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Mon été en quelques clignements de paupières

23 Août

La vie passe vraiment trop vite. Pour de vrai, ça n’a aucun sens. J’ai l’impression que l’été n’est pas encore arrivé, mais en fait il se termine presque. En quelques minutes, mon neveu a eu six mois. Puis sept. J’ai déménagé avec mon chum, puis pouf, ça fait déjà quatre mois. On est partis deux semaines en voyage à Porto Rico, et bam, on était déjà revenus. Je suis partie pour 268 km sur le fleuve pis boom… Ah non, ça, ç’a été long! Récit d’un été trop rapide aux couleurs bien vives.

 

Vous le savez, je travaille pour un OBNL qui organise des événements sportifs à Québec. Normalement, notre jus, il est l’hiver. Mais puisqu’on lance un nouveau projet, je suis devenue dans le jus l’été aussi. Mon été a pris donc une tournure professionnelle particulièrement occupée, mais je ne m’en plains pas! Ceci dit, j’avais déjà prévu tellement de choses que les quelques semaines de beau temps auxquelles nous avons droit au Québec ont été rapidement chose du passé.

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Or, j’attendais mes vacances d’été avec impatience, j’en avais grand besoin. Depuis mai, je comptais les jours, ce n’est pas peu dire. J’aime mon travail, mais vient un temps où décrocher n’est plus une option. Entre Festival d’été de Québec, sorties à vélo et balade en ville, l’été me coulait tranquillement entre les doigts. Question de ralentir un peu le temps et de faire un sursis dans nos vies, nous avions donc décidé un peu sur un coup de tête de partir à l’aventure du côté des Caraïbes, chéri et moi. À nous l’île de Porto Rico ! Je vous reviendrai d’ailleurs très bientôt avec un long article sur les must-see/must-do de cette destination.

Ce fut un moment très spécial avec mon amoureux, car il s’agissait de notre premier vrai voyage ensemble de plus de quelques jours. Deux semaines complètes ensemble, à dessiner nos journées et à errer au gré de nos envies. Que de bonheur nous avons eu, de soleil, de relax, de beau, de doux. En plein ce dont on avait besoin, ça été des plus ressourçant. Les deux semaines ont passé à la vitesse grand V, si bien que nous étions revenus relax et bronzés, à la mi-août.

 

 

Puis, la réalité est revenue dès le lendemain, en me rappelant vivement mes tâches à accomplir avant de partir pour l’un de mes mon plus grand défi physique : le Défi Kayak Montréal-Québec. Avant le grand départ, quelques jours de grand stress mental m’ont habitée. Vais-je réussir ? Pourquoi je fais ça déjà?  Je ne suis pas prête! Et si je déçois tout le monde en échouant?
BREF, vous voyez le genre. Malgré les émotions dans le piton, la fatigue physique et mentale, la préparation manquante, j’étais finalement beaucoup plus prête que ce que je le croyais. Une amie m’a rappelé à quel point j’étais déterminée dans la vie, et que peu de choses pouvaient m’arrêter. Il faudra à l’avenir que je me rappelle que je suis plus forte que je ne le crois. J’ai relevé, avec mon partenaire Jean-François, le grand défi de 268 km de kayak de mer, en 4 jours. Contre vents et marées, c’est le cas de le dire ! Je ne croyais pas ça possible, mais le tout s’est fait dans la bonne humeur, le bonheur presque, avec ma flotille du Club de kayak Le Squall (les meilleurs, 7-7-7!). Par contre, je vous assure que ce challenge n’est pas à la portée de tous. Les ampoules et les douleurs ont été plus qu’au rendez-vous et l’épreuve fut de taille. Je n’arrive pas à comprendre comment nous nous y sommes pris, mais nous l’avons fait. Nous sommes arrivés comme des héros à la baie de Beauport, avec ma famille et mes amis réunis pour nous accueillir. Eux aussi ébahis devant tant de force de caractère et de volonté, devant l’exploit, ma propre fierté se reflétant dans leurs yeux. Et avec les 150 kayakistes présents, c’est 111 200$ qui ont été remis à Jeunes Musiciens du Monde. On en change des vies avec ça !

 

3 étapes sur 8 du #defikayak de réalisées. La plus dure est cet PM, je prie! #kayak #folle #quebec #montreal

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Et au moment d’écrire ces lignes, le lendemain de ce fabuleux défi, nous sommes le 23 août. L’été s’essouffle déjà, amenant avec lui temps chaud et longues soirées sous les étoiles. Oh oui, il reste encore du beau temps, je tâcherai d’en profiter à 110%. Si je pouvais avoir un seul pouvoir magique, ce serait de ralentir le temps, de pouvoir faire pause, de pouvoir rallonger les journées. Pour que les beaux moments s’éternisent toujours.

Et vous, votre été? So far so good?

Laurie-louve xx

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Concours : découvrez CORIA

9 Mai

Vous savez, chez Les Rockalouves, on adoooore donner de la place à de beaux et bons entrepreneurs d’ici. J’ai découvert, il y a quelques temps déjà, CORIA, maroquinerie québécoise et toute nouvelle entreprise. Andréanne Pinard, qui a étudié au Centre des Métiers du Cuir de Montréal, laisse sa trace sur de magnifiques sacs et pochettes pour sa première collection. Psst! Lisez cet article jusqu’à la fin pour participer à notre concours! 

 

Des porte-clés et des pochettes en cuir magnifiques avec des lignes simples et pures, qui plaisent à toutes les filles/humains, ont été créés pour la première collection de la marque CORIA. J’ai rapidement été conquise, surtout parce que c’est fait par une jeune demoiselle de la banlieue de Montréal aux rêves entrepreneuriaux très cool ne voulant qu’une chose : créer de belles choses. Petite entrevue avec Andréanne Pinard, alias CORIA, pour vous permettre de mieux connaître ses produits!

Crédit photo : CORIA

Crédit photo : CORIA

Andréanne, d’où t’es venue l’intérêt pour la maroquinerie/ l’amour du cuiiiir?

«L’odeur et la texture du cuir sont tout simplement incomparables! En plus, le cuir est une matière qui vieillit tellement bien. J’aime travailler cette matière, la sentir, la toucher, la transformer. Il n’y a vraiment rien d’autre pareil au cuir.»

Dans tes créations, qu’est-ce qui t’inspire au quotidien?

«Cliché, mais je suis tellement inspirée par la nature. Je trouve qu’il y a une belle simplicité dans la nature, tout est à sa place, tout a son utilité. Je m’inspire de ça pour créer des objets utilitaires, minimalistes et agréables à regarder! Il y a une autre partie de moi qui adore la ville, Montréal, les gens. J’aime garder une petite touche moderne à travers mes œuvres pour créer des produits intemporels.»

Crédit photo : CORIA

Crédit photo : CORIA

Si tu pouvais avoir une égérie, n’importe qui, qui choisirais-tu et pourquoi?

«Emma Watson, mon doux qu’elle est belle et inspirante! Tout ce qu’elle touche se transforme en or. C’est une femme entrepreneure, qui pose des actions réfléchies, sensées, pour le bien de la nature et le bien des autres autour d’elle. Un jour, elle portera un de mes sacs!»

Shameless plug : quels sont tes coups de cœur de ta première et de ta prochaine collection (exclusif!)?

«Première collection: J’ai créé des porte-clés et des pochettes, mais j’avoue que les pochettes sont mes chouchous! Elles peuvent être transportées partout, autant pour une sortie que pour le travail. Un must!

Prochaine collection: Puisque c’est seulement un sac (produit plusieurs fois), je n’ai pas de préférence! Par contre, il y a des franges partout, et ça, c’est un gros coup de cœur. ;)»

*CONCOURS – CONCOURS – CONCOURS* 

Vous aimeriez avoir un bel item CORIA pour l’été qui s’en vient? Courez la chance de remporter la pochette KAPA couleur flamboyant! Pour se faire, rendez-vous sur la page Facebook Les Rockalouves et dites-nous avec quoi vous agenceriez ce beau sac dans les commentaires.

Vous avez jusqu’au mercredi 18 mai 2016, 12h (HE), pour participer. Voir les règlements ici!

Bonne chance et merci de nous suivre!

Laurie xxx

Entre cîmes et racines… le bonheur

13 Avr

J’ai passé un hiver de fou pendant lequel se déroulait la fête de mon amoureux. Comme nous manquions de temps pour nous retrouver à ce moment-là, je lui ai offert un week-end dans une yourte, à la Vallée-du-bras-du-Nord. J’avais bien hâte de vous parler de notre expérience ! Or, comble du malheur, la rivière qui borde la vallée a décidé de déborder le jour de notre départ.

Femme d’événementiel que je suis, mon homme et moi nous sommes revirés sur un 10 sous pour trouver un plan B. L’auto était déjà pleine de bagages, alors pas question de rester en ville. Deux heures plus tard, nous avions réservé quelque part dans les Cantons-de-l’est, pour un week-end en nature. L’entreprise d’écogîtes Entre cîmes et racines a été notre hôte pour ces trois jours et honnêtement, quel endroit merveilleux ! On pouvait lire sur leur site Web : « À une heure de Montréal, les 12 écogîtes favorisent la détente, l’évasion et un contact privilégié avec la nature. L’offre est une invitation à décrocher, se ressourcer en toute saison sur un domaine forestier de 175 âcres. ». Et honnêtement, y’a pas meilleure description.

L'amoureux en question, au top du Mont Chagnon

L’amoureux en question, au top du Mont Chagnon

Chassez l’ordinaire

Leur slogan, « Chassez l’ordinaire », décrit complètement l’épopée dans l’une de leurs chaleureuses cabanes. Nous avions choisis Le Forestier (le choix du fêté), la plus petite cabane, la plus rustique, mais la plus cute aussi. Dans cet habitacle d’à peu près 10 x 10 pieds, nous y retrouvions :

  • 1 poêle à bois
  • 1 lit deux-places à deux étages
  • 2 oreillers
  • 1 table à manger et ses 4 bancs
  • Une grande armoire
  • Un lavabo avec eau potable
  • Un coffre à bois
  • Tout le nécessaire pour cuisiner sur le poêle
  • Des chandeliers (pour la lumière, tsé)

Honnêtement, c’était tellement suffisant, beaucoup plus de choses que ce à quoi nous nous attendions. Tout près, une toilette sèche et surtout, un magnifique ruisseau et des cascades qu’on entendait, même réfugiés dans le cocon de chaleur que nous avions. Le bâtiment principal du site offre même la douche et de belles toilettes, 24h sur 24h. Rustique, mais pas trop 😉 Bien que nous ayons choisi cette cabane, 10 autres écogîtes sont présents sur le site, tous bien dissimulés les uns des autres pour assurer une intimité et un respect complet. D’ailleurs, ils ont un logis de type « hobbit » que tous rêvent d’essayer (ou c’est juste moi ?). Les maisons sont appelées écogîtes en raison de leur autonomie, mais aussi parce qu’elles produisent peu de déchet. Nous sommes d’ailleurs encouragés à recycler tout ce qui est possible, à ne rien jeter et même, à composter.

Vue sur notre cabane isolée dans les bois, autosuffisante!

Vue sur notre cabane isolée dans les bois, autosuffisante!

Sur place, une foule de sentiers pédestres sont accessibles pour petits et grands. D’ailleurs, on peut même y faire une mini-chasse aux trésors ! Plus loin sur le site, un labyrinthe géant s’y trouve également. Je dois avouer que nous avons fait le labyrinthe, mais qu’on ne l’a pas complété. Pour vrai, il était vraiment difficile là !

Le petit ruisseau qui borde la rustique demeure

Le petit ruisseau qui borde la rustique demeure

En journée, comme nous sommes fan de plein air, nous nous sommes bien préparé et sommes partis avec nos lunchs et nos gourdes à la conquête du Mont Chagnon qui surplombe les sentiers de l’Estrie. Entre cîmes et racines fournissent le laissez-passer pour la journée, gratuitement. Tout près se trouve également le Mont Orford qui donne aussi une belle vue sur les Cantons-de-l’Est.

Un séjour comme ça, c’était parfait pour se retrouver entre amoureux, se faire un bon souper, tranquillement, au rythme du feu. Lire un bon livre, jaser, dormir. Nous pensons y retourner parce qu’on veut essayer les autres habitations et aussi, sortir complètement de notre quotidien de temps à autre, ça fait un bien fou.

Coucher de soleil pour notre dernière soirée dans le paisible domaine de Entre cîmes et racines

Coucher de soleil pour notre dernière soirée dans le paisible domaine de Entre cîmes et racines

Bref, je vous le recommande tellement, si vous souhaitez un peu de calme pis pas de réseau wifi 😉

Laurie-louve xxx

Bouger dans deux mètres carrés

15 Mar

Ah, je m’ennuyais d’être une Rockalouve ! Dans les deux derniers mois, j’ai été un peu beaucoup occupée par mon emploi au Groupe Pentathlon, dont Sarah vous a parlé. Et vous le savez, je n’ai pas l’habitude de m’arrêter bien longtemps, ni même de sauter des entraînements. Mais parfois, il le faut.

Laurie en mode namasté

Laurie en mode namasté

 

Laurie en mode opération

Laurie en mode opération

Avec le mois de mars, le retour à la vie normale. J’ai eu enfin le temps de souper convenablement, de dormir un minimum de 7h et de voir mon chum éveillé. J’ai aussi pu recommencer à m’entraîner. Eh bien, oui, étant beaucoup trop surchargée, j’ai dû cesser les entraînements, pour me permettre de dormir, parce qu’il faut choisir le sommeil quand on n’a pas le choix. Je me sentais moins bien, j’étais extrêmement stressée, je mangeais mal et j’étais de moins bonne humeur. Une seule raison : je ne prenais plus aucun temps pour prendre soin de moi. Or, pendant ces cinq semaines de non-répit, j’ai pu utiliser mon Apple TV pour autre chose que Netflix : bouger.

Je suis donc repartie du bon pied en douceur, question de redevenir moi-même en même temps que l’arrivée du printemps. Petite présentation des deux personnes qui meublent mes matins et guident ma vie (j’exagère à peine).

Le yoga dans ton salon

Je ne vous apprends rien en vous disant qu’il est tout à fait possible de faire du yoga chez vous, avec un tapis et un accès Internet. Je connaissais déjà très bien Virginie Duval parce que c’est mon idole parce que c’est une ancienne louve ( ! ) et parce qu’elle s’occupe de deux communautés, Dfine et Fit Hippie. Chaque mardi, elle met en ligne des séances de yoga qui durent entre 5 et 30 minutes et qui ciblent un type de mouvement. Pour le haut du corps, pour la relaxation, pour débutant, pour les abdos… name it !

Je le fais en me levant, en pyjama, après 2 verres d’eau et avant quoi que ce soit d’autre. Je vous le recommande chaudement (avec plein de sueur aussi).

Tonifier ton body

Il y a deux ans déjà, j’ai participé au Défi je me prends en main de Nautilus Plus, qui m’a permis de perdre du poids, de gagner du muscle, d’acquérir de la confiance en moi, des habitudes de vie saines, etc., etc.! C’est Karine Larose, directrice des communications et porte-parole de Nautilus Plus, qui m’avait fait passer mon entrevue et qui nous écrivait, aux 30 candidats et à moi, chaque semaine pour nous garder motivés. Ça reste une personne-clé dans mon plus grand défi à vie et je lui en serai éternellement reconnaissante. En plus des dizaines de DVD d’exercices physiques que Karine a mis sur le marché, elle publie régulièrement de courtes sessions d’entraînement directement sur sa page Facebook. Nécessitant peu de matériel, ces vidéos permettent de bouger et de refaire quelques séries de ce qu’elle propose pour suer rapidement, en peu de temps!

Crédit : Page Facebook de Karine Larose

Crédit : Page Facebook de Karine Larose

Et pour quand vous souhaiterez sortir dehors…

Évidemment, le mieux (dans mon cas en tout cas) est toujours d’aller jouer dehors, de passer une petite heure bien remplie au gym ou dans un cours de musculation. Comme le beau temps reviendra bien rapidement, quelques idées pour bouger ce printemps :

  • Faire des escaliers : des exercices en utilisant les tralées d’escaliers existants dans votre environnement urbain, ça paye ! Pensez à vos superbes fesses…
  • Essayer un nouveau sport : récemment, j’ai envie de sortir de ma zone confortable d’entraînement pour faire, pourquoi pas, du canot à glace ou du vélo de montagne. YOLO !
  • Suivre un programme de course : je suis plus du genre à recommander de courir pour le fun, sans calculer son pace ou sa distance. Mais si vous souhaitez vous motiver, les programmes de La clinique du coureur sont vraiment bien faits et adaptés pour tous les types de coureurs.
  • Faire du sport avec toutou : vous avez un adorable cabot ? Bougez avec lui ! Allez lui lancer le frisbee, courir en nature et jouer. C’est si plaisant ! Le cani-cross est aussi un sport à pratiquer avec votre chien, je vous le recommande. Pour tous les types de coureurs.
  • Du hiking : mettez vos belles bottes de randonnées, choisissez une montagne près de chez vous (voir le site BaliseQc pour des idées) et grimpez-la, à votre rythme. Exercice assuré, belles photos Instagram en prime!

En espérant (me) vous avoir donné le goût de recommencer à bouger !

Namasté (lol),

Laurie-louve

Tu n’es pas ton voisin

8 Jan

Aujourd’hui, c’est la fête. C’est MA fête. Je suis encore comme une enfant, excitée à l’arrivée de mon anniversaire, déconcentrée toute la journée, j’ai un festival de partys et de festivités et j’aime ça comme ça. S’il y a des ballons, c’est encore mieux. Mais aujourd’hui, j’ai 26 ans. Je change de bord de vingtaine et j’avoue avoir eu un peu peur. Peur parce que je ne suis pas le plan. THE plan.

Crédit : Band and strike

J’avais une idée bien précise, étant ado, de l’adulte que j’allais devenir. Je serai une businesswoman, avec une famille, une maison, un chien (pourquoi pas quelques poules!), un mari et le tout, à 22-23 ans GROS MAX (rassurez-moi, suis-je la seule?). Évidemment, rien ne tout cela n’est encore arrivé, et je ne prévois pas le faire dans un ordre précis ou même savoir ce que l’avenir me réserve. J’ai des plans, des projets, de gros rêves. Je n’apprends rien à personne en disant que se comparer, ça fait pas mal plus de tort que de bien et que non, l’herbe n’est pas plus verte chez le voisin. Mais j’ai appris quelque chose de fondamental en vieillissant.

Prends bien soin de toi parce que personne d’autre ne le fera.

On a des amis, de la famille, un-e copain-copine, des collègues. Tout ce beau monde s’occupe de vous et se soucie de vous, c’est certain. Mais tous les objectifs qu’on peut avoir ne se réaliseront que si nous-mêmes prenons soin de les accomplir. Big news, han?

Et je m’offre le luxe aujourd’hui de vous donner des pistes de motivation qui m’aident, même si je ne réinvente pas la roue, parce que c’est ma fête pis que je feele très sagesse/vieillesse (joke pas joke).

Fais des listes

J’ai décidé, à 18 ans, que j’accomplirais un de mes rêves par année au minimum, dans n’importe quel ordre, de n’importe quelle taille. J’ai donc appris à surfer, j’ai sauté en parachute, j’ai vu U2 en show, j’ai habité à Paris et je me suis pensé-bonne, je suis tombée en amour, j’ai loué mon premier appart à moi toute seule dans le Vieux-Québec, je me suis acheté un chiot. Je n’ai pourtant toujours pas fait le tour du monde en voilier, appris le nom de tous les pays du monde, réussi à faire une grande roue, eu de jumeaux identiques… ETC.

L’objectif est de se lever, le 1er janvier, et de dire ‘’bon, quessé que je pourrais bien réaliser comme rêve cette année?’’ et de tout faire pour le réaliser. Apprendre la plongée? Facile. Parler Italien ? Go.

Prends conscience de la couleur de ton gazon

Tu penses que tu n’accomplis jamais rien de bien grand ? Ne regarde pas ton voisin qui monte le Kilimandjaro aller-retour-à-reculons-sans-être-essoufflé. Regarde plutôt les 10 lbs que tu as perdu, qui t’apportent déjà un gros changement dans ta vie. Le 5 km que tu ne pensais jamais être capable de faire. Le gâteau Reine Élisabeth que tu as cuisiné, qui semblait vraiment compliqué mais qui te fait sentir comme King Ricardo au final. Ton gazon est vert man, et être reconnaissant de ton propre effort, c’est un pas dans le bonheur.

Crédit : Love this pic

Ceci n’est pas un sprint

On fixe des buts, des rêves, des projets. Des deadlines, des ultimatums, des dates limites. La vie est inattendue. C’est un marathon, avec un chemin pas défini d’avance. C’est comme la fable de La Fontaine du lièvre et la tortue. Rien ne sert de courir, il faut partir à point. Chaque chose en son temps. [Énumérez ici toutes sortes de citations qui veulent plus ou moins dire la même chose.] Si je voulais que vous reteniez une chose de ce texte, ce serait que non, il n’y a rien que vous devez absolument faire avant d’avoir 25 ans, ou 30 ans, ou 40 ans. Vous n’êtes ni moins cool, ni plus lent, ni plus lâche. Chacun sa vitesse de croisière.

Qui suis-je, du haut de mes 26 ans, pour vous dire comment gérer votre vie ? Juste une louve, qui apprend, qui s’ouvre, qui s’enfarge et qui vieillit.

Je me souhaite d’avoir plus de gratitude pour ma vie, pour ce qu’elle m’offre, pour ce que j’en ai fait jusqu’à maintenant. De n’avoir aucun regret mais des petites choses à améliorer, jusqu’à mes 80 ans (parce qu’après ça, pour vrai, ça me tentera sûrement pu). D’aimer sincèrement, tous les jours. De prendre soin de moi, de ma santé surtout, car il n’y a rien de plus précieux.

Et je vous souhaite la même chose ❤

 

Laurie xxx

 

 

 

Le vrai temps des Fêtes

5 Déc

J’espère que je ne vous apprends rien en vous disant que Noël, c’est dans 20 dodos. On prépare les décorations, la liste de cadeaux, les soirées entre amis et familles s’éparpillent à une distance plus ou moins rapprochée dans nos agendas. Bref, ça s’en vient vite ! Et si on prenait le temps cette année ?

Je suis une grande amoureuse du temps des Fêtes. J’en parle à partir d’octobre, mais je ne décore pas avant le 1er décembre, tradition oblige. Cette année, je suis tout aussi excitée que les autres années. Pourtant, plusieurs choses m’ont fait réaliser que la vie, c’est fragile, c’est pas long et c’est beaucoup de travail. Qu’on fait de notre mieux pour avancer, du mieux qu’on peut. Qu’on fait des erreurs, qu’on subit des choses parfois terribles, parfois tellement heureuses. Que la Terre n’est pas si grande que ça et qu’on en prend pas assez soin. Vous savez, ce genre de choses.

J’ai envie de répandre la chaleur humaine, de nous ramener à la base, de nous donner le temps. Le temps de s’aimer, le temps de penser, le temps de relaxer. Du temps pour vivre. Voici donc une petite liste d’activités qui vous permettra de mettre les choses en perspective pour les belles semaines à venir !

Allez patiner

Ça semble bien niaiseux comme proposition, mais si l’fun et si libérateur ! Il y a tout plein de patinoires, pas juste celle du centre-ville remplie de touristes. Entre 2-3 commissions, appelez votre copine qui habite tout près pour 30 minutes de patinage libre. Bonheur assuré, discussion sympathique et poumons bien au frais.

Cuisinez

Ça coûte cher toutes ces soirées ! Faites une cuisine collective du temps des Fêtes, où vous préparerez en avance quelques plats qui pourront être servis à des invités. Pourquoi ne pas faire une grosse batch de biscuits aux pains d’épices, de caramel salé, de sablés, de noix sucrées ? On se partage le tout, on emballe dans de jolis pots Mason et hop ! Vous aurez passé un après-midi agréable en couple ou entre amis, en plus d’avoir des réserves pour vos cadeaux d’hôtesses. 😉

Crédit : folk and flower

Crédit : folk and flower

Restez au lit

Chéri et vous, c’est une partie de cache-cache entre les obligations, les horaires de fou et l’un et l’autre. Profitez-en le matin pour sauter le gym, vous réveiller un peu plus tôt et prendre le temps de jaser au chaud dans le lit. Faites le café et savourez-le en pyjama, dans votre nid. Ça réchauffe des petits cœurs ça.

Crédit : digsdigs

Crédit : digsdigs

Sortez

J’habite près des plaines d’Abraham à Québec. Je suis chanceuse, ça me permet de voir des grands-papas emmener leurs petits-enfants en balade, de voir des couples de coureurs tôt le matin et des mamans pousser des poussettes. Une balade ne coûte rien et fait du bien. Sortez jouer dehors avec votre chien, pas seulement pour un pipi.

Invitez-vous

Quand j’étais jeune, le dimanche, on allait voir de la parenté. On débarquait chez matante Christiane, pour le fun, pour prendre un verre, pour se voisiner, pour jaser. Mon père avait toujours de la bière au frigo le dimanche, ‘’au cas où’’. Qui fait ça, maintenant, des visites-surprises ? On texte avant, on appelle, on prévoit, on case. On a perdu cette spontanéité qui est tellement joviale. Pourtant, j’adore ça et je ne le fais pas plus. Allez rendre visite de manière impromptue à quelqu’un, même si ça les prend de court au début et que leur ménage n’est pas fait. Rendez les ‘’on viendra voir votre maison bientôt’’ en quelque chose d’autre qu’une parole en l’air.

Pour ce merveilleux temps des Fêtes qui approche, je vous souhaite de vous retrouver, de faire la paix avec les chichis, d’être sereins et joyeux. De faire ça simple, de garder le sourire et de faire grandir celui des autres.

Crédit : Instagram (je ne retrouve plus où...)

Crédit : Instagram (je ne retrouve plus où…)

Et si on prenait le temps ? Joyeux Noël les beaux ❤

Laurie-louve xxx

De l’orgueil bien placé

21 Août

Je suis en vacances. Présentement, genre là là! C’est la semaine que j’attendais depuis un bout de temps, pour pouvoir vraiment décrocher. Et je l’ai fait! Des pop-up Facebook ici et là et l’ouverture de 2-3 courriels max, un record. Pour cette semaine-là, avec mon amoureux, on a décidé sur un coup de tête d’aller relever un défi. Pis moi les défis, j’aime beaucoup ça.

3 jours avant le vendredi-YAY-VACANCES, ledit amoureux me propose de partir en roadtrip puis d’aller monter une montagne. Jusque-là, plutôt chouette idée! Puis, il propose le Mont Washington, dans le New Hampshire. Cette toute petite montagne de 1916 mètres. 84 mètres de moins que deux kilomètres. Alors, moi, correct en forme, je dis « bonne idée! ». Et c’est ainsi que nous sommes partis, plus ou moins préparés, pour affronter la bête. Pas besoin de vous dire que mon angoisse montait au fur et à mesure qu’on se rapprochait de la White Moutains National Forest.

J’ai pensé vous parler de mon expérience pour vous inspirer à aller vous aussi relever les défis des montagnes, ça vaut le coup!

D’en bas, ça semblait pas si mal… Crédit : Laurie Couture

CONSEILS PRATIQUES

Ne monte pas une montagne qui le veut. En fait, c’est faux, tout le monde peut le faire. Cependant, quelques petits trucs vous éviteront de faire de ce moment un calvaire.

  • Amener beaucoup d’eau. Sur le chemin, quelques sources d’eau seront disponibles pour faire le plein et croyez-moi, vous le ferez. Vous n’avez peut-être pas l’impression que vous avez soif, mais c’est le cas. S’hydrater évitera de tomber plus tard;
  • De tes pieds, tu prendras soin. Oui, les ampoules sont quasi inévitables. Des paires de bas épais et confortables ainsi qu’une paire de rechange sont nécessaires. Également, j’ai vu quelques personnes monter en espadrilles de sport. Ça fait la job mais ce n’est pas optimal. Les grosses roches sont légion et vos New Balance de course tiendront difficilement votre cheville en place;
  • Ton corps est une machine. Et cette machine, elle a besoin de carburant. Des protéines et du sucre, c’est important pour s’assurer une descente ou la poursuite de la montée adéquates. Cannes de thon, pain, chocolat, fruits, fromage. De la nourriture facile à trainer!
  • La courtoisie c’est important. Plusieurs autres hikers seront sur la montagne et c’est important d’en prendre compte, de les saluer, de dire s’il y a une embûche plus loin, etc. J’ai trouvé la plupart des gens très sympathiques et ça ajoute à l’expérience globale!
  • Les pauses, ce n’est pas juste pour les faibles. C’est vraiment un exploit de monter une montagne sans jamais s’arrêter, parce que c’est déjà un exploit tout court. Ceci dit, prendre le temps de regarder autour de soi, d’admirer la magnifique vue et de respirer un bon coup pour mieux repartir ne va que vous permettre d’aller plus vite et d’en profiter davantage.
Vers la fin de la montée, la vue était imprenable Crédit : Laurie Couture

Vers la fin de la montée, la vue était imprenable
Crédit : Laurie Couture

MON EXPÉRIENCE

Dire que j’ai eu de la difficulté ne serait pas assez fort comme mot. Je pense que j’ai relevé le défi comme une grande grâce à une seule et unique chose : mon orgueil. Ce même orgueil qui me pousse à aller toujours plus loin. Mais le tout ne s’est pas fait sans chialer, oh que non! Nous avons emprunté la Tuckerman Ravine Trail, sur le versant Est de la montagne et j’avais l’impression de gravir un mur, rien de moins. De la base de celui-ci, le sentier n’est pas apparent et nous ne savions vraiment rien de ce qui nous attendait.

Le seul bémol c’est, paradoxalement, le sommet. Le nombre de touristes est impressionnant, pour la plupart montés en train ou en voiture. Ce n’est donc qu’un vaste parking rocailleux avec quelques tables ici et là. Ça n’a vraiment rien d’impressionnant! La vue est magnifique, certes, mais elle l’est tout autant un peu plus bas, les flashs d’appareil-photo en moins.

Ce qu'on est fier de nous! Crédit et main : Julien Gobeil-Proulx

Ce qu’on est fier de nous!
Crédit et main : Julien Gobeil-Proulx

J’ai adoré, malgré tout, cette journée. J’avais un sentiment de fierté indescriptible. La preuve, je suis allée me chercher de nouvelles bottes de randonnée dès le lendemain pour nos prochains week-ends de nouveaux randonneurs montagnards.

QUELQUES IDÉES

Au Québec, plusieurs monts sont disponibles pour un week-end de randonnée, jusqu’à tard cet automne.

  • Les Monts Valins, au Saguenay
  • Le Mont Albert, en Gaspésie
  • Les Hautes Gorges, à la Malbaie
  • Le Mont Wright, à Stoneham
  • Le Parc de la Jacques-Cartier, à Québec
  • Le Massif du Sud, à Saint-Magloire
  • Le Mont Sainte-Anne, à Sainte-Anne-de-Beaupré

J’aimerais beaucoup avoir vos commentaires sur vos différentes randonnées et je vous reviens sous peu avec mes prochaines expériences!

Laurie-Louve

Courir pour la cause

6 Août

Un réel phénomène, devrais-je dire tsunami, a pris d’assaut les villes de la planète depuis quelques années. Celui de la course à pied. Je ne compte plus le nombre d’événements Facebook sur tous les types de courses un peu partout au Québec ou de photos de mes amis, en mode «essouflés-satisfaits». Mode passagère ou tendance à long terme ? Qu’à cela ne tienne, participer à une course organisée, ça a plusieurs avantages.

Ces événements sportifs sont organisés pour permettre aux participants de se dépasser physiquement et mentalement dans des épreuves plus ou moins difficiles, de repousser leurs limites. On pense alors aux courses telles que Spartan Race, Mud Hero, Zombie Run, etc. Ensuite, il a les courses pour le plaisir, les ultra-marathons, les courses cani-cross (avec vos cabots), les courses en sentier… et tralala ! Mais derrière tous ces événements, se cache souvent une cause, la raison même qui pousse autant d’organisations à financer ces courses. La culture du sport philanthropique a pris son envolée depuis quelques années et permets à plusieurs œuvres de bienfaisance d’amasser des fonds et de faire connaître leur cause ou projet.

Lors de la Course du Coeur, de la Fondation des maladies du coeur, une cause qui me tient particulièrement à coeur (lolol)

Lors de la Course du Coeur, de la Fondation des maladies du coeur, une cause qui me tient particulièrement à coeur (lolol)

Si les amateurs de course à pied ont souvent plus le défi en tête que la course elle-même, les participants contribuent toujours à faire avancer différents organismes, et c’est tant mieux ! Je trouve qu’il n’y a rien de plus inspirant que de courir pour soi, en plus de donner au suivant par le fait même.

Il y a quelque temps déjà, Suzie vous avait parlé du Trophée Roses des Sables et du projet de deux filles de Québec d’y être lors de la prochaine édition (à lire ou relire ici pour connaître l’histoire). Maxime et Valérie, les filles de Roses Chouchou, organisent cette fois une course toute spéciale en format 5 à 7, pour amasser des fonds pour ce défi fou dans lesquelles elles se sont embarquées. Avoir du plaisir tout en promouvant la santé physique ? On dit oui ! Courte entrevue avec les demoiselles.

Course le 5 à 7!

Course le 5 à 7!


Maxime, Valérie, quels types de coureuses êtes-vous? Comment décririez-vous votre style?

Maxime : Ma motivation va et vient et je n’en fais pas tout un cas. Tantôt coureuse assidue qui respire le grand air, tantôt sportive-festive qui se pardonne un weekend d’excès avec un petit jogging le dimanche 13:00. Bref, mon style c’est de ne pas en avoir et d’admirer tous mes amis qui se font franchement plus motivés et talentueux en la matière.

Valérie : Pour moi la course, c’est plus synonyme de plaisir que d’objectif sportif. C’est d’enfiler mes vielles « Asics » blanches et bleu, d’appuyer sur le bouton « play » de ma playlist des années 90 et de déambuler dans la belle ville de Québec sans avoir un réel objectif. La course demeure un prétexte pour sortir de mon confort, dégourdir mes vieux muscles de jeune professionnelle et me sentir bien !

Donnez-nous une raison funky de participer à votre course, qu’est-ce qui la distingue des autres?

Courir en formule 5 à 7 ! Notre course, c’est l’envie de deux filles de faire les choses un peu différemment. De combiner activité sportive et festivités dans le cadre d’un petit 5 km sans prétention. De la musique, de l’animation des clins d’œil surprise style 5 à 7, bref venez ça va être une belle soirée !

Si on a une jambe dans le plâtre ou qu’on est malheureusement dans les Caraïbes le 29 août, comment faire pour appuyer votre fabuleux projet?

On vend encore de sublimes chouchous faits avec amour au roseschouchou.com. On s’apprête d’ailleurs à lancer des soldes à tout casser; ne ratez pas ça! On prend aussi les commandites en argent et sommes assez flexibles sur la visibilité qu’on peut vous offrir ! Vous voulez donner ou vous avez des idées de financement ? info@roseschouchou.com

Quoi : Course le 5 à 7 

Quand : samedi le 29 août 2015, à 17h

Où : Parc du Bois-de-Coulonge, à Québec

Peu importe la cause que vous soutenez en participant à un événement sportif cet été, faites-le aussi pour vous, et dans le plaisir !

Bon mois d’août! 🙂

Laurie

Jouer dehors du lundi au vendredi

21 Juil

Parfois, l’été, on n’est pas en vacances. On aimerait bien que nos journées ressemblent aux fils Instagram de nos amis en trip de surf aux Îles Galápagos ou à celui de nos vedettes préférées. Mais non, pour plusieurs, on travaille plus souvent qu’autrement ! Ceci dit, voyons les choses autrement. Et si les vacances et l’aventure, on les créait un peu chaque jour ? Venez donc jouer dehors.

La fois où j'ai fait du camping dans le Vieux-Port de Montréal (oui oui!)

La fois où j’ai fait du camping dans le Vieux-Port de Montréal (oui oui!)

Les escapades de 48h, l’espace d’un weekend, sont plus qu’appréciées en saison estivale. Le camping dans Charlevoix, du kayak au chalet familial, Festival d’été dans la Vieille Capitale, etcétéra ! L’été au Québec, ça passe en un tout petit clin d’œil et même si on se doit de profiter de toutes les autres saisons, celle-ci a une place toute spéciale dans nos cœurs. Le message que j’ai envie de vous passer aujourd’hui, c’est l’importance de profiter aussi du plein air, 7 jours par semaine, pas seulement le samedi et le dimanche !

Je vous mets donc au défi de sortir de chez vous et de votre routine cet été, de faire attendre le lavage, la télé et la paperasse les soirs de semaine. L’hiver est assez loin pour ça, et les soirs de pluie aussi! Sortez de chez vous et créez vos miniaventures !

 

Lundi

Les activités nautiques par temps de canicule, c’est la meilleure chose ! Oui, les piscines de quartiers sont bondées en ville. Alors, faire du standup paddle avec votre copine, faire quelques minutes de plus en auto pour se rendre sur une petite plage pour patauger ou un tour de pédalo sur un lac, ça fait un maudit beau lundi soir. Vous en pensez quoi ?

  • À Québec, le studio Surfset Québec vous offre aussi le SUP !
  • À Montréal (Pointe-Claire, Bromont, Mont Tremblant), POP Yoga & SUP donne des cours sur le fleuve !
  • À Gatineau, le Gatineau Ottawa SUP donne de bonnes pistes pour louer des planches.
La fois où j'ai fait du surf paddle board dans le Vieux-Port de Montréal (toujours)  Crédit Photo : Fabrice Gaëtan Photographe / MEC

La fois où j’ai fait du surf paddle board dans le Vieux-Port de Montréal (toujours)
Crédit Photo : Fabrice Gaëtan Photographe / MEC

Mardi

Si vous avez un vélo, aussi ‘’de base’’ soit-il, c’est tout ce qu’il vous faut pour partir à la découverte des pistes cyclables de votre coin de pays. Beaucoup sont tout près de l’eau et donnent accès aux meilleurs paysages. Respirez un bon coup et les cheveux au vent (avec votre casque par-dessus, évidemment !), profitez de vos poumons.

Aller faire un pique-nique EN VÉLO = 2 pour 1!

Aller faire un pique-nique EN VÉLO = 2 pour 1!

Mercredi

Si comme moi, vous habitez Québec, sortir de la ville un soir de semaine en été se fait assez bien. Prenez quelques sandwichs, vos amies, une bouteille de mousseux et rendez-vous à Beaumont, sur le bord du fleuve, pour un piquenique improvisé. L’occasion de jaser, de changer d’air et sans s’entasser sur une terrasse chaude du centre-ville où vous payerez 14$ le cocktail (!!!).

Jeudi

Être dehors, ce n’est pas seulement faire du sport ou du plein air. Mais parfois, ça permet de combiner les deux ! Les écouteurs bien en place dans les oreilles, les marches d’un lieu près de chez vous attendent ! Les chutes Montmorency, le Mont-Royal, le Cap-Blanc, name it !

Vendredi

L’heure du 5 à 7, de la terrasse, de la préparation du weekend ou du départ pour un 48h en nature… ou en ville !

 

À côté de la maison, une piste cyclable au plus beau paysage #CapRouge

À côté de la maison, une piste cyclable au plus beau paysage #CapRouge

Donnez-vous la permission de dire à vos collègues, le jeudi matin «je suis allée faire le tour de l’île d’Orléans à vélo hier !» au lieu de «oh, pas grand chose…»

Évidemment, je ne vous dis pas de surbooker vos horaires et être ultraoccupés du lundi au dimanche, il va sans dire ! Seulement quelques idées pour profiter de l’été, quand on manque d’air entre nos quatre murs de bureaux 😉

Ce billet est dédié à tous les jeunes professionnels qui hésitent (comme moi, heum heum) entre bâtir leur carrière et tout laisser là pour partir à l’aventure. Parfois, la combinaison se fait ! Bien que je ne sois pas en train de comparer les berges citadines du fleuve St-Laurent avec l’Amazonie là… 😉

 

Bonnes aventures urbaines!

Laurie

Lululemon, le roi du bien-être avec style   

30 Juin

Dans ma Capitale-Nationale chérie, nous avions un Lululemon Showroom uniquement. Quelque chose de relax, mais quand même ! La compagnie canadienne testait le potentiel de yogi à Québec depuis l’an dernier, jusqu’à ce qu’ils ouvrent officiellement leur boutique à place Sainte-Foy, en grande pompe, le 20 juin dernier.

Votre louve ici présente a été invitée à l’ouverture officielle de la boutique, la chanceuse ! C’est donc avec grand plaisir que j’ai accepté de découvrir la compagnie que je connaissais d’ailleurs très peu.

Ma meilleure amie Claudie-Ann et moi, qui avons ben du fun à la soirée de lancement!

Ma meilleure amie Claudie-Ann et moi, qui avons ben du fun à la soirée de lancement!

Ce que je retiens de mon expérience Lululemon :

Le lifestyle

Lors de la soirée VIP d’ouverture, en plus de découvrir la boutique et tous les produits, nous avons pu passer une soirée mixologie, band, discussion… bref, au reflet de la compagnie ! Ils incarnent l’activité physique pour le bienêtre, ils engagent des ambassadeurs qui représentent la communauté dans laquelle ils évoluent. Ce qu’ils vendent avant tout, c’est une image de marque, qui représente leurs valeurs profondes. Acheter Lululemon, c’est acheter le lifestyle que la compagnie véhicule!

L’authenticité

Leur mission ? «Encourager le monde à s’améliorer et à viser l’excellence. » Simple de même. Et c’est ce qu’ils font vivre par leurs événements, que ce soit des cours de yoga gratuits, des séances de magasinages, des ateliers de course… ils sont fidèles à eux-mêmes et évoluent, innovent en ce sens.a

Des vêtements

J’ai eu l’immense chance d’avoir une «Fit session» avec Stéphanie, key-manager à la boutique de Place Sainte-Foy. L’objectif était de me faire connaître les produits, à moi, la newbie du Lululemon. Évidemment, comme elle l’avait prévu, je suis tombée en amour aussitôt que j’ai mis les leggings Wunder-Under. Premièrement, ça fait des fesses de fous ces pantalons-là ! Je squatte pour rien finalement, j’ai juste à mettre ça en tout temps ! Fait intéressant : ils sont l’une des seules compagnies à concevoir eux-mêmes leurs tissus, ce qui leur permet de garantir l’évolution et la durabilité de celui-ci. Voyez par vous-mêmes le superbe kit que je me suis concoctée, à l’aide de Stéphanie. (Je vous épargne la photo de moi qui squatte… je voulais les tester, mais je considère qu’elle n’est pas nécessaire à montrer !)

Mon outfit, composé de leggings, du «Maillot Quel Sport!» et du soutien-gorge «stuff your bra»

Mon outfit, composé de leggings, du «Maillot Quel Sport!» et du soutien-gorge «stuff your bra»

Je vous promets donc que vous ne serez jamais déçues par les vêtements ou produits de Lululemon, sérieusement. Une compagnie à connaître, dans un centre d’achat près de chez vous (ou dans le confort de votre foyer, également) !

Namasté,

Laurie-Louve

Des plantes en dedans, en dehors, alouette !

11 Juin

J’habite en appartement, comme la majorité des jeunes adultes. Ceci dit, ça ne m’empêche pas d’avoir un gros penchant pour les plantes, les fleurs, les fines herbes, etc. ! Ça embellit et embaume tellement bien une maisonnée, la rendant du coup beaucoup plus vivante. Mais il s’avère parfois difficile de faire survivre nos belles pousses (ou c’est juste moi ?) Voici donc quelques trucs et astuces pour faire fleurir votre demeure, hiver comme été !

Source : Plantzy

Source : Plantzy

Choisir les bons plans

Si vous êtes comme moi et que vous adorez les plantes, mais qu’elles ne vous aiment pas beaucoup en retour, il faut choisir stratégiquement les variétés qui entreront chez vous. Certaines plantes sont plus fragiles aux changements de température ainsi qu’à la lumière, elles demandent donc plus de soin. D’autres, au contraire, sont hyper résistantes aux intempéries (ou aux propriétaires négligents, c’est selon…). Par exemple :

  • Dragonnier
  • Palmier
  • Liège
  • Caoutchouc

Une bonne solution très jolie reste toujours les cactus. Cette famille de plantes grasses est parfaite pour tous les intérieurs (et extérieurs !) et donne une impression d’exotisme à n’importe quel décor. Personnellement, j’en ai de plusieurs variétés et je vous l’affirme, ils ne sont pas tuables !

Source : Modes et Travaux

Source : Modes et Travaux

Ce qui est bien également avec ces types de plantes, c’est qu’ils vont survivre toute l’année, pas seulement en été sur vos jolis balcons. Évidemment, on doit avoir de la place pour pouvoir les accueillir le froid venu, mais ce n’est qu’un détail… !

Faire appel à des professionnels

Heureusement, plusieurs entreprises québécoises aiment encore plus les plantes que vous et moi et se spécialisent dans leur commercialisation.

Plantzy, entre autres, est une entreprise montréalaise qui livre des plantes et le guide d’entretien de celles-ci directement à votre porte. Cache-pots et livraison inclus ! What not to like ! Pour l’instant, ils ne sont qu’à Montréal, mais on espère qu’ils rejoignent le reste de la province éventuellement.

Un des jolis assortiments vendus Source : Plantzy

Un des jolis assortiments vendus
Source : Plantzy

Du côté de Québec, j’aime beaucoup Les Urbainculteurs, qui s’affairent à habiller de plantes et de verdure les bars, restaurants, toits et même, l’Assemblée nationale ! Ils vendent également des plants biologiques et pourront répondre à toutes les questions que vous auriez à propos de vos nouveaux amis (les plantes et les cactus, là !).

Les aménagements de toits des Urbainculteurs!

Les aménagements de toits des Urbainculteurs!

Voilà! En espérant que vous développiez votre pouce vert et que votre envie de verdir votre appartement, qu’il soit sombre, comble ou design, se revigore!

Bon jardinage,

Laurie xx

Je suis Génération Plein Air

21 Mai

Dans la vie, j’ai plusieurs passions parce qu’évidemment, je suis une fille passionnée à la base. Mais dans les deux dernières années, j’en ai découvert une nouvelle qui prend plus d’importance que les autres, pour le mieux : l’activité physique.

Depuis que je bouge plus, que je fais attention à ma santé et que je prends conscience des bienfaits de l’activité physique sur mon corps et mon esprit, je dois dire que c’est devenu capital dans ma vie. J’ai mon kayak, je cours en forêt quand je le peux et j’adore la randonnée ! Je suis donc devenue une adepte du Mountain Equipment Coop, le marque/magasin de plein air avec une philosophie des plus engagées (et canadienne en plus). Si vous ne connaissez pas l’entreprise, ça vaut la peine d’y jeter un coup d’œil.

Génération Plein Air

J’ai reçu l’invitation à m’inscrire, en avril, à un weekend de Génération Plein Air par MEC, qui a pour objectif de rassembler sur deux jours des jeunes canadiens et de propulser des projets pour amener davantage leur génération vers le plein air. Pour s’inscrire, les participants potentiels devaient présenter une idée de projet qui pourrait accomplir cette mission. 150 chanceux ont été retenus et invités, dont moi ! J’ai donc eu la chance de passer le weekend du 16-17 mai dernier dans le Vieux-Port de Montréal avec plus d’une centaine de jeunes leaders avec un seul désir : trouver des solutions pour bouger plus et partager sa passion.

Notre fabuleux campement privé, dans le Vieux-Port de Montréal

Notre fabuleux campement privé, dans le Vieux-Port de Montréal

Mon expérience

On savait qu’on allait faire des activités, qu’on aurait des ateliers et conférences, qu’on mangerait et qu’on dormirait dans des tentes (toujours près du fleuve à Montréal, du camping civilisé !). Mais nous n’en savions pas plus. C’est donc exactement ce que nous avons eu, mais en y ajoutant une énergie et une ambiance qui ont donné une teinte surréel au weekend. Paddle board, slackline, yoga, escalades, course, vélo, frisbee, des sports que nous avons eu la chance d’essayer en compagnie d’experts de ces domaines.

Myself en paddle board. Je suis HEUREUSE sur l'eau!

Myself en paddle board. Je suis HEUREUSE sur l’eau!

En plus d’avoir l’opportunité de rencontrer Claudine Labelle de FillActive et la patineuse olympique Marianne St-Gelais, être en contact les uns avec les autres nous a permis à tous de partager nos réalités et nos contraintes par rapport au plein air. Jean-Olivier Paquin, du comité organisateur, fut une des personnes qui ont marqué mon expérience, par la passion qu’il a souhaité nous transmettre. Agent de mobilisation pour Oxfam Québec, J-O (je me sens presqu’intime!) a donné un atelier sur le développement du leadership qui m’a particulièrement rejoint. Une seule chose à retenir : tombez 10 fois, relevez vous 11. Ne jamais abandonner un projet qui nous tient à cœur et dans lequel on croit parce que quelqu’un, quelque part saura reconnaître toute la passion que vous y mettez. Merci pour ce rappel-là, toujours d’actualité pour tout le monde.

En préparation et montage de nos projets... en plein air!

En préparation et montage de nos projets… en plein air!

Crédit photo : Hélène Sarah (participante et co-tenteuse, désolée je n'ai pas son nom de famille!)

Crédit photo : Hélène Sarah (participante et co-tenteuse, désolée je n’ai pas son nom de famille!)

Entre le BBQ le plus délicieux que j’ai jamais mangé de ma vie et le confort de notre tente a aussi eu lieu un show privé de Clay and Friends sur la plage du Vieux-Port, réservée pour l’occasion à notre groupe de jeunes fous. Allez écouter ce qu’ils font, la découverte de l’été je vous le garantis ! Puis, de ces deux jours remplis par les rires et le bonheur sont ressortis des idées de projets et de partenaires pour accomplir la mission que s’est donné Mountain Equipement Coop en créant l’événement. Vous pourrez suivre leur évolution ici. Je souhaite un grand avenir à la MEC Nation pour que la maladie du plein air se propage à grande échelle !

Laurie-Plein-Air-Couture

Plus que des mots : Manger santé et vivre vert

2 Avr

On vous a invité la semaine dernière à participer à l’Expo Manger santé et Vivre vert, qui était de passage à Montréal (21-22 mars) et à Québec (28-29 mars). J’y étais parce que ça touche mon sujet préféré : un corps sain dans un esprit sain.

L’an dernier, j’y avais assisté pour la première fois et c’est peu dire de mentionner que j’en suis ressortie les mains plus que pleines! Granola, petites herbes fines, nouvelles graines et découvertes en tout genre. J’avais décidé cette année d’être moins impulsive dans mes achats et de vraiment poser des questions PERTINENTES aux exposants présents, c’est pour cette raison d’ailleurs que j’avais amené ma grande soeur Mariève avec moi. Et bien que plusieurs ont accusé l’événement d’être un rasssemblement de  »granoles », que nenni! La preuve, c’est Georges Laraque qui m’a vendu mes bouteilles Rise Kombucha, alors hein! 😉

Ma full-santé-verte-bio-soeur Mariève <3

Ma full-santé-verte-bio-soeur Mariève ❤

Sans plus attendre, voici mes trois découvertes-nouveautés-coups-de-coeur, que je vous conseille fortement d’essayer! 

Le Mycryo est en fait un produit qui provient du cacao, du beurre 100% pur qui permet une cuisson sans gras des aliments. Merveilleux et révolutionnaire je vous dis! Rendez-vous sur leur site pour les infos, mais honnêtement, j’ai eu l’occasion de le tester dans le passé et j’en suis franchement étonnée. Vous saupoudrez un peu de cette poudre de cacao sur vos légumes, viandes ou fruits de mer avant de les faire revenir dans une poêle chaude. Détrompez-vous, ça ne goûte pas le cacao du tout puisque c’est en fait extrait de la cabosse de cacao.

Sans gluten, sans gras, sans aliments transformés, cru et santé. QUE DEMANDER DE MIEUX! Plusieurs saveurs offertes, j’ai pris chocolat (et oui…) et anis/pistaches, ma soeur au café. Plus que miam.

  • L’eau d’érable Oviva

En tant que filles d’acériculteur (phrase que je pluggue le plus souvent possible dans le plus grand nombre de conversations possibles, le printemps venu), ma soeur et moi étions bien sceptiques sur le procédé  »pur » qui permet la stabilisation de l’eau d’érable et donc, sa distribution. Cependant, l’exposant est allé aux limites de l’explication scientifique tout en gardant une part de mystère  »breveté » pour ce qui est du processus final. Ceci dit, le produit est délicieux au goût, les mouches en moins et tous les nutriments dedans!

Mes petits achats!

Une partie de mes petits achats!

En plus de ces trois produits, j’ai fait le plein de noix et graines au kiosque de Prana, de petits plats chez Tupperware, de légumes coupés chez Salade Express, de tempeh de chez Aux Vivres et du chanvre écaillé. Toutes des choses que j’ai dans mon alimentation au quotidien, mais qui sont à des prix très sympa d’expo.

Conseils pratiques

Bien que cette édition soit déjà terminées, si vous souhaitez y aller l’an prochain, voici quelques conseils :

  • Allez-y en fin de journée, c’est moins achalandé et vous pourrez plus facilement discuter avec les exposants et prendre vraiment le temps de faire le tour sans avoir envie de mourir.
  • N’achetez pas tout du premier coup, prenez-le temps de faire le tour des kiosques. Votre porte-feuille s’en portera mieux, bien que tout est beau et semble si bon!
  • Vous me remercierez si je vous dis de ne pas amener un manteau chaud ou une sacoche lourde. Conseil niaiseux, mais un rappel est toujours pertinent!

Je vous recommande vivement cet événement qui vous permet d’apprendre tout plein de choses et de découvrir de nouveaux produits pour votre face/corps/environnement/esprit.

Vertement vôtre,

Laurie

Le temps des sucres

11 Mar

Ah le printemps ! C’est le temps de la fonte des neiges, de l’espoir du gazon, des bourgeons et des odeurs de renaissance de la nature. Au Québec, c’est aussi le moment pour profiter de bonheur bien de chez nous, et j’ai nommé : le temps des sucres.

Si pour vous, la cabane à sucre sonne sirop d’érable, oreilles de christ et fèves au lard, vous êtes normaux et visitez sûrement une érablière une fois par année, comme beaucoup de monde d’ailleurs. Mais pour moi, c’est une tout autre signification, car j’ai la chance d’avoir été élevée par un papa acériculteur (wikipédia : L’acériculture est la culture des érables et, par extension, la transformation de ses produits (sirop d’érable et dérivés). Bien que cela a fait de moi une bibitte à sucre au sang épais et collant, il n’en reste pas moins qu’après 25 ans de convoitise avec notre cabane, je reste fascinée par le travail que notre or liquide demande. J’ai donc pensé vous faire un petit topo de la situation actuelle des érablières du Québec.

Le sirop d’érable, un produit unique

Le Québec donne 96% de la production canadienne totale qui est exportée à l’étranger. Ce n’est pas rien ! Selon des données qui datent déjà de 2007, on exportait à ce moment-là dans pas moins de 48 pays dans le monde.

Le sirop d’érable est un produit particulier, car au cours d’une même saison, son goût, sa couleur et sa qualité changent. De début mars à la mi-avril, on peut passer d’un sirop clair et légèrement sucré, à un teint foncé et plutôt caramélisé.

Ces jours-ci, les 7300 acériculteurs québécois regardent le thermomètre puisque pour que les érables coulent, ça doit dégeler le jour, et geler la nuit.

Un travail acharné

J’ai vieilli avec l’érablière, puisque ses activités ont commencé essentiellement peu après ma naissance. Le travail dans la cabane à sucre fait donc partie intégrante des printemps de ma famille et Pâques est devenu aussi populaire que Noël chez nous. C’est les cheveux collés et la soute d’hiver bien sale qu’on a grandi, mes cousins(es) et moi. Mon père et ses trois frères, avec l’aide de mes tantes, oncles, neveux et nièces, entaillent les quelques milliers d’érables chaque printemps dans une érablière montagneuse, en changeant des chalumeaux, des tuyaux et des équipements qui, année après année, demandent un entretien régulier. On coupe et corde le bois depuis l’automne, qui servira à chauffer le ‘’champion’’, qui lui produira le précieux liquide. Des étapes précises, contrôlées et primordiales, mais desquelles ont profites pleinement, tout le monde ensemble.

Les voir travailler aussi fort pour poursuivre la tradition québécoise et être fiers de leur produit me rend toujours un brin émotive !

Voici quelques photos qui vous ouvrent la porte sur l’Érablière Couture et frères, à Saint-Fabien-de-Panet, près du Parc des Appalaches. Un petit bout de chez nous !

Bon temps des sucres et profitez de ce temps de l’année pour rencontrer nos producteurs locaux et voir comment il se fabrique, ce bon sirop d’érable.

Laurie-Louve xxx (becs sucrés)

Mais que diable allait-il faire dans cette galère !

5 Fév

La Bordée est un théâtre que j’affectionne beaucoup à Québec. Il faut comprendre qu’aussi, dans la Capitale-Nationale, il y a 4 théâtres majeurs : Le Trident, La Bordée, Le Périscope et Premier Acte.

 

Chacun a leur particularité, leur style et le théâtre qui y est joué a souvent une certaine ligne artistique directrice. Dans l’ordre, du plus classique au plus expérimental. J’ai vu les meilleures pièces de ma jeune vie dans chacun d’entre eux, mais La Bordée a une place de choix dans mon cœur d’ex-étudiante en littérature et arts, c’est là que j’y ai vu ma première œuvre.

La semaine dernière, donc, j’étais à La Bordée pour assister à l’œuvre de Molière, Les Fourberies de Scapin. Le texte lui, date de 1671, mais comme les mots ne meurent jamais, la mise en scène drôle et éclatée de Jacques Leblanc elle est contemporaine avec juste ce qu’il faut de traditions. On revit ce classique comme si on ne l’avait jamais lu, jamais entendu et jamais vu.

Crédit photo : La Presse

Crédit photo : La Presse

Un résumé assez simple de l’histoire serait un groupe de jeunes gens appellent aux ruses de Scapin pour se sortir de situations parentales délicates et pouvoir ainsi vivre leur amour en toute liberté. Douce vengeance et stratagèmes ingénieux sont au rendez-vous pour nous offrir un spectacle haut en couleur et en éclats de rire ! Le jeu des comédiens, notamment Christian Michaud, dans le rôle de Scapin, mais aussi Octave (Pierre-Olivier Grondin) et Géronte (le grand Jack Robitaille et sa galère) est incroyablement comique et se rapproche réellement de la commedia dell’arte. De beaux moments où j’ai craint que mon rire ne déconcentre les comédiens… 😉

Mention très très importante et spéciale aux costumes et à la scénographie totalement efficace. Des costumes colorés, taillés dans le même tissu tout en étant complètement différents et représentatifs de chacun des personnages ajoutent la touche extra à l’ensemble de la pièce. Le travail d’Ariane Sauvé et de Sébastien Dionne, respectivement aux décors et aux costumes donnent tout le souffle de renouveau à ce classique du théâtre français.

Crédit photo : Radio-Canada

Crédit photo : Radio-Canada

Vous avez jusqu’à la St-Valentin pour aller voir cette pièce qui, pour une fois, nous sort des réflexions et nous fait simplement passer un excellent moment en bonne compagnie.

Bon théâtre !

Laurie-louve

Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver

22 Jan

22 janvier, il fait frette, comme tous les matins depuis quelques semaines. Hier, on frôlait le -31 degrés dans la Capitale-Nationale… non mais on est fait fort les Québécois, oui ou non ?! Et c’est dans ce froid glacial que j’ai pensé vous offrir un peu de réconfort avec des activités nouvelles et folles que vous pourrez faire d’ici à ce que les bourgeons sortent. Québec, bouge un peu !

SPORTS

Deux activités très lol reliée aux raquettes !

  • Le Raquetteur sur les Plaines est une activité folle à faire en couple ou avec vos amis qui ne viennent pas de notre belle ville. Le concept est simple, vous enfilez vos raquettes et partez sur les Plaines en visite historique drôle et animée. Perso, je trouve ça malade !
  • Ensuite, pour la première fois se tiendra le Championnat du monde de raquettes, dans le cadre du Pentathlon des neiges. Des compétitions de course à raquettes, what not to like ! Et votre bienaimée blogueuse (moi-même) animera les réseaux sociaux du Pentathlon pendant le mois que les compétitions dureront. Venez bouger et/ou encouragez les athlètes hivernaux!

CULTURE

  • Outre les Fourberies de Scapin à La Bordée, que j’irai voir la semaine prochaine (et dont je vous reparlerai très très prochainement), il y a une autre pièce de théâtre que j’ai très hâte de voir. Le long voyage de Pierre-Guy B., nouvelle pièce du Théâtre Périscope, est écrit par Philippe Soldevila et Christian Essiambre et raconte la vie tumultueuse et nomade de Pierre Guy Blanchard, lui-même coauteur. Une distribution de deux comédiens, ça promet! Du 10 au 28 février, au Théâtre Périscope.
  • Il y a quelques années déjà (genre 7 !!!), j’ai assisté à un concert de Time it was, hommage à Simon and Garfunkel et Cat Stevens, dans un amphithéâtre d’école secondaire, avec ma maman et ma sœur. J’ai la chance d’avoir une maman avec un goût particulièrement fou pour la musique (elle m’en fait toujours découvrir!), j’ai donc grandi avec des artistes incroyables comme ceux-ci (sauf Richard Séguin, ça je pourrai jamais Mom). Time it was, c’est un trio de chanteurs qui font revivre les meilleurs souvenirs des décennies 60 et 70. Je suis bien contente de savoir qu’ils seront en concert à l’Anglicane de Lévis le 7 février prochain ! Si vous êtes fans des classiques, ne ratez pas cette soirée nostalgie !

Psssst! Une de mes chansons préférées de tous les temps, de laquelle est tirée le nom du groupe :

ÉVÉNEMENTS

  • Un petit cours de West Coast Swing, ça vous allume ? Donné au Temps Partiel, le cours est d’une durée d’une heure, en initiation, suivi de la soirée dansante, question de se pratiquer un peu et de se laisser aller ! On laisse notre scepticisme de côté et on grab notre partenaire pour découvrir un nouveau style de danse ! Musique folk, blues, pop et même le hip-hop vous attendent. Ça, ça dégourdit !
  • Dans le cadre du Carnaval de Québec, où j’ai le bonheur d’aller chaque année, par pure tradition, on trouve également le Festi Lumière, à l’Aquarium de Québec où un parcours illuminé avec musique et animation vous attend. Fouillez au fond de vous pour trouver votre cœur d’enfant et faites une couple de glissades tant qu’à y être ! 😉
Crédit photo : Steve Deschênes - Quebecgetaway

Crédit photo : Steve Deschênes – Quebecgetaway

J’espère que ces quelques nouveautés vous donnent le goût de ne pas seulement rester emmitouflé (mais vous avez le droit, #TeamConfort). Dans l’un de mes prochains articles, j’essaierai un nouveau sport inusité pour pouvoir vous raconter mon expérience. Ne restez pas trop loin, ce sera surement incroyablement drôle !

Laurie-Louve xxx

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