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Le plein air pour soi… et son chien!

16 Juin

Vous êtes un mordu de plein-air et en plus vous avez un chien? À partir de maintenant, votre activité préférée sera le canicross!

Le canicross, c’est une activité qui implique le coureur et son chien qui sont reliés ensemble par un équipement de tire (ceinture, laisse et harnais). Il y a aussi des variantes, vous pouvez marcher tout simplement ou encore de l’adapter en version hivernal avec des raquettes.

Molly et moi ❤

Avant de se lancer, quel type de « cani » êtes-vous?

Si vous avez l’intention de faire du cani-raquette ou du cani-marche, vous pouvez commencer par vous-même sans nécessairement prendre de cours. Par contre, si vous pensez en faire un sport, un cours est essentiel. Ça prend quand même une technique de base pour vous éviter des blessures, à vous et à votre pitou. Ne serait-ce que pour apprendre à votre chien à s’arrêter quand c’est le temps, croyez-moi, c’est pratique!

Personnellement, je n’ai pas encore suivi de cours avec Molly, mais je vais sûrement en prendre un cet automne, question de peaufiner un peu ma technique. J’ai à mon actif un beau vol plané effectué par moi-même lors d’une de mes dernières sorties. Simplement parce que ma chienne est passée sous une branche au sol et moi par-dessus! On a eu l’air un peu tartes, mais c’est seulement l’orgueil qui a été blessé, heureusement, car ça aurait pu se terminer par un cheville foulée ou une défiguration sur le bord d’une roche.

Être bien équipé fait la différence

Je suis de celles qui croient que pour avoir du fun dans une activité, il faut être bien équipé. Et on dirait qu’en cane-cross, c’est d’autant plus vrai. Une randonnée dans le bois attaché après votre chien sans harnais, sans laisse bungee ou sans bonnes chaussures, c’est une mauvaise idée. Vous risquez de vous blesser ou de blesser votre chien. Et vous risquez aussi de ne vraiment pas tripper sur l’expérience.


Les meilleurs pour vous conseiller au niveau de l’équipement ce sont les professionnels. Voici mes 2 marques de prédilection: Nahak Sport et Canine Equipment. Ils sont en vente dans beaucoup de magasins pour animaux ou même directement en ligne. N’hésitez pas à poser des questions, faire des tests car, comme dit plus haut, ça pourrait vraiment faire la différence dans votre expérience!

Voici les essentiels :

  1. La ceinture : Il existe plusieurs modèles de ceinture, ça dépend beaucoup de la force de tire de votre chien. Moi j’ai la ceinture double traction de Nahak Sport (un produit québécois). Je l’aime vraiment beaucoup car elle supporte très bien et me permet d’avoir une meilleure emprise sur mon chien, surtout si elle s’emballe! La ceinture vous permet d’avoir les mains libres, elle reste bien en place peu importe vos déplacements et, tout dépendant du modèle, elle améliorera vos performances. On peut lui accrocher des pochettes ou des mousquetons pour transporter quelques trucs (je dis bien «quelques» car si vous avez un tas de trucs qui pendent, ça vous agacera).
  2. La laisse bungee : Elle est ESSENTIELLE!! En fait, j’aurais tendance à dire que pour toutes les marches (sauf celles au pied) elle est très pratique car elle absorbe les coups, pour vous et pour votre chien. Un écureuil passe par là et votre chien se prend tout d’un coup pour un chasseur? Pas de problème, avec la laisse bungee personne ne sentira le choc lorsque Fido arrivera à pleine vitesse au bout de sa corde!
  3. Le harnais du chien : Sauf si votre chien marche à côté de vous, ne jamais, JAMAIS faire du canicross avec un collier plat, votre chien va se faire mal, point barre! Il existe plusieurs modèles, faites-vous conseiller en boutique. Mon conseil (personnel), si vous commencez et que vous savez que votre chien risque d’avoir une période d’adaptation, utilisez un harnais qui s’attache et non un modèle qui s’enfile. Sinon, votre chien pourrait finir pas se faufiler hors de son harnais. Finalement, vous allez courir mais pas pour les bonnes raisons! Le harnais, c’est l’outil de votre chien, c’est important qu’il soit bien, n’hésitez pas à en essayer même si ça vous coûte de l’argent (ça se revend très bien sur Kijiji après).
  4. Les souliers… pour vous ET pour votre chien. D’abord, pour courir (et même marcher) dans le bois, ça vous prend de bonnes chaussures. N’oubliez pas votre chien dans l’équation et là, c’est vous qui connaissez les limites de votre ami canin. Si l’été, ça peut être facultatif selon votre type de chien, l’hiver, c’est indispensable, surtout si vous faites de longues randonnées. Ainsi, vous éviterez que votre chien se fasse des engelures aux pattes! Mon modèle, Ultimate trail boots de Canine Equipment. C’est pas mêlant, elles sont plus performantes que mes propres bottes d’hiver!!

Pourquoi le cani-cross est super même si vous n’avez pas d’aspiration sportive?


Pas obligé d’avoir de grandes ambitions sportives pour pratiquer le canicross. Il y a tout plein d’avantages à faire cette activité avec votre ami canin.

  1. Si votre chien tire en laisse, le fait de mettre à profit son «défaut» fera en sorte que tout d’un coup, son défaut ne vous dérangera plus autant! Quand j’ai pas envie de me battre avec ma chienne pour qu’elle marche au pied, j’enfile le kit de canicross et on part en forêt! Comme ça, je suis heureuse et elle peut tirer en masse sans se faire dire «NON MOLLY!!!»
  2. Faire une activité avec son chien en équipe, y’a pas de mots! C’est génial de travailler ensemble à un but! J’aime beaucoup faire du hors piste avec Molly car j’ai l’impression qu’ensemble on évalue la meilleure trail possible pour arriver à nos fins! Je ne sais pas si c’est moi qui fabule, mais j’ai l’impression que le chien aussi aime travailler en équipe. Ma chienne a un solide déficit d’attention et est têtue comme une mule, mais quand on part en canicross, elle est concentrée et plus obéissante!
  3. Ça dépense votre chien en fou! Entre une heure de canicross et une heure de marche tranquille dans le quartier résidentiel, d’après vous, lequel des deux est plus susceptible d’arriver à bout de l’énergie de votre toutou? Et même si vous ne courez pas, la forêt est remplie de stimulations qui feront travailler votre chien mentalement ou physiquement. Un chien brûlé est un chien heureux et un chien heureux est un chien qui ne mange pas votre paire de chaussures ou votre coussin de divan! Pensez-y!

Où aller?

  • SEPAQ  – Certains parcs acceptent maintenant les chiens!
  • Le site partoutavecmonchien.com vous permettra de trouver des sentiers à travers le Québec au complet où les chiens sont autorisés.
  • Mes deux coups de cœur : Le Parc des Appalaches et Le Parc régional du Massif du sud où les chiens sont vraiment les bienvenus!
  • La gang de FouBraque organise des sorties de groupe (c’est d’ailleurs là que je vais m’inscrire pour mon cours de cet automne!).
  • Plein air canin sur la Rive-Sud de Québec (un autre gros coup de cœur). Les propriétaires sont tout à fait charmants, ils permettent l’accès à un immense terrain boisé avec une rivière et une section gazonnée pour l’agilité. Ils offrent des cours de canicross (entres autres services). Et ils le font tout simplement pour l’amour des chiens, on adore!

Petite note pour terminer! C’est un privilège de pouvoir pratiquer ce sport dans certains lieux visités de tous alors svp (SVP) soyez respectueux en gardant toujours votre chien en laisse, en ramassant les ti-cacas et en gardant toujours en tête qu’il y a des gens qui ont peur des chiens. Merci! 🙂

Marianne

Paré pour l’aventure?

5 Mai

À travers les dernières années, vous avez sûrement remarqué à quel point les aventures sont importantes pour moi. Toutes sortes d’aventures en fait : faire Montréal-Québec en kayak, affronter le Mont Washington, essayer le surfset, partir en Indonésie… et plus encore! Et pour me préparer à chacun de ces trips, il me faut être bien équipée.

Et pour chaque défi, son type d’équipement ! Ce n’est pas une cachette, mon magasin de plein air préféré, c’est MEC. Quand ils m’ont approché pour aller visiter le nouveau magasin de Québec, en primeur, je trippais. On m’a dit, plus de produits, plus de place, plus de bons conseils. J’étais déjà vendue! En effet, même si l’offre de produits de plein-air est varié à Québec comme ailleurs, j’aime les gammes ‘’maison’’ de Mountain Equipment Co-op par leur qualité et leurs prix abordables. Dans le nouveau magasin, j’ai pu découvrir une section nautique gorgée de nouveautés (ma section préf’!), un mur complet de matériel d’escalade, une salle de montre de vélo, un grand atelier mécanique, et plus encore. Bref, je pourrais vous nommer plein de raisons pour lesquelles je trippe beaucoup sur les produits et la marque. Mais la meilleure façon de vous le démontrer? En vous parlant de mes coups de cœur, et de leur utilité dans les escapades que je prévois faire cet été.

Pssst : Cet été, Parcs Canada offre l’accès à tous ses parcs gratuitement! Vous n’avez qu’à vous procurer votre laissez-passer ici. Sinon, il est aussi disponible pour tous les membres MEC en magasin. Grouillez-vous, un été de plein-air vous attend ! Je prévois aller faire un tour dans un parc bientôt, je vous tiens au courant. 😉

 

Mon sac de randonnée

La couleur n’est plus disponible en magasin mais je l’aime TELLEMENT. Il n’est pas plein de poches, fermetures éclair et tout, mais convient parfaitement bien à mes besoins. Il se compacte très bien et contient beaucoup de matériel. On peut aussi accrocher du matériel à l’extérieur.

Je l’ai utilisé pour aller passer un week-end dans un refuge et gravir une montagne entre-temps. Ça a aussi été mon sac d’avion et de jour pour deux semaines à Porto Rico, l’été dernier. En plus, y’a une poche pour les sacs d’hydration. Il est parfait!

Cet été, je l’utiliserai :

  • Pour le cyclotourisme. Attaché dans mon dos ou sur mon porte-bagages, il sera parfait pour aller visiter quand je ne serai pas sur ma monture.

Un sac pour aller partout. Même dans une escale de 8h à Philadelphie!

Mon manteau de pluie 

Que celui qui n’a jamais acheté un manteau pas-imperméable-pantoute-finalement me jette la première pierre. Sérieusement. J’ai 4-5 manteaux supposément de printemps, mais… ils prennent tous l’eau. Bref, c’est correct quand il fait beau, mais sinon, j’étais toujours un peu mal prise. J’ai maintenant le super manteau Aquanator et il est parfait. Il manquait à ma vie! C’est sûr, il a un look sport. Mais être au sec, ça vaut plus que tout.

Il sera super pratique pour :

  • Pour vrai, tout. Léger, avec aération et protection, c’est l’idéal.
  • En kayak, pour prévoir le pire.
  • En vélo, pour prévoir le pire du pire.
  • En randonnée, parce que tsé.

Mon manteau pour tout!

Mes sacs de rangement

Si vous pratiquez plusieurs activités de plein-air et êtes toujours partants pour une bonne vieille aventure inattendue, je vous conseille d’être prêts à toute éventualité. J’ai des sacs étanches pour l’eau, que j’ai traînés l’été dernier dans mon défi kayak et dans chacun de mes entraînements. Mais j’ai aussi des sacs pas-étanches pour séparer mon matériel dans mon sac. Un pour les vêtements, un autre pour les collations, un pour des bas au sec…Vous l’avez compris, je suis organisée et j’aime compartimenter mes choses.

J’ai ce modèle mais j’en ai aussi trouvé un usager dans une vente seconde main. Les sacs au sec, comme nous les appelons, sont très durables, pourvu qu’ils soient bien entretenus et pas percés.

Mes essentiels de week-end getaway parfait.

En vrac, mes items d’aventurière :

  • De la vaisselle pour enfant IKEA : un peu niaiseux mais je la traîne dans mon bac de camping, comme ça j’ai toujours de la vaisselle sous la main et c’est plus écologique que la vaisselle en carton à jeter.
  • Un canif : une chose très utile, à avoir toujours pas loin, peu importe votre activité.
  • Des mousquetons : pour accrocher votre serviette mouillée à un arbre, votre bouteille d’eau pour une session de Via Ferrata, vos clés après votre manteau…
  • Des vêtements de sport dans un matériel adéquat : les vêtements avec un matériel anti-bactérien permettront que vos vêtements ne puent pas… en tout cas, pas tout de suite. Ils sècheront mieux et resteront plus beaux. Les vêtements Lululemon entre autres ont certaines pièces avec ce genre de tissu. Les vêtements de vélo MEC ont également parfois ce traitement. À surveiller! Très pratique en voyage.
  • Sac d’hydration ou gourde d’un litre : niaiseux mais vrai, depuis que j’ai découvert les sacs d’hydration, je bois tellement plus dans mes activités! J’avais toujours mal à la tête à cause du manque d’eau – j’oubliais littéralement de boire.  Sinon, les bonnes vieilles gourdes Nalgene font amplement le travail!

Je pourrais nommer tellement de choses encore. Dès que je partirai à l’aventure, je vous tiens au courant! D’ici là, n’hésitez pas à nous suivre sur Instagram (@LesRockalouves) pour tout savoir. Merci à MEC pour leur collaboration et leur offre si grande de produits de qualité! On se rejoint dehors, cet été?

Laurie

* Cet article n’est pas commandité, je n’ai pas été payée pour l’écrire. J’ai reçu des échantillons de la part de MEC à tester mais tout le matériel et les idées sont les miennes. 

Billet commun: Nos rituels santé/bien-être

1 Mai

Prendre soin de soi, c’est pas toujours facile: avec les exigences du travail, de l’école, des relations personnelles, de la famille, on se sent souvent tiraillées, et avoir du temps pour soi peut sembler un luxe rare. En fait, c’est surtout une habitude à prendre! Pour vous aider, nos louves vous présentent leurs rituels santé/bien-être favoris.

 

Laurie ❤

 

Moi, Laurie, 27 ans, je l’avoue : je suis difficile à suivre. Entre les rendez-vous, les amis, les sorties, l’amoureux, le travail normal, le travail bénévole, le travail autonome (oui…), y’a des fois les nerfs qui pètent un câble. Ma soeur Marieve m’a déjà dit quelque chose que je n’oublierai jamais : « Ça doit te prendre beaucoup d’énergie par en-dedans pour que tu aies l’air pas stressée en-dehors ». J’ai appris par la suite le concept d’anxiété et reconnu certains signes de celle-ci chez moi. En réfléchissant à ce qui m’aidait à me calmer, j’ai trouvé ma recette toute simple. Je dors 8-9 hres, je me réveille tôt, en prenant bien le temps de m’ouvrir les yeux et je pars vers 6 h faire du sport. Faire le point. Vider toute cette tête bien pleine et ce corps qui ne peut en prendre plus. Je reviens à la maison et j’accompagne le tout d’une longue douche chaude. Tout va tellement mieux ensuite, quand je déjeune avec mon chéri!

 

Marianne ❤

 

La routine et moi ça fait deux! Pourtant, j’ai essayé! Mais c’est comme si c’était elle qui ne voulait pas de moi. En plus, je suis vraiment le genre de fille qui se «prend en main» le lundi matin et laisse tout tomber le mardi soir! Je connais tous les trucs de santé/bien-être, mais je ne les applique jamais assez longtemps pour qu’ils puissent se mériter le titre de «rituel». J’ai quand même deux incontournables qui sont non-négociables. JAMAIS, au grand jamais je n’accepterais de vivre dans une maison sans bain! Prendre un bain est pour moi LE moment le plus relaxant de ma journée, j’oublie tout, je relaxe, personne ne vient de déranger. Mon autre rituel, c’est mes deux semaines de vacances l’été avec mon conjoint, notre tente et nos sleeping bags. Pendant ces deux semaines, je fais des trucs hyper quétaines, comme toucher un arbre, sourire en regardant dans les airs, déblatérer pendant 15 minutes sur l’effet du vent dans mes cheveux, fixer le feu le soir comme hypnotisée, parler aux papillons. J’ai besoin de ça pour être heureuse, un bain, des arbres pis des papillons!

 

Jenny ❤

 

Mon rituel bien-être se résume en deux mots : spa ionique. Une fois par mois, je vais me faire mariner les pieds dans un bassin d’eau salée à l’intérieur duquel on plonge une électrode qui envoie des ions dans chaque partie de mon corps. Une petite demi-heure de ce traitement, et je me sens comme neuve. Normal; toutes les toxines accumulées dans mon corps sont ainsi éliminées, et ce, sans effets secondaires. Je vous le dis, c’est magique! Ce traitement est encore méconnu, mais quelques spas spécialisés le proposent déjà à leurs clients. Ça vaut la peine de se renseigner!

Crédit : luizstocklerstudio

 

Marie-Andrée ❤ 

 

Je n’ai pas de rituel bien-être quotidien, mais j’essaie de respecter quelques principes qui m’aident à garder le cap. Tout d’abord, je me fais un devoir d’éviter les nuits trop courtes. Pour moi le sommeil est primordial et une fois endormie, s’il vous plaît ne me réveillez pas. Ensuite, j’essaie d’avoir une alimentation saine et variée, car c’est le carburant que je donne à mon corps et qui me permet de bien fonctionner. Le troisième et non le moindre, fermer la switch “travail” le soir et la fin de semaine. Tout simplement pour décrocher, faire le plein d’énergie et pouvoir me consacrer pleinement au travail les jours de semaine. Mais mon principe de bien-être le plus important est l’équilibre et le lâcher-prise. S’accorder des petits plaisirs et accepter qu’on ne puisse pas tout contrôler. Ce n’est pas toujours facile, mais ô combien bénéfique!

 

Anne-Sophie ❤

 

Les routines, les rituels et autres patentes du même style, c’est vraiment pas mon genre. Mais s’il y a une chose à laquelle je fais attention dans la vie, c’est mon sommeil. Je me suis donc créé un petit rituel, pour conditionner mon cerveau à se mettre au ralenti avant d’aller au lit. D’abord, je n’utilise jamais mon ordinateur durant la soirée. Ensuite, au moins une heure avant de dormir, j’éteins mon cellulaire. Après, j’écoute la télé ou je lis, deux activités qui me permettent de relaxer mes neurones surchauffés. Je vous le dis, il me faut beaucoup moins de temps pour m’endormir depuis que j’ai mis sur pied cette routine ultra-simple!

 

Laura ❤ 

 

Je dois avouer que j’ai bien ri quand j’ai pris connaissance des textes des autres louves… car pour moi aussi le sommeil est primordial, mais voilà que depuis 6 mois, il en mange un coup mon sommeil, avec bébé. Pour y remédier, j’ai appris les bienfaits des « power naps ». À chaque fois que je vais coucher bébé pour une sieste, je prends un 10-15 minutes pour la bercer et du même coup fermer l’oeil. Un petit roupillon qui nous permet en plus d’être en communion! Je crois que la clé pour être en santé, c’est d’être équilibré. Une amie m’a déjà dit: « En congé de maternité, tu n’as même pas le temps de bien manger! » Et bien pour moi, c’est une nécessité! Je PRENDS le temps de manger trois bons repas par jour. Et le rituel dont je ne pourrais plus me passer? La douche avec mon amoureux. Tous les soirs, on s’enferme dans la salle de bain, on se met à jour, à nu. On se raconte, on discute, on se retrouve.

 

Pascale ❤

 

À défaut de faire preuve d’originalité, le sommeil est mon meilleur ami ! Ce n’est même pas un caprice, c’est seulement une nécessité pour arriver à fonctionner. Un minimum de 7 heures par nuit, non négociable. Je préfère de loin me coucher tôt et me lever également tôt. En semaine, mon réveil sonne à 5h15 pile-poil. J’aime prendre mon temps et débuter ma journée calmement. Le yoga et la méditation ont également une grande place dans ma vie. J’essaie d’en faire tous les jours, même si ce n’est que pour quelques minutes. Ça remet les pensées en place et m’apporte une grande sérénité. (L’application mobile CALM est tout simplement merveilleuse pour méditer!) À mon avis, prendre du temps quotidiennement pour me recentrer, c’est définitivement une source de bonheur.

Créit : Giphy | Anchor Point

 

Mariève ❤ 

 

Routine, routine, la mienne ne rime pas nécessairement avec santé et beauté au quotidien! Le sujet du billet commun m’a par contre permis une petite réflexion et je tenterai de remettre en place certaines habitudes un peu abandonnées au cours de l’hiver! Premièrement, le plein-air. J’ai besoin de l’air frais, d’être dehors et ce, un peu à chaque jour. Le travail ne me le permettant pas, je dois m’imposer ces précieuses minutes à l’extérieur. Deuxièmement, respirer. Souvent, quand le rythme d’une journée est affolant, prendre une seule minute pour respirer, c’est magique! L’oxygène, c’est essentiel! Deux choses que je vais tenter de combiner à nouveau à mon sport quotidien, pour être bien dans mon corps et dans ma tête!

 

Et vous, quels sont vos rituels santé/bien-être préférés?

La meute

Une autre façon de visiter notre Québec : la Via Ferrata!

27 Avr

On est chanceux au Québec, parce que y’a de la côte! Comme des champs c’est plate longtemps, on préfère les montagnes et le paquet d’émotions que ça nous procure de les gravir. En haut d’une montagne on se sent invincible, on se sent bien… au-dessus de tout, on respire!

Sauf que… un moment donné faire du hiking c’est comme un peu trop à la mode à mon goût. Je veux dire, tout le monde en 2017 fait du hiking! Si toi aussi, tu as envie de conquérir les sommets de façon marginale, eh bien voilà une activité qui risque fort de t’intéresser.

Il y a trois ans de ça, j’ai découvert la Via-Ferrata… et je suis littéralement tombée en amour avec cette pratique qui consiste à escalader une montagne à la manière d’un alpiniste mais avec un équipement assisté (ancrages et câble métallique), un guide et plein d’amis! Laisse-moi te présenter mes quatre trajets chouchous.

Les Palissades de Charlevoix, THE extrême!

La première que j’ai fait de la Via Ferrata, ce fut toute qu’un baptême! C’est sur un coup de tête que mon conjoint et moi on s’est rendus aux Palissades de Charlevoix à quelques kilomètres au nord de St-Siméon.

D’abord quand tu regardes la paroi, tu te dis : «C’est là qu’on va?» et ensuite tu deviens vert! Un méchant pan de mur, je vous dis pas! Le côté « extrême » vient du fait qu’il n’y a pas vraiment d’ancrage, en fait y’en a pas du tout, donc le câble de métal devient vraiment ton meilleur ami! Dans certains passages, on posait parfois nos pieds sur 2 1/4’’ de roches, les doigts agrippés de peine et de misère dans des microscopiques craques! Bon, OK peut-être que j’exagère un peu mais à peine, pour vrai.

En milieu de parcours, on passe par un pont suspendu pour ensuite finir le trajet par une descente en rappel. Si vous prenez le Quatro, vous finirez votre aventure en traversant le lac suspendu à une tyrolienne. Croyez-moi, après tout le reste, la tyrolienne c’est une petite promenade de santé!

Le Parc des Grands Jardins ou la fois où j’ai fait une otite et que j’ai perdu la voix

On connaît tous Charlevoix, ses montagnes incroyables et ses vues à couper le souffle… et ses quelques degrés en moins aussi! Ceux qui ont déjà fait du camping en juin là-bas savent de quoi je parle. Et bien voilà, la journée où on a gravi la Via Ferrata du Parc des Grands Jardins, il faisait 12 degrés et il ventait à écorner les bœufs. Mais rien n’était à notre épreuve et même que ça rendait l’activité genre «il faut sauver le soldat Ryan!», on était en mission!

L’avantage de cette randonnée, c’est qu’elle se passe majoritairement à l’horizontale sur une paroi de roche qui se fait chatouiller par la cime des arbres donc il n’y a pas vraiment d’effet vertige! Par contre on est servi dans la dernière section avec l’ascension à la verticale jusqu’au sommet. Étonnamment, c’est de redescendre qui était difficile sur ce trajet-là!

Le Parc du Saguenay ou la fois où j’ai pleuré…

Encore une fois, une des plus belles mais je dois dire une des plus intenses aussi! Situé dans l’anse du camping de la Baie-Éternité de la SEPAQ, vous n’aurez jamais vu le Fjord sous cet angle, j’ai juste pas assez de beaux mots dans mon vocabulaire pour décrire l’immensité du paysage!
Lors de notre visite, le parcours «Avancé» n’était pas complété, nous avons fait le parcours… moins avancé mettons! J’ai versé quelques larmes de peur dans l’échelle inversée de 9 mètres (oui, oui inversée)! Une échelle à flanc de montagne légèrement inclinée vers le vide qu’il faut monter face au vide justement!

Le Parc National du Mont-Tremblant, la «facile-difficile»

Peut-être que j’étais rendue habituée mais c’était unanime dans le groupe à la fin de la randonnée, le parcours se faisait bien, même très bien! Pas de pleurs, pas de cris, pas de «maman-je-veux-retourner-en-bas». Une belle randonnée de cinq heures avec beaucoup de passages à plat sur des corniches larges. La vue est à couper le souffle et comme on est au beau milieu du Parc National du Mont-Tremblant, il n’y a aucune civilisation à des kilomètres, ce qui donne l’impression d’être seul au monde!

Tout en haut, on voit très bien la rivière du Diable et son parcours sinueux qui découpe la forêt, c’est tout simplement magique! Et comme on n’est pas trop concentré à trembler de peur, on peut profiter en masse du spectacle! L’inconvénient des trails débutantes, c’est qu’elles sont courtes et souvent ne se rendent pas jusqu’au sommet. Le parcours «La Grande Virée» de la Via Ferrata du Mont-Tremblant offre une belle possibilité à ceux qui ne sont pas prêts pour l’extrême mais qui veulent tout de même avoir quelques papillons dans le ventre!

Mes conseils pour celles et ceux qui veulent se lancer :

  • Apportez-vous de l’eau EN MASSE! Vous serez peut-être plein soleil sur la paroi rocheuse et surtout vous n’avez AUCUNE façon de revenir en arrière, d’aller plus vite ou de vous abreuver dans une rivière.
  • Mettez de la crème solaire et du chasse-moustique AVANT! Parce que pendant, ça marche pas! La crème solaire ça rend les mains glissantes ou collantes et le chasse-moustique, ça brise les équipements d’escalade (et nous on se met ça sur la peau en tout cas) donc les guides ne vous laisseront pas faire.
  • Mettez des vêtements stretch. Déjà pas trop à l’aise dans votre harnais trèèès serré, vous allez devoir faire des grandes enjambées à plusieurs reprises. S’il faut en plus que vos pantalons ne soient pas extensibles, ça se pourrait que ça se termine avec un fond de culotte fendu! Et de grâce… pas de jeans!
  • Pensez à tout attacher : lunettes, cellulaires, appareils photo, GoPro, bouteille d’eau. Parce qu’une fois en haut, si vous l’échappez, ben c’est fini! Et si vous droppez votre bouteille en plastique en bas de la montagne dans la nature sauvage, c’est sûr que vous aurez droit à une couple de regards réprobateurs!
  • Profitez du moment! C’est super cool de prendre plein de photos mais  1- Ça ralentit le groupe à chaque fois parce que c’est tout de même de la gestion de prendre une photo en hauteur sur les parois rocheuses sans échapper le kodak! Et 2- Vous allez vous rendre compte qu’au final toutes vos photos sont pareilles (la classique photo sans les mains).Vous voulez immortaliser votre défi, attachez-vous une GoPro sur la tête… voilà!
  • Note spéciale pour les garçons : Laissez tomber votre orgueil de gars parce qu’une fois bien «strappés» dans votre harnais, tous vos atouts seront assez en évidence, mais pas nécessairement à leur avantage… tsé.

Pour en savoir plus sur les trajets au Québec, visitez www.viaferrataquebec.com

Marianne

Hoop Montréal ou comment devenir accro du hula-hoop

24 Avr

C’était la fin de l’hiver et je flânais sur les interwebs à la recherche d’une nouvelle passion pour revigorer mon esprit qui s’était littéralement enfoncé dans les abîmes de l’hibernation. J’avais une envie profonde de cultiver mon petit jardin de bonheur intérieur. À partir de là, une idée de génie m’est apparue, comme si Aladdin m’avait permis de toucher sa lampe magique. Je me suis dit que j’allais me lancer dans l’apprentissage du hula-hoop.

Et là, je ne parle pas de faire un concours de celui ou celle qui le fait tourner le plus longtemps autour de sa taille, non, je parle du hula-hoop tel qu’il est en tant que discipline dansante et énergisante.

Hoop ecole avance-1

Photo Dominique Tapin

 

Je me suis alors mise à faire des recherches et j’ai atterri sur l’entreprise Hoop Montréal, qui offrait des cours professionnels avec un professeur qualifié. C’est là que je me suis lancé dans l’aventure du hula-hoop et que je suis tombée en amour avec un sport pas comme les autres.

C’est jeudi dernier qu’a eu lieu le grand lancement de Hoop Montréal. C’était bon, il y a avait de ces belles personnes et puis il y avait Dominique, ma professeure et aussi copropriétaire de Hoop Montréal. Je me suis entretenue avec elle, le temps de lui poser quelques questions, pour qu’elle puisse nous parler de ce que Hoop Montréal représente.

Bonne lecture!

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Photo Luc Delorme

  1. Hoop Montréal, c’est quoi au juste?

Hoop Montréal, c’est la seule école de hula-hoop à Montréal. Nos instructrices passionnées sont formées par l’école afin d’offrir une pédagogie unique et adaptée à tous.  De plus, notre Hoop boutique permet de se procurer un cerceau de qualité pour adulte ou encore un DVD pour débutants.

  1. Pourquoi le hula-hoop?

Le hula-hoop s’avère à la fois sport, méditation et danse.  C’est ce qui m’a séduite lors d’un atelier dans le cadre du festival Montréal Complètement Cirque, édition 2012. Après avoir développé mon apprentissage, je suis devenue instructrice en 2016 chez Studios Vert Prana, pour le plaisir de partager ma passion. Je suis maintenant la nouvelle copropriétaire.

  1. Qu’est-ce qui (ou qui!) a été l’élément déclencheur de ce projet?

Nathalie Veilleux, fondatrice des Studios Vert Prana!  Nathalie m’a d’abord offert la formation d’instructrice, puis elle m’a proposé de prendre le relais du volet hula-hoop des Studios Vert Prana, devenu Hoop Montréal.  Fait cocasse : Nathalie et moi avons formalisé le transfert devant notaire le 10 avril, jour de nos anniversaires !

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Photo Luc Delorme

  1. Est-ce que c’est accessible à tout le monde?

Absolument! Le hula-hoop est une activité ludique, accessible à tous, où les apprentissages sont infinis.  Il permet aux plus jeunes et aux moins jeunes de développer leur coordination, leur souplesse, leur créativité et surtout, de se garder en forme par le plaisir!  Et bien que la gent féminine y soit majoritaire, les hoopeurs masculins sont bienvenus dans la communauté!

  1. Quels sont les cours offerts?

Nous offrons des cours de groupe ou privés pour tous les niveaux, de débutant à avancé. De plus, nous sommes fiers d’offrir en exclusivité l’entraînement par le cerceau : le Hoop Fitness, accessible à tous, même aux débutants!

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Photo Luc Delorme

  1. Y aura-t-il des événements de Hoop Montréal bientôt?

Le 30 avril, Hoop Montréal participera à la journée portes ouvertes de Studio Bizz Mont-Royal en offrant une classe gratuite de Hoop Fitness. En plus des cours d’initiation et de Hoop Fitness réguliers, nous offrirons une série de trois cours pour débutants à St-Hyacinthe dès le 18 mai.  De plus, une classe intensive de niveau intermédiaire aura lieu les 27 et 28 mai.  D’autres cours et événements sont prévus pour cet été, notamment au parc Lafontaine.

  1. Où peut-on être au courant de ce qui se passe avec Hoop Montréal?

 Sur le site web Hoopmontreal.com, sur la page Facebook Hoop Montréal, ou encore en s’inscrivant à notre Hoop bulletin à l’adresse inscription@hoopmontreal.com

Vanessa

 

Saucette hivernale dans le fleuve St-Laurent

10 Mar

L’été dernier, je vous parlais de mon aventure sur le fleuve St-Laurent grâce au Défi Kayak de Jeunes Musiciens du Monde. Une aventure folle qui m’avait permis de découvrir une minuscule partie de notre Québec maritime. Début février, j’ai eu la chance de le voir d’une autre façon : en plein hiver, recouvert de glace.

 

Je connais pas mal déjà l’hiver québécois, notamment grâce à mon travail au Pentathlon des neiges. Mais depuis l’an dernier, l’un de mes collègues me parlait souvent de sa passion : le canot à glace. Bien que vaguement au courant de ce sport très particulier propre au Québec, je n’avais aucune connaissance particulière à ce sujet. Je me disais que c’était sensiblement comme le kayak de mer ou le canot… mais en hiver! Oh mon Dieu que j’étais dans le champ!

 

D’abord, un peu d’histoire. Il y a plus de 100 ans, le canot à glace servait à la livraison du courrier, sur l’axe rive sud/rive nord de Québec. Les compétitions de canot sur le fleuve font encore écho de ce passé pas si lointain, en donnant pour objectif aux canotiers de ramener une poche de courrier identifiée à Poste Canada sur la terre ferme. J’aime beaucoup ce clin d’oeil! Eh bien, on apprendra à nos dépens que ça semble beaucoup plus facile dans les faits historiques…

 

Crédit photo : Facebook de Canot à glace Québec

 

Par un beau samedi matin, notre guide Ambroise nous donne rendez-vous au Bassin Brown à Québec pour nous préparer à une sortie sur le fleuve. Le mercure affiche -21 degrés, pas si mal pour un 4 février. On s’habille comme pour une sortie de ski de fond, sans trop savoir ce qui nous attendra. Après un cours d’histoire et conseils de base pour la sortie sur l’eau, vient l’heure de s’équiper.

 

Bas de néoprène, botte de néoprène, pad de DEK hockey et crampons lacérés aux pieds, notre groupe de joyeux lurons un peu nerveux commence par pratiquer sur la terre ferme.

Transitions, sorties des rames, rentrée des rames, plus vite!

 

La trippeuse de sensations fortes et d’eau que je suis est assez stressée de ce qui l’attend. Serai-je assez en forme? Vais-je prendre un bain glacé? Pas le temps d’y penser plus longtemps, on part à la trottinette vers le St-Laurent, intimidant et grandiose.

Après une entrée dans l’eau rapide et chaotique, nous voilà à la rame, déjà chargés d’adrénaline et époustouflés de ces quelques minutes sur la neige et la glace. Chose importante à savoir : vos pieds prendront rapidement un bain dans le fleuve. Mais vous ne sentirez même pas le froid! Merci au néoprène.

 

La première fois que nous affrontons les glaces, sous les ordres de notre barreur (le capitaine, genre), nous sortons de notre banc pour partir en trottinette. Un pied en dedans, un pied dehors. Il n’a fallu que 3,2 secondes pour que mon genou glisse sur la bordure glacée du canot et que mes fesses (celles-ci, pas entourées de néoprène) tombent direct dans l’eau. Une belle trempette à vitesse éclair! Mes réflexes pas si pire aiguisés m’ont permis de m’accrocher l’autre partie du corps au canot. Pas le temps de réfléchir, nous étions déjà repartis plus rapidement sur les glaces.

 

QUE D’ÉMOTIONS. En 2 heures, nous avions traversé le fleuve, j’ai donné tout le jus que j’avais dans mon petit corps, à avoir la jambe qui shake en titi. Les glaces qui bougent à vitesse grand V, c’est impressionnant, comme un immense tapis roulant. Les marées du fleuve St-Laurent sont quelque chose de vraiment magique et unique au monde, les seules qui s’inversent en une seule journée. Hallucinant! Nous avons pu apprécier ce spectacle, avant de devoir concentrer toutes nos énergies à ne pas tomber dans l’eau et surtout, à durer le trajet de retour. En effet, après un petit sandwich pris sur la banquise, le vent dans la face, nous repartons en sens inverse, vers le nord.

Petite vidéo tournée cet hiver par la BBC lors d’une visite à Québec :

Bien que frigorifiée à la fin de notre ‘’balade’’, j’étais réellement fière de m’être sortie de ma zone de confort autant que ça! Mon chum et moi, on en parle encore tellement c’était fou et inattendu.
Je vous encourage à tenter l’expérience! Chez Les Rockalouves, on est des trippeuses qui aiment essayer toute sorte de choses et je vous jure qu’en nous écoutant, vous en sortirez un peu plus folles, mais un peu plus émerveillées. 😉

 

Merci encore à notre Ambroise national d’avoir organisé cette sortie et longue vie au canot à glace!

Laurie-louve

 

Mon été en quelques clignements de paupières

23 Août

La vie passe vraiment trop vite. Pour de vrai, ça n’a aucun sens. J’ai l’impression que l’été n’est pas encore arrivé, mais en fait il se termine presque. En quelques minutes, mon neveu a eu six mois. Puis sept. J’ai déménagé avec mon chum, puis pouf, ça fait déjà quatre mois. On est partis deux semaines en voyage à Porto Rico, et bam, on était déjà revenus. Je suis partie pour 268 km sur le fleuve pis boom… Ah non, ça, ç’a été long! Récit d’un été trop rapide aux couleurs bien vives.

 

Vous le savez, je travaille pour un OBNL qui organise des événements sportifs à Québec. Normalement, notre jus, il est l’hiver. Mais puisqu’on lance un nouveau projet, je suis devenue dans le jus l’été aussi. Mon été a pris donc une tournure professionnelle particulièrement occupée, mais je ne m’en plains pas! Ceci dit, j’avais déjà prévu tellement de choses que les quelques semaines de beau temps auxquelles nous avons droit au Québec ont été rapidement chose du passé.

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Or, j’attendais mes vacances d’été avec impatience, j’en avais grand besoin. Depuis mai, je comptais les jours, ce n’est pas peu dire. J’aime mon travail, mais vient un temps où décrocher n’est plus une option. Entre Festival d’été de Québec, sorties à vélo et balade en ville, l’été me coulait tranquillement entre les doigts. Question de ralentir un peu le temps et de faire un sursis dans nos vies, nous avions donc décidé un peu sur un coup de tête de partir à l’aventure du côté des Caraïbes, chéri et moi. À nous l’île de Porto Rico ! Je vous reviendrai d’ailleurs très bientôt avec un long article sur les must-see/must-do de cette destination.

Ce fut un moment très spécial avec mon amoureux, car il s’agissait de notre premier vrai voyage ensemble de plus de quelques jours. Deux semaines complètes ensemble, à dessiner nos journées et à errer au gré de nos envies. Que de bonheur nous avons eu, de soleil, de relax, de beau, de doux. En plein ce dont on avait besoin, ça été des plus ressourçant. Les deux semaines ont passé à la vitesse grand V, si bien que nous étions revenus relax et bronzés, à la mi-août.

 

 

Puis, la réalité est revenue dès le lendemain, en me rappelant vivement mes tâches à accomplir avant de partir pour l’un de mes mon plus grand défi physique : le Défi Kayak Montréal-Québec. Avant le grand départ, quelques jours de grand stress mental m’ont habitée. Vais-je réussir ? Pourquoi je fais ça déjà?  Je ne suis pas prête! Et si je déçois tout le monde en échouant?
BREF, vous voyez le genre. Malgré les émotions dans le piton, la fatigue physique et mentale, la préparation manquante, j’étais finalement beaucoup plus prête que ce que je le croyais. Une amie m’a rappelé à quel point j’étais déterminée dans la vie, et que peu de choses pouvaient m’arrêter. Il faudra à l’avenir que je me rappelle que je suis plus forte que je ne le crois. J’ai relevé, avec mon partenaire Jean-François, le grand défi de 268 km de kayak de mer, en 4 jours. Contre vents et marées, c’est le cas de le dire ! Je ne croyais pas ça possible, mais le tout s’est fait dans la bonne humeur, le bonheur presque, avec ma flotille du Club de kayak Le Squall (les meilleurs, 7-7-7!). Par contre, je vous assure que ce challenge n’est pas à la portée de tous. Les ampoules et les douleurs ont été plus qu’au rendez-vous et l’épreuve fut de taille. Je n’arrive pas à comprendre comment nous nous y sommes pris, mais nous l’avons fait. Nous sommes arrivés comme des héros à la baie de Beauport, avec ma famille et mes amis réunis pour nous accueillir. Eux aussi ébahis devant tant de force de caractère et de volonté, devant l’exploit, ma propre fierté se reflétant dans leurs yeux. Et avec les 150 kayakistes présents, c’est 111 200$ qui ont été remis à Jeunes Musiciens du Monde. On en change des vies avec ça !

 

3 étapes sur 8 du #defikayak de réalisées. La plus dure est cet PM, je prie! #kayak #folle #quebec #montreal

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Et au moment d’écrire ces lignes, le lendemain de ce fabuleux défi, nous sommes le 23 août. L’été s’essouffle déjà, amenant avec lui temps chaud et longues soirées sous les étoiles. Oh oui, il reste encore du beau temps, je tâcherai d’en profiter à 110%. Si je pouvais avoir un seul pouvoir magique, ce serait de ralentir le temps, de pouvoir faire pause, de pouvoir rallonger les journées. Pour que les beaux moments s’éternisent toujours.

Et vous, votre été? So far so good?

Laurie-louve xx

Préparer un voyage à vélo en 4 points

27 Juin Cyclotourisme en Gaspésie

Dites bienvenue à Andrée-Anne P. (pour pas mélanger avec Andrée-Anne B., tsé!), notre nouvelle louve sur la route. En effet, elle parcourra une partie du Québec et des Maritimes pour les prochains mois avec… son vélo. On suivra donc ici ses voyages et conseils de cyclistes pour s’inspirer à partir à l’aventure! Son premier texte vous donnera donc une idée des étapes préalables à un périple tel que celui-ci.

 

Pourquoi le « cyclotourisme »?!

Parce qu’en plus de te mettre dans une excellente forme physique : cuisses, fesses, Alléluia… cette aventure te permettra de rencontrer une foule de gens sympathiques et te fera découvrir les régions visitées sous un angle unique.

Pour moi, le cyclotourisme c’est le dépassement de soi, l’aventure, le contact avec la nature et la rencontre de l’inconnu. J’aime l’idée de réduire mon empreinte écologique et de décrocher complètement de mon lifestyle habituel. C’est aussi d’accepter d’être à la merci totale de la météo, une bonne leçon de lâcher prise. 🙂

Avec un minimum de préparation, tout le monde peut faire un voyage à vélo!

Choisis ta bécane

Tu as besoin d’un vélo suffisamment confortable pour rouler plusieurs heures par jour et assez solide pour porter tes bagages. Les fabricants de vélo proposent tous un modèle de cyclotourisme. L’un des plus populaires est le Long Haut Trucker de Surly. Il faut prévoir un budget de près de 2 000$ pour acheter ce vélo neuf (et quelques centaines de dollars pour les porte-bagages et les sacoches).

Vélo cyclotourisme

Ma bécane pour l’été! Crédit : Andrée-Anne Patry

J’ai trouvé le mien sur Kijiji pour 450$. En achetant un vélo de seconde main, j’ai dû investir un peu pour le préparer à faire les 3000 km que je prévois parcourir pendant l’été. Pour pimper ma bécane, j’ai reçu les conseils d’Atelier Wellington, super boutique de vélo dans mon hood. #verdunluv

Aussi, je recommande fortement de prendre un cours de mécanique 101 avant le départ et d’apporter les outils nécessaires pour dépanner en cas de bris. Vous trouverez des ateliers de mécanique de vélo gratuits chez BCAM, à l’UQAM.

Les bagages

Voyagez le plus léger possible, n’apportez que l’essentiel! Pour transporter les bagages, c’est avec une remorque ou des sacoches.

J’ai opté pour les sacoches fixées à des porte-bagages, je trouve que c’est plus naturel de « porter » la charge plutôt que de la « tirer ».

Voici ce que j’ai apporté pour un voyage de 3 mois, réparti dans 5 sacs étanches.

Hébergement

Les voyageurs à vélo reçoivent en général un accueil très chaleureux des locaux. Les possibilités d’hébergement sont nombreuses.

Avec la communauté Warmshower (un système d’échange gratuit d’hébergement entre cyclo-randonneurs), il est possible d’être accueilli partout à travers le monde.

En cas de pluie abondante, il est préférable de trouver une auberge, un gîte ou n’importe quel toit, car il n’y a rien de plus déplaisant que de défaire un campement sous la pluie. 😦

Lorsqu’il fait beau, optez pour le camping!! Informez-vous en chemin, on vous indiquera à quel endroit établir votre campement en toute intimité et dans des spots de feu.

Bouffe

J’ai apporté un brûleur Biolite qui me permet de préparer mon gruau matinal et mon thé, mais aussi des pâtes, du riz, du couscous et autre! La particularité du brûleur est qu’il fonctionne avec des brindilles de bois. Aucun combustible n’est requis, il suffit de ramasser des bouts de bois au sol. 🙂

Tant qu’à être en voyage, il faut absolument goûter à la bouffe locale et profiter des ressources de la région. Mangez local et mangez beaucoup, votre corps en aura besoin!

Enfin, selon moi, passer à côté d’une microbrasserie sans entrer prendre une bière est un crime impardonnable. 😉

S’il te prend une subite envie de jaser de vélo, fais-moi signe. Cheers et bonne route !

Andrée-Anne, blogueuse à pédales

Parcourir l’eau… pour la musique

31 Mai

Je vous ai déjà parlé de mon désir de réaliser des rêves, chaque année. Des petits, des gros, des vieux, des nouveaux. Un de ceux-là est d’apprendre à naviguer, de vivre un grand voyage sur la mer. Non, je ne vous annonce pas que je pars seule sur un voilier pour une durée indéterminée !

À la fin de mes études universitaires, ma famille m’a offert un kayak de rivière, pour que je puisse m’amuser là où je me sens le mieux : dans l’eau. J’en ai fait plusieurs fois, j’adore ça! Or, comme je vous l’indiquais plutôt, je recherchais un nouveau défi, une nouvelle façon de me dépasser. Je surveillais depuis l’an dernier le Défi Kayak Desgagnés, qui en était à sa première édition en 2015. L’objectif est simple (mais grand), soit traverser le fleuve entre Montréal et Québec en kayak, tout en ramassant des sous pour Jeunes Musiciens du Monde. Facile? Pas vraiment non!

Ma dernière sortie sur la rivière St-Charles!

Ma dernière sortie sur la rivière St-Charles!


Un organisme qui a de l’oreille

J’ai découvert Jeunes Musiciens du Monde par des amis qui y sont impliqués, à Québec. L’organisme est aussi implanté à Montréal et en Inde ! C’est dire que le projet est parti d’un voyage fait là-bas. Ayant moi-même été initiée jeune à la musique (au violon !) Je vous fais part de la mission dont ils se sont dotés, que je trouve trop parfaite pour résumer.«Jeunes musiciens du monde vise à permettre aux jeunes issus de milieux à risques de développer leurs capacités et leurs aspirations en offrant gratuitement des cours de musique, des activités d’expression musicale et un accompagnement personnalisé. Jeunes musiciens du monde accompagne les jeunes de la petite enfance à l’âge adulte. Chacune des écoles est implantée dans un milieu où les problèmes socioéconomiques sont nombreux et dont l’offre en activités culturelles est largement insuffisante». Pour moi, ce sont des intervenants qui offre un modèle d’accomplissement à des jeunes de familles moins nantis, une chance de se découvrir un talent, de découvrir un monde de possibilités. Mathieu Fortier, fondateur de Jeunes musiciens du monde, étant un kayakiste aguerri, a décidé de créer un événement bénéfice qui allierait ses deux passions. Le Défi Kayak est né d’une ambitieuse idée qui poussera tous les participants à se dépasser. 

Saluuut!

Saluuut! J’ai mal aux bras!

Le périple

Alors, vous vous doutez bien de la suite, je suis embarquée pieds joints dans l’aventure, depuis avril dernier. En 3 semaines, j’ai amassé les 2000$ nécessaires au Défi, des sous qui iront à cet organisme que j’admire et qui me permettront de participer à cette traversée unique. J’ai commencé mon entraînement puis les sorties en kayak se multiplient. Je me suis alliée d’un partenaire de choix, Jean-François Vachon, qui sera avec moi dans un kayak double. Pour m’endurer et qu’on travaille en équipe, l’essence même de ce défi! Vous pouvez d’ailleurs contribuer à sa levée de fonds ici! Un petit 5-10$ va loin 😉

J’ai peur, j’ai hâte, je suis anxieuse et stressée mais surtout plus qu’énervée à l’idée de franchir le Pont de Québec, pagaie à la main. Se dire qu’on doit sortir de sa zone de confort est une chose, le faire en est une toute autre. Il me semble que ce sera un beau projet pour cet été, mais capoté ben raide, j’en conviens!

J’avais envie de vous parler de ce magnifique défi qui m’habite depuis quelques temps, et vous invitez à me suivre sur Instagram pendant les trois prochains mois, où je vous partagerai mes entraînements et sorties jusqu’au jour P (P pour Peur).

On se reparle le 22 août, si je survis? 😉

J’utilise aussi ma tribune ici pour remercier chacune des personnes qui ont donné très (trop) généreusement pour me permettre d’accomplir ce défi!

Merci à Julien, Monique, Mariève, Jocelyn (papa), Jocelyn (beau-papa), J-F, Marie-Andrée, Elise, Ariel, Roxane, Jacques, Marielle, Ginette, Sylvie, Catherine, Estelle, Guylaine, Annie, Raymond, Chloé, Jessica, Marie-Ève, Olivier, Gabrielle, Pascale, David, Michou, Dallie, Anouk, Bernard, Mathieu, Laura, Cassy, Droue-Anne, Maude, Jean-Charles, Mélissa, Yanick, Kim, David, Catherine, Lauréanne, Audrey, Patricia, Tommy, Simon et Josée ❤

Laurie-Louve xxx

Entre cîmes et racines… le bonheur

13 Avr

J’ai passé un hiver de fou pendant lequel se déroulait la fête de mon amoureux. Comme nous manquions de temps pour nous retrouver à ce moment-là, je lui ai offert un week-end dans une yourte, à la Vallée-du-bras-du-Nord. J’avais bien hâte de vous parler de notre expérience ! Or, comble du malheur, la rivière qui borde la vallée a décidé de déborder le jour de notre départ.

Femme d’événementiel que je suis, mon homme et moi nous sommes revirés sur un 10 sous pour trouver un plan B. L’auto était déjà pleine de bagages, alors pas question de rester en ville. Deux heures plus tard, nous avions réservé quelque part dans les Cantons-de-l’est, pour un week-end en nature. L’entreprise d’écogîtes Entre cîmes et racines a été notre hôte pour ces trois jours et honnêtement, quel endroit merveilleux ! On pouvait lire sur leur site Web : « À une heure de Montréal, les 12 écogîtes favorisent la détente, l’évasion et un contact privilégié avec la nature. L’offre est une invitation à décrocher, se ressourcer en toute saison sur un domaine forestier de 175 âcres. ». Et honnêtement, y’a pas meilleure description.

L'amoureux en question, au top du Mont Chagnon

L’amoureux en question, au top du Mont Chagnon

Chassez l’ordinaire

Leur slogan, « Chassez l’ordinaire », décrit complètement l’épopée dans l’une de leurs chaleureuses cabanes. Nous avions choisis Le Forestier (le choix du fêté), la plus petite cabane, la plus rustique, mais la plus cute aussi. Dans cet habitacle d’à peu près 10 x 10 pieds, nous y retrouvions :

  • 1 poêle à bois
  • 1 lit deux-places à deux étages
  • 2 oreillers
  • 1 table à manger et ses 4 bancs
  • Une grande armoire
  • Un lavabo avec eau potable
  • Un coffre à bois
  • Tout le nécessaire pour cuisiner sur le poêle
  • Des chandeliers (pour la lumière, tsé)

Honnêtement, c’était tellement suffisant, beaucoup plus de choses que ce à quoi nous nous attendions. Tout près, une toilette sèche et surtout, un magnifique ruisseau et des cascades qu’on entendait, même réfugiés dans le cocon de chaleur que nous avions. Le bâtiment principal du site offre même la douche et de belles toilettes, 24h sur 24h. Rustique, mais pas trop 😉 Bien que nous ayons choisi cette cabane, 10 autres écogîtes sont présents sur le site, tous bien dissimulés les uns des autres pour assurer une intimité et un respect complet. D’ailleurs, ils ont un logis de type « hobbit » que tous rêvent d’essayer (ou c’est juste moi ?). Les maisons sont appelées écogîtes en raison de leur autonomie, mais aussi parce qu’elles produisent peu de déchet. Nous sommes d’ailleurs encouragés à recycler tout ce qui est possible, à ne rien jeter et même, à composter.

Vue sur notre cabane isolée dans les bois, autosuffisante!

Vue sur notre cabane isolée dans les bois, autosuffisante!

Sur place, une foule de sentiers pédestres sont accessibles pour petits et grands. D’ailleurs, on peut même y faire une mini-chasse aux trésors ! Plus loin sur le site, un labyrinthe géant s’y trouve également. Je dois avouer que nous avons fait le labyrinthe, mais qu’on ne l’a pas complété. Pour vrai, il était vraiment difficile là !

Le petit ruisseau qui borde la rustique demeure

Le petit ruisseau qui borde la rustique demeure

En journée, comme nous sommes fan de plein air, nous nous sommes bien préparé et sommes partis avec nos lunchs et nos gourdes à la conquête du Mont Chagnon qui surplombe les sentiers de l’Estrie. Entre cîmes et racines fournissent le laissez-passer pour la journée, gratuitement. Tout près se trouve également le Mont Orford qui donne aussi une belle vue sur les Cantons-de-l’Est.

Un séjour comme ça, c’était parfait pour se retrouver entre amoureux, se faire un bon souper, tranquillement, au rythme du feu. Lire un bon livre, jaser, dormir. Nous pensons y retourner parce qu’on veut essayer les autres habitations et aussi, sortir complètement de notre quotidien de temps à autre, ça fait un bien fou.

Coucher de soleil pour notre dernière soirée dans le paisible domaine de Entre cîmes et racines

Coucher de soleil pour notre dernière soirée dans le paisible domaine de Entre cîmes et racines

Bref, je vous le recommande tellement, si vous souhaitez un peu de calme pis pas de réseau wifi 😉

Laurie-louve xxx

Article commun : 3, 2, 1… SANTÉ!

1 Avr

Le 7 avril prochain est une date très spéciale: celle de la Journée mondiale de la santé! Pour souligner l’événement, on a envie de partager avec vous nos petits trucs, au quotidien, pour s’assurer de demeurer en bonne forme. Parce que tsé, le juicing, c’est ben cool… mais ça a ses limites! 😉

Bonne lecture!

❤ Véronique : J’aime le sport. En fait, je dirais même que j’adore le sport. Par contre, malgré toute ma bonne volonté, je n’arrive pas toujours à glisser mes séances de dégourdissage de pattes dans mon horaire chargé : toutes les excuses sont bonnes pour remettre un entraînement, right? Mon truc, pour contrer ce petit problème, c’est de planifier mes séances à l’avance et d’y inviter une copine. Simple, mais drôlement efficace: la procrastination est beaucoup moins tentante quand on sait que notre amie nous attend pour une petite course. En plus, ça rend mes entrainements tellement plus agréables! J’vous l’dis! L’essayer, c’est l’adopter!

 

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❤ Camille : Dans la vie, je suis zéro matinale. Donc, avec le temps, je me suis concocté une routine du matin qui me met dans un bon état d’esprit pour entamer le reste de la journée… du bon pied! Tout d’abord, j’ai téléchargé une application de cycle de sommeil qui me réveille au meilleur moment possible (le but ici est de réduire l’impression qu’on m’a arrachée de mon précieux dodo). Ensuite, je déjeune copieusement et je me prépare pour ma séance quotidienne de yoga!!! 30 minutes d’étirements et d’enchaînements de positions de yoga pour réveiller mon corps et réduire mon stress. Après, je fais quelques minutes de « méditation », où je fais juste fermer les yeux assise en indien sur mon matelas, installé en plein milieu de mon salon, et je me concentre sur ma respiration. Je vous le jure, depuis que je fais ça, j’ai non seulement plus d’énergie, mais je suis plus efficace et concentrée!

 

❤ Lisa Marie : J’ai un poids assez variable, et un goût pour le sucre permanent. J’avais pris du poids l’an dernier, trop d’excès de bouffe et pas assez de sport… En plus de me retrouver à l’étroit dans mes vêtements, je ne me sentais pas bien dans cet enrobage! En janvier, j’ai fait une diète protéinée (merci au gym de ma maman!) que j’ai suivie scrupuleusement sur une période de 40 jours. J’ai repris la course le midi au travail, un petit 5 km 2-3 fois par semaine, selon l’envie et la météo. Après 17 livres en moins et mon poids stabilisé, j’ai recommencé les écarts et les restos, mais je continue à faire relativement attention à la maison en mangeant plus de légumes, tout en coupant le gras et le sucre!

 

❤ Gabrielle : Je fais TOUJOURS mon lunch la veille pour être certaine d’avoir un bon dîner soutenant pour rester concentrée pendant la journée et éviter les grosses faims qui me pousseraient à trop manger en revenant à la maison. À force de le faire, c’est devenu une véritable partie de ma routine… et mes lunches font des jaloux au bureau!

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❤ Michèle : Mon mardi soir est consacré au gym. En y allant toujours le même soir, je m’assure d’avoir un souper rapide de prêt et de ne pas être disponible pour d’autres sorties. Avec le temps, je me suis rendu compte que ça me stressait d’y aller plus d’une fois par semaine; je me sentais mal quand je n’arrivais pas à y aller plus d’une fois et je me sentais mal quand je refusais certaines activités pour l’entraînement. Aussi, j’ai une petite routine d’exercices pour les abdos et les fesses avant le dodo, que j’arrive (presque) à faire tous les soirs. 😉

 

❤ Andrée-Anne : Eau, source de vie! On répète souvent qu’il faut boire huit verres d’eau par jour. Mais huit verres d’eau, ça ne veut rien dire pour moi. Je suis visuelle, je dois voir les huit verres d’eau devant moi pour comprendre tout le liquide que je dois ingurgiter. Et comme je me balade rarement (jamais!) avec huit verres d’eau pleins avec moi, j’ai calculé le nombre de verres d’eau qui entrent dans ma gourde dont je ne me sépare jamais. Je sais donc que chaque fois que je vide ma gourde, ce sont trois verres d’eau bus! Je m’arrange pour l’avoir toujours à portée de main, devant l’ordinateur comme durant les meetings. Rien ne peut donc m’empêcher de m’hydrater convenablement. 🙂

 

❤ Laurie : Depuis deux ans, j’ai fait de ma santé l’élément le plus important de ma vie, même si mes amis et ma famille diront que je suis toujours malade. Alors oui, c’est vrai, j’ai un poids qui varie, un rhume aux trois semaines et une maladie XYZ qui se pointe aux quelques mois. Pourtant, je m’entraîne, je mange sainement. Quel est le problème? La réponse : LE DODO. Je me suis rendu compte que j’avais besoin de plus de sommeil et d’un réveil en douceur et en bonne humeur. Dormir de 21h30 à 6h, pour aller m’entraîner de 6h30 à 7h30 trois fois par semaine, c’est ce que j’essaie de maintenir pour être au top de ma santé. 🙂

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❤ Karyan :J’ai lu une nouvelle tout dernièrement qui m’a marquée sur La Presse. En bref, monter des marches réduirait le vieillissement du cerveau. Donc, tous les jours pour me rendre au bureau, je boude l’ascenseur. Tel que dit dans l’article, gravir 15-20 marches seulement au quotidien aurait un impact. C’est un mini truc, mais dur de l’oublier! 🙂 Pour être en santé, il faut modifier ces petites habitudes banales une à la fois, car trop de changements en même temps, c’est décourageant!

Et voilà! On espère de tout coeur vous avoir inspiré-e-s à prendre soin de vous et de votre petite santé!

Sinon, avez-vous aussi des trucs ou de petites astuces pour demeurer au sommet de votre forme?

Bon printemps!
xxx

La meute

Bouger dans deux mètres carrés

15 Mar

Ah, je m’ennuyais d’être une Rockalouve ! Dans les deux derniers mois, j’ai été un peu beaucoup occupée par mon emploi au Groupe Pentathlon, dont Sarah vous a parlé. Et vous le savez, je n’ai pas l’habitude de m’arrêter bien longtemps, ni même de sauter des entraînements. Mais parfois, il le faut.

Laurie en mode namasté

Laurie en mode namasté

 

Laurie en mode opération

Laurie en mode opération

Avec le mois de mars, le retour à la vie normale. J’ai eu enfin le temps de souper convenablement, de dormir un minimum de 7h et de voir mon chum éveillé. J’ai aussi pu recommencer à m’entraîner. Eh bien, oui, étant beaucoup trop surchargée, j’ai dû cesser les entraînements, pour me permettre de dormir, parce qu’il faut choisir le sommeil quand on n’a pas le choix. Je me sentais moins bien, j’étais extrêmement stressée, je mangeais mal et j’étais de moins bonne humeur. Une seule raison : je ne prenais plus aucun temps pour prendre soin de moi. Or, pendant ces cinq semaines de non-répit, j’ai pu utiliser mon Apple TV pour autre chose que Netflix : bouger.

Je suis donc repartie du bon pied en douceur, question de redevenir moi-même en même temps que l’arrivée du printemps. Petite présentation des deux personnes qui meublent mes matins et guident ma vie (j’exagère à peine).

Le yoga dans ton salon

Je ne vous apprends rien en vous disant qu’il est tout à fait possible de faire du yoga chez vous, avec un tapis et un accès Internet. Je connaissais déjà très bien Virginie Duval parce que c’est mon idole parce que c’est une ancienne louve ( ! ) et parce qu’elle s’occupe de deux communautés, Dfine et Fit Hippie. Chaque mardi, elle met en ligne des séances de yoga qui durent entre 5 et 30 minutes et qui ciblent un type de mouvement. Pour le haut du corps, pour la relaxation, pour débutant, pour les abdos… name it !

Je le fais en me levant, en pyjama, après 2 verres d’eau et avant quoi que ce soit d’autre. Je vous le recommande chaudement (avec plein de sueur aussi).

Tonifier ton body

Il y a deux ans déjà, j’ai participé au Défi je me prends en main de Nautilus Plus, qui m’a permis de perdre du poids, de gagner du muscle, d’acquérir de la confiance en moi, des habitudes de vie saines, etc., etc.! C’est Karine Larose, directrice des communications et porte-parole de Nautilus Plus, qui m’avait fait passer mon entrevue et qui nous écrivait, aux 30 candidats et à moi, chaque semaine pour nous garder motivés. Ça reste une personne-clé dans mon plus grand défi à vie et je lui en serai éternellement reconnaissante. En plus des dizaines de DVD d’exercices physiques que Karine a mis sur le marché, elle publie régulièrement de courtes sessions d’entraînement directement sur sa page Facebook. Nécessitant peu de matériel, ces vidéos permettent de bouger et de refaire quelques séries de ce qu’elle propose pour suer rapidement, en peu de temps!

Crédit : Page Facebook de Karine Larose

Crédit : Page Facebook de Karine Larose

Et pour quand vous souhaiterez sortir dehors…

Évidemment, le mieux (dans mon cas en tout cas) est toujours d’aller jouer dehors, de passer une petite heure bien remplie au gym ou dans un cours de musculation. Comme le beau temps reviendra bien rapidement, quelques idées pour bouger ce printemps :

  • Faire des escaliers : des exercices en utilisant les tralées d’escaliers existants dans votre environnement urbain, ça paye ! Pensez à vos superbes fesses…
  • Essayer un nouveau sport : récemment, j’ai envie de sortir de ma zone confortable d’entraînement pour faire, pourquoi pas, du canot à glace ou du vélo de montagne. YOLO !
  • Suivre un programme de course : je suis plus du genre à recommander de courir pour le fun, sans calculer son pace ou sa distance. Mais si vous souhaitez vous motiver, les programmes de La clinique du coureur sont vraiment bien faits et adaptés pour tous les types de coureurs.
  • Faire du sport avec toutou : vous avez un adorable cabot ? Bougez avec lui ! Allez lui lancer le frisbee, courir en nature et jouer. C’est si plaisant ! Le cani-cross est aussi un sport à pratiquer avec votre chien, je vous le recommande. Pour tous les types de coureurs.
  • Du hiking : mettez vos belles bottes de randonnées, choisissez une montagne près de chez vous (voir le site BaliseQc pour des idées) et grimpez-la, à votre rythme. Exercice assuré, belles photos Instagram en prime!

En espérant (me) vous avoir donné le goût de recommencer à bouger !

Namasté (lol),

Laurie-louve

Le Pentathlon des neiges: la fois où j’ai dit OUI

25 Fév

Quand je me suis réveillée samedi dernier, je n’avais plus envie de faire ce fameux Pentathlon des neiges. J’avais travaillé 50 heures durant la semaine, il neigeait pas possible et le ciel nous annonçait de la pluie en après-midi. J’essayais de me dire que ça me tentait, mais non. C’est ici que je remercie le copain pour sa patience et son support ce matin-là, je savais qu’il m’aiderait à me surpasser.

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Fin de la course, je suis prête à les dépasser.

Pourquoi j’avais dit oui déjà? Quelques semaines avant, notre amie Laurie Couture, coordonnatrice aux communications de l’événement m’offre la possibilité d’y participer avec une équipe de blogueurs de la province pour former une équipe MEC. Je capote, je trouve ça merveilleux, je choisis le ski de fond pis j’ai hâte. Je me pratique tous les week-ends et dans toutes les conditions. Je me trouve correct, dès fois bonne, mais je m’amuse. Et les semaines passent. J’ai tellement de trucs dans la tête que je suis certaine que notre course est le dimanche. Ben non, suite à la conférence téléphonique avec les participantes, je réalise que je suis dans les patates. J’essaye de ne pas angoisser avec ça. Je me sens prête, on s’appellera « Les Influenceuses » et on va faire de notre mieux pour le Défi Corporatif.

Samedi midi. Rendez-vous dans le gros dôme MEC. On est bien au chaud et c’est le moment de la rencontre officielle. Tout de suite, on réalise  qu’on est là pour avoir du plaisir, si nous performons c’est tant mieux. Bref, pas de pression, mais je commence à être fébrile. Le copain se fait passer pour mon coach, il s’occupe du fartage officiel et m’enlève du poids sur les épaules. Josée de chez MEC s’occupe bien de nous en nous parlant de la zone de transition des équipes. Pas trop certaines de tout saisir, mais ça va aller.

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Marie-Ève et Andréane dans la zone de transition. Voici la chaise.

14 h. Le départ se fait sentir. Il pleut, on est devant le #249 avec une seule chaise. On regarde partout, on écoute les changements en raison de la déplaisante météo du jour et on attend notre tour. Vélo, course, ski de fond, patin et course en raquette. On ne veut pas se retrouver à la toute fin de la liste. Nous terminerons 139e sur 146 équipes. Popire hein?

Durant 1h44, j’ai vécu tout plein de belles émotions qui m’ont fait oublier mes peurs du matin. Honnêtement, quand j’ai vu les premiers skieurs, je me suis demandé ce que je faisais là, moi qui craint les côtes, même les petites et qui pratique le style classique. Puis quand j’ai reçu ma puce, rien n’allait m’arrêter. J’avais ma place dans cette course autant que les autres. Les conditions étaient exécrables, mais je gardais le sourire. J’ai vraiment donné tout ce que je pouvais. Mes parents et le copain m’attendaient au début et à la fin du parcours. Ils étaient trempés, mais heureux.

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Pentathlon + influenceuses+ MEC+ plus = FIERTÉ

Lorsque je suis arrivée à la dernière montée, j’ai entendu mon nom à plusieurs reprises. «Les Influenceuses» m’encourageaient. C’est à ce moment que j’ai compris pourquoi j’avais dit oui. Ce sentiment qu’on retrouve en compétition et qui est inexplicable. Pentathlon des neiges, on se retrouve l’an prochain et avec le copain (Mon technicien privé au fartage était un peu jaloux).

Merci aux belles «Influenceuses». C’était un honneur de vous rencontrer dans le réel pis j’ai hâte de vous lire dans le virtuel.

Anne-Marie (10-21-42km)  Vélo
Andréane Viau (Les nerds) Course à pied
Marilyn Claveau (Les nerds) Patin
Marie-Eve Plamondon (les Inspirés) Raquette

Merci à Laurie du Pentathlon des neiges pour la proposition et à Josée Labrecque, Conseillère principale Communications & Marketing chez MEC, pour la logistique et les précieux conseils.

Sarah

Quoi manger avant de bouger?

16 Fév

Je suis plutôt une athlète de salon, c’est-à-dire que je n’ai pas d’abonnement au gym (j’aimerais ça aimer ça, je vous jure), je ne cours pas 5 fois par jour, au contraire je dois me parler 2 heures à l’avance pour me motiver à bouger… Un peu pathétique selon mon cœur qui doit avoir le cardio d’une pomme de terre.

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Source : abcnews.go.com

Je vous entends déjà vous demander: « Bin là, pourquoi tu nous proposes des collations pré-entraînement si tu ne sais pas c’est quoi s’entraîner? » Tut, tut, tut! J’ai un faible pour le yoga chaud et, pour ça, je suis bonne : la motivation est proportionnelle à l’argent qui sort de mon portefeuille (ça coûte cher, mon doux!). Aussi, j’ai travaillé pour un magazine culinaire traitant de la mise en forme, j’ai jasé plus d’une fois collations pré-entraînement avec des nutritionnistes, alors j’ai des p’tites connaissances à vous partager. 🙂

Il vous est déjà arrivé de vous sentir plus fatiguée qu’à l’habitude ou étourdie pendant ou après un entraînement? C’est souvent parce qu’on s’alimente mal!

Voici la base à savoir et quelques inspirations culinaires.

La base en 5 points

  1. C’est important de s’alimenter et de manger suffisamment!
  2. Vous devez manger minimum 30 minutes avant votre entraînement.
  3. Vous devez ingérer principalement des glucides (sucres), qui sont les principales sources de carburant de votre corps lors d’un effort cardiovasculaire, et des protéines pour vous soutenir plus longtemps. À retenir : plus le délai avant l’activité physique est court, plus vous devez prioriser les glucides (compote de pomme, barre de purée de fruits) et non pas les protéines.
  4. Tout juste avant l’entraînement, selon la nutritionniste Hélène Baribeau, il est déconseillé de manger des noix et du fromage, car le gras contenu dans ces aliments peuvent réduire vos performances puisqu’ils sont long à digérer.
  5. On n’oublie pas de boire de l’eau en quantité suffisante, avant, pendant et après l’activité physique.

 

Idées de collations

Barres énergies sans arachides

 

La banane sushi

*à manger 1 heure avant (présence de noix)

 

Jus mangue & eau de coco

 

Le parfait yogourt grec et fruits

*à manger 1 heure avant (présence de protéines + + )

 

Barres de quinoa soufflé sans cuisson

*à manger 1 heure avant (présence de protéines + )

Vous n’avez pas le temps de cuisiner? Sachez que des tranches de poire ou de pomme nappées de miel feront l’affaire pour faire le plein de glucides 30 minutes avant l’entraînement!

N’hésitez pas à partager vos recettes ou vos inspirations! 🙂

Bon entraînement !

Karyan

P.S. Ces conseils ne remplacent pas l’avis d’un professionnel de la nutrition sportive.

 

Mon défi végane de 21 jours | Idées recettes

20 Oct

Alors voilà, je me suis lancée dans une aventure bien particulière cette semaine et ce, pour 21 jours consécutifs. Il y a quelques années déjà que j’entends parler du Défi végane proposé par le Festival végane de Montréal et j’ai décidé d’y adhérer pour l’automne 2015.

Le mode de vie végétalien consiste à exclure tout produit d’origine animale ou impliquant leur exploitation dans son régime alimentaire. On y exclu donc, par exemple, toute viande, poisson, produits laitiers, œufs, en plus de renoncer aux produits issus des animaux, de leur exploitation ou testés sur ceux-ci. Le défi dure donc 21 jours, soit le nombre de jours pour créer ou changer une habitude, du 17 octobre au 6 novembre et termine juste à temps pour le Festival végane de Montréal qui aura lieu le 7 novembre au Marché Bonsecours à Montréal.

Bon, ceux qui me connaissent bien savent que je me lance dans un défi qui risque d’être particulièrement difficile intéressant pour moi puisque j’aime la bouffe et que même si j’ai beau faire des recettes du style « pizzas à la croûte de chou fleur » et tout le tralala santé, j’adore la viande et les produits dérivés d’animaux (genre les œufs, allô, je vais faire quoi sans mes œufs pour le p’tit déj moi? Ou le fromage, LE FROMAGE, GANG!)

Bref, j’aime manger de TOUT, donc me restreindre pour 21 jours sera certainement mon plus grand défi de l’année, mais je considère cette expérience comme étant enrichissante et instructive en ce qui a trait à mes habitudes alimentaires puisqu’il y a toujours place à amélioration. Le but du défi que je me suis donné (et imposé à mon copain, qui semble avoir plus de facilité que moi jusqu’à présent) consiste principalement à nous faire découvrir les bienfaits de l’alimentation végétalienne et mieux comprendre les impacts de notre consommation alimentaire.

Je vous suggère donc aujourd’hui quelques idées de repas végétaliens qui prouvent que manger végane, c’est pas plate pentoute! Les assiettes proposées nous font d’ailleurs remarquer qu’on peut reproduire bien des choses sans nécessairement avoir besoin de produits animaliers pour cuisiner, il faut simplement s’ajuster et s’habituer avec quelques éléments substituts.

Le p’tit déj’

Tofu brouillé, tomates séchées et basilic

Toasts aux avocats

Crêpes aux bananes et bleuets 

Smoothie chaï à la citrouille

L’heure du lunch

Bol de salade style Banh mi

Mac and Cheese au chou fleur

Ramen au miso et shiitaké

Nouilles tahini aux carottes rôties et pois chiches

On mange quoi pour souper?

Tacos de champignons portobellos

Burger aux lentilles BBQ, salade de choux mangue & carotte

Rouleaux de printemps au tofu croustillant

Soupe végé aux arachides

La dent sucrée

Barres de crumble aux framboises

Biscuits style gâteau aux carottes, glaçage crémeux aux citrons

Smoothie de chia au chocolat et pistaches

Bouchées de gâteau au fromage véganes

 

D’ici-là, souhaitez-moi bonne chance et pour tous ceux qui seraient tentés de faire le défi, je vous encourage fortement à l’essayer même si les premiers jours sont déjà passés! Une saine alimentation, ça ne peut pas faire de tort à personne!

– Chloé

La To-do List automnale

30 Sep

J’aime l’automne. Pendant l’été,  j’ai hâte à l’automne. Jugez-moi, mais une journée de grand vent et de pluie, ça m’inspire, ça me fait du bien…

Maintenant que j’ai fait ce coming out et que vous êtes toujours là, devant votre écran, à vous demander je m’en vais où avec ça… Eh bien, voici ma To-do pour un automne loin d’être morne 😉

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Source: skitterphoto.com

Petite To-do List automnale, pour toi, hater des journées qui raccourcissent

  • Découvre une nouvelle série télé et habite ton divan sans remord.

Ma suggestion : The Mind of a Chef (dispo sur Netflix). Je sais, je ne suis pas au goût du jour, mais je me suis laissée tenter par cette série qui a débuté en 2012 produite et narrée par Anthony Bourdain. Psst! Des épisodes de 20 minutes, ça s’écoute très bien! 😉 Chaque saison suit un chef en particulier et on en apprend plus sur différents types de cuisine : c’est très bien fait!

  • Découvre ton quartier avec toi-même.

Vous sentez-vous submergés par les photos de vos amis en train de cueillir des pommes sur les réseaux sociaux? J’ai envie qu’on brise cette habitude de tout montrer ce que l’on fait. Encore une fois, je ne réinvente pas la roue, mais voici ton défi : Étape 1 – Cible un petit café, une boutique ou autre dans ton quartier… un endroit qui t’a toujours intrigué. Étape 2 – Vas-y… Seul. Entre, découvre, assis-toi avec un bon livre, prend le temps et enjoy. Étape 3 – Ne laisse aucune trace 2.0 de ton passage. Ma suggestion : Le lièvre & la tortue, 3e avenue, Limoilou (Québec). Ce sera ma prochaine destination avec moi-même : un salon de thé tout neuf qui semble très charmant.

  • Cuisine.

Je trouve qu’automne et cuisine, c’est un bon match. Le défi de l’automne : mettre de la courge ailleurs que dans un potage et cuisiner avec le thé. Deux aliments ultra consommés en automne qu’il faut oser apprêter de plusieurs manières.

  • Apprend.

Pour ton propre bénéfice. Je trouve ça beau les gens qui ne cessent jamais d’apprendre. Je m’explique, hors d’un contexte scolaire, apprendre c’est important et beau. Je trouve que l’automne est propice à ça. Ma suggestion : il y a une tendance culinaire qui prend de plus en plus de place et c’est la cuisine sans gaspillage, la cuisine plus « écologique ». Dans cet angle, j’aimerais lire le livre du nutritionniste Bernard Lavallée : Sauver la planète une bouchée à la fois.

  • Change d’air.

3 des 4 premiers points sur la To-do sont assez casaniers. Dernière suggestion, sort. Oui, il vente, il fait plus froid, mais les randonnées en nature sont encore plus belles. N’oublie pas : les belles feuilles d’automne colorées sont dans les arbres 5 minutes : la vie te crie d’en profiter. Alors que l’été on a des plans de grandeur, on veut tout voir, visiter tous les festivals et le Québec est « noir » de monde, l’automne, lui, rend le Québec plus calme en général et c’est un beau moment pour le découvrir!

T’as envie d’essayer quoi? D’ajouter quoi à cette liste?

Partage ton amour de l’automne, je me sentirai moins seule. 🙂

Karyan

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