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Parce que les vacances, c’est pas optionnel

20 Juil

Comme l’a fait remarquer ma collègue et amie Jenny dans son plus récent billet, on a parfois l’impression que les vacances, c’est juste une option. Quelque chose qui pour ceux qui ont le temps de se la couler douce. Ce n’est pas pour les travailleurs autonomes ni pour les étudiants, oh que non! Depuis cinq ans, je n’ai pas pris de vacances d’université. Cette année, j’ai décidé de prendre deux mois off, parce que prendre de vacances, ça ne devrait pas être optionnel.

Il y a quelques mois à peine, je vous aurais dit que les vacances, ce n’est pas obligatoire. Mais ce printemps, ma psy m’a dit que j’étais « au bord de l’épuisement professionnel ». Probablement le résultat de mes cinq ans de suite sans vacances d’été… ou vacances tout court. Donc, avant que mon quasi-burn out en devienne un en bonne et due forme, j’ai décidé de prendre des vacances.

Prendre des vacances, ce n’est pas pour les nuls ou les faibles, contrairement à ce que tout le monde veut nous faire croire -et le milieu universitaire dont je fais partie ne fait pas exception à la règle, loin de là. Les vacances, c’est pour les nuls, ou alors, c’est un luxe pour les salariés. Étudiants et indépendants, à l’ouvrage! Pas de temps à perdre avec le repos.

Alors, je me suis obstinée à travailler tous les étés, sans arrêt depuis 2012, jusqu’à ce que je n’arrive plus à me concentrer suffisamment pour travailler plus de dix minutes à la fois. Oui, dix minutes à la fois, et ça me prenait tout mon courage.

Donc, me voilà, avec deux semaines de vacances dans le corps, et je me rends compte que les vacances, non, ce n’est pas optionnel.

Les vacances me montrent bien, maintenant, à quel point j’étais fatiguée. À trop rouler sur mes réserves, je ne m’apercevais pas de l’ampleur de mon épuisement. Je ne me rendais plus compte que je faisais en deux jours ce que j’aurais pu faire en quelques heures, il y a deux ou trois ans. Je pensais que j’étais reposée le matin en me levant, alors que j’étais toujours aussi fatiguée que la veille. Je ne m’en préoccupais pas: je serrais les dents, et je passais à travers la journée.

Prendre des vacances me montre aussi que des objectifs, ça doit être flexible. Quand bien même que mon plan de travail pour les trois prochaines années ne serait pas prêt tout de suite, qui est-ce que ça dérange? Anyway, il va changer 300 000 fois d’ici à ce que je finisse ma thèse. Alors, attendre en septembre pour faire ça, c’est tout sauf grave. Personne ne fera une crise cardiaque pour si peu -même pas moi!

Luca Bravo

Hé oui, prendre des vacances, ça fait « perdre du temps ». Mais est-ce vraiment perdre du temps que de s’amuser un peu, de profiter du soleil, de voir la mer? Je ne pense pas.

Morale de l’histoire: prenez des vacances, même si vous rongez votre frein en attendant de recommencer. Vous finirez par apprendre à vous détendre -c’est long, mais on y arrive (je commence presque à relaxer, c’est dire!).

Après tout, c’est à ça que ça sert, les vacances. Se détendre un peu les muscles. Se tranquilliser le cerveau.

Surtout, ça ne fait vraiment pas de tort.

Anne-Sophie

Le plaisir en camping part d’une bonne préparation

19 Juil

La grosse période de vacances d’été arrive à grand pas et si comme moi, vous paquetez vos p’tits pour aller en camping, je vous partage mes meilleurs trucs!

Comme je le répète toujours, pour avoir du fun dans une activité, c’est hyper important d’être bien équipé! Lorsque je jase avec des gens qui me disent qu’ils détestent le camping, je réalise rapidement que toutes les mésaventures qui leur sont arrivées étaient dues à une mauvaise préparation ou à un mauvais équipement.

3 petits trucs pour être mieux préparé

 

La Liste : INDISPENSABLE! Il existe une tonne d’applications aussi bonnes les unes que les autres. Petit conseil, jetez un coup d’œil à votre liste une semaine ou deux avant le départ afin de ne pas être pris pour faire des achats de dernière minute.

Ce qui est en camping reste en camping : Un des trucs les plus infaillibles que je peux donner afin de ne rien oublier, c’est de ne pas mélanger équipement de camping et accessoires à la maison. Un couteau de cuisine pour le camping est un couteau pour le camping. Si à chaque année vous devez dépecer votre cuisine pour remplir vos bacs à camping, vous allez oublier des trucs, c’est certain.

Avant de partir: Allez dans les magasins spécialisés et faites le tour des allées pour le camping. Vous allez y trouver une foule de trucs qui vont vous donner des idées. Chaque année, mon chum et moi on y retourne et on prend bien le temps d’évaluer nos besoins (ou de s’en créer…mais ça!).

Moins ressentir les effets des conditions désagréables (intempéries, moustiques et humidité)

Les vêtements : Quand vous faites vos valises, pensez comme si vous alliez affronter tous les éléments de la terre! Survêtement d’hiver, manteau chaud, bas de ski, imperméable pour le haut ET le bas. Souliers imperméables et deuxième paire de chaussures ( et même troisième si vous êtes capables). Vêtements performants (produits qui respirent). Pensez en «double», surtout pour le linge chaud. Quand il fait beau, on peut porter la même camisole 2-3 fois pendant les vacances. Mais quand il pleut ou qu’il fait froid, c’est pratique d’avoir du linge de rechange.

Le sleeping bag : Pour moi, même si j’ai une journée de m***, si je peux dormir au sec et en paix, je vais être heureuse. Bien magasiner votre sleeping (momie ou non, le degré de température). Pour combattre l’humidité au dodo :

  1. Apporter des couvertures supplémentaires en matériaux résistants à l’humidité.
  2. Une micro chaufferette peut fonctionner pour les premières minutes le temps de vous endormir pour chasser l’humidité.
  3. Dormir tout nu! Plus efficace, sinon l’humidité de votre corps restera entre vos vêtements et vous, eurk!
  4. N’oubliez pas le dessous : mettre une couverte de plus entre le matelas et vous coupe l’humidité du sol.
  5. Le meilleur truc pour ne pas se sentir humide avant de se coucher, prendre une douche juste avant le dodo! Ça régularise la température, vous pouvez vous coucher sans devoir remettre du stuff à mouche et ça chasse l’humidité (tsé les cuisses qui collent).

Les bâches : Les bâches sont vraiment important car elles sont votre meilleur atout quand il ne fait pas beau dehors. Si vous vous procurez les bâches bleues pas chères achetées chez Canadian Tire, vous pouvez être certain que si l’orage pogne vous allez ramasser votre équipement sur le terrain voisin! Elles ne sont pas élastiques, donc elles supportent mal les accumulations d’eau et vous ne pouvez pas les tendre au maximum pour une meilleure résistance au vent. En, plus elles prennent de la place. Oui, les bâches spécialisées sont plus chères, mais au final vous serez gagnants!

Le chasse-moustique : Nous on ne prend pas de chance et on met le paquet car chaque région est différente et chaque situation est différente. Un chasse-moustique en crème pour les régions extrêmes, un chasse-moustique en spray pour les régions moins extrêmes. Des tortillons et des bâtons pour les soirées car après la douche on va rarement se remettre du stuff à mouche. Des vêtements longs et légers. Une section avec un moustiquaire! Ma devise : Toujours plus de trucs contre les moustiques!

Ne pas sacrifier le confort

Si vous n’aimez pas le camping, c’est peut-être parce que vous sacrifier trop de confort au profit du rustique! Ce n’est pas nécessaire, l’objectif ce n’est pas de se mettre dans la misère! Voici quelques trucs pour améliorer votre confort, qui feront la différence dans votre expérience :

Chaise de luxe : une belle façon de se payer un peu de confort, c’est d’investir dans une bonne chaise de camping au lieu de prendre les modèles pliants de base! La mienne a même un repose-pied! Mon chum, lui, il s’est gâté un hamac (sieste d’après-midi garantie)!

Matelas de qualité : Je connais trop de monde qui dort sur des mauvais matelas, des foams ou pire pas de matelas du tout! C’est l’horreur! N’hésitez pas à mettre un bon montant dans votre matelas (100$ et plus)! Si votre chum est 2 fois votre poids, allez-y pour des matelas individuels… de toute façon pour l’aspect «chéri on se colle-tu?» vous aurez déjà le sleeping bag comme frontière, alors même si vous n’êtes pas sur le même matelas…

Linge de qualité : Une fin de semaine en camping avec votre petit linge de ville, oubliez ça, vous allez détester. En camping, ça prend des vêtements élastiques, munis de poches, en tissu qui respire et qui sèche vite, mince de préférence (pour les couches). C’est le festival de la jupe pantalon (genre que j’en ai trois). Mon secret: je les achète hors saison dans les magasins spécialisés qui vont souvent avoir des mégas rabais de fin de saison. Même s’il reste juste la couleur brune on s’en balance… dans le bois, le brun, c’est ben beau!

La cuisine : Saviez-vous que Lagostina avait fait un ensemble pour le camping? Et oui, et pour vrai ça peut faire la différence. À la place de vous acheter un brûleur qui prendra 30 minutes faire chauffer de l’eau, essayez un BBQ portable. En camping, on ne mange juste des hot-dogs et des hamburgers. J’ai déjà cuisiné du saumon en croûte d’épices, des pâtes fraîches au pesto et de la salade pour 10 personnes avec mon kit et c’était comme à la maison! J’ai mangé mon meilleur steak à VIE au Bic en 2012 avec mon chum (on va s’en souvenir toute notre vie). On peut très bien manger en camping, suffit de faire…. comme à la maison!

J’espère vous croiser cet été dans un des nombreux spots de camping au Québec!

Marianne

Faire du camping autrement

6 Juil

Envie d’un petit séjour sauvage? Orphelin de tente? Pourquoi ne pas essayer un hébergement insolite? Ça sort un peu de l’ordinaire. Ça fait changer d’air. Le Québec nous offre une nature riche et des sites bucoliques pour en profiter. Les petits villages n’attendent que ça, de nous voir arriver un peu endimanchés, le sourire aux lèvres, prêts à changer de décor. Cet été, partez sur les routes du Québec pour du camping qui sort des sentiers battus!

 

Aux Tipis de la Rivière Sauvage, St-Romain

Quand s’évader rime avec simplicité! Les tipis de la Rivière Sauvage, c’est un peu le tout-inclus du camping. Dès notre arrivée, on nous a enveloppés. C’était doux, chaleureux et pas compliqué. Petite visite des sentiers, du poulailler avant de nous diriger vers notre terrain. Spacieux, intime et accessible, on ne peut pas demander mieux. Le soleil levant, c’est le p’tit nom de notre tipi. On sait déjà qu’on va être bien ici. Un lit suspendu, un petit futon, une table de bois sculptée des mains du papa de la propriétaire, un petit coin pour faire sa toilette et c’est tout. Tout propre. Parsemé de petits objets porteurs d’histoire, plumes, capteurs de rêve, fourrures, encens, ça réchauffe le coeur. Hiver comme été, Les Tipis de la Rivière Sauvage nous accueillent dans un lieu de ressourcement et nous chouchoutent pour nomadiser sans tracas. Tout est à portée de main pour cuisiner, ils ont même pensé à l’eau pour s’hydrater. Un gazebo pour s’installer loin des bestioles, un coin feu pour prolonger la soirée, puis un accès à la rivière qui coule doucement et qui n’attend que l’envie folle de s’immerger.

Vous pouvez les suivre sur Facebook ici!

 

Yourte Domaine Ô naturel, St-Léon-de-Standon

Du camping en plein hiver, oui, à la condition que ce soit chaud, douillet et facile d’accès. Les Yourtes du Domaine Ô naturel répondent en tout point aux conditions essentielles pour passer un séjour loin des fracas de la ville. En mettant les pieds dans la yourte, c’est comme si on s’était tissé un cocon. On s’est enveloppés, on a mis du bois dans le foyer, puis on a fait l’éloge encore une fois de la simplicité qui nous permet de nous évader. On s’est patenté une fondu qu’on a mangé presque tout nu tellement la combustion se faisait aller. Entouré de sentiers, on a enfilé nos raquettes pour une promenade entre pins et sapins. En gros, c’est la recette parfaite pour passer du bon temps en amoureux ou en famille sans se casser le bolo et renouer avec l’hiver. Il faut simplement aimer vivre avec proximité dans 150 pieds carrés (ou plutôt ronds)!

 

Quelques idées d’hébergements insolites qui vous feront oublier la monotonie de votre lit:

  • Une maison de hobbit aux Écogites en forêt de Entre Cîmes et Racine, Laurie vous en avait parlé ici !

  • Une cabane dans un arbre chez Kabania, pour les grands enfants et les plus petits!

  • Une bulle vitrée dans un arbre, chez Canopée-Lit!

  • Un camion romanichel, au Rond Coin de St-Élie-de-Caxton…le village de Fred Pellerin!

 

Et vous, avez-vous déjà essayé ce genre d’hébergement?

Bon camping!

Laura

5 fois simple

4 Juil

L’été se redécouvre chaque année. Sa présence tant attendue est de courte durée et chacun s’efforce d’en profiter le plus possible, de chaque rayon, de chaque degré, de chaque soirée chaude.

Ma vie professionnelle en éducation me permet de profiter pleinement de cette éphémère période, et malgré tous les préjugés entourant les «vacances» de ce passionnant métier, je me fais un devoir de chérir ce moment ultime de la fin du mois de juin. La redécouverte des plaisirs estivaux est tout aussi douce à mon cœur, année après année, surtout depuis que mes étés ne riment plus avec emploi. Il est donc temps de sortir de l’oubli les bonheurs simples, ceux que la vie trop chargée efface rapidement.

Crème glacée, limonade sucrée… Le sucre dans ma vie est un petit plaisir que je réserve pour le dessert, par habitude probablement. Voilà par contre que le vent chaud et l’humidité ambiante rendent à la crème glacée ses lettres de noblesse et en font une collation tout à fait acceptable peu importe l’heure de la journée. Les commerçants s’échinent à créer des saveurs et des textures plus alléchantes, plus délectables, il serait inacceptable de ne pas chérir le travail de ces artisans du sucre!

Le savon sous sa plus belle forme, les bulles. Évidemment, l’arrivée de petit homme a permis de renouer avec cette chose ô combien simple, mais qui créé l’émerveillement, assurément! Les bulles rondes qui flottent au vent, un enfant qui tente de les attraper, qui court. Rien au monde de permet d’arrêter le temps aussi bien que les bulles et honnêtement, qui ne les aime pas? Ce bonheur qui ne coûte presque rien est synonyme d’été et de douceur, car elles sont beaucoup moins belles, les bulles, à -20°C avec un vent du nord!

Crédit : Andre Hunter – Unsplash

L’été, c’est fait pour jouer…au parc! Je l’accorde, les parcs sont accessibles à tout moment de l’année, mais l’été, le temps y est différent. Enfant, le parc était l’endroit rassembleur, l’endroit où la liberté de jouer était la plus totale. Plus tard, le parc était encore présent pour rassembler… un peu plus tard dans la soirée pour l’adolescente que j’étais. Désormais, je renoue avec le parc, pour petit homme, avec qui je partage des moments de grande complicité, car au parc, il n’y a rien à faire d’autre que d’être totalement ensemble! Ce qu’il y a de plus beau, c’est que réunir les gens demeure une des missions du parc, même pour les adultes; pique-nique, frisbee, farniente… Un parc qui rime avec liberté et avec été.

Poussent, poussent, poussent, les bons bons légumes… Le texte de Lauréanne dans le billet commun (ici!) m’a fait sourire, car la saison du balcon fleuri est enfin arrivée. Le jardinage, art sous-estimé par son niveau de difficulté, est un des bonheurs des plus naturels. Prendre le temps de voir la nature faire son travail, prendre soin avec patience d’un petit coin de terre qui, on l’espère, fournira quelques bons légumes que l’on peut servir avec fierté d’avoir participé à la création. Un sandwich aux tomates n’est plus le même lorsque l’on a pris soin avec douceur du plant tout l’été!

Crédit : Joyce Huis – Unsplash

L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt… et c’est bien plus facile l’été. Les matins d’été ont une odeur particulière, la rosée, le vent chaud, la lumière du soleil qui annonce une belle journée, tout est là pour faciliter le lever et avoir toute l’énergie nécessaire pour la journée. Ces matins-là, ils sont encore plus formidables en camping, l’omniprésence de la nature dès le réveil, c’est apaisant.

Une saison courte, une saison douce, une saison de plaisir. L’été, la spontanéité n’est plus la même et c’est tant mieux. Renouer avec les plaisirs d’été, c’est réanimer des souvenirs et en créer des nouveaux. Ce qu’il y a de bien avec la simplicité, c’est que, prometteuse ou non, ça permet de réellement savourer l’été, sans attente, sauf celui de se mettre sur pause, juste un peu.

Mariève 

Billet commun juillet: Nos plaisirs coupables d’été

2 Juil

L’été, ce n’est pas seulement les journées chaudes, les randonnées, la crème glacée… C’est aussi plein de petites choses qu’on savoure en secret, des plaisirs coupables dont on ne parle jamais. Pour casser ce tabou et profiter de l’été au max, les louves vous dévoilent leur plaisir coupable estival.

Laura

L’été, on prend souvent la route, les fenêtres baissées, le vent dans le cheveux. On prend des petites routes, des chemins de gravelle, des rues de banlieue pleines de maisons. À ces maisons sont souvent greffés des garages et qui dit garage dit…VENTE DE GARAGE! Mon plaisir, c’est de fouiner chez Monsieur-Madame Tout-le-monde. De trouver des objets laids, inutiles, plus vieux que la guerre qui sentent la boule à mite. D’imaginer leur place dans une maison. De jaser du beau temps avec la madame assise sur sa chaise pliante et qui attend juste de te vendre ses guenilles faites au crochet. D’arrêter dans les marchés aux puces de village, passer d’une table à l’autre et revenir avec une paire de pantoufles, un roman de Marie Laberge puis tiens, des bottes de ski!

Laurie

Bien que généralement, je ne me sens pas coupable de grand chose (de la crème glacée 3 fois par semaine, oui madame!), l’été c’est rempli de petits plaisirs coupables qui reviendront seulement dans 8-9 mois, alors vaut mieux en profiter. Je suis coupable de rêver toute la journée, au travail, d’être couchée sur le bord d’une piscine, en maillot. Coupable de toujours penser à ma prochaine «ride» de vélo, au prochain week-end en camping, au prochain souper dehors, entre amis. Coupable de toujours avoir hâte à quelque chose, l’été! C’est tellement une belle saison, où il fait chaud et fait bon vivre. Où tout est plus sympathique, plus souriant, plus simple. Où les robes sont légères, les pensées plus relax, les humeurs faciles. Je suis coupable seulement de surcharger mes étés de trop de choses, trop de fun!

Source : Giphy

Anne-Sophie

L’été, je ne me sens pas coupable de grand-chose. Sauf… d’aimer les vieilles chansons quétaines qui passent les jours de beau temps, en fin d’après-midi, vers 15-16h. Vous savez, genre, Brian Adams, et Phil Collins, et ces vieilles affaires-là? Ça me rappelle les vacances d’enfance, quand on passait nos journées dehors avec la radio en toile de fond. À l’époque, j’aimais bien ces chansons, et aujourd’hui encore, je les écoute avec un plaisir mêlé de nostalgie… et de culpabilité!

Crédit : Giphy

Jenny

Plaisir coupable. Que voilà un bel oxymore. Je voudrais bien parler des décadents cornets enrobés de Chocolats Favoris, mais le fait est que j’en mange à longueur d’année sans jamais ressentir la moindre culpabilité. Ben quoi? Pas pour rien que je m’entraîne trois fois par semaine, après tout. Nah, moi, ce que j’aime de l’été, c’est les orages. Quand le ciel se déchaîne, j’aime aller m’asseoir sur le balcon et humer l’air chargé d’électricité. Ça a quelque chose de grisant, de fascinant et de terrifiant tout à la fois. Quand la nature se rebelle et dit fuck toute, j’ai l’impression qu’elle m’invite à en faire autant. Une fois l’orage passé, je me sens légère, apaisée. Comme si les émotions que je garde en-dedans avaient été, elles aussi, balayées par la pluie et emportées par le vent.

Marianne

L’été, j’écoute du country, le son dans le piton! Je trouve que cette musique s’agence parfaitement avec le chaleur, les maringouins, une bonne bière froide et une paire de shorts en jeans! Dans une autre vie, j’aurais vraiment aimé vivre dans l’Ouest canadien, me lever le matin en enfilant mes bottes de cowboy pour ensuite embarquer dans le gros pick-up de mon chum. Je ne sais pas, ce doit être mon côté conservateur (pas politiquement parlant, on s’entend) qui fait que je suis attirée par cette culture qui semble avoir arrêté d’évoluer depuis 1978!

Mariève

La température est souvent tenue responsable de la réussite ou non d’un été. Le soleil est motivant, la chaleur plus que la bienvenue et pourtant, mon plaisir coupable de l’été, ce sont les journées pluvieuses! Évidemment, un plaisir est toujours meilleur lorsqu’il est rare! J’aime ces journées où, après plusieurs jours de beaux temps, la pluie tombe doucement, comme pour mettre un frein à ce besoin de « profiter » le plus possible des beaux jours. J’aime l’odeur de cette pluie sous laquelle on peut parfois se permettre de marcher lentement, juste parce que le temps de ces journées est différent de l’effervescence des jours sous le règne de Galarneau, juste parce que la pluie, c’est beau aussi… Coupable d’aimer la pluie, seulement lorsqu’elle est éphémère!

Marie-Andrée

Plaisir coupable, je dois dire que j’ai bien de la difficulté à trouver quel est mon plaisir coupable estival. Cette saison est tellement courte pourquoi se sentir coupable?! J’ai plutôt une confession coupable à faire, contrairement à 90% de la population mondiale, je ne capote pas tellement sur le BBQ. J’aime bien ça. Je trouve ça plaisant de cuisiner dehors et tout, mais je ne suis vraiment pas du genre à garder mon BBQ en fonction jusqu’à la première neige. D’aussi loin que je me souvienne ça ne m’a jamais transcendé. Je me souviens des étés au chalet où l’on mangeait du BBQ chaque jour que la température le permettait. J’avais toujours hâte au retour à la normale et de retrouver la bonne vieille cuisine traditionnelle sur le poêle. Peut-être parce que je ne suis pas une grande fans de viande grillée… Bref, j’aime bien ça, mais si mon chum veut me faire plaisir durant la belle saison il est mieux de m’amener manger une crème glacée que de me faire un souper sur le BBQ.

Lauréanne

Lorsque les nuits sont suffisamment confortables pour que mes plants de fines herbes tiennent le coup à l’extérieur, c’est à ce moment que mon plaisir coupable de l’été commence! Je me sens festive quand je sirote un mojito maison sur mon mini balcon durant les Golden hours, quand mon copain et moi on se bourre la face de salade mexicaine avec ma coriandre, quand mon basilic et les fraises de saison s’unissent pour donner un dessert des plus rafraîchissant à offrir lors d’une visite… j’ai l’impression que de m’approvisionner à même mes jardinières, ça goûte tellement meilleur! L’été, ça goûte bon!

Et vous, votre plaisir coupable, c’est quoi? Partagez-le avec nous!

Et surtout, passez un bel été!

La meute

Troquer le jardin pour le panier bio

16 Juin

L’an dernier je m’étais lancée dans la culture de mes propres légumes dans le jardin communautaire près de chez moi. Bien que mes récoltes n’aient pas été mauvaises, je ne considère pas que c’était un succès, autant gastronomique que financier.

C’est donc pour ces raisons que cette année j’ai décidé «d’investir» mes sous dans un panier bio et d’encourager l’économie du Québec. En plus, je m’assure d’avoir de beaux légumes frais et bios sans trop d’efforts et de façon constante. C’est une belle manière de découvrir de nouveaux légumes et de laisser aller notre créativité. Ça permet aussi de se rappeler que les fruits et les légumes ne poussent pas dans les étalages d’épicerie et que les récoltes évoluent au fil des saisons.

Mon choix s’est arrêté sur le panier des Fermes Lufa. Étant résidente de la Vieille Capitale, j’étais un peu réticente à choisir ce panier étant donné que les légumes venaient de la région de Montréal. Je trouvais que c’était un peu niaiseux de faire venir mes légumes de Montréal quand il y a de supers producteurs pas loin de chez moi.  Mais le fait de pouvoir faire mon panier sur mesure, d’avoir accès à plein d’autres produits et aussi le fait que Lufa fait beaucoup d’efforts pour diminuer son empreinte écologique m’ont convaincue.  Chaque semaine, les Fermes Lufa me proposent un panier que je peux adapter selon mes envies. J’adore que plusieurs de leurs légumes sont cultivés en milieu urbain et qu’ils offrent la possibilité d’acheter des légumes moches (pas si moches que ça en plus) pour pas cher. Grâce à leurs nombreux partenaires, il est possible de profiter du panier durant toute l’année.

Pour l’instant, j’apprécie l’expérience, mais je dois dire que j’ai un peu de difficulté à gérer mon inventaire de verdure, mais je devrais m’ajuster.

Crédit : Giphy // Gizmodo

J’ai fait quelques recherches pour trouver d’autres paniers bios que je partage avec vous ici. Pour résumer le tout, j’ai fait un joli tableau qui vous aidera peut-être  dans le choix du vôtre.

Panier Bio

Point de distributions Période de distribution Autres

Ferme Lufa

  • Québec
  • Montréal
  • Trois-Rivières
  • Sherbrooke

Annuelle

Paiement automatique chaque semaine
Ferme Campanipol
  • Région de la Mauricie
  • Québec
20 à 22 semaines
  • Paiement global
  • 2 types de paniers
  • Possibilité de commander des produits qui sont en surplus.
Équiterre / Mon fermier de famille

Dans la majorité de la province

  • Associé à un fermier près de chez vous
  • Soutien Équiterre
Coopérative Mauve Québec et Rive-sud de Québec (plusieurs points de chute)

Annuelle

  • Possibilité d’avoir de la viande
  • Plusieurs types de paniers
  • Plusieurs termes de paiements

Pour ceux pour qui adhérer à un panier chaque semaine est trop un gros engagement, il y a toujours les marchés locaux qui offrent une super belle gamme de fruits et de légumes frais. Et n’hésitez pas à en essayer des nouveaux et à poser des questions aux gens qui sont sur place.

Marie-Andrée 

 

Le plein air pour soi… et son chien!

16 Juin

Vous êtes un mordu de plein-air et en plus vous avez un chien? À partir de maintenant, votre activité préférée sera le canicross!

Le canicross, c’est une activité qui implique le coureur et son chien qui sont reliés ensemble par un équipement de tire (ceinture, laisse et harnais). Il y a aussi des variantes, vous pouvez marcher tout simplement ou encore de l’adapter en version hivernal avec des raquettes.

Molly et moi ❤

Avant de se lancer, quel type de « cani » êtes-vous?

Si vous avez l’intention de faire du cani-raquette ou du cani-marche, vous pouvez commencer par vous-même sans nécessairement prendre de cours. Par contre, si vous pensez en faire un sport, un cours est essentiel. Ça prend quand même une technique de base pour vous éviter des blessures, à vous et à votre pitou. Ne serait-ce que pour apprendre à votre chien à s’arrêter quand c’est le temps, croyez-moi, c’est pratique!

Personnellement, je n’ai pas encore suivi de cours avec Molly, mais je vais sûrement en prendre un cet automne, question de peaufiner un peu ma technique. J’ai à mon actif un beau vol plané effectué par moi-même lors d’une de mes dernières sorties. Simplement parce que ma chienne est passée sous une branche au sol et moi par-dessus! On a eu l’air un peu tartes, mais c’est seulement l’orgueil qui a été blessé, heureusement, car ça aurait pu se terminer par un cheville foulée ou une défiguration sur le bord d’une roche.

Être bien équipé fait la différence

Je suis de celles qui croient que pour avoir du fun dans une activité, il faut être bien équipé. Et on dirait qu’en cane-cross, c’est d’autant plus vrai. Une randonnée dans le bois attaché après votre chien sans harnais, sans laisse bungee ou sans bonnes chaussures, c’est une mauvaise idée. Vous risquez de vous blesser ou de blesser votre chien. Et vous risquez aussi de ne vraiment pas tripper sur l’expérience.


Les meilleurs pour vous conseiller au niveau de l’équipement ce sont les professionnels. Voici mes 2 marques de prédilection: Nahak Sport et Canine Equipment. Ils sont en vente dans beaucoup de magasins pour animaux ou même directement en ligne. N’hésitez pas à poser des questions, faire des tests car, comme dit plus haut, ça pourrait vraiment faire la différence dans votre expérience!

Voici les essentiels :

  1. La ceinture : Il existe plusieurs modèles de ceinture, ça dépend beaucoup de la force de tire de votre chien. Moi j’ai la ceinture double traction de Nahak Sport (un produit québécois). Je l’aime vraiment beaucoup car elle supporte très bien et me permet d’avoir une meilleure emprise sur mon chien, surtout si elle s’emballe! La ceinture vous permet d’avoir les mains libres, elle reste bien en place peu importe vos déplacements et, tout dépendant du modèle, elle améliorera vos performances. On peut lui accrocher des pochettes ou des mousquetons pour transporter quelques trucs (je dis bien «quelques» car si vous avez un tas de trucs qui pendent, ça vous agacera).
  2. La laisse bungee : Elle est ESSENTIELLE!! En fait, j’aurais tendance à dire que pour toutes les marches (sauf celles au pied) elle est très pratique car elle absorbe les coups, pour vous et pour votre chien. Un écureuil passe par là et votre chien se prend tout d’un coup pour un chasseur? Pas de problème, avec la laisse bungee personne ne sentira le choc lorsque Fido arrivera à pleine vitesse au bout de sa corde!
  3. Le harnais du chien : Sauf si votre chien marche à côté de vous, ne jamais, JAMAIS faire du canicross avec un collier plat, votre chien va se faire mal, point barre! Il existe plusieurs modèles, faites-vous conseiller en boutique. Mon conseil (personnel), si vous commencez et que vous savez que votre chien risque d’avoir une période d’adaptation, utilisez un harnais qui s’attache et non un modèle qui s’enfile. Sinon, votre chien pourrait finir pas se faufiler hors de son harnais. Finalement, vous allez courir mais pas pour les bonnes raisons! Le harnais, c’est l’outil de votre chien, c’est important qu’il soit bien, n’hésitez pas à en essayer même si ça vous coûte de l’argent (ça se revend très bien sur Kijiji après).
  4. Les souliers… pour vous ET pour votre chien. D’abord, pour courir (et même marcher) dans le bois, ça vous prend de bonnes chaussures. N’oubliez pas votre chien dans l’équation et là, c’est vous qui connaissez les limites de votre ami canin. Si l’été, ça peut être facultatif selon votre type de chien, l’hiver, c’est indispensable, surtout si vous faites de longues randonnées. Ainsi, vous éviterez que votre chien se fasse des engelures aux pattes! Mon modèle, Ultimate trail boots de Canine Equipment. C’est pas mêlant, elles sont plus performantes que mes propres bottes d’hiver!!

Pourquoi le cani-cross est super même si vous n’avez pas d’aspiration sportive?


Pas obligé d’avoir de grandes ambitions sportives pour pratiquer le canicross. Il y a tout plein d’avantages à faire cette activité avec votre ami canin.

  1. Si votre chien tire en laisse, le fait de mettre à profit son «défaut» fera en sorte que tout d’un coup, son défaut ne vous dérangera plus autant! Quand j’ai pas envie de me battre avec ma chienne pour qu’elle marche au pied, j’enfile le kit de canicross et on part en forêt! Comme ça, je suis heureuse et elle peut tirer en masse sans se faire dire «NON MOLLY!!!»
  2. Faire une activité avec son chien en équipe, y’a pas de mots! C’est génial de travailler ensemble à un but! J’aime beaucoup faire du hors piste avec Molly car j’ai l’impression qu’ensemble on évalue la meilleure trail possible pour arriver à nos fins! Je ne sais pas si c’est moi qui fabule, mais j’ai l’impression que le chien aussi aime travailler en équipe. Ma chienne a un solide déficit d’attention et est têtue comme une mule, mais quand on part en canicross, elle est concentrée et plus obéissante!
  3. Ça dépense votre chien en fou! Entre une heure de canicross et une heure de marche tranquille dans le quartier résidentiel, d’après vous, lequel des deux est plus susceptible d’arriver à bout de l’énergie de votre toutou? Et même si vous ne courez pas, la forêt est remplie de stimulations qui feront travailler votre chien mentalement ou physiquement. Un chien brûlé est un chien heureux et un chien heureux est un chien qui ne mange pas votre paire de chaussures ou votre coussin de divan! Pensez-y!

Où aller?

  • SEPAQ  – Certains parcs acceptent maintenant les chiens!
  • Le site partoutavecmonchien.com vous permettra de trouver des sentiers à travers le Québec au complet où les chiens sont autorisés.
  • Mes deux coups de cœur : Le Parc des Appalaches et Le Parc régional du Massif du sud où les chiens sont vraiment les bienvenus!
  • La gang de FouBraque organise des sorties de groupe (c’est d’ailleurs là que je vais m’inscrire pour mon cours de cet automne!).
  • Plein air canin sur la Rive-Sud de Québec (un autre gros coup de cœur). Les propriétaires sont tout à fait charmants, ils permettent l’accès à un immense terrain boisé avec une rivière et une section gazonnée pour l’agilité. Ils offrent des cours de canicross (entres autres services). Et ils le font tout simplement pour l’amour des chiens, on adore!

Petite note pour terminer! C’est un privilège de pouvoir pratiquer ce sport dans certains lieux visités de tous alors svp (SVP) soyez respectueux en gardant toujours votre chien en laisse, en ramassant les ti-cacas et en gardant toujours en tête qu’il y a des gens qui ont peur des chiens. Merci! 🙂

Marianne

Article commun juin : Quoi faire cet été?

1 Juin

Avec juin vient la promesse de vacances estivales bien méritées. Pour souligner l’occasion, la meute partage avec vous ses activités de l’été: sports, festivals, farniente… L’été sera hot!

Crédit : Giphy

En juillet-août, je ne fais rien. En fait, rien qui ait rapport à l’université. Donc, je vais essayer de jouer au tennis avec mon frère. De m’entraîner avec ma mère (ben oui, ma mère elle est cool de même). De partir en voyage, pas loin sûrement, juste assez pour me changer les idées. De m’étendre au bord de la piscine et laisser le soleil me réchauffer jusqu’à la moelle, pour compenser ces mois d’hiver interminables qui m’ont gelée jusqu’au coeur. Je vais essayer de profiter de la vie, de manger des gelato au bord de l’eau, de mettre mon cerveau à off. Je pense que ce sera bien.

Je ne vis que pour la belle saison. Alors, dès la fin de l’hiver je planifie les événements qui vont ponctuer mon été, ça m’aide à passer à travers les derniers mois de froid! Cette année, je me suis dépassée en termes de petites folies car mon été débutera dans le désert ardent de Las Vegas pour assister à l’un des plus grands festivals de musique au monde, soit le Electric Daisy Festival, ensuite je ferai un tour aux Francofolies, au Festival de Jazz de Montréal, au festival Montréal Complètement Cirque, au Festival d’été de Québec, au festival Osheaga et au festival Île Soniq! Ai-je dit que je raffolais des festivals? Haha! Lorsque je ne serai pas au cœur d’une foule endiablée, je tenterai de découvrir le plus de parcs membres Sépaq possible, en vélo, en kayak ou en randonnée. Voilà pourquoi mon été passe aussi vite !

Jenny

Je pensais avoir trouvé mon coin de paradis pour les quelque 5-6 prochaines années, mais apparemment, je me suis trompée. Du coup, cet été, je revivrai la folie des déménagements. Mes plans pour le mois de juin? Faire des boîtes. Juillet? Les défaire. Placer mes p’tites affaires. Puis, relaxer. Partir à la découverte de mon nouveau quartier. En août, m’accorder quelques jours de vacances, si le budget le permet. Me ventiler bien comme il faut lorsque la chaleur devient insupportable. Lors des périodes de canicule, on risque fort de me trouver étendue de tout mon long dans la pièce la moins suffocante de mon appartement, en train de maudire l’humidité ambiante et de rêver à la fraîcheur automnale.

Laura
Famille. Roatrip. Îles-de-la-Madeleine. Avouez que ça vous parle tout autant qu’à moi. C’est à bord d’un petit Caravan loué qu’on va partir tous les trois vers les Maritimes. Presque un mois collés à voyager, à se faire venter puis à se baigner dans l’Atlantique. Il n’y a rien qui va pouvoir nous arrêter, on va fusionner puis on va s’aimer. Rimouski, Gaspésie, Nouveau-Brunswick et Île-du-Prince-Édouard seront nos arrêts pour ensuite aller enraciner notre nid roulant aux Îles-de-la-Madeleine pendant une grosse semaine. J’en rêve depuis si longtemps! D’ici là, festivals, parcs et piscines n’ont qu’à bien se tenir parce qu’on va les envahir!

Laurie
Je vais être ultra plate. Cet été, j’ai envie d’avoir un week-end avec RIEN de prévu. C’est tout, seulement un petit week-end avec RIEN à l’agenda. Je travaille en événementiel et un gros été m’attend. À travers cela, trois mariages, le Festival d’été de Québec, la famille, deux semaines de vacances aux Îles-de-la-Madeleine (coucou Laura!) et des activités à la tonne. Alors le seul point sur ma to-do, outre toutes ces choses déjà établies (mais fun) c’est… du temps libre avec ma famille, mes amis et mon amour. Facile? Pas vraiment. J’ai envie d’avoir le temps de décider, un beau samedi matin, de partir à vélo pour le week-end. De me diriger vers le Lac-St-Jean, sans attente. Et surtout, je me souhaite beaucoup de fun! Bon été la meute!

Cet été, je vais pour la première fois expérimenter le camping-toutou avec ma belle Molly, une Airedale indestructible de 2 ans. J’ai donc une série de camping sur ma check-list qui acceptent les chiens que j’ai très hâte de découvrir. Aussi, comme je suis une golfeuse passionnée, j’ai envie d’augmenter d’un cran mon niveau de difficulté en jouant des terrains que je n’osais pas affronter avant, juste question de travailler encore plus ma (insérer un ton sarcastique ici) patience légendaire. Et finalement, depuis les deux derniers étés, je trompais mon vélo de route avec le jogging, mais mon aventure est définitivement terminée (foutu syndrome de la bandelette ilio-tibiale). Je renoue donc officiellement avec mon bécyk. Mon objectif: ne plus me sentir les fesses à la fin de la saison estivale!

Crédit : Giphy

Pour moi, été rime avec plein-air ! J’ai déjà enclenché les festivités avec mon merveilleux voyage au Nicaragua où j’ai jonglé entre le surf, le yoga, le kayak et le hiking. Je prévois réitérer toutes ces activités au Québec en me promenant à travers les différents parcs régionaux en plus d’un petit séjour dans le Maine pour continuer mon apprentissage du surf. Bien entendu, habitant la grande métropole, je vise participer à quelques-unes des différentes activités prévues pour les 375 ans de Montréal. Je suis aussi une grande fervente de festival. À mon agenda se trouvent entre autres le Festival international de Jazz de Montréal, le Festival d’été de Québec, le Festival Mural et les Francofolies de Montréal. Je participerai également au Wanderlust Tremblant, un merveilleux rassemblement pour les amoureux de yoga. Depuis maintenant 4 ans, je me plais à clore la saison estivale par le sublime Dîner en blanc de Québec. Un beau rendez-vous entre amis. Mon été sera chargé, mais ô combien agréable !

Et vous, quels sont vos plans pour l’été?

Profitez-en bien!

La meute

Ma rencontre avec le Nicaragua

30 Mai

Fidèle à ma bucket list de janvier dernier, au début du mois de mai, je me suis envolée pour 16 jours de chaleur (35 à 42 degrés !), de découvertes et d’épanouissement. C’est en Amérique centrale, dans un pays où la population t’accueille comme si tu étais de la famille, que mon choix s’est arrêté. Le Nicaragua, je n’en connaissais que le nom et pourtant, je m’y sentais appelée. En quelques lignes, mon récit ainsi que mes must see de ce fabuleux pays.

FreeSpirit

Free Spirit Hostel – El Transito | Crédit : Pascale Marquis

Surf & Yoga

J’ai débuté mon parcours à El Transito, un petit village situé dans la ville de León. J’y suis resté six jours pour prendre part à un camp de surf et de yoga. Depuis longtemps l’envie d’essayer le surf me titillait. The Free Spirit Hostel est un endroit parfait pour les débutants. En plus d’avoir l’océan Pacifique comme voisin immédiat, la plage est très peu achalandée et la mer exempte de coraux. Les vagues sont belles et constantes et juste assez grosses pour les greens comme moi. Qu’on se le dise, ce n’est pas si facile ! Mais j’ai vraiment aimé mon expérience. Et que dire des séances de yoga au soleil couchant, tout simplement magique !

Ce que je retiens de mon passage au Free Spirit, c’est l’esprit de famille. Les propriétaires sont des Québécois, ce qui a une influence directe sur le type de clientèle. Bénévoles et personnel sont chaleureux et la nourriture y est très bonne. Chaque soir nous avons droit à un grand souper en famille, ce qui a beaucoup de charme !

Les couchers de soleils sont sublimes, surtout lorsque l’on marche jusqu’aux piscines naturelles. Il y a également possibilité de visiter la ville de León et sa superbe cathédrale, ainsi que de faire du volcano boarding sur le Cerro Negro, le plus jeune volcan d’Amérique centrale. C’est d’ailleurs le seul endroit au monde où cette activité est possible sur un volcan toujours actif. Petit conseil, eau et crème solaire en quantité plus qu’abondante !

Volcano boarding – Cerro Negro | Crédit : S – Travel & Tours (eh oui, c’est moi!)

Viva la playa!

Deuxième arrêt, San Juan Del Sur, une ville à proximité de plusieurs plages, prédestinée à la fête. Important de garder cet aspect en tête surtout si, comme moi, tu préfères de loin te lever au rythme du soleil et non t’y coucher. En plus du célèbre Sunday Funday, la ville grouille de bars et d’occasions pour se déhancher sur les notes de Despacito (prépare-toi à l’entendre 72 fois par jour !).

Heureusement pour moi, le Casa Oro Eco Hostel où je résidais était un peu plus calme. Comme les dortoirs sont grands (on y dort 10 par chambre) on y rencontre des gens du monde entier. C’est fabuleux de pouvoir échanger et apprendre sur tant de différentes cultures à la fois !

Avec l’aide du personnel, je me suis prélassée sur le sable chaud de trois différentes plages de la région : Playa San Juan Del Sur, à quelques minutes de marche de l’hostel, Playa Hermosa et finalement, ma préférée, Playa Maderas, très bien pour les surfeurs.

Une île, deux mondes

Je dois avouer que j’avais énormément d’attentes envers ma troisième destination. La petite Isla de Ometepe m’a charmée dès mon arrivée. Une île érigée par deux volcans et qui offre deux atmosphères complètement différentes.

Le Concepción est le plus haut des deux volcans, avec ses quelque 1600 mètres. Il est situé du côté quelque peu plus développé de l’île. On y mange comme des rois. GROS coup de cœur pour les déjeuners du Cornerhouse Coffee et les crêpes repas du Mar Dulce.

En tuk tuk, je me suis rendue à la Punta Jesús Maria, l’un des rares points de vue permettant d’observer les deux volcans au même moment. Note aux amoureux, c’est un endroit hyper romantique.

Il est facile et abordable de se procurer un scooter pour visiter différents attraits de l’île. Je me suis arrêtée à Ojo de agua, une sublime piscine naturelle formée d’eau volcanique. J’ai également exploré la réserve naturelle de Charco Verde où j’aurais aimé passer une journée entière. C’est d’ailleurs à cet endroit que j’ai rencontré mon nouvel ami Benoît (nommé par moi-même), le singe hurleur.

Le Maderas est un volcan un peu plus petit (près de 1400 mètres). Faune et flore dépaysantes en tout point, c’est la jungle qui nous attend. Pour une raison qui m’échappe encore aujourd’hui, je me sentais éprise de nouveautés. J’ai donc décidé de pousser l’expérience plus loin et de loger au El Zopilote Organic Farm. Un hostel situé au beau milieu de la jungle nicaraguayenne. Il faut marcher (escalader serait plus juste) 1,5 km seulement pour arriver à la réception. Le site est sublime. Attendez-vous à y faire des rencontres exotiques. Se réveiller et avoir à nos pieds une araignée aussi grosse que notre main est un exemple que je peux désormais qualifier de vécu (OMG !).

Volcan Concepción + Punta Jesús Maria + Ojo de agua – Isla de Ometepe | Crédit : Pascale Marquis

Architecture & couleurs

Dernière ville, Granada la sublime. Aux premiers instants où mes pieds ont frôlé les rues, je m’y suis sentie bien, chez moi et en toute quiétude. J’avais l’impression de revenir à la maison après un long voyage. Probablement que l’effet post-jungle y est pour quelque chose.

Tellement de beautés à voir. Tes deux pieds seront ton meilleur guide. J’ai visité entre autres la Iglesia La Merced ainsi que la Cathedral of Granada, toutes deux offrant des points de vue en hauteur sur la ville, le ChocoMuseo et toutes les saveurs qui l’accompagnent, la rue piétonnière La Calzada qui regorge de restaurants et de boutiques d’artisans. J’ai même fait un arrêt dans une école pour écouter des enfants répéter leurs chants de chorale.

Si tu es une lève-tôt, prends-toi un café au Nicafe Hotel Real la Merced (j’y suis allée trois fois !), puis marches à travers les rues. Tu verras la ville s’activer et prendre forme. C’est réellement impressionnant.

À quelques pas du Nicafe se trouve l’Hostel De Boca En Boca. J’ai tout simplement adoré y séjourner. Le propriétaire, un français aux lunettes en bambou rouges, est vraiment charmant. Conseil d’amie, réserve avant de t’y rendre.

J’ai profité de mon séjour à Granada pour relaxer au Laguna de Apoyo, un lac d’origine volcanique. J’ai également assisté à l’impressionnant spectacle de nuit qu’offre le volcan Masaya. Comme il est toujours actif, on peut voir la lave bouillonner. Mon séjour s’est terminé par une randonnée en kayak à travers les Isletas de Granada situées dans le lac Nicaragua. Le guide était fantastique et nous a appris énormément sur la culture et l’histoire de ces îles.

Nicaragua, je t’aime et tu me reverras assurément.

Pascale

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Granada | Crédit : Pascale Marquis

Les vieux meubles des uns font le bonheur des autres !

24 Mai

Le compte à rebours est déjà commencé pour plusieurs qui déménagent cet été. Dans quelques semaines, le bord des rues et les trottoirs constitueront une véritable mine d’or de toutes sortes pour les esprits bricoleurs et écolos de ce monde. Depuis quelque temps, je me donne un objectif: celui de donner cette fameuse deuxième chance à un objet qui aurait normalement trouvé le chemin des ordures.

Mon plus récent projet, qui égaye mon salon, est en réalité le cadeau d’anniversaire pour la première année de vie de notre fille. Pour vous faire un bref topo, après avoir donné de nombreuses suggestions de cadeaux aux membres de ma famille, on s’est nous-mêmes retrouvés le bec à l’eau quand est venu le temps de songer au cadeau qu’on lui offrirait. À quelques jours à peine de son anniversaire, on devait trouver une idée rapidement, sans pour le moins renoncer à la qualité. Puis, EURÊKA! Je me suis rappelé à quel point j’avais fait de la fausse popote quand j’étais jeune, à un point tel que j’avais reçu un vrai petit four à 4 ans. On avait donc envie de lui offrir sa toute première cuisinière.

Je ne voulais toutefois pas investir une fortune, surtout pas dans une gigantesque pièce de plastique. Comme Mariève l’a si bien verbalisé dans un billet précédent, mon copain et moi n’avions pas envie d’avoir un salon aux allures d’un CPE. J’ai donc opté pour une cuisinette en bois, simple comme tout, dans laquelle les meilleurs Faux-Burritos et Fausse-tartes-aux-pommes allaient être cuisinés. Ce qui m’enchante particulièrement dans ce projet est bien sûr l’aspect DIY, mais également le caractère évolutif de ce cadeau.

En gardant en tête l’idée de ne pas trop dépenser pour réaliser mon projet, j’ai fait une annonce sur Facebook à qui voulait bien se départir d’une vieille table de chevet, t’sais celle qui vient avec l’ensemble de chambre à coucher 10 morceaux de leur tante. En à peine cinq minutes, j’avais déjà trouvé ma table. Aussitôt reçue, inutile de vous dire que le gros fun avait commencé! Voici comment j’ai réalisé mon défi  »1-an-pour-mademoiselle »!

Voilà la bête!

Ce dont vous aurez besoin:

  • une table de chevet
  • du papier sablé
  • un chiffon humide
  • de la peinture (dans mon cas, j’ai utilisé de la peinture minérale Fusion offrant une palette de couleur exceptionnelle achetée chez Juneau. J’ai fait mes recherches et un commis de votre quincaillerie pourra aussi bien vous aider dans vos recherches de peinture couvrante et durable)
  • La quincaillerie (poignées, crochet, etc.)
  • Du vernis (le nettoyage se fera beaucoup plus facilement et les éclats de peinture seront limités)

Les étapes à suivre

  1. Tout d’abord, enlevez les poignées et sablez la table de chevet, de manière à la rendre poreuse pour que la peinture y adhère bien. Si vous pouvez réaliser cette étape à l’extérieur, je vous le recommande.
  2. Passez un chiffon humide pour enlever la poussière de bois
  3. Appliquez une première couche de peinture et laissez ensuite sécher. Puis, appliquez la deuxième couche.
  4. Laissez aller un peu votre imagination et dessiner les ronds et les boutons du poêle. Dans mon cas, j’avais de vieux sous-verres que j’ai peints, puis collés avec de la colle chaude.
  5. Une fois tous les éléments décoratifs peints, appliquez deux couches de vernis sur l’ensemble de la table de chevet
  6. Admirez votre œuvre !

J’ai de la chance d’avoir un copain et un beau-papa bricoleurs qui ont pu réaliser chacune de mes demandes. Le premier tiroir a été transformé en porte de four, avec un système de pentures avec aimant, car le modèle de la table de chevet le permettait. On a utilisé un vieux crochet et des poignées rondes pour imiter la robinetterie. J’ai trouvé une gamelle à chien au magasin à 1$ qui ferait très bien office de lavabo. Il a suffi de percer un trou sur le dessus de la table de chevet de la grosseur de la gamelle, pour qu’elle y entre presque à la serre. Notez que ces derniers éléments ne sont pas nécessaires, t’sais que tant qu’à faire semblant de faire à manger, on peut aussi bien faire semblant d’avoir un lavabo… l’enfant n’y verra que du feu. Dans notre cas, on a simplement voulu y mettre le paquet pour le cadeau de notre petite poulette! Une version plus simple d’une cuisinette peut très bien faire l’affaire !

Pour rendre le tout encore plus réaliste, j’ai fait le tour des rayons du magasin à 1$ et j’ai déniché des spatules, un rouleau à pâte et une passoire, le tout en format miniature!! Il y avait de quoi virer fou avec tous ces minis items. Mon coup de cœur est sans aucun doute, les petites mitaines de four que j’ai trouvées chez Simons.

Le plus beau merci qu’elle puisse nous rendre est de nous faire un mijoté de carottes, raisins et ail tous les matins. Mes compliments au chef!

Pour ceux et celles qui aimeraient transformer leur meuble d’une façon différente qu’en une station de jeu pour enfant, cette cuisinette est simplement une alternative à la deuxième vie que vous pouvez donner à un vieux meuble. Pourquoi ne pas juste revamper cette même table de chevet, en lui donnant une belle couleur punchée? Une couleur qui donnera une touche tellement énergisante et revitalisante à votre chambre à coucher ou à votre hall d’entrée, qu’à lui seul, votre meuble en sera le principal élément décoratif. Un jaune citron, un rouge framboise… Pourquoi ne pas oser une palette de couleur qu’on trouve si belle dans les revues, mais qu’on croit qu’elle sera vite démodée? Le risque en vaut la chandelle.

Si vous êtes un peu réticents à l’idée de vous embarquer dans un projet comportant de la peinture, vous pouvez simplement personnaliser un meuble que vous possédez déjà en ne changeant que la quincaillerie pour quelques dollars. Les meubles Ikea aux lignes droites et épurées sont certes très jolis, mais également très simples. Vous pouvez peindre quelques-unes des poignées avec une peinture dorée en aérosol et changer les autres par de magnifiques poignées en céramique.

 

Amusez-vous et souvenez-vous que les vieux meubles des uns font le bonheur des autres! 🙂

*Toutes les photos ont été prises par moi-même!

 

Lauréanne

 

Histoire d’un week-end pluvieux, mais pas plate, à Ottawa

9 Mai

Ottawa. Je ne sais jamais trop quoi penser de cette ville. J’ai adoré participer à son week-end de courses durant les dernières années, mais mon amour se limitait à ça. Quand mon amie Chantal m’a annoncé qu’elle y vivrait, je savais que je viendrais la visiter. Ça s’est passé le week-end dernier et c’était vraiment plaisant. Je suis dans le train pour le retour vers Québec et j’ai envie de partager avec vous quelques bonnes places. Parce que oui, il y en a. Et même avec le vent, la pluie, le froid, les inondations. Ok, j’arrête. Vous voyez le portrait.

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En route vers le Parlement

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Ottawa et ses tulipes

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L’impressionnante bibliothèque que du Parlement

Le musée des beaux-arts du Canada

C’était la première fois que je mettais les pieds dans ce musée. Bonheur, une exposition de photos est en vedette présentement. « Cette exposition organisée par l’Institut canadien de la photographie du Musée des beaux-arts du Canada montre toute la diversité de la pratique et de la production photographique au Canada entre 1960 et 2000. » C’est inspirant et on réalise surtout qu’on a rien inventé avec nos filtres, les photos sur la route et nos portraits en noir et blanc. Enfin, il y a du talent depuis longtemps.

J’ai également aimé les salles d’art contemporain. C’est toujours rafraîchissant d’observer de nouvelles œuvres. Dans chaque musée, il y a ce sentiment inexplicable qui me fait juste du bien.

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Art canadien et autochtone : de 1968 à nos jours

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La photographie au Canada, 1960–2000

Freshii

Je ne connaissais pas la place et pourtant c’est tellement mon genre. Je me suis dit que s’il y avait un Freshii près du bureau j’irais souvent pour un bowl, une soupe, une salade, un burrito. De la fraîcheur, des prix qui ont de l’allure, des bons ingrédients. Mon bowl Oaxaca avec l’ajout de falafel était savoureux.

Rowan

Mon amie m’a fait deux, trois suggestions de bons restaurants pour le souper. Je regardais les comptes Instagram, pis on hésitait. Je n’avais pas de « Oui, je veux absolument y aller ». Après une sieste et avant d’ouvrir les bulles, elle m’a proposé Rowan. J’ai tout de suite eu envie de goûter aux deux plats végétariens proposés. Assises au bar (on ne pense pas souvent à cette option, mais j’adore) on s’est tout simplement régalées. Jamais de la vie j’allais prendre un dessert. J’avais un peu trop mangé. On a décidé de marcher les 5 km pour le retour. On a jasé, on a niaisé. Un samedi soir comme j’aime.

Riviera

Avant le retour à la maison, Chantal tenait à me faire découvrir « sa place » à Ottawa. Ok, j’ai compris pourquoi. Les lieux, les gens, l’ambiance, le menu des drinks, j’avais l’impression d’être ailleurs, vraiment en vacances. Encore au bar, on a regardé les cuisiniers préparer les dernières assiettes de la soirée. Mon White lady était parfait. Je suis sortie tout émerveillée. J’avais la meilleure « locale » avec moi!

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La Piscine du Westin

Dimanche matin, après une course sous la pluie, on feele qu’on a le goût de relaxer dans l’eau. Ouin, étrange. Les spas nordiques sont un peu loin et notre temps est limité. Allons-y avec l’option « piscine et sauna d’hôtel » Chantal appelle au Westin parce qu’on n’est pas vraiment clientes et JOIE, l’utilisation du centre de santé est gratuit lors d’une première fois. Arrivées à midi, nous avons eu la piscine et le spa à nous. On a même fait une petite sieste sur les chaises longues. Deux heures plus tard, bien détendues, nous étions popire fières de notre idée à 10 minutes à pied de la maison.

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Un dimanche après-midi à la piscine du Westin

L’accueil de mon amie

Parce que sans elle, son bel appartement, les huitres, les bulles, le bol de smoothie, les cafés au lait d’amande, sa visite du parlement, sa générosité et sa simplicité je ne t’aurais pas autant apprécié, Ottawa. Bien honnêtement, j’y allais pour passer du temps avec elle, le reste ne fait qu’embellir l’essentiel.

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Huîtres et bulle

 

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Relaxer ici tout simplement

À l’amitié!

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Paré pour l’aventure?

5 Mai

À travers les dernières années, vous avez sûrement remarqué à quel point les aventures sont importantes pour moi. Toutes sortes d’aventures en fait : faire Montréal-Québec en kayak, affronter le Mont Washington, essayer le surfset, partir en Indonésie… et plus encore! Et pour me préparer à chacun de ces trips, il me faut être bien équipée.

Et pour chaque défi, son type d’équipement ! Ce n’est pas une cachette, mon magasin de plein air préféré, c’est MEC. Quand ils m’ont approché pour aller visiter le nouveau magasin de Québec, en primeur, je trippais. On m’a dit, plus de produits, plus de place, plus de bons conseils. J’étais déjà vendue! En effet, même si l’offre de produits de plein-air est varié à Québec comme ailleurs, j’aime les gammes ‘’maison’’ de Mountain Equipment Co-op par leur qualité et leurs prix abordables. Dans le nouveau magasin, j’ai pu découvrir une section nautique gorgée de nouveautés (ma section préf’!), un mur complet de matériel d’escalade, une salle de montre de vélo, un grand atelier mécanique, et plus encore. Bref, je pourrais vous nommer plein de raisons pour lesquelles je trippe beaucoup sur les produits et la marque. Mais la meilleure façon de vous le démontrer? En vous parlant de mes coups de cœur, et de leur utilité dans les escapades que je prévois faire cet été.

Pssst : Cet été, Parcs Canada offre l’accès à tous ses parcs gratuitement! Vous n’avez qu’à vous procurer votre laissez-passer ici. Sinon, il est aussi disponible pour tous les membres MEC en magasin. Grouillez-vous, un été de plein-air vous attend ! Je prévois aller faire un tour dans un parc bientôt, je vous tiens au courant. 😉

 

Mon sac de randonnée

La couleur n’est plus disponible en magasin mais je l’aime TELLEMENT. Il n’est pas plein de poches, fermetures éclair et tout, mais convient parfaitement bien à mes besoins. Il se compacte très bien et contient beaucoup de matériel. On peut aussi accrocher du matériel à l’extérieur.

Je l’ai utilisé pour aller passer un week-end dans un refuge et gravir une montagne entre-temps. Ça a aussi été mon sac d’avion et de jour pour deux semaines à Porto Rico, l’été dernier. En plus, y’a une poche pour les sacs d’hydration. Il est parfait!

Cet été, je l’utiliserai :

  • Pour le cyclotourisme. Attaché dans mon dos ou sur mon porte-bagages, il sera parfait pour aller visiter quand je ne serai pas sur ma monture.

Un sac pour aller partout. Même dans une escale de 8h à Philadelphie!

Mon manteau de pluie 

Que celui qui n’a jamais acheté un manteau pas-imperméable-pantoute-finalement me jette la première pierre. Sérieusement. J’ai 4-5 manteaux supposément de printemps, mais… ils prennent tous l’eau. Bref, c’est correct quand il fait beau, mais sinon, j’étais toujours un peu mal prise. J’ai maintenant le super manteau Aquanator et il est parfait. Il manquait à ma vie! C’est sûr, il a un look sport. Mais être au sec, ça vaut plus que tout.

Il sera super pratique pour :

  • Pour vrai, tout. Léger, avec aération et protection, c’est l’idéal.
  • En kayak, pour prévoir le pire.
  • En vélo, pour prévoir le pire du pire.
  • En randonnée, parce que tsé.

Mon manteau pour tout!

Mes sacs de rangement

Si vous pratiquez plusieurs activités de plein-air et êtes toujours partants pour une bonne vieille aventure inattendue, je vous conseille d’être prêts à toute éventualité. J’ai des sacs étanches pour l’eau, que j’ai traînés l’été dernier dans mon défi kayak et dans chacun de mes entraînements. Mais j’ai aussi des sacs pas-étanches pour séparer mon matériel dans mon sac. Un pour les vêtements, un autre pour les collations, un pour des bas au sec…Vous l’avez compris, je suis organisée et j’aime compartimenter mes choses.

J’ai ce modèle mais j’en ai aussi trouvé un usager dans une vente seconde main. Les sacs au sec, comme nous les appelons, sont très durables, pourvu qu’ils soient bien entretenus et pas percés.

Mes essentiels de week-end getaway parfait.

En vrac, mes items d’aventurière :

  • De la vaisselle pour enfant IKEA : un peu niaiseux mais je la traîne dans mon bac de camping, comme ça j’ai toujours de la vaisselle sous la main et c’est plus écologique que la vaisselle en carton à jeter.
  • Un canif : une chose très utile, à avoir toujours pas loin, peu importe votre activité.
  • Des mousquetons : pour accrocher votre serviette mouillée à un arbre, votre bouteille d’eau pour une session de Via Ferrata, vos clés après votre manteau…
  • Des vêtements de sport dans un matériel adéquat : les vêtements avec un matériel anti-bactérien permettront que vos vêtements ne puent pas… en tout cas, pas tout de suite. Ils sècheront mieux et resteront plus beaux. Les vêtements Lululemon entre autres ont certaines pièces avec ce genre de tissu. Les vêtements de vélo MEC ont également parfois ce traitement. À surveiller! Très pratique en voyage.
  • Sac d’hydration ou gourde d’un litre : niaiseux mais vrai, depuis que j’ai découvert les sacs d’hydration, je bois tellement plus dans mes activités! J’avais toujours mal à la tête à cause du manque d’eau – j’oubliais littéralement de boire.  Sinon, les bonnes vieilles gourdes Nalgene font amplement le travail!

Je pourrais nommer tellement de choses encore. Dès que je partirai à l’aventure, je vous tiens au courant! D’ici là, n’hésitez pas à nous suivre sur Instagram (@LesRockalouves) pour tout savoir. Merci à MEC pour leur collaboration et leur offre si grande de produits de qualité! On se rejoint dehors, cet été?

Laurie

* Cet article n’est pas commandité, je n’ai pas été payée pour l’écrire. J’ai reçu des échantillons de la part de MEC à tester mais tout le matériel et les idées sont les miennes. 

Contrer le gaspillage alimentaire

4 Mai

Le gaspillage alimentaire est une chose qui, je croyais, ne me concernait pas il n’y a pas si longtemps. Depuis l’automne dernier, mon copain a dû déménager dans une autre ville pour le travail. Je me suis donc retrouvée à manger seule la grande majorité du temps et je me suis aperçue que je gaspillais beaucoup de nourriture étant donné qu’on était 50% moins de gens à manger à la maison. Je me suis donc intéressée au sujet et j’ai revu ma façon de cuisiner et de faire l’épicerie.

J’ai été très surprise d’apprendre que 47% du gaspillage alimentaire provient de nos maisons… Regardez cet article pour en apprendre plus. C’est aussi là que Bernard Lavallée et son livre Sauver la planète une bouchée à la fois m’ont beaucoup inspirée avec leurs trucs. En faisant plus attention, j’évite de jeter de la nourriture, ça me permet de faire un petit peu plus ma part pour la planète et mon portefeuille s’en porte mieux. Que demander de plus?

Voici quelques trucs à intégrer à votre quotidien pour diminuer le gaspillage alimentaire chez vous :

  • Les retailles de légumes

      • Congelez vos retailles de légumes pour en faire des bouillons pour vos soupes et vos recettes.

     

  • Moins

      • Acheter moins pour jeter moins.

     

  • Planifier

      • Si vous savez que vous ne serez pas à la maison de la fin de semaine ou que vous avez quelques repas de prévus au restaurant durant la semaine, adaptez votre épicerie en conséquence.

     

  • Laissez aller votre imagination

      • Cuisinez uniquement avec ce qu’il y a dans le frigo et dans le garde-manger.

     

  • Pas toujours la grande gastronomie

      • Il faut accepter de ne pas toujours cuisiner les dernières recettes de Trois fois par jour. Un sandwich aux tomates le mercredi soir n’a jamais tué personne et ça permettra peut-être  de sauver une pauvre tomate de la poubelle.

     

  • La conservation

     

  • Congeler ou transformer

      • Vos fraises commencent à être moins attrayantes? Congelez-les pour les smoothies ou faites de la confiture.

     

  • Partager

      • Vous avez cuisiné une grosse recette de pâté chinois et votre congélo est plein? Offrez-en à vos voisins ou à vos amis. Ça fera plaisir en plus!

     

  • Remplacer

      • Il ne faut pas hésiter à remplacer les ingrédients d’une recette par quelque chose d’équivalent qui se trouve déjà dans votre garde-manger.

     

  • Date de péremption

      • Ce n’est pas parce que votre pot de yogourt est périmé depuis hier qu’il n’est plus bon et qu’il faut le jeter. Utilisez vos sens (le goût et l’odorat) et  vous vous apercevrez vite si ce n’est plus bon.

     

Je partage avec vous ma recette fétiche pour éviter le gaspillage de vieux pains secs, de légumes et qui surprend les amis au brunch: la strata. J’aime aussi faire du pesto avec mes restants d’herbes fraîches ou des potages avec mes légumes qui sont au bord de la poubelle.

 

Crédit : Marie-Andrée Parent

 

INGRÉDIENTS pour une strata :

  • 1 oignon, 2 échalotes françaises ou des oignons verts hachés
  • 227 g (1/2 lb) de tranches de jambon, de bacon, de chorizo ou n’importe quelle autre charcuterie
  • 30 ml (2 c. à soupe) d’huile d’olive
  • 8 oeufs, légèrement battus
  • 560 ml (2 1/4 tasses) de lait
  • 125 ml (1/2 tasse) de crème 15 %. Si vous manquez de crème, mettez plus de lait ou un peu d’eau pour compléter
  • 2 litres (8 tasses) de pain rassis coupé en cubes (baguette, miche, pain Villagio, brun ou blanc)
  • 1 litre (4 tasses) de bébés épinards, cresson, roquette ou aucun de ces choix
  • 750 ml (3 tasses) de légumes crus ou cuits (asperges, poivrons, pois, brocolis, chou-fleur, olives, tomates séchées, etc.)
  • 500 ml (2 tasses) de fromage qui se trouve dans votre frigo
  • Sel et poivre

PRÉPARATION : 

Dans une grande poêle, dorer l’oignon (l’échalote française ou l’oignon vert) et la charcuterie choisie dans l’huile. Saler et poivrer. Laisser tiédir.
Dans un grand bol, mélanger les œufs, le lait et la crème. Saler et poivrer. Ajouter le reste des ingrédients et bien mélanger. Répartir dans un plat de cuisson d’environ 33 X 23 cm (13 X 9 po). Couvrir d’une pellicule de plastique et réfrigérer de 4 à 8 heures. Pour les plus pressés, laisser imbiber le pain 1 heure.
Placer la grille au centre du four. Préchauffer le four à 350 °F.
Retirer la pellicule de plastique et cuire au four environ 1 heure ou jusqu’à ce que le centre de la strata soit bien cuit. Laisser tempérer 10 minutes et servir avec une salade verte.
*Recette inspirée de Ricardo Cuisine

 

Bonne cuisine anti-gaspillage !

Marie-Andrée

Billet commun : Nos destinations de rêve

31 Mar

Avec l’arrivée du printemps (du moins sur le calendrier…), il nous prend des envies d’évasion. Entre deux tempêtes de neige qui n’en finissent plus, on se surprend à rêver d’ailleurs exotiques, mystérieux, enivrants. Qu’on s’imagine seule avec un sac à dos, en famille ou entre amis, tous les voyages sont bons pour chasser le blues de l’hiver. Départ (imaginaire) pour nos destinations de rêve.

Laurie ❤ 

Je pense qu’en 4 ans de billet commun, cet énoncé est le plus difficile! J’ai beaucoup voyagé pour certains, je n’ai rien fait pour d’autres. Selon mes propres critères, le voyage constitue l’objectif qui règne au sommet de ma «liste de vie». Je veux tout voir, tout sentir, tout toucher. Me sentir submergée par le si petit nombre de choses que je connais, être excitée mais étrangement calme au départ, puis pleine d’idées mais de nostalgie au retour. Plus je vieillis, plus mes voyages de rêve changent aussi. Mon élément, c’est l’eau. Je souhaite donc beaucoup découvrir le monde par celle-ci. Mon rêve serait d’aller visiter la Polynésie française, ou encore le Madagascar, ou la Nouvelle-Guinée. Je veux voir les îles et leur culture bien particulière. M’immerger dans leurs eaux et leurs secrets. Connaître les coutumes d’une vie estuaire. Amenez-moi dans les coins perdus des océans!

 

Crédit : Giphy

Camille ❤ 

Me demander de choisir une seule destination, c’est comme essayer de me faire dire quel est mon mets préféré: je n’ai pas de repas préféré, ce que j’aime c’est manger… ben c’est la même chose avec les voyages. Le monde est rempli de magnifiques paysages et cultures à découvrir. Selon moi, en choisir juste une c’est presque un sacrilège! Alors, voici un petit topo de mes destinations de rêve. Premièrement, l’Italie, parce que je ne peux pas croire que je n’y suis toujours pas allée, ensuite, la Nouvelle-Zélande parce que c’est juste trop beau là-bas, après ça, le nord de l’Afrique (Maroc et Tunisie genre), puis le Pérou, puis les pays scandinaves, puis l’Égypte, puis l’Indochine, puis finalement je pourrais remplir des pages et des pages!

 

Lauréanne ❤

À mi-chemin entre la maison et l’Inde, une œuvre d’art se tapissait sous notre avion. Une escale à Amsterdam a suffi pour me faire promettre d’un jour revenir voir cette gamme infinie de couleur qu’offrait, au printemps, les Pays-Bas qui se couvrent de tulipes. Cette fois, mon copain et notre petite seraient du voyage! Après y avoir passé quelques jours, on prendrait un vol pour retourner en Italie, peu importe où. Se laisser porter au gré de nos envies du moment et de l’odeur de pizza, de vivre d’amour et d’eau fraîche, sans penser à rien, vivre la Dolce Vita, quoi.

 

Mariève ❤ 

Une vente de garage a un jour, au début de l’adolescence, mis sur mon chemin un livre de Barbara Woods. Cette lecture a fait germer en moi des images de l’Afrique, plus particulièrement de la région entourant le Kilimandjaro. Plusieurs années plus tard, ces images sont persistantes, d’autant plus que ce voyage idéal se précise. Au-delà de la découverte, le défi s’est ajouté au plan: le Kilimandjaro, cette montagne mythique représente pour moi un but à atteindre. Le dépaysement, la nature et l’immensité attendront encore quelques années, et malgré les nombreux endroits présents dans mes désirs de découverte, celui-ci demeure le numéro un d’une liste interminable!

 

Jenny ❤ 

J’avoue être fascinée par l’île de Pâques et ses gigantesques moais, mais ce n’est pas demain la veille que j’irai y faire un tour. Les voyages, ça relève plus du cauchemar que du rêve pour moi. La découverte de l’inconnu, les chocs culturels, le dépaysement, je laisse ça aux autres pour l’instant. D’ailleurs, je n’ai encore jamais pris l’avion et, honnêtement, je ne suis pas particulièrement pressée de vivre mon baptême de l’air. Le jour où je me déciderai à le faire, j’atterrirai certainement dans l’une des destinations touristiques les plus prisées d’Europe. Paris ou Rome, peut-être, même si c’est ultra cliché. Je sais déjà qu’à peine arrivée, j’aurai sans doute hâte de rentrer au bercail, bien cozy dans un environnement qui m’est familier.

Crédit : Giphy

 

Pascale ❤

Mon voyage de rêve ? Beaucoup trop difficile d’arrêter mon choix sur un seul endroit. Assurément une destination chaude à proximité d’une source d’eau. Un endroit de sérénité où développer ma pratique de yoga et méditer. Où les paysages te prennent au ventre tellement ils semblent irréels. Où il est possible de vivre un dépaysement et une immersion culturelle totale. Où les découvertes culinaires sont à l’honneur. Où les murs sont imprégnés d’histoire et où les animaux gambades gaiement dans le décor. Qu’on se le dise, ça prend des animaux ! La Birmanie peut-être, ou encore la Nouvelle-Zélande, ou la Grèce, ou l’Indonésie, ou…

 

Vanessa ❤ 

J’ai voyagé beaucoup et en même temps pas assez. J’ai visité des pays, des cultures, des moments, des passions, des saveurs, des expériences, mais jamais ce n’était assez. Encore aujourd’hui, j’ai ce goût sucré de voyager dans la bouche et je suis présentement en train de planifier ma prochain escapade. Un rêve peut devenir facilement un but et puis un projet, il suffit d’une pincée de sel de motivation, de 2-3 litres de débrouillardise et ça peut décoller. Mon présent projet est celui de faire toute la côte Ouest du continent américain: soit de l’Alaska à la Patagonie, plus précisément à Ushuaia, terre de feu, jolie demoiselle. Le tout sera fait avec une van, qui sera transformée en petite maison mobile confortable, dès cet été. Et vous, quelle sera votre prochaine motivation (destination)?

 

Anne-Sophie ❤ 

Il y a plus de dix ans que je le dis: un jour, j’irai en Australie. Et pas n’importe quand: en janvier, pour assister au premier Grand Chelem de tennis de l’année. Je visiterai Sydney, Melbourne, Hobart, et je ferai le roadtrip de ma vie le long des côtes, pour voir l’océan. Si j’ai vraiment du temps, j’irai en Nouvelle-Zélande pour me promener là où ils ont tourné Le Seigneur des Anneaux. Perchée sur un élégant destrier, je me prendrai pour Eowyn dans la bataille de Minas Tirith. Tant qu’à y être, je prendrai un avion jusqu’au Japon, et j’irai à Hagi -ce dont je rêve depuis que j’ai lu Le Clan des Otori. Je boirai du thé dans de jolies tasses sans anse. Je baragouinerai les quelques mots que j’ai retenus de mon cours de japonais. Je regarderai l’océan (encore). Me reste juste à gagner au 649 pour pouvoir y aller.

 

Michèle ❤ 

Comme plusieurs louves, je rêve depuis longtemps de l’Italie, entre autres pour aller me gaver de pâtes aux tomates et de gelato. Comme c’est un voyage que j’aimerais faire avec l’être aimé, il ne me reste plus qu’à tomber en amour!  À l’inverse, il y a un projet qui me trotte dans la tête depuis un certain temps, celui de faire mon premier voyage seule comme une grande. Un plan qui me fout un peu beaucoup la chienne en même temps qu’il m’attire! Je pense souvent à la Croatie ces temps-ci… Et bien sûr, il y a tellement de pays en Asie qui me font de l’œil!

 

Laura ❤ 

Voyage de rêve ou rêve de voyage? Je n’ai pas vu beaucoup de pays. Je ne demande que ça! Je rêve de ciel bleu, d’eau turquoise, de couchers de soleil roses, de sable blanc, de feuilles de palmier vertes, je veux en voir de toutes les couleurs, mais dites-moi que je ne rêve pas en couleurs! Mes deux derniers voyages se sont faits dans le froid, l’humidité et la neige, j’ai gravement besoin de chaleur, de plage et de soleil. Maintenant que je sais ce que je veux, je le veux avec qui? La réponse est simple : mon amoureux et ma fille… (profitons-en tandis que c’est encore gratuit pour bébé!) Et on va où ? Une « cabina » au Costa Rica, une villa en Toscane ou une « pousada » au Brésil! Emmenez-moi! On part quand? Je ne vous cacherai pas que ma patience envers cet hiver trop long commence à s’effriter et que ma face aussi blanche que ma cour réclame une urgente dose de vitamine D! C’est sous cette inexorable influence que je partirais demain matin, crème solaire en main!

 

Et vous, votre destination de rêve, c’est quoi?

La meute

Un projet béton !

29 Mar

Depuis longtemps, je suis intriguée par le béton.  Chez mes parents, une poche de béton a toujours trouvé sa place près de l’établis dans le cabanon, comme si c’était un incontournable, un peu comme de la gelée de pétrole… on en a tous, mais on l’a « juste au cas »… Au cas où quoi ? Que les escaliers du perron s’écroulent, que le solage se fissure, qu’une envie de créer un trottoir nous vienne en tête?

Bref, j’ai toujours pensé que le béton servait à des projets de grande envergure. Jusqu’à ce qu’une amie recherche résolument des poignées en béton afin de renipper une vieille commode aux allures plutôt simples, voire ennuyeuses, en un meuble avec du caractère. Ne reculant devant aucun projet, j’ai levé la main bien haut en me portant volontaire pour remplir son mandat. Je me suis lancée à tête baissée, sans vraiment m’y connaître sur l’univers entourant le béton. J’ai fait aller mes petits doigts sur Pinterest, un peu désinvolte. Au bout de quelques minutes, mes yeux pétillaient d’émerveillement, j’avais épinglé une TONNE d’idées sur mon tableau DIY et je voulais me partir une fabrique de projets béton! Ma première expérience avec ce procédé m’a fait déchanter; le béton ne séchait pas assez rapidement à mon goût et se réduisait peu à peu en miettes. Bref, j’ai eu mon lot d’embûches, mais après avoir attentivement écouté les recommandations de mon quincailler, je peux vous dire que maintenant, le béton n’a plus de secret pour moi, même qu’on s’aime.

 

De ce pas, je vous présente ce DIY qui ajoutera certainement une touche industrielle à votre décor en plus d’être hyper abordable. Même si le béton est principalement utilisé en construction, il peut aussi bien trouver sa place dans un projet un peu plus délicat: laissez-moi vous le prouver.

 

Ce dont vous aurez besoin pour réaliser ce projet :

  • Poche de béton (5$ à la quincaillerie. Les chaudières de béton sont belles et pratiques, mais plus dispendieuses)
  • Colle à béton (5$ pour les projets plus délicats ou qui nécessitent plus de dureté)
  • Eau
  • Plat de plastique pour effectuer le mélange
  • Cuillère pour brasser
  • Contenant de la forme désirée servant de moule (idéalement ciré, comme les cartons de lait. Autrement vous pouvez appliquer une couche de gelée de pétrole à l’intérieur du moule pour faciliter le démoulage une fois le béton sec)
  • Ancienne poignée du meuble avec la vis qui y est associée
  • Papier sablé (pour adoucir et aplanir les rebords de béton)
  • Vernis mat (pour faciliter le nettoyage, car le béton est très poreux)

Étapes de confection :
* Il est important de réaliser ce projet à l’extérieur, car le béton est très volatile avant d’être mélangé à l’eau*

    1. Un bon moule servant de coffrage pour le béton est la clé du succès de votre projet. Pour ma part, j’ai fabriqué un cube avec une face manquante à partir du carton ciré d’une boîte de céréales. Il est important d’assembler tous vos moules avant de commencer à faire le mélange de béton.
    2. Dans un contenant de plastique, versez environ 3 tasses de poudre de béton.
    3. Ajoutez de l’eau et de la colle (en parts égales) à la poudre de béton. En ce qui a trait à la consistance, je vous recommande d’y aller à l’œil. Le commis de la quincaillerie comparait le résultat escompté à une belle bouse de vache… donc consistante, mais pas trop (pardonnez-moi pour la subjectivité).
      • *La colle à béton améliore l’adhésion et réduit la fissuration, d’où l’importance d’utiliser la colle dans la confection des poignées*
    4. Brassez de manière à obtenir un mélange homogène.
    5. Versez juste assez du mélange pour recouvrir le fond du moule.

 

  1. Déposez-y l’ancienne poignée du meuble en prenant soin de ne pas appliquer une trop grande pression tout en l’enfonçant un peu dans le mélange.
  2. Remplissez le reste du moule en tapochant doucement le moule à plat. De cette façon, les petites bulles d’air qui auraient pu se former disparaîtront.
  3. Une fois le moule rempli, lissez le béton près des rebords pour un résultat plus soigné.
  4. Laissez sécher au moins 24h (une fois bien sec, le béton aura blanchi. Soyez patient, les 24h d’attente sont vraiment nécessaires).
  5. Démoulez votre projet.
  6. Sablez les rebords de vos poignées pour des lignes plus douces.
  7. Appliquez deux couches de vernis sur l’ensemble de vos poignées.
  8. Installez vos poignées sur votre meuble et appréciez ce que vous avez réalisé !

 

   

 

Ce projet peut paraître ambitieux, mais n’ayez crainte, en prenant votre temps tout est réalisable.

Puisqu’il vous reste autant de béton, pourquoi ne pas vous laisser aller avec de nombreuses créations telles que des bougeoirs, des pots pour les plantes, des sous-verres… les options sont infinies. Le principe demeure le même, laissez maintenant aller votre créativité avec une touche colorée, des motifs originaux, des formes variées. Mais de grâce ne laissez pas une poche de béton à demi entamée dans votre cabanon. 😉

Et voilà, amusez-vous!

Lauréanne

Comme les snowbirds

23 Mar

Tels les retraités qui fuient les temps froids, j’ai eu la chance de m’envoler vers les States pour quelques jours de vacances en février (on remercie les meilleurs parents snowbirds qui nous ont reçus), malgré le taux de change et le personnage orangé qui ne donnent pas trop envie de s’y aventurer par les temps qui courent. 😉

South Beach

South Beach

Hallandale Beach

Le condo loué par mes parents pour la saison hivernale est situé à Hallandale, pas très loin d’Hollywood Beach.

Tu sais que la moyenne d’âge des gens qui habitent le bloc est plutôt élevée quand l’un des règlements de la piscine est «No diapers in the pool» et qu’il n’y a que des têtes blanches autour. 😉

Tu sais aussi que c’est très québécois quand il y une caisse Desjardins à quelques coins de rue!

La plage d’Hollywood Beach est assez bondée (un peu trop à mon goût), mais loin de moi l’idée de me plaindre à 27 degrés au bord de la mer en plein mois de février.

C’est agréable de se promener sur le broadwalk et d’y voir les commerces typiquement américains et les façades un peu défraîchies des condos et resorts. Disons que ce qui devait valoir une petite fortune il y a quelques années n’a pas toujours bien vieilli…

Et comment mieux terminer une promenade qu’en profitant du happy hour!

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5 o’clock Somewhere Bar and Grill, Hollywood Beach

Haulover Beach Park

Situé dans le comté de Miami-Dade, c’est mon coup de cœur du voyage côté plage! Moins achalandé, on y entend peu l’accent québécois , le paysage est plus sauvage…

Une très belle piste cyclable borde aussi la plage et le parc, ça donnait envie d’y faire un petit jogging.

Haulover Beach Park

Haulover Beach

South Beach

Welcome to Miami! (merci Will Smith pour le ver d’oreille)

À une petite heure de route de Miami Beach, nous n’avions pas le choix d’aller nous prélasser sur le sable blanc de la fameuse South Beach. Bel endroit pour prendre un petit cours de surf également!

South Beach

South Beach

Nous avons aussi fait un petit tour du côté de Fort Lauderdale, en particulier pour la guacamole et la piña colada du Rocco’s Tacos & Tequila Bar.

Finalement, il y a pas mal de mouettes voraces sur les plages de la Floride, ça en devient un peu fatigant!

Semblerait que de recevoir la décharge d’une mouette sur la tête est un signe d’argent à venir. C’est arrivé deux fois à mes parents et la chance leur a souri deux fois au casino de Dania Beach. Caca de mouette + roulette est un bonne combinaison apparemment. 😉

L'accro de la roulette : @paulalt20 🎰

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Michèle

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