L’historienne et Drakula: aventure, intrigue et superstitions

Mon vécu étant un total produit des années 2000 (lire ici que je considère qu’en bas de l’âge de 10 ans c’est difficile d’avoir « du vécu »),  je ne peux pas passer à côté des modes qui nous sont imposées. Et non, je ne veux pas parler de la mode vestimentaire, mais bien de la mode dans des mediums tels que la littérature, les séries télé et le cinéma. Or, si vous leur avez porté attention durant les dernières années, il y a une tendance qui s’impose dans nos écrans et dans nos romans et je parle ici DES VAMPIRES. Ils sont partout et de tous les genres : des être kétaines, aux monstres, en passant par les séducteurs et les prédateurs, bla bla bla. Et donc, en tant que louve à l’affût, j’ai décidé au phénomène, mais dans les livres. Bon, je ne vous parlerai pas de Twilight parce qu’il n’y a plus rien à en dire (quoique, il paraît que Kristen Stewert et Robert Pattinson sont peut-être revenus ensembles), mais du livre L’historienne et Drakula de Elizabeth Kostova.

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Résumé

Une femme raconte son histoire, celle de son père, Paul, celle de sa mère, celle de leur quête pour trouver Drakula. En effet, alors qu’elle avait 17 ans, son père, cet homme secret et mystérieux, lui raconte les circonstances dans lesquelles il a raconté sa mère, et l’incroyable aventure qu’ils vécurent ensembles. S’en suit alors une course effrénée qui nous emmène dans les profondeurs de l’Histoire des conquêtes ottomanes durant le Moyen-Âge…Bon…haha! En fait ce qui est vraiment excitant c’est pas vraiment ça. En fait, voyez-vous, le directeur de thèse de Paul, le professeur Rossi, disparaît et nous partons à sa recherche. Ce qui est excitant c’est d’essayer d’en savoir plus, de résoudre les intrigues et les énigmes. C’est un livre avec du suspense et des personnages attachants.

Personnages

La narratrice : on ne connaît pas son nom.  Et là, vous avez le droit de rire de ma gueule, mais je ne m’en suis pas rendue compte avant d’avoir relu le livre il y a deux semaines. Mais bref, elle nous raconte sa perspective de l’histoire et sa participation dans cette aventure. Elle est alors une jeune fille de 17 ans bien élevée, curieuse, intelligente et très empathique.

Paul : Il peut être considéré comme le personnage principal de l’histoire, car toute la recherche pour le professeur Rossi est raconté par Paul. Or, c’est l’intrigue principale du livre. Paul est un historien tranquille. Un intellectuel qui se retrouve malgré lui mêlé à une aventure qui le dépasse complètement, mais qui lui permettra de devenir bien plus qu’un simple chercheur et bouquineur.

Helen: Historienne roumaine spécialisée dans le Moyen-Âge au temps des conquêtes ottomanes en Europe. Elle aidera Paul dans sa quête pour retrouver le professeur Rossi, et par le fait même Drakula. Elle est brillante, ironique et parfois brusque dans sa façon d’être. Elle finit toutefois par s’attendrir au fil des pages.

Professeur Rossi: bien qu’il soit porté disparu pendant la plupart de l’histoire. Il n’en reste pas moins qu’il raconte son histoire à Paul à divers moments du récit. Il joue le rôle d’un genre de guide qui laisse des petits indices un peu partout (à la façon petit poucet), afin de boucher les trous de notre compréhension des événements.

On aime

–       que bien qu’il y ait des vampires dans l’histoire, ils ne prennent pas toute la place. C’est rafraîchissant. Surtout après toutes les sagas twilight, true blood et compagnie.

–       que ce soit écrit en deux tomes!!! Vous connaissez mon amour pour les suites, je vous en ai parlé dans mon billet sur 1Q84.

–       le suspense, l’aventure, l’intrigue. Je vous jure on se croirait presque dans Indiana Jones (mais sans le fouet et le chapeau).

C’est sexy parce que

–       qui dit deux étrangers qui partent à l’aventure ensemble, dit ça finit avec du love…et une possible grossesse.

–       la narratrice nous raconte comment elle est tombée amoureuse pour la première fois,

–       Bien que ceux du livres soient décrits comme des créatures laides et damnées, astheure, dans l’imaginaire collectif ( ou du moins le mien), les vampires c’est automatiquement enjôleur.

Bonne lecture!

Camille xxx

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