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Paré pour l’aventure?

5 Mai

À travers les dernières années, vous avez sûrement remarqué à quel point les aventures sont importantes pour moi. Toutes sortes d’aventures en fait : faire Montréal-Québec en kayak, affronter le Mont Washington, essayer le surfset, partir en Indonésie… et plus encore! Et pour me préparer à chacun de ces trips, il me faut être bien équipée.

Et pour chaque défi, son type d’équipement ! Ce n’est pas une cachette, mon magasin de plein air préféré, c’est MEC. Quand ils m’ont approché pour aller visiter le nouveau magasin de Québec, en primeur, je trippais. On m’a dit, plus de produits, plus de place, plus de bons conseils. J’étais déjà vendue! En effet, même si l’offre de produits de plein-air est varié à Québec comme ailleurs, j’aime les gammes ‘’maison’’ de Mountain Equipment Co-op par leur qualité et leurs prix abordables. Dans le nouveau magasin, j’ai pu découvrir une section nautique gorgée de nouveautés (ma section préf’!), un mur complet de matériel d’escalade, une salle de montre de vélo, un grand atelier mécanique, et plus encore. Bref, je pourrais vous nommer plein de raisons pour lesquelles je trippe beaucoup sur les produits et la marque. Mais la meilleure façon de vous le démontrer? En vous parlant de mes coups de cœur, et de leur utilité dans les escapades que je prévois faire cet été.

Pssst : Cet été, Parcs Canada offre l’accès à tous ses parcs gratuitement! Vous n’avez qu’à vous procurer votre laissez-passer ici. Sinon, il est aussi disponible pour tous les membres MEC en magasin. Grouillez-vous, un été de plein-air vous attend ! Je prévois aller faire un tour dans un parc bientôt, je vous tiens au courant. 😉

 

Mon sac de randonnée

La couleur n’est plus disponible en magasin mais je l’aime TELLEMENT. Il n’est pas plein de poches, fermetures éclair et tout, mais convient parfaitement bien à mes besoins. Il se compacte très bien et contient beaucoup de matériel. On peut aussi accrocher du matériel à l’extérieur.

Je l’ai utilisé pour aller passer un week-end dans un refuge et gravir une montagne entre-temps. Ça a aussi été mon sac d’avion et de jour pour deux semaines à Porto Rico, l’été dernier. En plus, y’a une poche pour les sacs d’hydration. Il est parfait!

Cet été, je l’utiliserai :

  • Pour le cyclotourisme. Attaché dans mon dos ou sur mon porte-bagages, il sera parfait pour aller visiter quand je ne serai pas sur ma monture.

Un sac pour aller partout. Même dans une escale de 8h à Philadelphie!

Mon manteau de pluie 

Que celui qui n’a jamais acheté un manteau pas-imperméable-pantoute-finalement me jette la première pierre. Sérieusement. J’ai 4-5 manteaux supposément de printemps, mais… ils prennent tous l’eau. Bref, c’est correct quand il fait beau, mais sinon, j’étais toujours un peu mal prise. J’ai maintenant le super manteau Aquanator et il est parfait. Il manquait à ma vie! C’est sûr, il a un look sport. Mais être au sec, ça vaut plus que tout.

Il sera super pratique pour :

  • Pour vrai, tout. Léger, avec aération et protection, c’est l’idéal.
  • En kayak, pour prévoir le pire.
  • En vélo, pour prévoir le pire du pire.
  • En randonnée, parce que tsé.

Mon manteau pour tout!

Mes sacs de rangement

Si vous pratiquez plusieurs activités de plein-air et êtes toujours partants pour une bonne vieille aventure inattendue, je vous conseille d’être prêts à toute éventualité. J’ai des sacs étanches pour l’eau, que j’ai traînés l’été dernier dans mon défi kayak et dans chacun de mes entraînements. Mais j’ai aussi des sacs pas-étanches pour séparer mon matériel dans mon sac. Un pour les vêtements, un autre pour les collations, un pour des bas au sec…Vous l’avez compris, je suis organisée et j’aime compartimenter mes choses.

J’ai ce modèle mais j’en ai aussi trouvé un usager dans une vente seconde main. Les sacs au sec, comme nous les appelons, sont très durables, pourvu qu’ils soient bien entretenus et pas percés.

Mes essentiels de week-end getaway parfait.

En vrac, mes items d’aventurière :

  • De la vaisselle pour enfant IKEA : un peu niaiseux mais je la traîne dans mon bac de camping, comme ça j’ai toujours de la vaisselle sous la main et c’est plus écologique que la vaisselle en carton à jeter.
  • Un canif : une chose très utile, à avoir toujours pas loin, peu importe votre activité.
  • Des mousquetons : pour accrocher votre serviette mouillée à un arbre, votre bouteille d’eau pour une session de Via Ferrata, vos clés après votre manteau…
  • Des vêtements de sport dans un matériel adéquat : les vêtements avec un matériel anti-bactérien permettront que vos vêtements ne puent pas… en tout cas, pas tout de suite. Ils sècheront mieux et resteront plus beaux. Les vêtements Lululemon entre autres ont certaines pièces avec ce genre de tissu. Les vêtements de vélo MEC ont également parfois ce traitement. À surveiller! Très pratique en voyage.
  • Sac d’hydration ou gourde d’un litre : niaiseux mais vrai, depuis que j’ai découvert les sacs d’hydration, je bois tellement plus dans mes activités! J’avais toujours mal à la tête à cause du manque d’eau – j’oubliais littéralement de boire.  Sinon, les bonnes vieilles gourdes Nalgene font amplement le travail!

Je pourrais nommer tellement de choses encore. Dès que je partirai à l’aventure, je vous tiens au courant! D’ici là, n’hésitez pas à nous suivre sur Instagram (@LesRockalouves) pour tout savoir. Merci à MEC pour leur collaboration et leur offre si grande de produits de qualité! On se rejoint dehors, cet été?

Laurie

* Cet article n’est pas commandité, je n’ai pas été payée pour l’écrire. J’ai reçu des échantillons de la part de MEC à tester mais tout le matériel et les idées sont les miennes. 

Contrer le gaspillage alimentaire

4 Mai

Le gaspillage alimentaire est une chose qui, je croyais, ne me concernait pas il n’y a pas si longtemps. Depuis l’automne dernier, mon copain a dû déménager dans une autre ville pour le travail. Je me suis donc retrouvée à manger seule la grande majorité du temps et je me suis aperçue que je gaspillais beaucoup de nourriture étant donné qu’on était 50% moins de gens à manger à la maison. Je me suis donc intéressée au sujet et j’ai revu ma façon de cuisiner et de faire l’épicerie.

J’ai été très surprise d’apprendre que 47% du gaspillage alimentaire provient de nos maisons… Regardez cet article pour en apprendre plus. C’est aussi là que Bernard Lavallée et son livre Sauver la planète une bouchée à la fois m’ont beaucoup inspirée avec leurs trucs. En faisant plus attention, j’évite de jeter de la nourriture, ça me permet de faire un petit peu plus ma part pour la planète et mon portefeuille s’en porte mieux. Que demander de plus?

Voici quelques trucs à intégrer à votre quotidien pour diminuer le gaspillage alimentaire chez vous :

  • Les retailles de légumes

      • Congelez vos retailles de légumes pour en faire des bouillons pour vos soupes et vos recettes.

     

  • Moins

      • Acheter moins pour jeter moins.

     

  • Planifier

      • Si vous savez que vous ne serez pas à la maison de la fin de semaine ou que vous avez quelques repas de prévus au restaurant durant la semaine, adaptez votre épicerie en conséquence.

     

  • Laissez aller votre imagination

      • Cuisinez uniquement avec ce qu’il y a dans le frigo et dans le garde-manger.

     

  • Pas toujours la grande gastronomie

      • Il faut accepter de ne pas toujours cuisiner les dernières recettes de Trois fois par jour. Un sandwich aux tomates le mercredi soir n’a jamais tué personne et ça permettra peut-être  de sauver une pauvre tomate de la poubelle.

     

  • La conservation

     

  • Congeler ou transformer

      • Vos fraises commencent à être moins attrayantes? Congelez-les pour les smoothies ou faites de la confiture.

     

  • Partager

      • Vous avez cuisiné une grosse recette de pâté chinois et votre congélo est plein? Offrez-en à vos voisins ou à vos amis. Ça fera plaisir en plus!

     

  • Remplacer

      • Il ne faut pas hésiter à remplacer les ingrédients d’une recette par quelque chose d’équivalent qui se trouve déjà dans votre garde-manger.

     

  • Date de péremption

      • Ce n’est pas parce que votre pot de yogourt est périmé depuis hier qu’il n’est plus bon et qu’il faut le jeter. Utilisez vos sens (le goût et l’odorat) et  vous vous apercevrez vite si ce n’est plus bon.

     

Je partage avec vous ma recette fétiche pour éviter le gaspillage de vieux pains secs, de légumes et qui surprend les amis au brunch: la strata. J’aime aussi faire du pesto avec mes restants d’herbes fraîches ou des potages avec mes légumes qui sont au bord de la poubelle.

 

Crédit : Marie-Andrée Parent

 

INGRÉDIENTS pour une strata :

  • 1 oignon, 2 échalotes françaises ou des oignons verts hachés
  • 227 g (1/2 lb) de tranches de jambon, de bacon, de chorizo ou n’importe quelle autre charcuterie
  • 30 ml (2 c. à soupe) d’huile d’olive
  • 8 oeufs, légèrement battus
  • 560 ml (2 1/4 tasses) de lait
  • 125 ml (1/2 tasse) de crème 15 %. Si vous manquez de crème, mettez plus de lait ou un peu d’eau pour compléter
  • 2 litres (8 tasses) de pain rassis coupé en cubes (baguette, miche, pain Villagio, brun ou blanc)
  • 1 litre (4 tasses) de bébés épinards, cresson, roquette ou aucun de ces choix
  • 750 ml (3 tasses) de légumes crus ou cuits (asperges, poivrons, pois, brocolis, chou-fleur, olives, tomates séchées, etc.)
  • 500 ml (2 tasses) de fromage qui se trouve dans votre frigo
  • Sel et poivre

PRÉPARATION : 

Dans une grande poêle, dorer l’oignon (l’échalote française ou l’oignon vert) et la charcuterie choisie dans l’huile. Saler et poivrer. Laisser tiédir.
Dans un grand bol, mélanger les œufs, le lait et la crème. Saler et poivrer. Ajouter le reste des ingrédients et bien mélanger. Répartir dans un plat de cuisson d’environ 33 X 23 cm (13 X 9 po). Couvrir d’une pellicule de plastique et réfrigérer de 4 à 8 heures. Pour les plus pressés, laisser imbiber le pain 1 heure.
Placer la grille au centre du four. Préchauffer le four à 350 °F.
Retirer la pellicule de plastique et cuire au four environ 1 heure ou jusqu’à ce que le centre de la strata soit bien cuit. Laisser tempérer 10 minutes et servir avec une salade verte.
*Recette inspirée de Ricardo Cuisine

 

Bonne cuisine anti-gaspillage !

Marie-Andrée

Billet commun: Nos rituels santé/bien-être

1 Mai

Prendre soin de soi, c’est pas toujours facile: avec les exigences du travail, de l’école, des relations personnelles, de la famille, on se sent souvent tiraillées, et avoir du temps pour soi peut sembler un luxe rare. En fait, c’est surtout une habitude à prendre! Pour vous aider, nos louves vous présentent leurs rituels santé/bien-être favoris.

 

Laurie ❤

 

Moi, Laurie, 27 ans, je l’avoue : je suis difficile à suivre. Entre les rendez-vous, les amis, les sorties, l’amoureux, le travail normal, le travail bénévole, le travail autonome (oui…), y’a des fois les nerfs qui pètent un câble. Ma soeur Marieve m’a déjà dit quelque chose que je n’oublierai jamais : « Ça doit te prendre beaucoup d’énergie par en-dedans pour que tu aies l’air pas stressée en-dehors ». J’ai appris par la suite le concept d’anxiété et reconnu certains signes de celle-ci chez moi. En réfléchissant à ce qui m’aidait à me calmer, j’ai trouvé ma recette toute simple. Je dors 8-9 hres, je me réveille tôt, en prenant bien le temps de m’ouvrir les yeux et je pars vers 6 h faire du sport. Faire le point. Vider toute cette tête bien pleine et ce corps qui ne peut en prendre plus. Je reviens à la maison et j’accompagne le tout d’une longue douche chaude. Tout va tellement mieux ensuite, quand je déjeune avec mon chéri!

 

Marianne ❤

 

La routine et moi ça fait deux! Pourtant, j’ai essayé! Mais c’est comme si c’était elle qui ne voulait pas de moi. En plus, je suis vraiment le genre de fille qui se «prend en main» le lundi matin et laisse tout tomber le mardi soir! Je connais tous les trucs de santé/bien-être, mais je ne les applique jamais assez longtemps pour qu’ils puissent se mériter le titre de «rituel». J’ai quand même deux incontournables qui sont non-négociables. JAMAIS, au grand jamais je n’accepterais de vivre dans une maison sans bain! Prendre un bain est pour moi LE moment le plus relaxant de ma journée, j’oublie tout, je relaxe, personne ne vient de déranger. Mon autre rituel, c’est mes deux semaines de vacances l’été avec mon conjoint, notre tente et nos sleeping bags. Pendant ces deux semaines, je fais des trucs hyper quétaines, comme toucher un arbre, sourire en regardant dans les airs, déblatérer pendant 15 minutes sur l’effet du vent dans mes cheveux, fixer le feu le soir comme hypnotisée, parler aux papillons. J’ai besoin de ça pour être heureuse, un bain, des arbres pis des papillons!

 

Jenny ❤

 

Mon rituel bien-être se résume en deux mots : spa ionique. Une fois par mois, je vais me faire mariner les pieds dans un bassin d’eau salée à l’intérieur duquel on plonge une électrode qui envoie des ions dans chaque partie de mon corps. Une petite demi-heure de ce traitement, et je me sens comme neuve. Normal; toutes les toxines accumulées dans mon corps sont ainsi éliminées, et ce, sans effets secondaires. Je vous le dis, c’est magique! Ce traitement est encore méconnu, mais quelques spas spécialisés le proposent déjà à leurs clients. Ça vaut la peine de se renseigner!

Crédit : luizstocklerstudio

 

Marie-Andrée ❤ 

 

Je n’ai pas de rituel bien-être quotidien, mais j’essaie de respecter quelques principes qui m’aident à garder le cap. Tout d’abord, je me fais un devoir d’éviter les nuits trop courtes. Pour moi le sommeil est primordial et une fois endormie, s’il vous plaît ne me réveillez pas. Ensuite, j’essaie d’avoir une alimentation saine et variée, car c’est le carburant que je donne à mon corps et qui me permet de bien fonctionner. Le troisième et non le moindre, fermer la switch “travail” le soir et la fin de semaine. Tout simplement pour décrocher, faire le plein d’énergie et pouvoir me consacrer pleinement au travail les jours de semaine. Mais mon principe de bien-être le plus important est l’équilibre et le lâcher-prise. S’accorder des petits plaisirs et accepter qu’on ne puisse pas tout contrôler. Ce n’est pas toujours facile, mais ô combien bénéfique!

 

Anne-Sophie ❤

 

Les routines, les rituels et autres patentes du même style, c’est vraiment pas mon genre. Mais s’il y a une chose à laquelle je fais attention dans la vie, c’est mon sommeil. Je me suis donc créé un petit rituel, pour conditionner mon cerveau à se mettre au ralenti avant d’aller au lit. D’abord, je n’utilise jamais mon ordinateur durant la soirée. Ensuite, au moins une heure avant de dormir, j’éteins mon cellulaire. Après, j’écoute la télé ou je lis, deux activités qui me permettent de relaxer mes neurones surchauffés. Je vous le dis, il me faut beaucoup moins de temps pour m’endormir depuis que j’ai mis sur pied cette routine ultra-simple!

 

Laura ❤ 

 

Je dois avouer que j’ai bien ri quand j’ai pris connaissance des textes des autres louves… car pour moi aussi le sommeil est primordial, mais voilà que depuis 6 mois, il en mange un coup mon sommeil, avec bébé. Pour y remédier, j’ai appris les bienfaits des « power naps ». À chaque fois que je vais coucher bébé pour une sieste, je prends un 10-15 minutes pour la bercer et du même coup fermer l’oeil. Un petit roupillon qui nous permet en plus d’être en communion! Je crois que la clé pour être en santé, c’est d’être équilibré. Une amie m’a déjà dit: « En congé de maternité, tu n’as même pas le temps de bien manger! » Et bien pour moi, c’est une nécessité! Je PRENDS le temps de manger trois bons repas par jour. Et le rituel dont je ne pourrais plus me passer? La douche avec mon amoureux. Tous les soirs, on s’enferme dans la salle de bain, on se met à jour, à nu. On se raconte, on discute, on se retrouve.

 

Pascale ❤

 

À défaut de faire preuve d’originalité, le sommeil est mon meilleur ami ! Ce n’est même pas un caprice, c’est seulement une nécessité pour arriver à fonctionner. Un minimum de 7 heures par nuit, non négociable. Je préfère de loin me coucher tôt et me lever également tôt. En semaine, mon réveil sonne à 5h15 pile-poil. J’aime prendre mon temps et débuter ma journée calmement. Le yoga et la méditation ont également une grande place dans ma vie. J’essaie d’en faire tous les jours, même si ce n’est que pour quelques minutes. Ça remet les pensées en place et m’apporte une grande sérénité. (L’application mobile CALM est tout simplement merveilleuse pour méditer!) À mon avis, prendre du temps quotidiennement pour me recentrer, c’est définitivement une source de bonheur.

Créit : Giphy | Anchor Point

 

Mariève ❤ 

 

Routine, routine, la mienne ne rime pas nécessairement avec santé et beauté au quotidien! Le sujet du billet commun m’a par contre permis une petite réflexion et je tenterai de remettre en place certaines habitudes un peu abandonnées au cours de l’hiver! Premièrement, le plein-air. J’ai besoin de l’air frais, d’être dehors et ce, un peu à chaque jour. Le travail ne me le permettant pas, je dois m’imposer ces précieuses minutes à l’extérieur. Deuxièmement, respirer. Souvent, quand le rythme d’une journée est affolant, prendre une seule minute pour respirer, c’est magique! L’oxygène, c’est essentiel! Deux choses que je vais tenter de combiner à nouveau à mon sport quotidien, pour être bien dans mon corps et dans ma tête!

 

Et vous, quels sont vos rituels santé/bien-être préférés?

La meute

Une professionnelle maman ou profession : maman ?

5 Avr

La fin de vingtaine et le début de la décennie suivante sont une période particulièrement décisive dans la vie. La fin des études, l’envie de voyage, le début d’une carrière ou l’installation lente d’une vie « d’adulte », autant de choix s’offrent pour l’avenir. Dans cette pléthore d’opportunités, une question s’impose parfois d’elle-même: une carrière, une famille, les deux?

Avoir un enfant, c’est parfois planifié… ou pas… ou presque. On peut prévoir le projet, mais rarement le délai. Quant à la carrière, le chemin vers l’accomplissement est parsemé d’imprévus et d’opportunités. Quand nos jeans se sont usés pendant de longues années sur les bancs d’école et que, ô grand bonheur, les portes d’une carrière prometteuse s’ouvrent, la motivation professionnelle est à son paroxysme. On s’investit souvent sans compter, pour prouver aux autres et pour se prouver notre valeur. Ces paradoxalement dans ce même laps de temps que la petite graine d’idée familiale commence à germer lentement. Chaque année compte pour une femme… il paraît qu’il y a une date de péremption sur la capacité d’enfantement! Et elles passent vite ces années!

Rapidement, on arrive à la croisée des chemins, ma carrière ou une famille? C’est possible de faire les deux?

Bébé #1 s’est installé doucement au printemps. L’annonce de sa venue était un grand bonheur, mais comme toute première grossesse, un petit bagage d’inquiétudes et d’incertitudes s’installait aussi. Je suis passionnée par mon travail et j’ai la chance d’occuper un poste me permettant d’être constamment en développement de projet. L’arrivée d’un petit être signifiait de mettre sur pause ma carrière dans laquelle je m’investis avec ardeur, et de peut-être, laisser passer des opportunités pendant mon absence. Mon cœur me disait pourtant que l’humain en construction dans mon bedon était la véritable priorité, et que rien d’autre n’aurait d’importance tant que lui, son papa et moi étions ensemble et en santé.

Crédit : SimplyCasual

Ce questionnement est celui de nombreuses femmes à cette étape de vie, si l’on en croit un sondage d’une valeur scientifique inexistante réalisé sur les réseaux sociaux, par ma petite soeur, interpelée elle aussi par cette question. Le potentiel papa, malgré tout l’avancement dans le dossier des congés parentaux, ressent probablement moins cette pression. L’impact sur la carrière est souvent moindre, l’absence au travail étant plus courte ou davantage planifiée. C’est une décision importante que celle de fonder une famille, et le désir de s’y engager est fort, mais je constate qu’il semble complexe de s’investir à 100% dans deux projets aussi opposés.

Deux années ont passé depuis l’annonce de l’arrivée de fiston. Je suis de retour au travail, aussi passionnée qu’avant ce congé d’un an dont j’ai profité pleinement. J’ai toujours la chance d’occuper un poste qui me convient et qui me permet de m’accomplir. Un malaise revient toutefois quand, des collègues ou des patrons me pose la question: «Tu en veux un autre? Quand?». Bien que mes relations de travail soient très bonnes, je ne laisse comme réponse qu’une affirmative vague et incertaine. Je me questionne toujours sur l’intention d’une telle question, sur les opportunités que je pourrais manquer, sur ce qui pourrait ne pas revenir…

Le soir, quand je rentre à la maison, je retrouve un petit rouquin plein de vie qui me rappelle qu’être une maman, c’est le meilleur rôle. Mes doutes quant à mes choix s’évanouissent, pourtant mon malaise demeure. Il est impossible de choisir, ma réalisation professionnelle fait partie de moi, et ce « moi » a besoin d’être complet pour être une bonne maman. Donc, la carrière ou la famille? Je dis les deux, et c’est là que le défi commence!

Ah, culpabilité et remise en question quand vous nous tenez…

Mariève

Billet commun : Nos destinations de rêve

31 Mar

Avec l’arrivée du printemps (du moins sur le calendrier…), il nous prend des envies d’évasion. Entre deux tempêtes de neige qui n’en finissent plus, on se surprend à rêver d’ailleurs exotiques, mystérieux, enivrants. Qu’on s’imagine seule avec un sac à dos, en famille ou entre amis, tous les voyages sont bons pour chasser le blues de l’hiver. Départ (imaginaire) pour nos destinations de rêve.

Laurie ❤ 

Je pense qu’en 4 ans de billet commun, cet énoncé est le plus difficile! J’ai beaucoup voyagé pour certains, je n’ai rien fait pour d’autres. Selon mes propres critères, le voyage constitue l’objectif qui règne au sommet de ma «liste de vie». Je veux tout voir, tout sentir, tout toucher. Me sentir submergée par le si petit nombre de choses que je connais, être excitée mais étrangement calme au départ, puis pleine d’idées mais de nostalgie au retour. Plus je vieillis, plus mes voyages de rêve changent aussi. Mon élément, c’est l’eau. Je souhaite donc beaucoup découvrir le monde par celle-ci. Mon rêve serait d’aller visiter la Polynésie française, ou encore le Madagascar, ou la Nouvelle-Guinée. Je veux voir les îles et leur culture bien particulière. M’immerger dans leurs eaux et leurs secrets. Connaître les coutumes d’une vie estuaire. Amenez-moi dans les coins perdus des océans!

 

Crédit : Giphy

Camille ❤ 

Me demander de choisir une seule destination, c’est comme essayer de me faire dire quel est mon mets préféré: je n’ai pas de repas préféré, ce que j’aime c’est manger… ben c’est la même chose avec les voyages. Le monde est rempli de magnifiques paysages et cultures à découvrir. Selon moi, en choisir juste une c’est presque un sacrilège! Alors, voici un petit topo de mes destinations de rêve. Premièrement, l’Italie, parce que je ne peux pas croire que je n’y suis toujours pas allée, ensuite, la Nouvelle-Zélande parce que c’est juste trop beau là-bas, après ça, le nord de l’Afrique (Maroc et Tunisie genre), puis le Pérou, puis les pays scandinaves, puis l’Égypte, puis l’Indochine, puis finalement je pourrais remplir des pages et des pages!

 

Lauréanne ❤

À mi-chemin entre la maison et l’Inde, une œuvre d’art se tapissait sous notre avion. Une escale à Amsterdam a suffi pour me faire promettre d’un jour revenir voir cette gamme infinie de couleur qu’offrait, au printemps, les Pays-Bas qui se couvrent de tulipes. Cette fois, mon copain et notre petite seraient du voyage! Après y avoir passé quelques jours, on prendrait un vol pour retourner en Italie, peu importe où. Se laisser porter au gré de nos envies du moment et de l’odeur de pizza, de vivre d’amour et d’eau fraîche, sans penser à rien, vivre la Dolce Vita, quoi.

 

Mariève ❤ 

Une vente de garage a un jour, au début de l’adolescence, mis sur mon chemin un livre de Barbara Woods. Cette lecture a fait germer en moi des images de l’Afrique, plus particulièrement de la région entourant le Kilimandjaro. Plusieurs années plus tard, ces images sont persistantes, d’autant plus que ce voyage idéal se précise. Au-delà de la découverte, le défi s’est ajouté au plan: le Kilimandjaro, cette montagne mythique représente pour moi un but à atteindre. Le dépaysement, la nature et l’immensité attendront encore quelques années, et malgré les nombreux endroits présents dans mes désirs de découverte, celui-ci demeure le numéro un d’une liste interminable!

 

Jenny ❤ 

J’avoue être fascinée par l’île de Pâques et ses gigantesques moais, mais ce n’est pas demain la veille que j’irai y faire un tour. Les voyages, ça relève plus du cauchemar que du rêve pour moi. La découverte de l’inconnu, les chocs culturels, le dépaysement, je laisse ça aux autres pour l’instant. D’ailleurs, je n’ai encore jamais pris l’avion et, honnêtement, je ne suis pas particulièrement pressée de vivre mon baptême de l’air. Le jour où je me déciderai à le faire, j’atterrirai certainement dans l’une des destinations touristiques les plus prisées d’Europe. Paris ou Rome, peut-être, même si c’est ultra cliché. Je sais déjà qu’à peine arrivée, j’aurai sans doute hâte de rentrer au bercail, bien cozy dans un environnement qui m’est familier.

Crédit : Giphy

 

Pascale ❤

Mon voyage de rêve ? Beaucoup trop difficile d’arrêter mon choix sur un seul endroit. Assurément une destination chaude à proximité d’une source d’eau. Un endroit de sérénité où développer ma pratique de yoga et méditer. Où les paysages te prennent au ventre tellement ils semblent irréels. Où il est possible de vivre un dépaysement et une immersion culturelle totale. Où les découvertes culinaires sont à l’honneur. Où les murs sont imprégnés d’histoire et où les animaux gambades gaiement dans le décor. Qu’on se le dise, ça prend des animaux ! La Birmanie peut-être, ou encore la Nouvelle-Zélande, ou la Grèce, ou l’Indonésie, ou…

 

Vanessa ❤ 

J’ai voyagé beaucoup et en même temps pas assez. J’ai visité des pays, des cultures, des moments, des passions, des saveurs, des expériences, mais jamais ce n’était assez. Encore aujourd’hui, j’ai ce goût sucré de voyager dans la bouche et je suis présentement en train de planifier ma prochain escapade. Un rêve peut devenir facilement un but et puis un projet, il suffit d’une pincée de sel de motivation, de 2-3 litres de débrouillardise et ça peut décoller. Mon présent projet est celui de faire toute la côte Ouest du continent américain: soit de l’Alaska à la Patagonie, plus précisément à Ushuaia, terre de feu, jolie demoiselle. Le tout sera fait avec une van, qui sera transformée en petite maison mobile confortable, dès cet été. Et vous, quelle sera votre prochaine motivation (destination)?

 

Anne-Sophie ❤ 

Il y a plus de dix ans que je le dis: un jour, j’irai en Australie. Et pas n’importe quand: en janvier, pour assister au premier Grand Chelem de tennis de l’année. Je visiterai Sydney, Melbourne, Hobart, et je ferai le roadtrip de ma vie le long des côtes, pour voir l’océan. Si j’ai vraiment du temps, j’irai en Nouvelle-Zélande pour me promener là où ils ont tourné Le Seigneur des Anneaux. Perchée sur un élégant destrier, je me prendrai pour Eowyn dans la bataille de Minas Tirith. Tant qu’à y être, je prendrai un avion jusqu’au Japon, et j’irai à Hagi -ce dont je rêve depuis que j’ai lu Le Clan des Otori. Je boirai du thé dans de jolies tasses sans anse. Je baragouinerai les quelques mots que j’ai retenus de mon cours de japonais. Je regarderai l’océan (encore). Me reste juste à gagner au 649 pour pouvoir y aller.

 

Michèle ❤ 

Comme plusieurs louves, je rêve depuis longtemps de l’Italie, entre autres pour aller me gaver de pâtes aux tomates et de gelato. Comme c’est un voyage que j’aimerais faire avec l’être aimé, il ne me reste plus qu’à tomber en amour!  À l’inverse, il y a un projet qui me trotte dans la tête depuis un certain temps, celui de faire mon premier voyage seule comme une grande. Un plan qui me fout un peu beaucoup la chienne en même temps qu’il m’attire! Je pense souvent à la Croatie ces temps-ci… Et bien sûr, il y a tellement de pays en Asie qui me font de l’œil!

 

Laura ❤ 

Voyage de rêve ou rêve de voyage? Je n’ai pas vu beaucoup de pays. Je ne demande que ça! Je rêve de ciel bleu, d’eau turquoise, de couchers de soleil roses, de sable blanc, de feuilles de palmier vertes, je veux en voir de toutes les couleurs, mais dites-moi que je ne rêve pas en couleurs! Mes deux derniers voyages se sont faits dans le froid, l’humidité et la neige, j’ai gravement besoin de chaleur, de plage et de soleil. Maintenant que je sais ce que je veux, je le veux avec qui? La réponse est simple : mon amoureux et ma fille… (profitons-en tandis que c’est encore gratuit pour bébé!) Et on va où ? Une « cabina » au Costa Rica, une villa en Toscane ou une « pousada » au Brésil! Emmenez-moi! On part quand? Je ne vous cacherai pas que ma patience envers cet hiver trop long commence à s’effriter et que ma face aussi blanche que ma cour réclame une urgente dose de vitamine D! C’est sous cette inexorable influence que je partirais demain matin, crème solaire en main!

 

Et vous, votre destination de rêve, c’est quoi?

La meute

Saucette hivernale dans le fleuve St-Laurent

10 Mar

L’été dernier, je vous parlais de mon aventure sur le fleuve St-Laurent grâce au Défi Kayak de Jeunes Musiciens du Monde. Une aventure folle qui m’avait permis de découvrir une minuscule partie de notre Québec maritime. Début février, j’ai eu la chance de le voir d’une autre façon : en plein hiver, recouvert de glace.

 

Je connais pas mal déjà l’hiver québécois, notamment grâce à mon travail au Pentathlon des neiges. Mais depuis l’an dernier, l’un de mes collègues me parlait souvent de sa passion : le canot à glace. Bien que vaguement au courant de ce sport très particulier propre au Québec, je n’avais aucune connaissance particulière à ce sujet. Je me disais que c’était sensiblement comme le kayak de mer ou le canot… mais en hiver! Oh mon Dieu que j’étais dans le champ!

 

D’abord, un peu d’histoire. Il y a plus de 100 ans, le canot à glace servait à la livraison du courrier, sur l’axe rive sud/rive nord de Québec. Les compétitions de canot sur le fleuve font encore écho de ce passé pas si lointain, en donnant pour objectif aux canotiers de ramener une poche de courrier identifiée à Poste Canada sur la terre ferme. J’aime beaucoup ce clin d’oeil! Eh bien, on apprendra à nos dépens que ça semble beaucoup plus facile dans les faits historiques…

 

Crédit photo : Facebook de Canot à glace Québec

 

Par un beau samedi matin, notre guide Ambroise nous donne rendez-vous au Bassin Brown à Québec pour nous préparer à une sortie sur le fleuve. Le mercure affiche -21 degrés, pas si mal pour un 4 février. On s’habille comme pour une sortie de ski de fond, sans trop savoir ce qui nous attendra. Après un cours d’histoire et conseils de base pour la sortie sur l’eau, vient l’heure de s’équiper.

 

Bas de néoprène, botte de néoprène, pad de DEK hockey et crampons lacérés aux pieds, notre groupe de joyeux lurons un peu nerveux commence par pratiquer sur la terre ferme.

Transitions, sorties des rames, rentrée des rames, plus vite!

 

La trippeuse de sensations fortes et d’eau que je suis est assez stressée de ce qui l’attend. Serai-je assez en forme? Vais-je prendre un bain glacé? Pas le temps d’y penser plus longtemps, on part à la trottinette vers le St-Laurent, intimidant et grandiose.

Après une entrée dans l’eau rapide et chaotique, nous voilà à la rame, déjà chargés d’adrénaline et époustouflés de ces quelques minutes sur la neige et la glace. Chose importante à savoir : vos pieds prendront rapidement un bain dans le fleuve. Mais vous ne sentirez même pas le froid! Merci au néoprène.

 

La première fois que nous affrontons les glaces, sous les ordres de notre barreur (le capitaine, genre), nous sortons de notre banc pour partir en trottinette. Un pied en dedans, un pied dehors. Il n’a fallu que 3,2 secondes pour que mon genou glisse sur la bordure glacée du canot et que mes fesses (celles-ci, pas entourées de néoprène) tombent direct dans l’eau. Une belle trempette à vitesse éclair! Mes réflexes pas si pire aiguisés m’ont permis de m’accrocher l’autre partie du corps au canot. Pas le temps de réfléchir, nous étions déjà repartis plus rapidement sur les glaces.

 

QUE D’ÉMOTIONS. En 2 heures, nous avions traversé le fleuve, j’ai donné tout le jus que j’avais dans mon petit corps, à avoir la jambe qui shake en titi. Les glaces qui bougent à vitesse grand V, c’est impressionnant, comme un immense tapis roulant. Les marées du fleuve St-Laurent sont quelque chose de vraiment magique et unique au monde, les seules qui s’inversent en une seule journée. Hallucinant! Nous avons pu apprécier ce spectacle, avant de devoir concentrer toutes nos énergies à ne pas tomber dans l’eau et surtout, à durer le trajet de retour. En effet, après un petit sandwich pris sur la banquise, le vent dans la face, nous repartons en sens inverse, vers le nord.

Petite vidéo tournée cet hiver par la BBC lors d’une visite à Québec :

Bien que frigorifiée à la fin de notre ‘’balade’’, j’étais réellement fière de m’être sortie de ma zone de confort autant que ça! Mon chum et moi, on en parle encore tellement c’était fou et inattendu.
Je vous encourage à tenter l’expérience! Chez Les Rockalouves, on est des trippeuses qui aiment essayer toute sorte de choses et je vous jure qu’en nous écoutant, vous en sortirez un peu plus folles, mais un peu plus émerveillées. 😉

 

Merci encore à notre Ambroise national d’avoir organisé cette sortie et longue vie au canot à glace!

Laurie-louve

 

Billet commun mars : Le temps du grand ménage

1 Mar

Avec mars arrive le printemps, et avec le printemps viennent des envies de renouveau. Dans notre garde-robe, notre espace de vie, nos amitiés… Toutes les raisons sont bonnes pour faire le « grand ménage » de nos vies et faire de la place pour la nouvelle saison. Pour nos louves aussi, c’est le moment de désencombrer!

Laurie
Pour moi, l’hiver est une très grosse période, de par la nature de mon travail. On sort des Fêtes et s’enchaînent tous les anniversaires des membres de ma famille et vient l’événement pour lequel je travaille, le Pentathlon des neiges. Alors, à l’arrivée de mars, je rêve de tout nettoyer, de dormir indéfiniment et de bouger seulement pour le bien-être. Ce dont je rêve est de calme, de repos et de propreté! Très bizarre, dit comme ça, mais j’ai hâte de faire le grand ménage de ma maison, changer quelques décos, épurer encore et encore, et être prête pour le soleil du printemps. Dès le début d’avril, c’est là vraiment que je me sens revivre !
Crédit : Giphy

Crédit : Giphy

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Changer d’air, ouvrir les fenêtres, c’est l’influence du printemps! Depuis plusieurs mois, je tente de modifier mes habitudes de consommation, d’acheter moins et mieux. Les effets collatéraux de cette démarche m’amènent à me questionner sur ce que je possède déjà, à épurer mon environnement, et à me poser la fameuse question récurrente: en ai-je vraiment besoin? Le grand ménage du printemps, ça veut dire donner au suivant ce qui peut faire le bonheur d’un autre, vendre, jeter, recycler. Diminuer l’encombrement, ça fait du bien autant visuellement que mentalement.

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Jenny
Il y a quelques années, j’étais très complexée par l’étendue de ma culture générale, qui me semblait trop restreinte pour me permettre de bien fonctionner dans le monde moderne. Pour remédier à la situation, j’ai décidé de m’abonner à un magazine scientifique. Je me disais qu’après avoir lu une trentaine de numéros de Science & Vie, je serais cultivée pis pas à peu près. Le hic, c’est que la paresse a pris le dessus et que toutes ces revues, que je n’ai finalement jamais lues, accumulent la poussière dans un tiroir de mon bureau depuis plus de quatre ans. Je me dis qu’il serait temps de les mettre au recyclage et, du même coup, de me débarrasser de ces sempiternelles remises en question qui, parfois, refont surface encore aujourd’hui.
Crédit : Giphy

Crédit : Giphy

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Le “grand ménage du printemps” a toujours été pour moi quelque chose d’ambigu et de difficile à prévoir. Puisque j’ai tendance à vivre sur un vague constante d’émotions qui me frappe et me replace ailleurs, je suis plutôt guidée par ma motivation soudaine à faire de la place pour autre chose. Pas nécessairement de la nouveauté, mais une restructuration de ce qui existe déjà. J’envisage un projet, un nouveau voyage, je réorganise une idée, un but, un rêve et ça me fait sentir bien, voire plus vivante que les minutes d’avant. Parfois le “grand ménage du printemps” c’est simplement de prendre du temps pour soi. Bonne fonte!

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Je ne suis pas du genre ramasseuse, alors le grand ménage de printemps, pour moi, ce n’est pas grand-chose. La seule chose encombrée dans ma vie, c’est ma tête! Pleine d’idées, d’insignifiance, de possibles qui tournent sans arrêt. Alors, le grand ménage, je le fais chaque soir, avant de dormir: j’écris, brièvement, tout ce qui me préoccupe. Comme une liste. Alors, quand je pose enfin la tête sur l’oreiller, la plupart des choses qui pourraient se mettre à virevolter dans mon esprit sont déjà mises sur papier, souvent partiellement réglées. Même si ça n’arrange pas tout, ça fait quand même des merveilles!

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Laura
Les mois qui suivent un accouchement subissent un grand bouleversement des habitudes d’avant l’arrivée du nouvel être à aimer. J’ai mis dans des boîtes les cafés improvisés, les sorties du vendredi et les soupers bien entourés. Ce printemps, ce sera plutôt un anti-ménage dans mon cas! Je vais ressortir mes boîtes, tâcher de reprendre un cours de vie normale en dépoussiérant mes aptitudes sociales. Tout ce que je vais ranger, ce sont mes pantoufles!

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Le ménage a pour moi débuté depuis quelques semaines déjà. Me découvrir, voilà l’objectif. Oui, oui je sais, mon petit moi-même m’accompagne depuis plus de 31 ans. Cependant, en vieillissant, je réalise que je ne me connais pas tant. Épeurant ? Oui ! Déstabilisant ? Oh que oui ! Étant une personne de nature assez easy going, j’ai pas mal toujours suivi la vague sans trop me poser de questions ce qui jusqu’ici me convenait très bien. Peut-être est-ce la trentaine, mais dernièrement, j’ai un plaisir immense à me déstabiliser et à essayer de nouvelles choses. Donc au programme pour ce printemps, découvertes et émerveillements !

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Et pour vous, le « grand ménage », c’est quoi?

Bon printemps! 🙂

La meute 

Le temps d’un concert

16 Fév

Février. Rude et court mois d’hiver, mois de l’amour si l’on en croit la publicité rouge de cœur et de passion qui nous inonde. Bien que cette fête me laisse indifférente (comme en témoigne ce billet commun), le temps de qualité demeure précieux à mes yeux.

On nous avait prévenus : «Quand bébé sera là, prenez soin de votre couple, c’est important. » Eh bien oui, ça l’est. Le temps s’accélère, et à travers ce grand changement, il y a ce que nous étions, puis ce que nous sommes. Le couple, c’est la base de notre famille, c’est comme ça qu’elle a commencé.

Les moments de couple, depuis que ce dernier a évolué en famille, sont rarissimes. Il devient donc essentiel que ceux que nous ayons soient de grande qualité, et nous permettent de retrouver le je et le tu qui forment le nous que nous sommes. Puisque ces occasions sont plus planifiées que spontanées, nous choisissons avec soin l’activité de couple en question. La semaine dernière, c’est un concert qui nous a permis d’être ensemble, de capturer un instant.

Crédit : My Happy Culture

Crédit : My Happy Culture

 

Le groupe montréalais Groenland était de passage à l’Anglicane de Lévis pour une prestation d’un soir. Nous avons profité de l’occasion afin de vivre une soirée au son du groupe indie-pop dans cette salle magnifique à l’acoustique remarquable. La première partie était assurée par l’artiste Lydia Képinski, une découverte pour nous. Sa musique hypnotique et ses textes surprenants ont suffi à se laisser envahir par l’ambiance feutrée du moment. L’auteure-compositrice-interprète a ensuite fait place aux têtes d’affiche. Groenland a rapidement charmé nos oreilles en amorçant le spectacle avec des chansons tirées de leur nouvel album paru en septembre, A Wider Space. J’appréciais déjà les mélodies de leur premier album The Chase, je savoure tout autant celles-ci, une note de gaieté en plus. La complicité des membres du groupe était palpable, la bonne humeur des spectateurs contagieuse. Une ambiance douce et joyeuse,  une soirée remarquable.

C’est un moment idéal que j’ai passé avec mon homme, le rythme joyeux de la musique dans la tête. Les concerts sont définitivement une de mes activités préférées de couple, ils nous permettent de nous plonger dans une tout autre ambiance, de sortir de notre routine, de discuter du moment présent, uniquement.  Être ensemble au son de la musique, ça nous crée des souvenirs durables, car à chaque écoute de l’album, on revit un peu l’instant partagé.

Mariève

Billet commun Février : Romantisme ou pas?

1 Fév

 Aaahh, février! Le mois de l’amour? Nous avons voulu donner notre point de vue sur le romantisme. Finalement… nous sommes toutes différentes, avec de multiples façons de voir la chose! Dans tous les cas, c’est l’amour le plus important. ❤

 

Source : Giphy

Source : Giphy

❤ LAURIE
Je suis tellement romantique. Bien que je condamne souvent la quétainerie, j’adore tout ce qui est galanterie et petites attentions bien placées. Des petits mots dans la boîte à lunch à la sortie romantique sous la neige de décembre, tout est sujet au romantisme pour moi. La musique de gentlemen et de grandes dames des années 20 est celle qui me réjouit le plus et qui me donne envie de danser des valses infinies. C’est d’ailleurs en bobettes le matin, quand une bonne chanson passe, que j’aime danser, simplement, avec mon amoureux. Du romantisme pas compliqué, c’est mon genre! Ce n’est donc pas un hasard que j’aie tellement adoré le film La La Land, c’est le summum du film romantique vintage d’Hollywood, un genre que j’affectionne particulièrement. 😉
Romantique assumée, j’en suis! J’ai un plaisir IMMENSE à organiser toutes sortes de petites attentions à chaque occasion qui se présente! Je crois sincèrement que c’est une superbe façon de garder la flamme allumée et d’étouffer la routine qui gruge trop souvent la passion. Je suis une amoureuse des vieilles traditions romanesques où l’on déclarait son amour en plusieurs vers et où l’on vivait chacun de ses sentiments emplis de mélancolie à l’exposant 1000. Disons que j’aurais probablement très bien vécu au XIXe siècle.
Les termes romantique et quétaine sont difficiles pour moi à dissocier. Les moments de qualité avec mon homme sont vitaux pour notre couple, c’est cependant le temps qui importe, pas le contenant, les fleurs, les chandelles et le rouge amour. L’attention et le temps partagé avec l’autre valent beaucoup plus à mes yeux qu’un poème tendre ou une averse de pétales de rose…Investir du temps dans l’action et dans le moment présent plutôt que dans l’anticipation d’un instant qu’on voudrait magique, ce n’est jamais décevant! Romantique ou pas, l’essentiel c’est l’amour.
Source : Giphy

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Moi + romantisme = ZÉRO (ou l’infini négatif, au choix). Je déteste la Saint-Valentin, les boîtes de chocolat, les soirées aux chandelles, les émotions et tout le tralala. Je suis horriblement cynique, alors les mariages, les promesses, les “Je t’aimerai toujours”, c’est vraiment pas mon style. Parfois, je me dis que je suis tellement cynique qu’au fond, je dois être une espèce de “romantique exalté[e] un peu [folle]”, comme le disait Zoe Kazan à Daniel Radcliffe dans The F Word -une des seules comédies romantiques que je réussis à apprécier.
Je dirais que je suis romantique, mais que j’ai horreur des clichés et autres quétaineries qu’on y associe. Me faire offrir un ours en peluche pendant que je me fais déclamer des vers risque de provoquer chez moi un fou rire sincère quoique incontrôlable. Mais d’un autre côté, une sortie surprise au resto, se mettre sur son 31 et se promener tranquillement dans la nuit, ça, c’est bien! Je pense qu’en termes de romantisme, il faut connaître son public. Les grandes démonstrations ornées de fleurs et de quatuors à cordes, je ne pense pas que c’est ça le romantisme. Une pensée ou un geste sincère qui touche personnellement la personne avec qui on est, même si c’est trois fois rien, c’est ça, être romantique, selon moi.
Source : Giphy

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JENNY
Je me qualifierais de romantique modérée. Les démonstrations affectives me mettent souvent mal à l’aise, les films à l’eau de rose me font rouler des yeux et si tu me lis un poème cute, ça se pourrait que je me mette à rire. Par contre, je ne suis pas insensible aux petits mots qui en disent long. Ceux qu’on prononce à mi-voix, tête baissée, en bafouillant un peu. Une jolie parole bien sentie, un petit geste maladroit mais affectueux, ça vaut tous les bouquets de fleurs du monde à mes yeux.
À chacun sa romance! Je ne suis pas du genre à faire de grandes déclarations à grands coups de vers et d’alexandrins, mais les petites attentions, c’est ma tasse de thé… J’aime voir se dessiner un sourire sur ses lèvres au moment où il s’en attend le moins. Passer une soirée collés, en pyjama avec une chaudronnée de Kraft Dinner et saucisses, c’est ça notre tête-à-tête préf’! Être juste bien ensemble, sans flafla, on n’a rien besoin de plus. MAIS… un coucher de soleil sur le bord du fleuve, avec un piquenique et notre playlist qui joue doucement en arrière-plan… inutile de dire que ça fait passer un  »Je t’aime  » à un niveau supérieur. Je me définirais comme une romantique à temps partiel.
LAURA
Ne pas se prendre pour acquis, c’est la devise de notre couple! Continuer de se surprendre, de s’impressionner, de se trouver beaux pis bons, c’est ce qu’on essaie de faire au quotidien pis je pense que ça marche. Maintenant qu’on est trois, il faut se donner la chance aussi d’être deux. Maintenant, les petits gestes et les mots doux valent plus que tout! Se regarder les yeux dans’ brume, manger de la fondue avec une bonne bouteille, se respirer dans le cou, s’acheter des surprises à 10 piastres, s’embrasser longtemps longtemps pis s’aimer aux chandelles. Pour moi, c’est ça maintenant le romantisme.
Bon mois de l’amour les louveteaux, peu importe votre définition!
Les louves 

Des blancs sur ta bucket list

16 Jan

L’organisation, le but à atteindre. Un peu plus chaque jour, je tente d’orchestrer ma vie à petits coups de trucs dénichés ici et là, puisqu’être organisé, c’est ce qui permet d’atteindre nos buts, non? Du moins, les petites astuces facilitent le quotidien qui passe si rapidement.

Crédit photo : Pinterest (pas de source à la photo!)

Crédit photo : Pinterest (pas de source à la photo!)

Que serait une vie bien organisée sans les essentielles listes? Liste d’épicerie, «to do list», liste d’appels, liste de paiement et sans oublier LA liste, celle où s’étendent les objectifs de vie, les choses à faire avant de mourir (ah le dramatique de la chose) #bucketlist.

À l’orée de la vingtaine, suivant le courant, j’ai mis sur papier cette liste de buts à atteindre, de réalisations. Tout est permis, une vie devant soi! Force est d’admettre que les (quelques) années et l’expérience ont modifié ce ramassis d’idéaux plus ou moins ordonnés et réalistes. La vie a mis sur mon chemin des imprévus, des défis, de beaux moments, mais surtout des humains, qui m’ont fait prendre une route parfois heureuse, d’autres fois plus chaotique, mais toujours formative! Plusieurs éléments ont été cochés, d’autres, simplement raturés, et évidemment, des accomplissements en devenir s’ajoutent!

Un petit humain est dorénavant au sommet de la liste des priorités, ce qui oblige une modification de la liste (ainsi qu’une vie beaucoup plus structurée et la création de millions de listes!). La rédaction d’une nouvelle version de la bucket list s’impose, parce qu’il semble évident qu’une telle liste doit se faire une place parmi les autres! Je réalise toutefois que l’exercice s’avère plus réflexif qu’il ne l’a déjà été, mais également que, pour arriver au bout de cette liste, on doit être l’acteur principal de notre vie, poser des actions concrètes.

Le projet du mur ''Avant de mourir, je veux...'' disposé dans plusieurs villes du monde, dont Québec! Crédit photo : Destination futur

Le projet du mur  »Avant de mourir, je veux… » disposé dans plusieurs villes du monde, dont Québec!
Crédit photo : Destination futur

Si l’envie vous prend de revoir votre bucket list, réfléchissez sur ce qui importe réellement pour vous, allez au-delà du désir de « faire », pensez «réalisation». Prenez le temps de choisir les mots, de décrire exactement vos souhaits. Utilisez votre liste, comme une carte, un guide. L’accomplissement d’un élément de la liste devrait vous rendre heureux(se), vous faire sentir fort(e).

C’est un beau sentiment que celui d’atteindre ces buts. Il faut toutefois accorder de l’importance aux accomplissements qui ne sont pas sur la liste, après tout, la vie est pleine d’imprévus!

C’est pourquoi, maintenant, au bas de la liste, il y a du blanc. Un beau et grand vide immaculé qui laisse de la place pour les défis et les projets inattendus, juste pour le plaisir de la surprise et de la spontanéité!

Mariève

Billet commun janvier : regarder derrière pour aller devant

3 Jan

Alors que 2017 s’installe, c’est le moment idéal pour réfléchir à 2016. Non pas à toutes les choses tristes qui s’y sont passées, mais aux bons moments, savourés en famille, entre amis ou par soi-même. Pour ce billet commun, la meute partage avec vous ses meilleurs souvenirs de l’année.

Source : Giphy

Source : Giphy

❤ Laurie

C’est drôle parce qu’on a pris la peine de faire un tour de table en famille, afin de déterminer quel était notre plus beau moment de 2016. Je jonglais avec plusieurs : la naissance de mon premier neveu, le déménagement avec mon amoureux, des changements professionnels… finalement, mon choix s’est arrêté sur mon voyage à Porto Rico, le premier de notre jeune couple. Le bonheur de la chaleur, l’excitation du voyage et le fait de se découvrir dans un autre milieu fut vraiment important. Bring it, 2017, je suis plus que prête!

❤ Mariève

L’année 2016 a débuté dans l’attente. C’est finalement 13 jours après le décompte de minuit, par une journée enneigée, que bébé est arrivé. Nous sommes alors devenus des parents. Cette petite bouille attendrissante a complètement changé notre univers. Cette année, je l’ai passée à découvrir mon petit homme et mon nouveau rôle de maman. C’est beaucoup plus qu’un beau souvenir, c’était la première année du reste de notre vie, celle d’une famille, d’un nouveau bonheur.

❤ Anne-Sophie

2016 m’a vue entrer dans mon premier appartement toute seule, après six ans de colocation. Je n’oublierai jamais les premières soirées que j’y ai passées. La chaleur de l’été se faufilait par la porte-patio grande ouverte. Je regardais Québec s’illuminer dans la nuit. J’écoutais Cry, Cry, Cry, de Scott Helman. La nuit était paisible, et moi aussi. Enfin, tout m’appartenait, jusqu’aux scintillements de la ville et des étoiles. Enfin, je me sentais libre.

❤ Camille

En 2016, j’ai pris mes premières vacances en trois ans. Cela faisait donc quelques années que je n’avais pas pris le temps de décrocher, que je n’avais pas pris de temps pour juste vivre et envoyer tout le reste promener. Je n’ai rien fait d’extraordinaire durant mes vacances, je suis allée une semaine dans un tout-inclus à Cuba avec ma soeur, mais le sentiment de soulagement d’enfin relâcher la pression a juste été incroyable. Sept jours à ne penser à rien, à patauger dans l’eau et à lire sur la plage ont remis beaucoup de choses en perspective.

❤ Pascale

Depuis plusieurs jours j’essaie désespérément de trouver quel est mon plus beau souvenir de 2016. À plusieurs niveaux (lire beaucoup trop !), elle ne s’est pas avérée une année dès plus clémente et disons que j’avais pas pire hâte qu’elle se termine. Je dirais par contre que le positif que j’y retrouve est de voir à quel point l’humain est capable de bonté, de générosité et de soutien dans des moments plus difficiles. Parfois, même s’il s’agit d’un moment vraiment éprouvant, il peut arriver qu’une infime partie de soi arrive à être reconnaissante pour ce qu’y s’en dégage. Je dirais donc qu’un moment chéri de 2016 a été le renouement avec de vieux amis lors d’un deuil commun. Même si 1000 fois j’aurais préféré que les choses se passent autrement, je suis remplie de gratitude de nous voir réunis à nouveau. Keep it up … 2017 will rock!
 ***
Maintenant, nous sommes tellement prêtes pour 2017, avec la force de caractère qui distingue les Rockalouves des autres. Des coeurs en or, des super-pouvoirs qui nous permettent d’être différentes, tout en étant nous-mêmes.

Bonne année à chacun(e) de vous ❤

La meute

Café La Mosaïque : ensemble dans le nouveau

15 Déc

Nous vous présentons aujourd’hui notre nouvelle collaboratrice, Mariève Couture! Nouvellement maman, elle s’exprimera sur sa vie de jeune femme active avec un enfant, réalité qui colle de plus en plus à nos Rockalouves! 

Un an. Trois cent soixante-cinq jours, c’est rapidement passé. La dernière année, je l’ai passée à prendre soin d’un petit être ô combien attachant et dont l’évolution au cours de ces 365 jours est totalement étonnante!

 

Je ne suis ni la première ni la dernière à mettre sur pause plusieurs aspects de ma vie « d’avant » au profit d’une nouvelle petite famille. Ce chamboulement nommé bébé apporte un tout nouveau rythme de vie et la découverte de plusieurs ressources et activités pour cette parenthèse de vie professionnelle!

Crédit photo : Mariève Couture

Crédit photo : Mariève Couture

Mon mini n’était qu’un minuscule être humain la première fois que j’ai mis les pieds aux mardis maman du café La Mosaïque situé dans le Vieux-Lévis. Toute nouvelle dans mes fonctions, j’avais néanmoins un grand besoin de socialiser, de mettre le nez dehors du petit cocon maison/poupon. J’ai découvert en ce lieu empreint de partage un petit moment dans la semaine pour discuter, être conseillé et surtout, partager.

 

Crédit : Page Facebook Café la Mosaïque

Crédit : Page Facebook Café la Mosaïque

Le café La Mosaïque, c’est tout simplement un café de quartier, qui respire les valeurs de communauté, d’entraide, de partage. C’est aussi un endroit qui promeut les artistes locaux, les produits bios, le commerce équitable et les valeurs environnementales. C’est une entreprise d’économie sociale qui s’investit de tellement de façons dans la communauté lévisienne, une petite perle dans la collectivité!

J’ai trouvé à cet endroit, un petit groupe de mamans, qui, tout comme moi, apprivoisait tranquillement leurs nouveaux rôles. Rapidement, à travers plusieurs activités proposées par d’autres mamans ou par un des nombreux organismes affiliés au café, ce petit groupe est devenu un incontournable dans ma vie. Le mini grandit, et moi aussi. Au-delà des jasettes bébés et du café, ce genre d’endroit trop rare permet de prendre conscience qu’il est toujours possible d’en faire plus pour les autres, et que l’esprit de communauté est encore présent lorsqu’on le veut bien.

La beauté de La Mosaïque, c’est que, maman ou pas, vous y trouverez une place. Le restaure-café (pour réparer au lieu de jeter!), les spectacles, les expositions, les ateliers caféine pour l’âme, les massages au suivant…Une pincée de bonheur et de partage dans un océan d’entraide et de communauté! Mon mini-humain et moi devrons bientôt reprendre une routine de travail et de garderie, notre moment Mosaïque de la semaine me manquera. Heureusement, le café y sera toujours aussi bon la fin de semaine, et il sera toujours possible de laisser un café en attente, juste pour le plaisir de donner au suivant!

Mariève

Billet commun : Vive Noël!

1 Déc

Qui dit décembre, dit Noël! Et qui dit Noël, dit maisons illuminées, sapins décorés, buffets à volonté et autres traditions que l’on ne changerait pour rien au monde. Pour patienter jusqu’au fameux 25 décembre, la meute vous présente ses traditions de Noël préférées.

 

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Anne-Sophie ❤

Ce que je préfère de Noël, c’est la bouffe. Les beignes préparés par ma mère, les sandwiches-pas-de-croûte, les mille et un desserts qui s’étalent sur la table décorée aux couleurs des Fêtes, les pâtés à la viande qui embaument la maison en entier, et les petites saucisses roulées dans le bacon qui, même quand j’en fais cuire le reste de l’année, “sentent Noël.” Il n’y a rien de plus agréable que de finir de déballer les cadeaux en pleine nuit et de se bourrer la face ensuite! 😉

Laurie ❤

On m’appelle la grande nostalgique, parce que je suis tellement accrochée aux traditions, aux petites choses spéciales auxquelles on a tellement hâte, année après année. Avant, c’était clairement la décoration du sapin avec ma maman, de la musique de Noël aux oreilles. L’évolution de cette tradition, depuis 3-4 ans, c’est la cueillette du sapin de Noël en famille, avec ma soeur, mon beau-frère, mes parents, mon amour et Zara ma goldendoodle (et dorénavant mon neveu d’amour Léonard, pour son premier Noël!). Mes parents possédant partiellement une plantation de sapins de Noël, nous avons la chance unique d’aller nous promener, un beau dimanche de décembre, et de choisir nos arbres. Quel bonheur!

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Camille ❤

Dans ma famille on ne réveillonne pas (O-M-G!)… Mes deux parents sont musiciens professionnels et le 24 décembre au soir, c’est le marathon des « messes de minuit » ! À 1h30 du matin, lorsqu’ils reviennent d’une soirée de travail qui a commencé à 16h, c’est direction dodo. Ainsi, chez nous, on déballe les cadeaux le 25 au matin. On s’installe autour du sapin avec nos pyjamas, un bon café, une TONNE de viennoiseries et on déballe les cadeaux en se goinfrant de pâtisseries. Noël, dans ma famille, ça sent le café frais et les chaussons aux pommes. 🙂

Michèle ❤

À chaque année, le temps des Fêtes est une véritable retraite familiale. On se retrouve (une vingtaine de personnes) dans un chalet où on partage les bons repas, les 1000 desserts, les jeux, le spa, le vino, etc., pour quatre jours. Ce que j’aime, c’est qu’il n’y a pas de moment spécifique pour célébrer: Noël, c’est tous les jours du 23 au 27 décembre. C’est un cadeau inestimable, je me considère pourrie-gâtée! Merci à mes parents et à la familia! 🙂

Vanessa ❤

Dans ma famille, c’est le party. Un party de sous-sol assez cool pour que les voisins tolèrent le bruit. De la course de la patate dans le bas de nylon à l’origami corporelle pour ramasser le dernier petit boutte de sac brun au sol, les jeux classiques sont au rendez-vous. Vol de cadeaux, déguisements, jeux de société et verres sans fond sont de la partie. Reste que, ma partie préférée est définitivement le 25 au matin, où mon père est debout depuis trop tôt pour servir le premier service de café et que ma mère nous lance presque nos bas de Noël remplis de Kinder Surprise en plein front. La remise de cadeaux est la partie la plus surprenante. Mais hey, il ne reste que 25 jours avant noël!

Pascale ❤

Comme une majorité de familles québécoises, nous débouchons quelques (voire plusieurs) bouteilles pendant la soirée. Ce qui résulte en un pas pire grand sleepover aux petites heures (avancées) du matin. Ce que je préfère, c’est le lendemain de Noël. Lorsque dans nos plus beaux pyjamas, le nez froid et les yeux bouffis, mais au même moment tellement reposés, l’on mange les restes de la veille pour déjeuner, le tout accompagné sans aucune trace de culpabilité d’un savoureux (ou deux !) café Bailey’s. Petite musique de Noël en arrière-plan, les enfants fascinés devant leurs nouveaux jouets et le bonheur d’être simplement là, ensemble. Le summum, terminer l’avant-midi devant un film de Ciné-Cadeau!

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Jani ❤

Ma tradition? Les rigodons. Y’a rien de mieux pour se sentir joyeux. On disait pas que la bottine était souriante pour rien (tou toum tish). Ce genre de musique est étrangement tellement familier. Ces airs me rappellent aussi ma jolie grand-maman Claire. Avec toutes ses 90 livres (mouillés en plus), elle ne pouvait s’empêcher de danser. Pis en écoutant des rigodons, à part danser, la seule chose qui vous reste à faire, c’est cuisiner des petits pains fourrés. Choisissez. Pis si vous êtes chanceux, après vous allez peut-être écouter Maman, j’ai raté l’avion ou Le sapin a des boules. Pis si vous êtes VRAIMENT chanceux, vous allez terminer avec une bonne partie de Risk. Pis célébrer votre victoire en mangeant des Turtles.

Odile ❤

Je fête Noël le 24 au soir avec mes parents à Québec. Souvent, le 25 décembre, mon frère et moi, on ne sait plus trop quoi faire, alors, il y a de ça quatre ou cinq ans, on est allés boire des shooters Vodka-Pickle-Tabasco au Sacrilège. Vodka, cornichon et Tabasco, ça fait rouge et vert, ça fait Noël, tsé! Ça fait que, depuis cette fois-là, à chaque année, on va au Sacrilège à Québec le soir de Noël prendre des shooters avec pleins d’autres gens qui, eux non plus, ne sont pas en train de réveillonner une deuxième fois de suite avec leur famille élargie.

Sarah ❤

J’écoute de la musique de Noël depuis au moins deux semaines, je pense à ma robe des fêtes, aux décorations dans le sapin, mais il n’y a qu’une tradition à laquelle je tiens vraiment. Je suis incapable d’imaginer mon 24 décembre sans la Messe de Noël. Ce moment précis où je prends le temps de repenser à mon année et à la nouvelle qui approche. Les chants, les lumières qui s’illuminent toujours au même son d’orgue, les enfants costumés. C’est mon moment sacré. Après, les festivités et les « hosties de jeux plates », comme on se plait à les appeler chez les Moore, peuvent commencer. Joyeuses fêtes!
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Chaque famille a sa tradition pour Noël. Et vous, quelle est la vôtre?

La meute

DIY : des cartes et du chocolat, tout sauf classique !

27 Nov

Dans mon précédent billet, je vous parlais du temps qui manque à Noël, encore plus que pendant le reste de l’année. J’ai cependant quand même envie de vous proposer un DIY de Noël pas piqué des vers, qui vous permettra encore une fois d’allier temps de qualité en famille/entre amis et écoresponsabilité. Êtes-vous game?

 

J’avais envie cette année de faire moi-même mes cartes de Noël. De là, j’ai réfléchi à la manière dont les cartes qu’on offre pourraient aussi garantir un moment ensemble, dans un avenir rapproché, à ceux à qui la reçoivent. Vous voyez l’idée ? Alors, à l’aide de Chocolats Favoris, il m’est venu l’idée d’envoyer des fondues au chocolat à mes amies et ma famille… sous forme de cartes. C’est plate, vous pensez ? Pas du tout, et ça garantit quand même que le St-Graal du chocolat arrivera bientôt, avec vous en prime !

Crédit : Laurie Couture

Crédit : Laurie Couture

Le bricolage n’est pas ma force numéro 1… disons cela comme ça. Et je n’avais pas envie d’offrir une carte à ma maman qui lui rappellerait ce que je lui donnais en 3e année, AH! Donc, j’ai utilisé ma plus grande ressource : ma BFF Lauréanne <3. C’est une maître du DIY et du bricolage, une maîtresse des ciseaux et de la colle chaude, comme il ne s’en fait plus. Quand je lui ai parlé de transformer des emballages de palettes Chocolats Favoris en cartes, elle sautait presque de joie (OK, surtout moi en fait). Ça nous permettait surtout de passer une soirée ensemble à bricoler. Je vous le recommande !

Avec les emballages des tablettes de chocolat (pour vrai, la saveur Smores est folle!) et des bouts de carton, nous avons conçu un lot de cartes de Noël, dans lequel vous pouvez, comme nous, insérer la saveur d’une des tablettes de chocolat et inviter celui/celle qui recevra la carte, à manger une fondue au chocolat avec vous bientôt. Simple, efficace, économique et surtout agréable à recevoir. ❤

Crédit : Laurie Couture

Crédit : Laurie Couture

Étapes :

  • Déballer méticuleusement le chocolat de votre choix et conserver le chocolat (Psssst : on nous a dit que certains papiers seraient téléchargeables sur le site web de Chocolats Favoris, de quoi agrémenter votre DIY !).
Crédit : Laurie Couture

Crédit : Laurie Couture

  • Découper une fenêtre dans le carton d’emballage pour ne garder que la saveur du chocolat.

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  • Il ne reste qu’à laisser aller votre imagination pour le reste. Boules de Noël, sapins minimalistes, guirlandes… nommez-les ! Nous vous suggérons de coller la saveur du chocolat à l’intérieur de la carte, pour une belle surprise !

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Avouez que ça donne des cartes pas mal belles, en plus d’être sympathique à donner. Bon évidemment, je vous suggère de limiter le nombre de cartes dans ce genre, parce que ça va vous faire un peu beaucoup de fondue au chocolat dans les prochaines semaines! 😉  Mais hey, vous le méritez.

Joyeuses Fêtes et beaucoup de bon temps avec les gens qui vous sont chers. Après tout, c’est ça, l’important !

Laurie xx

Offrir du temps

20 Nov

Cette année pour Noël, j’ai envie d’offrir du temps. Nos vies sont effrénées, tous autant que nous sommes. Le temps des fêtes est un moment où c’est pire que jamais : party de famille, de travail, d’amis, de meilleures amies, de belle-famille… j’en oublie? On voudrait voir tout le monde, mais la vérité c’est que nous manquerons tous d’une chose à Noël : de temps.  Je sais, je sais, c’est facile à dire. Mais je crois avoir trouvé une solution : Chocolats Favoris.

 

Plus j’avance dans ma vie d’adulte (hé oui, je suis rendue là! Qui l’eût cru?), plus je me rends compte combien il est difficile de garde l’équilibre. Nous en parlons beaucoup sur le blogue, il n’est pas facile de se poser pour passer un bon et doux moment avec nous-mêmes et avec ceux qui nous sont chers. Tant de choses à faire, à voir… du boulot, des activités et la routine qui rime avec course infernale. Et donc, avec toutes mes nouvelles résolutions d’éco-responsabilité, d’acheter moins, mais d’acheter mieux et surtout, d’achat local, je cherchais un moyen d’offrir quelque chose à mes amis et les membres de ma famille avant Noël, qu’ils conserveraient pour un moment que nous passerons ensemble.

Crédit : Laurie Couture

Crédit : Laurie Couture

C’est à ce moment que Chocolats Favoris entre en ligne de compte ! J’ai découvert cette année les emballages de douceurs chocolatées à accrocher dans l’arbre de Noël de l’entreprise québécoise. De petites boîtes renfermant, par exemple, des bretzels trempés dans le chocolat blanc, ou noir, ou au lait… MIAM. Des petites boîtes toutes jolies qui viennent avec un ruban, qu’on attache et qu’on suspend à l’arbre. Et là, vous cherchez le lien hein…

Crédit : Laurie Couture

Crédit : Laurie Couture

Voici ma solution à tous vos problèmes de temps :

Vous pouvez aller livrer (ou faire livrer par la poste!) à vos amis une petite boîte dans laquelle vous aurez glissé un petit papier sur lequel vous indiquerez un moment à passer ensemble. Exemple : une promenade en raquette, un brunch, une tournée magasinage, un souper fondue, etc.  Ils pourront alors manger le contenu de la boîte, accrocher celle-ci dans leur sapin et le conserver pour Noël et même en janvier, lorsque le temps viendra. C’est ainsi une promesse que vous trouverez tous les deux le temps de vous voir, d’avoir du plaisir, de vivre un instant partagé. Puis disons que les boîtes chocolatées aident grandement à attendre ce beau moment! 😉

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Je trouve que d’offrir quelque chose qui se mange fait en sorte qu’on ne se trompe jamais. Sérieusement, qui n’aime pas manger et se gâter un peu dans le temps des fêtes ?

Dans un prochain billet, je vous parle aussi d’une autre manière de donner du temps chocolaté… j’ai déjà hâte !

Laurie-Louve xxx

Article commun novembre : Pis toi, QUI t’inspire?

1 Nov

En novembre, tout le monde est un peu maussade. Pourquoi pas en profiter pour se tourner vers les gens qui nous inspirent? Les personnalités qui changent un peu notre quotidien, dérogent des sentiers battus, celles avec qui on voudrait être amis (ou se marier, dans le cas de Laurie…). Ça fait du bien de savoir que des gens sont là pour faire figure de proue, d’espoir, bref, d’inspiration… Les louves vous ont donc concocté un article commun avec leur coup de coeur personnalité, de n’importe quel horizon.

Laurie
Je ne surprendrai personne avec ce choix mais c’est vraiment Barack Obama, mon préf’. Il est inspirant parce qu’il est inspiré. Je ne le connais malheureusement pas en personne (un jour Barack, un jour!) mais cet homme dégage une assurance chaleureuse, hors normes. Il a un regard et une bienveillance qu’on retrouve chez peu de personnes, de personnalités publiques encore moins. Je l’aurais gardé à la tête dirigeante de nos voisins du sud très, très longtemps encore. Il est beau, drôle, gentil, intelligent, charismatique, à l’écoute. Tsé, l’homme de rêve? Tu me manqueras Barack ❤
barackobama
Pascale
De mon côté, j’opte sans hésiter pour Leonardo DiCaprio, quel homme ! Certainement que son exceptionnel jeu d’acteur compte pour beaucoup dans ma réflexion (The Revenant, un must see!), sans oublier qu’il est assez agréable à regarder (AKA mon crush de toujours !).

Mais ce qui m’inspire le plus chez lui, c’est définitivement son engagement social. J’adore qu’il utilise sa tribune pour une cause aussi importante que l’environnement. Chaque fois qu’il en a l’occasion, il partage avec nous ses messages remplis d’intelligence (rappelons-nous les Oscars 2016). En plus d’avoir mis sur pied The Leonardo DiCaprio Foundation, il est présent et s’implique personnellement dans divers mouvements pour tenter de faire avancer les choses. Il a même produit un documentaire (The 11th Hour) sur le sujet afin de sensibiliser la population. Bref, je l’aime ! Leo for the win! ❤

Pssst! Il a produit le docu Before the flood, qui est disponible cette semaine gratuitement en ligne! Le film de l’heure sur les enjeux de l’environnement qu’on ne peut plus ignorer… on vous en reparle bientôt. Ici : 

Anne-Sophie
Tous mes amis le savent, je trippe sur Simone de Beauvoir. Alors qu’on enfermait la femme dans un carcan quasi impossible à briser, elle a osé poursuivre sa passion d’apprendre et d’écrire et entretenir une relation avec Jean-Paul Sartre, sans jamais l’épouser et en conservant toute liberté d’aller voir ailleurs – à l’époque, fallait le faire. Pour son audace, sa liberté, sa pensée toujours si pertinente, elle m’inspire chaque jour et me rappelle qu’il est possible de se forger un chemin différent, si on se donne la peine d’y croire et d’y mettre tous ses efforts.

Odile

Je trouve l’artiste Klô Pelgag magnifique. « La timide extravagante qui écrit des chansons de douleur tout en rythmes, déguisée en fruit. Celle qui tient à son accent circonflexe comme à une fioriture dorée que personne n’aurait remarqué sur la toile la plus petite de l’exposition au Musée des beaux-arts. » C’est elle qui se décrit ainsi dans une lettre adressée tout récemment à Monique Giroux. Les mots de Klô Pelgag, mêlés à des musiques dont la douceur est extravagante, font ruisseler des poèmes le long de mes joues et pincent mon cœur à coups de sourires. « J’aime le Québec, j’aime ses artistes autant que ses arbres et que ses rivières. » Moi aussi, Klô.
Camille
Personnellement, la chanteuse lyrique Joyce Didonato m’inspire énormément. Tout d’abord, parce qu’elle est une des premières à avoir utilisé les médias sociaux afin d’enseigner aux jeunes artistes classiques. Ce qui a commencé par des articles sur son site Internet et des capsules YouTube maison s’est transformé en classes de maîtres à Carnegie Hall et une infolettre Web qui s’appelle Opera Rocks. Mais surtout, elle a su utiliser sa notoriété afin de promouvoir l’acceptation de soi, des autres et utiliser cette acceptation afin de créer et de faire la paix. Je vous donne un exemple, elle est allée faire un projet de création musicale dans une prison à haute sécurité et a chanté les oeuvres avec les détenus lors d’un concert. Elle va sortir un CD prochainement qui s’appelle « In war and peace, Harmony through music ». En voici un extrait!

Vanessa
J’ai un petit voire très gros faible pour la chanteuse folk Joan Baez. Sa vie entière me rend jalouse du côté doux. Muse de Bob Dylan, entre autres, elle a participé au fameux, voire légendaire festival Woodstock de 1969 et revendiquait la paix et la justice dans le monde. Fière supporter de Martin Luther King, antiségrégationniste aguerrie, elle était une artiste impliquée dans la majorité des causes sociales de son temps. Je l’aime avec mon coeur parce qu’elle avait les valeurs à la bonne place, la même place où sont les miennes.

Et vous, qui vous inspire?

La meute xx

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