmer son homosexualité auprès de sa famille; des artistes interviewés qui m’ont montré l’audace et l’originalité; des aveugles rencontrés lors de mon bénévolat pour MIRA qui gardent le sourire même s’ils ne pourront jamais voir celui des autres; ma grand-mère qui a survécu à un cancer et à une relation conjugale violente; mon oncle qui poursuit sa passion pour le vélo ou encore un ami qui a appris presque au même moment qu’il gagnait des millions à la loto et qu’il était victime d’un cancer (d’ailleurs je me souviendrai toujours de sa phrase : « Je donnerai bien tous mes millions simplement pour avoir la chance de marcher dehors » au moment où marcher été devenu un défi pour lui). Bref, plusieurs personnes ont su laisser une empreinte sur moi ! Et qui sait, vous serez peut-être ma prochaine inspiration?

Gabrielle Leblanc: La rencontre qui a changé ma vie n’a jamais exactement eu lieu. En fait oui, mais la femme en question ne me connaît pas et je ne la connais pas non plus. Et elle n’est aucunement au courant de l’impact qu’elle a eu sur moi. L’an dernier, je m’entrainais dans un centre communautaire à Montréal pour me remettre d’une blessure de ski (disons que je ne ressemble pas beaucoup aux sœurs Dufour-Lapointe sur une pente….). Il y avait cette jolie brunette à l’accueil. Je la voyais à chaque fois que j’allais au gym. On n’a jamais vraiment discuté, mais je me souviens qu’elle était toujours ultra souriante. À cette époque, l’idée de lancer un blogue beauté me trottait dans la tête. Mais j’étais terrorisée. J’avais peur de ne pas réussir, de ne plus savoir sur quoi écrire, d’investir trop de temps dans un projet créatif (ooohhhh qu’en Amérique on a peur de ça, se laisser aller dans un projet artistique qui ne pourrait ne pas rapporter un sous). Et surtout, j’avais peur du jugement des autres. Je rêvais la nuit que des gens m’écrivaient sur Facebook pour me mépriser. J’étais tellement stressée. Puis un matin au centre communautaire, je suis tombée face à face avec une affiche mettant en vedette la fille de l’accueil. Elle était musicienne! Elle donnerait un spectacle pour une collecte de fond… Et elle avait déjà un album à son actif! J’ai sursauté. Elle n’était pas super connue, elle travaillait dans un centre communautaire et elle avait déjà sorti un album… Cette fille avait des couilles! J’ai été touchée par sa passion et profondément inspirée par son esprit fonceur. Quand je suis rentrée à la maison (oui, oui, j’ai complété ma séance de gym quand même), j’ai écrit mon premier billet de blogue. La minute maquillage est venue au monde ce soir-là. Et je me jure d’aller la remercier un jour pour ce qu’elle a fait pour moi.

Laurie: J’ai la chance d’avoir du monde très très inspirant autour de moi. Pour vrai. Plus que la moyenne, j’suis sûre. J’ai juste envie de faire une liste, en namedroppant tous les gens qui m’ont aidé à un moment précis à avancer et à prendre des décisions qui changeraient ma vie. J’ai d’ailleurs une famille immense, en or, dont deux parents qui m’ont tout appris et qui continuent de le faire, chaque jour. (Et je leur dédierai un billet de blogue un jour!)

Mais j’aimerai utiliser ces quelques lignes pour souligner la rencontre avec mon oncle Jacques L. Il est arrivé en 2009 dans ma vie/ma famille et je m’en souviens comme si c’était hier, le premier  »adulte étranger » dont je me souviens avoir fait la rencontre. J’aimerais le remercier pour son temps, pour son dévouement, pour son écoute et ses encouragements. Pour les rires, l’appui et les critiques. Pour m’avoir dit que mes rêves ne seraient jamais trop gros et que mes bottines devaient suivre mes babines. Que les rêves devenaient des objectifs quand on travaillait pour. Que j’allais trouvé l’amour, quand ce serait le temps. Pour avoir été un adulte qui me traitait en adulte et qui continue de le faire. Merci mononcle!

Oeuvre de Marina Dieul-

Oeuvre de Marina Dieul-« Rencontre »

Anne-Sophie: Certaines personnes entrent dans votre vie en fracassant tout sur leur passage. D’autres s’y faufilent comme des ombres, discrètement, sans un bruit. Mon meilleur ami est de ceux-là -tellement, que le moment exact de notre rencontre m’échappe. Quand on s’est rappelés durant nos années de cégep, après plus d’un an de silence, je n’aurais jamais cru qu’il deviendrait la personne la plus importante de ma vie. Aujourd’hui, sa présence m’est aussi familière que mes propres pensées. Aussi nécessaire que de respirer. Il est comme mon double, mon alter ego. Une de mes amies a dit qu’on était comme des« âmes-sœurs. » J’aime à croire qu’elle a raison. J’aime à croire que ces innombrables et improbables hasards qui nous ont ramenés dans la vie l’un de l’autre étaient plutôt le fil d’un rendez-vous qu’on ne devait pas manquer. Le destin, qu’ils disent? Hé bien, je pense que c’est ça.

Karyan: Je n’arrive pas à cibler qu’une seule rencontre qui ait changé ma vie… Voici donc quelques âmes qui ont, à leur manière, marquées ma vie. D’abord, mon grand-père, que j’ai perdu tout récemment, pour m’avoir fait comprendre que la vie ça doit être du plaisir en continu, qu’il ne faut pas avoir peur et que de se dépasser et de rêver plus loin, c’est essentiel. Ensuite, mon copain, parce que grâce à lui, j’ai plus confiance en moi. Puis, mes collègues en or que je côtoie au quotidien, vos mots et votre façon de voir la vie me font vraiment du bien et m’ouvrent les yeux chaque jour. Enfin, ce prof de philo du cégep (oui, oui) pour m’avoir recommandé la lecture de La vie devant soi d’Émile Ajar (Romain Gary), le plus beau livre qui soit.

Et vous, quelle est la personne qui le plus marqué votre vie?
Ahouuuuu!

Vos louves
XXXX

Samson et Dalila: tragique et tellement beau!

23 Jan

Cette semaine, j’ai eu le plaisir et le privilège d’assister à la répétition générale de l’opéra Samson et Dalila présenté par l’Opéra de Montréal, à la Place des Arts.

Samson et Dalila, c’est une histoire d’espoir, d’amour, mais surtout, de trahison. Hormis la beauté des voix et de la musique, (dont l’irrésistible air «Mon coeur s’ouvre à ta voix» qui a dailleurs inspiré le groupe MUSE pour l’excellent tube «I Belong to You/Mon cœur s’ouvre à ta voix»), c’est la magnificence des textes qui m’a ébloui.

Je vous partage aujourd’hui, en toute simplicité, ces quelques mots qui ont fait valser mon coeur quelques heures durant… en cette froide soirée de janvier.

 

«Réponds à ma tendresse ! Verse-moi, verse-moi l’ivresse ! »
-Dalila

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(Nino Oshkhereli)

« Voile ces traits dont la beauté trouble mon sens, trouble mon âme!»
-Samson

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(Luca De Nardo Photography)

«Doux est le muguet parfumé, mes baisers le sont plus encore.»
-Dalila

 

Capture d’écran 2015-01-23 à 01.45.56
(Hedy Lamarr and Victor Mature)

« Printemps qui commence,
Portant l’espérance
Aux cœurs amoureux,
Ton souffle qui passe
De la terre efface
Les jours malheureux. »
-Dalila

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(Pinterest)

«Tu fus toujours chère à mon cœur,
Et tu n’en peux être bannie!
J’aurais voulu donner ma vie
À l’amour qui fit mon bonheur!»
-Samson

Samson et Dalila 13

« Mon cœur s’ouvre à ta voix comme s’ouvre les fleurs
Aux baisers de l’aurore! »
-Dalila

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(Pinterest)

«Dalila! Dalila! Je t’aime!»

-Samson

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(Crédit photo inconnu

***

❤ Chapeau bien bas à la grande, la divine Marie-Nicole Lemieux, qui offre une performance à couper le souffle! Tout à fait exceptionnel!

❤ Merci à l’Opéra de Montréal pour l’invitation. J’ai passé une soirée des plus agréables.

L’Opéra Samson et Dalila présenté par l’Opéra de Montréal est à l’affiche
les 24, 27, 29 et 31 janvier prochains.
Je vous invite à réserver vos billets par ici!

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Véro

 

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