Opération canicule: Le vieil homme et la mer

C’est officiellement l’été (OUAIS!). Il fait chaud et on a tous envie d’aller se rafraîchir dans les vagues et bronzer sur le bord de la plage. Et donc, pour vous permettre de réaliser votre fantasme de mer à perte de vue et de houle tumultueuse, je vous propose que nous nous attardions à un classique de la littérature américaine, un livre écrit par nul autre que Ernest Hemingway, célèbre écrivain reconnu pour une forme littéraire particulière: la litote. Mais qu’est-ce que la litote me direz-vous? Eh bien! Ne reculant devant rien, je suis allée consulter Wikipédia et en voici la définition: la litote est une figure rhétorique qui consiste à déguiser sa pensée de façon à la faire deviner dans toute sa force. Bref, l’écrivain propose une idée simple et le lecteur interprète trop… Mais je commence à m’égarer! Le titre du roman dont je veux vous parler aujourd’hui est Le vieil homme et la mer. Un livre pour lequel M. Hemingway a remporté le Prix Nobel de littérature en 1954 (c’est écrit sur la quatrième de couverture…).

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Résumé

L’histoire est simple…que dis-je simple! C’est presque bébé lala ( je ne dis pas ça négativement la! En fait, c’est plus de l’admiration que d’autre chose). D’une part on a un vieux pêcheur et de l’autre un très gros poisson. Le décor est prévisible: une mer à parte de vue. Le temps est peu important. Le sujet, lui, c’est le combat entre le vieil homme et le très gros poisson. Réussira-t-il à le pêcher? Abandonnera-t-il sa course ou jouera-t-il d’expérience contre cette force marine et indomptable? Cela peut paraître simpliste à première vue, mais c’est un livre incroyable. Hemingway nous emporte pour quelque 150 pages de pure bonheur et d’angoisse pour le pauvre vieux pêcheur. Les descriptions sont magnifiques et l’attachement qu’on a pour le vieil homme rivalise dangereusement avec la sympathie qu’on développe pour le gros poisson. Bref, un petit bijou qu’il faut avoir lu dans sa vie!

Personnages

Santiago: le vieil homme a été pêcheur toute sa vie. Il fût un temps où il était prospère, mais il n’a jamais été bien riche. Or, depuis quelques temps la vieillesse le pèse et il a de moins en moins d’argent en pêche de moins en moins de poisson, jusqu’à ce fameux jour qui nous ait raconté dans ce roman.

Le gros poisson: bien qu’il ne puisse pas parler (haha!), le poisson a tout de même une personnalité. En effet, il est déterminé, combatif et noble. Bien qu’il mette Santiago au défi, on sait qu’il fait cela avec beaucoup de respect.

On aime 
  • que le récit soit comme en temps réel. Je sais que c’est absolument impossible, mais reste que c’est l’impression qui m’est restée.
  • être le spectateur de Santiago dans cette quête. Le récit se fait par le cours de ses pensées et de ses souvenirs et cela illustre et nous permet de mieux comprendre sa détermination et son expérience.
  • le gros poisson. Il n’y a rien à faire. Même s’il est le méchant dans l’histoire, il reste quand même une petite créature attachante qui lutte pour sa survie.
C’est sexy parce que
  • une homme déterminé qui travaille de ses bras, c’est sexy.
  • c’est le genre d’histoire qui nous fait grandir et prendre confiance en nous, et comme l’a si bien dit JLo, c’est en prenant de l’assurance qu’on devient sexy.
  • les personnages nous charment tous à leur façon et on finit par les aimer tendrement, peu importe leur rôle dans l’histoire.
Bonne lecture!
Camille xxx

0 thoughts on “Opération canicule: Le vieil homme et la mer

  1. […] en vedette des livres qui se lisent très rapidement (genre 200 pages et moins…un peu comme Le vieil homme et la mer dont j’ai déjà […]

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