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Fais un voeu… avec Marilou Design

21 Juil

L’automne dernier, j’ai décidé de changer d’approche. J’ai organisé une grande vente vide-tout chez moi, avec quelques amies, et j’ai vendu (et finalement donné) plus d’une centaine de morceaux. Fou, non? Dès lors, je me suis promis d’investir mes sous dans de beaux vêtements conçus pour moi, et faits autant que possible ici.

Depuis, j’ai dépensé beaaaauuuucoup moins, ce qui est une très bonne chose. J’ai aussi réfléchi à ce que je souhaitais projeter comme image par mes vêtements. Je voulais vraiment acheter moins, mais mieux, tout en encourageant des entreprises d’ici lorsque possible. La réflexion fut longue, et j’ai encore des rechutes, mais je me découvre une belle passion pour les designers d’ici, autant que pour les petites boutiques différentes dont regorge Québec. J’ai eu envie de voir autre chose et de me simplifier la vie par une garde-robe unique, polyvalente, simple et durable.

J’ai 27 ans, j’ai une carrière en communication et tout plein de passions et d’activités variées. J’ai confiance en moi (la plupart du temps) et je m’aime pas pire (même si ce n’est jamais gagné). Je suis donc assez chanceuse, non?

 

Dans ma recherche de vêtements qui pourraient combler tous ces besoins, j’ai découvert la designer de Québec Marie-Lou Boucher, mieux connue sous le nom de Marilou Design. Peu de temps après, j’ai vu passer dans mon fil Facebook qu’elle recherchait des mannequins pour un projet spécial. Et j’ai décidé de participer. Parce que j’avais envie de faire quelque chose de différent. Parce que j’aime me sortir de mon confort. Parce que! Je lui ai donc écrit, en lui disant que j’aimais bien mes courbes et mon sourire, que j’aimais ses vêtements et que je crois qu’ils me reflétaient assez bien. Quel ne fut pas mon étonnement qu’elle me choisisse pour son projet, parmi des centaines de candidatures! Je me retrouvais donc à faire le mannequin pour son projet secret.

Son t-shirt «Wishbone» est un chandail tout simple, mais avec une touche de particulier : un os de poulet chanceux, croisé de fleurs et des mots «Fais un vœu». Par ce chandail, Marie-Lou souhaitait redonner confiance en elles aux femmes, leur dire d’accomplir leurs rêves et surtout, de croire en leurs moyens. J’ai trouvé le message inspirant, insouciant, mais rempli d’espoir. J’étais heureuse d’être là, avec ces quatre filles tellement différentes de moi, mais tellement belles aussi, à promouvoir le mieux possible ce message d’acceptation de soi.

Et j’ai choisi d’ajouter ce morceau de vêtements à ma garde-robe renouvelée, à celle dont je souhaitais qu’elle me ressemble le plus possible. Et un t-shirt inspirant comme ça, c’est une pièce incontournable, finalement. Et savez-vous quoi? Le chandail fait tellement Rockalouves! 😉

De plus, pour chaque vente, un don sera remis à la maison L’Éclaircie, qui vient en aide aux personnes aux prises avec des troubles alimentaires.

Pour en connaître plus sur le chandail et/ou l’acheter, c’est ici!

Bon magasinage !

Laurie-Louve 

Billet commun juillet: Nos plaisirs coupables d’été

2 Juil

L’été, ce n’est pas seulement les journées chaudes, les randonnées, la crème glacée… C’est aussi plein de petites choses qu’on savoure en secret, des plaisirs coupables dont on ne parle jamais. Pour casser ce tabou et profiter de l’été au max, les louves vous dévoilent leur plaisir coupable estival.

Laura

L’été, on prend souvent la route, les fenêtres baissées, le vent dans le cheveux. On prend des petites routes, des chemins de gravelle, des rues de banlieue pleines de maisons. À ces maisons sont souvent greffés des garages et qui dit garage dit…VENTE DE GARAGE! Mon plaisir, c’est de fouiner chez Monsieur-Madame Tout-le-monde. De trouver des objets laids, inutiles, plus vieux que la guerre qui sentent la boule à mite. D’imaginer leur place dans une maison. De jaser du beau temps avec la madame assise sur sa chaise pliante et qui attend juste de te vendre ses guenilles faites au crochet. D’arrêter dans les marchés aux puces de village, passer d’une table à l’autre et revenir avec une paire de pantoufles, un roman de Marie Laberge puis tiens, des bottes de ski!

Laurie

Bien que généralement, je ne me sens pas coupable de grand chose (de la crème glacée 3 fois par semaine, oui madame!), l’été c’est rempli de petits plaisirs coupables qui reviendront seulement dans 8-9 mois, alors vaut mieux en profiter. Je suis coupable de rêver toute la journée, au travail, d’être couchée sur le bord d’une piscine, en maillot. Coupable de toujours penser à ma prochaine «ride» de vélo, au prochain week-end en camping, au prochain souper dehors, entre amis. Coupable de toujours avoir hâte à quelque chose, l’été! C’est tellement une belle saison, où il fait chaud et fait bon vivre. Où tout est plus sympathique, plus souriant, plus simple. Où les robes sont légères, les pensées plus relax, les humeurs faciles. Je suis coupable seulement de surcharger mes étés de trop de choses, trop de fun!

Source : Giphy

Anne-Sophie

L’été, je ne me sens pas coupable de grand-chose. Sauf… d’aimer les vieilles chansons quétaines qui passent les jours de beau temps, en fin d’après-midi, vers 15-16h. Vous savez, genre, Brian Adams, et Phil Collins, et ces vieilles affaires-là? Ça me rappelle les vacances d’enfance, quand on passait nos journées dehors avec la radio en toile de fond. À l’époque, j’aimais bien ces chansons, et aujourd’hui encore, je les écoute avec un plaisir mêlé de nostalgie… et de culpabilité!

Crédit : Giphy

Jenny

Plaisir coupable. Que voilà un bel oxymore. Je voudrais bien parler des décadents cornets enrobés de Chocolats Favoris, mais le fait est que j’en mange à longueur d’année sans jamais ressentir la moindre culpabilité. Ben quoi? Pas pour rien que je m’entraîne trois fois par semaine, après tout. Nah, moi, ce que j’aime de l’été, c’est les orages. Quand le ciel se déchaîne, j’aime aller m’asseoir sur le balcon et humer l’air chargé d’électricité. Ça a quelque chose de grisant, de fascinant et de terrifiant tout à la fois. Quand la nature se rebelle et dit fuck toute, j’ai l’impression qu’elle m’invite à en faire autant. Une fois l’orage passé, je me sens légère, apaisée. Comme si les émotions que je garde en-dedans avaient été, elles aussi, balayées par la pluie et emportées par le vent.

Marianne

L’été, j’écoute du country, le son dans le piton! Je trouve que cette musique s’agence parfaitement avec le chaleur, les maringouins, une bonne bière froide et une paire de shorts en jeans! Dans une autre vie, j’aurais vraiment aimé vivre dans l’Ouest canadien, me lever le matin en enfilant mes bottes de cowboy pour ensuite embarquer dans le gros pick-up de mon chum. Je ne sais pas, ce doit être mon côté conservateur (pas politiquement parlant, on s’entend) qui fait que je suis attirée par cette culture qui semble avoir arrêté d’évoluer depuis 1978!

Mariève

La température est souvent tenue responsable de la réussite ou non d’un été. Le soleil est motivant, la chaleur plus que la bienvenue et pourtant, mon plaisir coupable de l’été, ce sont les journées pluvieuses! Évidemment, un plaisir est toujours meilleur lorsqu’il est rare! J’aime ces journées où, après plusieurs jours de beaux temps, la pluie tombe doucement, comme pour mettre un frein à ce besoin de « profiter » le plus possible des beaux jours. J’aime l’odeur de cette pluie sous laquelle on peut parfois se permettre de marcher lentement, juste parce que le temps de ces journées est différent de l’effervescence des jours sous le règne de Galarneau, juste parce que la pluie, c’est beau aussi… Coupable d’aimer la pluie, seulement lorsqu’elle est éphémère!

Marie-Andrée

Plaisir coupable, je dois dire que j’ai bien de la difficulté à trouver quel est mon plaisir coupable estival. Cette saison est tellement courte pourquoi se sentir coupable?! J’ai plutôt une confession coupable à faire, contrairement à 90% de la population mondiale, je ne capote pas tellement sur le BBQ. J’aime bien ça. Je trouve ça plaisant de cuisiner dehors et tout, mais je ne suis vraiment pas du genre à garder mon BBQ en fonction jusqu’à la première neige. D’aussi loin que je me souvienne ça ne m’a jamais transcendé. Je me souviens des étés au chalet où l’on mangeait du BBQ chaque jour que la température le permettait. J’avais toujours hâte au retour à la normale et de retrouver la bonne vieille cuisine traditionnelle sur le poêle. Peut-être parce que je ne suis pas une grande fans de viande grillée… Bref, j’aime bien ça, mais si mon chum veut me faire plaisir durant la belle saison il est mieux de m’amener manger une crème glacée que de me faire un souper sur le BBQ.

Lauréanne

Lorsque les nuits sont suffisamment confortables pour que mes plants de fines herbes tiennent le coup à l’extérieur, c’est à ce moment que mon plaisir coupable de l’été commence! Je me sens festive quand je sirote un mojito maison sur mon mini balcon durant les Golden hours, quand mon copain et moi on se bourre la face de salade mexicaine avec ma coriandre, quand mon basilic et les fraises de saison s’unissent pour donner un dessert des plus rafraîchissant à offrir lors d’une visite… j’ai l’impression que de m’approvisionner à même mes jardinières, ça goûte tellement meilleur! L’été, ça goûte bon!

Et vous, votre plaisir coupable, c’est quoi? Partagez-le avec nous!

Et surtout, passez un bel été!

La meute

Troquer le jardin pour le panier bio

16 Juin

L’an dernier je m’étais lancée dans la culture de mes propres légumes dans le jardin communautaire près de chez moi. Bien que mes récoltes n’aient pas été mauvaises, je ne considère pas que c’était un succès, autant gastronomique que financier.

C’est donc pour ces raisons que cette année j’ai décidé «d’investir» mes sous dans un panier bio et d’encourager l’économie du Québec. En plus, je m’assure d’avoir de beaux légumes frais et bios sans trop d’efforts et de façon constante. C’est une belle manière de découvrir de nouveaux légumes et de laisser aller notre créativité. Ça permet aussi de se rappeler que les fruits et les légumes ne poussent pas dans les étalages d’épicerie et que les récoltes évoluent au fil des saisons.

Mon choix s’est arrêté sur le panier des Fermes Lufa. Étant résidente de la Vieille Capitale, j’étais un peu réticente à choisir ce panier étant donné que les légumes venaient de la région de Montréal. Je trouvais que c’était un peu niaiseux de faire venir mes légumes de Montréal quand il y a de supers producteurs pas loin de chez moi.  Mais le fait de pouvoir faire mon panier sur mesure, d’avoir accès à plein d’autres produits et aussi le fait que Lufa fait beaucoup d’efforts pour diminuer son empreinte écologique m’ont convaincue.  Chaque semaine, les Fermes Lufa me proposent un panier que je peux adapter selon mes envies. J’adore que plusieurs de leurs légumes sont cultivés en milieu urbain et qu’ils offrent la possibilité d’acheter des légumes moches (pas si moches que ça en plus) pour pas cher. Grâce à leurs nombreux partenaires, il est possible de profiter du panier durant toute l’année.

Pour l’instant, j’apprécie l’expérience, mais je dois dire que j’ai un peu de difficulté à gérer mon inventaire de verdure, mais je devrais m’ajuster.

Crédit : Giphy // Gizmodo

J’ai fait quelques recherches pour trouver d’autres paniers bios que je partage avec vous ici. Pour résumer le tout, j’ai fait un joli tableau qui vous aidera peut-être  dans le choix du vôtre.

Panier Bio

Point de distributions Période de distribution Autres

Ferme Lufa

  • Québec
  • Montréal
  • Trois-Rivières
  • Sherbrooke

Annuelle

Paiement automatique chaque semaine
Ferme Campanipol
  • Région de la Mauricie
  • Québec
20 à 22 semaines
  • Paiement global
  • 2 types de paniers
  • Possibilité de commander des produits qui sont en surplus.
Équiterre / Mon fermier de famille

Dans la majorité de la province

  • Associé à un fermier près de chez vous
  • Soutien Équiterre
Coopérative Mauve Québec et Rive-sud de Québec (plusieurs points de chute)

Annuelle

  • Possibilité d’avoir de la viande
  • Plusieurs types de paniers
  • Plusieurs termes de paiements

Pour ceux pour qui adhérer à un panier chaque semaine est trop un gros engagement, il y a toujours les marchés locaux qui offrent une super belle gamme de fruits et de légumes frais. Et n’hésitez pas à en essayer des nouveaux et à poser des questions aux gens qui sont sur place.

Marie-Andrée 

 

Article commun juin : Quoi faire cet été?

1 Juin

Avec juin vient la promesse de vacances estivales bien méritées. Pour souligner l’occasion, la meute partage avec vous ses activités de l’été: sports, festivals, farniente… L’été sera hot!

Crédit : Giphy

En juillet-août, je ne fais rien. En fait, rien qui ait rapport à l’université. Donc, je vais essayer de jouer au tennis avec mon frère. De m’entraîner avec ma mère (ben oui, ma mère elle est cool de même). De partir en voyage, pas loin sûrement, juste assez pour me changer les idées. De m’étendre au bord de la piscine et laisser le soleil me réchauffer jusqu’à la moelle, pour compenser ces mois d’hiver interminables qui m’ont gelée jusqu’au coeur. Je vais essayer de profiter de la vie, de manger des gelato au bord de l’eau, de mettre mon cerveau à off. Je pense que ce sera bien.

Je ne vis que pour la belle saison. Alors, dès la fin de l’hiver je planifie les événements qui vont ponctuer mon été, ça m’aide à passer à travers les derniers mois de froid! Cette année, je me suis dépassée en termes de petites folies car mon été débutera dans le désert ardent de Las Vegas pour assister à l’un des plus grands festivals de musique au monde, soit le Electric Daisy Festival, ensuite je ferai un tour aux Francofolies, au Festival de Jazz de Montréal, au festival Montréal Complètement Cirque, au Festival d’été de Québec, au festival Osheaga et au festival Île Soniq! Ai-je dit que je raffolais des festivals? Haha! Lorsque je ne serai pas au cœur d’une foule endiablée, je tenterai de découvrir le plus de parcs membres Sépaq possible, en vélo, en kayak ou en randonnée. Voilà pourquoi mon été passe aussi vite !

Jenny

Je pensais avoir trouvé mon coin de paradis pour les quelque 5-6 prochaines années, mais apparemment, je me suis trompée. Du coup, cet été, je revivrai la folie des déménagements. Mes plans pour le mois de juin? Faire des boîtes. Juillet? Les défaire. Placer mes p’tites affaires. Puis, relaxer. Partir à la découverte de mon nouveau quartier. En août, m’accorder quelques jours de vacances, si le budget le permet. Me ventiler bien comme il faut lorsque la chaleur devient insupportable. Lors des périodes de canicule, on risque fort de me trouver étendue de tout mon long dans la pièce la moins suffocante de mon appartement, en train de maudire l’humidité ambiante et de rêver à la fraîcheur automnale.

Laura
Famille. Roatrip. Îles-de-la-Madeleine. Avouez que ça vous parle tout autant qu’à moi. C’est à bord d’un petit Caravan loué qu’on va partir tous les trois vers les Maritimes. Presque un mois collés à voyager, à se faire venter puis à se baigner dans l’Atlantique. Il n’y a rien qui va pouvoir nous arrêter, on va fusionner puis on va s’aimer. Rimouski, Gaspésie, Nouveau-Brunswick et Île-du-Prince-Édouard seront nos arrêts pour ensuite aller enraciner notre nid roulant aux Îles-de-la-Madeleine pendant une grosse semaine. J’en rêve depuis si longtemps! D’ici là, festivals, parcs et piscines n’ont qu’à bien se tenir parce qu’on va les envahir!

Laurie
Je vais être ultra plate. Cet été, j’ai envie d’avoir un week-end avec RIEN de prévu. C’est tout, seulement un petit week-end avec RIEN à l’agenda. Je travaille en événementiel et un gros été m’attend. À travers cela, trois mariages, le Festival d’été de Québec, la famille, deux semaines de vacances aux Îles-de-la-Madeleine (coucou Laura!) et des activités à la tonne. Alors le seul point sur ma to-do, outre toutes ces choses déjà établies (mais fun) c’est… du temps libre avec ma famille, mes amis et mon amour. Facile? Pas vraiment. J’ai envie d’avoir le temps de décider, un beau samedi matin, de partir à vélo pour le week-end. De me diriger vers le Lac-St-Jean, sans attente. Et surtout, je me souhaite beaucoup de fun! Bon été la meute!

Cet été, je vais pour la première fois expérimenter le camping-toutou avec ma belle Molly, une Airedale indestructible de 2 ans. J’ai donc une série de camping sur ma check-list qui acceptent les chiens que j’ai très hâte de découvrir. Aussi, comme je suis une golfeuse passionnée, j’ai envie d’augmenter d’un cran mon niveau de difficulté en jouant des terrains que je n’osais pas affronter avant, juste question de travailler encore plus ma (insérer un ton sarcastique ici) patience légendaire. Et finalement, depuis les deux derniers étés, je trompais mon vélo de route avec le jogging, mais mon aventure est définitivement terminée (foutu syndrome de la bandelette ilio-tibiale). Je renoue donc officiellement avec mon bécyk. Mon objectif: ne plus me sentir les fesses à la fin de la saison estivale!

Crédit : Giphy

Pour moi, été rime avec plein-air ! J’ai déjà enclenché les festivités avec mon merveilleux voyage au Nicaragua où j’ai jonglé entre le surf, le yoga, le kayak et le hiking. Je prévois réitérer toutes ces activités au Québec en me promenant à travers les différents parcs régionaux en plus d’un petit séjour dans le Maine pour continuer mon apprentissage du surf. Bien entendu, habitant la grande métropole, je vise participer à quelques-unes des différentes activités prévues pour les 375 ans de Montréal. Je suis aussi une grande fervente de festival. À mon agenda se trouvent entre autres le Festival international de Jazz de Montréal, le Festival d’été de Québec, le Festival Mural et les Francofolies de Montréal. Je participerai également au Wanderlust Tremblant, un merveilleux rassemblement pour les amoureux de yoga. Depuis maintenant 4 ans, je me plais à clore la saison estivale par le sublime Dîner en blanc de Québec. Un beau rendez-vous entre amis. Mon été sera chargé, mais ô combien agréable !

Et vous, quels sont vos plans pour l’été?

Profitez-en bien!

La meute

Paré pour l’aventure?

5 Mai

À travers les dernières années, vous avez sûrement remarqué à quel point les aventures sont importantes pour moi. Toutes sortes d’aventures en fait : faire Montréal-Québec en kayak, affronter le Mont Washington, essayer le surfset, partir en Indonésie… et plus encore! Et pour me préparer à chacun de ces trips, il me faut être bien équipée.

Et pour chaque défi, son type d’équipement ! Ce n’est pas une cachette, mon magasin de plein air préféré, c’est MEC. Quand ils m’ont approché pour aller visiter le nouveau magasin de Québec, en primeur, je trippais. On m’a dit, plus de produits, plus de place, plus de bons conseils. J’étais déjà vendue! En effet, même si l’offre de produits de plein-air est varié à Québec comme ailleurs, j’aime les gammes ‘’maison’’ de Mountain Equipment Co-op par leur qualité et leurs prix abordables. Dans le nouveau magasin, j’ai pu découvrir une section nautique gorgée de nouveautés (ma section préf’!), un mur complet de matériel d’escalade, une salle de montre de vélo, un grand atelier mécanique, et plus encore. Bref, je pourrais vous nommer plein de raisons pour lesquelles je trippe beaucoup sur les produits et la marque. Mais la meilleure façon de vous le démontrer? En vous parlant de mes coups de cœur, et de leur utilité dans les escapades que je prévois faire cet été.

Pssst : Cet été, Parcs Canada offre l’accès à tous ses parcs gratuitement! Vous n’avez qu’à vous procurer votre laissez-passer ici. Sinon, il est aussi disponible pour tous les membres MEC en magasin. Grouillez-vous, un été de plein-air vous attend ! Je prévois aller faire un tour dans un parc bientôt, je vous tiens au courant. 😉

 

Mon sac de randonnée

La couleur n’est plus disponible en magasin mais je l’aime TELLEMENT. Il n’est pas plein de poches, fermetures éclair et tout, mais convient parfaitement bien à mes besoins. Il se compacte très bien et contient beaucoup de matériel. On peut aussi accrocher du matériel à l’extérieur.

Je l’ai utilisé pour aller passer un week-end dans un refuge et gravir une montagne entre-temps. Ça a aussi été mon sac d’avion et de jour pour deux semaines à Porto Rico, l’été dernier. En plus, y’a une poche pour les sacs d’hydration. Il est parfait!

Cet été, je l’utiliserai :

  • Pour le cyclotourisme. Attaché dans mon dos ou sur mon porte-bagages, il sera parfait pour aller visiter quand je ne serai pas sur ma monture.

Un sac pour aller partout. Même dans une escale de 8h à Philadelphie!

Mon manteau de pluie 

Que celui qui n’a jamais acheté un manteau pas-imperméable-pantoute-finalement me jette la première pierre. Sérieusement. J’ai 4-5 manteaux supposément de printemps, mais… ils prennent tous l’eau. Bref, c’est correct quand il fait beau, mais sinon, j’étais toujours un peu mal prise. J’ai maintenant le super manteau Aquanator et il est parfait. Il manquait à ma vie! C’est sûr, il a un look sport. Mais être au sec, ça vaut plus que tout.

Il sera super pratique pour :

  • Pour vrai, tout. Léger, avec aération et protection, c’est l’idéal.
  • En kayak, pour prévoir le pire.
  • En vélo, pour prévoir le pire du pire.
  • En randonnée, parce que tsé.

Mon manteau pour tout!

Mes sacs de rangement

Si vous pratiquez plusieurs activités de plein-air et êtes toujours partants pour une bonne vieille aventure inattendue, je vous conseille d’être prêts à toute éventualité. J’ai des sacs étanches pour l’eau, que j’ai traînés l’été dernier dans mon défi kayak et dans chacun de mes entraînements. Mais j’ai aussi des sacs pas-étanches pour séparer mon matériel dans mon sac. Un pour les vêtements, un autre pour les collations, un pour des bas au sec…Vous l’avez compris, je suis organisée et j’aime compartimenter mes choses.

J’ai ce modèle mais j’en ai aussi trouvé un usager dans une vente seconde main. Les sacs au sec, comme nous les appelons, sont très durables, pourvu qu’ils soient bien entretenus et pas percés.

Mes essentiels de week-end getaway parfait.

En vrac, mes items d’aventurière :

  • De la vaisselle pour enfant IKEA : un peu niaiseux mais je la traîne dans mon bac de camping, comme ça j’ai toujours de la vaisselle sous la main et c’est plus écologique que la vaisselle en carton à jeter.
  • Un canif : une chose très utile, à avoir toujours pas loin, peu importe votre activité.
  • Des mousquetons : pour accrocher votre serviette mouillée à un arbre, votre bouteille d’eau pour une session de Via Ferrata, vos clés après votre manteau…
  • Des vêtements de sport dans un matériel adéquat : les vêtements avec un matériel anti-bactérien permettront que vos vêtements ne puent pas… en tout cas, pas tout de suite. Ils sècheront mieux et resteront plus beaux. Les vêtements Lululemon entre autres ont certaines pièces avec ce genre de tissu. Les vêtements de vélo MEC ont également parfois ce traitement. À surveiller! Très pratique en voyage.
  • Sac d’hydration ou gourde d’un litre : niaiseux mais vrai, depuis que j’ai découvert les sacs d’hydration, je bois tellement plus dans mes activités! J’avais toujours mal à la tête à cause du manque d’eau – j’oubliais littéralement de boire.  Sinon, les bonnes vieilles gourdes Nalgene font amplement le travail!

Je pourrais nommer tellement de choses encore. Dès que je partirai à l’aventure, je vous tiens au courant! D’ici là, n’hésitez pas à nous suivre sur Instagram (@LesRockalouves) pour tout savoir. Merci à MEC pour leur collaboration et leur offre si grande de produits de qualité! On se rejoint dehors, cet été?

Laurie

* Cet article n’est pas commandité, je n’ai pas été payée pour l’écrire. J’ai reçu des échantillons de la part de MEC à tester mais tout le matériel et les idées sont les miennes. 

Contrer le gaspillage alimentaire

4 Mai

Le gaspillage alimentaire est une chose qui, je croyais, ne me concernait pas il n’y a pas si longtemps. Depuis l’automne dernier, mon copain a dû déménager dans une autre ville pour le travail. Je me suis donc retrouvée à manger seule la grande majorité du temps et je me suis aperçue que je gaspillais beaucoup de nourriture étant donné qu’on était 50% moins de gens à manger à la maison. Je me suis donc intéressée au sujet et j’ai revu ma façon de cuisiner et de faire l’épicerie.

J’ai été très surprise d’apprendre que 47% du gaspillage alimentaire provient de nos maisons… Regardez cet article pour en apprendre plus. C’est aussi là que Bernard Lavallée et son livre Sauver la planète une bouchée à la fois m’ont beaucoup inspirée avec leurs trucs. En faisant plus attention, j’évite de jeter de la nourriture, ça me permet de faire un petit peu plus ma part pour la planète et mon portefeuille s’en porte mieux. Que demander de plus?

Voici quelques trucs à intégrer à votre quotidien pour diminuer le gaspillage alimentaire chez vous :

  • Les retailles de légumes

      • Congelez vos retailles de légumes pour en faire des bouillons pour vos soupes et vos recettes.

     

  • Moins

      • Acheter moins pour jeter moins.

     

  • Planifier

      • Si vous savez que vous ne serez pas à la maison de la fin de semaine ou que vous avez quelques repas de prévus au restaurant durant la semaine, adaptez votre épicerie en conséquence.

     

  • Laissez aller votre imagination

      • Cuisinez uniquement avec ce qu’il y a dans le frigo et dans le garde-manger.

     

  • Pas toujours la grande gastronomie

      • Il faut accepter de ne pas toujours cuisiner les dernières recettes de Trois fois par jour. Un sandwich aux tomates le mercredi soir n’a jamais tué personne et ça permettra peut-être  de sauver une pauvre tomate de la poubelle.

     

  • La conservation

     

  • Congeler ou transformer

      • Vos fraises commencent à être moins attrayantes? Congelez-les pour les smoothies ou faites de la confiture.

     

  • Partager

      • Vous avez cuisiné une grosse recette de pâté chinois et votre congélo est plein? Offrez-en à vos voisins ou à vos amis. Ça fera plaisir en plus!

     

  • Remplacer

      • Il ne faut pas hésiter à remplacer les ingrédients d’une recette par quelque chose d’équivalent qui se trouve déjà dans votre garde-manger.

     

  • Date de péremption

      • Ce n’est pas parce que votre pot de yogourt est périmé depuis hier qu’il n’est plus bon et qu’il faut le jeter. Utilisez vos sens (le goût et l’odorat) et  vous vous apercevrez vite si ce n’est plus bon.

     

Je partage avec vous ma recette fétiche pour éviter le gaspillage de vieux pains secs, de légumes et qui surprend les amis au brunch: la strata. J’aime aussi faire du pesto avec mes restants d’herbes fraîches ou des potages avec mes légumes qui sont au bord de la poubelle.

 

Crédit : Marie-Andrée Parent

 

INGRÉDIENTS pour une strata :

  • 1 oignon, 2 échalotes françaises ou des oignons verts hachés
  • 227 g (1/2 lb) de tranches de jambon, de bacon, de chorizo ou n’importe quelle autre charcuterie
  • 30 ml (2 c. à soupe) d’huile d’olive
  • 8 oeufs, légèrement battus
  • 560 ml (2 1/4 tasses) de lait
  • 125 ml (1/2 tasse) de crème 15 %. Si vous manquez de crème, mettez plus de lait ou un peu d’eau pour compléter
  • 2 litres (8 tasses) de pain rassis coupé en cubes (baguette, miche, pain Villagio, brun ou blanc)
  • 1 litre (4 tasses) de bébés épinards, cresson, roquette ou aucun de ces choix
  • 750 ml (3 tasses) de légumes crus ou cuits (asperges, poivrons, pois, brocolis, chou-fleur, olives, tomates séchées, etc.)
  • 500 ml (2 tasses) de fromage qui se trouve dans votre frigo
  • Sel et poivre

PRÉPARATION : 

Dans une grande poêle, dorer l’oignon (l’échalote française ou l’oignon vert) et la charcuterie choisie dans l’huile. Saler et poivrer. Laisser tiédir.
Dans un grand bol, mélanger les œufs, le lait et la crème. Saler et poivrer. Ajouter le reste des ingrédients et bien mélanger. Répartir dans un plat de cuisson d’environ 33 X 23 cm (13 X 9 po). Couvrir d’une pellicule de plastique et réfrigérer de 4 à 8 heures. Pour les plus pressés, laisser imbiber le pain 1 heure.
Placer la grille au centre du four. Préchauffer le four à 350 °F.
Retirer la pellicule de plastique et cuire au four environ 1 heure ou jusqu’à ce que le centre de la strata soit bien cuit. Laisser tempérer 10 minutes et servir avec une salade verte.
*Recette inspirée de Ricardo Cuisine

 

Bonne cuisine anti-gaspillage !

Marie-Andrée

Billet commun: Nos rituels santé/bien-être

1 Mai

Prendre soin de soi, c’est pas toujours facile: avec les exigences du travail, de l’école, des relations personnelles, de la famille, on se sent souvent tiraillées, et avoir du temps pour soi peut sembler un luxe rare. En fait, c’est surtout une habitude à prendre! Pour vous aider, nos louves vous présentent leurs rituels santé/bien-être favoris.

 

Laurie ❤

 

Moi, Laurie, 27 ans, je l’avoue : je suis difficile à suivre. Entre les rendez-vous, les amis, les sorties, l’amoureux, le travail normal, le travail bénévole, le travail autonome (oui…), y’a des fois les nerfs qui pètent un câble. Ma soeur Marieve m’a déjà dit quelque chose que je n’oublierai jamais : « Ça doit te prendre beaucoup d’énergie par en-dedans pour que tu aies l’air pas stressée en-dehors ». J’ai appris par la suite le concept d’anxiété et reconnu certains signes de celle-ci chez moi. En réfléchissant à ce qui m’aidait à me calmer, j’ai trouvé ma recette toute simple. Je dors 8-9 hres, je me réveille tôt, en prenant bien le temps de m’ouvrir les yeux et je pars vers 6 h faire du sport. Faire le point. Vider toute cette tête bien pleine et ce corps qui ne peut en prendre plus. Je reviens à la maison et j’accompagne le tout d’une longue douche chaude. Tout va tellement mieux ensuite, quand je déjeune avec mon chéri!

 

Marianne ❤

 

La routine et moi ça fait deux! Pourtant, j’ai essayé! Mais c’est comme si c’était elle qui ne voulait pas de moi. En plus, je suis vraiment le genre de fille qui se «prend en main» le lundi matin et laisse tout tomber le mardi soir! Je connais tous les trucs de santé/bien-être, mais je ne les applique jamais assez longtemps pour qu’ils puissent se mériter le titre de «rituel». J’ai quand même deux incontournables qui sont non-négociables. JAMAIS, au grand jamais je n’accepterais de vivre dans une maison sans bain! Prendre un bain est pour moi LE moment le plus relaxant de ma journée, j’oublie tout, je relaxe, personne ne vient de déranger. Mon autre rituel, c’est mes deux semaines de vacances l’été avec mon conjoint, notre tente et nos sleeping bags. Pendant ces deux semaines, je fais des trucs hyper quétaines, comme toucher un arbre, sourire en regardant dans les airs, déblatérer pendant 15 minutes sur l’effet du vent dans mes cheveux, fixer le feu le soir comme hypnotisée, parler aux papillons. J’ai besoin de ça pour être heureuse, un bain, des arbres pis des papillons!

 

Jenny ❤

 

Mon rituel bien-être se résume en deux mots : spa ionique. Une fois par mois, je vais me faire mariner les pieds dans un bassin d’eau salée à l’intérieur duquel on plonge une électrode qui envoie des ions dans chaque partie de mon corps. Une petite demi-heure de ce traitement, et je me sens comme neuve. Normal; toutes les toxines accumulées dans mon corps sont ainsi éliminées, et ce, sans effets secondaires. Je vous le dis, c’est magique! Ce traitement est encore méconnu, mais quelques spas spécialisés le proposent déjà à leurs clients. Ça vaut la peine de se renseigner!

Crédit : luizstocklerstudio

 

Marie-Andrée ❤ 

 

Je n’ai pas de rituel bien-être quotidien, mais j’essaie de respecter quelques principes qui m’aident à garder le cap. Tout d’abord, je me fais un devoir d’éviter les nuits trop courtes. Pour moi le sommeil est primordial et une fois endormie, s’il vous plaît ne me réveillez pas. Ensuite, j’essaie d’avoir une alimentation saine et variée, car c’est le carburant que je donne à mon corps et qui me permet de bien fonctionner. Le troisième et non le moindre, fermer la switch “travail” le soir et la fin de semaine. Tout simplement pour décrocher, faire le plein d’énergie et pouvoir me consacrer pleinement au travail les jours de semaine. Mais mon principe de bien-être le plus important est l’équilibre et le lâcher-prise. S’accorder des petits plaisirs et accepter qu’on ne puisse pas tout contrôler. Ce n’est pas toujours facile, mais ô combien bénéfique!

 

Anne-Sophie ❤

 

Les routines, les rituels et autres patentes du même style, c’est vraiment pas mon genre. Mais s’il y a une chose à laquelle je fais attention dans la vie, c’est mon sommeil. Je me suis donc créé un petit rituel, pour conditionner mon cerveau à se mettre au ralenti avant d’aller au lit. D’abord, je n’utilise jamais mon ordinateur durant la soirée. Ensuite, au moins une heure avant de dormir, j’éteins mon cellulaire. Après, j’écoute la télé ou je lis, deux activités qui me permettent de relaxer mes neurones surchauffés. Je vous le dis, il me faut beaucoup moins de temps pour m’endormir depuis que j’ai mis sur pied cette routine ultra-simple!

 

Laura ❤ 

 

Je dois avouer que j’ai bien ri quand j’ai pris connaissance des textes des autres louves… car pour moi aussi le sommeil est primordial, mais voilà que depuis 6 mois, il en mange un coup mon sommeil, avec bébé. Pour y remédier, j’ai appris les bienfaits des « power naps ». À chaque fois que je vais coucher bébé pour une sieste, je prends un 10-15 minutes pour la bercer et du même coup fermer l’oeil. Un petit roupillon qui nous permet en plus d’être en communion! Je crois que la clé pour être en santé, c’est d’être équilibré. Une amie m’a déjà dit: « En congé de maternité, tu n’as même pas le temps de bien manger! » Et bien pour moi, c’est une nécessité! Je PRENDS le temps de manger trois bons repas par jour. Et le rituel dont je ne pourrais plus me passer? La douche avec mon amoureux. Tous les soirs, on s’enferme dans la salle de bain, on se met à jour, à nu. On se raconte, on discute, on se retrouve.

 

Pascale ❤

 

À défaut de faire preuve d’originalité, le sommeil est mon meilleur ami ! Ce n’est même pas un caprice, c’est seulement une nécessité pour arriver à fonctionner. Un minimum de 7 heures par nuit, non négociable. Je préfère de loin me coucher tôt et me lever également tôt. En semaine, mon réveil sonne à 5h15 pile-poil. J’aime prendre mon temps et débuter ma journée calmement. Le yoga et la méditation ont également une grande place dans ma vie. J’essaie d’en faire tous les jours, même si ce n’est que pour quelques minutes. Ça remet les pensées en place et m’apporte une grande sérénité. (L’application mobile CALM est tout simplement merveilleuse pour méditer!) À mon avis, prendre du temps quotidiennement pour me recentrer, c’est définitivement une source de bonheur.

Créit : Giphy | Anchor Point

 

Mariève ❤ 

 

Routine, routine, la mienne ne rime pas nécessairement avec santé et beauté au quotidien! Le sujet du billet commun m’a par contre permis une petite réflexion et je tenterai de remettre en place certaines habitudes un peu abandonnées au cours de l’hiver! Premièrement, le plein-air. J’ai besoin de l’air frais, d’être dehors et ce, un peu à chaque jour. Le travail ne me le permettant pas, je dois m’imposer ces précieuses minutes à l’extérieur. Deuxièmement, respirer. Souvent, quand le rythme d’une journée est affolant, prendre une seule minute pour respirer, c’est magique! L’oxygène, c’est essentiel! Deux choses que je vais tenter de combiner à nouveau à mon sport quotidien, pour être bien dans mon corps et dans ma tête!

 

Et vous, quels sont vos rituels santé/bien-être préférés?

La meute

Une professionnelle maman ou profession : maman ?

5 Avr

La fin de vingtaine et le début de la décennie suivante sont une période particulièrement décisive dans la vie. La fin des études, l’envie de voyage, le début d’une carrière ou l’installation lente d’une vie « d’adulte », autant de choix s’offrent pour l’avenir. Dans cette pléthore d’opportunités, une question s’impose parfois d’elle-même: une carrière, une famille, les deux?

Avoir un enfant, c’est parfois planifié… ou pas… ou presque. On peut prévoir le projet, mais rarement le délai. Quant à la carrière, le chemin vers l’accomplissement est parsemé d’imprévus et d’opportunités. Quand nos jeans se sont usés pendant de longues années sur les bancs d’école et que, ô grand bonheur, les portes d’une carrière prometteuse s’ouvrent, la motivation professionnelle est à son paroxysme. On s’investit souvent sans compter, pour prouver aux autres et pour se prouver notre valeur. Ces paradoxalement dans ce même laps de temps que la petite graine d’idée familiale commence à germer lentement. Chaque année compte pour une femme… il paraît qu’il y a une date de péremption sur la capacité d’enfantement! Et elles passent vite ces années!

Rapidement, on arrive à la croisée des chemins, ma carrière ou une famille? C’est possible de faire les deux?

Bébé #1 s’est installé doucement au printemps. L’annonce de sa venue était un grand bonheur, mais comme toute première grossesse, un petit bagage d’inquiétudes et d’incertitudes s’installait aussi. Je suis passionnée par mon travail et j’ai la chance d’occuper un poste me permettant d’être constamment en développement de projet. L’arrivée d’un petit être signifiait de mettre sur pause ma carrière dans laquelle je m’investis avec ardeur, et de peut-être, laisser passer des opportunités pendant mon absence. Mon cœur me disait pourtant que l’humain en construction dans mon bedon était la véritable priorité, et que rien d’autre n’aurait d’importance tant que lui, son papa et moi étions ensemble et en santé.

Crédit : SimplyCasual

Ce questionnement est celui de nombreuses femmes à cette étape de vie, si l’on en croit un sondage d’une valeur scientifique inexistante réalisé sur les réseaux sociaux, par ma petite soeur, interpelée elle aussi par cette question. Le potentiel papa, malgré tout l’avancement dans le dossier des congés parentaux, ressent probablement moins cette pression. L’impact sur la carrière est souvent moindre, l’absence au travail étant plus courte ou davantage planifiée. C’est une décision importante que celle de fonder une famille, et le désir de s’y engager est fort, mais je constate qu’il semble complexe de s’investir à 100% dans deux projets aussi opposés.

Deux années ont passé depuis l’annonce de l’arrivée de fiston. Je suis de retour au travail, aussi passionnée qu’avant ce congé d’un an dont j’ai profité pleinement. J’ai toujours la chance d’occuper un poste qui me convient et qui me permet de m’accomplir. Un malaise revient toutefois quand, des collègues ou des patrons me pose la question: «Tu en veux un autre? Quand?». Bien que mes relations de travail soient très bonnes, je ne laisse comme réponse qu’une affirmative vague et incertaine. Je me questionne toujours sur l’intention d’une telle question, sur les opportunités que je pourrais manquer, sur ce qui pourrait ne pas revenir…

Le soir, quand je rentre à la maison, je retrouve un petit rouquin plein de vie qui me rappelle qu’être une maman, c’est le meilleur rôle. Mes doutes quant à mes choix s’évanouissent, pourtant mon malaise demeure. Il est impossible de choisir, ma réalisation professionnelle fait partie de moi, et ce « moi » a besoin d’être complet pour être une bonne maman. Donc, la carrière ou la famille? Je dis les deux, et c’est là que le défi commence!

Ah, culpabilité et remise en question quand vous nous tenez…

Mariève

Billet commun : Nos destinations de rêve

31 Mar

Avec l’arrivée du printemps (du moins sur le calendrier…), il nous prend des envies d’évasion. Entre deux tempêtes de neige qui n’en finissent plus, on se surprend à rêver d’ailleurs exotiques, mystérieux, enivrants. Qu’on s’imagine seule avec un sac à dos, en famille ou entre amis, tous les voyages sont bons pour chasser le blues de l’hiver. Départ (imaginaire) pour nos destinations de rêve.

Laurie ❤ 

Je pense qu’en 4 ans de billet commun, cet énoncé est le plus difficile! J’ai beaucoup voyagé pour certains, je n’ai rien fait pour d’autres. Selon mes propres critères, le voyage constitue l’objectif qui règne au sommet de ma «liste de vie». Je veux tout voir, tout sentir, tout toucher. Me sentir submergée par le si petit nombre de choses que je connais, être excitée mais étrangement calme au départ, puis pleine d’idées mais de nostalgie au retour. Plus je vieillis, plus mes voyages de rêve changent aussi. Mon élément, c’est l’eau. Je souhaite donc beaucoup découvrir le monde par celle-ci. Mon rêve serait d’aller visiter la Polynésie française, ou encore le Madagascar, ou la Nouvelle-Guinée. Je veux voir les îles et leur culture bien particulière. M’immerger dans leurs eaux et leurs secrets. Connaître les coutumes d’une vie estuaire. Amenez-moi dans les coins perdus des océans!

 

Crédit : Giphy

Camille ❤ 

Me demander de choisir une seule destination, c’est comme essayer de me faire dire quel est mon mets préféré: je n’ai pas de repas préféré, ce que j’aime c’est manger… ben c’est la même chose avec les voyages. Le monde est rempli de magnifiques paysages et cultures à découvrir. Selon moi, en choisir juste une c’est presque un sacrilège! Alors, voici un petit topo de mes destinations de rêve. Premièrement, l’Italie, parce que je ne peux pas croire que je n’y suis toujours pas allée, ensuite, la Nouvelle-Zélande parce que c’est juste trop beau là-bas, après ça, le nord de l’Afrique (Maroc et Tunisie genre), puis le Pérou, puis les pays scandinaves, puis l’Égypte, puis l’Indochine, puis finalement je pourrais remplir des pages et des pages!

 

Lauréanne ❤

À mi-chemin entre la maison et l’Inde, une œuvre d’art se tapissait sous notre avion. Une escale à Amsterdam a suffi pour me faire promettre d’un jour revenir voir cette gamme infinie de couleur qu’offrait, au printemps, les Pays-Bas qui se couvrent de tulipes. Cette fois, mon copain et notre petite seraient du voyage! Après y avoir passé quelques jours, on prendrait un vol pour retourner en Italie, peu importe où. Se laisser porter au gré de nos envies du moment et de l’odeur de pizza, de vivre d’amour et d’eau fraîche, sans penser à rien, vivre la Dolce Vita, quoi.

 

Mariève ❤ 

Une vente de garage a un jour, au début de l’adolescence, mis sur mon chemin un livre de Barbara Woods. Cette lecture a fait germer en moi des images de l’Afrique, plus particulièrement de la région entourant le Kilimandjaro. Plusieurs années plus tard, ces images sont persistantes, d’autant plus que ce voyage idéal se précise. Au-delà de la découverte, le défi s’est ajouté au plan: le Kilimandjaro, cette montagne mythique représente pour moi un but à atteindre. Le dépaysement, la nature et l’immensité attendront encore quelques années, et malgré les nombreux endroits présents dans mes désirs de découverte, celui-ci demeure le numéro un d’une liste interminable!

 

Jenny ❤ 

J’avoue être fascinée par l’île de Pâques et ses gigantesques moais, mais ce n’est pas demain la veille que j’irai y faire un tour. Les voyages, ça relève plus du cauchemar que du rêve pour moi. La découverte de l’inconnu, les chocs culturels, le dépaysement, je laisse ça aux autres pour l’instant. D’ailleurs, je n’ai encore jamais pris l’avion et, honnêtement, je ne suis pas particulièrement pressée de vivre mon baptême de l’air. Le jour où je me déciderai à le faire, j’atterrirai certainement dans l’une des destinations touristiques les plus prisées d’Europe. Paris ou Rome, peut-être, même si c’est ultra cliché. Je sais déjà qu’à peine arrivée, j’aurai sans doute hâte de rentrer au bercail, bien cozy dans un environnement qui m’est familier.

Crédit : Giphy

 

Pascale ❤

Mon voyage de rêve ? Beaucoup trop difficile d’arrêter mon choix sur un seul endroit. Assurément une destination chaude à proximité d’une source d’eau. Un endroit de sérénité où développer ma pratique de yoga et méditer. Où les paysages te prennent au ventre tellement ils semblent irréels. Où il est possible de vivre un dépaysement et une immersion culturelle totale. Où les découvertes culinaires sont à l’honneur. Où les murs sont imprégnés d’histoire et où les animaux gambades gaiement dans le décor. Qu’on se le dise, ça prend des animaux ! La Birmanie peut-être, ou encore la Nouvelle-Zélande, ou la Grèce, ou l’Indonésie, ou…

 

Vanessa ❤ 

J’ai voyagé beaucoup et en même temps pas assez. J’ai visité des pays, des cultures, des moments, des passions, des saveurs, des expériences, mais jamais ce n’était assez. Encore aujourd’hui, j’ai ce goût sucré de voyager dans la bouche et je suis présentement en train de planifier ma prochain escapade. Un rêve peut devenir facilement un but et puis un projet, il suffit d’une pincée de sel de motivation, de 2-3 litres de débrouillardise et ça peut décoller. Mon présent projet est celui de faire toute la côte Ouest du continent américain: soit de l’Alaska à la Patagonie, plus précisément à Ushuaia, terre de feu, jolie demoiselle. Le tout sera fait avec une van, qui sera transformée en petite maison mobile confortable, dès cet été. Et vous, quelle sera votre prochaine motivation (destination)?

 

Anne-Sophie ❤ 

Il y a plus de dix ans que je le dis: un jour, j’irai en Australie. Et pas n’importe quand: en janvier, pour assister au premier Grand Chelem de tennis de l’année. Je visiterai Sydney, Melbourne, Hobart, et je ferai le roadtrip de ma vie le long des côtes, pour voir l’océan. Si j’ai vraiment du temps, j’irai en Nouvelle-Zélande pour me promener là où ils ont tourné Le Seigneur des Anneaux. Perchée sur un élégant destrier, je me prendrai pour Eowyn dans la bataille de Minas Tirith. Tant qu’à y être, je prendrai un avion jusqu’au Japon, et j’irai à Hagi -ce dont je rêve depuis que j’ai lu Le Clan des Otori. Je boirai du thé dans de jolies tasses sans anse. Je baragouinerai les quelques mots que j’ai retenus de mon cours de japonais. Je regarderai l’océan (encore). Me reste juste à gagner au 649 pour pouvoir y aller.

 

Michèle ❤ 

Comme plusieurs louves, je rêve depuis longtemps de l’Italie, entre autres pour aller me gaver de pâtes aux tomates et de gelato. Comme c’est un voyage que j’aimerais faire avec l’être aimé, il ne me reste plus qu’à tomber en amour!  À l’inverse, il y a un projet qui me trotte dans la tête depuis un certain temps, celui de faire mon premier voyage seule comme une grande. Un plan qui me fout un peu beaucoup la chienne en même temps qu’il m’attire! Je pense souvent à la Croatie ces temps-ci… Et bien sûr, il y a tellement de pays en Asie qui me font de l’œil!

 

Laura ❤ 

Voyage de rêve ou rêve de voyage? Je n’ai pas vu beaucoup de pays. Je ne demande que ça! Je rêve de ciel bleu, d’eau turquoise, de couchers de soleil roses, de sable blanc, de feuilles de palmier vertes, je veux en voir de toutes les couleurs, mais dites-moi que je ne rêve pas en couleurs! Mes deux derniers voyages se sont faits dans le froid, l’humidité et la neige, j’ai gravement besoin de chaleur, de plage et de soleil. Maintenant que je sais ce que je veux, je le veux avec qui? La réponse est simple : mon amoureux et ma fille… (profitons-en tandis que c’est encore gratuit pour bébé!) Et on va où ? Une « cabina » au Costa Rica, une villa en Toscane ou une « pousada » au Brésil! Emmenez-moi! On part quand? Je ne vous cacherai pas que ma patience envers cet hiver trop long commence à s’effriter et que ma face aussi blanche que ma cour réclame une urgente dose de vitamine D! C’est sous cette inexorable influence que je partirais demain matin, crème solaire en main!

 

Et vous, votre destination de rêve, c’est quoi?

La meute

Saucette hivernale dans le fleuve St-Laurent

10 Mar

L’été dernier, je vous parlais de mon aventure sur le fleuve St-Laurent grâce au Défi Kayak de Jeunes Musiciens du Monde. Une aventure folle qui m’avait permis de découvrir une minuscule partie de notre Québec maritime. Début février, j’ai eu la chance de le voir d’une autre façon : en plein hiver, recouvert de glace.

 

Je connais pas mal déjà l’hiver québécois, notamment grâce à mon travail au Pentathlon des neiges. Mais depuis l’an dernier, l’un de mes collègues me parlait souvent de sa passion : le canot à glace. Bien que vaguement au courant de ce sport très particulier propre au Québec, je n’avais aucune connaissance particulière à ce sujet. Je me disais que c’était sensiblement comme le kayak de mer ou le canot… mais en hiver! Oh mon Dieu que j’étais dans le champ!

 

D’abord, un peu d’histoire. Il y a plus de 100 ans, le canot à glace servait à la livraison du courrier, sur l’axe rive sud/rive nord de Québec. Les compétitions de canot sur le fleuve font encore écho de ce passé pas si lointain, en donnant pour objectif aux canotiers de ramener une poche de courrier identifiée à Poste Canada sur la terre ferme. J’aime beaucoup ce clin d’oeil! Eh bien, on apprendra à nos dépens que ça semble beaucoup plus facile dans les faits historiques…

 

Crédit photo : Facebook de Canot à glace Québec

 

Par un beau samedi matin, notre guide Ambroise nous donne rendez-vous au Bassin Brown à Québec pour nous préparer à une sortie sur le fleuve. Le mercure affiche -21 degrés, pas si mal pour un 4 février. On s’habille comme pour une sortie de ski de fond, sans trop savoir ce qui nous attendra. Après un cours d’histoire et conseils de base pour la sortie sur l’eau, vient l’heure de s’équiper.

 

Bas de néoprène, botte de néoprène, pad de DEK hockey et crampons lacérés aux pieds, notre groupe de joyeux lurons un peu nerveux commence par pratiquer sur la terre ferme.

Transitions, sorties des rames, rentrée des rames, plus vite!

 

La trippeuse de sensations fortes et d’eau que je suis est assez stressée de ce qui l’attend. Serai-je assez en forme? Vais-je prendre un bain glacé? Pas le temps d’y penser plus longtemps, on part à la trottinette vers le St-Laurent, intimidant et grandiose.

Après une entrée dans l’eau rapide et chaotique, nous voilà à la rame, déjà chargés d’adrénaline et époustouflés de ces quelques minutes sur la neige et la glace. Chose importante à savoir : vos pieds prendront rapidement un bain dans le fleuve. Mais vous ne sentirez même pas le froid! Merci au néoprène.

 

La première fois que nous affrontons les glaces, sous les ordres de notre barreur (le capitaine, genre), nous sortons de notre banc pour partir en trottinette. Un pied en dedans, un pied dehors. Il n’a fallu que 3,2 secondes pour que mon genou glisse sur la bordure glacée du canot et que mes fesses (celles-ci, pas entourées de néoprène) tombent direct dans l’eau. Une belle trempette à vitesse éclair! Mes réflexes pas si pire aiguisés m’ont permis de m’accrocher l’autre partie du corps au canot. Pas le temps de réfléchir, nous étions déjà repartis plus rapidement sur les glaces.

 

QUE D’ÉMOTIONS. En 2 heures, nous avions traversé le fleuve, j’ai donné tout le jus que j’avais dans mon petit corps, à avoir la jambe qui shake en titi. Les glaces qui bougent à vitesse grand V, c’est impressionnant, comme un immense tapis roulant. Les marées du fleuve St-Laurent sont quelque chose de vraiment magique et unique au monde, les seules qui s’inversent en une seule journée. Hallucinant! Nous avons pu apprécier ce spectacle, avant de devoir concentrer toutes nos énergies à ne pas tomber dans l’eau et surtout, à durer le trajet de retour. En effet, après un petit sandwich pris sur la banquise, le vent dans la face, nous repartons en sens inverse, vers le nord.

Petite vidéo tournée cet hiver par la BBC lors d’une visite à Québec :

Bien que frigorifiée à la fin de notre ‘’balade’’, j’étais réellement fière de m’être sortie de ma zone de confort autant que ça! Mon chum et moi, on en parle encore tellement c’était fou et inattendu.
Je vous encourage à tenter l’expérience! Chez Les Rockalouves, on est des trippeuses qui aiment essayer toute sorte de choses et je vous jure qu’en nous écoutant, vous en sortirez un peu plus folles, mais un peu plus émerveillées. 😉

 

Merci encore à notre Ambroise national d’avoir organisé cette sortie et longue vie au canot à glace!

Laurie-louve

 

Billet commun mars : Le temps du grand ménage

1 Mar

Avec mars arrive le printemps, et avec le printemps viennent des envies de renouveau. Dans notre garde-robe, notre espace de vie, nos amitiés… Toutes les raisons sont bonnes pour faire le « grand ménage » de nos vies et faire de la place pour la nouvelle saison. Pour nos louves aussi, c’est le moment de désencombrer!

Laurie
Pour moi, l’hiver est une très grosse période, de par la nature de mon travail. On sort des Fêtes et s’enchaînent tous les anniversaires des membres de ma famille et vient l’événement pour lequel je travaille, le Pentathlon des neiges. Alors, à l’arrivée de mars, je rêve de tout nettoyer, de dormir indéfiniment et de bouger seulement pour le bien-être. Ce dont je rêve est de calme, de repos et de propreté! Très bizarre, dit comme ça, mais j’ai hâte de faire le grand ménage de ma maison, changer quelques décos, épurer encore et encore, et être prête pour le soleil du printemps. Dès le début d’avril, c’est là vraiment que je me sens revivre !
Crédit : Giphy

Crédit : Giphy

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Changer d’air, ouvrir les fenêtres, c’est l’influence du printemps! Depuis plusieurs mois, je tente de modifier mes habitudes de consommation, d’acheter moins et mieux. Les effets collatéraux de cette démarche m’amènent à me questionner sur ce que je possède déjà, à épurer mon environnement, et à me poser la fameuse question récurrente: en ai-je vraiment besoin? Le grand ménage du printemps, ça veut dire donner au suivant ce qui peut faire le bonheur d’un autre, vendre, jeter, recycler. Diminuer l’encombrement, ça fait du bien autant visuellement que mentalement.

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Jenny
Il y a quelques années, j’étais très complexée par l’étendue de ma culture générale, qui me semblait trop restreinte pour me permettre de bien fonctionner dans le monde moderne. Pour remédier à la situation, j’ai décidé de m’abonner à un magazine scientifique. Je me disais qu’après avoir lu une trentaine de numéros de Science & Vie, je serais cultivée pis pas à peu près. Le hic, c’est que la paresse a pris le dessus et que toutes ces revues, que je n’ai finalement jamais lues, accumulent la poussière dans un tiroir de mon bureau depuis plus de quatre ans. Je me dis qu’il serait temps de les mettre au recyclage et, du même coup, de me débarrasser de ces sempiternelles remises en question qui, parfois, refont surface encore aujourd’hui.
Crédit : Giphy

Crédit : Giphy

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Le “grand ménage du printemps” a toujours été pour moi quelque chose d’ambigu et de difficile à prévoir. Puisque j’ai tendance à vivre sur un vague constante d’émotions qui me frappe et me replace ailleurs, je suis plutôt guidée par ma motivation soudaine à faire de la place pour autre chose. Pas nécessairement de la nouveauté, mais une restructuration de ce qui existe déjà. J’envisage un projet, un nouveau voyage, je réorganise une idée, un but, un rêve et ça me fait sentir bien, voire plus vivante que les minutes d’avant. Parfois le “grand ménage du printemps” c’est simplement de prendre du temps pour soi. Bonne fonte!

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Je ne suis pas du genre ramasseuse, alors le grand ménage de printemps, pour moi, ce n’est pas grand-chose. La seule chose encombrée dans ma vie, c’est ma tête! Pleine d’idées, d’insignifiance, de possibles qui tournent sans arrêt. Alors, le grand ménage, je le fais chaque soir, avant de dormir: j’écris, brièvement, tout ce qui me préoccupe. Comme une liste. Alors, quand je pose enfin la tête sur l’oreiller, la plupart des choses qui pourraient se mettre à virevolter dans mon esprit sont déjà mises sur papier, souvent partiellement réglées. Même si ça n’arrange pas tout, ça fait quand même des merveilles!

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Laura
Les mois qui suivent un accouchement subissent un grand bouleversement des habitudes d’avant l’arrivée du nouvel être à aimer. J’ai mis dans des boîtes les cafés improvisés, les sorties du vendredi et les soupers bien entourés. Ce printemps, ce sera plutôt un anti-ménage dans mon cas! Je vais ressortir mes boîtes, tâcher de reprendre un cours de vie normale en dépoussiérant mes aptitudes sociales. Tout ce que je vais ranger, ce sont mes pantoufles!

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Le ménage a pour moi débuté depuis quelques semaines déjà. Me découvrir, voilà l’objectif. Oui, oui je sais, mon petit moi-même m’accompagne depuis plus de 31 ans. Cependant, en vieillissant, je réalise que je ne me connais pas tant. Épeurant ? Oui ! Déstabilisant ? Oh que oui ! Étant une personne de nature assez easy going, j’ai pas mal toujours suivi la vague sans trop me poser de questions ce qui jusqu’ici me convenait très bien. Peut-être est-ce la trentaine, mais dernièrement, j’ai un plaisir immense à me déstabiliser et à essayer de nouvelles choses. Donc au programme pour ce printemps, découvertes et émerveillements !

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Et pour vous, le « grand ménage », c’est quoi?

Bon printemps! 🙂

La meute 

Le temps d’un concert

16 Fév

Février. Rude et court mois d’hiver, mois de l’amour si l’on en croit la publicité rouge de cœur et de passion qui nous inonde. Bien que cette fête me laisse indifférente (comme en témoigne ce billet commun), le temps de qualité demeure précieux à mes yeux.

On nous avait prévenus : «Quand bébé sera là, prenez soin de votre couple, c’est important. » Eh bien oui, ça l’est. Le temps s’accélère, et à travers ce grand changement, il y a ce que nous étions, puis ce que nous sommes. Le couple, c’est la base de notre famille, c’est comme ça qu’elle a commencé.

Les moments de couple, depuis que ce dernier a évolué en famille, sont rarissimes. Il devient donc essentiel que ceux que nous ayons soient de grande qualité, et nous permettent de retrouver le je et le tu qui forment le nous que nous sommes. Puisque ces occasions sont plus planifiées que spontanées, nous choisissons avec soin l’activité de couple en question. La semaine dernière, c’est un concert qui nous a permis d’être ensemble, de capturer un instant.

Crédit : My Happy Culture

Crédit : My Happy Culture

 

Le groupe montréalais Groenland était de passage à l’Anglicane de Lévis pour une prestation d’un soir. Nous avons profité de l’occasion afin de vivre une soirée au son du groupe indie-pop dans cette salle magnifique à l’acoustique remarquable. La première partie était assurée par l’artiste Lydia Képinski, une découverte pour nous. Sa musique hypnotique et ses textes surprenants ont suffi à se laisser envahir par l’ambiance feutrée du moment. L’auteure-compositrice-interprète a ensuite fait place aux têtes d’affiche. Groenland a rapidement charmé nos oreilles en amorçant le spectacle avec des chansons tirées de leur nouvel album paru en septembre, A Wider Space. J’appréciais déjà les mélodies de leur premier album The Chase, je savoure tout autant celles-ci, une note de gaieté en plus. La complicité des membres du groupe était palpable, la bonne humeur des spectateurs contagieuse. Une ambiance douce et joyeuse,  une soirée remarquable.

C’est un moment idéal que j’ai passé avec mon homme, le rythme joyeux de la musique dans la tête. Les concerts sont définitivement une de mes activités préférées de couple, ils nous permettent de nous plonger dans une tout autre ambiance, de sortir de notre routine, de discuter du moment présent, uniquement.  Être ensemble au son de la musique, ça nous crée des souvenirs durables, car à chaque écoute de l’album, on revit un peu l’instant partagé.

Mariève

Billet commun Février : Romantisme ou pas?

1 Fév

 Aaahh, février! Le mois de l’amour? Nous avons voulu donner notre point de vue sur le romantisme. Finalement… nous sommes toutes différentes, avec de multiples façons de voir la chose! Dans tous les cas, c’est l’amour le plus important. ❤

 

Source : Giphy

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❤ LAURIE
Je suis tellement romantique. Bien que je condamne souvent la quétainerie, j’adore tout ce qui est galanterie et petites attentions bien placées. Des petits mots dans la boîte à lunch à la sortie romantique sous la neige de décembre, tout est sujet au romantisme pour moi. La musique de gentlemen et de grandes dames des années 20 est celle qui me réjouit le plus et qui me donne envie de danser des valses infinies. C’est d’ailleurs en bobettes le matin, quand une bonne chanson passe, que j’aime danser, simplement, avec mon amoureux. Du romantisme pas compliqué, c’est mon genre! Ce n’est donc pas un hasard que j’aie tellement adoré le film La La Land, c’est le summum du film romantique vintage d’Hollywood, un genre que j’affectionne particulièrement. 😉
Romantique assumée, j’en suis! J’ai un plaisir IMMENSE à organiser toutes sortes de petites attentions à chaque occasion qui se présente! Je crois sincèrement que c’est une superbe façon de garder la flamme allumée et d’étouffer la routine qui gruge trop souvent la passion. Je suis une amoureuse des vieilles traditions romanesques où l’on déclarait son amour en plusieurs vers et où l’on vivait chacun de ses sentiments emplis de mélancolie à l’exposant 1000. Disons que j’aurais probablement très bien vécu au XIXe siècle.
Les termes romantique et quétaine sont difficiles pour moi à dissocier. Les moments de qualité avec mon homme sont vitaux pour notre couple, c’est cependant le temps qui importe, pas le contenant, les fleurs, les chandelles et le rouge amour. L’attention et le temps partagé avec l’autre valent beaucoup plus à mes yeux qu’un poème tendre ou une averse de pétales de rose…Investir du temps dans l’action et dans le moment présent plutôt que dans l’anticipation d’un instant qu’on voudrait magique, ce n’est jamais décevant! Romantique ou pas, l’essentiel c’est l’amour.
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Moi + romantisme = ZÉRO (ou l’infini négatif, au choix). Je déteste la Saint-Valentin, les boîtes de chocolat, les soirées aux chandelles, les émotions et tout le tralala. Je suis horriblement cynique, alors les mariages, les promesses, les “Je t’aimerai toujours”, c’est vraiment pas mon style. Parfois, je me dis que je suis tellement cynique qu’au fond, je dois être une espèce de “romantique exalté[e] un peu [folle]”, comme le disait Zoe Kazan à Daniel Radcliffe dans The F Word -une des seules comédies romantiques que je réussis à apprécier.
Je dirais que je suis romantique, mais que j’ai horreur des clichés et autres quétaineries qu’on y associe. Me faire offrir un ours en peluche pendant que je me fais déclamer des vers risque de provoquer chez moi un fou rire sincère quoique incontrôlable. Mais d’un autre côté, une sortie surprise au resto, se mettre sur son 31 et se promener tranquillement dans la nuit, ça, c’est bien! Je pense qu’en termes de romantisme, il faut connaître son public. Les grandes démonstrations ornées de fleurs et de quatuors à cordes, je ne pense pas que c’est ça le romantisme. Une pensée ou un geste sincère qui touche personnellement la personne avec qui on est, même si c’est trois fois rien, c’est ça, être romantique, selon moi.
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JENNY
Je me qualifierais de romantique modérée. Les démonstrations affectives me mettent souvent mal à l’aise, les films à l’eau de rose me font rouler des yeux et si tu me lis un poème cute, ça se pourrait que je me mette à rire. Par contre, je ne suis pas insensible aux petits mots qui en disent long. Ceux qu’on prononce à mi-voix, tête baissée, en bafouillant un peu. Une jolie parole bien sentie, un petit geste maladroit mais affectueux, ça vaut tous les bouquets de fleurs du monde à mes yeux.
À chacun sa romance! Je ne suis pas du genre à faire de grandes déclarations à grands coups de vers et d’alexandrins, mais les petites attentions, c’est ma tasse de thé… J’aime voir se dessiner un sourire sur ses lèvres au moment où il s’en attend le moins. Passer une soirée collés, en pyjama avec une chaudronnée de Kraft Dinner et saucisses, c’est ça notre tête-à-tête préf’! Être juste bien ensemble, sans flafla, on n’a rien besoin de plus. MAIS… un coucher de soleil sur le bord du fleuve, avec un piquenique et notre playlist qui joue doucement en arrière-plan… inutile de dire que ça fait passer un  »Je t’aime  » à un niveau supérieur. Je me définirais comme une romantique à temps partiel.
LAURA
Ne pas se prendre pour acquis, c’est la devise de notre couple! Continuer de se surprendre, de s’impressionner, de se trouver beaux pis bons, c’est ce qu’on essaie de faire au quotidien pis je pense que ça marche. Maintenant qu’on est trois, il faut se donner la chance aussi d’être deux. Maintenant, les petits gestes et les mots doux valent plus que tout! Se regarder les yeux dans’ brume, manger de la fondue avec une bonne bouteille, se respirer dans le cou, s’acheter des surprises à 10 piastres, s’embrasser longtemps longtemps pis s’aimer aux chandelles. Pour moi, c’est ça maintenant le romantisme.
Bon mois de l’amour les louveteaux, peu importe votre définition!
Les louves 

Des blancs sur ta bucket list

16 Jan

L’organisation, le but à atteindre. Un peu plus chaque jour, je tente d’orchestrer ma vie à petits coups de trucs dénichés ici et là, puisqu’être organisé, c’est ce qui permet d’atteindre nos buts, non? Du moins, les petites astuces facilitent le quotidien qui passe si rapidement.

Crédit photo : Pinterest (pas de source à la photo!)

Crédit photo : Pinterest (pas de source à la photo!)

Que serait une vie bien organisée sans les essentielles listes? Liste d’épicerie, «to do list», liste d’appels, liste de paiement et sans oublier LA liste, celle où s’étendent les objectifs de vie, les choses à faire avant de mourir (ah le dramatique de la chose) #bucketlist.

À l’orée de la vingtaine, suivant le courant, j’ai mis sur papier cette liste de buts à atteindre, de réalisations. Tout est permis, une vie devant soi! Force est d’admettre que les (quelques) années et l’expérience ont modifié ce ramassis d’idéaux plus ou moins ordonnés et réalistes. La vie a mis sur mon chemin des imprévus, des défis, de beaux moments, mais surtout des humains, qui m’ont fait prendre une route parfois heureuse, d’autres fois plus chaotique, mais toujours formative! Plusieurs éléments ont été cochés, d’autres, simplement raturés, et évidemment, des accomplissements en devenir s’ajoutent!

Un petit humain est dorénavant au sommet de la liste des priorités, ce qui oblige une modification de la liste (ainsi qu’une vie beaucoup plus structurée et la création de millions de listes!). La rédaction d’une nouvelle version de la bucket list s’impose, parce qu’il semble évident qu’une telle liste doit se faire une place parmi les autres! Je réalise toutefois que l’exercice s’avère plus réflexif qu’il ne l’a déjà été, mais également que, pour arriver au bout de cette liste, on doit être l’acteur principal de notre vie, poser des actions concrètes.

Le projet du mur ''Avant de mourir, je veux...'' disposé dans plusieurs villes du monde, dont Québec! Crédit photo : Destination futur

Le projet du mur  »Avant de mourir, je veux… » disposé dans plusieurs villes du monde, dont Québec!
Crédit photo : Destination futur

Si l’envie vous prend de revoir votre bucket list, réfléchissez sur ce qui importe réellement pour vous, allez au-delà du désir de « faire », pensez «réalisation». Prenez le temps de choisir les mots, de décrire exactement vos souhaits. Utilisez votre liste, comme une carte, un guide. L’accomplissement d’un élément de la liste devrait vous rendre heureux(se), vous faire sentir fort(e).

C’est un beau sentiment que celui d’atteindre ces buts. Il faut toutefois accorder de l’importance aux accomplissements qui ne sont pas sur la liste, après tout, la vie est pleine d’imprévus!

C’est pourquoi, maintenant, au bas de la liste, il y a du blanc. Un beau et grand vide immaculé qui laisse de la place pour les défis et les projets inattendus, juste pour le plaisir de la surprise et de la spontanéité!

Mariève

Billet commun janvier : regarder derrière pour aller devant

3 Jan

Alors que 2017 s’installe, c’est le moment idéal pour réfléchir à 2016. Non pas à toutes les choses tristes qui s’y sont passées, mais aux bons moments, savourés en famille, entre amis ou par soi-même. Pour ce billet commun, la meute partage avec vous ses meilleurs souvenirs de l’année.

Source : Giphy

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❤ Laurie

C’est drôle parce qu’on a pris la peine de faire un tour de table en famille, afin de déterminer quel était notre plus beau moment de 2016. Je jonglais avec plusieurs : la naissance de mon premier neveu, le déménagement avec mon amoureux, des changements professionnels… finalement, mon choix s’est arrêté sur mon voyage à Porto Rico, le premier de notre jeune couple. Le bonheur de la chaleur, l’excitation du voyage et le fait de se découvrir dans un autre milieu fut vraiment important. Bring it, 2017, je suis plus que prête!

❤ Mariève

L’année 2016 a débuté dans l’attente. C’est finalement 13 jours après le décompte de minuit, par une journée enneigée, que bébé est arrivé. Nous sommes alors devenus des parents. Cette petite bouille attendrissante a complètement changé notre univers. Cette année, je l’ai passée à découvrir mon petit homme et mon nouveau rôle de maman. C’est beaucoup plus qu’un beau souvenir, c’était la première année du reste de notre vie, celle d’une famille, d’un nouveau bonheur.

❤ Anne-Sophie

2016 m’a vue entrer dans mon premier appartement toute seule, après six ans de colocation. Je n’oublierai jamais les premières soirées que j’y ai passées. La chaleur de l’été se faufilait par la porte-patio grande ouverte. Je regardais Québec s’illuminer dans la nuit. J’écoutais Cry, Cry, Cry, de Scott Helman. La nuit était paisible, et moi aussi. Enfin, tout m’appartenait, jusqu’aux scintillements de la ville et des étoiles. Enfin, je me sentais libre.

❤ Camille

En 2016, j’ai pris mes premières vacances en trois ans. Cela faisait donc quelques années que je n’avais pas pris le temps de décrocher, que je n’avais pas pris de temps pour juste vivre et envoyer tout le reste promener. Je n’ai rien fait d’extraordinaire durant mes vacances, je suis allée une semaine dans un tout-inclus à Cuba avec ma soeur, mais le sentiment de soulagement d’enfin relâcher la pression a juste été incroyable. Sept jours à ne penser à rien, à patauger dans l’eau et à lire sur la plage ont remis beaucoup de choses en perspective.

❤ Pascale

Depuis plusieurs jours j’essaie désespérément de trouver quel est mon plus beau souvenir de 2016. À plusieurs niveaux (lire beaucoup trop !), elle ne s’est pas avérée une année dès plus clémente et disons que j’avais pas pire hâte qu’elle se termine. Je dirais par contre que le positif que j’y retrouve est de voir à quel point l’humain est capable de bonté, de générosité et de soutien dans des moments plus difficiles. Parfois, même s’il s’agit d’un moment vraiment éprouvant, il peut arriver qu’une infime partie de soi arrive à être reconnaissante pour ce qu’y s’en dégage. Je dirais donc qu’un moment chéri de 2016 a été le renouement avec de vieux amis lors d’un deuil commun. Même si 1000 fois j’aurais préféré que les choses se passent autrement, je suis remplie de gratitude de nous voir réunis à nouveau. Keep it up … 2017 will rock!
 ***
Maintenant, nous sommes tellement prêtes pour 2017, avec la force de caractère qui distingue les Rockalouves des autres. Des coeurs en or, des super-pouvoirs qui nous permettent d’être différentes, tout en étant nous-mêmes.

Bonne année à chacun(e) de vous ❤

La meute

Café La Mosaïque : ensemble dans le nouveau

15 Déc

Nous vous présentons aujourd’hui notre nouvelle collaboratrice, Mariève Couture! Nouvellement maman, elle s’exprimera sur sa vie de jeune femme active avec un enfant, réalité qui colle de plus en plus à nos Rockalouves! 

Un an. Trois cent soixante-cinq jours, c’est rapidement passé. La dernière année, je l’ai passée à prendre soin d’un petit être ô combien attachant et dont l’évolution au cours de ces 365 jours est totalement étonnante!

 

Je ne suis ni la première ni la dernière à mettre sur pause plusieurs aspects de ma vie « d’avant » au profit d’une nouvelle petite famille. Ce chamboulement nommé bébé apporte un tout nouveau rythme de vie et la découverte de plusieurs ressources et activités pour cette parenthèse de vie professionnelle!

Crédit photo : Mariève Couture

Crédit photo : Mariève Couture

Mon mini n’était qu’un minuscule être humain la première fois que j’ai mis les pieds aux mardis maman du café La Mosaïque situé dans le Vieux-Lévis. Toute nouvelle dans mes fonctions, j’avais néanmoins un grand besoin de socialiser, de mettre le nez dehors du petit cocon maison/poupon. J’ai découvert en ce lieu empreint de partage un petit moment dans la semaine pour discuter, être conseillé et surtout, partager.

 

Crédit : Page Facebook Café la Mosaïque

Crédit : Page Facebook Café la Mosaïque

Le café La Mosaïque, c’est tout simplement un café de quartier, qui respire les valeurs de communauté, d’entraide, de partage. C’est aussi un endroit qui promeut les artistes locaux, les produits bios, le commerce équitable et les valeurs environnementales. C’est une entreprise d’économie sociale qui s’investit de tellement de façons dans la communauté lévisienne, une petite perle dans la collectivité!

J’ai trouvé à cet endroit, un petit groupe de mamans, qui, tout comme moi, apprivoisait tranquillement leurs nouveaux rôles. Rapidement, à travers plusieurs activités proposées par d’autres mamans ou par un des nombreux organismes affiliés au café, ce petit groupe est devenu un incontournable dans ma vie. Le mini grandit, et moi aussi. Au-delà des jasettes bébés et du café, ce genre d’endroit trop rare permet de prendre conscience qu’il est toujours possible d’en faire plus pour les autres, et que l’esprit de communauté est encore présent lorsqu’on le veut bien.

La beauté de La Mosaïque, c’est que, maman ou pas, vous y trouverez une place. Le restaure-café (pour réparer au lieu de jeter!), les spectacles, les expositions, les ateliers caféine pour l’âme, les massages au suivant…Une pincée de bonheur et de partage dans un océan d’entraide et de communauté! Mon mini-humain et moi devrons bientôt reprendre une routine de travail et de garderie, notre moment Mosaïque de la semaine me manquera. Heureusement, le café y sera toujours aussi bon la fin de semaine, et il sera toujours possible de laisser un café en attente, juste pour le plaisir de donner au suivant!

Mariève

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