Les Nuits FEQ avec Sweet Alex Nevsky

Le 11 octobre dernier avait lieu le premier show de la deuxième année des Nuits FEQ, gracieuseté de notre Festival d’été de Québec adoré. Les Rockalouves sont fières d’être blogueuses collaboratrices de l’organisation, c’est pourquoi j’ai eu la chance d’assister au show d’Alex Nevsky!

Deux premières parties au spectacle; Foreign Diplomates et Current Swell. Je vous demande jamais rien, mais là, s’il vous plait, écoutez ces derniers. (Pssst, vous pouvez même écouter tous leurs albums ici : http://currentswell.com/audio)

J’ai honnêtement capoté. Du folk rock un mini peu country, mais vraiment pas trop, en provenance de Victoria, British Colombia. C’est beau, bon, nouveau à mes oreilles et ça déménage. Tu ne peux pas écouter ça les bras croisés pis pas de fun. Ça donne juste envie de partir en road trip sur la côte ouest Américaine.

Bien que la musique n’avait pas trop de lien avec le pop d’Alex Nevsky, c’était tout à fait dans la mission de ces soirées, soit nous faire découvrir de nouveaux sons! Allez voir le site de Current Swell, ces beaux gosses canadiens.

 

Doux Alex

C’était la deuxième fois que j’allais voir Alex Nevsky en show, la première fois en avril dernier, mais au Cercle, à Québec. Je dois dire que j’appréhendais un mini-peu d’être déçue, pas par Alex, mais par l’ambiance générale. (Ceci est mon bémol) L’Impérial de Québec est évidemment une plus grande salle que celle du Cercle, mais j’ignore pourquoi, les gens parlent vraiment beaucoup à l’Impérial. On entend toujours un bourdonnement derrière, près du bar, et je ne sais pas si c’est l’écho, mais ça me dérange à un tel point que j’en viens à me retourner au 8 secondes. People, fermez-vous donc un peu quand vous allez à un spectacle? Juste un peu? CECI ÉTANT DIT, si pendant les premières parties, cet aspect m’a déconcentré, j’espérais que la bulle d’amour que Nevsky impose saurait faire taire les bavards. Eh oui, le chanteur montréalais a eu le dessus sur ceux-ci!

« On va faire un show de 50 minutes, un medley genre Gregory Charles pis après on va vous envoyez quelques hits, pis that’s it» dit-il, d’entrée de jeu. On ne fut pas déçu, que non! Presque l’entièreté de son plus récent opus, Himalaya Mon Amour, y est passée. Alex Nevsky invitait tantôt les spectateurs à se coller, à se donner de l’amour, puis à danser un slow. Ma BFF et moi, en deux célibataires que nous sommes (Coucou Elise!), on était bien contente de ne pas y être allée seule tsé! (#ForeverAloneLaurie). Des moments très comiques, entre le flop d’Édith, une spectatrice invitée sur scène pour chanter une chanson à répondre avec son plus beau look de fille de région qui sort avec ses chumes de filles, qui a malheureusement été huée (coupable) par le public, puis une song battle entre les musiciens, ont ponctué l’une heure trente qu’a duré le spectacle.

(Parenthèse 
: Elise m’a fait remarqué au bout de la troisième chanson qu’il y avait des la-la-la ou na-na-na ou pa-pa-pa dans toutes ses chansons. Fak c’est ça, ça change pas grand chose au talent, mais en tant que critique mélomane, je trouvais important de vous en faire part.)

Visiblement heureux d’être à Québec avec cette foule très participante, Alex Nevsky s’est gâté au rappel en descendant parmi celle-ci avec Koh Tao, dernière de l’album et composée dans la langue de Shakespeare. Un beau moment ‘’cocon’’ qui a bien conclu cette soirée ma foi coloriée (lolol, pour ceux qui catch le jeu de mot!)

Vraiment, merci au Festival d’été de Québec de nous émerveiller à longueur d’année, on vous aime d’amour!

 Laurie-lalala

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