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Billet commun février: Un couple inspirant

2 Fév

En ce mois où on célèbre l’Amour avec un grand A, la meute a décidé d’éviter les classiques de St-Valentin: ce mois-ci, on vous présente les couples inspirants de notre vie! Et on fait un high-five à tous les couples inspirants et inspirés qui font le choix, chaque jour, de rester ensemble pour les petites et les grandes choses de la vie.

Anne-Sophie ❤

Ceux qui me connaissent le savent, je ne jure que par Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre. Penseurs, écrivains, citoyens engagés, ils étaient aussi un modèle par leur refus du modèle du couple hétérosexuel marié. Toute leur vie, ils ont formé un couple libre, chacun prenant des amants comme bon lui semblait. Simone a même refusé la demande en mariage de Jean-Paul parce qu’elle n’était pas d’accord avec les valeurs du mariage! Fallait le faire, dans les années 30! Chaque jour, ils auraient pu choisir quelqu’un d’autre; chaque jour, ils revenaient l’un vers l’autre. À mon avis, on ne fait pas plus inspirant que ça.

 

Caroline ❤

L’amour qui dure toujours… seulement dans les contes de fée? Je ne crois pas. Difficile de croire à un amour pur et simple de nos jours mais j’ai eu un modèle digne de ce nom. Le couple qui m’inspire est celui que forment mes parents, Pierre et Maria. Trente-sept ans de mariage le 2 mai prochain, deux enfants, quatre déménagements dans cinq villes différentes. Des hauts et des bas, très certainement, mais après tout ce temps, ils transpirent encore l’amour. Mes parents sont complices, ils n’ont besoin de rien ni de personne pour être heureux, ils profitent de la vie. Ils voyagent et partagent des passions et des anecdotes. Définitivement, ils sont les plus inspirants.

Parents Caroline

Des parents inspirants, Pierre et Maria

Catherine

J’ai bien réfléchi et finalement, je pense qu’aucun couple spécifique ne m’inspire particulièrement. Quand je pense à l’Amour le vrai, avec un grand « A », je pense au don de soi et au soutien de l’autre, « jusqu’à ce que la mort nous sépare ». Ce qui m’inspire, alors? Ce sont tous ces conjoints qui deviennent des aidants naturels, qui savent être là et à l’écoute même dans l’adversité, même quand le futur paraît sombre, condamné. Ces conjoints qui s’oublient eux-mêmes pour honorer cette promesse faite un jour où ils ne doutaient pas combien cela deviendrait profondément vrai. Ce sont ces couples-là qui m’inspirent à être une bonne amoureuse, pour le meilleur et pour le pire.

 

Chloé ❤

Je suis pas mal chanceuse parce qu’il y a plusieurs couples inspirants qui m’entourent. Le premier: mes parents. Mariés depuis plus de 30 ans, Monique et André m’ont rapidement prouvé qu’un couple peut durer des années. J’ai grandi avec ce modèle d’amour sous mes yeux et j’en serai toujours reconnaissante. Un autre couple qui m’inspire est celui formé par mes beaux-parents, Mariangeles et Jorge. Les parents de mon amoureux n’ont pas juste créé le plus merveilleux des humains, ils ont créé une histoire d’amour remplie d’embûches et de grandes réussites. Merci pour cette belle leçon d’amour!

Émilie ❤

Ça va avoir l’air étrange, mais le couple qui m’inspire le plus n’est plus un vrai un couple depuis environ 25 ans. Pourtant, ils forment encore aujourd’hui une équipe incroyable. Je parle ici de mon papa et de maman! Je n’ai que très peu de souvenirs de ce qu’étaient mes parents en tant qu’amoureux. Par contre, étant liés à vie par mon frère et moi, ils forment un “couple” de parents formidables. Ils ont su mettre toutes les querelles, les désaccords, les peines et les frustrations de côté pour faire passer le bonheur de leurs enfants en premier. Ils sont restés unis même si je sais que cela n’a pas toujours été facile. Aujourd’hui, avec leurs conjoints respectifs et leurs enfants, nous formons une belle grande famille harmonieuse et c’est maintenant nos enfants ont la chance d’y évoluer.

Karine ❤

L’Amour avec un grand A? Nahhh… l’amour avec 3 grands A.

Admiration. Amitié. Amour.

Elle? Elle est jolie, curieuse de tout, enjouée, épicurienne à mort! et elle a un rire éclatant!

Lui? Lorsqu’il l’entend rire, il s’arrête, il la regarde, et il rit aussi. Encore après 20 ans. Sa femme le fait rire. Chaque fois, À CHAQUE FOIS, je trouve ça beau. À chaque fois, je me dis que c’est ça, mon modèle. C’est ça que je veux. C’est ma priorité #1 dans l’évolution de ma relation. Que les yeux de mon chum brillent dans 5 ans, dans 10 ans, dans 100 ans quand il entendra mon rire.

C’est eux, mon couple inspirant. Mes amis, Sylvain et Mélanie. Merci, merci de me faire grandir.

Laurie ❤

L’avantage d’être rédactrice en chef, c’est d’écrire en dernier, et donc de cacher à sa sœur Mariève, aussi louve, qu’ils sont son inspiration. Ma sœur de presque 32 ans 3/4 qui est en couple avec mon beau-frère adoré depuis aussi longtemps que je me rappelle. Depuis à peu près 120 ans (15 ans, disons). Qui ont traversé toutes les étapes, une par une. Avec de la grandeur d’âme, de la compréhension, du respect mutuel, et beaucoup d’amour. Dans ma longue passe de célibat, je priais pour trouver quelqu’un qui me complète comme eux le font, l’un pour l’autre. Pierre-Pierre et Grande soeur, vous êtes mes préfs et telle l’étoile polaire, vous m’inspirerez et me guiderez toujours! (C’est d’ailleurs interdit de vous séparer, compris? SOUS AUCUN PRÉTEXTE.)

Laura ❤

J’ai longtemps réfléchi AU couple. LE couple. Je me suis questionnée sur ce qui m’inspire, sur ce qui me fait croire, me donne de l’espoir. Je suis entourée d’amoureux d’amour qui ont du vécu, qui surmontent les épreuves autant que le quotidien. Et au final, je me suis rendu compte (bien humblement) que c’est mon couple qui m’inspire le plus. J’hésitais à en parler, de peur de trop me flatter, mais dans l’évidence j’ai dû me persuader. Depuis 8 ans, un coup de foudre, un accident, une séparation, une reconquête, une Alice, une maison et encore de la passion. C’est à nous que j’aimerais rendre hommage.

 

Marianne ❤

Le fils de mon conjoint a 22 ans (FÉLIX pour ne pas le nommer! ). Lui et sa blonde Tanya forment un couple depuis plus de trois ans. Ils sont jeunes, mais ils sont remarquables à bien des égards. Ils sont solides, complices, sains (parfois à cet âge, la gestion des émotions et tout, ce n’est pas facile) et ils veulent avoir cinq enfants (ben Tanya est pas sûre encore) et s’acheter une maison bientôt. Faut se l’avouer, on a tous à redire sur les couples qui nous entourent. On mémère en secret: «Moi en tout cas, je ferais pas ça comme ça! Hummm, pas sûr-e qu’eux autres ça va durer! Bla, bla!». Mais Félix et Tanya, même si je voulais, j’ai rien à dire à leur sujet! À leur façon, ils sont parfaits et je ne serais pas surprise que ce soit le genre de couple à fêter leur 50-60 ans de mariage… ah oui, parce Félix a demandé sa douce en mariage à Noël! Sont-tu cutes!

 

Mariève ❤

Un couple inspirant, c’est un couple qui, au-delà des années passées ensemble, se respecte, s’inspire l’un et l’autre, dans la complicité et dans l’amour sain et simple. Mon entourage est parsemé de couples qui m’inspirent pour des millions de raisons différentes. Difficile de n’en choisir qu’un! Ma bébé-soeur forme un couple charmant avec l’attachant Juju. Leur optimisme, le respect mutuel de leur individualité et les attentions qu’ils se portent au quotidien sont enviables. À un moment très important de leur histoire de couple, ils s’unissent davantage pour prendre les décisions qui les mèneront vers leur vie idéale…Du bonheur à profusion pour eux, qui gardent le cap sur leur conviction!

 

Pascale ❤

Eh bien moi, le couple que je trouve le plus inspirant s’appelle Rebecca & Philippe! (Mon amie pleure, c’est certain!) Ils se sont rencontrés au cégep. Jeunes amoureux, ils se sont courtisés à grands coups de littérature et de lettres d’amour. Ils partagent depuis les tout débuts une affection commune pour la simplicité, l’authenticité, la langue française et surtout, l’un pour l’autre. Leur amour a grandi et se conjugue maintenant avec Caleb et Milan. Ils sont bien plus qu’une famille… Rebecca et Philippe, c’est une équipe ! C’est la définition même de l’écoute, du respect et de la complicité. C’est un modèle de bonheur. Je suis vraiment choyée d’être témoin de l’épanouissement de leur amour. Hommage à vous, mes beaux amis ! Si un jour je me retrouve aux côtés de celui qui me fait briller les yeux autant que les vôtres, et bien je saurai que j’aurai réussi. Amour.

Photo Pascale

Philippe et Rebecca avec leurs enfants, Milan (à gauche) et Caleb (à droite).

Avec tous ces témoignages d’amour sous toutes les formes, difficile de rester cynique à l’arrivée de la Saint-Valentin! Et vous, quel couple vous inspire le plus?

La meute

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Billet commun janvier: Changeons nos habitudes!

8 Jan

À l’heure où il est de bon goût de prendre des résolutions (les tenir tout au long de l’année étant une autre affaire…), nous nous sommes plutôt demandé quelle habitude nous aimerions prendre ou perdre. Alors, selon notre humeur, voilà les petites choses que l’on aimerait changer dans notre quotidien en 2018.

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C’est l’heure des résolutions!

23 Déc

Le mois de décembre est de loin mon meilleur moment de l’année. Jusque-là je ne me différencie pas tellement de tous les autres maniaco-mongols de Noël!

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Découverte locale – Lena et Gabi

20 Déc

Chaque mois, je vous ferai découvrir un-e créateur-trice du Québec dont le travail est, à mon sens, remarquable et mérite d’être connu et reconnu ! Le talent chez nous est grand et on devrait toujours s’y arrêter en premier, quand on cherche à faire l’acquisition d’un produit original et de grande qualité !

Pour débuter ma collaboration au sein de la meute et pour terminer l’année en beauté, j’ai choisi de vous parler d’abord de la très chouette compagnie Lena et Gabi.

Lena et Gabi est donc une entreprise locale, qui fabrique et vend des accessoires durables pour toute la famille. À mon avis, ses tampons démaquillants sont vraiment géniaux: un réel incontournable à avoir sous la main. En plus d’être lavables et réutilisables, ils sont doux pour la peau et super jolis. Leur petit prix les rend accessibles et leur entretien est simple, ce qui fait d’eux une douce introduction pour quelqu’un qui hésite encore à prendre un virage « durable ». Pour mon prochain achat, je me tournerai vers les serviettes hygiéniques lavables. Je me sens prête à franchir ce pas, surtout parce que j’ai confiance en la qualité des produits offerts. D’ailleurs, quand j’ai voulu en savoir plus sur la compagnie, j’ai contacté Roxann, la fondatrice. Elle est très sympathique et c’est avec joie qu’elle a répondu sans hésitation aux questions que je lui ai posées pour vous.

Crédit photo : Lena et Gabi

Nom de la société : Lena et Gabi

Nom de la fondatrice : Roxann Vrydag

Qu’est-ce qui vous a poussée à créer ce type de produits ? Lors de mon congé de maternité, je cherchais ce que je pouvais faire pour pouvoir travailler à la maison avec ma fille et ne pas devoir retourner sur mon lieu de travail. J’ai commencé à confectionner des articles pour bébé, puis des accessoires pour porte-bébé. J’ai finalement trouvé ce que j’aimais faire, des produits durables pour toute la famille.

Quelle est votre clientèle cible ? Les femmes. La majorité de mes produits est destinée pour elles.

Quel est le produit que vous préférez personnellement parmi tous ceux que vous offrez ? Les tampons démaquillants ! Ils sont fabriqués avec des retailles de tissu. J’ai souvent d’autres artisanes qui m’envoient leurs retailles. Je redonne à mon tour à des créatrices de bijoux toutes celles qui sont trop petites pour mes besoins.

Quel est votre plus grand rêve pour votre entreprise ? De pouvoir continuer d’en vivre jusqu’à ma retraite !

Quelle information supplémentaire devrait-on vraiment connaître pour vous aimer encore plus ? Je suis infirmière de formation. Lena et Gabi, c’est une histoire de famille ! J’ai commencé l’entreprise pour pouvoir rester à la maison auprès de ma fille. Puis bébé 2, Alexie, est née. Je l’ai emmenée avec moi dans les salons alors qu’elle n’avait que trois semaines. Pendant les périodes de « rush », ma mère m’aide en découpant du tissu. Mon entreprise, c’est mon troisième bébé !

Crédit photo : Lena et Gabi

Je vous ai donné envie de magasiner des produits durables ? Vous pouvez trouver toute la sélection sur la boutique Etsy de Lena et Gabi et pourquoi ne pas la suivre aussi sur ses réseaux sociaux ?

Toutes les infos ici ↓

https://www.etsy.com/ca-fr/shop/LenaetGabi

Bonne découverte!!

Catherine D. 

Billet commun décembre: Chantons Noël!

1 Déc

Avec les Fêtes qui approchent, c’est le moment où les centres d’achats, stations de radio et compagnie nous noient littéralement sous la musique de Noël. Même si on a parfois l’impression que c’est excessif, on aime tous au moins une chanson de Noël. En cette période où lumières et cadeaux sont à l’honneur, la meute vous offre quelques suggestions musicales pour accompagner les réjouissances!

Psst : ça fait une belle liste de lecture pour accompagner votre café, ça! 😉

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Mon chien va à la garderie

20 Nov

Eh oui, vous avez bien entendu… tous les matins je prépare un petit sac de jouets, une couverte et une portion de nourriture. J’embarque ma Molly dans la voiture et je fais un détour dans le trafic pour aller la reconduire à la garderie où ses petits amis l’attendent. Le soir, mon chum fait le trajet inverse! Après, vous me direz qu’avoir des enfants et un chien, c’est pas si pareil haha! (ben non, je le sais que c’est pas la même chose!)

Un changement de vie, changement de routine

Quand mon chum et moi on a décidé d’adopter un chien en ce beau matin de février 2015, notre situation familiale était quelque peu différente de maintenant. À l’époque, il n’était pas question d’avoir un chien pour le laisser poireauter tout seul à la maison 5/7, 40 heures semaine. Heureusement, notre condition faisait en sorte qu’on pouvait apporter toutou au travail car mon conjoint possède sa propre entreprise et je travaillais avec lui à ce moment-là. C’était parfait! Molly passait ses journées avec nous au bureau, donc les moments où on la laissait seule à la maison lui passaient sincèrement 10 pieds par-dessus la tête, ça ne l’angoissait pas une miette.

Quand j’ai eu une offre pour travailler ailleurs, la question s’est posée : «Qu’est-ce qu’on fait avec Molly?» Notre chien faisant partie de la famille, la laisser aller dans une autre famille n’a jamais été une option. J’ai donc négocié avec mon futur employeur un horaire flexible en l’avertissant bien que c’était pour mon chien (peu importe les opinions et jugements des gens à cet effet, pour nous c’était mordicus). Le problème, c’est qu’entre les faits et la pratique il y a une marge, mes journées au bureau se rallongeaient de plus en plus et le temps que Molly passait seule aussi.

Et puis, un jour, c’est arrivé. Les voisins ont commencé à se plaindre car Molly jappait dans la journée! On la sentait plus angoissée à nos départs le matin et elle refusait même de manger son Kong rempli de beurre de peanut que je retrouvais plein à mon retour en fin de journée.

Les chiens souffrent en notre absence, point barre!

Ce que je savais déjà me pétait en pleine face. Les chiens sont des êtres sociables qui ont besoin d’avoir une présence constante, sinon ils souffrent! Je pèse mes mots en me fiant à un éducateur canin en qui j’ai confiance, Jean Lessard qui en parle parfois dans ses émissions et il utilise lui-même le terme «ils souffrent». Parfois, ils le font en silence et sans faire de dégât mais heureusement, dans mon cas, Molly nous l’a fait savoir assez clairement (coin de mur grugé à l’appui).

Les options qui s’offraient à nous? Démarrer un programme de désensibilisation à nos départs, qui dans mon cas, avait été conçu par ma ressource par excellence en comportement canin Danielle Godbout. On ne se le cachera pas, l’anxiété de séparation peut être un sérieux problème qui ne se règle pas en une semaine et qui demande un investissement de temps considérable. Non pas que nous ne voulions pas nous investir, mais d’un côté, je n’aimais pas l’idée d’habituer mon chien à quelque chose qui dans le fond était contre sa nature! Et puis, nous avions une autre option en tête, la garderie!

Cet endroit génial où les chiens sont traités aux petits oignons

Dans mon cas, on parle de l’Auberge des 4 pattes à Wendake dans la région de Québec. Une place absolument géniale où les animaux sont traités comme il se doit. Ce sont des passionnés, amoureux des bibittes à poils, peu importe leur comportement, leurs habitudes, leurs caprices, leurs bobos, leur niveau d’énergie, la race ou la grosseur… aucune discrimination!

Les employés accueillent Molly les bras ouverts le matin comme si c’était leur propre chien, on a toujours l’impression que notre animal est leur préféré (même si on sait qu’ils les aiment tous d’amour). Quand je reviens la chercher le soir, elle est toujours hyper de bonne humeur et surtout, vidée de son énergie. On arrive à la maison et elle est relax… contrairement à avant où elle avait un trop-plein à dépenser qui pouvait se transformer en angoisse ou en énervement exagéré!

Je peux donc faire le souper tranquille, faire mes trucs et si l’horaire m’adonne, on va marcher ensemble sans qu’elle tire ou en demande plus. Le bonheur!

À l’Auberge, ils sortent plusieurs fois par jour pour faire des besoins et peuvent avoir des activités supplémentaires comme marcher, jouer avec d’autres chiens ou avec le personnel. Les jeux entre chiens sont supervisés et contrôlés pour que les personnalités canines s’accordent bien ensemble. Leurs installations sont vraiment adaptées pour les animaux, un espace de jeu intérieur au 2e étage pour les journées pluvieuses ou trop froides, différentes surfaces pour les pipis capricieux et même un écran avec un film de souris pour la section des chats (celle-là m’a bien fait rire).

Pas pour tous les chiens et les budgets

Il peut y avoir deux obstacles majeurs à ce genre de décision. La première, le budget. Pour les avoir magasiné dans la région de Québec, les prix tournent autour de 15$/jour pour le tarif de base. Moi, je paye pour une activité supplémentaire, donc un 6$ de plus! À trois fois par semaine plus les taxes, faites le calcul. Quand on ramène ça par année, on parle d’un investissement de 3600$ par année (sans retour d’impôt 😉 ). Un pensez-y-bien, mais ce n’est pas pour rien que j’appelle ça un investissement car votre chien vous en sera reconnaissant fois 1000 et, de votre côté, vous achetez la paix d’esprit.

Pour nous, il n’y a pas eu d’hésitation! On se disait que ça faisait partie de la game, on voulait un chien et bien voilà, c’est la vie. Parfois, on change de mode de vie et on ne voulait pas que notre chien en souffre… donc sors les bidous ma grande! Après tout, c’est pas sa faute à elle si j’ai changé d’emploi hein!

Deuxième, le tempérament du chien. Il faut aussi dire que j’ai THE chienne parfaite pour le concept de la garderie. Elle adore les autres chiens, elle adore les gens et s’adapte très bien aux situations. Molly pourrait être catapultée dans une zone de guerre en pleine jungle du Yucatan, du moment que quelqu’un peut jouer avec elle!

Maintenant qu’elle connait sa nouvelle routine, elle joue avec les mêmes chiens chaque semaine et reconnait ses animaliers… c’est le bonheur!

Si votre chien est pot de colle à vos baskets, qu’il n’aime pas tant les inconnus ou les autres chiens peut-être que la garderie pourrait lui causer plus d’angoisse. Par contre, il faut dire que dans des endroits comme L’Auberge des 4 pattes, ils feront tout pour que votre ami poilu se sente bien et c’est même possible de lui louer un espace VIP! Say whaaaat!

Source : Giphy

Bref, mon chien va à la garderie et ça crée toute sorte de réactions autour de moi. Peu importe les opinions, ça fait réagir à tout coup! J’espère changer un peu la perception des gens sur l’importance de bien traiter nos animaux. Et je souhaite aussi qu’un jour notre société québécoise soit plus pet-friendly en autorisant les chiens à plus d’endroits et aussi en augmentant le nombre de ressources accessibles pour améliorer le bien-être de nos petits poilus, emboîtant ainsi le pas d’autres pays plus avancés à ce niveau!

Marianne

CHSLD : vaut mieux en rire

7 Nov

J’ai récemment assisté à la nouvelle production du Théâtre La Bordée, CHSLD. CHSLD comme dans centre de soins longue durée, mais aussi comme dans Centre d’Humbles Survivants Légèrement Détraqués. Eh oui, c’est aussi clown que son nom l’indique. Mais plus bouleversant de réalité, aussi.

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Billet commun novembre: Une activité entre ami-e-s

1 Nov

Avec novembre qui arrive, la saison froide s’installe tranquillement (ou en tout cas, elle devrait!). Pour meubler vos soirées et vos fins de semaine de ce mois tristounet, on vous suggère des activités à faire entre amies.

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L’automne, au-delà des pommes!

5 Oct

Si tu es comme moi et que tu n’aimes pas les pommes, eh bien voici une petite liste des activités automnales à faire, seule, en couple ou avec la famille!

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Billet commun d’octobre: Un film d’horreur marquant

3 Oct

Les feuilles tombent, le mercure baisse (ou pas?), les bonbons d’Halloween font leur apparition sur les tablettes des supermarchés… voilà octobre! Inspirées par le méga-succès de Ça, adapté du roman de Stephen King et par l’Halloween qui arrive, on vous offre une liste des films d’horreur qui nous ont marquées. Prêts à vous rappeler de mauvais souvenirs? (Nous, on n’est pas prêtes!)

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Billet commun septembre: Rester motivée, pas compliqué!

4 Sep

L’automne, en général, c’est pas facile. Avec la rentrée scolaire et le retour plus ou moins brutal au travail, il est souvent difficile de se remettre sur les rails. Mais ne désespérez pas! Ce mois-ci, la meute vous présente ses trucs pour rester motivées tout l’automne.

Anne-Sophie ❤

Avec les jours qui s’accourcissent, je perds souvent pas mal de motivation. Pour m’aider, je fais des listes: ce que je dois faire cette semaine, d’ici la semaine prochaine, ce mois-ci… Dès que j’ai accompli une tâche, je la raye, et mes post-it se remplissent peu à peu de barres de toutes les couleurs. Quoi de plus motivant qu’une « to-do list » terminée? 🙂 Évidemment, il ne faut pas s’énerver avec les tâches qu’on y ajoute… sinon, ça risque d’être plus déprimant qu’autre chose!

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Jenny ❤ 

Moi, la question que je me pose est la suivante: est-il vraiment possible de manquer de motivation à l’approche de l’automne? L’automne, c’est le retour des séries télé. Dans les boutiques, c’est des teintes de marron, de kaki et d’orange brûlé (mes préférées!) à profusion. Dehors, c’est de l’air frais -mais pas encore frette- qui prend plaisir à se faufiler dans nos trous de nez. C’est des soirées cocooning avec doudou et chocolat chaud épicé, des muffins moelleux qui sortent du four et des bouillons de légumes frais qui embaument la maison de leur enivrant parfum. L’automne, c’est le coming out de tous ces feuilles qui se décident enfin à montrer leurs vraies couleurs. C’est l’Halloween aussi. J’adore l’Halloween. Eh oui, vous l’aurez compris: l’automne, c’est ma saison préférée. J’en apprécie réellement toutes les subtilités, et ça suffit amplement à me garder motivée.

Laurie ❤ 

Je dois dire que je considère que ma qualité principale est ma détermination et ma volonté. J’avais mis au centre de mes intérêts l’organisation et la rigueur dans mes activités quotidiennes, comme prendre soin de mon petit corps. Le fait est que l’été m’a fait perdre, pour toutes sortes de raisons, l’entièreté de ma motivation dans TOUT. Tout est à recommencer. Je suis en plein dans mes vacances d’été donc pas tout à fait en mode automne encore mais j’ai déjà commencé à penser à comment j’organiserai les mois à venir et mes trucs habituels reviendront au galop : agenda, écriture des objectifs par jour et semaine ainsi que lâcher prise seront au centre de mes journées et pensées. Bonne rentrée, et surtout profitez de chaque rayon de soleil!

Marianne ❤ 

À l’automne, je revis. C’est sans aucun doute ma saison préférée parce que j’ADORE être dehors… genre tout le temps là! Ceci dit, j’ai justement vraiment pas envie de m’enfermer dans mon bureau pour travailler alors je dois me trouver une bonne raison pour être concentrée au travail, alors mon truc, c’est de planifier des projets. Au niveau professionnel, je booke mes événements à l’automne, je m’arrange pour que mes gros dossiers tombent dans ces dates-là, comme ça, pas le choix de suivre la cadence! Et comme on a souvent le deadline « tout doit être fait avant les Fêtes », eh bien on n’a pas le temps de se tourner les pouces.

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Marie-Andrée ❤ 

Bien sûr, comme la majorité des louves, l’automne rime avec motivation et renouveau. C’est l’occasion de se recentrer et de repartir en neuf, mais sans vouloir me vanter, tout au long de l’année la motivation est au rendez-vous. Je crois que mon truc pour garder le cap est de me concentrer sur ce que je peux changer/contrôler et toujours regarder en avant. Pour les jours moins faciles, j’essaie de toujours de m’accorder des petits bonheurs, genre un café supplémentaire ou de me faire une liste de choses à faire, de passer à travers et de me récompenser. D’un point vue plus superficiel, le fait d’avoir des belles choses m’aident à rester motivée. Genre un beau cahier de notes, un pouch-pouch pour le comptoir qui sent bon ou pour une journée importante un kit de vêtements que j’aime. Mais je crois que pour rester motiver il faut accepter les moments un peu plus lazy et prendre un peu de temps pour SOI !

Mariève ❤ 

L’automne, c’est un synonyme de recommencement pour moi. La routine reprend sa place dans la vie, et c’est les batteries le plus rechargées possible que je l’entreprends. Si le retour du vent frisquet invite au cocooning, c’est plutôt en mettant le nez dehors que la motivation se maintient! Rien de mieux que l’odeur de la pluie, du soleil timide qui sèche les feuilles au sol et de la nature qui s’endort tranquillement pour conserver une belle énergie. Les activités extérieures ne s’éteignent pas avec l’été, il suffit de prendre le temps d’en profiter. Ce qui rend cette période encore plus adorable, c’est de rentrer chez soi, bien au chaud après avoir rempli ses poumons de cet air si particulier. Automne, j’apprécie beaucoup plus que tes couleurs!

Pascale ❤ 

Je ne sais pas si c’est mon passé d’étudiante qui revient en force, mais lorsque la température tombe de quelques degrés, que toutes mes amies mamans publient des photos de la rentrée scolaire et que les p’tites laines me sont proposées dans mon newsfeed Facebook, je suis heureuse ! Et au contraire, j’ai un soudain surplus de motivation. Refaire le monde, pour une énième fois, en ayant l’impression de pouvoir tout accomplir bien emmitouflée dans un tricot couleur crème, bonheur ! Excellente chose puisque dans mon domaine, c’est la saison la plus prisée et donc, la plus occupée ! Sans même me forcer, je me lève au crack of dawn (J’adore cette expression ! En intégrant l’accent du sud, c’est encore mieux !), je planifie mille et une activités et mon énergie est à son comble. Un peu comme un sugar rush, je prends tout ce qui passe avant que le froid nordique vienne diminuer mes ardeurs. L’automne est définitivement un moment magique où tout le beau du monde se présente devant nos yeux.

Et vous, quels sont vos trucs pour rester motivées cet automne?

La meute

Billet commun d’août: Nos pires souvenirs de vacances

4 Août

Le soleil, la plage, la famille, les amis… Les vacances, c’est le fun! …. ou pas. Parce que des fois, nos escapades de rêve se transforment en cauchemars, parce que des fois les saveurs sucrées des crèmes glacées tournent au vinaigre, on partage avec vous nos pires souvenirs de vacances.

 

Anne-Sophie ❤

 

J’avais 10 ans, c’était la première fois que j’allais à Montréal avec mes parents et mon frère. Ce jour-là, on mangeait dans une cabane à patates (quel bonheur!). Alors, j’arrive pour commander mon hot-dog, ultra gênée, et la dame me dit “Steamé ou toasté?”. Je reste là sans répondre, désemparée, paniquée: je n’ai rien compris, parce que chez nous, on dit hot-dog “rôti” ou “vapeur”. Déboussolée, je me tourne vers mon père ou ma mère, et finalement, il/elle a répondu à ma place. Je suis restée traumatisée de cette expérience -qui explique peut-être pourquoi je déteste tellement commander au restaurant.

 

Jenny 

 

J’avais 12 ans lorsque mon père s’est remarié. Cet été-là, sa femme et lui ont pris la décision quelque peu discutable de nous amener, ma demi-sœur et moi, en voyage de noces. Le trajet jusqu’aux Îles-de-la-Madeleine avait commencé dans la bonne humeur… jusqu’à ce qu’on se perde en chemin. Mon père avait alors exigé que tout le monde se taise jusqu’à ce qu’on arrive à destination. Au bout de quelques heures dont presque chaque minute a été ponctuée de sacres et de jurons, j’ai osé demander, à mi-voix et du bout des lèvres, si nous étions presque arrivés. Je me souviens encore avoir vu le visage de mon père virer au mauve. J’ai souvent été témoin de ses explosions de colère, mais celle-là surpassait tout ce que j’avais pu voir jusqu’à présent. Nous avons finalement passé les jours suivants enfermés dans nos chambres d’hôtel respectives, moroses et maussades, avec une seule envie : rentrer à la maison et oublier ce voyage maudit. La prochaine fois, P’pa, appelle une gardienne, ok?

 

Laura 

 

J’avais 11 ans. C’était notre premier été à Québec. Je n’avais pas vraiment d’amis. Mes parents avaient juste deux semaines de vacances alors qu’est-ce qu’on fait avec Laura pour le reste de l’été? On appelle une petite gardienne! Ben la petite gardienne, elle avait 3-4 ans de plus que moi. La petite gardienne aurait préféré garder un bébé qui ne fait que siester. La petite gardienne écoutait Vrak.Tv toute la journée. La petite gardienne, elle savait faire des sandwichs au jambon. La petite gardienne avait un petit chum. Son petit chum est venu une fois chez nous. Il a demandé comment ça coûtait une maison comme ça. Il a demandé s’il y avait un système d’alarme. Il a demandé à sa petite blonde, petite gardienne, si elle avait une clé. Après avoir raconté ça tout bonnement à mes parents, la petite gardienne n’est jamais revenue, puis je suis allée dans un camp de jour.

 

Crédit : Giphy

 

Laurie
Honnêtement, j’ai dû me creuser beaucoup les méninges pour trouver quelque chose! Ce n’est pas que ma vie est toujours rose, mais plutôt que j’ai une mémoire sélective… on dirait bien! Par contre, je me rappelle très bien de l’été de mes 15 ans. La première où j’ai travaillé, parce JE voulais mon indépendance et ma vie d’adulte. J’avais trouvé un emploi comme commis à la boulangerie dans le IGA de la ville. Passage obligé ou presque pour toute bonne adolescente. Ma soeur y avait été caissière et avait rencontré son chum, c’était parfait pour moi aussi! Alors que mes amis ont profité d’un été de providence, à être des adolescents qui flânent entre amis à la piscine, mangent des pops et dorment beaucoup, moi je partais travailler à vélo pour rouler des pains, dès 7h du matin. Pas suuuuper. Et l’an d’après, j’avais mon emploi au camp, où là j’ai eu un véritable coup de coeur. 😉

 

Marianne 
En général, ça va plutôt bien les vacances. Mais au fond de ma mémoire, j’ai un souvenir mi-douloureux qui persiste, un voyage à New York avec ma sœur, ma mère et mon amie Magali qui s’est terminé en boudage généralisé qui a duré plusieurs semaines. En réalité, celle qui a dû passer un mauvais séjour, ce devait être Magali, qui était spectatrice de la synergie malsaine entre ma mère, ma sœur et moi entassées dans une toute petite chambre d’hôtel, épuisées et s’obstinant sur absolument TOUS les détails du voyage. Une chicane mère et fille dans une boutique chic du SoHo qui s’est finie en larmes, une bataille de thermostat dans la chambre parce qu’une avait trop chaud, l’autre avait trop froid, des reproches, des critiques sur les choix et j’en passe. Ajoutez à cela une nuit blanche dans l’autobus pour commencer le voyage, une température de décembre qui vous transperçait le corps et ma mère qui s’offusquait chaque fois qu’un Américain la «traitait» de French Canadian (à quoi elle répondait: «No, no sir I’m Quebecor!») Je pense qu’au final, ce que j’ai le moins aimé du voyage, c’est que j’ai réalisé que c’était peut-être moi qui n’étais pas si facile à vivre que ça, bref, une belle grosse leçon d’humilité et une très grande réticence à repartir en voyage avec ma soeur et ma mère hahaha! Aujourd’hui, heureusement on est capables d’en rire mais j’avoue que ça nous a pris un certain temps!

 

Crédit : Giphy

 

Pascale
Mon pire souvenir de vacances est en fait un court moment d’un merveilleux séjour en Gaspésie. Je devais avoir 12 ans, et comme tout père de famille qui se respecte, mon père nous a amenés, ma mère, ma plus jeune sœur et moi, vivre une vraie expérience gaspésienne, une balade sur un tout petit bateau. Nous devions être 10 personnes tout au plus. L’objectif était de nous faire découvrir les beautés de cette péninsule sous un autre angle. Le fleuve était agité et les semblants de rambardes touchaient de temps à autre le dessus de l’eau. Pour dire que j’avais du mal à trouver ma stabilité. Après quelque temps dans ce manège improvisé, j’ai commencé à avoir le mal de mer… Eh oui, j’ai laissé ma trace (lire quelques traces !). Le pire, c’est qu’en vomissant, j’ai complètement gâché mes beaux souliers de course Fila que je venais tout juste d’avoir. J’avais passé des semaines à convaincre ma mère de me les acheter. Un lavage à l’eau de javel, ça ne pardonne pas sur le marine. J’ai dû traîner l’empreinte de ce moment pendant toute l’année scolaire suivante… Tsé, Fila c’était bien IN dans le temps, mais ça coûtait aussi bien cher. Gaspésie, un jour je te retrouverai, mais avec de vieux souliers.

 

Émilie 

 

Je me rends compte que je suis très choyée car j’ai eu beaucoup de difficulté à trouver mon pire souvenir de vacances. Toutefois, à force d’y réfléchir, une soirée bien précise m’est revenue en mémoire. Ma mère, mon frère et moi étions allés rejoindre ma tante, mon oncle et mes cousins en camping à Ogunquit. Je devais avoir environ 5 ans et mon frère 9 ans. Mes parents étaient divorcés depuis peu et ma mère avait un peu la mèche courte. (C’est compréhensible!) Je me souviens d’une soirée où elle nous avait chicanés plutôt fort mon frère et moi. Ma tante avait décidé d’intervenir car elle trouvait que c’était injustifié. Ma mère n’ayant pas apprécié, s’ensuivit une grosse engueulade en plein air entre les deux soeurs. Il va sans dire que le moral des troupes était assez bas. La même nuit, je me réveille en sursaut car la tente nous est tombée dessus. Nous devons tous sortir de là. Il pleut beaucoup et il fait noir. Ma mère demande à mon frère de monter sur une chaise pour tenir les poteaux de la tente pendant qu’elle s’organise pour la remonter. C’est à ce moment, alors qu’il s’exécute, qu’une moufette décide de se joindre à notre party. Quelques secondes de silence et d’immobilité ont suffi pour la dissuader, mais nous avons eu toute une frousse ! Plusieurs minutes plus tard, nous retrouvions notre abri et nos sacs de couchages mouillés pour sombrer dans le sommeil et mettre fin (enfin!) à cette terrible soirée.

 

Et vous, avez-vous de mauvais souvenirs de vacances? Pas cet été, on vous le souhaite! 

La meute

Recette : Pops limonade et fleurs de sureau

29 Juil

Enfin il est arrivé! L’été a enfin daigné nous chauffer la couenne.  Quelle belle saison pour s’empiffrer de plein de bonnes choses: burgers, shortcakes aux fraises, hots-dogs ou friandises glacées. Bien que la crème glacée trempée dans le chocolat soit succulente et très en vogue ces temps-ci, on oublie souvent les bonnes vieilles sucettes glacées ou, permettez-moi l’anglicisme, les pops!

 

C’est ma collègue de travail Julie qui m’a rappelé leur existence et combien il était facile d’en faire soi-même à toutes sortes de saveurs. Durant la saison chaude, Julie nous prépare une recette de sucettes glacées chaque semaine et elles sont toutes plus originales les unes que les autres. Laissez-moi vous dire que sa cote de popularité est montée en flèche! La recette que je vous propose est celle de pops à la limonade et fleur de sureau.

Crédit : Giphy

Temps de préparation: 15 min

Temps de congélation: 6 h

Donne 10 sucettes glacées

Ingrédients:

  • 1/2 de tasse de sirop de fleurs de sureau (Si vous êtes de Québec vous pouvez en trouver aux Halles de Sainte-Foy)
  • Le jus d’un citron fraîchement pressé
  • 3 tasses d’eau

Décoration:

  • Fines tranches de citron coupées en deux
  • Feuilles de menthe fraîche pour décorer

Préparation:

  • Déposez dans chacun des moules les fines tranches de citron et les feuilles de menthe.
  • Mélanger tous les ingrédients et verser délicatement l’appareil dans chacun des moules en faisant attention de ne pas les remplir jusqu’au bord.
  • Lorsque les sucettes gèlent, elles prennent de l’expansion.
  • Mettre au congélateur pendant 6 h.

Variante décorative:

  • Remplacer le citron par de fines tranches de concombre.
  • Ajouter des fleurs comestibles.

Variante festive:

  • Ajouter 3 oz de Dry gin. Et l’on compte 12 heures de congélation.​

 

On peut se procurer des moules pour les sucettes glacées au magasin à 1$ ou encore sur Amazon. Voici aussi  quelques sites où trouver d’autres recettes de pops originales pour vous inspirer. Aucune raison de ne pas en pas préparer à vos amis!

 

Bon été chaud!

Marie-Andrée

Fais un voeu… avec Marilou Design

21 Juil

L’automne dernier, j’ai décidé de changer d’approche. J’ai organisé une grande vente vide-tout chez moi, avec quelques amies, et j’ai vendu (et finalement donné) plus d’une centaine de morceaux. Fou, non? Dès lors, je me suis promis d’investir mes sous dans de beaux vêtements conçus pour moi, et faits autant que possible ici.

Depuis, j’ai dépensé beaaaauuuucoup moins, ce qui est une très bonne chose. J’ai aussi réfléchi à ce que je souhaitais projeter comme image par mes vêtements. Je voulais vraiment acheter moins, mais mieux, tout en encourageant des entreprises d’ici lorsque possible. La réflexion fut longue, et j’ai encore des rechutes, mais je me découvre une belle passion pour les designers d’ici, autant que pour les petites boutiques différentes dont regorge Québec. J’ai eu envie de voir autre chose et de me simplifier la vie par une garde-robe unique, polyvalente, simple et durable.

J’ai 27 ans, j’ai une carrière en communication et tout plein de passions et d’activités variées. J’ai confiance en moi (la plupart du temps) et je m’aime pas pire (même si ce n’est jamais gagné). Je suis donc assez chanceuse, non?

 

Dans ma recherche de vêtements qui pourraient combler tous ces besoins, j’ai découvert la designer de Québec Marie-Lou Boucher, mieux connue sous le nom de Marilou Design. Peu de temps après, j’ai vu passer dans mon fil Facebook qu’elle recherchait des mannequins pour un projet spécial. Et j’ai décidé de participer. Parce que j’avais envie de faire quelque chose de différent. Parce que j’aime me sortir de mon confort. Parce que! Je lui ai donc écrit, en lui disant que j’aimais bien mes courbes et mon sourire, que j’aimais ses vêtements et que je crois qu’ils me reflétaient assez bien. Quel ne fut pas mon étonnement qu’elle me choisisse pour son projet, parmi des centaines de candidatures! Je me retrouvais donc à faire le mannequin pour son projet secret.

Son t-shirt «Wishbone» est un chandail tout simple, mais avec une touche de particulier : un os de poulet chanceux, croisé de fleurs et des mots «Fais un vœu». Par ce chandail, Marie-Lou souhaitait redonner confiance en elles aux femmes, leur dire d’accomplir leurs rêves et surtout, de croire en leurs moyens. J’ai trouvé le message inspirant, insouciant, mais rempli d’espoir. J’étais heureuse d’être là, avec ces quatre filles tellement différentes de moi, mais tellement belles aussi, à promouvoir le mieux possible ce message d’acceptation de soi.

Et j’ai choisi d’ajouter ce morceau de vêtements à ma garde-robe renouvelée, à celle dont je souhaitais qu’elle me ressemble le plus possible. Et un t-shirt inspirant comme ça, c’est une pièce incontournable, finalement. Et savez-vous quoi? Le chandail fait tellement Rockalouves! 😉

De plus, pour chaque vente, un don sera remis à la maison L’Éclaircie, qui vient en aide aux personnes aux prises avec des troubles alimentaires.

Pour en connaître plus sur le chandail et/ou l’acheter, c’est ici!

Bon magasinage !

Laurie-Louve 

Billet commun juillet: Nos plaisirs coupables d’été

2 Juil

L’été, ce n’est pas seulement les journées chaudes, les randonnées, la crème glacée… C’est aussi plein de petites choses qu’on savoure en secret, des plaisirs coupables dont on ne parle jamais. Pour casser ce tabou et profiter de l’été au max, les louves vous dévoilent leur plaisir coupable estival.

Laura

L’été, on prend souvent la route, les fenêtres baissées, le vent dans le cheveux. On prend des petites routes, des chemins de gravelle, des rues de banlieue pleines de maisons. À ces maisons sont souvent greffés des garages et qui dit garage dit…VENTE DE GARAGE! Mon plaisir, c’est de fouiner chez Monsieur-Madame Tout-le-monde. De trouver des objets laids, inutiles, plus vieux que la guerre qui sentent la boule à mite. D’imaginer leur place dans une maison. De jaser du beau temps avec la madame assise sur sa chaise pliante et qui attend juste de te vendre ses guenilles faites au crochet. D’arrêter dans les marchés aux puces de village, passer d’une table à l’autre et revenir avec une paire de pantoufles, un roman de Marie Laberge puis tiens, des bottes de ski!

Laurie

Bien que généralement, je ne me sens pas coupable de grand chose (de la crème glacée 3 fois par semaine, oui madame!), l’été c’est rempli de petits plaisirs coupables qui reviendront seulement dans 8-9 mois, alors vaut mieux en profiter. Je suis coupable de rêver toute la journée, au travail, d’être couchée sur le bord d’une piscine, en maillot. Coupable de toujours penser à ma prochaine «ride» de vélo, au prochain week-end en camping, au prochain souper dehors, entre amis. Coupable de toujours avoir hâte à quelque chose, l’été! C’est tellement une belle saison, où il fait chaud et fait bon vivre. Où tout est plus sympathique, plus souriant, plus simple. Où les robes sont légères, les pensées plus relax, les humeurs faciles. Je suis coupable seulement de surcharger mes étés de trop de choses, trop de fun!

Source : Giphy

Anne-Sophie

L’été, je ne me sens pas coupable de grand-chose. Sauf… d’aimer les vieilles chansons quétaines qui passent les jours de beau temps, en fin d’après-midi, vers 15-16h. Vous savez, genre, Brian Adams, et Phil Collins, et ces vieilles affaires-là? Ça me rappelle les vacances d’enfance, quand on passait nos journées dehors avec la radio en toile de fond. À l’époque, j’aimais bien ces chansons, et aujourd’hui encore, je les écoute avec un plaisir mêlé de nostalgie… et de culpabilité!

Crédit : Giphy

Jenny

Plaisir coupable. Que voilà un bel oxymore. Je voudrais bien parler des décadents cornets enrobés de Chocolats Favoris, mais le fait est que j’en mange à longueur d’année sans jamais ressentir la moindre culpabilité. Ben quoi? Pas pour rien que je m’entraîne trois fois par semaine, après tout. Nah, moi, ce que j’aime de l’été, c’est les orages. Quand le ciel se déchaîne, j’aime aller m’asseoir sur le balcon et humer l’air chargé d’électricité. Ça a quelque chose de grisant, de fascinant et de terrifiant tout à la fois. Quand la nature se rebelle et dit fuck toute, j’ai l’impression qu’elle m’invite à en faire autant. Une fois l’orage passé, je me sens légère, apaisée. Comme si les émotions que je garde en-dedans avaient été, elles aussi, balayées par la pluie et emportées par le vent.

Marianne

L’été, j’écoute du country, le son dans le piton! Je trouve que cette musique s’agence parfaitement avec le chaleur, les maringouins, une bonne bière froide et une paire de shorts en jeans! Dans une autre vie, j’aurais vraiment aimé vivre dans l’Ouest canadien, me lever le matin en enfilant mes bottes de cowboy pour ensuite embarquer dans le gros pick-up de mon chum. Je ne sais pas, ce doit être mon côté conservateur (pas politiquement parlant, on s’entend) qui fait que je suis attirée par cette culture qui semble avoir arrêté d’évoluer depuis 1978!

Mariève

La température est souvent tenue responsable de la réussite ou non d’un été. Le soleil est motivant, la chaleur plus que la bienvenue et pourtant, mon plaisir coupable de l’été, ce sont les journées pluvieuses! Évidemment, un plaisir est toujours meilleur lorsqu’il est rare! J’aime ces journées où, après plusieurs jours de beaux temps, la pluie tombe doucement, comme pour mettre un frein à ce besoin de « profiter » le plus possible des beaux jours. J’aime l’odeur de cette pluie sous laquelle on peut parfois se permettre de marcher lentement, juste parce que le temps de ces journées est différent de l’effervescence des jours sous le règne de Galarneau, juste parce que la pluie, c’est beau aussi… Coupable d’aimer la pluie, seulement lorsqu’elle est éphémère!

Marie-Andrée

Plaisir coupable, je dois dire que j’ai bien de la difficulté à trouver quel est mon plaisir coupable estival. Cette saison est tellement courte pourquoi se sentir coupable?! J’ai plutôt une confession coupable à faire, contrairement à 90% de la population mondiale, je ne capote pas tellement sur le BBQ. J’aime bien ça. Je trouve ça plaisant de cuisiner dehors et tout, mais je ne suis vraiment pas du genre à garder mon BBQ en fonction jusqu’à la première neige. D’aussi loin que je me souvienne ça ne m’a jamais transcendé. Je me souviens des étés au chalet où l’on mangeait du BBQ chaque jour que la température le permettait. J’avais toujours hâte au retour à la normale et de retrouver la bonne vieille cuisine traditionnelle sur le poêle. Peut-être parce que je ne suis pas une grande fans de viande grillée… Bref, j’aime bien ça, mais si mon chum veut me faire plaisir durant la belle saison il est mieux de m’amener manger une crème glacée que de me faire un souper sur le BBQ.

Lauréanne

Lorsque les nuits sont suffisamment confortables pour que mes plants de fines herbes tiennent le coup à l’extérieur, c’est à ce moment que mon plaisir coupable de l’été commence! Je me sens festive quand je sirote un mojito maison sur mon mini balcon durant les Golden hours, quand mon copain et moi on se bourre la face de salade mexicaine avec ma coriandre, quand mon basilic et les fraises de saison s’unissent pour donner un dessert des plus rafraîchissant à offrir lors d’une visite… j’ai l’impression que de m’approvisionner à même mes jardinières, ça goûte tellement meilleur! L’été, ça goûte bon!

Et vous, votre plaisir coupable, c’est quoi? Partagez-le avec nous!

Et surtout, passez un bel été!

La meute

Troquer le jardin pour le panier bio

16 Juin

L’an dernier je m’étais lancée dans la culture de mes propres légumes dans le jardin communautaire près de chez moi. Bien que mes récoltes n’aient pas été mauvaises, je ne considère pas que c’était un succès, autant gastronomique que financier.

C’est donc pour ces raisons que cette année j’ai décidé «d’investir» mes sous dans un panier bio et d’encourager l’économie du Québec. En plus, je m’assure d’avoir de beaux légumes frais et bios sans trop d’efforts et de façon constante. C’est une belle manière de découvrir de nouveaux légumes et de laisser aller notre créativité. Ça permet aussi de se rappeler que les fruits et les légumes ne poussent pas dans les étalages d’épicerie et que les récoltes évoluent au fil des saisons.

Mon choix s’est arrêté sur le panier des Fermes Lufa. Étant résidente de la Vieille Capitale, j’étais un peu réticente à choisir ce panier étant donné que les légumes venaient de la région de Montréal. Je trouvais que c’était un peu niaiseux de faire venir mes légumes de Montréal quand il y a de supers producteurs pas loin de chez moi.  Mais le fait de pouvoir faire mon panier sur mesure, d’avoir accès à plein d’autres produits et aussi le fait que Lufa fait beaucoup d’efforts pour diminuer son empreinte écologique m’ont convaincue.  Chaque semaine, les Fermes Lufa me proposent un panier que je peux adapter selon mes envies. J’adore que plusieurs de leurs légumes sont cultivés en milieu urbain et qu’ils offrent la possibilité d’acheter des légumes moches (pas si moches que ça en plus) pour pas cher. Grâce à leurs nombreux partenaires, il est possible de profiter du panier durant toute l’année.

Pour l’instant, j’apprécie l’expérience, mais je dois dire que j’ai un peu de difficulté à gérer mon inventaire de verdure, mais je devrais m’ajuster.

Crédit : Giphy // Gizmodo

J’ai fait quelques recherches pour trouver d’autres paniers bios que je partage avec vous ici. Pour résumer le tout, j’ai fait un joli tableau qui vous aidera peut-être  dans le choix du vôtre.

Panier Bio

Point de distributions Période de distribution Autres

Ferme Lufa

  • Québec
  • Montréal
  • Trois-Rivières
  • Sherbrooke

Annuelle

Paiement automatique chaque semaine
Ferme Campanipol
  • Région de la Mauricie
  • Québec
20 à 22 semaines
  • Paiement global
  • 2 types de paniers
  • Possibilité de commander des produits qui sont en surplus.
Équiterre / Mon fermier de famille

Dans la majorité de la province

  • Associé à un fermier près de chez vous
  • Soutien Équiterre
Coopérative Mauve Québec et Rive-sud de Québec (plusieurs points de chute)

Annuelle

  • Possibilité d’avoir de la viande
  • Plusieurs types de paniers
  • Plusieurs termes de paiements

Pour ceux pour qui adhérer à un panier chaque semaine est trop un gros engagement, il y a toujours les marchés locaux qui offrent une super belle gamme de fruits et de légumes frais. Et n’hésitez pas à en essayer des nouveaux et à poser des questions aux gens qui sont sur place.

Marie-Andrée