Archive | CULTURE RSS feed for this section

Lecture: La Chute des Géants, de Ken Follet

15 Jan

Amoureux de sagas historiques, je m’adresse à vous! Que vous soyez en mode hiver froid et neigeux, en vacances d’été à vous balancer sous une branche d’arbre, ou encore emmitouflés dans une couverture sous les premiers timides rayons de soleil printanier, vous devez mettre à votre agenda la lecture de la trilogie La Chute des Géants, du célèbre écrivain Ken Follet, originaire du pays de Galles.

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DÉCOUVERTE LOCALE – Mélodie Laroche, ébéniste

12 Jan

Vers la fin de l’automne, j’ai eu l’occasion de découvrir le site web de Mélodie Laroche, jeune ébéniste d’ici dont le travail est absolument actuel. J’ai envie de vous parler d’elle car je trouve rafraîchissante l’idée de pouvoir se procurer toute une gamme de produits faits de bois, et tout de même passer à l’ère 2018 de façon tout à fait moderne. La noblesse d’un matériau comme le bois est incontestablement intemporelle. Ceci dit, on a souvent l’impression qu’il faut chiner des antiquités pour pouvoir apprécier le travail des ébénistes d’ici. On oublie peut-être, alors, qu’il y a heureusement encore (et de plus en plus !) plusieurs artisans jeunes et moins jeunes qui travaillent cette matière avec amour.

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« L’Âme des Horloges »: Intrigant et captivant

23 Déc

Vous cherchez une lecture pour occuper votre temps des Fêtes? J’ai pour vous une suggestion assez volumineuse pour occuper plusieurs jours de tempête: L’Âme des Horloges, de David Mitchell, publié aux éditions Alto (bonjour, ma maison d’édition préférée!). Un roman dense, intrigant, dont les narrateurs multiples finissent toujours par se croiser de la plus étonnante des façons.

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Billet commun décembre: Chantons Noël!

1 Déc

Avec les Fêtes qui approchent, c’est le moment où les centres d’achats, stations de radio et compagnie nous noient littéralement sous la musique de Noël. Même si on a parfois l’impression que c’est excessif, on aime tous au moins une chanson de Noël. En cette période où lumières et cadeaux sont à l’honneur, la meute vous offre quelques suggestions musicales pour accompagner les réjouissances!

Psst : ça fait une belle liste de lecture pour accompagner votre café, ça! 😉

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CHSLD : vaut mieux en rire

7 Nov

J’ai récemment assisté à la nouvelle production du Théâtre La Bordée, CHSLD. CHSLD comme dans centre de soins longue durée, mais aussi comme dans Centre d’Humbles Survivants Légèrement Détraqués. Eh oui, c’est aussi clown que son nom l’indique. Mais plus bouleversant de réalité, aussi.

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Toucher la corde sensible

27 Oct

À chaque fois que j’enfonce mes écouteurs sur mes oreilles, la magie opère. Bang! Me voilà le personnage principal d’un film. Les chansons qui jouent deviennent la trame sonore de ma vie.

Justement, au moment où j’écris ces lignes, c’est Right as rain d’Adele qui m’accompagne. Je me sens motivée! Je m’imagine dans un parfait montage de mes meilleurs moments productifs. Moi qui écris dans mon lit. Moi qui écris dans un café du coin. Moi qui marche d’un pas assuré. Moi, encore dans mon lit, mais plusieurs heures plus tard. Je regarde autour de moi. Il ne manque que des tasses de café qui s’empilent pour compléter le portrait idéal de la fille qui se prend en main.

Sérieusement, la musique a tellement une grande influence sur mes états d’esprit. Elle me transporte, elle me chavire, elle m’envoûte. Elle m’accompagne dans les meilleurs comme dans les pires moments de ma vie. Elle embellit mon quotidien. Quand j’écoute de la musique, je me sens en harmonie avec tout mon être. Je me connecte. J’aime l’écouter, j’aime la chanter, j’aime la danser. J’aime à peu près tous les styles musicaux. La plupart du temps, j’accorde beaucoup d’importance aux textes, mais parfois, c’est simplement le feeling général de la chanson qui “vient me chercher”.

Une chose que j’aime presqu’autant que d’écouter de la musique, c’est de la partager. Je suis tellement fière quand quelqu’un se met à “tripper” sur un artiste que je lui ai fait découvrir! Un vrai bébé! C’est dans cet esprit-là que j’ai eu l’idée de faire une (feu) Songza de moi-même et de vous partager quelques artistes qui m’inspirent et que j’aime écouter selon mes moods.

Crédit : Unsplash // Eric Nopanen

En harmonie

Ce sont des artistes que j’aime écouter le matin, dans ma classe, quand mes élèves travaillent tranquillement. Je me sens bien car il fait beau et que tout se passe comme je le souhaite. Ils sont aussi tout à fait appropriés pour les moments calmes collée contre ma fille dans la chaise berçante alors que les rayons du soleil éclairent doucement nos visages.

Kings of Convenience
Joshua Radin
The Paper Kites
Elliot Maginot
Grand Corps Malade

Relax

Le soir, j’aime aller au lit avant que ce soit l’heure de dormir. Je prends du temps pour relaxer, jaser avec mon amoureux, “niaiser” sur mon téléphone et/ou (pas assez souvent) lire un bon livre. J’ouvre le Sonos et je mets l’un de ces artistes. Je me sens bien. J’ai l’impression d’être dans mon petit cocon. J’aime aussi les écouter quand, après avoir reçu des amis ou après un souper en amoureux, on prend le temps de décanter dans le salon en finissant notre verre de vin. Et puis, si j’aimais prendre des bains, ce serait eux que je choisirais pour m’accompagner.

Cosbysweater
Denison Witmer
Goldmund
Great Lake Swimmers
Ludovico Einaudi
Milk & Bone
Patrick Watson
You+Me

Au boulot!
Lors des innombrables heures de correction, pendant les journées pédagogiques ou lorsque je cuisine de bons petits plats, ce sont à eux que je fais appel. Je sais qu’ils me garderont motivée, sans me déconcentrer, et qu’ils ne me taperont pas sur les nerfs au bout de quatre chansons.

alt-J
Bobby Bazini
Bonobo
Death Cab for Cutie
Florence + the machine
Groenland
Half Moon Run
The Temper Trap
The xx

Feel good
Pour les matins où je me lève du bon pied, pour les escapades routières au coucher du soleil ou pour végéter/regarder ma fille jouer dans la cour, un chaï latte à la main, ce sont eux qu’il me faut. Ils savent entretenir ma bonne humeur tout en restant assez paisibles.

Karim Ouellet
Claude Bégin
Feist
Ingrid Michaelson
Kim Churchill
Lucky Uke
Raining Jane

Au pied du foyer
Si seulement j’en avais un! Petit secret : l’hiver, je diffuse une vidéo de feu de foyer sur la télévison, j’allume de l’encens “feu de bois”, je mets un album d’un de ces artistes et je fais semblant. C’est à s’y méprendre! (lol) Leur musique me rappelle ces moments magiques chez mon beau-frère et ma belle-soeur, quand les enfants sont couchés, qu’on prend le temps de souper tranquillement et que le feu gronde dans le poêle à bois ou encore les fins de semaines douillettes au chalet.

Brown bird
Cat Power
Fink
Iron and wine
Melody Gardot
Norah Jones
Ray Lamontagne
Selah Sue
Willy Mason

J’en conviens, la plupart des artistes que je vous ai partagés aujourd’hui ont un style musical assez smooth. Dans la vie de tous les jours, j’ai plus souvent besoin d’être apaisée que “crinquée”. Malgré tout, je suis folle de la danse et j’adore jouer la DJ lors des partys. Et il y a tellement d’autres artistes au style musical plus rythmé qui me font vibrer. Alors, je n’aurai d’autres choix que de consacrer un futur billet à vous partager ma playlist ultime pour les pistes de danse. Puis, je dois aussi vraiment vous parler de Jain, SoCalled, Woodkid, Valaire, Mad’moizèle Giraf, Ratatat, The Cat Empire… On n’a pas fini!

Et vous? Quelles sont les artistes, les albums et/ou les chansons qui vous inspirent?

S’il y a quelque chose que j’aime autant qu’écouter et partager ma musique, c’est, bien entendu, en découvrir!

Émilie 🙂

Québec, lis!

20 Oct

Elle nous a lu Dans ma maison de Jacques Prévert.

 

Dans ma maison vous viendrez

D’ailleurs ce n’est pas ma maison

Je ne sais pas à qui elle est

Je suis entré comme ça un jour

Il n’y avait personne

Seulement des piments rouges accrochés au mur blanc

Je suis resté longtemps dans cette maison

Personne n’est venu

Mais tous les jours et tous les jours

Je vous ai attendu

(…)

J’ai été captivée, charmée, intriguée par les piments rouges accrochés au mur blanc. Elle l’a lu avec son français impeccable, son timbre convenable et sa justesse indéniable. Je me souviens qu’à la fin, quand elle eut fini de réciter Prévert, il eut un grand silence dans la classe. Nous étions tous en admiration, envoûtés par ses mots qui nous ont amenés plus haut que nous. Lire la suite

Big Little Lies: Succès mérité

19 Oct

Si vous avez vécu sous une roche toute l’année, vous avez peut-être raté la magnifique minisérie Big Little Lies/Petits secrets, grands mensonges, réalisée par le Québécois Jean-Marc Vallée. Avant d’être une production télévisuelle saluée par de nombreux prix Emmys, c’était un roman de l’Australienne Liane Moriarty. Alors, puisque la série m’a fascinée, j’ai dévoré le roman d’une seule traite… pour mieux vous en parler, bien sûr!

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L’automne, au-delà des pommes!

5 Oct

Si tu es comme moi et que tu n’aimes pas les pommes, eh bien voici une petite liste des activités automnales à faire, seule, en couple ou avec la famille!

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Billet commun d’octobre: Un film d’horreur marquant

3 Oct

Les feuilles tombent, le mercure baisse (ou pas?), les bonbons d’Halloween font leur apparition sur les tablettes des supermarchés… voilà octobre! Inspirées par le méga-succès de Ça, adapté du roman de Stephen King et par l’Halloween qui arrive, on vous offre une liste des films d’horreur qui nous ont marquées. Prêts à vous rappeler de mauvais souvenirs? (Nous, on n’est pas prêtes!)

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Footloose: Dynamique et efficace

3 Août

J’ai assisté samedi dernier à la comédie musicale Footloose, mise en scène par Serge Postigo et mettant en vedette Philippe Touzel (anciennes fans de Phénomia, vous le reconnaîtrez sans doute…) et Éléonore Lagacé. Je m’attendais à du mouvement, de l’énergie, et je n’ai pas été déçue.

Avouons-le dès le départ, je suis une fan de Footloose. J’adore le film, j’aime la trame sonore (que j’écoute souvent à fond avec mon meilleur ami en voiture), alors j’étais plus qu’excitée à l’idée de voir les personnages s’animer devant moi sur la scène du Théâtre Saint-Denis.

L’histoire du citadin Ren McCormack, condamné à emménager dans la petite ville de Beaumont, a quelque chose d’universel: alors que toutes les portes devraient s’ouvrir devant lui à l’approche de l’âge adulte, il voit se rétrécir le monde qui lui était promis. Incapable de se résigner aux règles strictes de Beaumont, dont l’interdiction de danser, il essaie de changer les lois de la ville, se heurtant au révérend et à l’étroitesse d’esprit des habitants mais comptant sur l’amitié du maladroit Willard et de l’impulsive Ariel.

Les chansons de la comédie musicale, pour la plupart traduites, sont rendues avec énergie et de façon efficace: la mise en scène de Serge Postigo permet de bien faire avancer l’histoire au fil des chansons. Notamment, Somebody’s Eyes était parfaitement réussie à ce chapitre: les danseurs et personnages surgissaient des casiers d’école pour invectiver Ren ou le punir, rendant l’atmosphère oppressante, quasi insupportable.

Les interprètes font tous un travail formidable. Éléonore Lagacé, particulièrement, est incroyable dans le rôle d’Ariel, énergique et rebelle, parfaitement à l’aise avec sa voix et son corps. D’ailleurs, elle aurait mérité un plus grand rôle que simplement celui de potentielle blonde de Ren: après tout, elle vit aussi un grand bouleversement avec la fracturation de sa famille après la mort de son frère. J’aurais aimé qu’on plonge davantage dans la psychologie de son personnage, mais bon, on a préféré s’intéresser à la crise existentielle de son père révérend.

Footlose 2

Photo Huffington Post Québec

Quelques bémols

Je me permets aussi de souligner deux éléments qui m’ont agacée. D’abord, les chansons ne sont pas toutes traduites en français, sans que l’on comprenne pourquoi. À la limite, ne pas traduire Footloose peut se justifier: après tout, c’est la chanson-titre. Mais pourquoi ne pas faire l’effort de traduire I Need A Hero, Almost Paradise ou Somebody’s Eyes? Il y a sans doute une raison, mais quand on regarde le spectacle, elle n’est pas évidente.

Par ailleurs, la quantité de dialogues parlés m’a souvent fait un peu décrocher : une comédie musicale, c’est fait pour chanter, non? Ça me paraissait tout à fait illogique de briser le rythme des chansons, qui nous donnaient envie de chanter, de danser, et surtout d’en entendre d’autres, avec de longs dialogues qui pourraient fort bien être chantés -après tout, si Frollo peut condamner Esmeralda à mort dans Notre-Dame-de-Paris en chantant, je suis sûre que le révérend Moore peut envoyer promener Ren de la même manière.

Malgré ces deux bémols, Footloose vaut la peine d’être vu, si ce n’est que pour la scène finale du party de Beaumont: les chorégraphies étaient magnifiques et l’énergie palpable. Une belle fin, comme un point d’exclamation géant ponctué de confettis et d’un rappel génial.

Si vous voulez le voir, il y a deux représentations par jour jusqu’au 5 août au théâtre Saint-Denis à Montréal.

Pour information: http://www.hahaha.com/fr/show/footloose

Anne-Sophie

Louis Riel, le porteur d’hommes

31 Juil

La production principale du Festival de l’Opéra de Québec qui a lieu du 24 juillet au 5 août est l’Opéra Louis Riel, une occasion rare d’assister à un opéra canadien. Composé en 1967 par Harry Somers pour le centenaire de la Confédération, le voilà repris aujourd’hui  pour le 150e. Sur la scène du Grand Théâtre de Québec, on retrouve plus d’une centaine d’artistes mettant tout en oeuvre pour dresser une fresque historique canadienne unique!

 

Un peu d’histoire

Loin d’être à l’eau de rose, l’Opéra Louis Riel révèle une partie de l’histoire du controversé leader métis et l’épopée de la conquête de l’Ouest canadien. Avant de vous asseoir confortablement dans l’un des sièges de la Salle Louis-Fréchette et de vous laisser conquérir pendant 2h30, je vous conseille fortement de vous informer un peu sur ce personnage moustachu. Question de savoir à qui vous aurez affaire! Justement voici quelques faits, qui seront d’ailleurs surement relatés par l’anthropologue Serge Bouchard avant les représentations:

  • Louis «David» Riel est né en 1844 et décédé en 1885 pendu pour trahison;
  • Il est le chef du peuple métis dans les Prairies canadiennes et le fondateur de la province du Manitoba;
  • Il dirigea une première révolte, celle de la rébellion de la Rivière Rouge en 1869 et 1870, à la suite de laquelle il réussit à négocier l’entrée du Manitoba dans la Confédération canadienne;
  • Exilé aux États-Unis à la suite de ce premier mouvement, c’est là qu’il commence à souffrir de troubles mentaux le menant à se convaincre qu’il est prophète du peuple métis et fondateur d’une nouvelle chrétienté. Après une violente crise, il est amené à Montréal chez un oncle qui prendra soin de lui, mais qui finira par le faire interner. Louis Riel fera un séjour à l’hôpital psychiatrique de Beauport à Québec sous le nom de Louis Larochelle.
  • La deuxième résistance, connue sous le nom de rébellion du Nord-Ouest, à laquelle prend part notre protagoniste, a lieu en 1884 sur le territoire de l’actuelle Saskatchewan et se conclut tristement par l’arrestation, le procès et enfin la pendaison de Riel.
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Crédit photo: Lise Breton


L’Opéra Louis Riel a beau avoir été créé il y a cinquante ans, il est toujours actuel. Sans aucun doute perçu d’abord comme une illustration (de plus) sur le conflit anglo-franco, il est, 50 ans plus tard, porteur d’une réflexion beaucoup plus profonde: Chercher, forger et assumer son identité dans un contexte de société en révolution constante.

Chercher

Riel cherchait à comprendre les raisons du conflit pour lequel il se dévoua. Il était à l’écoute et au service de ceux qu’il défendait tout en continuant de questionner la cause. Puis Riel se cherchait. Il a dû s’exiler pour se trouver. Et il s’est perdu.

Forger

D’un bout à l’autre du pays, Riel a fait résonner sa voix et celle du peuple métis. Il n’a pas seulement été la voix, il a été la tête, les bras, les mains empreintes de sang. Il a été au devant pour faire entendre raison à ceux qui gagnaient le plus de voix. Il s’est battu contre les hommes à cravate, contre les hommes en robe, contre les hommes, contre les démons, contre lui-même. Et il a perdu.

Assumer

Riel s’est donné tout entier à sa mission. Il avait une foi inébranlable, c’est ce qui lui a donné la force de croire en son rôle de sauveur et de porter une nation tout entière sur ses épaules. Il a assumé son devoir, il en a fait sa prophétie, et ce, jusqu’à la fin de sa vie. Et il l’a perdue.

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Crédit photo: Lise Breton

Se perdre quand tout semble clair. Quand ta destinée est dessinée. Dans sa grande force humanitaire, c’est l’homme qui s’est égaré. Égaré dans plus grand que lui, plus haut et plus fort. Même si l’homme s’est perdu, le nom est resté. Notre peuple a besoin de grands noms, de grands hommes comme Louis Riel, car des fois, ce peuple a besoin d’être porté pour trouver son identité.

Voyez l’Opéra Louis Riel les 1er et 3 août pendant le Festival d’Opéra de Québec à la salle Louis-Fréchette du Grand Théâtre de Québec.

Laura

Ah! la saison des Festivals: Ma liste pour l’été

13 Juil

Je suis en train de boire un grand café noir avec une dose de vanille sans sucre du MCDO. Je ne fais jamais ça. Ou presque. Mais on est en plein cœur du Festival d’été de Québec, je me couche à des heures pas possibles, je suis brûlée, je n’ai plus de voix, mais je ne voudrais jamais manquer ça.

Je suis toujours prête pour un 10 jours sans routine, à voir les amis souvent, à chanter trop fort, à avoir trop chaud en montant les escaliers Lépine intensément (en me disant que c’est mon exercice de la journée) pis à manger un muffin le matin. Bref, c’est l’été! Je vais avoir 30 ans dans dix jours, les vacances approchent, je me sens festive et je ne veux pas que ça arrête!

 

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J’avais le goût de vous parler des autres festivals où l’on pourra peut-être se croiser cet été.

Je capote sur la  programmation du Festivent cette année ! Surtout pour Vance Joy, Milky Chance. Je serai là, assurément. Je me dis aussi que c’est une belle façon de découvrir la Ville de Lévis. Bon, je sais bien que le site n’est pas situé en plein cœur du Vieux-Lévis, mais il y a tout plein de navettes et même en partance de Québec. C’est quand même intéressant! Si j’ai le goût de passer un peu plus de temps dans le coin, voici où j’irai à Lévis.

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Le smoothie du O’ravito café

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Quand ma filleule veut prendre son chocolat chaud en photo aux bleuets du Vire-Crêpes

Et à la fin août, j’attends avec impatience le tout jeune Bivouak’Alooza à Saint-Jean-Port-Joli qui est à sa 2e édition. Musique, bonne bouffe, camping et surtout de la bière de la Microbrasserie Ras l’Bock situé à la marina du village. Je ne sais pas si je vous ai déjà parlé de mon amour pour le village de St-Jean-Port-Joli, mais je pense que je vivrais là, les cheveux dans le vent à regarder le fleuve des grandes journées de temps.

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Détente à St-Jean-Port-Joli : crédits Steph Allard

Il faut, au moins, passer deux jours dans le coin.

Mes suggestions :

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Les Bisons Chouinard -Crédits Phil Têtu

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Le Moule à Sucre – Crédits Phil Têtu

Et la liste pourrait être très longue.

D’ici là, il me reste encore de belles émotions à vivre durant le FEQ. Le repos, c’est pour plus tard!

PS : Mon collègue vient de faire un commentaire sur mon café. Il ne me reconnait plus 😉

Festivent Ville de Lévis : 1er au 6 août
Bivouak’Alooza, Saint-Jean-Port-Joli : 26 août

Bons festivals la gang !

Sarah 

FEQ: Époustouflante P!nk

10 Juil

Pyrotechnie, projections, acrobaties aériennes et surtout, une voix solide et une performance efficace: tout était là pour faire du spectacle de P!nk sur les Plaines une réussite absolue. Pour une réussite, c’en était toute une!

Je ne m’attendais à rien de particulier de la part de la chanteuse américaine: je connaissais plusieurs de ses succès radio, que j’aimais bien, alors je me suis dit tout simplement « Tant qu’à avoir une passe, allons-y. »

Mais quelle idée de génie j’ai eue!

Le spectacle a démarré en trombe, avec un Get The Party Started plus qu’à propos. Je suis restée là, éblouie, à écouter la chanson en tapant des mains un peu stupidement: je n’en revenais pas d’un départ de spectacle aussi canon. Je n’avais jamais vu ça: P!nk avait l’air aussi réchauffée que si on était à la fin du spectacle, et ce n’était que la première chanson!

La chanteuse américaine de 37 ans a définitivement mis le paquet pour impressionner les dizaines de milliers de fans présents sur les Plaines: un lance-flamme, des feux d’artifices, des images d’arrière-plan parfois surréalistes, une troupe de danseurs aux chorégraphies parfaitement orchestrées… et même des bracelets lumineux, remis aux 50 000 premiers arrivés, synchronisés avec le spectacle! J’aurais tellement voulu en avoir un, je ne peux pas vous dire comment -mais je n’étais pas assez fan de P!nk avant le spectacle pour arriver parmi les premières (maintenant, probablement que oui!).

P!nk n’a pas non plus lésiné pour mettre le public dans sa poche: elle avait l’air franchement heureuse d’être là, souriant doucement entre les chansons, même entre deux couplets, saluant de la main et faisant des « Hey! » à ses fans lorsqu’elle s’approchait davantage. Honnêtement, je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit aussi sympathique. Naturelle, à l’aise, elle a vraiment fait sienne l’énorme scène des Plaines -scène dont la taille n’a pas dû l’impressionner, elle, mais qui, à moi, semble immense.

Crédit vidéo : Nova Film | Festival d’été de Québec

Ce dont je me rappellerai, aussi, c’est l’énergie incomparable de la chanteuse, qui s’est amenée sur les planches comme si elle les possédait depuis toujours, le pas souple sur ses bottillons noirs. Elle était toute là, à nous balancer ses hits à la figure comme autant de boules d’énergie, et on répondait tous en criant, en tapant des mains ou en chantant. P!nk possède chacune de ses chansons, bouge merveilleusement bien, et est modeste en plus! Hé oui, elle s’est excusée d’oublier quelques paroles parce qu’elle était « rouillée » après presque quatre ans sans apparition sur scène.

Le spectacle était rodé à la perfection, les chansons s’enchaînant sans heurt pour créer un ensemble harmonieux et énergique, avec quelques pièces acoustiques bien équilibrées, qui donnaient toute la place à la voix puissante de P!nk -voix qu’elle sait faire fragile lorsque la chanson le demande. Tout un tour de force.

Vous l’aurez compris, j’ai adoré mon spectacle. C’était une soirée mémorable, dont je me souviendrai longtemps… aussi à cause de l’envol de P!nk, qui s’est transformée en acrobate aérienne le temps de So What, voltigeant au-dessus des spectateurs, pirouettant sans rater une parole, éclatant de rire parfois. Ce segment, qui a clos le spectacle, était franchement exceptionnel, et tout le monde était renversé. Il y avait de quoi, d’ailleurs, puisque P!nk a passé plusieurs minutes dans les airs, l’air presque aussi confortable que sur terre.

De mon côté, je pense qu’une part de moi est restée plantée sur les Plaines, quelque part sous les étoiles, éblouie par une performance inoubliable, rêvant de m’envoler avec P!nk.

À défaut de m’envoler, je peux toujours réécouter les chansons. Ça devrait suffire.

Anne-Sophie

Psst : Au cas où vous vous demandez quelles chansons elle a jouées, les voilà:

Get the Party Started
U + Ur Hand
Just Like a Pill
Trouble
Leave Me Alone (I’m Lonely)
Try
Just Give Me a Reason
How Come You’re Not Here
Funhouse / Just A Girl (reprise de No Doubt)
Who Knew
F**kin’ Perfect
Me and Bobby McGee (reprise de Kris Kristofferson)
Babe, I’m Gonna Leave You (reprise de Joan Baez)
Sober
River (reprise de Bishop Briggs)
Just Like Fire
Blow Me (One Last Kiss)
Raise Your Glass
So What

Source: 99secenes.com

Un Jazz pop et électro 

6 Juil

Je me suis donné comme objectif cet été de profiter davantage de ce que j’aime le plus de Montréal: la vie culturelle! Shows de musique, de théâtre, d’humour, de danse et festivals de toutes sortes: me voici! Premier arrêt: le fameux Festival international de Jazz de Montréal! Ah non, j’ai menti, j’ai aussi vu Omnikrom aux Francos mais je ne sais pas si ça compte vraiment. 😉 #backinthedays

 

Soirée magique au Métropolis

On peut dire que Charlotte Cardin a offert toute une performance pour son baptême du Métropolis le 30 juin dernier!

Les fans ont accueilli l’artiste avec beaucoup d’enthousiasme et de chaleur pour les chansons de son EP Big Boy, mais aussi pour les covers, les nouvelles pièces et les artistes invités. Aliocha est passé le temps de quelques chansons à la country et le rappeur Husser pour Like It Doesn’t Hurt.

Pleine à craquer, on entendait une musique de fond qui s’élevait de la salle, c’était la foule qui chantait fort les paroles de Charlotte. C’était comme un moment de communion avec le public, c’était magique!

 

Charlotte a terminé la soirée avec les pièces Just like that, sortie tout spécialement pour le Jazz ainsi que Faufile.

Soirée électro-pop au Club Soda

J’ai déjà parlé ici de mon crush musical pour Milk & Bone, c’est donc sans grande surprise que je suis de près le travail de KROY et de Geoffroy.

Les deux artistes se produisaient aussi sur scène dans le cadre du FIJM le 6 juillet au Club Soda.

Geoffroy a présenté les chansons de son excellent album Coastline et KROY (Camille Poliquin de Milk & Bone) celles de son album SCAVENGER.

Sonorités planantes et beat électro, je trouve les voix et la musique de ces deux artistes complètement envoûtantes. Mon corps se balance automatiquement au rythme de leurs chansons!

 

Prochain arrêt culturel: le Zoofest!

Michèle

 

Scott Helman à Québec: Fantastique!

26 Juin

Vous cherchez de la musique d’été? Permettez-moi de vous suggérer la pop accrocheuse, dynamique et résolument estivale de Scott Helman. De passage à L’Anti Bar et Spectacles de Québec le 22 juin, l’Ontarien a livré tout un show. Mon verdict? Fantastique!

Scott Helman est arrivé en coup de vent, se faufilant dans la foule pour rejoindre la scène et entamer une « Hôtel de ville » plus que convaincante. Portant ses 21 ans de vie comme autant d’années d’expérience, l’Ontarien a mis la foule dans sa poche en quelques secondes à peine, modifiant les paroles de la chanson pour y glisser un « Quebec City » plus qu’apprécié.

Il a de l’énergie à revendre, ce Scott: il bouge tout le temps, balançant les bras au-dessus de sa tête, se promenant d’un bout à l’autre de la scène, les cheveux clairs toujours un peu dans le visage, ou se dandinant d’un air amusé avec ses musiciens, l’air désinvolte mais tout à son affaire en même temps. C’est peut-être ça qui fait la fidélité de ses fans, nombreuses à connaître les chansons par coeur: il a l’air d’avoir du fun, et il ne se prend pas au sérieux, même s’il est terriblement talentueux (en plus d’écrire toutes les paroles et la musique de ses chansons, il conçoit et dessine ses pochettes d’albums ET les T-shirts à son effigie: pas pire pareil!).

Quant aux chansons, personne n’a été déçu: Helman a joué la quasi-totalité de ses compositions (dont une inédite!), à l’exception d’une pièce ou deux (notamment Cry, Cry, Cry et You Made Her). C’est vraiment en live que l’on peut apprécier toute l’étendue du talent de Scott: énergique sur That Sweater et Kites, il se fait vulnérable pour House Key et Machine, celle-ci livrée seul à la guitare. Sa voix ne le trahit jamais, assurée et agile, toute en nuances. Il fait preuve d’une grande maturité dans l’interprétation de ses chansons qui donne l’impression d’avoir affaire à un interprète d’expérience plutôt qu’à un gars dont le premier album complet est sorti depuis à peine plus d’un mois.

Franchement, Scott et son band étaient plus qu’agréables à voir: ils étaient attentifs au public, se lançaient des blagues au beau milieu des chansons et semblaient s’amuser comme des fous -d’ailleurs, quelques rires ont secoué les cinq camarades à plusieurs reprises. En plus, ils sont reconnaissants: plusieurs fois, Scott a remercié le public pour son appui et sa fidélité, ajoutant que c’était ça qui faisait de Québec (comme province) sa « deuxième maison ». On a vraiment le goût de l’adopter!

En tout cas, moi, je l’adopte sans réserve: Scott Helman, je l’aime d’amour, et je n’ai pas fini d’aller le voir en spectacle et de faire ma groupie, même si les deux premières parties (Ryland James et Featurette) m’ont paru longues.

Au cas où vous voudriez le voir pour vous faire votre propre idée, Scott sera à l’International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu le 19 août prochain.

En plus, c’est de la musique d’été! Écoutez donc Kinda Complicated ci-dessous, pour serez convaincus, j’en suis sûre. 😉


Photo: Pinterest

Bonne écoute!

Anne-Sophie 

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