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À la découverte de la lacto-fermentation

15 Sep

Il y a quelque temps, j’ai dégusté des légumes lacto-fermenté dans un petit resto de Québec. J’ai trouvé le goût et la texture vraiment intéressants. Ensuite, il y a eu le livre Révolution fermentation qui a capté mon attention. Je me suis dit que je devais en savoir plus sur cette méthode de conservation et de préparation des légumes. J’ai donc suivi un atelier dans la cuisine de La Folle Fourchette sur le sujet. Suivez le guide!

Mes magnifiques pots de légumes qui fermentent!

Je vous entends jusqu’ici me dire, mais c’est quoi la lacto-fermentation?  Pour plusieurs, seulement d’entendre le mot fermentation leur fait plisser le nez, mais les aliments fermentés sont présents dans nos vies plus que l’on pense le yogourt, la choucroute, la komboucha qui a la cote présentement ou encore le miso en font partie.

 

La lacto-fermentation en rafale

C’est quoi?
En gros, on met nos légumes dans la saumure dans des pots de type Kilner (ici des exemples) qui laissent sortir l’air, mais qui ne le laissent pas entrer. Cette absence d’oxygène provoque la transformation des glucides des aliments et crée de  l’acide lactique qui donnera le petit goût vinaigré/acidulé aux légumes.

C’est bon pour quel légume?
La beauté de la chose, c’est qu’on peut mettre en lacto-fermentation tous les légumes. Sur certains sites ou livres de recettes, on peut trouver des recettes, mais il ne faut pas hésiter à faire des tests et mélanges.

Combien de temps ça prend?
Pour des légumes à chair plus fragile, comme le concombre par exemple, ça prendra entre 4 et 7 jours. Pour les légumes plus robustes on parle de 4 à 6 semaines, mais ça dépend du niveau de fermentation que l’on veut atteindre. Plus on attend, plus ça fermente.

Quels sont les avantages?

  • Légumes qui restent croquants
  • Peu d’effort pour un résultat plus que satisfaisant
  • Beaucoup de bienfaits pour le corps
  • Une façon différente d’apprêter les légumes
  • Grâce à la fermentation, les légumes se conservent très longtemps

Comment je fais pour savoir que ça marche?

  • Si ça sent rien/bon. Si ça sent mauvais, c’est que ça n’a pas fonctionné, il ne faut pas manger les légumes
  • Augmentation du liquide
  • S’il y a des bulles qui montent et de l’air qui s’échappe du bocal

Si je veux en apprendre  plus?

 

J’ai dégusté mes concombres qui étaient un peu mous à mon goût, mais je vais me reprendre. Et j’attends pour déguster ma choucroute et mon petit pot de légumes. Bonne lacto!

Marie-Andrée

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Billet commun septembre: Rester motivée, pas compliqué!

4 Sep

L’automne, en général, c’est pas facile. Avec la rentrée scolaire et le retour plus ou moins brutal au travail, il est souvent difficile de se remettre sur les rails. Mais ne désespérez pas! Ce mois-ci, la meute vous présente ses trucs pour rester motivées tout l’automne.

Anne-Sophie ❤

Avec les jours qui s’accourcissent, je perds souvent pas mal de motivation. Pour m’aider, je fais des listes: ce que je dois faire cette semaine, d’ici la semaine prochaine, ce mois-ci… Dès que j’ai accompli une tâche, je la raye, et mes post-it se remplissent peu à peu de barres de toutes les couleurs. Quoi de plus motivant qu’une « to-do list » terminée? 🙂 Évidemment, il ne faut pas s’énerver avec les tâches qu’on y ajoute… sinon, ça risque d’être plus déprimant qu’autre chose!

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Jenny ❤ 

Moi, la question que je me pose est la suivante: est-il vraiment possible de manquer de motivation à l’approche de l’automne? L’automne, c’est le retour des séries télé. Dans les boutiques, c’est des teintes de marron, de kaki et d’orange brûlé (mes préférées!) à profusion. Dehors, c’est de l’air frais -mais pas encore frette- qui prend plaisir à se faufiler dans nos trous de nez. C’est des soirées cocooning avec doudou et chocolat chaud épicé, des muffins moelleux qui sortent du four et des bouillons de légumes frais qui embaument la maison de leur enivrant parfum. L’automne, c’est le coming out de tous ces feuilles qui se décident enfin à montrer leurs vraies couleurs. C’est l’Halloween aussi. J’adore l’Halloween. Eh oui, vous l’aurez compris: l’automne, c’est ma saison préférée. J’en apprécie réellement toutes les subtilités, et ça suffit amplement à me garder motivée.

Laurie ❤ 

Je dois dire que je considère que ma qualité principale est ma détermination et ma volonté. J’avais mis au centre de mes intérêts l’organisation et la rigueur dans mes activités quotidiennes, comme prendre soin de mon petit corps. Le fait est que l’été m’a fait perdre, pour toutes sortes de raisons, l’entièreté de ma motivation dans TOUT. Tout est à recommencer. Je suis en plein dans mes vacances d’été donc pas tout à fait en mode automne encore mais j’ai déjà commencé à penser à comment j’organiserai les mois à venir et mes trucs habituels reviendront au galop : agenda, écriture des objectifs par jour et semaine ainsi que lâcher prise seront au centre de mes journées et pensées. Bonne rentrée, et surtout profitez de chaque rayon de soleil!

Marianne ❤ 

À l’automne, je revis. C’est sans aucun doute ma saison préférée parce que j’ADORE être dehors… genre tout le temps là! Ceci dit, j’ai justement vraiment pas envie de m’enfermer dans mon bureau pour travailler alors je dois me trouver une bonne raison pour être concentrée au travail, alors mon truc, c’est de planifier des projets. Au niveau professionnel, je booke mes événements à l’automne, je m’arrange pour que mes gros dossiers tombent dans ces dates-là, comme ça, pas le choix de suivre la cadence! Et comme on a souvent le deadline « tout doit être fait avant les Fêtes », eh bien on n’a pas le temps de se tourner les pouces.

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Marie-Andrée ❤ 

Bien sûr, comme la majorité des louves, l’automne rime avec motivation et renouveau. C’est l’occasion de se recentrer et de repartir en neuf, mais sans vouloir me vanter, tout au long de l’année la motivation est au rendez-vous. Je crois que mon truc pour garder le cap est de me concentrer sur ce que je peux changer/contrôler et toujours regarder en avant. Pour les jours moins faciles, j’essaie de toujours de m’accorder des petits bonheurs, genre un café supplémentaire ou de me faire une liste de choses à faire, de passer à travers et de me récompenser. D’un point vue plus superficiel, le fait d’avoir des belles choses m’aident à rester motivée. Genre un beau cahier de notes, un pouch-pouch pour le comptoir qui sent bon ou pour une journée importante un kit de vêtements que j’aime. Mais je crois que pour rester motiver il faut accepter les moments un peu plus lazy et prendre un peu de temps pour SOI !

Mariève ❤ 

L’automne, c’est un synonyme de recommencement pour moi. La routine reprend sa place dans la vie, et c’est les batteries le plus rechargées possible que je l’entreprends. Si le retour du vent frisquet invite au cocooning, c’est plutôt en mettant le nez dehors que la motivation se maintient! Rien de mieux que l’odeur de la pluie, du soleil timide qui sèche les feuilles au sol et de la nature qui s’endort tranquillement pour conserver une belle énergie. Les activités extérieures ne s’éteignent pas avec l’été, il suffit de prendre le temps d’en profiter. Ce qui rend cette période encore plus adorable, c’est de rentrer chez soi, bien au chaud après avoir rempli ses poumons de cet air si particulier. Automne, j’apprécie beaucoup plus que tes couleurs!

Pascale ❤ 

Je ne sais pas si c’est mon passé d’étudiante qui revient en force, mais lorsque la température tombe de quelques degrés, que toutes mes amies mamans publient des photos de la rentrée scolaire et que les p’tites laines me sont proposées dans mon newsfeed Facebook, je suis heureuse ! Et au contraire, j’ai un soudain surplus de motivation. Refaire le monde, pour une énième fois, en ayant l’impression de pouvoir tout accomplir bien emmitouflée dans un tricot couleur crème, bonheur ! Excellente chose puisque dans mon domaine, c’est la saison la plus prisée et donc, la plus occupée ! Sans même me forcer, je me lève au crack of dawn (J’adore cette expression ! En intégrant l’accent du sud, c’est encore mieux !), je planifie mille et une activités et mon énergie est à son comble. Un peu comme un sugar rush, je prends tout ce qui passe avant que le froid nordique vienne diminuer mes ardeurs. L’automne est définitivement un moment magique où tout le beau du monde se présente devant nos yeux.

Et vous, quels sont vos trucs pour rester motivées cet automne?

La meute

Des desserts de chef… devant vous!

29 Août

Vous aimez les desserts? Votre chaîne de télé préférée, c’est Zeste, avec ses millions d’émissions de cuisine en tout genre? Hé bien, j’ai une suggestion pour vous: assistez donc à un cours de Patrice Demers, pâtissier hors pair, dans sa pâtisserie-boulangerie-bistro de Montréal.

J’ai assisté en juillet au cours de desserts aux petits fruits. Au programme: trois desserts mettant en valeur fraises, bleuets et framboises préparés devant notre petit groupe de douze personnes par Patrice Demers lui-même. Durant trois heures, on regarde cuisiner le chef, on prend des notes au cas où on voudrait reproduire une recette, et surtout… on goûte! Après chaque préparation, le bras droit de Patrice nous sert une portion du dessert, que l’on finit de déguster pendant que le chef commence la recette suivante.

Quoi de mieux, honnêtement, que de regarder faire de la bouffe délicieuse et de la manger après? Ça me semble l’idée la plus géniale du monde.

Le concept, convivial et efficace, donne à voir toute l’expertise de Demers et permet aux apprentis-pâtissiers de poser toutes les questions qui leur passent par la tête, ce qui enrichit souvent notre compréhension des recettes et permet de mieux saisir la délicate chimie derrière la richesse et l’équilibre des saveurs et des textures. Je ne pensais sincèrement pas qu’une tartelette pouvait demander autant de soin pour être parfaitement croquante! C’est de là que vient mon maigre talent en cuisine, j’imagine! 😉

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Cette tartelette à la crème de yuzu et aux bleuets était tout simplement fantastique!

En plus, Patrice Demers lui-même est accessible, humble, et il n’hésite pas à nous montrer les dessous de son commerce. Nombre de desserts préparés par jour, temps de préparation, de cuisson, de re-cuisson… Si on pose les bonnes questions, on apprend beaucoup de choses sur la charmante boulangerie-bistro du chef.

La formule ultra-simple permet de bien assimiler les détails des recettes et de mieux comprendre toute l’expertise derrière chaque petit gâteau ou tartelette. En plus, on a même droit à une pause-café au milieu du cours, comme à l’université. De quoi laisser le temps de digérer toutes les complexités de la chose… et aussi les desserts eux-mêmes!

Bref, cette activité semble tout indiquée pour les amateurs de desserts. Pour ma part, je n’ai pas le talent pour m’essayer de faire un des magnifiques desserts auxquels on a goûté, mais ma mère, elle, s’est lancée à pieds joints, heureuse de mettre ses talents à l’épreuve. Finalement, ça a donné ces fantastique petits gâteaux (des financiers, si vous voulez le terme exact) accompagnés d’un pot-de-crème au chocolat:

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Miam!

En plus d’être beau, c’était délicieux!

Pour information: http://www.patricepatissier.ca/#

L’horaire des cours est annoncé via Facebook et Twitter en janvier, avril, juillet et octobre.

Bon appétit! 😉

Anne-Sophie

L’été, c’est fait pour pique-niquer!

17 Août

 

Le pique-nique, quelle belle occasion de se réunir avec des gens que l’on aime à l’extérieur sous le soleil et en partageant de bonnes choses à manger. Je ne parle pas ici d’un pique-nique de sandwich au jambon, avec un sac de chips et une boisson gazeuse, quoique bien sympa par moment, mais,  je parle plutôt des pique-niques du samedi où on se permet quelques folies culinaires et je dois dire que J’ADORE ÇA! Voici quelques idées pour vos prochains pique-niques.

Allo mon coco! Pour ce genre de repas, l’œuf n’est pas à sous-estimer. C’est l’occasion de réinventer la classique sandwich aux œufs en y ajoutant de petites herbes fraîches (basilic ou coriandre) ou encore en mettant quelques tranches d’avocat. On peut aussi faire des œufs mimosa et varier l’assaisonnement de la garniture. Une garniture classique avec de la ciboulette, une garniture avec un peu de sauce piquante ou ajoutez-y de petites crevettes nordiques avec un peu d’aneth.

Les salades (ci-dessous quelques liens vers des recettes de salades)  de toutes sortes sont toujours un must dans ce genre de repas. Il y a aussi les crudités avec une trempette originale ou pourquoi pas une gaspacho. C’est aussi l’occasion de laisser aller sa créativité culinaire en faisant des wraps que l’on peut servir en sandwichs ou en petites bouchées. Il ne faut pas non plus oublier le dessert, petit gâteau ou une salade de fruit colorée concluront à merveille le repas.

Pour vos prochains rassemblements au  parc ou dans un champ de blé,  je vous propose MA recette de salade de patates.

Bon pique-nique!

Salade de patates aux asperges de Marie-Andrée

Ingrédients:

  • Un paquet de patates grelots
  • Une botte d’asperges parées et coupées en tronçons (environ 2 cm)
  • Tranches de prosciutto ou bacon – au goût
  • 2 échalotes vertes hachées
  • 1 citron (zeste et jus)
  • ⅓ de tasse de mayonnaise
  • ⅓ de tasse de yogourt nature ou de crème sure
  • Herbes fraîches

Préparation:

  1. Cuire les patates grelots dans une casserole d’eau bouillante. Faites attention pour ne pas trop faire cuire vos petites patates. Laisser refroidir et réserver.
  2. Entre-temps dorer les tronçons d’asperges dans une poêle ou les faire blanchir. L’important est de conserver un peu le croquant de l’asperge. Laisser refroidir et réserver.
  3. Faire cuire le bacon selon les instructions ou mettre le prosciutto quelques secondes au micro-onde et le couper en petit morceau. Laisser refroidir et réserver.
  4. Mélanger le zeste et le jus du citron, les échalotes, la mayonnaise, le yogourt et les herbes fraîches dans une grand bol. Ajouter les patates, les asperges et le bacon/prosciutto et bien mélanger. Saler et poivrer.

 

Suggestions de recettes de salade :

Crédit photo :

Bonnie Kittle

Écosse, la belle

14 Août

Il y a les voyages de dernière minute, ceux que l’on planifie depuis longtemps, ceux dont on rêve et ceux que l’on reporte en se disant «un jour…». Pour mon homme et moi, l’Écosse était un endroit à visiter depuis longtemps, il entrait cependant dans la catégorie « un jour », privilégiant d’autres destinations puisque nous avions catégorisé ce voyage dans le « à faire avec enfant ». L’enfant étant désormais des nôtres, c’était donc le moment idéal pour découvrir les grands espaces au nord du Royaume-Uni.

Nous avons donc mis le cap vers Cullen, charmant village bordé par la mer du Nord accompagné de bébé et de quelques membres de ma famille, donnant à ce voyage un aspect de gang. La famille de mon homme ayant souvent visité la région, nous étions bien au fait de ce qu’il y avait à voir, à faire, à manger, en plus d’avoir la chance de loger dans une charmante demeure, empreinte de l’histoire de ceux qui y ont habité.

Nous avions souvent rêvé des grands espaces, des falaises près de la mer, de la beauté des Highlands, des moutons bien tranquilles dans les champs, des ruines de château chargées d’histoire… à ce niveau, l’Écosse ne nous as pas déçus, bien au contraire. C’est d’ailleurs là la grande beauté de ce pays, la seule balade en voiture (une mention spéciale à l’homme qui a su adapter sa conduite à travers les routes dans le sens inverse, demandant à son cerveau de déconstruire ses habitudes!) de l’aéroport jusqu’à Cullen m’avait déjà démontré une grande partie de la beauté écossaise; le vert y est plus vert, les champs d’orge plus dorés et les moutons plus… nombreux!

Remis du décalage horaire et de la fatigue du voyage, nous avons créé un itinéraire en respectant les intérêts de chacun. La particularité de notre séjour, c’est qu’à l’exception d’une escapade en train jusqu’à Édimbourg au milieu de la quinzaine écossaise, nous devions retourner chaque soir à « Craigmar », le nom de la maison (à Cullen, la plupart des maisons ont des noms). Il nous fallait donc user de stratégie pour éviter de passer les journées complètes en voiture et profiter au maximum (avec un petit humain de 18 mois) de ce beau pays du nord. C’est donc en six points que je détaille mes incontournables écossais.

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Les Highlands: l’amour des grands espaces y est totalement comblé, les montagnes qui s’alignent, l’impression d’une perte de vue de beauté. Les vallées, les lochs et les moutons semblent ralentir le temps. L’air y est différent, pur. Malgré les routes à mon avis un peu périlleuses, l’aventure vaut la peine, ne serait-ce que pour entendre le Jacobite (le célèbre train d’Harry Potter) siffler dans les montagnes avant de franchir le viaduc de Glenfinnan (nous avons manqué ce moment de quelques minutes, cette occasion ratée nous a tout de même permis de monter dans le fameux train). Le loch Ness est aussi un incontournable touristique, il n’est cependant pas plus beau que d’autres lacs des Highlands, il vaut tout de même le détour si vous avez la chance d’y apercevoir Nessie. À la porte des Highlands, on trouve Inverness, une ville agréable à marcher, petites boutiques et décors grandioses.

Les distilleries: Cullen se trouve sur la route du whisky: peu importe la route à prendre pour sortir du village, c’est par dizaine qu’on les croise. N’étant pas une grande connaisseuse de cette boisson, j’ai tout de même eu un grand plaisir à découvrir le processus de fabrication, tout en tradition, en histoire et même en poésie. La série d’alambics et l’entrepôt sombre rempli de tonneaux de la distillerie Glennfiddich valaient vraiment la découverte, l’odeur ambiante particulière et la dégustation finale furent un moment fort de l’épopée.

Les châteaux: nous ramenant dans le temps, racontant un bout d’Histoire avec un grand « H », les châteaux, ou plus souvent ruines de châteaux, sont très nombreux. Impossible de tous les visiter et également inutile à mon humble avis puisque plusieurs ruines se valent, nous avons tout de même sélectionné certain d’entre eux sur notre itinéraire. Dunnotard Castle fut pour moi un coup de cœur. Ayant passé à côté de l’entrée principale par mégarde, nous avons dû faire une agréable randonnée de plusieurs minutes le long des falaises abruptes pour découvrir ce mythique château dressé sur un piton rocheux au-dessus de la mer (déchaînée cette journée-là). L’histoire des joyaux de la couronne s’y rattachant, ainsi que les dramatiques évènements liés à l’épopée de William Wallace rendent l’endroit plus qu’impressionnant.

Les terrains de golf: n’étant pas une joueuse et ignorant pratiquement tout de ce sport, j’ai tout de même apprécié les nombreux et splendides terrains se trouvant sur le territoire écossais. Les premiers terrains de golf de l’histoire s’y trouvent d’ailleurs, dont le mythique Ancient Golf Club of St Andrews. Un des membres de notre groupe de voyage étant joueur et passionné, cette visite était un incontournable. Au-delà du terrain de golf qui est en outre magnifique et historique, la plage et la ville sont de toute beauté. Visuellement, c’est par contre le golf de StoneHeaven qui m’a le plus impressionnée, niché au sommet des falaises bordant la mer, j’imagine qu’y claquer quelques balles doit être un moment hors du commun, ma faible connaissance en la matière limite par contre mon opinion à une impression.

Cachemire, laine et mouton: Si je cumule chacun des moutons que j’ai vus dans ma vie, en plus de ceux que j’ai comptés pour m’endormir, je n’arrive pas au nombre de ceux qui ont croisé notre chemin en Écosse. Des champs parsemés de petites taches blanches et quelques fois noires, c’est le paysage commun sur les routes. Qui dit mouton dit donc laine, et cachemire. J’ai adoré les nombreuses boutiques de lainage, les tartans et l’histoire des clans derrière chacun de ces carreautés. Dorénavant, lors de mes voyages, je tente de ramener très peu de souvenirs, seulement quelque chose de très significatif et utile. J’ai jeté cette fois-ci mon dévolu sur une magnifique écharpe de cachemire de Jonhston of Elgin, un réputé fabricant Écossais de ce type de lainage. On se doit par contre d’être prudent, de nombreuses boutiques touristiques tentent de vendre un semblant de cachemire qui n’a d’écossais que le motif.

Édimbourg: l’impératrice du Nord mérite pleinement son surnom, elle est splendide et grandiose. Dès la sortie de la gare, c’est les yeux vers le ciel qu’on la contemple. Le château qui la surplombe, les ruelles en pavé, la vieille ville séparée par la gare de la nouvelle ville, les boutiques, les joueurs de cornemuse, les pubs à chaque coin de rue, Édimbourg est vivante. À la sortie des quartiers touristiques, on retrouve de fabuleux petits jardins, devant chaque maison, la grande majorité magnifiquement entretenues et là est toute la beauté. J’ai beaucoup envié ces petits coins de verdure, remplis de rosiers et bordés de haies minutieusement taillées. Édimbourg, c’est aussi l’histoire et les musées (tous gratuits en Écosse, quelle idée formidable!). Bref, du pur amour pour cette belle ville que j’aurais explorée avec plaisir encore quelques jours.

Ce fut un voyage de découverte et d’émerveillement, un voyage à un rythme tout autre que notre habitude (bébé et membres du groupe obligent), mais très ressourçant. Mon homme rêvait de l’Écosse depuis longtemps, et ces quelques jours lui ont permis de découvrir à son tour une partie de sa propre famille, d’une histoire qu’il avait souvent entendue. Cette liste est bien personnelle de ce qu’il y a a à découvrir et à faire, l’Écosse c’est la marche, mais aussi la pluie, c’est le Haggis (mets traditionnel d’abat) et beaucoup de crème glacée (un beau contraste avec la température), c’est les petites routes, mais les grandes étendues, la ville et la mer. L’Écosse, c’est surtout un retour dans l’Histoire, de grandes respirations de cet air merveilleux et un petit scotch avec le coucher du soleil très tardif.

Un nouveau voyage, une nouvelle histoire d’amour.

Mariève

Recette : Pops limonade et fleurs de sureau

29 Juil

Enfin il est arrivé! L’été a enfin daigné nous chauffer la couenne.  Quelle belle saison pour s’empiffrer de plein de bonnes choses: burgers, shortcakes aux fraises, hots-dogs ou friandises glacées. Bien que la crème glacée trempée dans le chocolat soit succulente et très en vogue ces temps-ci, on oublie souvent les bonnes vieilles sucettes glacées ou, permettez-moi l’anglicisme, les pops!

 

C’est ma collègue de travail Julie qui m’a rappelé leur existence et combien il était facile d’en faire soi-même à toutes sortes de saveurs. Durant la saison chaude, Julie nous prépare une recette de sucettes glacées chaque semaine et elles sont toutes plus originales les unes que les autres. Laissez-moi vous dire que sa cote de popularité est montée en flèche! La recette que je vous propose est celle de pops à la limonade et fleur de sureau.

Crédit : Giphy

Temps de préparation: 15 min

Temps de congélation: 6 h

Donne 10 sucettes glacées

Ingrédients:

  • 1/2 de tasse de sirop de fleurs de sureau (Si vous êtes de Québec vous pouvez en trouver aux Halles de Sainte-Foy)
  • Le jus d’un citron fraîchement pressé
  • 3 tasses d’eau

Décoration:

  • Fines tranches de citron coupées en deux
  • Feuilles de menthe fraîche pour décorer

Préparation:

  • Déposez dans chacun des moules les fines tranches de citron et les feuilles de menthe.
  • Mélanger tous les ingrédients et verser délicatement l’appareil dans chacun des moules en faisant attention de ne pas les remplir jusqu’au bord.
  • Lorsque les sucettes gèlent, elles prennent de l’expansion.
  • Mettre au congélateur pendant 6 h.

Variante décorative:

  • Remplacer le citron par de fines tranches de concombre.
  • Ajouter des fleurs comestibles.

Variante festive:

  • Ajouter 3 oz de Dry gin. Et l’on compte 12 heures de congélation.​

 

On peut se procurer des moules pour les sucettes glacées au magasin à 1$ ou encore sur Amazon. Voici aussi  quelques sites où trouver d’autres recettes de pops originales pour vous inspirer. Aucune raison de ne pas en pas préparer à vos amis!

 

Bon été chaud!

Marie-Andrée

Fais un voeu… avec Marilou Design

21 Juil

L’automne dernier, j’ai décidé de changer d’approche. J’ai organisé une grande vente vide-tout chez moi, avec quelques amies, et j’ai vendu (et finalement donné) plus d’une centaine de morceaux. Fou, non? Dès lors, je me suis promis d’investir mes sous dans de beaux vêtements conçus pour moi, et faits autant que possible ici.

Depuis, j’ai dépensé beaaaauuuucoup moins, ce qui est une très bonne chose. J’ai aussi réfléchi à ce que je souhaitais projeter comme image par mes vêtements. Je voulais vraiment acheter moins, mais mieux, tout en encourageant des entreprises d’ici lorsque possible. La réflexion fut longue, et j’ai encore des rechutes, mais je me découvre une belle passion pour les designers d’ici, autant que pour les petites boutiques différentes dont regorge Québec. J’ai eu envie de voir autre chose et de me simplifier la vie par une garde-robe unique, polyvalente, simple et durable.

J’ai 27 ans, j’ai une carrière en communication et tout plein de passions et d’activités variées. J’ai confiance en moi (la plupart du temps) et je m’aime pas pire (même si ce n’est jamais gagné). Je suis donc assez chanceuse, non?

 

Dans ma recherche de vêtements qui pourraient combler tous ces besoins, j’ai découvert la designer de Québec Marie-Lou Boucher, mieux connue sous le nom de Marilou Design. Peu de temps après, j’ai vu passer dans mon fil Facebook qu’elle recherchait des mannequins pour un projet spécial. Et j’ai décidé de participer. Parce que j’avais envie de faire quelque chose de différent. Parce que j’aime me sortir de mon confort. Parce que! Je lui ai donc écrit, en lui disant que j’aimais bien mes courbes et mon sourire, que j’aimais ses vêtements et que je crois qu’ils me reflétaient assez bien. Quel ne fut pas mon étonnement qu’elle me choisisse pour son projet, parmi des centaines de candidatures! Je me retrouvais donc à faire le mannequin pour son projet secret.

Son t-shirt «Wishbone» est un chandail tout simple, mais avec une touche de particulier : un os de poulet chanceux, croisé de fleurs et des mots «Fais un vœu». Par ce chandail, Marie-Lou souhaitait redonner confiance en elles aux femmes, leur dire d’accomplir leurs rêves et surtout, de croire en leurs moyens. J’ai trouvé le message inspirant, insouciant, mais rempli d’espoir. J’étais heureuse d’être là, avec ces quatre filles tellement différentes de moi, mais tellement belles aussi, à promouvoir le mieux possible ce message d’acceptation de soi.

Et j’ai choisi d’ajouter ce morceau de vêtements à ma garde-robe renouvelée, à celle dont je souhaitais qu’elle me ressemble le plus possible. Et un t-shirt inspirant comme ça, c’est une pièce incontournable, finalement. Et savez-vous quoi? Le chandail fait tellement Rockalouves! 😉

De plus, pour chaque vente, un don sera remis à la maison L’Éclaircie, qui vient en aide aux personnes aux prises avec des troubles alimentaires.

Pour en connaître plus sur le chandail et/ou l’acheter, c’est ici!

Bon magasinage !

Laurie-Louve 

Parce que les vacances, c’est pas optionnel

20 Juil

Comme l’a fait remarquer ma collègue et amie Jenny dans son plus récent billet, on a parfois l’impression que les vacances, c’est juste une option. Quelque chose qui pour ceux qui ont le temps de se la couler douce. Ce n’est pas pour les travailleurs autonomes ni pour les étudiants, oh que non! Depuis cinq ans, je n’ai pas pris de vacances d’université. Cette année, j’ai décidé de prendre deux mois off, parce que prendre de vacances, ça ne devrait pas être optionnel.

Il y a quelques mois à peine, je vous aurais dit que les vacances, ce n’est pas obligatoire. Mais ce printemps, ma psy m’a dit que j’étais « au bord de l’épuisement professionnel ». Probablement le résultat de mes cinq ans de suite sans vacances d’été… ou vacances tout court. Donc, avant que mon quasi-burn out en devienne un en bonne et due forme, j’ai décidé de prendre des vacances.

Prendre des vacances, ce n’est pas pour les nuls ou les faibles, contrairement à ce que tout le monde veut nous faire croire -et le milieu universitaire dont je fais partie ne fait pas exception à la règle, loin de là. Les vacances, c’est pour les nuls, ou alors, c’est un luxe pour les salariés. Étudiants et indépendants, à l’ouvrage! Pas de temps à perdre avec le repos.

Alors, je me suis obstinée à travailler tous les étés, sans arrêt depuis 2012, jusqu’à ce que je n’arrive plus à me concentrer suffisamment pour travailler plus de dix minutes à la fois. Oui, dix minutes à la fois, et ça me prenait tout mon courage.

Donc, me voilà, avec deux semaines de vacances dans le corps, et je me rends compte que les vacances, non, ce n’est pas optionnel.

Les vacances me montrent bien, maintenant, à quel point j’étais fatiguée. À trop rouler sur mes réserves, je ne m’apercevais pas de l’ampleur de mon épuisement. Je ne me rendais plus compte que je faisais en deux jours ce que j’aurais pu faire en quelques heures, il y a deux ou trois ans. Je pensais que j’étais reposée le matin en me levant, alors que j’étais toujours aussi fatiguée que la veille. Je ne m’en préoccupais pas: je serrais les dents, et je passais à travers la journée.

Prendre des vacances me montre aussi que des objectifs, ça doit être flexible. Quand bien même que mon plan de travail pour les trois prochaines années ne serait pas prêt tout de suite, qui est-ce que ça dérange? Anyway, il va changer 300 000 fois d’ici à ce que je finisse ma thèse. Alors, attendre en septembre pour faire ça, c’est tout sauf grave. Personne ne fera une crise cardiaque pour si peu -même pas moi!

Luca Bravo

Hé oui, prendre des vacances, ça fait « perdre du temps ». Mais est-ce vraiment perdre du temps que de s’amuser un peu, de profiter du soleil, de voir la mer? Je ne pense pas.

Morale de l’histoire: prenez des vacances, même si vous rongez votre frein en attendant de recommencer. Vous finirez par apprendre à vous détendre -c’est long, mais on y arrive (je commence presque à relaxer, c’est dire!).

Après tout, c’est à ça que ça sert, les vacances. Se détendre un peu les muscles. Se tranquilliser le cerveau.

Surtout, ça ne fait vraiment pas de tort.

Anne-Sophie

Le plaisir en camping part d’une bonne préparation

19 Juil

La grosse période de vacances d’été arrive à grand pas et si comme moi, vous paquetez vos p’tits pour aller en camping, je vous partage mes meilleurs trucs!

Comme je le répète toujours, pour avoir du fun dans une activité, c’est hyper important d’être bien équipé! Lorsque je jase avec des gens qui me disent qu’ils détestent le camping, je réalise rapidement que toutes les mésaventures qui leur sont arrivées étaient dues à une mauvaise préparation ou à un mauvais équipement.

3 petits trucs pour être mieux préparé

 

La Liste : INDISPENSABLE! Il existe une tonne d’applications aussi bonnes les unes que les autres. Petit conseil, jetez un coup d’œil à votre liste une semaine ou deux avant le départ afin de ne pas être pris pour faire des achats de dernière minute.

Ce qui est en camping reste en camping : Un des trucs les plus infaillibles que je peux donner afin de ne rien oublier, c’est de ne pas mélanger équipement de camping et accessoires à la maison. Un couteau de cuisine pour le camping est un couteau pour le camping. Si à chaque année vous devez dépecer votre cuisine pour remplir vos bacs à camping, vous allez oublier des trucs, c’est certain.

Avant de partir: Allez dans les magasins spécialisés et faites le tour des allées pour le camping. Vous allez y trouver une foule de trucs qui vont vous donner des idées. Chaque année, mon chum et moi on y retourne et on prend bien le temps d’évaluer nos besoins (ou de s’en créer…mais ça!).

Moins ressentir les effets des conditions désagréables (intempéries, moustiques et humidité)

Les vêtements : Quand vous faites vos valises, pensez comme si vous alliez affronter tous les éléments de la terre! Survêtement d’hiver, manteau chaud, bas de ski, imperméable pour le haut ET le bas. Souliers imperméables et deuxième paire de chaussures ( et même troisième si vous êtes capables). Vêtements performants (produits qui respirent). Pensez en «double», surtout pour le linge chaud. Quand il fait beau, on peut porter la même camisole 2-3 fois pendant les vacances. Mais quand il pleut ou qu’il fait froid, c’est pratique d’avoir du linge de rechange.

Le sleeping bag : Pour moi, même si j’ai une journée de m***, si je peux dormir au sec et en paix, je vais être heureuse. Bien magasiner votre sleeping (momie ou non, le degré de température). Pour combattre l’humidité au dodo :

  1. Apporter des couvertures supplémentaires en matériaux résistants à l’humidité.
  2. Une micro chaufferette peut fonctionner pour les premières minutes le temps de vous endormir pour chasser l’humidité.
  3. Dormir tout nu! Plus efficace, sinon l’humidité de votre corps restera entre vos vêtements et vous, eurk!
  4. N’oubliez pas le dessous : mettre une couverte de plus entre le matelas et vous coupe l’humidité du sol.
  5. Le meilleur truc pour ne pas se sentir humide avant de se coucher, prendre une douche juste avant le dodo! Ça régularise la température, vous pouvez vous coucher sans devoir remettre du stuff à mouche et ça chasse l’humidité (tsé les cuisses qui collent).

Les bâches : Les bâches sont vraiment important car elles sont votre meilleur atout quand il ne fait pas beau dehors. Si vous vous procurez les bâches bleues pas chères achetées chez Canadian Tire, vous pouvez être certain que si l’orage pogne vous allez ramasser votre équipement sur le terrain voisin! Elles ne sont pas élastiques, donc elles supportent mal les accumulations d’eau et vous ne pouvez pas les tendre au maximum pour une meilleure résistance au vent. En, plus elles prennent de la place. Oui, les bâches spécialisées sont plus chères, mais au final vous serez gagnants!

Le chasse-moustique : Nous on ne prend pas de chance et on met le paquet car chaque région est différente et chaque situation est différente. Un chasse-moustique en crème pour les régions extrêmes, un chasse-moustique en spray pour les régions moins extrêmes. Des tortillons et des bâtons pour les soirées car après la douche on va rarement se remettre du stuff à mouche. Des vêtements longs et légers. Une section avec un moustiquaire! Ma devise : Toujours plus de trucs contre les moustiques!

Ne pas sacrifier le confort

Si vous n’aimez pas le camping, c’est peut-être parce que vous sacrifier trop de confort au profit du rustique! Ce n’est pas nécessaire, l’objectif ce n’est pas de se mettre dans la misère! Voici quelques trucs pour améliorer votre confort, qui feront la différence dans votre expérience :

Chaise de luxe : une belle façon de se payer un peu de confort, c’est d’investir dans une bonne chaise de camping au lieu de prendre les modèles pliants de base! La mienne a même un repose-pied! Mon chum, lui, il s’est gâté un hamac (sieste d’après-midi garantie)!

Matelas de qualité : Je connais trop de monde qui dort sur des mauvais matelas, des foams ou pire pas de matelas du tout! C’est l’horreur! N’hésitez pas à mettre un bon montant dans votre matelas (100$ et plus)! Si votre chum est 2 fois votre poids, allez-y pour des matelas individuels… de toute façon pour l’aspect «chéri on se colle-tu?» vous aurez déjà le sleeping bag comme frontière, alors même si vous n’êtes pas sur le même matelas…

Linge de qualité : Une fin de semaine en camping avec votre petit linge de ville, oubliez ça, vous allez détester. En camping, ça prend des vêtements élastiques, munis de poches, en tissu qui respire et qui sèche vite, mince de préférence (pour les couches). C’est le festival de la jupe pantalon (genre que j’en ai trois). Mon secret: je les achète hors saison dans les magasins spécialisés qui vont souvent avoir des mégas rabais de fin de saison. Même s’il reste juste la couleur brune on s’en balance… dans le bois, le brun, c’est ben beau!

La cuisine : Saviez-vous que Lagostina avait fait un ensemble pour le camping? Et oui, et pour vrai ça peut faire la différence. À la place de vous acheter un brûleur qui prendra 30 minutes faire chauffer de l’eau, essayez un BBQ portable. En camping, on ne mange juste des hot-dogs et des hamburgers. J’ai déjà cuisiné du saumon en croûte d’épices, des pâtes fraîches au pesto et de la salade pour 10 personnes avec mon kit et c’était comme à la maison! J’ai mangé mon meilleur steak à VIE au Bic en 2012 avec mon chum (on va s’en souvenir toute notre vie). On peut très bien manger en camping, suffit de faire…. comme à la maison!

J’espère vous croiser cet été dans un des nombreux spots de camping au Québec!

Marianne

Faire du camping autrement

6 Juil

Envie d’un petit séjour sauvage? Orphelin de tente? Pourquoi ne pas essayer un hébergement insolite? Ça sort un peu de l’ordinaire. Ça fait changer d’air. Le Québec nous offre une nature riche et des sites bucoliques pour en profiter. Les petits villages n’attendent que ça, de nous voir arriver un peu endimanchés, le sourire aux lèvres, prêts à changer de décor. Cet été, partez sur les routes du Québec pour du camping qui sort des sentiers battus!

 

Aux Tipis de la Rivière Sauvage, St-Romain

Quand s’évader rime avec simplicité! Les tipis de la Rivière Sauvage, c’est un peu le tout-inclus du camping. Dès notre arrivée, on nous a enveloppés. C’était doux, chaleureux et pas compliqué. Petite visite des sentiers, du poulailler avant de nous diriger vers notre terrain. Spacieux, intime et accessible, on ne peut pas demander mieux. Le soleil levant, c’est le p’tit nom de notre tipi. On sait déjà qu’on va être bien ici. Un lit suspendu, un petit futon, une table de bois sculptée des mains du papa de la propriétaire, un petit coin pour faire sa toilette et c’est tout. Tout propre. Parsemé de petits objets porteurs d’histoire, plumes, capteurs de rêve, fourrures, encens, ça réchauffe le coeur. Hiver comme été, Les Tipis de la Rivière Sauvage nous accueillent dans un lieu de ressourcement et nous chouchoutent pour nomadiser sans tracas. Tout est à portée de main pour cuisiner, ils ont même pensé à l’eau pour s’hydrater. Un gazebo pour s’installer loin des bestioles, un coin feu pour prolonger la soirée, puis un accès à la rivière qui coule doucement et qui n’attend que l’envie folle de s’immerger.

Vous pouvez les suivre sur Facebook ici!

 

Yourte Domaine Ô naturel, St-Léon-de-Standon

Du camping en plein hiver, oui, à la condition que ce soit chaud, douillet et facile d’accès. Les Yourtes du Domaine Ô naturel répondent en tout point aux conditions essentielles pour passer un séjour loin des fracas de la ville. En mettant les pieds dans la yourte, c’est comme si on s’était tissé un cocon. On s’est enveloppés, on a mis du bois dans le foyer, puis on a fait l’éloge encore une fois de la simplicité qui nous permet de nous évader. On s’est patenté une fondu qu’on a mangé presque tout nu tellement la combustion se faisait aller. Entouré de sentiers, on a enfilé nos raquettes pour une promenade entre pins et sapins. En gros, c’est la recette parfaite pour passer du bon temps en amoureux ou en famille sans se casser le bolo et renouer avec l’hiver. Il faut simplement aimer vivre avec proximité dans 150 pieds carrés (ou plutôt ronds)!

 

Quelques idées d’hébergements insolites qui vous feront oublier la monotonie de votre lit:

  • Une maison de hobbit aux Écogites en forêt de Entre Cîmes et Racine, Laurie vous en avait parlé ici !

  • Une cabane dans un arbre chez Kabania, pour les grands enfants et les plus petits!

  • Une bulle vitrée dans un arbre, chez Canopée-Lit!

  • Un camion romanichel, au Rond Coin de St-Élie-de-Caxton…le village de Fred Pellerin!

 

Et vous, avez-vous déjà essayé ce genre d’hébergement?

Bon camping!

Laura

5 fois simple

4 Juil

L’été se redécouvre chaque année. Sa présence tant attendue est de courte durée et chacun s’efforce d’en profiter le plus possible, de chaque rayon, de chaque degré, de chaque soirée chaude.

Ma vie professionnelle en éducation me permet de profiter pleinement de cette éphémère période, et malgré tous les préjugés entourant les «vacances» de ce passionnant métier, je me fais un devoir de chérir ce moment ultime de la fin du mois de juin. La redécouverte des plaisirs estivaux est tout aussi douce à mon cœur, année après année, surtout depuis que mes étés ne riment plus avec emploi. Il est donc temps de sortir de l’oubli les bonheurs simples, ceux que la vie trop chargée efface rapidement.

Crème glacée, limonade sucrée… Le sucre dans ma vie est un petit plaisir que je réserve pour le dessert, par habitude probablement. Voilà par contre que le vent chaud et l’humidité ambiante rendent à la crème glacée ses lettres de noblesse et en font une collation tout à fait acceptable peu importe l’heure de la journée. Les commerçants s’échinent à créer des saveurs et des textures plus alléchantes, plus délectables, il serait inacceptable de ne pas chérir le travail de ces artisans du sucre!

Le savon sous sa plus belle forme, les bulles. Évidemment, l’arrivée de petit homme a permis de renouer avec cette chose ô combien simple, mais qui créé l’émerveillement, assurément! Les bulles rondes qui flottent au vent, un enfant qui tente de les attraper, qui court. Rien au monde de permet d’arrêter le temps aussi bien que les bulles et honnêtement, qui ne les aime pas? Ce bonheur qui ne coûte presque rien est synonyme d’été et de douceur, car elles sont beaucoup moins belles, les bulles, à -20°C avec un vent du nord!

Crédit : Andre Hunter – Unsplash

L’été, c’est fait pour jouer…au parc! Je l’accorde, les parcs sont accessibles à tout moment de l’année, mais l’été, le temps y est différent. Enfant, le parc était l’endroit rassembleur, l’endroit où la liberté de jouer était la plus totale. Plus tard, le parc était encore présent pour rassembler… un peu plus tard dans la soirée pour l’adolescente que j’étais. Désormais, je renoue avec le parc, pour petit homme, avec qui je partage des moments de grande complicité, car au parc, il n’y a rien à faire d’autre que d’être totalement ensemble! Ce qu’il y a de plus beau, c’est que réunir les gens demeure une des missions du parc, même pour les adultes; pique-nique, frisbee, farniente… Un parc qui rime avec liberté et avec été.

Poussent, poussent, poussent, les bons bons légumes… Le texte de Lauréanne dans le billet commun (ici!) m’a fait sourire, car la saison du balcon fleuri est enfin arrivée. Le jardinage, art sous-estimé par son niveau de difficulté, est un des bonheurs des plus naturels. Prendre le temps de voir la nature faire son travail, prendre soin avec patience d’un petit coin de terre qui, on l’espère, fournira quelques bons légumes que l’on peut servir avec fierté d’avoir participé à la création. Un sandwich aux tomates n’est plus le même lorsque l’on a pris soin avec douceur du plant tout l’été!

Crédit : Joyce Huis – Unsplash

L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt… et c’est bien plus facile l’été. Les matins d’été ont une odeur particulière, la rosée, le vent chaud, la lumière du soleil qui annonce une belle journée, tout est là pour faciliter le lever et avoir toute l’énergie nécessaire pour la journée. Ces matins-là, ils sont encore plus formidables en camping, l’omniprésence de la nature dès le réveil, c’est apaisant.

Une saison courte, une saison douce, une saison de plaisir. L’été, la spontanéité n’est plus la même et c’est tant mieux. Renouer avec les plaisirs d’été, c’est réanimer des souvenirs et en créer des nouveaux. Ce qu’il y a de bien avec la simplicité, c’est que, prometteuse ou non, ça permet de réellement savourer l’été, sans attente, sauf celui de se mettre sur pause, juste un peu.

Mariève 

Billet commun juillet: Nos plaisirs coupables d’été

2 Juil

L’été, ce n’est pas seulement les journées chaudes, les randonnées, la crème glacée… C’est aussi plein de petites choses qu’on savoure en secret, des plaisirs coupables dont on ne parle jamais. Pour casser ce tabou et profiter de l’été au max, les louves vous dévoilent leur plaisir coupable estival.

Laura

L’été, on prend souvent la route, les fenêtres baissées, le vent dans le cheveux. On prend des petites routes, des chemins de gravelle, des rues de banlieue pleines de maisons. À ces maisons sont souvent greffés des garages et qui dit garage dit…VENTE DE GARAGE! Mon plaisir, c’est de fouiner chez Monsieur-Madame Tout-le-monde. De trouver des objets laids, inutiles, plus vieux que la guerre qui sentent la boule à mite. D’imaginer leur place dans une maison. De jaser du beau temps avec la madame assise sur sa chaise pliante et qui attend juste de te vendre ses guenilles faites au crochet. D’arrêter dans les marchés aux puces de village, passer d’une table à l’autre et revenir avec une paire de pantoufles, un roman de Marie Laberge puis tiens, des bottes de ski!

Laurie

Bien que généralement, je ne me sens pas coupable de grand chose (de la crème glacée 3 fois par semaine, oui madame!), l’été c’est rempli de petits plaisirs coupables qui reviendront seulement dans 8-9 mois, alors vaut mieux en profiter. Je suis coupable de rêver toute la journée, au travail, d’être couchée sur le bord d’une piscine, en maillot. Coupable de toujours penser à ma prochaine «ride» de vélo, au prochain week-end en camping, au prochain souper dehors, entre amis. Coupable de toujours avoir hâte à quelque chose, l’été! C’est tellement une belle saison, où il fait chaud et fait bon vivre. Où tout est plus sympathique, plus souriant, plus simple. Où les robes sont légères, les pensées plus relax, les humeurs faciles. Je suis coupable seulement de surcharger mes étés de trop de choses, trop de fun!

Source : Giphy

Anne-Sophie

L’été, je ne me sens pas coupable de grand-chose. Sauf… d’aimer les vieilles chansons quétaines qui passent les jours de beau temps, en fin d’après-midi, vers 15-16h. Vous savez, genre, Brian Adams, et Phil Collins, et ces vieilles affaires-là? Ça me rappelle les vacances d’enfance, quand on passait nos journées dehors avec la radio en toile de fond. À l’époque, j’aimais bien ces chansons, et aujourd’hui encore, je les écoute avec un plaisir mêlé de nostalgie… et de culpabilité!

Crédit : Giphy

Jenny

Plaisir coupable. Que voilà un bel oxymore. Je voudrais bien parler des décadents cornets enrobés de Chocolats Favoris, mais le fait est que j’en mange à longueur d’année sans jamais ressentir la moindre culpabilité. Ben quoi? Pas pour rien que je m’entraîne trois fois par semaine, après tout. Nah, moi, ce que j’aime de l’été, c’est les orages. Quand le ciel se déchaîne, j’aime aller m’asseoir sur le balcon et humer l’air chargé d’électricité. Ça a quelque chose de grisant, de fascinant et de terrifiant tout à la fois. Quand la nature se rebelle et dit fuck toute, j’ai l’impression qu’elle m’invite à en faire autant. Une fois l’orage passé, je me sens légère, apaisée. Comme si les émotions que je garde en-dedans avaient été, elles aussi, balayées par la pluie et emportées par le vent.

Marianne

L’été, j’écoute du country, le son dans le piton! Je trouve que cette musique s’agence parfaitement avec le chaleur, les maringouins, une bonne bière froide et une paire de shorts en jeans! Dans une autre vie, j’aurais vraiment aimé vivre dans l’Ouest canadien, me lever le matin en enfilant mes bottes de cowboy pour ensuite embarquer dans le gros pick-up de mon chum. Je ne sais pas, ce doit être mon côté conservateur (pas politiquement parlant, on s’entend) qui fait que je suis attirée par cette culture qui semble avoir arrêté d’évoluer depuis 1978!

Mariève

La température est souvent tenue responsable de la réussite ou non d’un été. Le soleil est motivant, la chaleur plus que la bienvenue et pourtant, mon plaisir coupable de l’été, ce sont les journées pluvieuses! Évidemment, un plaisir est toujours meilleur lorsqu’il est rare! J’aime ces journées où, après plusieurs jours de beaux temps, la pluie tombe doucement, comme pour mettre un frein à ce besoin de « profiter » le plus possible des beaux jours. J’aime l’odeur de cette pluie sous laquelle on peut parfois se permettre de marcher lentement, juste parce que le temps de ces journées est différent de l’effervescence des jours sous le règne de Galarneau, juste parce que la pluie, c’est beau aussi… Coupable d’aimer la pluie, seulement lorsqu’elle est éphémère!

Marie-Andrée

Plaisir coupable, je dois dire que j’ai bien de la difficulté à trouver quel est mon plaisir coupable estival. Cette saison est tellement courte pourquoi se sentir coupable?! J’ai plutôt une confession coupable à faire, contrairement à 90% de la population mondiale, je ne capote pas tellement sur le BBQ. J’aime bien ça. Je trouve ça plaisant de cuisiner dehors et tout, mais je ne suis vraiment pas du genre à garder mon BBQ en fonction jusqu’à la première neige. D’aussi loin que je me souvienne ça ne m’a jamais transcendé. Je me souviens des étés au chalet où l’on mangeait du BBQ chaque jour que la température le permettait. J’avais toujours hâte au retour à la normale et de retrouver la bonne vieille cuisine traditionnelle sur le poêle. Peut-être parce que je ne suis pas une grande fans de viande grillée… Bref, j’aime bien ça, mais si mon chum veut me faire plaisir durant la belle saison il est mieux de m’amener manger une crème glacée que de me faire un souper sur le BBQ.

Lauréanne

Lorsque les nuits sont suffisamment confortables pour que mes plants de fines herbes tiennent le coup à l’extérieur, c’est à ce moment que mon plaisir coupable de l’été commence! Je me sens festive quand je sirote un mojito maison sur mon mini balcon durant les Golden hours, quand mon copain et moi on se bourre la face de salade mexicaine avec ma coriandre, quand mon basilic et les fraises de saison s’unissent pour donner un dessert des plus rafraîchissant à offrir lors d’une visite… j’ai l’impression que de m’approvisionner à même mes jardinières, ça goûte tellement meilleur! L’été, ça goûte bon!

Et vous, votre plaisir coupable, c’est quoi? Partagez-le avec nous!

Et surtout, passez un bel été!

La meute

Troquer le jardin pour le panier bio

16 Juin

L’an dernier je m’étais lancée dans la culture de mes propres légumes dans le jardin communautaire près de chez moi. Bien que mes récoltes n’aient pas été mauvaises, je ne considère pas que c’était un succès, autant gastronomique que financier.

C’est donc pour ces raisons que cette année j’ai décidé «d’investir» mes sous dans un panier bio et d’encourager l’économie du Québec. En plus, je m’assure d’avoir de beaux légumes frais et bios sans trop d’efforts et de façon constante. C’est une belle manière de découvrir de nouveaux légumes et de laisser aller notre créativité. Ça permet aussi de se rappeler que les fruits et les légumes ne poussent pas dans les étalages d’épicerie et que les récoltes évoluent au fil des saisons.

Mon choix s’est arrêté sur le panier des Fermes Lufa. Étant résidente de la Vieille Capitale, j’étais un peu réticente à choisir ce panier étant donné que les légumes venaient de la région de Montréal. Je trouvais que c’était un peu niaiseux de faire venir mes légumes de Montréal quand il y a de supers producteurs pas loin de chez moi.  Mais le fait de pouvoir faire mon panier sur mesure, d’avoir accès à plein d’autres produits et aussi le fait que Lufa fait beaucoup d’efforts pour diminuer son empreinte écologique m’ont convaincue.  Chaque semaine, les Fermes Lufa me proposent un panier que je peux adapter selon mes envies. J’adore que plusieurs de leurs légumes sont cultivés en milieu urbain et qu’ils offrent la possibilité d’acheter des légumes moches (pas si moches que ça en plus) pour pas cher. Grâce à leurs nombreux partenaires, il est possible de profiter du panier durant toute l’année.

Pour l’instant, j’apprécie l’expérience, mais je dois dire que j’ai un peu de difficulté à gérer mon inventaire de verdure, mais je devrais m’ajuster.

Crédit : Giphy // Gizmodo

J’ai fait quelques recherches pour trouver d’autres paniers bios que je partage avec vous ici. Pour résumer le tout, j’ai fait un joli tableau qui vous aidera peut-être  dans le choix du vôtre.

Panier Bio

Point de distributions Période de distribution Autres

Ferme Lufa

  • Québec
  • Montréal
  • Trois-Rivières
  • Sherbrooke

Annuelle

Paiement automatique chaque semaine
Ferme Campanipol
  • Région de la Mauricie
  • Québec
20 à 22 semaines
  • Paiement global
  • 2 types de paniers
  • Possibilité de commander des produits qui sont en surplus.
Équiterre / Mon fermier de famille

Dans la majorité de la province

  • Associé à un fermier près de chez vous
  • Soutien Équiterre
Coopérative Mauve Québec et Rive-sud de Québec (plusieurs points de chute)

Annuelle

  • Possibilité d’avoir de la viande
  • Plusieurs types de paniers
  • Plusieurs termes de paiements

Pour ceux pour qui adhérer à un panier chaque semaine est trop un gros engagement, il y a toujours les marchés locaux qui offrent une super belle gamme de fruits et de légumes frais. Et n’hésitez pas à en essayer des nouveaux et à poser des questions aux gens qui sont sur place.

Marie-Andrée 

 

Le plein air pour soi… et son chien!

16 Juin

Vous êtes un mordu de plein-air et en plus vous avez un chien? À partir de maintenant, votre activité préférée sera le canicross!

Le canicross, c’est une activité qui implique le coureur et son chien qui sont reliés ensemble par un équipement de tire (ceinture, laisse et harnais). Il y a aussi des variantes, vous pouvez marcher tout simplement ou encore de l’adapter en version hivernal avec des raquettes.

Molly et moi ❤

Avant de se lancer, quel type de « cani » êtes-vous?

Si vous avez l’intention de faire du cani-raquette ou du cani-marche, vous pouvez commencer par vous-même sans nécessairement prendre de cours. Par contre, si vous pensez en faire un sport, un cours est essentiel. Ça prend quand même une technique de base pour vous éviter des blessures, à vous et à votre pitou. Ne serait-ce que pour apprendre à votre chien à s’arrêter quand c’est le temps, croyez-moi, c’est pratique!

Personnellement, je n’ai pas encore suivi de cours avec Molly, mais je vais sûrement en prendre un cet automne, question de peaufiner un peu ma technique. J’ai à mon actif un beau vol plané effectué par moi-même lors d’une de mes dernières sorties. Simplement parce que ma chienne est passée sous une branche au sol et moi par-dessus! On a eu l’air un peu tartes, mais c’est seulement l’orgueil qui a été blessé, heureusement, car ça aurait pu se terminer par un cheville foulée ou une défiguration sur le bord d’une roche.

Être bien équipé fait la différence

Je suis de celles qui croient que pour avoir du fun dans une activité, il faut être bien équipé. Et on dirait qu’en cane-cross, c’est d’autant plus vrai. Une randonnée dans le bois attaché après votre chien sans harnais, sans laisse bungee ou sans bonnes chaussures, c’est une mauvaise idée. Vous risquez de vous blesser ou de blesser votre chien. Et vous risquez aussi de ne vraiment pas tripper sur l’expérience.


Les meilleurs pour vous conseiller au niveau de l’équipement ce sont les professionnels. Voici mes 2 marques de prédilection: Nahak Sport et Canine Equipment. Ils sont en vente dans beaucoup de magasins pour animaux ou même directement en ligne. N’hésitez pas à poser des questions, faire des tests car, comme dit plus haut, ça pourrait vraiment faire la différence dans votre expérience!

Voici les essentiels :

  1. La ceinture : Il existe plusieurs modèles de ceinture, ça dépend beaucoup de la force de tire de votre chien. Moi j’ai la ceinture double traction de Nahak Sport (un produit québécois). Je l’aime vraiment beaucoup car elle supporte très bien et me permet d’avoir une meilleure emprise sur mon chien, surtout si elle s’emballe! La ceinture vous permet d’avoir les mains libres, elle reste bien en place peu importe vos déplacements et, tout dépendant du modèle, elle améliorera vos performances. On peut lui accrocher des pochettes ou des mousquetons pour transporter quelques trucs (je dis bien «quelques» car si vous avez un tas de trucs qui pendent, ça vous agacera).
  2. La laisse bungee : Elle est ESSENTIELLE!! En fait, j’aurais tendance à dire que pour toutes les marches (sauf celles au pied) elle est très pratique car elle absorbe les coups, pour vous et pour votre chien. Un écureuil passe par là et votre chien se prend tout d’un coup pour un chasseur? Pas de problème, avec la laisse bungee personne ne sentira le choc lorsque Fido arrivera à pleine vitesse au bout de sa corde!
  3. Le harnais du chien : Sauf si votre chien marche à côté de vous, ne jamais, JAMAIS faire du canicross avec un collier plat, votre chien va se faire mal, point barre! Il existe plusieurs modèles, faites-vous conseiller en boutique. Mon conseil (personnel), si vous commencez et que vous savez que votre chien risque d’avoir une période d’adaptation, utilisez un harnais qui s’attache et non un modèle qui s’enfile. Sinon, votre chien pourrait finir pas se faufiler hors de son harnais. Finalement, vous allez courir mais pas pour les bonnes raisons! Le harnais, c’est l’outil de votre chien, c’est important qu’il soit bien, n’hésitez pas à en essayer même si ça vous coûte de l’argent (ça se revend très bien sur Kijiji après).
  4. Les souliers… pour vous ET pour votre chien. D’abord, pour courir (et même marcher) dans le bois, ça vous prend de bonnes chaussures. N’oubliez pas votre chien dans l’équation et là, c’est vous qui connaissez les limites de votre ami canin. Si l’été, ça peut être facultatif selon votre type de chien, l’hiver, c’est indispensable, surtout si vous faites de longues randonnées. Ainsi, vous éviterez que votre chien se fasse des engelures aux pattes! Mon modèle, Ultimate trail boots de Canine Equipment. C’est pas mêlant, elles sont plus performantes que mes propres bottes d’hiver!!

Pourquoi le cani-cross est super même si vous n’avez pas d’aspiration sportive?


Pas obligé d’avoir de grandes ambitions sportives pour pratiquer le canicross. Il y a tout plein d’avantages à faire cette activité avec votre ami canin.

  1. Si votre chien tire en laisse, le fait de mettre à profit son «défaut» fera en sorte que tout d’un coup, son défaut ne vous dérangera plus autant! Quand j’ai pas envie de me battre avec ma chienne pour qu’elle marche au pied, j’enfile le kit de canicross et on part en forêt! Comme ça, je suis heureuse et elle peut tirer en masse sans se faire dire «NON MOLLY!!!»
  2. Faire une activité avec son chien en équipe, y’a pas de mots! C’est génial de travailler ensemble à un but! J’aime beaucoup faire du hors piste avec Molly car j’ai l’impression qu’ensemble on évalue la meilleure trail possible pour arriver à nos fins! Je ne sais pas si c’est moi qui fabule, mais j’ai l’impression que le chien aussi aime travailler en équipe. Ma chienne a un solide déficit d’attention et est têtue comme une mule, mais quand on part en canicross, elle est concentrée et plus obéissante!
  3. Ça dépense votre chien en fou! Entre une heure de canicross et une heure de marche tranquille dans le quartier résidentiel, d’après vous, lequel des deux est plus susceptible d’arriver à bout de l’énergie de votre toutou? Et même si vous ne courez pas, la forêt est remplie de stimulations qui feront travailler votre chien mentalement ou physiquement. Un chien brûlé est un chien heureux et un chien heureux est un chien qui ne mange pas votre paire de chaussures ou votre coussin de divan! Pensez-y!

Où aller?

  • SEPAQ  – Certains parcs acceptent maintenant les chiens!
  • Le site partoutavecmonchien.com vous permettra de trouver des sentiers à travers le Québec au complet où les chiens sont autorisés.
  • Mes deux coups de cœur : Le Parc des Appalaches et Le Parc régional du Massif du sud où les chiens sont vraiment les bienvenus!
  • La gang de FouBraque organise des sorties de groupe (c’est d’ailleurs là que je vais m’inscrire pour mon cours de cet automne!).
  • Plein air canin sur la Rive-Sud de Québec (un autre gros coup de cœur). Les propriétaires sont tout à fait charmants, ils permettent l’accès à un immense terrain boisé avec une rivière et une section gazonnée pour l’agilité. Ils offrent des cours de canicross (entres autres services). Et ils le font tout simplement pour l’amour des chiens, on adore!

Petite note pour terminer! C’est un privilège de pouvoir pratiquer ce sport dans certains lieux visités de tous alors svp (SVP) soyez respectueux en gardant toujours votre chien en laisse, en ramassant les ti-cacas et en gardant toujours en tête qu’il y a des gens qui ont peur des chiens. Merci! 🙂

Marianne

Article commun juin : Quoi faire cet été?

1 Juin

Avec juin vient la promesse de vacances estivales bien méritées. Pour souligner l’occasion, la meute partage avec vous ses activités de l’été: sports, festivals, farniente… L’été sera hot!

Crédit : Giphy

En juillet-août, je ne fais rien. En fait, rien qui ait rapport à l’université. Donc, je vais essayer de jouer au tennis avec mon frère. De m’entraîner avec ma mère (ben oui, ma mère elle est cool de même). De partir en voyage, pas loin sûrement, juste assez pour me changer les idées. De m’étendre au bord de la piscine et laisser le soleil me réchauffer jusqu’à la moelle, pour compenser ces mois d’hiver interminables qui m’ont gelée jusqu’au coeur. Je vais essayer de profiter de la vie, de manger des gelato au bord de l’eau, de mettre mon cerveau à off. Je pense que ce sera bien.

Je ne vis que pour la belle saison. Alors, dès la fin de l’hiver je planifie les événements qui vont ponctuer mon été, ça m’aide à passer à travers les derniers mois de froid! Cette année, je me suis dépassée en termes de petites folies car mon été débutera dans le désert ardent de Las Vegas pour assister à l’un des plus grands festivals de musique au monde, soit le Electric Daisy Festival, ensuite je ferai un tour aux Francofolies, au Festival de Jazz de Montréal, au festival Montréal Complètement Cirque, au Festival d’été de Québec, au festival Osheaga et au festival Île Soniq! Ai-je dit que je raffolais des festivals? Haha! Lorsque je ne serai pas au cœur d’une foule endiablée, je tenterai de découvrir le plus de parcs membres Sépaq possible, en vélo, en kayak ou en randonnée. Voilà pourquoi mon été passe aussi vite !

Jenny

Je pensais avoir trouvé mon coin de paradis pour les quelque 5-6 prochaines années, mais apparemment, je me suis trompée. Du coup, cet été, je revivrai la folie des déménagements. Mes plans pour le mois de juin? Faire des boîtes. Juillet? Les défaire. Placer mes p’tites affaires. Puis, relaxer. Partir à la découverte de mon nouveau quartier. En août, m’accorder quelques jours de vacances, si le budget le permet. Me ventiler bien comme il faut lorsque la chaleur devient insupportable. Lors des périodes de canicule, on risque fort de me trouver étendue de tout mon long dans la pièce la moins suffocante de mon appartement, en train de maudire l’humidité ambiante et de rêver à la fraîcheur automnale.

Laura
Famille. Roatrip. Îles-de-la-Madeleine. Avouez que ça vous parle tout autant qu’à moi. C’est à bord d’un petit Caravan loué qu’on va partir tous les trois vers les Maritimes. Presque un mois collés à voyager, à se faire venter puis à se baigner dans l’Atlantique. Il n’y a rien qui va pouvoir nous arrêter, on va fusionner puis on va s’aimer. Rimouski, Gaspésie, Nouveau-Brunswick et Île-du-Prince-Édouard seront nos arrêts pour ensuite aller enraciner notre nid roulant aux Îles-de-la-Madeleine pendant une grosse semaine. J’en rêve depuis si longtemps! D’ici là, festivals, parcs et piscines n’ont qu’à bien se tenir parce qu’on va les envahir!

Laurie
Je vais être ultra plate. Cet été, j’ai envie d’avoir un week-end avec RIEN de prévu. C’est tout, seulement un petit week-end avec RIEN à l’agenda. Je travaille en événementiel et un gros été m’attend. À travers cela, trois mariages, le Festival d’été de Québec, la famille, deux semaines de vacances aux Îles-de-la-Madeleine (coucou Laura!) et des activités à la tonne. Alors le seul point sur ma to-do, outre toutes ces choses déjà établies (mais fun) c’est… du temps libre avec ma famille, mes amis et mon amour. Facile? Pas vraiment. J’ai envie d’avoir le temps de décider, un beau samedi matin, de partir à vélo pour le week-end. De me diriger vers le Lac-St-Jean, sans attente. Et surtout, je me souhaite beaucoup de fun! Bon été la meute!

Cet été, je vais pour la première fois expérimenter le camping-toutou avec ma belle Molly, une Airedale indestructible de 2 ans. J’ai donc une série de camping sur ma check-list qui acceptent les chiens que j’ai très hâte de découvrir. Aussi, comme je suis une golfeuse passionnée, j’ai envie d’augmenter d’un cran mon niveau de difficulté en jouant des terrains que je n’osais pas affronter avant, juste question de travailler encore plus ma (insérer un ton sarcastique ici) patience légendaire. Et finalement, depuis les deux derniers étés, je trompais mon vélo de route avec le jogging, mais mon aventure est définitivement terminée (foutu syndrome de la bandelette ilio-tibiale). Je renoue donc officiellement avec mon bécyk. Mon objectif: ne plus me sentir les fesses à la fin de la saison estivale!

Crédit : Giphy

Pour moi, été rime avec plein-air ! J’ai déjà enclenché les festivités avec mon merveilleux voyage au Nicaragua où j’ai jonglé entre le surf, le yoga, le kayak et le hiking. Je prévois réitérer toutes ces activités au Québec en me promenant à travers les différents parcs régionaux en plus d’un petit séjour dans le Maine pour continuer mon apprentissage du surf. Bien entendu, habitant la grande métropole, je vise participer à quelques-unes des différentes activités prévues pour les 375 ans de Montréal. Je suis aussi une grande fervente de festival. À mon agenda se trouvent entre autres le Festival international de Jazz de Montréal, le Festival d’été de Québec, le Festival Mural et les Francofolies de Montréal. Je participerai également au Wanderlust Tremblant, un merveilleux rassemblement pour les amoureux de yoga. Depuis maintenant 4 ans, je me plais à clore la saison estivale par le sublime Dîner en blanc de Québec. Un beau rendez-vous entre amis. Mon été sera chargé, mais ô combien agréable !

Et vous, quels sont vos plans pour l’été?

Profitez-en bien!

La meute

Ma rencontre avec le Nicaragua

30 Mai

Fidèle à ma bucket list de janvier dernier, au début du mois de mai, je me suis envolée pour 16 jours de chaleur (35 à 42 degrés !), de découvertes et d’épanouissement. C’est en Amérique centrale, dans un pays où la population t’accueille comme si tu étais de la famille, que mon choix s’est arrêté. Le Nicaragua, je n’en connaissais que le nom et pourtant, je m’y sentais appelée. En quelques lignes, mon récit ainsi que mes must see de ce fabuleux pays.

FreeSpirit

Free Spirit Hostel – El Transito | Crédit : Pascale Marquis

Surf & Yoga

J’ai débuté mon parcours à El Transito, un petit village situé dans la ville de León. J’y suis resté six jours pour prendre part à un camp de surf et de yoga. Depuis longtemps l’envie d’essayer le surf me titillait. The Free Spirit Hostel est un endroit parfait pour les débutants. En plus d’avoir l’océan Pacifique comme voisin immédiat, la plage est très peu achalandée et la mer exempte de coraux. Les vagues sont belles et constantes et juste assez grosses pour les greens comme moi. Qu’on se le dise, ce n’est pas si facile ! Mais j’ai vraiment aimé mon expérience. Et que dire des séances de yoga au soleil couchant, tout simplement magique !

Ce que je retiens de mon passage au Free Spirit, c’est l’esprit de famille. Les propriétaires sont des Québécois, ce qui a une influence directe sur le type de clientèle. Bénévoles et personnel sont chaleureux et la nourriture y est très bonne. Chaque soir nous avons droit à un grand souper en famille, ce qui a beaucoup de charme !

Les couchers de soleils sont sublimes, surtout lorsque l’on marche jusqu’aux piscines naturelles. Il y a également possibilité de visiter la ville de León et sa superbe cathédrale, ainsi que de faire du volcano boarding sur le Cerro Negro, le plus jeune volcan d’Amérique centrale. C’est d’ailleurs le seul endroit au monde où cette activité est possible sur un volcan toujours actif. Petit conseil, eau et crème solaire en quantité plus qu’abondante !

Volcano boarding – Cerro Negro | Crédit : S – Travel & Tours (eh oui, c’est moi!)

Viva la playa!

Deuxième arrêt, San Juan Del Sur, une ville à proximité de plusieurs plages, prédestinée à la fête. Important de garder cet aspect en tête surtout si, comme moi, tu préfères de loin te lever au rythme du soleil et non t’y coucher. En plus du célèbre Sunday Funday, la ville grouille de bars et d’occasions pour se déhancher sur les notes de Despacito (prépare-toi à l’entendre 72 fois par jour !).

Heureusement pour moi, le Casa Oro Eco Hostel où je résidais était un peu plus calme. Comme les dortoirs sont grands (on y dort 10 par chambre) on y rencontre des gens du monde entier. C’est fabuleux de pouvoir échanger et apprendre sur tant de différentes cultures à la fois !

Avec l’aide du personnel, je me suis prélassée sur le sable chaud de trois différentes plages de la région : Playa San Juan Del Sur, à quelques minutes de marche de l’hostel, Playa Hermosa et finalement, ma préférée, Playa Maderas, très bien pour les surfeurs.

Une île, deux mondes

Je dois avouer que j’avais énormément d’attentes envers ma troisième destination. La petite Isla de Ometepe m’a charmée dès mon arrivée. Une île érigée par deux volcans et qui offre deux atmosphères complètement différentes.

Le Concepción est le plus haut des deux volcans, avec ses quelque 1600 mètres. Il est situé du côté quelque peu plus développé de l’île. On y mange comme des rois. GROS coup de cœur pour les déjeuners du Cornerhouse Coffee et les crêpes repas du Mar Dulce.

En tuk tuk, je me suis rendue à la Punta Jesús Maria, l’un des rares points de vue permettant d’observer les deux volcans au même moment. Note aux amoureux, c’est un endroit hyper romantique.

Il est facile et abordable de se procurer un scooter pour visiter différents attraits de l’île. Je me suis arrêtée à Ojo de agua, une sublime piscine naturelle formée d’eau volcanique. J’ai également exploré la réserve naturelle de Charco Verde où j’aurais aimé passer une journée entière. C’est d’ailleurs à cet endroit que j’ai rencontré mon nouvel ami Benoît (nommé par moi-même), le singe hurleur.

Le Maderas est un volcan un peu plus petit (près de 1400 mètres). Faune et flore dépaysantes en tout point, c’est la jungle qui nous attend. Pour une raison qui m’échappe encore aujourd’hui, je me sentais éprise de nouveautés. J’ai donc décidé de pousser l’expérience plus loin et de loger au El Zopilote Organic Farm. Un hostel situé au beau milieu de la jungle nicaraguayenne. Il faut marcher (escalader serait plus juste) 1,5 km seulement pour arriver à la réception. Le site est sublime. Attendez-vous à y faire des rencontres exotiques. Se réveiller et avoir à nos pieds une araignée aussi grosse que notre main est un exemple que je peux désormais qualifier de vécu (OMG !).

Volcan Concepción + Punta Jesús Maria + Ojo de agua – Isla de Ometepe | Crédit : Pascale Marquis

Architecture & couleurs

Dernière ville, Granada la sublime. Aux premiers instants où mes pieds ont frôlé les rues, je m’y suis sentie bien, chez moi et en toute quiétude. J’avais l’impression de revenir à la maison après un long voyage. Probablement que l’effet post-jungle y est pour quelque chose.

Tellement de beautés à voir. Tes deux pieds seront ton meilleur guide. J’ai visité entre autres la Iglesia La Merced ainsi que la Cathedral of Granada, toutes deux offrant des points de vue en hauteur sur la ville, le ChocoMuseo et toutes les saveurs qui l’accompagnent, la rue piétonnière La Calzada qui regorge de restaurants et de boutiques d’artisans. J’ai même fait un arrêt dans une école pour écouter des enfants répéter leurs chants de chorale.

Si tu es une lève-tôt, prends-toi un café au Nicafe Hotel Real la Merced (j’y suis allée trois fois !), puis marches à travers les rues. Tu verras la ville s’activer et prendre forme. C’est réellement impressionnant.

À quelques pas du Nicafe se trouve l’Hostel De Boca En Boca. J’ai tout simplement adoré y séjourner. Le propriétaire, un français aux lunettes en bambou rouges, est vraiment charmant. Conseil d’amie, réserve avant de t’y rendre.

J’ai profité de mon séjour à Granada pour relaxer au Laguna de Apoyo, un lac d’origine volcanique. J’ai également assisté à l’impressionnant spectacle de nuit qu’offre le volcan Masaya. Comme il est toujours actif, on peut voir la lave bouillonner. Mon séjour s’est terminé par une randonnée en kayak à travers les Isletas de Granada situées dans le lac Nicaragua. Le guide était fantastique et nous a appris énormément sur la culture et l’histoire de ces îles.

Nicaragua, je t’aime et tu me reverras assurément.

Pascale

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Granada | Crédit : Pascale Marquis
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