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Écosse, la belle

14 Août

Il y a les voyages de dernière minute, ceux que l’on planifie depuis longtemps, ceux dont on rêve et ceux que l’on reporte en se disant «un jour…». Pour mon homme et moi, l’Écosse était un endroit à visiter depuis longtemps, il entrait cependant dans la catégorie « un jour », privilégiant d’autres destinations puisque nous avions catégorisé ce voyage dans le « à faire avec enfant ». L’enfant étant désormais des nôtres, c’était donc le moment idéal pour découvrir les grands espaces au nord du Royaume-Uni.

Nous avons donc mis le cap vers Cullen, charmant village bordé par la mer du Nord accompagné de bébé et de quelques membres de ma famille, donnant à ce voyage un aspect de gang. La famille de mon homme ayant souvent visité la région, nous étions bien au fait de ce qu’il y avait à voir, à faire, à manger, en plus d’avoir la chance de loger dans une charmante demeure, empreinte de l’histoire de ceux qui y ont habité.

Nous avions souvent rêvé des grands espaces, des falaises près de la mer, de la beauté des Highlands, des moutons bien tranquilles dans les champs, des ruines de château chargées d’histoire… à ce niveau, l’Écosse ne nous as pas déçus, bien au contraire. C’est d’ailleurs là la grande beauté de ce pays, la seule balade en voiture (une mention spéciale à l’homme qui a su adapter sa conduite à travers les routes dans le sens inverse, demandant à son cerveau de déconstruire ses habitudes!) de l’aéroport jusqu’à Cullen m’avait déjà démontré une grande partie de la beauté écossaise; le vert y est plus vert, les champs d’orge plus dorés et les moutons plus… nombreux!

Remis du décalage horaire et de la fatigue du voyage, nous avons créé un itinéraire en respectant les intérêts de chacun. La particularité de notre séjour, c’est qu’à l’exception d’une escapade en train jusqu’à Édimbourg au milieu de la quinzaine écossaise, nous devions retourner chaque soir à « Craigmar », le nom de la maison (à Cullen, la plupart des maisons ont des noms). Il nous fallait donc user de stratégie pour éviter de passer les journées complètes en voiture et profiter au maximum (avec un petit humain de 18 mois) de ce beau pays du nord. C’est donc en six points que je détaille mes incontournables écossais.

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Les Highlands: l’amour des grands espaces y est totalement comblé, les montagnes qui s’alignent, l’impression d’une perte de vue de beauté. Les vallées, les lochs et les moutons semblent ralentir le temps. L’air y est différent, pur. Malgré les routes à mon avis un peu périlleuses, l’aventure vaut la peine, ne serait-ce que pour entendre le Jacobite (le célèbre train d’Harry Potter) siffler dans les montagnes avant de franchir le viaduc de Glenfinnan (nous avons manqué ce moment de quelques minutes, cette occasion ratée nous a tout de même permis de monter dans le fameux train). Le loch Ness est aussi un incontournable touristique, il n’est cependant pas plus beau que d’autres lacs des Highlands, il vaut tout de même le détour si vous avez la chance d’y apercevoir Nessie. À la porte des Highlands, on trouve Inverness, une ville agréable à marcher, petites boutiques et décors grandioses.

Les distilleries: Cullen se trouve sur la route du whisky: peu importe la route à prendre pour sortir du village, c’est par dizaine qu’on les croise. N’étant pas une grande connaisseuse de cette boisson, j’ai tout de même eu un grand plaisir à découvrir le processus de fabrication, tout en tradition, en histoire et même en poésie. La série d’alambics et l’entrepôt sombre rempli de tonneaux de la distillerie Glennfiddich valaient vraiment la découverte, l’odeur ambiante particulière et la dégustation finale furent un moment fort de l’épopée.

Les châteaux: nous ramenant dans le temps, racontant un bout d’Histoire avec un grand « H », les châteaux, ou plus souvent ruines de châteaux, sont très nombreux. Impossible de tous les visiter et également inutile à mon humble avis puisque plusieurs ruines se valent, nous avons tout de même sélectionné certain d’entre eux sur notre itinéraire. Dunnotard Castle fut pour moi un coup de cœur. Ayant passé à côté de l’entrée principale par mégarde, nous avons dû faire une agréable randonnée de plusieurs minutes le long des falaises abruptes pour découvrir ce mythique château dressé sur un piton rocheux au-dessus de la mer (déchaînée cette journée-là). L’histoire des joyaux de la couronne s’y rattachant, ainsi que les dramatiques évènements liés à l’épopée de William Wallace rendent l’endroit plus qu’impressionnant.

Les terrains de golf: n’étant pas une joueuse et ignorant pratiquement tout de ce sport, j’ai tout de même apprécié les nombreux et splendides terrains se trouvant sur le territoire écossais. Les premiers terrains de golf de l’histoire s’y trouvent d’ailleurs, dont le mythique Ancient Golf Club of St Andrews. Un des membres de notre groupe de voyage étant joueur et passionné, cette visite était un incontournable. Au-delà du terrain de golf qui est en outre magnifique et historique, la plage et la ville sont de toute beauté. Visuellement, c’est par contre le golf de StoneHeaven qui m’a le plus impressionnée, niché au sommet des falaises bordant la mer, j’imagine qu’y claquer quelques balles doit être un moment hors du commun, ma faible connaissance en la matière limite par contre mon opinion à une impression.

Cachemire, laine et mouton: Si je cumule chacun des moutons que j’ai vus dans ma vie, en plus de ceux que j’ai comptés pour m’endormir, je n’arrive pas au nombre de ceux qui ont croisé notre chemin en Écosse. Des champs parsemés de petites taches blanches et quelques fois noires, c’est le paysage commun sur les routes. Qui dit mouton dit donc laine, et cachemire. J’ai adoré les nombreuses boutiques de lainage, les tartans et l’histoire des clans derrière chacun de ces carreautés. Dorénavant, lors de mes voyages, je tente de ramener très peu de souvenirs, seulement quelque chose de très significatif et utile. J’ai jeté cette fois-ci mon dévolu sur une magnifique écharpe de cachemire de Jonhston of Elgin, un réputé fabricant Écossais de ce type de lainage. On se doit par contre d’être prudent, de nombreuses boutiques touristiques tentent de vendre un semblant de cachemire qui n’a d’écossais que le motif.

Édimbourg: l’impératrice du Nord mérite pleinement son surnom, elle est splendide et grandiose. Dès la sortie de la gare, c’est les yeux vers le ciel qu’on la contemple. Le château qui la surplombe, les ruelles en pavé, la vieille ville séparée par la gare de la nouvelle ville, les boutiques, les joueurs de cornemuse, les pubs à chaque coin de rue, Édimbourg est vivante. À la sortie des quartiers touristiques, on retrouve de fabuleux petits jardins, devant chaque maison, la grande majorité magnifiquement entretenues et là est toute la beauté. J’ai beaucoup envié ces petits coins de verdure, remplis de rosiers et bordés de haies minutieusement taillées. Édimbourg, c’est aussi l’histoire et les musées (tous gratuits en Écosse, quelle idée formidable!). Bref, du pur amour pour cette belle ville que j’aurais explorée avec plaisir encore quelques jours.

Ce fut un voyage de découverte et d’émerveillement, un voyage à un rythme tout autre que notre habitude (bébé et membres du groupe obligent), mais très ressourçant. Mon homme rêvait de l’Écosse depuis longtemps, et ces quelques jours lui ont permis de découvrir à son tour une partie de sa propre famille, d’une histoire qu’il avait souvent entendue. Cette liste est bien personnelle de ce qu’il y a a à découvrir et à faire, l’Écosse c’est la marche, mais aussi la pluie, c’est le Haggis (mets traditionnel d’abat) et beaucoup de crème glacée (un beau contraste avec la température), c’est les petites routes, mais les grandes étendues, la ville et la mer. L’Écosse, c’est surtout un retour dans l’Histoire, de grandes respirations de cet air merveilleux et un petit scotch avec le coucher du soleil très tardif.

Un nouveau voyage, une nouvelle histoire d’amour.

Mariève

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Le plaisir en camping part d’une bonne préparation

19 Juil

La grosse période de vacances d’été arrive à grand pas et si comme moi, vous paquetez vos p’tits pour aller en camping, je vous partage mes meilleurs trucs!

Comme je le répète toujours, pour avoir du fun dans une activité, c’est hyper important d’être bien équipé! Lorsque je jase avec des gens qui me disent qu’ils détestent le camping, je réalise rapidement que toutes les mésaventures qui leur sont arrivées étaient dues à une mauvaise préparation ou à un mauvais équipement.

3 petits trucs pour être mieux préparé

 

La Liste : INDISPENSABLE! Il existe une tonne d’applications aussi bonnes les unes que les autres. Petit conseil, jetez un coup d’œil à votre liste une semaine ou deux avant le départ afin de ne pas être pris pour faire des achats de dernière minute.

Ce qui est en camping reste en camping : Un des trucs les plus infaillibles que je peux donner afin de ne rien oublier, c’est de ne pas mélanger équipement de camping et accessoires à la maison. Un couteau de cuisine pour le camping est un couteau pour le camping. Si à chaque année vous devez dépecer votre cuisine pour remplir vos bacs à camping, vous allez oublier des trucs, c’est certain.

Avant de partir: Allez dans les magasins spécialisés et faites le tour des allées pour le camping. Vous allez y trouver une foule de trucs qui vont vous donner des idées. Chaque année, mon chum et moi on y retourne et on prend bien le temps d’évaluer nos besoins (ou de s’en créer…mais ça!).

Moins ressentir les effets des conditions désagréables (intempéries, moustiques et humidité)

Les vêtements : Quand vous faites vos valises, pensez comme si vous alliez affronter tous les éléments de la terre! Survêtement d’hiver, manteau chaud, bas de ski, imperméable pour le haut ET le bas. Souliers imperméables et deuxième paire de chaussures ( et même troisième si vous êtes capables). Vêtements performants (produits qui respirent). Pensez en «double», surtout pour le linge chaud. Quand il fait beau, on peut porter la même camisole 2-3 fois pendant les vacances. Mais quand il pleut ou qu’il fait froid, c’est pratique d’avoir du linge de rechange.

Le sleeping bag : Pour moi, même si j’ai une journée de m***, si je peux dormir au sec et en paix, je vais être heureuse. Bien magasiner votre sleeping (momie ou non, le degré de température). Pour combattre l’humidité au dodo :

  1. Apporter des couvertures supplémentaires en matériaux résistants à l’humidité.
  2. Une micro chaufferette peut fonctionner pour les premières minutes le temps de vous endormir pour chasser l’humidité.
  3. Dormir tout nu! Plus efficace, sinon l’humidité de votre corps restera entre vos vêtements et vous, eurk!
  4. N’oubliez pas le dessous : mettre une couverte de plus entre le matelas et vous coupe l’humidité du sol.
  5. Le meilleur truc pour ne pas se sentir humide avant de se coucher, prendre une douche juste avant le dodo! Ça régularise la température, vous pouvez vous coucher sans devoir remettre du stuff à mouche et ça chasse l’humidité (tsé les cuisses qui collent).

Les bâches : Les bâches sont vraiment important car elles sont votre meilleur atout quand il ne fait pas beau dehors. Si vous vous procurez les bâches bleues pas chères achetées chez Canadian Tire, vous pouvez être certain que si l’orage pogne vous allez ramasser votre équipement sur le terrain voisin! Elles ne sont pas élastiques, donc elles supportent mal les accumulations d’eau et vous ne pouvez pas les tendre au maximum pour une meilleure résistance au vent. En, plus elles prennent de la place. Oui, les bâches spécialisées sont plus chères, mais au final vous serez gagnants!

Le chasse-moustique : Nous on ne prend pas de chance et on met le paquet car chaque région est différente et chaque situation est différente. Un chasse-moustique en crème pour les régions extrêmes, un chasse-moustique en spray pour les régions moins extrêmes. Des tortillons et des bâtons pour les soirées car après la douche on va rarement se remettre du stuff à mouche. Des vêtements longs et légers. Une section avec un moustiquaire! Ma devise : Toujours plus de trucs contre les moustiques!

Ne pas sacrifier le confort

Si vous n’aimez pas le camping, c’est peut-être parce que vous sacrifier trop de confort au profit du rustique! Ce n’est pas nécessaire, l’objectif ce n’est pas de se mettre dans la misère! Voici quelques trucs pour améliorer votre confort, qui feront la différence dans votre expérience :

Chaise de luxe : une belle façon de se payer un peu de confort, c’est d’investir dans une bonne chaise de camping au lieu de prendre les modèles pliants de base! La mienne a même un repose-pied! Mon chum, lui, il s’est gâté un hamac (sieste d’après-midi garantie)!

Matelas de qualité : Je connais trop de monde qui dort sur des mauvais matelas, des foams ou pire pas de matelas du tout! C’est l’horreur! N’hésitez pas à mettre un bon montant dans votre matelas (100$ et plus)! Si votre chum est 2 fois votre poids, allez-y pour des matelas individuels… de toute façon pour l’aspect «chéri on se colle-tu?» vous aurez déjà le sleeping bag comme frontière, alors même si vous n’êtes pas sur le même matelas…

Linge de qualité : Une fin de semaine en camping avec votre petit linge de ville, oubliez ça, vous allez détester. En camping, ça prend des vêtements élastiques, munis de poches, en tissu qui respire et qui sèche vite, mince de préférence (pour les couches). C’est le festival de la jupe pantalon (genre que j’en ai trois). Mon secret: je les achète hors saison dans les magasins spécialisés qui vont souvent avoir des mégas rabais de fin de saison. Même s’il reste juste la couleur brune on s’en balance… dans le bois, le brun, c’est ben beau!

La cuisine : Saviez-vous que Lagostina avait fait un ensemble pour le camping? Et oui, et pour vrai ça peut faire la différence. À la place de vous acheter un brûleur qui prendra 30 minutes faire chauffer de l’eau, essayez un BBQ portable. En camping, on ne mange juste des hot-dogs et des hamburgers. J’ai déjà cuisiné du saumon en croûte d’épices, des pâtes fraîches au pesto et de la salade pour 10 personnes avec mon kit et c’était comme à la maison! J’ai mangé mon meilleur steak à VIE au Bic en 2012 avec mon chum (on va s’en souvenir toute notre vie). On peut très bien manger en camping, suffit de faire…. comme à la maison!

J’espère vous croiser cet été dans un des nombreux spots de camping au Québec!

Marianne

Faire du camping autrement

6 Juil

Envie d’un petit séjour sauvage? Orphelin de tente? Pourquoi ne pas essayer un hébergement insolite? Ça sort un peu de l’ordinaire. Ça fait changer d’air. Le Québec nous offre une nature riche et des sites bucoliques pour en profiter. Les petits villages n’attendent que ça, de nous voir arriver un peu endimanchés, le sourire aux lèvres, prêts à changer de décor. Cet été, partez sur les routes du Québec pour du camping qui sort des sentiers battus!

 

Aux Tipis de la Rivière Sauvage, St-Romain

Quand s’évader rime avec simplicité! Les tipis de la Rivière Sauvage, c’est un peu le tout-inclus du camping. Dès notre arrivée, on nous a enveloppés. C’était doux, chaleureux et pas compliqué. Petite visite des sentiers, du poulailler avant de nous diriger vers notre terrain. Spacieux, intime et accessible, on ne peut pas demander mieux. Le soleil levant, c’est le p’tit nom de notre tipi. On sait déjà qu’on va être bien ici. Un lit suspendu, un petit futon, une table de bois sculptée des mains du papa de la propriétaire, un petit coin pour faire sa toilette et c’est tout. Tout propre. Parsemé de petits objets porteurs d’histoire, plumes, capteurs de rêve, fourrures, encens, ça réchauffe le coeur. Hiver comme été, Les Tipis de la Rivière Sauvage nous accueillent dans un lieu de ressourcement et nous chouchoutent pour nomadiser sans tracas. Tout est à portée de main pour cuisiner, ils ont même pensé à l’eau pour s’hydrater. Un gazebo pour s’installer loin des bestioles, un coin feu pour prolonger la soirée, puis un accès à la rivière qui coule doucement et qui n’attend que l’envie folle de s’immerger.

Vous pouvez les suivre sur Facebook ici!

 

Yourte Domaine Ô naturel, St-Léon-de-Standon

Du camping en plein hiver, oui, à la condition que ce soit chaud, douillet et facile d’accès. Les Yourtes du Domaine Ô naturel répondent en tout point aux conditions essentielles pour passer un séjour loin des fracas de la ville. En mettant les pieds dans la yourte, c’est comme si on s’était tissé un cocon. On s’est enveloppés, on a mis du bois dans le foyer, puis on a fait l’éloge encore une fois de la simplicité qui nous permet de nous évader. On s’est patenté une fondu qu’on a mangé presque tout nu tellement la combustion se faisait aller. Entouré de sentiers, on a enfilé nos raquettes pour une promenade entre pins et sapins. En gros, c’est la recette parfaite pour passer du bon temps en amoureux ou en famille sans se casser le bolo et renouer avec l’hiver. Il faut simplement aimer vivre avec proximité dans 150 pieds carrés (ou plutôt ronds)!

 

Quelques idées d’hébergements insolites qui vous feront oublier la monotonie de votre lit:

  • Une maison de hobbit aux Écogites en forêt de Entre Cîmes et Racine, Laurie vous en avait parlé ici !

  • Une cabane dans un arbre chez Kabania, pour les grands enfants et les plus petits!

  • Une bulle vitrée dans un arbre, chez Canopée-Lit!

  • Un camion romanichel, au Rond Coin de St-Élie-de-Caxton…le village de Fred Pellerin!

 

Et vous, avez-vous déjà essayé ce genre d’hébergement?

Bon camping!

Laura

Article commun juin : Quoi faire cet été?

1 Juin

Avec juin vient la promesse de vacances estivales bien méritées. Pour souligner l’occasion, la meute partage avec vous ses activités de l’été: sports, festivals, farniente… L’été sera hot!

Crédit : Giphy

En juillet-août, je ne fais rien. En fait, rien qui ait rapport à l’université. Donc, je vais essayer de jouer au tennis avec mon frère. De m’entraîner avec ma mère (ben oui, ma mère elle est cool de même). De partir en voyage, pas loin sûrement, juste assez pour me changer les idées. De m’étendre au bord de la piscine et laisser le soleil me réchauffer jusqu’à la moelle, pour compenser ces mois d’hiver interminables qui m’ont gelée jusqu’au coeur. Je vais essayer de profiter de la vie, de manger des gelato au bord de l’eau, de mettre mon cerveau à off. Je pense que ce sera bien.

Je ne vis que pour la belle saison. Alors, dès la fin de l’hiver je planifie les événements qui vont ponctuer mon été, ça m’aide à passer à travers les derniers mois de froid! Cette année, je me suis dépassée en termes de petites folies car mon été débutera dans le désert ardent de Las Vegas pour assister à l’un des plus grands festivals de musique au monde, soit le Electric Daisy Festival, ensuite je ferai un tour aux Francofolies, au Festival de Jazz de Montréal, au festival Montréal Complètement Cirque, au Festival d’été de Québec, au festival Osheaga et au festival Île Soniq! Ai-je dit que je raffolais des festivals? Haha! Lorsque je ne serai pas au cœur d’une foule endiablée, je tenterai de découvrir le plus de parcs membres Sépaq possible, en vélo, en kayak ou en randonnée. Voilà pourquoi mon été passe aussi vite !

Jenny

Je pensais avoir trouvé mon coin de paradis pour les quelque 5-6 prochaines années, mais apparemment, je me suis trompée. Du coup, cet été, je revivrai la folie des déménagements. Mes plans pour le mois de juin? Faire des boîtes. Juillet? Les défaire. Placer mes p’tites affaires. Puis, relaxer. Partir à la découverte de mon nouveau quartier. En août, m’accorder quelques jours de vacances, si le budget le permet. Me ventiler bien comme il faut lorsque la chaleur devient insupportable. Lors des périodes de canicule, on risque fort de me trouver étendue de tout mon long dans la pièce la moins suffocante de mon appartement, en train de maudire l’humidité ambiante et de rêver à la fraîcheur automnale.

Laura
Famille. Roatrip. Îles-de-la-Madeleine. Avouez que ça vous parle tout autant qu’à moi. C’est à bord d’un petit Caravan loué qu’on va partir tous les trois vers les Maritimes. Presque un mois collés à voyager, à se faire venter puis à se baigner dans l’Atlantique. Il n’y a rien qui va pouvoir nous arrêter, on va fusionner puis on va s’aimer. Rimouski, Gaspésie, Nouveau-Brunswick et Île-du-Prince-Édouard seront nos arrêts pour ensuite aller enraciner notre nid roulant aux Îles-de-la-Madeleine pendant une grosse semaine. J’en rêve depuis si longtemps! D’ici là, festivals, parcs et piscines n’ont qu’à bien se tenir parce qu’on va les envahir!

Laurie
Je vais être ultra plate. Cet été, j’ai envie d’avoir un week-end avec RIEN de prévu. C’est tout, seulement un petit week-end avec RIEN à l’agenda. Je travaille en événementiel et un gros été m’attend. À travers cela, trois mariages, le Festival d’été de Québec, la famille, deux semaines de vacances aux Îles-de-la-Madeleine (coucou Laura!) et des activités à la tonne. Alors le seul point sur ma to-do, outre toutes ces choses déjà établies (mais fun) c’est… du temps libre avec ma famille, mes amis et mon amour. Facile? Pas vraiment. J’ai envie d’avoir le temps de décider, un beau samedi matin, de partir à vélo pour le week-end. De me diriger vers le Lac-St-Jean, sans attente. Et surtout, je me souhaite beaucoup de fun! Bon été la meute!

Cet été, je vais pour la première fois expérimenter le camping-toutou avec ma belle Molly, une Airedale indestructible de 2 ans. J’ai donc une série de camping sur ma check-list qui acceptent les chiens que j’ai très hâte de découvrir. Aussi, comme je suis une golfeuse passionnée, j’ai envie d’augmenter d’un cran mon niveau de difficulté en jouant des terrains que je n’osais pas affronter avant, juste question de travailler encore plus ma (insérer un ton sarcastique ici) patience légendaire. Et finalement, depuis les deux derniers étés, je trompais mon vélo de route avec le jogging, mais mon aventure est définitivement terminée (foutu syndrome de la bandelette ilio-tibiale). Je renoue donc officiellement avec mon bécyk. Mon objectif: ne plus me sentir les fesses à la fin de la saison estivale!

Crédit : Giphy

Pour moi, été rime avec plein-air ! J’ai déjà enclenché les festivités avec mon merveilleux voyage au Nicaragua où j’ai jonglé entre le surf, le yoga, le kayak et le hiking. Je prévois réitérer toutes ces activités au Québec en me promenant à travers les différents parcs régionaux en plus d’un petit séjour dans le Maine pour continuer mon apprentissage du surf. Bien entendu, habitant la grande métropole, je vise participer à quelques-unes des différentes activités prévues pour les 375 ans de Montréal. Je suis aussi une grande fervente de festival. À mon agenda se trouvent entre autres le Festival international de Jazz de Montréal, le Festival d’été de Québec, le Festival Mural et les Francofolies de Montréal. Je participerai également au Wanderlust Tremblant, un merveilleux rassemblement pour les amoureux de yoga. Depuis maintenant 4 ans, je me plais à clore la saison estivale par le sublime Dîner en blanc de Québec. Un beau rendez-vous entre amis. Mon été sera chargé, mais ô combien agréable !

Et vous, quels sont vos plans pour l’été?

Profitez-en bien!

La meute

Ma rencontre avec le Nicaragua

30 Mai

Fidèle à ma bucket list de janvier dernier, au début du mois de mai, je me suis envolée pour 16 jours de chaleur (35 à 42 degrés !), de découvertes et d’épanouissement. C’est en Amérique centrale, dans un pays où la population t’accueille comme si tu étais de la famille, que mon choix s’est arrêté. Le Nicaragua, je n’en connaissais que le nom et pourtant, je m’y sentais appelée. En quelques lignes, mon récit ainsi que mes must see de ce fabuleux pays.

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Free Spirit Hostel – El Transito | Crédit : Pascale Marquis

Surf & Yoga

J’ai débuté mon parcours à El Transito, un petit village situé dans la ville de León. J’y suis resté six jours pour prendre part à un camp de surf et de yoga. Depuis longtemps l’envie d’essayer le surf me titillait. The Free Spirit Hostel est un endroit parfait pour les débutants. En plus d’avoir l’océan Pacifique comme voisin immédiat, la plage est très peu achalandée et la mer exempte de coraux. Les vagues sont belles et constantes et juste assez grosses pour les greens comme moi. Qu’on se le dise, ce n’est pas si facile ! Mais j’ai vraiment aimé mon expérience. Et que dire des séances de yoga au soleil couchant, tout simplement magique !

Ce que je retiens de mon passage au Free Spirit, c’est l’esprit de famille. Les propriétaires sont des Québécois, ce qui a une influence directe sur le type de clientèle. Bénévoles et personnel sont chaleureux et la nourriture y est très bonne. Chaque soir nous avons droit à un grand souper en famille, ce qui a beaucoup de charme !

Les couchers de soleils sont sublimes, surtout lorsque l’on marche jusqu’aux piscines naturelles. Il y a également possibilité de visiter la ville de León et sa superbe cathédrale, ainsi que de faire du volcano boarding sur le Cerro Negro, le plus jeune volcan d’Amérique centrale. C’est d’ailleurs le seul endroit au monde où cette activité est possible sur un volcan toujours actif. Petit conseil, eau et crème solaire en quantité plus qu’abondante !

Volcano boarding – Cerro Negro | Crédit : S – Travel & Tours (eh oui, c’est moi!)

Viva la playa!

Deuxième arrêt, San Juan Del Sur, une ville à proximité de plusieurs plages, prédestinée à la fête. Important de garder cet aspect en tête surtout si, comme moi, tu préfères de loin te lever au rythme du soleil et non t’y coucher. En plus du célèbre Sunday Funday, la ville grouille de bars et d’occasions pour se déhancher sur les notes de Despacito (prépare-toi à l’entendre 72 fois par jour !).

Heureusement pour moi, le Casa Oro Eco Hostel où je résidais était un peu plus calme. Comme les dortoirs sont grands (on y dort 10 par chambre) on y rencontre des gens du monde entier. C’est fabuleux de pouvoir échanger et apprendre sur tant de différentes cultures à la fois !

Avec l’aide du personnel, je me suis prélassée sur le sable chaud de trois différentes plages de la région : Playa San Juan Del Sur, à quelques minutes de marche de l’hostel, Playa Hermosa et finalement, ma préférée, Playa Maderas, très bien pour les surfeurs.

Une île, deux mondes

Je dois avouer que j’avais énormément d’attentes envers ma troisième destination. La petite Isla de Ometepe m’a charmée dès mon arrivée. Une île érigée par deux volcans et qui offre deux atmosphères complètement différentes.

Le Concepción est le plus haut des deux volcans, avec ses quelque 1600 mètres. Il est situé du côté quelque peu plus développé de l’île. On y mange comme des rois. GROS coup de cœur pour les déjeuners du Cornerhouse Coffee et les crêpes repas du Mar Dulce.

En tuk tuk, je me suis rendue à la Punta Jesús Maria, l’un des rares points de vue permettant d’observer les deux volcans au même moment. Note aux amoureux, c’est un endroit hyper romantique.

Il est facile et abordable de se procurer un scooter pour visiter différents attraits de l’île. Je me suis arrêtée à Ojo de agua, une sublime piscine naturelle formée d’eau volcanique. J’ai également exploré la réserve naturelle de Charco Verde où j’aurais aimé passer une journée entière. C’est d’ailleurs à cet endroit que j’ai rencontré mon nouvel ami Benoît (nommé par moi-même), le singe hurleur.

Le Maderas est un volcan un peu plus petit (près de 1400 mètres). Faune et flore dépaysantes en tout point, c’est la jungle qui nous attend. Pour une raison qui m’échappe encore aujourd’hui, je me sentais éprise de nouveautés. J’ai donc décidé de pousser l’expérience plus loin et de loger au El Zopilote Organic Farm. Un hostel situé au beau milieu de la jungle nicaraguayenne. Il faut marcher (escalader serait plus juste) 1,5 km seulement pour arriver à la réception. Le site est sublime. Attendez-vous à y faire des rencontres exotiques. Se réveiller et avoir à nos pieds une araignée aussi grosse que notre main est un exemple que je peux désormais qualifier de vécu (OMG !).

Volcan Concepción + Punta Jesús Maria + Ojo de agua – Isla de Ometepe | Crédit : Pascale Marquis

Architecture & couleurs

Dernière ville, Granada la sublime. Aux premiers instants où mes pieds ont frôlé les rues, je m’y suis sentie bien, chez moi et en toute quiétude. J’avais l’impression de revenir à la maison après un long voyage. Probablement que l’effet post-jungle y est pour quelque chose.

Tellement de beautés à voir. Tes deux pieds seront ton meilleur guide. J’ai visité entre autres la Iglesia La Merced ainsi que la Cathedral of Granada, toutes deux offrant des points de vue en hauteur sur la ville, le ChocoMuseo et toutes les saveurs qui l’accompagnent, la rue piétonnière La Calzada qui regorge de restaurants et de boutiques d’artisans. J’ai même fait un arrêt dans une école pour écouter des enfants répéter leurs chants de chorale.

Si tu es une lève-tôt, prends-toi un café au Nicafe Hotel Real la Merced (j’y suis allée trois fois !), puis marches à travers les rues. Tu verras la ville s’activer et prendre forme. C’est réellement impressionnant.

À quelques pas du Nicafe se trouve l’Hostel De Boca En Boca. J’ai tout simplement adoré y séjourner. Le propriétaire, un français aux lunettes en bambou rouges, est vraiment charmant. Conseil d’amie, réserve avant de t’y rendre.

J’ai profité de mon séjour à Granada pour relaxer au Laguna de Apoyo, un lac d’origine volcanique. J’ai également assisté à l’impressionnant spectacle de nuit qu’offre le volcan Masaya. Comme il est toujours actif, on peut voir la lave bouillonner. Mon séjour s’est terminé par une randonnée en kayak à travers les Isletas de Granada situées dans le lac Nicaragua. Le guide était fantastique et nous a appris énormément sur la culture et l’histoire de ces îles.

Nicaragua, je t’aime et tu me reverras assurément.

Pascale

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Granada | Crédit : Pascale Marquis

Histoire d’un week-end pluvieux, mais pas plate, à Ottawa

9 Mai

Ottawa. Je ne sais jamais trop quoi penser de cette ville. J’ai adoré participer à son week-end de courses durant les dernières années, mais mon amour se limitait à ça. Quand mon amie Chantal m’a annoncé qu’elle y vivrait, je savais que je viendrais la visiter. Ça s’est passé le week-end dernier et c’était vraiment plaisant. Je suis dans le train pour le retour vers Québec et j’ai envie de partager avec vous quelques bonnes places. Parce que oui, il y en a. Et même avec le vent, la pluie, le froid, les inondations. Ok, j’arrête. Vous voyez le portrait.

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En route vers le Parlement

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Ottawa et ses tulipes

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L’impressionnante bibliothèque que du Parlement

Le musée des beaux-arts du Canada

C’était la première fois que je mettais les pieds dans ce musée. Bonheur, une exposition de photos est en vedette présentement. « Cette exposition organisée par l’Institut canadien de la photographie du Musée des beaux-arts du Canada montre toute la diversité de la pratique et de la production photographique au Canada entre 1960 et 2000. » C’est inspirant et on réalise surtout qu’on a rien inventé avec nos filtres, les photos sur la route et nos portraits en noir et blanc. Enfin, il y a du talent depuis longtemps.

J’ai également aimé les salles d’art contemporain. C’est toujours rafraîchissant d’observer de nouvelles œuvres. Dans chaque musée, il y a ce sentiment inexplicable qui me fait juste du bien.

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Art canadien et autochtone : de 1968 à nos jours

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La photographie au Canada, 1960–2000

Freshii

Je ne connaissais pas la place et pourtant c’est tellement mon genre. Je me suis dit que s’il y avait un Freshii près du bureau j’irais souvent pour un bowl, une soupe, une salade, un burrito. De la fraîcheur, des prix qui ont de l’allure, des bons ingrédients. Mon bowl Oaxaca avec l’ajout de falafel était savoureux.

Rowan

Mon amie m’a fait deux, trois suggestions de bons restaurants pour le souper. Je regardais les comptes Instagram, pis on hésitait. Je n’avais pas de « Oui, je veux absolument y aller ». Après une sieste et avant d’ouvrir les bulles, elle m’a proposé Rowan. J’ai tout de suite eu envie de goûter aux deux plats végétariens proposés. Assises au bar (on ne pense pas souvent à cette option, mais j’adore) on s’est tout simplement régalées. Jamais de la vie j’allais prendre un dessert. J’avais un peu trop mangé. On a décidé de marcher les 5 km pour le retour. On a jasé, on a niaisé. Un samedi soir comme j’aime.

Riviera

Avant le retour à la maison, Chantal tenait à me faire découvrir « sa place » à Ottawa. Ok, j’ai compris pourquoi. Les lieux, les gens, l’ambiance, le menu des drinks, j’avais l’impression d’être ailleurs, vraiment en vacances. Encore au bar, on a regardé les cuisiniers préparer les dernières assiettes de la soirée. Mon White lady était parfait. Je suis sortie tout émerveillée. J’avais la meilleure « locale » avec moi!

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La Piscine du Westin

Dimanche matin, après une course sous la pluie, on feele qu’on a le goût de relaxer dans l’eau. Ouin, étrange. Les spas nordiques sont un peu loin et notre temps est limité. Allons-y avec l’option « piscine et sauna d’hôtel » Chantal appelle au Westin parce qu’on n’est pas vraiment clientes et JOIE, l’utilisation du centre de santé est gratuit lors d’une première fois. Arrivées à midi, nous avons eu la piscine et le spa à nous. On a même fait une petite sieste sur les chaises longues. Deux heures plus tard, bien détendues, nous étions popire fières de notre idée à 10 minutes à pied de la maison.

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Un dimanche après-midi à la piscine du Westin

L’accueil de mon amie

Parce que sans elle, son bel appartement, les huitres, les bulles, le bol de smoothie, les cafés au lait d’amande, sa visite du parlement, sa générosité et sa simplicité je ne t’aurais pas autant apprécié, Ottawa. Bien honnêtement, j’y allais pour passer du temps avec elle, le reste ne fait qu’embellir l’essentiel.

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Huîtres et bulle

 

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Relaxer ici tout simplement

À l’amitié!

Sarah xx

Paré pour l’aventure?

5 Mai

À travers les dernières années, vous avez sûrement remarqué à quel point les aventures sont importantes pour moi. Toutes sortes d’aventures en fait : faire Montréal-Québec en kayak, affronter le Mont Washington, essayer le surfset, partir en Indonésie… et plus encore! Et pour me préparer à chacun de ces trips, il me faut être bien équipée.

Et pour chaque défi, son type d’équipement ! Ce n’est pas une cachette, mon magasin de plein air préféré, c’est MEC. Quand ils m’ont approché pour aller visiter le nouveau magasin de Québec, en primeur, je trippais. On m’a dit, plus de produits, plus de place, plus de bons conseils. J’étais déjà vendue! En effet, même si l’offre de produits de plein-air est varié à Québec comme ailleurs, j’aime les gammes ‘’maison’’ de Mountain Equipment Co-op par leur qualité et leurs prix abordables. Dans le nouveau magasin, j’ai pu découvrir une section nautique gorgée de nouveautés (ma section préf’!), un mur complet de matériel d’escalade, une salle de montre de vélo, un grand atelier mécanique, et plus encore. Bref, je pourrais vous nommer plein de raisons pour lesquelles je trippe beaucoup sur les produits et la marque. Mais la meilleure façon de vous le démontrer? En vous parlant de mes coups de cœur, et de leur utilité dans les escapades que je prévois faire cet été.

Pssst : Cet été, Parcs Canada offre l’accès à tous ses parcs gratuitement! Vous n’avez qu’à vous procurer votre laissez-passer ici. Sinon, il est aussi disponible pour tous les membres MEC en magasin. Grouillez-vous, un été de plein-air vous attend ! Je prévois aller faire un tour dans un parc bientôt, je vous tiens au courant. 😉

 

Mon sac de randonnée

La couleur n’est plus disponible en magasin mais je l’aime TELLEMENT. Il n’est pas plein de poches, fermetures éclair et tout, mais convient parfaitement bien à mes besoins. Il se compacte très bien et contient beaucoup de matériel. On peut aussi accrocher du matériel à l’extérieur.

Je l’ai utilisé pour aller passer un week-end dans un refuge et gravir une montagne entre-temps. Ça a aussi été mon sac d’avion et de jour pour deux semaines à Porto Rico, l’été dernier. En plus, y’a une poche pour les sacs d’hydration. Il est parfait!

Cet été, je l’utiliserai :

  • Pour le cyclotourisme. Attaché dans mon dos ou sur mon porte-bagages, il sera parfait pour aller visiter quand je ne serai pas sur ma monture.

Un sac pour aller partout. Même dans une escale de 8h à Philadelphie!

Mon manteau de pluie 

Que celui qui n’a jamais acheté un manteau pas-imperméable-pantoute-finalement me jette la première pierre. Sérieusement. J’ai 4-5 manteaux supposément de printemps, mais… ils prennent tous l’eau. Bref, c’est correct quand il fait beau, mais sinon, j’étais toujours un peu mal prise. J’ai maintenant le super manteau Aquanator et il est parfait. Il manquait à ma vie! C’est sûr, il a un look sport. Mais être au sec, ça vaut plus que tout.

Il sera super pratique pour :

  • Pour vrai, tout. Léger, avec aération et protection, c’est l’idéal.
  • En kayak, pour prévoir le pire.
  • En vélo, pour prévoir le pire du pire.
  • En randonnée, parce que tsé.

Mon manteau pour tout!

Mes sacs de rangement

Si vous pratiquez plusieurs activités de plein-air et êtes toujours partants pour une bonne vieille aventure inattendue, je vous conseille d’être prêts à toute éventualité. J’ai des sacs étanches pour l’eau, que j’ai traînés l’été dernier dans mon défi kayak et dans chacun de mes entraînements. Mais j’ai aussi des sacs pas-étanches pour séparer mon matériel dans mon sac. Un pour les vêtements, un autre pour les collations, un pour des bas au sec…Vous l’avez compris, je suis organisée et j’aime compartimenter mes choses.

J’ai ce modèle mais j’en ai aussi trouvé un usager dans une vente seconde main. Les sacs au sec, comme nous les appelons, sont très durables, pourvu qu’ils soient bien entretenus et pas percés.

Mes essentiels de week-end getaway parfait.

En vrac, mes items d’aventurière :

  • De la vaisselle pour enfant IKEA : un peu niaiseux mais je la traîne dans mon bac de camping, comme ça j’ai toujours de la vaisselle sous la main et c’est plus écologique que la vaisselle en carton à jeter.
  • Un canif : une chose très utile, à avoir toujours pas loin, peu importe votre activité.
  • Des mousquetons : pour accrocher votre serviette mouillée à un arbre, votre bouteille d’eau pour une session de Via Ferrata, vos clés après votre manteau…
  • Des vêtements de sport dans un matériel adéquat : les vêtements avec un matériel anti-bactérien permettront que vos vêtements ne puent pas… en tout cas, pas tout de suite. Ils sècheront mieux et resteront plus beaux. Les vêtements Lululemon entre autres ont certaines pièces avec ce genre de tissu. Les vêtements de vélo MEC ont également parfois ce traitement. À surveiller! Très pratique en voyage.
  • Sac d’hydration ou gourde d’un litre : niaiseux mais vrai, depuis que j’ai découvert les sacs d’hydration, je bois tellement plus dans mes activités! J’avais toujours mal à la tête à cause du manque d’eau – j’oubliais littéralement de boire.  Sinon, les bonnes vieilles gourdes Nalgene font amplement le travail!

Je pourrais nommer tellement de choses encore. Dès que je partirai à l’aventure, je vous tiens au courant! D’ici là, n’hésitez pas à nous suivre sur Instagram (@LesRockalouves) pour tout savoir. Merci à MEC pour leur collaboration et leur offre si grande de produits de qualité! On se rejoint dehors, cet été?

Laurie

* Cet article n’est pas commandité, je n’ai pas été payée pour l’écrire. J’ai reçu des échantillons de la part de MEC à tester mais tout le matériel et les idées sont les miennes. 

Billet commun : Nos destinations de rêve

31 Mar

Avec l’arrivée du printemps (du moins sur le calendrier…), il nous prend des envies d’évasion. Entre deux tempêtes de neige qui n’en finissent plus, on se surprend à rêver d’ailleurs exotiques, mystérieux, enivrants. Qu’on s’imagine seule avec un sac à dos, en famille ou entre amis, tous les voyages sont bons pour chasser le blues de l’hiver. Départ (imaginaire) pour nos destinations de rêve.

Laurie ❤ 

Je pense qu’en 4 ans de billet commun, cet énoncé est le plus difficile! J’ai beaucoup voyagé pour certains, je n’ai rien fait pour d’autres. Selon mes propres critères, le voyage constitue l’objectif qui règne au sommet de ma «liste de vie». Je veux tout voir, tout sentir, tout toucher. Me sentir submergée par le si petit nombre de choses que je connais, être excitée mais étrangement calme au départ, puis pleine d’idées mais de nostalgie au retour. Plus je vieillis, plus mes voyages de rêve changent aussi. Mon élément, c’est l’eau. Je souhaite donc beaucoup découvrir le monde par celle-ci. Mon rêve serait d’aller visiter la Polynésie française, ou encore le Madagascar, ou la Nouvelle-Guinée. Je veux voir les îles et leur culture bien particulière. M’immerger dans leurs eaux et leurs secrets. Connaître les coutumes d’une vie estuaire. Amenez-moi dans les coins perdus des océans!

 

Crédit : Giphy

Camille ❤ 

Me demander de choisir une seule destination, c’est comme essayer de me faire dire quel est mon mets préféré: je n’ai pas de repas préféré, ce que j’aime c’est manger… ben c’est la même chose avec les voyages. Le monde est rempli de magnifiques paysages et cultures à découvrir. Selon moi, en choisir juste une c’est presque un sacrilège! Alors, voici un petit topo de mes destinations de rêve. Premièrement, l’Italie, parce que je ne peux pas croire que je n’y suis toujours pas allée, ensuite, la Nouvelle-Zélande parce que c’est juste trop beau là-bas, après ça, le nord de l’Afrique (Maroc et Tunisie genre), puis le Pérou, puis les pays scandinaves, puis l’Égypte, puis l’Indochine, puis finalement je pourrais remplir des pages et des pages!

 

Lauréanne ❤

À mi-chemin entre la maison et l’Inde, une œuvre d’art se tapissait sous notre avion. Une escale à Amsterdam a suffi pour me faire promettre d’un jour revenir voir cette gamme infinie de couleur qu’offrait, au printemps, les Pays-Bas qui se couvrent de tulipes. Cette fois, mon copain et notre petite seraient du voyage! Après y avoir passé quelques jours, on prendrait un vol pour retourner en Italie, peu importe où. Se laisser porter au gré de nos envies du moment et de l’odeur de pizza, de vivre d’amour et d’eau fraîche, sans penser à rien, vivre la Dolce Vita, quoi.

 

Mariève ❤ 

Une vente de garage a un jour, au début de l’adolescence, mis sur mon chemin un livre de Barbara Woods. Cette lecture a fait germer en moi des images de l’Afrique, plus particulièrement de la région entourant le Kilimandjaro. Plusieurs années plus tard, ces images sont persistantes, d’autant plus que ce voyage idéal se précise. Au-delà de la découverte, le défi s’est ajouté au plan: le Kilimandjaro, cette montagne mythique représente pour moi un but à atteindre. Le dépaysement, la nature et l’immensité attendront encore quelques années, et malgré les nombreux endroits présents dans mes désirs de découverte, celui-ci demeure le numéro un d’une liste interminable!

 

Jenny ❤ 

J’avoue être fascinée par l’île de Pâques et ses gigantesques moais, mais ce n’est pas demain la veille que j’irai y faire un tour. Les voyages, ça relève plus du cauchemar que du rêve pour moi. La découverte de l’inconnu, les chocs culturels, le dépaysement, je laisse ça aux autres pour l’instant. D’ailleurs, je n’ai encore jamais pris l’avion et, honnêtement, je ne suis pas particulièrement pressée de vivre mon baptême de l’air. Le jour où je me déciderai à le faire, j’atterrirai certainement dans l’une des destinations touristiques les plus prisées d’Europe. Paris ou Rome, peut-être, même si c’est ultra cliché. Je sais déjà qu’à peine arrivée, j’aurai sans doute hâte de rentrer au bercail, bien cozy dans un environnement qui m’est familier.

Crédit : Giphy

 

Pascale ❤

Mon voyage de rêve ? Beaucoup trop difficile d’arrêter mon choix sur un seul endroit. Assurément une destination chaude à proximité d’une source d’eau. Un endroit de sérénité où développer ma pratique de yoga et méditer. Où les paysages te prennent au ventre tellement ils semblent irréels. Où il est possible de vivre un dépaysement et une immersion culturelle totale. Où les découvertes culinaires sont à l’honneur. Où les murs sont imprégnés d’histoire et où les animaux gambades gaiement dans le décor. Qu’on se le dise, ça prend des animaux ! La Birmanie peut-être, ou encore la Nouvelle-Zélande, ou la Grèce, ou l’Indonésie, ou…

 

Vanessa ❤ 

J’ai voyagé beaucoup et en même temps pas assez. J’ai visité des pays, des cultures, des moments, des passions, des saveurs, des expériences, mais jamais ce n’était assez. Encore aujourd’hui, j’ai ce goût sucré de voyager dans la bouche et je suis présentement en train de planifier ma prochain escapade. Un rêve peut devenir facilement un but et puis un projet, il suffit d’une pincée de sel de motivation, de 2-3 litres de débrouillardise et ça peut décoller. Mon présent projet est celui de faire toute la côte Ouest du continent américain: soit de l’Alaska à la Patagonie, plus précisément à Ushuaia, terre de feu, jolie demoiselle. Le tout sera fait avec une van, qui sera transformée en petite maison mobile confortable, dès cet été. Et vous, quelle sera votre prochaine motivation (destination)?

 

Anne-Sophie ❤ 

Il y a plus de dix ans que je le dis: un jour, j’irai en Australie. Et pas n’importe quand: en janvier, pour assister au premier Grand Chelem de tennis de l’année. Je visiterai Sydney, Melbourne, Hobart, et je ferai le roadtrip de ma vie le long des côtes, pour voir l’océan. Si j’ai vraiment du temps, j’irai en Nouvelle-Zélande pour me promener là où ils ont tourné Le Seigneur des Anneaux. Perchée sur un élégant destrier, je me prendrai pour Eowyn dans la bataille de Minas Tirith. Tant qu’à y être, je prendrai un avion jusqu’au Japon, et j’irai à Hagi -ce dont je rêve depuis que j’ai lu Le Clan des Otori. Je boirai du thé dans de jolies tasses sans anse. Je baragouinerai les quelques mots que j’ai retenus de mon cours de japonais. Je regarderai l’océan (encore). Me reste juste à gagner au 649 pour pouvoir y aller.

 

Michèle ❤ 

Comme plusieurs louves, je rêve depuis longtemps de l’Italie, entre autres pour aller me gaver de pâtes aux tomates et de gelato. Comme c’est un voyage que j’aimerais faire avec l’être aimé, il ne me reste plus qu’à tomber en amour!  À l’inverse, il y a un projet qui me trotte dans la tête depuis un certain temps, celui de faire mon premier voyage seule comme une grande. Un plan qui me fout un peu beaucoup la chienne en même temps qu’il m’attire! Je pense souvent à la Croatie ces temps-ci… Et bien sûr, il y a tellement de pays en Asie qui me font de l’œil!

 

Laura ❤ 

Voyage de rêve ou rêve de voyage? Je n’ai pas vu beaucoup de pays. Je ne demande que ça! Je rêve de ciel bleu, d’eau turquoise, de couchers de soleil roses, de sable blanc, de feuilles de palmier vertes, je veux en voir de toutes les couleurs, mais dites-moi que je ne rêve pas en couleurs! Mes deux derniers voyages se sont faits dans le froid, l’humidité et la neige, j’ai gravement besoin de chaleur, de plage et de soleil. Maintenant que je sais ce que je veux, je le veux avec qui? La réponse est simple : mon amoureux et ma fille… (profitons-en tandis que c’est encore gratuit pour bébé!) Et on va où ? Une « cabina » au Costa Rica, une villa en Toscane ou une « pousada » au Brésil! Emmenez-moi! On part quand? Je ne vous cacherai pas que ma patience envers cet hiver trop long commence à s’effriter et que ma face aussi blanche que ma cour réclame une urgente dose de vitamine D! C’est sous cette inexorable influence que je partirais demain matin, crème solaire en main!

 

Et vous, votre destination de rêve, c’est quoi?

La meute

Comme les snowbirds

23 Mar

Tels les retraités qui fuient les temps froids, j’ai eu la chance de m’envoler vers les States pour quelques jours de vacances en février (on remercie les meilleurs parents snowbirds qui nous ont reçus), malgré le taux de change et le personnage orangé qui ne donnent pas trop envie de s’y aventurer par les temps qui courent. 😉

South Beach

South Beach

Hallandale Beach

Le condo loué par mes parents pour la saison hivernale est situé à Hallandale, pas très loin d’Hollywood Beach.

Tu sais que la moyenne d’âge des gens qui habitent le bloc est plutôt élevée quand l’un des règlements de la piscine est «No diapers in the pool» et qu’il n’y a que des têtes blanches autour. 😉

Tu sais aussi que c’est très québécois quand il y une caisse Desjardins à quelques coins de rue!

La plage d’Hollywood Beach est assez bondée (un peu trop à mon goût), mais loin de moi l’idée de me plaindre à 27 degrés au bord de la mer en plein mois de février.

C’est agréable de se promener sur le broadwalk et d’y voir les commerces typiquement américains et les façades un peu défraîchies des condos et resorts. Disons que ce qui devait valoir une petite fortune il y a quelques années n’a pas toujours bien vieilli…

Et comment mieux terminer une promenade qu’en profitant du happy hour!

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5 o’clock Somewhere Bar and Grill, Hollywood Beach

Haulover Beach Park

Situé dans le comté de Miami-Dade, c’est mon coup de cœur du voyage côté plage! Moins achalandé, on y entend peu l’accent québécois , le paysage est plus sauvage…

Une très belle piste cyclable borde aussi la plage et le parc, ça donnait envie d’y faire un petit jogging.

Haulover Beach Park

Haulover Beach

South Beach

Welcome to Miami! (merci Will Smith pour le ver d’oreille)

À une petite heure de route de Miami Beach, nous n’avions pas le choix d’aller nous prélasser sur le sable blanc de la fameuse South Beach. Bel endroit pour prendre un petit cours de surf également!

South Beach

South Beach

Nous avons aussi fait un petit tour du côté de Fort Lauderdale, en particulier pour la guacamole et la piña colada du Rocco’s Tacos & Tequila Bar.

Finalement, il y a pas mal de mouettes voraces sur les plages de la Floride, ça en devient un peu fatigant!

Semblerait que de recevoir la décharge d’une mouette sur la tête est un signe d’argent à venir. C’est arrivé deux fois à mes parents et la chance leur a souri deux fois au casino de Dania Beach. Caca de mouette + roulette est un bonne combinaison apparemment. 😉

L'accro de la roulette : @paulalt20 🎰

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Michèle

La fois où j’ai vécu la méthode danoise du « HYGGE » à Londres.

2 Fév

Ce soir-là de décembre, j’étais dans mon bain. Je sais, encore. Je lisais enfin  le  livre du  HYGGE   de Meik Wiking. On y parle de chandelles allumées, de luminaires, d’amitié, de bouffes réconfortantes, de vêtements, de musique pis de voyages. Pis là, j’ai eu envie, vraiment envie,  de visiter Copenhague, pis après Stockholm. Deux jours plus tard, mes billets d’avion pour Londres étaient réservés. J’irais « mieux vivre la méthode danoise » avec mon Londonien / Beauceron préféré en janvier.

 

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Fin de journée à Londres, près de Trafalgar Square

« Passer du temps avec les amis proches »

Je partais seule, mais j’allais visiter les meilleurs locaux. Jean-Michel, le voisin de la Beauce, celui que j’allais chercher tous les matins avant de prendre l’autobus. Celui avec qui je m’amusais à prendre le thé d’après-midi et faire des chorégraphies sur « Do You Believe in Love » de Cher. On avait 13 ans. Je savais que je  passerais du bon temps avec lui et son mari, Fernando.

 Nos 3 moments «HYGGE» de la semaine

  • Les bouffes parfaites aux restaurants ( Berber and Q Shawarma Bar dans Exmouth Market pour goûter le Moyen-Orient et Dishoom dans Shoreditch pour savourer  l’indien)
  • La soirée « on commande du coréen ( On the Bab- Koreen Street Food ) et on écoute un film »
  • La fois où Jean-Miche m’a offert de la mise en plis dans le salon de coiffure de Fernando. (ESHK) Se faire jouer dans les cheveux  à Londres quand tu passes ta semaine avec une tuque sur la tête ce n’est pas désagréable. Encore merci mon ami.
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« On the Bab- Koreen Street Food »  Une fois au restaurant et une fois à la maison 🙂

 

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Mes hôtes / guides / locaux préférés

Mon moment le plus « HYGGE » du voyage au Pub The Castle Islington

Je vous le résume en une publication sur les réseaux sociaux qui veut toute dire :

« La fois où les cousines décident de visiter la même ville, la même semaine et sans le savoir. L’histoire d’une soirée parfaite avec un pubquiz, un peu de bière, une Roumaine, des leggings, du HYGGE, pis un fan des Saisons de Claudine. Londres, on t’toujours autant. »

Cette nuit-là,  je n’arrivais pas à dormir tellement j’étais heureuse, sans souci et remplie d’amour. Je vous le jure.

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Cette soirée…

Et il y a tous les autres moments  où il y avait « réconfort de l’âme » en « passant par l’absence de contrariété » parce que c’est aussi ça le « HYGGE ».

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Crate Brewery

 

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Victoria Park

 

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Tiens, le Big Ben

Un peu, beaucoup de musique

J’ai eu envie de mettre une trame sonore à mon voyage. Une musique lente. Il s’appelle Gregory Allan Isakov. Un ami me l’a fait découvrir une semaine avant de lire son nom dans mon livre du « Hygge. » Il n’y a pas de hasard. J’étais déjà amoureuse de cet artiste.

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Je pense que j’étais en train de me  dire « Londres, je t’aime »

Je n’étais pas à Copenhague, mais j’étais à Londres et câline que j’aime cette ville. J’y suis revenue le cœur léger et prête à me rappeler de tous ces moments «Hyggeligt » quand tout ira un peu moins comme sur un nuage.

Sarah

Les chaleurs du Nord

27 Jan

Alors qu’il tombait l’équivalent de deux hivers en neige et en verglas sur le Québec, l’amoureux, Minie et moi étions partis nous geler dans le Grand Nord canadien. Je sais qu’habituellement les Québécois prisent davantage les destinations soleil pendant les vacances de Noël, mais pourquoi faire comme tout le monde?

Et qui a dit que le Yukon n’est pas une destination soleil? Bon ok il a fait froid… je dirais plus frette! Avec une moyenne de -30, les combines sont indispensables à ta garde-robe, les « hotpads » deviennent tes meilleurs alliés et les grosses Sorel prennent la place de la petite botte cute de chez Aldo! Au lieu d’apporter six maillots de bain, j’ai plutôt mis une dizaine de paires de bas de laine dans ma valise! Oui, il a fait froid, même les arbres ont revêtu leur plus beau manteau de givre, mais le soleil ne m’a jamais fait autant d’effet, pas pour sa chaleur mais pour sa lumière. Au Yukon, au mois de janvier, il y a environ cinq heures d’ensoleillement, c’est très peu mais ô combien satisfaisant. Le soleil du nord, c’est un soleil de 16h, un soleil bleu, puis jaune, puis orange, puis rose, un soleil bas qui se pointe le bout du nez à travers les montagnes, comme une cerise sur le sundae, un soleil qui réchauffe les joues rouges et fait fumer la Yukon River, un soleil qui fait briller la neige et les yeux de ses habitants pour en faire du monde fier.

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Aux abords de la Yukon River, Whitehorse. Crédit: Eric Robitaille

Je n’ai jamais autant respiré l’hiver que pendant ces deux semaines. Ce qu’il y a de mieux à faire à Whitehorse à ce temps-là de l’année, c’est bien de profiter de monsieur soleil. Une journée sans aller dehors, c’est un peu comme s’asseoir dos à l’écran de cinéma. Pourquoi tu ferais ça? Pourquoi tu dirais non aux montagnes grandioses qui t’entourent et à la rivière qui s’y fraie un chemin?

Un roadtrip vers Skagway en Alaska dévoile une route enneigée entre les Rocheuses qui laissent passer une douce lumière pastel. Skagway est un petit village portuaire complètement désert pendant la saison froide. Un vrai Far West du nord avec des trottoirs en bois, une locomotive arrêtée sur la track derrière le magasin général, des boutiques qui vendent de l’or (du vrai) et le son du vent qui s’infiltre entre les bâtiments.

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Port de Skagway, Alaska Crédit: Eric Robitaille

Une randonnée sur la Upper Canyon Trail avec l’amoureux et la Minie en portage m’a fait réaliser qu’il n’y a pas que le sable, la plage et les pina colada qui relaxent. Après 4 km de bonheur, les pieds au chaud avec mes semelles d’alpaga, mon sandwich gelé et la vue sur mon chum et ma fille devant le reflet brillant et fumant du soleil dans la Yukon river, le voilà qu’il me demande : « T’es heureuse combien sur cent ? ». Mon cœur a fondu à -20. J’étais heureuse.

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Le ciel bleu de Chadburn Lake, Whitehorse. Crédit: Eric Robitaille

 

La famille. C’est la famille de l’amoureux qu’on est venus voir ici. Cet après-midi qu’on a passé à la cabine, petit chalet rudimentaire. Deux heures de route bleue pour s’y rendre. Stationnés sur le bord de la route, on sort nos sacs qui contiennent notre lunch, on se monte le foulard jusqu’en-dessous des yeux puis on part. Une demi-heure de marche à -30 en sentier pour arriver aux abords d’un lac. Un lac pas très grand, le Rainbow Lake, mais un lac qui porte merveilleusement bien son nom. Les rayons du soleil dans nos faces rouges nous en font voir de toutes les couleurs. On traverse le lac gelé sur les traces de motoneige en direction du chalet. En arrivant, on chauffe le poêle à bois, on se cuisine de la soupe et des grilled cheese directement sur la fonte chaude, on sèche nos bas puis on prend le temps de se regarder dans le blanc des yeux pour imprimer ce moment-là dans nos têtes. Sur le chemin du retour, en plein milieu du lac, on s’arrête pour regarder autour de nous. Le ciel est rose-orange, les montagnes nous encerclent, on se sent tellement petits au milieu de ce lac-là, on est comme pris en otage par le paysage. Ça fait qu’on est juste bien.

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Rainbow Lake et sa lune, Haines. Crédit: Eric Robitaille

Finalement, le froid du Yukon, ça fait autant de bien à l’âme que la chaleur de Cancun. Le froid, ça réchauffe les cœurs.

Les incontournables de Whitehorse:

Une boutique: The Collective Good

Un petit café: Baked

Une randonnée: La Upper Canyon Trail de Chadburn Lake

Une envie de bouger: Canada Game Center

Une sortie de famille: Yukon Wildlife Preserve 

Une soirée en amoureux: G & P steakhouse

Une bonne bière ou plusieurs : Les microbrasseries Yukon Brewing et/ou Winterlong

Un besoin de plus d’idées : Les employés sympathiques de l’office touristique

 

Ça vous donne le goût, non? Bonne rêverie hivernale ❤

Laura

Partir seule en Amérique du Sud quand t’es une fille? Facile… ou presque.

17 Oct

Toute seule, en étant une fille qui n’a pas suivi de cours de jujitsu pendant 10 ans et qui a juste une ceinture blanche barre jaune au taekwondo, il est facile de partir en voyage, à condition d’être préparée et de parler aux inconnus. C’est donc avec mon sac à dos rempli de bobettes propres, de Peptobismol et de bas de rechange que je suis partie, le 23 août dernier, au Pérou pour ce qui allait être un voyage d’aventures, rien de moins.

Il n’existe jamais assez d’histoires racontées par les voyageurs qui ont visité un pays X ou Y. Rien de plus motivant que de s’asseoir un café à la main, avant de choisir une destination ou de planifier celle déjà choisie, pour lire les comptes-rendus faits par d’autres wanderlust aguerris.

*Toutes les photos sont les miennes, en passant! 

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C’est de ce pas que je vais vous conter, à mon tour, le voyage que j’ai décidé de faire en achetant mon billet d’avion deux jours avant mon départ. Le coût de mon voyage fut de 2000$ pour 16 jours. Ce montant inclut mes deux billets d’avions, nourriture, logements et activités.

Avant de partir au Pérou, c’est très important de penser à ça :

  • Tes vaccins contre la fièvre jaune et la malaria si tu prévois visiter l’Amazonie.
  • Une lampe frontale.
  • Des paires de bas de laine. Ça doit sécher vite. Il n’est pas rare que tes pieds se baignent.
  • Un sachet de soupe Lipton au cas où ton corps déciderait de faire faire un u-turn à la nourriture dans ton estomac.
  • Un système de purification d’eau comme de la Pristine (à ne pas confondre avec Cyprine, ça fait drôle au magasin).
  • Un imperméable.
  • Des photocopies de ton passeport et de tes cartes importantes.
  • De l’argent américain.
  • Pour tout le reste, Mastercard ou Visa, oui merci beaucoup.

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23 août: le grand départ

C’est sous deux Attivan pis du Gerry Boulet que je suis partie à bord d’un Boeing de la compagnie AeroMexico. Ne vous inquiétez pas, je n’ai pas eu à sortir mes bras de l’avion pour le stabiliser. Au contraire, j’ai reçu de la nourriture et une (des) boisson(s) alcoolisée(s), dans ma bouche, gratuitement. Il était 8h du matin. J’ai oublié ma peur en même temps que ma première gorgée. Je suis arrivée à Lima, la capitale du Pérou, vers les 23h le soir même. J’ai rencontré deux gringos, masculins, dans la file pour déclarer un abus de bobettes propres. Puisque j’avais vraiment, mais vraiment rien réservé pour ce soir-là, je suis embarquée avec eux, dans un autobus de nuit de la compagnie la plus réputée du Pérou, Cruz Del Sur, pour ma première destination : Huacachina, ou comment avoir du sable à l’intérieur de la rétine pour 20$.

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24-25-26 août: Huacachina et son désert de sable

  • 6 heures d’autobus
  • Une petite ville construite en demie-lune autour d’un étang qui diminue d’année en année. En fait, l’eau qui devient stagnante est directement pompée de la nappe phréatique sous le sable. Question d’en mettre plein la vue aux touristes (jusqu’à épuisement des stocks).
  • Un désert accessible à pied ou en sandboogie amusant.
  • Faire du sandboard (planche à sable) et ramasser l’équivalant d’une pépine de sable dans les souliers. Parfait pour ouvrir une verrerie de retour au Québec.
  • Les meilleurs falafels sont à La Casa de Bambou.
  • Le seul endroit au sud du Pérou où tu n’auras pas besoin de ta petite laine.

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27-28 août : Arequipa et sa Plaza de Armas historique

  • 12 heures d’autobus demi-cama (inclinaison de 160 degrés)
  • Un excellent arrêt pour habituer son corps et son esprit à l’altitude avant de se rendre à Puno, le point le plus élevé du Pérou.
  • Les pizzas maison sont excellentes.
  • Il y a le couvent Santa Catalina, le plus grand monastère encore utilisé du monde. Encore une quarantaine de carmélites y habitent aujourd’hui.
  • Goûtez à l’infusion de feuilles de coca: la boisson augmente le taux d’oxygène dans le sang et permet une adaptation plus facile aux effets de l’altitude.

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29-30 août : Puno, le lac Titicaca et les îles flottantes

  • Après avoir passé la première nuit à chercher mon souffle, j’ai pu visiter la ville tissée serrée de Puno.
  • Une patte de poule dans une soupe.
  • Les îles flottantes, faites à partir d’une plante marine, sont très touristiques, mais restent un incontournable. J’ai eu la chance de manger un repas 100% typique sur l’île naturelle de Amantani. J’ai même eu droit à un retour en barque avec les habitants.
  • Beaucoup de chiens errants. Tenez votre cœur serré.
  • Leur fromage, c’est un aliment qui se garde au chaud, frotté au sel, vendu dans la rue, à mi-chemin entre un vieil oka et du féta sec. Un must.

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31 août et 1er septembre : Cusco et la recherche d’une agence pour faire le Jungle Trail

  • Il y a un McDonald’s, c’est le temps de renflouer les coffres de croquettes.
  • La Plaza de Armas, la place centrale de la ville, est bourrée de bâtiments historiques très baroques, imposants. De toute beauté.
  • Encore, buvez, dégustez des infusions de coca. L’altitude est sournoise mes ami(e)s.
  • Il y a un restaurant, le Green Spot, où sont servis des repas 100% végétariens et extrêmement goûteux. Loin du cochon d’Inde que j’ai eu aucun plaisir à grignoter.
  • Le cochon d’Inde, le repas « typique » du Pérou est un classique pour Instagram mais un désastre pour l’estomac et les papilles. Un savant mélange de poivre et d’un trop-plein de peau.
  • Pour vous amuser, l’auberge de jeunesse Pariwana est un incontournable. Par contre, si tu recherches aussi les bénéfices d’un sommeil réparateur, quitte le projet. Quatre heures de l’après-midi ou 4 heures du matin, même histoire.

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2-3-4-5 septembre : L’ascension du Machu Picchu, du rafting, du vélo de montagne, de la zipline et 30 kilomètres de marche

Le plus gros de mon budget est passé dans l’chat d’un tout-inclus de type aventure. Pour environ 240$ canadien : 4 jours, 3 nuits, repas inclus, logée dans des auberges de jeunesse correctes, billet pour le Machu Picchu, 40 kilomètres de descente de vélo de montagne, du rafting, de la zipline et environ une trentaine de kilomètres de marche dont quelques-uns sur la route originale des Incas. Vous ne me le referez pas dire, c’est pas un choix, mais une obligation.

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En bref, cette aventure se résume en :

  • Tout ton équipement dans un petit sac à dos.
  • Être créatif avec peu. Un chandail devient un chapeau et une gourde d’eau un récipient à vomi.
  • Avoir l’impression d’être plus en forme que ce que tu t’imaginais.
  • Vivre en commune avec une dizaine d’étrangers et qu’à la fin, tu les considères comme de la famille.
  • Faire une collection de piqûres d’insectes dans le creux de ton genou. Parfait pour vendre sur Kijiji au retour.
  • Boire un shooter d’un alcool louche avec un serpent venimeux à l’intérieur. Aucun risque, son venin avait été retiré à l’aide du lait.
  • Goûter à du chocolat 100%. Rien à voir avec mon péché de Kinder Surprise.
  • Manger du riz blanc, des avocats, du riz blanc, des aubergines, du riz blanc, des pâtes, des crêpes et du riz très blanc et blanc couleur neige sur la palette SICO.
  • Monter une centaine de marches inégales pour aller sur le site du Machu Picchu, sous une pluie torrentielle quand il n’avait pas plu depuis le début du voyage, à 5h du matin, en ayant oublié sa lampe frontale. Du génie. Mon téléphone tousse encore.
  • Un party de ponchos laids rendu en haut. Ressentir une jalousie extrême des personnes aux ponchos laids. Avoir une piscine dans ses souliers. Se rendre compte que le protège sac à dos que tu avais était rendu en boule sous le sac : très utile, aucun vêtement sec. Faudra endurer la grande.
  • Regarder le Machu Picchu et trouver ça beau. Ça en valait bien toute cette sueur. Trouver ça tellement beau qu’en clignant des yeux un verre de contact fugitif a quitté mon iris. Ça n’arrive pas, ces affaires-là, sauf devant une des merveilles du monde. Pas le choix.

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Je suis retournée à Lima de Cusco en avion question de sauver 23 heures d’autobus pénibles longeant des précipices sans fin et sans espoir. À Lima, j’ai fait un arrêt d’une journée pour acheter tous les cadeaux que mes ami(e)s m’avaient suppliée de ramener, me faire tatouer la divinité des Incas, le Pachamama et donner de l’amour à une abondance de chats errants, au parc Kennedy, dans le district de Miraflores.

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Les voyages en solitaire apportent son lot de bons et de mauvais côtés. Parfois, on se sent vide et on s’en veut de pas avoir attendu que sa meilleure amie veuille aller ailleurs que dans un tout-inclus en Jamaïque. D’autres fois, on fait le point avec soi-même, on s’aime davantage, on pousse ses propres limites à en rire et pleurer, on rencontre des gens différents, trop même parfois, mais c’est dans la différence que réside la beauté du partage. Avec un peu d’organisation, de détermination, de débrouillardise et une pincée de courage, tes limites disparaissent. Quelles limites, toi, veux-tu faire disparaître?

Pour voir l’intégrale de mes photos de voyage, sois curieux (se) et rends-toi sur mon instagram!

Vanessa

Et la fois où je jouais avec des bébés gros chats

29 Sep

Une chose qui est depuis longtemps sur ma bucket list, c’est de prendre un gros bébé félin dans mes bras. J’aurais pu le faire en Thaïlande, dans les fameux parcs de tigres, mais bon, quand on s’informe un peu sur ces endroits et la façon dont les animaux y sont traités, ça ne donne pas spécialement envie de les encourager. Même si ce n’était pas l’envie qui me manquait d’avoir un bébé tigre dans les mains et de lui faire des bisous sur son gros nez ! En attendant que ça se produise dans la réalité et pas juste dans ma tête, j’ai tout de même trouvé une alternative plutôt sympathique au cours de mon dernier passage au Québec : le Zoo de Falardeau.

Avec ma mère et ma tante, aussi fan (folles?) de chats que moi, on a fait un aller-retour dans la journée pour se rendre au zoo, qui est en fait un refuge à la base, et qui se doit donc d’avoir des valeurs à la bonne place pour les animaux!

Si vous avez l’occasion d’y aller, je vous recommande de faire la visite guidée, question de comprendre de quelle façon et pourquoi les animaux se trouvent là. Que ce soit un tigre dont la carrière à Bollywood est terminée et qui risquait de terminer en tapis, des animaux précédemment maltraités dans un cirque, un orignal à la patte cassée rescapé alors qu’on le destinait à mourir, etc., on trouve un peu de tout et c’est intéressant, en plus d’être satisfaisant d’encourager le zoo à poursuivre sa mission – sauver des animaux, quels qu’ils soient !

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Mais le clou de ma visite et sans doute de celles de plein d’autres, c’est quand les bébés animaux sont de « sortie ». Avant d’y aller, on nous avait dit qu’il y avait un bébé lion blanc, et un bébé lynx à caresser. En effet, on n’allait pas pouvoir les prendre dans nos bras, donc mon rêve ne serait qu’à demi réalisé, mais on avait quand même très très hâte de les voir de près!…

A notre arrivée, c’était Perle, le bébé lion blanc de 5 mois qu’on a amenée sur le catwalk (c’est le cas de le dire !). L’employée du zoo lui a donné son biberon, puis l’a ensuite laissée jouer un peu sur la table, et c’est là qu’on pouvait y toucher, le prendre en photo, et surtout envier l’employée à qui le lionceau faisait plein de câlins !  J’avais été un peu choquée de la trouver dans une cage dans le bâtiment d’entrée en arrivant au zoo, mais on nous a rassurés sur le fait qu’on la faisait sortir dehors régulièrement, et qu’elle allait bientôt rejoindre son enclos spacieux à l’extérieur dans les jours qui venaient. J’étais au final plutôt rassurée en la voyant joueuse, et clairement pas malheureuse !

Perle, le lionceau de 5 mois

Perle, le lionceau à 5 mois

Au retour de la visite, presque tout le monde était parti pour mon plus grand bonheur, et c’était au tour du bébé lynx de 3 mois, Patte Blanche, de venir faire le beau pour nous. L’employé a vraiment été top, elle nous a laissé profiter assez longtemps de cette petite boule de poil qui était tellement adorable, on ne voulait plus repartir (et je me faisais vraiment violence pour ne pas le prendre dans mes bras et m’enfuir avec !).

Patte Blanche, le lynx de 3 mois

Patte Blanche, le lynx de 3 mois

Bref, si je deviens multimillionnaire un jour, je vais ouvrir un refuge pour gros chats et passer le reste de ma vie à les prendre dans mes bras et leur faire des bisous !

Petit bébé lynx

Moi trop heureuse avec bébé lynx

 

Gros bébé lion

Moi trop heureuse avec bébé lion

 

Lisa Marie (le chat)

NomadTALKS : une soirée qui donne des fourmis dans les jambes!

16 Sep

Quand je ne suis pas en voyage, je suis en train de préparer le prochain. Pour moi, c’est primordial. C’est vital. Quand je reviens d’un pays lointain, il me faut une date pour le prochain départ. Sinon, j’ai un méga blues.

Depuis des années, je m’inspire des voyages des autres pour composer les miens. Je suis des blogueurs voyages, je parcours des comptes Instagram et je me perds dans les histoires des autres. Ça me donne 1000 idées et des crampes. Des crampes de fille trop excitée. Ouep, même mon corps réagit quand je vois des images d’ailleurs. 🙂

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Image tirée de Pinterest

 

J’ai découvert dernièrement les Nomad Talks. Ces soirées sont organisées par les voyageurs derrière le site Nomad Junkies et ont comme objectif de réunir des passionnées de voyage pour des soirées décontractées au cours de desquelles des conférenciers viennent partager leur expériences de backpackers. Le genre de soirée de laquelle tu sors avec 14 000 nouvelles destinations en tête et des fourmis dans les jambes. Tsé, une belle soirée. 😉

J’ai assisté à l’événement Nomad Talks du 6 septembre dernier au Cabaret Lion d’Or. L’équipe de Nomad Junkies avait réuni sur scène trois voyageurs au parcours bien différent. Nous avons eu droit aux aventures d’un ingénieur devenu photographe de voyage, aux anecdotes d’une sympathique hippie qui prépare un roadtrip en van à travers les États-Unis et aux péripéties d’un fleuriste voyageant six mois par année. Trois façons de voyager, une même passion.  C’est en toute simplicité et avec beaucoup d’humour que les trois conférenciers ont dévoilé les dessous de leur vie de nomade. J’aurais clairement pu m’asseoir de longues heures avec chacun d’eux et les écouter me raconter leurs aventures jusqu’aux petites heures du matin.

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Des Nomad Talks ont déjà eu lieu à Québec et Montréal. Le temps de partir quelques mois explorer de nouveaux coins de la planète et l’équipe de Nomad Junkies reviendra au Québec pour plancher sur de nouvelles soirées de rencontres prévues pour le printemps prochain.

Vous cherchez à vous faire rassurer sur la possibilité de voyager à temps plein? Vous êtes curieux de savoir comment on s’y prends pour partir l’esprit en paix à l’autre bout du monde? Les Nomad Talks, véritables incubateurs à idées d’aventures, vous charmeront à coup sûr.

Suivez Nomad Junkies et les soirées Nomad Talks sur Facebook pour ne rien manquer et… bon voyage! 🙂

Andrée-Anne Brunet

Et les fois où je suis une freak de la planification

24 Août

Mon premier grand voyage sac à dos, c’était au Cambodge. Je n’avais pas trop planifié à l’avance, sinon un vague itinéraire avec 3-4 villes à faire sur deux semaines, et j’avais réservé uniquement l’hôtel pour notre arrivée qui était tard le soir. Le reste, on improvisait. C’était facile, ce n’était pas encore la haute saison, il y avait des guest houses partout à 5$ USD, et on avait le temps.  Mais de plus en plus, j’ai envie de voir un maximum de choses dans les pays où je vais, donc de maximiser le temps qui passe toujours trop vite sur place.

C’est peut-être juste aussi que je me fais vieille aussi (hehe), mais je me suis donc mise à organiser un peu plus mes voyages avant de partir, jusqu’à ce que je me retrouve à faire des circuits dignes des agences de voyage – ou selon certains, d’une maniaque.

Les vrais aventuriers crieront au scandale, que c’est nul de tout prévoir à l’avance. C’est sûr que d’y aller au feeling, ça peut avoir son charme. Mais quand tu pars en haute saison, pendant un festival, ou que tu n’as pas beaucoup de temps sur place, ça devient plus compliqué de trouver un hébergement au dernier moment, à un prix qui reste dans ton budget. Et je n’ai plus toujours envie de perdre du temps à chercher un hôtel pour la nuit suivante, surtout quand on n’a pas accès à internet ou qu’il est dysfonctionnel. Je n’ai pas envie non plus de me retrouver coincée une journée de plus à un endroit où j’ai déjà fait le tour de ce que je voulais faire, parce qu’il n’y a pas de bus ce jour-là pour ma prochaine destination. En plus, en préparant à l’avance, et en prépayant certains transports ou hôtels, ça permet d’absorber les coûts du voyage sur une plus longue période ; par exemple, le voyage en Argentine que je prépare actuellement pour les Fêtes et dont les billets d’avion à l’intérieur du pays me refont payer le billet principal une 2e fois. Bref, avoir un planning me donne des contraintes sur place, mais aussi la tranquillité de savoir que j’aurai une place dans mon bus ou mon hôtel au moment prévu.

Plus t'es préparée, mieux tu peux profiter du temps que tu as sur place!

Plus t’es préparée, mieux tu peux profiter du temps que tu as sur place!

En général, je détermine mon itinéraire en me servant des recommandations du site Routard (pas le bouquin, j’ai pas envie de trimballer un guide pour avoir toujours le nez dedans non plus). Je google un peu les endroits proposés, et si ça me plaît, je prends ! TripAdvisor  est aussi d’un grand recours, tant pour les attractions que les restos à faire en ville, ou pour les avis sur les hôtels que je trouve principalement sur Booking (ou Agoda pour l’Asie). Je ne suis pas trop Airbnb ou CouchSurfing pour des longs voyages, toujours en raison des contraintes pour l’heure d’arrivée et la remise de clés, et du fait que certains peuvent annuler au dernier moment, ce qui n’est pas le cas pour un hôtel. Pour les billets d’avion, j’ai un faible pour SkyScanner pour trouver les vols à mon goût, niveau durée, escale, temps total, etc. grâce à ses options de recherches qui sont pratiques. Mon allié principal reste quand même Google Maps, où je peux identifier avec une belle étoile les endroits que je veux voir, où se trouve mon hôtel, les gares et les aéroports, etc. Ce n’est pas que je veux faire de la pub pour ces sites, mais ils restent franchement pratiques !

Mes constellations Google Map

Mes constellations Google Map

Il y a des endroits où c’est plus facile de tout prévoir : le Japon en est l’exemple parfait. Tu peux avoir les horaires de trains 6 mois à l’avance, à la minute près, et tu sais que rien ne changera et que tu arriveras pile poil à l’heure prévue. J’ai pu prévoir un circuit de 2 semaines, avec pratiquement aucun changement à l’itinéraire! D’autre pays sont plus compliqués à organiser, parce que les compagnies de bus ou de train n’ont pas toujours de site internet, ou ils en ont qui ne sont pas d’une grande utilité ; dans ce cas-là, les forums de voyage peuvent souvent aider pour savoir comment les autres se sont dépatouillés pour voyager d’une ville à l’autre !

Le jour du départ, je me retrouve avec bel itinéraire et un beau dossier tout prêt : réservations d’hôtels, billets d’avion ou de train ou de bus, voucher pour certaines activités, plans, liste de choses à voir, etc. qui ressemble à ça:

Planning

Un aperçu de mon itinéraire avec les éléments importants

La maniaque de l’organisation en moi est satisfaite, et je pars en toute sérénité. Enfin presque, parce que je sais très bien qu’il y aura tout de même de l’imprévu ! Mais au moins j’aurai plus de temps pour y faire face…

Des bisous bien alignés,

Lisa Marie

PS: Je vous laisse avec quelques exemples de circuits que j’ai fait: Japon, Costa Rica, Sri Lanka, et mon moins organisé, le Cambodge.

Mon été en quelques clignements de paupières

23 Août

La vie passe vraiment trop vite. Pour de vrai, ça n’a aucun sens. J’ai l’impression que l’été n’est pas encore arrivé, mais en fait il se termine presque. En quelques minutes, mon neveu a eu six mois. Puis sept. J’ai déménagé avec mon chum, puis pouf, ça fait déjà quatre mois. On est partis deux semaines en voyage à Porto Rico, et bam, on était déjà revenus. Je suis partie pour 268 km sur le fleuve pis boom… Ah non, ça, ç’a été long! Récit d’un été trop rapide aux couleurs bien vives.

 

Vous le savez, je travaille pour un OBNL qui organise des événements sportifs à Québec. Normalement, notre jus, il est l’hiver. Mais puisqu’on lance un nouveau projet, je suis devenue dans le jus l’été aussi. Mon été a pris donc une tournure professionnelle particulièrement occupée, mais je ne m’en plains pas! Ceci dit, j’avais déjà prévu tellement de choses que les quelques semaines de beau temps auxquelles nous avons droit au Québec ont été rapidement chose du passé.

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Or, j’attendais mes vacances d’été avec impatience, j’en avais grand besoin. Depuis mai, je comptais les jours, ce n’est pas peu dire. J’aime mon travail, mais vient un temps où décrocher n’est plus une option. Entre Festival d’été de Québec, sorties à vélo et balade en ville, l’été me coulait tranquillement entre les doigts. Question de ralentir un peu le temps et de faire un sursis dans nos vies, nous avions donc décidé un peu sur un coup de tête de partir à l’aventure du côté des Caraïbes, chéri et moi. À nous l’île de Porto Rico ! Je vous reviendrai d’ailleurs très bientôt avec un long article sur les must-see/must-do de cette destination.

Ce fut un moment très spécial avec mon amoureux, car il s’agissait de notre premier vrai voyage ensemble de plus de quelques jours. Deux semaines complètes ensemble, à dessiner nos journées et à errer au gré de nos envies. Que de bonheur nous avons eu, de soleil, de relax, de beau, de doux. En plein ce dont on avait besoin, ça été des plus ressourçant. Les deux semaines ont passé à la vitesse grand V, si bien que nous étions revenus relax et bronzés, à la mi-août.

 

 

Puis, la réalité est revenue dès le lendemain, en me rappelant vivement mes tâches à accomplir avant de partir pour l’un de mes mon plus grand défi physique : le Défi Kayak Montréal-Québec. Avant le grand départ, quelques jours de grand stress mental m’ont habitée. Vais-je réussir ? Pourquoi je fais ça déjà?  Je ne suis pas prête! Et si je déçois tout le monde en échouant?
BREF, vous voyez le genre. Malgré les émotions dans le piton, la fatigue physique et mentale, la préparation manquante, j’étais finalement beaucoup plus prête que ce que je le croyais. Une amie m’a rappelé à quel point j’étais déterminée dans la vie, et que peu de choses pouvaient m’arrêter. Il faudra à l’avenir que je me rappelle que je suis plus forte que je ne le crois. J’ai relevé, avec mon partenaire Jean-François, le grand défi de 268 km de kayak de mer, en 4 jours. Contre vents et marées, c’est le cas de le dire ! Je ne croyais pas ça possible, mais le tout s’est fait dans la bonne humeur, le bonheur presque, avec ma flotille du Club de kayak Le Squall (les meilleurs, 7-7-7!). Par contre, je vous assure que ce challenge n’est pas à la portée de tous. Les ampoules et les douleurs ont été plus qu’au rendez-vous et l’épreuve fut de taille. Je n’arrive pas à comprendre comment nous nous y sommes pris, mais nous l’avons fait. Nous sommes arrivés comme des héros à la baie de Beauport, avec ma famille et mes amis réunis pour nous accueillir. Eux aussi ébahis devant tant de force de caractère et de volonté, devant l’exploit, ma propre fierté se reflétant dans leurs yeux. Et avec les 150 kayakistes présents, c’est 111 200$ qui ont été remis à Jeunes Musiciens du Monde. On en change des vies avec ça !

 

3 étapes sur 8 du #defikayak de réalisées. La plus dure est cet PM, je prie! #kayak #folle #quebec #montreal

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Et au moment d’écrire ces lignes, le lendemain de ce fabuleux défi, nous sommes le 23 août. L’été s’essouffle déjà, amenant avec lui temps chaud et longues soirées sous les étoiles. Oh oui, il reste encore du beau temps, je tâcherai d’en profiter à 110%. Si je pouvais avoir un seul pouvoir magique, ce serait de ralentir le temps, de pouvoir faire pause, de pouvoir rallonger les journées. Pour que les beaux moments s’éternisent toujours.

Et vous, votre été? So far so good?

Laurie-louve xx

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