Le mois de la citrouille!

17 Oct

Qui dit mois d’octobre, dit Halloween, qui dit Halloween dit costumes, dit bonbons, mais dit aussi CITROUILLES!  On  achète souvent cette grosse cucurbitacée pour décorer nos maisons à l’automne, mais il ne faut pas oublier qu’elle est très bonne à manger.  

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Fragile

11 Oct

La plupart du temps, je suis satisfaite de mes choix de vie et fière de mes accomplissements. Parfois, je me dis que je pourrais faire un peu plus, un peu mieux, comme tout le monde, quoi. Et puis arrive cette fameuse journée où plus rien ne va. C’est la journée de la flagellation mentale.

Me voilà donc condamnée, pour les prochaines heures, à ruminer, à angoisser, à me questionner et à douter. Un scénario qui m’est tellement familier que je pourrais bien suggérer à un réalisateur de le porter à l’écran. Après Orgueil et préjugés, voici Envie et complexe d’infériorité, un drame sentimental mettant en vedette Jenny Larouche, une jeune femme de 28 ans qui se plait à comparer ses succès avec ceux d’autrui sur la base d’éléments aléatoires et objectivement incomparables… et qui maîtrise parfaitement l’art de se faire mettre en échec par des adversaires imaginaires. Lire la suite

L’automne, au-delà des pommes!

5 Oct

Si tu es comme moi et que tu n’aimes pas les pommes, eh bien voici une petite liste des activités automnales à faire, seule, en couple ou avec la famille!

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Billet commun d’octobre: Un film d’horreur marquant

3 Oct

Les feuilles tombent, le mercure baisse (ou pas?), les bonbons d’Halloween font leur apparition sur les tablettes des supermarchés… voilà octobre! Inspirées par le méga-succès de Ça, adapté du roman de Stephen King et par l’Halloween qui arrive, on vous offre une liste des films d’horreur qui nous ont marquées. Prêts à vous rappeler de mauvais souvenirs? (Nous, on n’est pas prêtes!)

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Le bouchon

28 Sep

Quelques mètres à la fois, on avance tranquillement, un à la suite de l’autre. Captifs, des milliers d’humains vivent la même chose au même moment sans aucune relation entre eux. Plus rien ne bouge. À l’horizon défilent à perte de vue les feux de circulation.  Respire. Le temps défile sous mes yeux, le sentiment d’impuissance est bien présent. Respire.

On fait tous des choix. Des grands, des petits, des impulsifs et des réfléchis. Il y a ceux qui ne changent rien, et ceux qui changent tout, sans même qu’on le sache. Le choix de l’endroit où l’on habite, le choix de carrière, le choix des enfants et de la vie de famille, autant de choix passés qui influencent nos matins, nos soirs, nos nuits.

Nous avons fait le choix de la banlieue, il y a déjà quelques années. Après la ville d’une époque et la grande nature isolée par la suite, il était impensable pour nous de nous séparer totalement de l’une ou de l’autre. Une petite maison, le fleuve tout près, aucun voisin et quelques minutes de route nous séparant de la ville. Ça semblait parfait. Idéal. Au départ, les heures et lieu de travail nous protégeaient du fléau circulatoire… rien n’est durable.

Nombreuses sont les matinées qui comportent inévitablement une séance de lenteur où l’impression d’être dépossédé de précieuses minutes est trop présente dans l’habitacle de la voiture. Otage de la route, j’observe les autres humains autour de moi, certains visages affichant stress et frustration, d’autres, beaucoup plus zen, semblant profiter d’un moment de solitude.

Photo par 云 陌 on Unsplash

Nous aurions pu faire le choix de la ville, utiliser pour la conscience personnelle et collective le transport en commun. Nous pourrions avoir choisi un autre travail, faire usage du vélo pour les déplacements. Malheureusement, le choix du lieu d’habitation a décidé du reste, les alternatives sont nulles. Coincée, le suis-je vraiment?

Respire. Les minutes défilent. Le retard semble inévitable. Un matin pire que les autres sur le trajet routinier. Monte le volume de la musique. Fais des étirements sommaire du cou. Réfléchis. Combien de fois dans une journée, dans une semaine suis-je réellement seule avec moi-même? Combien de temps est consacré à penser, à réfléchir et à ne faire rien d’autre que cette activité cérébrale? Trop peu.

Chaque choix apporte des conséquences. Dans la balance de ma vie, les quelques minutes de circulation pèsent-elles si lourd? Non. Mes priorités sont limpides. Je dois donc faire contre mauvaise fortune bon cœur, prendre ce temps et le transformer en temps de qualité avec moi-même. Musique, café (idéalement chaud) et contrôle de mes pensées. Focus sur ce que je contrôle vraiment, mon humeur, mes priorités, ma respiration, mon travail, mes choix, mon temps… ah ça!

Oh, ça avance! Remettre le discours intérieur à plus tard… le trafic sera encore là au retour.

Mariève

L’été de mes 30 ans

25 Sep

Je vais être très, mais très honnête. Je repousse toujours l’écriture de ce texte, sans trop savoir pourquoi. J’ai encore envie d’écrire, mais on dirait que je n’ai plus envie de tout raconter. Comme avant. Comme si je ne ressentais plus le besoin. Même si je sais que ça fait toujours du bien.  Ce n’est pas parce que je n’ai pas assez de temps, parce que je pourrais lire un peu moins, ne pas regarder des épisodes de Jérémie (une émission pour adolescents) pendant des heures. Bref, j’ai passé l’été à me questionner sur le sens de la vie à travers Facebook pis tous les autres dans le même genre. Je cherche encore plusieurs réponses pis je continue d’alimenter avec joie mon compte Instagram. De belles contradictions. Vivement mes 30 ans.

Ah oui, parce que c’était ça le sujet. J’ai eu 30 ans et ce fut un été merveilleux. Je vous parle de trois moments parfaits de cette saison presque parfaite.

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À l’amitié ! À Chicago !

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J’ai reçu un SAVE THE DATE plusieurs semaines avant ma fête. C’était un compte Instagram que mes amis avaient créé pour l’événement. C’était déjà bien au-delà de mes attentes. Même si je n’en avais aucune. (Ok, ça c’est plus ou moins vrai).  En fait, mes amis/famille me connaissent tellement. Ils avaient pensé à tout. Et plus que tout. Rallye à St-Jean-Port-Joli, Auberge sur le bord du fleuve, party de tacos, eau à la chlorophylle, gros budget pour la décoration, une vidéo avec des souvenirs, des vœux pis ben des émotions. Je me sens trop choyée. J’y repense  et je ne réalise toujours pas. J’étais tellement sur un nuage avec mes préférées. En passant comme ça, si vous êtes à la recherche d’une maison à louer / chambre dans un gîte / auberge pour un week-end inoubliable avec les amis  Auxberges des Aulnaies fait rêver.

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Avoir 30 ans à St-Roch-des-Aulnaies avec eux

Rire mais Rire

Et il y a eu le départ pour Chicago, le premier voyage avec l’amoureux et la visite de ma grande amie Ariane qui nous accueillait dans son nouveau chez elle avec son mari aux États-Unis. On était dans le métro de la Windy City depuis à peine 15 minutes que je pleurais de rire à en avoir mal au ventre. On va se le dire, ça commençait bien le séjour. Maudit qu’on a eu du fun à se raconter des bons vieux souvenirs. Ceux d’une amitié qui dure depuis 25 ans. C’est ce que je retiens le plus de ce voyage. Les fous rires pis l’énorme cocktail FLYÉ  avec de la boucane du Tiki bar à 65 $ US.  Quand tu reviens au Québec, ça devient l’histoire que tu racontes à tout le monde. Celle du 5 à 7 à 285 $. (Je n’ai pas payé ce soir-là, j’ai un amoureux qui se sentait généreux et surtout festif).

À Chicago, j’ai bu des cocktails incroyables, fait du vélo, du yoga, de la course. On a visité une tour ben haute, fait une croisière d’architecture #sunset style, passé une journée au musée, au zoo, à la plage.  Il faisait chaud, c’était les vacances. Merci aux amis pour l’accueil, vous êtes trop généreux. On va avoir le goût de revenir.

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Millenium Park

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Willis Tower

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Le cocktail à partager du Three Dots and a Dash

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Les amis à la plage

Je fais du vélo

Je me sentais comme un enfant de 5 ans quand le chum voulait que j’essaye son vélo de route en juillet dernier. J’avais peur, mais peur. Il m’a un peu poussée, comme j’ai un peu d’orgueil, j’ai roulé. Cinq minutes plus tard, j’étais en amour. J’y pensais depuis quelques années, mais j’ai acheté mon premier vélo de route pour  #létédemes30ans. Pis là, j’ai toujours envie d’en faire, je regarde les vélos de tout le monde et je peux passer des heures sur des sites Internet qui parlent de vélos. Gros, gros coup de cœur pour la gang de Peppermint Cycling Co. Je capote sur les vêtements et la philosophie de cette jeune entreprise québécoise. Et il y a aussi eu ma première sortie de vélo organisée par deux ambassadrices. J’ai déjà hâte à la prochaine.

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Cycloroute de Bellechasse – Crédits S.Allard

 

J’ai 30 ans, je n’ai pas de maison, pas d’enfants, ni de chien encore moins de chat, mais j’ai un amoureux attentionné, des parents toujours présents, des amitiés inestimables, pas un mais deux emplois qui me comblent,  je voyage, je fais du vélo pis je ris le plus souvent possible. Je ne suis pas inquiète pour le reste.

Sarah xx

Ôde à mon métier

21 Sep

Il y a maintenant déjà 9 ans que je suis enseignante au primaire, en première année pour être plus précise. Mon père est un enseignant en éducation physique à la retraite, mon frère est enseignant de mathématiques au secondaire, ma belle-soeur est enseignante en 6ème année à la même école que moi, mon cousin enseigne l’éducation physique et plusieurs de mes meilleurs amis sont enseignants aussi. On peut donc dire que je baigne dans le monde de l’éducation souvent et depuis très longtemps.

Ça fait en sorte que j’oublie parfois que c’est un monde assez mystérieux pour plusieurs. Notre souvenir de ce qu’était l’école lorsque nous étions élève et la réalité de ce que c’est d’y travailler comme adulte est bien différente. En l’honneur de la rentrée, jai eu envie de démystifier mon métier en vous parlant des raisons pour lesquelles je l’aime.

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L’horaire

“On sait bien, les profs, vous avez 2 mois de vacances payées l’été!” On l’entend souvent celle-là! Malgré le fait que ce ne sont pas des vacances payées (On nous retire une partie de chacune de nos paies pendant l’année scolaire afin de financer notre été) et que ce sont 7 semaines et non 2 mois, c’est vrai qu’on a un bel horaire. Un horaire idéal quand on a une famille. C’est sûr, on travaille tous beaucoup plus que les heures qui nous sont allouées mais nous avons les mêmes congés que nos enfants. On peut les voir les fins de semaine, dans le temps des fêtes, l’été… La plupart du temps, je suis là pour le souper et je n’ai pas à me lever lorsque c’est encore la nuit.

Quand je suis débordée, stressée et découragée de la charge mentale qui vient avec mon travail et que je fantasme sur toutes les autres carrières qui auraient pu m’intéresser, je finis toujours par me dire que je n’aurais jamais un horaire aussi parfait pour ma famille.

La “non-routine”

Sérieusement… Comment vous expliquer à quel point chaque journée est une surprise? Bien sûr, les activités que je fais avec les élèves se répètent et se ressemblent. Oui, chaque journée est basée sur le même horaire de cinq périodes et je travaille dans la même classe avec les mêmes enfants à tous les jours. Mais, chaque journée est unique.

Je ne sais jamais quelle sera l’humeur de l’un ou de l’autre ce matin-là. Peut-être qu’Élizabeth se chicanera avec sa meilleure amie pendant la récréation ou qu’Anthony a perdu son chat hier. Peut-être aussi que Louis est vraiment heureux dans sa nouvelle famille qu’il se sent vraiment d’attaque aujourd’hui.

Je ne sais jamais totalement comment mes élèves réagiront quand je leur lirai une nouvelle histoire ou lorsque je leur expliquerai les prochains ateliers. Il y aura toujours des questions et, surtout, des commentaires pour me surprendre!

Je ne sais jamais qui m’apprendra des trucs que je ne connais pas sur les dinosaures, la chasse ou les jeux vidéos.

Je ne sais jamais combien de crayons, de gommes à effacer, de ciseaux, de casquettes ou même de souliers (!) seront égarés à chaque jour.

Je ne sais jamais si la photocopieuse, mon portable, la connexion internet ou les hauts-parleurs fonctionneront comme ils se doivent cette journée-là…

Bref, lorsqu’on travaille dans une école avec des petits humains, chaque journée apporte son lot de découvertes et d’étonnement.

Mon équipe

Je ne sais pas si c’est comme ça partout car je n’ai pas travaillé dans beaucoup d’écoles, mais mon équipe de travail est sans aucun doute l’une des mes plus grandes motivations. Je suis entourée de gens qui sont tous, à leur façon, passionnés et inspirants. Nous travaillons ensemble afin d’offrir le plus possible aux enfants qui fréquentent notre école. C’est vraiment beau de voir l’énergie que tous et chacun met afin d’atteindre notre but commun, la réussite et le bien-être des élèves. Les formations, les réunions, les discussions sans fin dans le cadre de porte, les heures supplémentaires bénévoles, les larmes versées, les tapes dans le dos et les comités pédagogiques n’en sont que quelques exemples.

Je pense vraiment que je fais partie d’une équipe exceptionnelle remplie de gens engagés et malgré la distance considérable qui sépare mon école et ma maison, jamais je n’envisage de changer de milieu. Il est non seulement plaisant d’y travailler, mais mes collègues sont aussi des gens avec qui il est agréable d’échanger, de plaisanter et de discuter dans un contexte personnel. En plus, j’ai la chance d’avoir, parmi tous ces collègues, de vraies amies avec qui partager mon quotidien.

Les enfants

Ah! Les enfants! C’est mon dernier point, mais il est de loin le plus important! Accueillir 19 (ou 20, 21, 22…) petites frimousses à chaque matin est définitivement ce qui rend mon travail aussi précieux. Leurs petites mains dans la mienne à la récréation, le sourire sur leur visage lorsqu’ils me racontent leur fin de semaine, les “Madame Émilie, je t’aime!” spontanés et leurs rires en cascade lorsque je fais le clown sont tous des petits bijoux qui parsèment mes journées. Mais, le plus inestimable dans tout ça, c’est de voir leur progression tout au long de l’année. Ils arrivent dans ma classe au mois de septembre, fraîchement sortis de la maternelle et lorsqu’ils me quittent en juin, ils savent lire et écrire. C’est tellement fantastique!

Entre les deux, nous aurons travaillé fort, nous nous serons amusés et surtout, nous aurons tissé des liens très forts. Mes élèves, je les aime d’amour. Même les élèves qui ne sont plus dans ma classe depuis plusieurs années sont encore “les miens” dans mon coeur. Je suis toujours heureuse lorsque je croise “mes anciens” et lorsque de leur côté ils éprouvent le même bonheur, je me dis qu’il n’y a rien de plus gratifiant.

Émilie

Fuck l’amour compliqué

20 Sep

À force de regarder des films et des séries télé, de lire des romans, bref, de consommer de la culture, on finit par penser que l’amour, c’est forcément compliqué, difficile, désespérant, douloureux à vous tordre les entrailles (quoi de mieux qu’une histoire d’amour qui finit mal?). Hé bien, non, ce n’est pas obligé de se passer comme ça. Maintenant que j’ai passé la mi-vingtaine, je dis : fuck le drama. Fuck l’amour compliqué.

Des fois, c’est le fun quand c’est simple.

Je ne dis pas de se « contenter » du voisin d’à côté qui n’est pas nécessairement fantastique mais juste assez cute pour que vous ayez envie de lui dire bonjour tous les matins. On n’est pas obligée de se jeter sur le premier venu simplement parce qu’on est « en mal d’amour », pour se rendre compte un mois plus tard que c’est la pire erreur de sa vie.

Donc, fuck l’amour compliqué.

Envoyons promener les gars qui ne répondent pas quand on les texte, quand on leur parle sur Facebook. Tu ne me réponds pas? Tant pis pour toi. J’arrête de me casser la tête, de me déchirer les tripes à essayer de comprendre pourquoi. Je te supprime de mes contacts, de mon Facebook si je le pense nécessaire, et je passe à autre chose. Si tu veux niaiser, on va niaiser à deux. Comme dirait Trudeau : Just watch me.

Tant qu’à y être, envoyons aussi promener les gars qui font des crises de jalousie aux cinq minutes quand ça fait un an, deux ans, qu’on sort avec eux. Si tu es incertain dans ta relation, si tu penses que tu n’es pas assez bien pour moi, ce n’est pas mon problème. Va travailler ton estime de toi, dude, et fiche-moi la paix. J’irai chiller avec mes amies pendant ce temps-là, et ne me rappelle pas quand tu auras réglé tes affaires. Ta chance est passée.

Célébrons plutôt les hommes qui respectent nos opinions, qui encouragent nos ambitions, qui nous répondent quand on les texte, quand on leur écrit, quand on les appelle. Bref, qui nous considèrent comme des êtres humains à part entière, comme leurs égales. Qui nous rendent la vie facile, et qui donnent vraiment l’impression que l’amour, c’est le fun. Ces gars qui nous font à souper, qui nous amènent des doudous quand on a froid, qui cherchent exactement le bon format de Pepsi pour qu’on en ait juste assez (allô, P.).

Être avec quelqu’un, ça ne devrait pas être aussi compliqué que Les Feux de l’amour. Ça devrait faire du bien. Ça devrait être rassurant, réconfortant, et en même temps juste assez déstabilisant pour garder les papillons au ventre.

Choisissons quelqu’un qui nous fait sentir bien, qui nous respecte. Qui nous présente à sa famille, à ses amis tout à fait relax parce qu’il a confiance qu’on ne lui fasse pas honte.

Bref, laissons tomber les histoires compliquées.

La vie est assez compliquée comme ça, on n’a pas besoin d’en rajouter.

Anne-Sophie

P.S. Je parle des hommes, mais c’est simplement parce que mon expérience personnelle inclut seulement des relations hétérosexuelles. Je suis bien consciente qu’il existe des situations où c’est la personne s’identifiant comme femme qui adopte les comportements que je dénonce ci-haut. Bref, peu importe votre orientation et vos expériences, j’espère que vous pourrez vous reconnaître dans ce texte. 

P.P.S.: Je suis aussi consciente qu’il peut être difficile de se sortir d’une relation malsaine. Loin de moi l’idée de culpabiliser celles et ceux qui sont aux prises avec ce type de relation! Simplement, lorsqu’on commence une nouvelle fréquentation, on peut essayer de faire mieux… et plus simple!

Vous savez cette fameuse phrase…

19 Sep

«En tout cas, cette année, on peut pas dire qu’on a eu un été!» Chaque fois, je ne sais pas trop quoi répondre! Et puis les gens ne s’en rendent pas vraiment compte, mais chaque année (CHAQUE ANNÉE, LÀ!) c’est le même discours qui revient. Parfois, la saison estivale n’est même pas encore commencée et on entend déjà des commentaires négatifs sur la température!

Personnellement, je trouve qu’à chaque été… on a eu un été! Eh oui, méchant scoop pareil! Et je vais vous convaincre que les plus beaux étés, c’est ici au Québec qu’on les vit et que oui, c’est le fun quand y mouille, quand y fait frais ou quand c’est nuageux!


Kalen Emsley

 

D’abord, c’est quoi un été parfait?

Des températures en haut de 30 degrés tous les jours sans un seul nuage dans le ciel et pas une graine de vent? Vraiment? J’ai travaillé des années dans les centres commerciaux et aussitôt qu’on enligne 2-3 journées de ce genre, les magasins se remplissent à craquer de personnes âgées, de bébés incapables de dormir et de tout genre d’humains qui viennent se quêter un peu d’air climatisé! Tous les magasins d’électronique deviennent back order sur leur vente de climatiseurs, les gens roulent les fenêtres fermées dans leur voiture (mais ils ont du vent dans le toupet… hummm). Je ne suis pas certaine qu’on aime ça tant que ça les grosses chaleurs étouffantes. Il existe deux endroits où on peut endurer ce genre de température, dans la piscine ou à l’intérieur! Je trouve que ça ne laisse pas beaucoup de possibilités!

Si vous voulez apprécier les journées fraîches, c’est hyper simple! Trouvez-vous un sport!

Voilà! Parce que pour pratiquer un sport l’été, ça prend généralement en bas de 20 degrés pour être confortable. Que ce soit le tennis, le golf, le jogging, le vélo, le basketball, le soccer, la pétanque, name it! C’est toujours plus confortable de le faire quand il fait 20-22 degrés, des nuages par-ci par-là et un petit vent frais du nord-ouest!

«Mais là Marianne, quand il pleut on fait quoi?» Et bien, vous allez toujours être tellement dehors souvent avec ma super technique trouve-toi-un-sport que vous allez très bien rentabiliser vos journées pluvieuses pour votre ménage, épicerie ou Netflix! Mais si vraiment, vous voulez être un dur de dur et être dehors même quand il pleut et bien c’est très simple… équipez-vous en trucs imperméables…. De qualité! Souliers, manteau et si possible un pantalon imperméable! D’ailleurs, parlant de pluie…


Noah Silliman

Voici quatre règles bien simple pour bien lire les prévisions météo sur vos applications et ne pas gâcher votre été avec des «il était supposé mouillé mais finalement y’a fait beau!»

  1. La météo on consulte ça LA VEILLE parce que 3-4 jours avant c’est trop loin et ça risque de changer.
  2. Quand on annonce 30-40-60% de chance qu’il pleuve, ça ne veut pas dire qu’il va tomber de la pluie pendant 30-40 ou 60% de la journée. Ça veut dire qu’un moment donné dans la journée, y’a 30-40 ou 60% des chance qu’il mouille! Ce qui m’amène au prochain point…
  3. Ne vous fiez pas qu’au pourcentage, regardez les millimètres. Moins de 1 mm quand on annonce 70% de chance, ce n’est vraiment pas une bonne raison pour annuler une marche en forêt! Et 30% de chance qu’il mouille 10 mm non plus!
  4. Ma devise : Ne jamais annuler une activité extérieure à moins qu’on annonce une probabilité de plus de 70% ou plus de 10 mm de pluie!

Oui, je sais que l’été se termine dans quelques jours mais l’automne est un excellent moment pour commencer à vous trouver un sport extérieur! Justement, la température est fraîche, les couleurs sont au rendez-vous, ça sent bon! Tout autant de raisons de ne pas vous enfermer à l’intérieur.

Marianne

À la découverte de la lacto-fermentation

15 Sep

Il y a quelque temps, j’ai dégusté des légumes lacto-fermenté dans un petit resto de Québec. J’ai trouvé le goût et la texture vraiment intéressants. Ensuite, il y a eu le livre Révolution fermentation qui a capté mon attention. Je me suis dit que je devais en savoir plus sur cette méthode de conservation et de préparation des légumes. J’ai donc suivi un atelier dans la cuisine de La Folle Fourchette sur le sujet. Suivez le guide!

Mes magnifiques pots de légumes qui fermentent!

Je vous entends jusqu’ici me dire, mais c’est quoi la lacto-fermentation?  Pour plusieurs, seulement d’entendre le mot fermentation leur fait plisser le nez, mais les aliments fermentés sont présents dans nos vies plus que l’on pense le yogourt, la choucroute, la komboucha qui a la cote présentement ou encore le miso en font partie.

 

La lacto-fermentation en rafale

C’est quoi?
En gros, on met nos légumes dans la saumure dans des pots de type Kilner (ici des exemples) qui laissent sortir l’air, mais qui ne le laissent pas entrer. Cette absence d’oxygène provoque la transformation des glucides des aliments et crée de  l’acide lactique qui donnera le petit goût vinaigré/acidulé aux légumes.

C’est bon pour quel légume?
La beauté de la chose, c’est qu’on peut mettre en lacto-fermentation tous les légumes. Sur certains sites ou livres de recettes, on peut trouver des recettes, mais il ne faut pas hésiter à faire des tests et mélanges.

Combien de temps ça prend?
Pour des légumes à chair plus fragile, comme le concombre par exemple, ça prendra entre 4 et 7 jours. Pour les légumes plus robustes on parle de 4 à 6 semaines, mais ça dépend du niveau de fermentation que l’on veut atteindre. Plus on attend, plus ça fermente.

Quels sont les avantages?

  • Légumes qui restent croquants
  • Peu d’effort pour un résultat plus que satisfaisant
  • Beaucoup de bienfaits pour le corps
  • Une façon différente d’apprêter les légumes
  • Grâce à la fermentation, les légumes se conservent très longtemps

Comment je fais pour savoir que ça marche?

  • Si ça sent rien/bon. Si ça sent mauvais, c’est que ça n’a pas fonctionné, il ne faut pas manger les légumes
  • Augmentation du liquide
  • S’il y a des bulles qui montent et de l’air qui s’échappe du bocal

Si je veux en apprendre  plus?

 

J’ai dégusté mes concombres qui étaient un peu mous à mon goût, mais je vais me reprendre. Et j’attends pour déguster ma choucroute et mon petit pot de légumes. Bonne lacto!

Marie-Andrée

Mon petit chemin tout tracé

13 Sep

C’est peut-être parce que mon vingt-huitième anniversaire – et donc, ma crise de la pré-trentaine – approche à grands pas que je me suis récemment replongée dans mes souvenirs d’adolescence.

 

Album de finissants à la main, j’ai entrepris de relire les messages d’adieu des amis du secondaire.

« Je te souhaite d’accomplir tout ce que tu veux réellement. Pense avec ton cœur! Plus tard, je serai la première à lire ton roman. »

« Cette année, j’ai appris à te connaître et cela m’a fait découvrir une personne merveilleuse. Crois-moi, tu as tout pour réussir dans la vie. Écrivaine tu seras, et lectrice je serai! »

« Tu peux être sûre que si un jour je tombe sur un livre avec ton nom en tant qu’auteur, je vais le lire en pensant à toi. »

Et ça continue comme ça pendant quelques pages.

C’est vrai que, au secondaire, j’avais souvent évoqué la possibilité de devenir écrivaine. Après tout, je pétais des scores en français écrit, et de nombreux enseignants m’encourageaient à poursuivre dans cette voie. Mais était-ce si évident que j’allais me retrouver, dix ans et des poussières plus tard, à exercer une profession langagière?

Bon, déjà, c’était clair que je n’allais pas faire carrière en science. Un simple coup d’œil à mes bulletins scolaires suffisait à s’en convaincre. Si je réussissais toujours à obtenir une moyenne relativement appréciable de 70 à 75 % en chimie, en math et en physique, c’était au prix de nombreuses séances de rattrapage qui se terminaient parfois en crise de larmes, souvent en crise de nerfs. La biologie, ça allait, jusqu’à ce qu’on se mette à manipuler des cristallins. Et encore, je ne parle pas des séances de dissection.

C’était tout aussi clair que je n’allais pas devenir une athlète, moi qui « oubliais » systématiquement mes vêtements de sport les jours d’éducation physique. Copier ma grille-horaire de cours à la bibliothèque pendant que mes camarades participaient à un énième tournoi de ballon-chasseur, ce n’était pas une punition, c’était une libération. Je n’aimais pas ça, faire du sport. Et faire du sport en compagnie des apprentis hockeyeurs de la ligue Midget AAA qui ne rataient jamais une occasion de passer un commentaire désobligeant, c’était encore pire. Déjà, à cet âge, mon anxiété sociale donnait lieu à d’importants blocages. Par chance, la danse m’aidait à sortir de ma coquille. Un peu.

Parlons-en, de la danse. Si ça se trouve, j’aurais pu devenir ballerine professionnelle. D’ailleurs, pendant mes cinq années de secondaire, j’étais inscrite au programme Danse-Études offert à ma polyvalente. J’ai fait de nombreux spectacles et participé à presque autant de compétitions, locales et nationales. Mais le fait est que je n’avais pas l’étoffe d’une ballerine. J’avais les jambes croches, les pieds raides et le postérieur bombé, sans parler de mon incapacité à tenir la pression. Chaque prestation publique était pour moi une occasion de tester ma capacité à contenir mes nausées et à lutter contre l’évanouissement.

Crédit : Giphy

L’art dramatique? Nah. Me retrouver sur une scène pour danser était un véritable supplice, alors je vous laisse imaginer l’état dans lequel je me trouvais lorsque je devais jouer dans une pièce de théâtre. L’art tout court? Bof. Je me souviens que, dans les cours d’arts plastiques, je dessinais mes personnages de dos, étant incapable de rendre les traits de visage avec un minimum de finesse. Faute de talent, on opte pour l’ingéniosité.

C’est sans doute cette ingéniosité qui m’a permis d’intégrer la Faculté de droit de l’Université Laval à l’automne 2008, après deux années de cégep florissantes qui m’ont valu une cote de rendement plutôt enviable. Que peut-on bien faire avec un diplôme en arts et lettres, une cote R de feu et un surplus de motivation? À ce moment-là, le droit me paraissait être la seule option.

Bien sûr, je me suis trompée, et j’ai abdiqué après un an pour me diriger vers mes domaines de prédilection : la rédaction professionnelle et, plus tard, la traduction.

De toute évidence, j’ai emprunté un chemin qui, à bien des égards, semblait tracé d’avance pour moi. L’autre jour, j’ai surpris une conversation entre deux mamans au terrain de jeux. Voyant son fils manier la pelle de plastique avec une assurance déconcertante, la première a dit à la seconde qu’elle était probablement en train d’élever un futur « gars de la construction ». Y’a des gens comme ça dont le talent inné pour un secteur d’activité bien précis les prédispose à une carrière bien précise. J’en suis. Mes amis du secondaire l’avaient sans doute compris bien avant moi.

Ah, tiens. Un message de Raymond, mon ancien prof d’histoire. « Je ne sais pas ce que l’avenir te réserve, mais tu seras sûrement heureuse. Tu possèdes tous les ingrédients de cette recette! »

À croire que je l’ai suivie à la lettre. 😊

Jenny xx

Billet commun septembre: Rester motivée, pas compliqué!

4 Sep

L’automne, en général, c’est pas facile. Avec la rentrée scolaire et le retour plus ou moins brutal au travail, il est souvent difficile de se remettre sur les rails. Mais ne désespérez pas! Ce mois-ci, la meute vous présente ses trucs pour rester motivées tout l’automne.

Anne-Sophie ❤

Avec les jours qui s’accourcissent, je perds souvent pas mal de motivation. Pour m’aider, je fais des listes: ce que je dois faire cette semaine, d’ici la semaine prochaine, ce mois-ci… Dès que j’ai accompli une tâche, je la raye, et mes post-it se remplissent peu à peu de barres de toutes les couleurs. Quoi de plus motivant qu’une « to-do list » terminée? 🙂 Évidemment, il ne faut pas s’énerver avec les tâches qu’on y ajoute… sinon, ça risque d’être plus déprimant qu’autre chose!

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Jenny ❤ 

Moi, la question que je me pose est la suivante: est-il vraiment possible de manquer de motivation à l’approche de l’automne? L’automne, c’est le retour des séries télé. Dans les boutiques, c’est des teintes de marron, de kaki et d’orange brûlé (mes préférées!) à profusion. Dehors, c’est de l’air frais -mais pas encore frette- qui prend plaisir à se faufiler dans nos trous de nez. C’est des soirées cocooning avec doudou et chocolat chaud épicé, des muffins moelleux qui sortent du four et des bouillons de légumes frais qui embaument la maison de leur enivrant parfum. L’automne, c’est le coming out de tous ces feuilles qui se décident enfin à montrer leurs vraies couleurs. C’est l’Halloween aussi. J’adore l’Halloween. Eh oui, vous l’aurez compris: l’automne, c’est ma saison préférée. J’en apprécie réellement toutes les subtilités, et ça suffit amplement à me garder motivée.

Laurie ❤ 

Je dois dire que je considère que ma qualité principale est ma détermination et ma volonté. J’avais mis au centre de mes intérêts l’organisation et la rigueur dans mes activités quotidiennes, comme prendre soin de mon petit corps. Le fait est que l’été m’a fait perdre, pour toutes sortes de raisons, l’entièreté de ma motivation dans TOUT. Tout est à recommencer. Je suis en plein dans mes vacances d’été donc pas tout à fait en mode automne encore mais j’ai déjà commencé à penser à comment j’organiserai les mois à venir et mes trucs habituels reviendront au galop : agenda, écriture des objectifs par jour et semaine ainsi que lâcher prise seront au centre de mes journées et pensées. Bonne rentrée, et surtout profitez de chaque rayon de soleil!

Marianne ❤ 

À l’automne, je revis. C’est sans aucun doute ma saison préférée parce que j’ADORE être dehors… genre tout le temps là! Ceci dit, j’ai justement vraiment pas envie de m’enfermer dans mon bureau pour travailler alors je dois me trouver une bonne raison pour être concentrée au travail, alors mon truc, c’est de planifier des projets. Au niveau professionnel, je booke mes événements à l’automne, je m’arrange pour que mes gros dossiers tombent dans ces dates-là, comme ça, pas le choix de suivre la cadence! Et comme on a souvent le deadline « tout doit être fait avant les Fêtes », eh bien on n’a pas le temps de se tourner les pouces.

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Marie-Andrée ❤ 

Bien sûr, comme la majorité des louves, l’automne rime avec motivation et renouveau. C’est l’occasion de se recentrer et de repartir en neuf, mais sans vouloir me vanter, tout au long de l’année la motivation est au rendez-vous. Je crois que mon truc pour garder le cap est de me concentrer sur ce que je peux changer/contrôler et toujours regarder en avant. Pour les jours moins faciles, j’essaie de toujours de m’accorder des petits bonheurs, genre un café supplémentaire ou de me faire une liste de choses à faire, de passer à travers et de me récompenser. D’un point vue plus superficiel, le fait d’avoir des belles choses m’aident à rester motivée. Genre un beau cahier de notes, un pouch-pouch pour le comptoir qui sent bon ou pour une journée importante un kit de vêtements que j’aime. Mais je crois que pour rester motiver il faut accepter les moments un peu plus lazy et prendre un peu de temps pour SOI !

Mariève ❤ 

L’automne, c’est un synonyme de recommencement pour moi. La routine reprend sa place dans la vie, et c’est les batteries le plus rechargées possible que je l’entreprends. Si le retour du vent frisquet invite au cocooning, c’est plutôt en mettant le nez dehors que la motivation se maintient! Rien de mieux que l’odeur de la pluie, du soleil timide qui sèche les feuilles au sol et de la nature qui s’endort tranquillement pour conserver une belle énergie. Les activités extérieures ne s’éteignent pas avec l’été, il suffit de prendre le temps d’en profiter. Ce qui rend cette période encore plus adorable, c’est de rentrer chez soi, bien au chaud après avoir rempli ses poumons de cet air si particulier. Automne, j’apprécie beaucoup plus que tes couleurs!

Pascale ❤ 

Je ne sais pas si c’est mon passé d’étudiante qui revient en force, mais lorsque la température tombe de quelques degrés, que toutes mes amies mamans publient des photos de la rentrée scolaire et que les p’tites laines me sont proposées dans mon newsfeed Facebook, je suis heureuse ! Et au contraire, j’ai un soudain surplus de motivation. Refaire le monde, pour une énième fois, en ayant l’impression de pouvoir tout accomplir bien emmitouflée dans un tricot couleur crème, bonheur ! Excellente chose puisque dans mon domaine, c’est la saison la plus prisée et donc, la plus occupée ! Sans même me forcer, je me lève au crack of dawn (J’adore cette expression ! En intégrant l’accent du sud, c’est encore mieux !), je planifie mille et une activités et mon énergie est à son comble. Un peu comme un sugar rush, je prends tout ce qui passe avant que le froid nordique vienne diminuer mes ardeurs. L’automne est définitivement un moment magique où tout le beau du monde se présente devant nos yeux.

Et vous, quels sont vos trucs pour rester motivées cet automne?

La meute

Des desserts de chef… devant vous!

29 Août

Vous aimez les desserts? Votre chaîne de télé préférée, c’est Zeste, avec ses millions d’émissions de cuisine en tout genre? Hé bien, j’ai une suggestion pour vous: assistez donc à un cours de Patrice Demers, pâtissier hors pair, dans sa pâtisserie-boulangerie-bistro de Montréal.

J’ai assisté en juillet au cours de desserts aux petits fruits. Au programme: trois desserts mettant en valeur fraises, bleuets et framboises préparés devant notre petit groupe de douze personnes par Patrice Demers lui-même. Durant trois heures, on regarde cuisiner le chef, on prend des notes au cas où on voudrait reproduire une recette, et surtout… on goûte! Après chaque préparation, le bras droit de Patrice nous sert une portion du dessert, que l’on finit de déguster pendant que le chef commence la recette suivante.

Quoi de mieux, honnêtement, que de regarder faire de la bouffe délicieuse et de la manger après? Ça me semble l’idée la plus géniale du monde.

Le concept, convivial et efficace, donne à voir toute l’expertise de Demers et permet aux apprentis-pâtissiers de poser toutes les questions qui leur passent par la tête, ce qui enrichit souvent notre compréhension des recettes et permet de mieux saisir la délicate chimie derrière la richesse et l’équilibre des saveurs et des textures. Je ne pensais sincèrement pas qu’une tartelette pouvait demander autant de soin pour être parfaitement croquante! C’est de là que vient mon maigre talent en cuisine, j’imagine! 😉

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Cette tartelette à la crème de yuzu et aux bleuets était tout simplement fantastique!

En plus, Patrice Demers lui-même est accessible, humble, et il n’hésite pas à nous montrer les dessous de son commerce. Nombre de desserts préparés par jour, temps de préparation, de cuisson, de re-cuisson… Si on pose les bonnes questions, on apprend beaucoup de choses sur la charmante boulangerie-bistro du chef.

La formule ultra-simple permet de bien assimiler les détails des recettes et de mieux comprendre toute l’expertise derrière chaque petit gâteau ou tartelette. En plus, on a même droit à une pause-café au milieu du cours, comme à l’université. De quoi laisser le temps de digérer toutes les complexités de la chose… et aussi les desserts eux-mêmes!

Bref, cette activité semble tout indiquée pour les amateurs de desserts. Pour ma part, je n’ai pas le talent pour m’essayer de faire un des magnifiques desserts auxquels on a goûté, mais ma mère, elle, s’est lancée à pieds joints, heureuse de mettre ses talents à l’épreuve. Finalement, ça a donné ces fantastique petits gâteaux (des financiers, si vous voulez le terme exact) accompagnés d’un pot-de-crème au chocolat:

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Miam!

En plus d’être beau, c’était délicieux!

Pour information: http://www.patricepatissier.ca/#

L’horaire des cours est annoncé via Facebook et Twitter en janvier, avril, juillet et octobre.

Bon appétit! 😉

Anne-Sophie

L’été, c’est fait pour pique-niquer!

17 Août

 

Le pique-nique, quelle belle occasion de se réunir avec des gens que l’on aime à l’extérieur sous le soleil et en partageant de bonnes choses à manger. Je ne parle pas ici d’un pique-nique de sandwich au jambon, avec un sac de chips et une boisson gazeuse, quoique bien sympa par moment, mais,  je parle plutôt des pique-niques du samedi où on se permet quelques folies culinaires et je dois dire que J’ADORE ÇA! Voici quelques idées pour vos prochains pique-niques.

Allo mon coco! Pour ce genre de repas, l’œuf n’est pas à sous-estimer. C’est l’occasion de réinventer la classique sandwich aux œufs en y ajoutant de petites herbes fraîches (basilic ou coriandre) ou encore en mettant quelques tranches d’avocat. On peut aussi faire des œufs mimosa et varier l’assaisonnement de la garniture. Une garniture classique avec de la ciboulette, une garniture avec un peu de sauce piquante ou ajoutez-y de petites crevettes nordiques avec un peu d’aneth.

Les salades (ci-dessous quelques liens vers des recettes de salades)  de toutes sortes sont toujours un must dans ce genre de repas. Il y a aussi les crudités avec une trempette originale ou pourquoi pas une gaspacho. C’est aussi l’occasion de laisser aller sa créativité culinaire en faisant des wraps que l’on peut servir en sandwichs ou en petites bouchées. Il ne faut pas non plus oublier le dessert, petit gâteau ou une salade de fruit colorée concluront à merveille le repas.

Pour vos prochains rassemblements au  parc ou dans un champ de blé,  je vous propose MA recette de salade de patates.

Bon pique-nique!

Salade de patates aux asperges de Marie-Andrée

Ingrédients:

  • Un paquet de patates grelots
  • Une botte d’asperges parées et coupées en tronçons (environ 2 cm)
  • Tranches de prosciutto ou bacon – au goût
  • 2 échalotes vertes hachées
  • 1 citron (zeste et jus)
  • ⅓ de tasse de mayonnaise
  • ⅓ de tasse de yogourt nature ou de crème sure
  • Herbes fraîches

Préparation:

  1. Cuire les patates grelots dans une casserole d’eau bouillante. Faites attention pour ne pas trop faire cuire vos petites patates. Laisser refroidir et réserver.
  2. Entre-temps dorer les tronçons d’asperges dans une poêle ou les faire blanchir. L’important est de conserver un peu le croquant de l’asperge. Laisser refroidir et réserver.
  3. Faire cuire le bacon selon les instructions ou mettre le prosciutto quelques secondes au micro-onde et le couper en petit morceau. Laisser refroidir et réserver.
  4. Mélanger le zeste et le jus du citron, les échalotes, la mayonnaise, le yogourt et les herbes fraîches dans une grand bol. Ajouter les patates, les asperges et le bacon/prosciutto et bien mélanger. Saler et poivrer.

 

Suggestions de recettes de salade :

Crédit photo :

Bonnie Kittle

Petit guide de survie pour journées improductives

17 Août

Tous ceux qui font un travail de nature intellectuelle savent à quel point il peut parfois être difficile de gérer les caprices du mental.

Et en ce qui me concerne, mon mental n’est jamais aussi capricieux que pendant la saison chaude. Dès que le mercure dépasse les 27 degrés, mon cœur se met à pomper comme un fou, mon corps devient tout mou et mon cerveau se met à off. Vous l’aurez compris : je tolère très mal la chaleur. Remarque, cette année, j’ai eu de la chance. La chaleur intense s’étant faite plutôt rare, mes épisodes de mollesse intellectuelle et physique ont été somme toute sporadiques.

Toujours est-il qu’il y en a eu, de ces journées où j’ai fait le mollusque à mon poste de travail, attendant vainement qu’une brise fraîche s’infiltre par la fenêtre et me revigore les sens. La recette magique pour remédier à une telle situation? Il n’y en a pas vraiment, mais en voici une qui a fait ses preuves.

Accepter la situation

Aussi rudimentaire puisse-t-elle paraître, cette première étape est essentielle. Faire preuve d’indulgence envers soi-même est extrêmement important pour retrouver l’inspiration, la motivation, la créativité, ou peu importe la qualité ou la vertu dont on a besoin pour faire ce qu’on a à faire. Malheureusement, la nature humaine étant ce qu’elle est, il est souvent plus facile de se flageller que de se traiter avec bienveillance et compassion. Sois ton meilleur ami, qu’ils disaient. Plus facile à dire qu’à faire, mais on y travaille.

Se lever

Tous les spécialistes du sommeil le disent : rien ne sert de rester étendu dans son lit à faire le bacon lorsqu’on souffre d’insomnie. De la même façon, il est inutile de rester assis devant son ordi lorsqu’on est atteint du syndrome de la page blanche. Tu fixes l’écran depuis une demi-heure et rien ne te vient à l’esprit à part cette fameuse recette de rigatonis que tu aimerais bien faire pour souper? Lève-toi et marche. Il a d’ailleurs été démontré que marcher stimule la créativité. Si tu as la chance d’être travailleur autonome ou de travailler de la maison, sors les poubelles ou lance une brassée de lavage. Personnellement, je ne compte plus le nombre d’éclairs de génie que j’ai eus alors que j’étais penchée au-dessus de mon panier à linge, en train de séparer le noir du blanc. Si tu travailles en entreprise, tu peux toujours aller poser directement une question à un collègue au lieu de lui envoyer un courriel, ou encore faire un détour par la machine à café.

Crédit : Giphy

Revoir l’échéancier

Que ton épisode de non-productivité dure une heure ou une semaine, il te faudra inévitablement revoir ton échéancier. C’est à ce moment-là qu’il faudra distinguer les projets prioritaires de ceux qui peuvent être repoussés et, parfois, consentir à faire une croix sur certaines activités, comme cette fameuse sortie au musée que tu avais prévue depuis des semaines. Ben oui. Ça fait partie de la game, comme on dit.

Faire le point

Ça y est, tu t’en es sorti. Tu as retrouvé ton énergie, tes projets sont bouclés; tout va pour le mieux. Maintenant, la question à se poser est la suivante : pourquoi est-ce arrivé? Il se peut très bien que la cause d’une journée improductive soit aussi banale qu’une mauvaise nuit de sommeil ou un taux d’humidité trop élevé. Dans ce cas, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Toutefois, si la situation devient récurrente, il faudra investiguer davantage et, surtout, se poser les bonnes questions. Est-ce que je mange bien? Est-ce que je bouge assez? Comment se portent ma santé physique et ma santé mentale? Est-ce que je devrais apporter des changements à ma routine de travail? Il pourra être pertinent, par exemple, de chercher à cibler ses pics de productivité, ou ce qu’un de mes profs d’université appelait ses « heures intelligentes ». Pour ma part, j’ai remarqué que mes ressources mentales sont souvent mobilisées en fin d’après-midi ou en début de soirée. À l’inverse, il est inutile de me demander de faire quoi que ce soit de productif avant 10 h le matin; à ce moment-là, je ne suis bonne à rien. La connaissance de soi joue ici un rôle fondamental. Après tout, il n’y aura jamais de meilleure routine que celle que tu auras créée de toutes pièces en fonction de tes besoins particuliers. ♥

Jenny xx

Écosse, la belle

14 Août

Il y a les voyages de dernière minute, ceux que l’on planifie depuis longtemps, ceux dont on rêve et ceux que l’on reporte en se disant «un jour…». Pour mon homme et moi, l’Écosse était un endroit à visiter depuis longtemps, il entrait cependant dans la catégorie « un jour », privilégiant d’autres destinations puisque nous avions catégorisé ce voyage dans le « à faire avec enfant ». L’enfant étant désormais des nôtres, c’était donc le moment idéal pour découvrir les grands espaces au nord du Royaume-Uni.

Nous avons donc mis le cap vers Cullen, charmant village bordé par la mer du Nord accompagné de bébé et de quelques membres de ma famille, donnant à ce voyage un aspect de gang. La famille de mon homme ayant souvent visité la région, nous étions bien au fait de ce qu’il y avait à voir, à faire, à manger, en plus d’avoir la chance de loger dans une charmante demeure, empreinte de l’histoire de ceux qui y ont habité.

Nous avions souvent rêvé des grands espaces, des falaises près de la mer, de la beauté des Highlands, des moutons bien tranquilles dans les champs, des ruines de château chargées d’histoire… à ce niveau, l’Écosse ne nous as pas déçus, bien au contraire. C’est d’ailleurs là la grande beauté de ce pays, la seule balade en voiture (une mention spéciale à l’homme qui a su adapter sa conduite à travers les routes dans le sens inverse, demandant à son cerveau de déconstruire ses habitudes!) de l’aéroport jusqu’à Cullen m’avait déjà démontré une grande partie de la beauté écossaise; le vert y est plus vert, les champs d’orge plus dorés et les moutons plus… nombreux!

Remis du décalage horaire et de la fatigue du voyage, nous avons créé un itinéraire en respectant les intérêts de chacun. La particularité de notre séjour, c’est qu’à l’exception d’une escapade en train jusqu’à Édimbourg au milieu de la quinzaine écossaise, nous devions retourner chaque soir à « Craigmar », le nom de la maison (à Cullen, la plupart des maisons ont des noms). Il nous fallait donc user de stratégie pour éviter de passer les journées complètes en voiture et profiter au maximum (avec un petit humain de 18 mois) de ce beau pays du nord. C’est donc en six points que je détaille mes incontournables écossais.

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Les Highlands: l’amour des grands espaces y est totalement comblé, les montagnes qui s’alignent, l’impression d’une perte de vue de beauté. Les vallées, les lochs et les moutons semblent ralentir le temps. L’air y est différent, pur. Malgré les routes à mon avis un peu périlleuses, l’aventure vaut la peine, ne serait-ce que pour entendre le Jacobite (le célèbre train d’Harry Potter) siffler dans les montagnes avant de franchir le viaduc de Glenfinnan (nous avons manqué ce moment de quelques minutes, cette occasion ratée nous a tout de même permis de monter dans le fameux train). Le loch Ness est aussi un incontournable touristique, il n’est cependant pas plus beau que d’autres lacs des Highlands, il vaut tout de même le détour si vous avez la chance d’y apercevoir Nessie. À la porte des Highlands, on trouve Inverness, une ville agréable à marcher, petites boutiques et décors grandioses.

Les distilleries: Cullen se trouve sur la route du whisky: peu importe la route à prendre pour sortir du village, c’est par dizaine qu’on les croise. N’étant pas une grande connaisseuse de cette boisson, j’ai tout de même eu un grand plaisir à découvrir le processus de fabrication, tout en tradition, en histoire et même en poésie. La série d’alambics et l’entrepôt sombre rempli de tonneaux de la distillerie Glennfiddich valaient vraiment la découverte, l’odeur ambiante particulière et la dégustation finale furent un moment fort de l’épopée.

Les châteaux: nous ramenant dans le temps, racontant un bout d’Histoire avec un grand « H », les châteaux, ou plus souvent ruines de châteaux, sont très nombreux. Impossible de tous les visiter et également inutile à mon humble avis puisque plusieurs ruines se valent, nous avons tout de même sélectionné certain d’entre eux sur notre itinéraire. Dunnotard Castle fut pour moi un coup de cœur. Ayant passé à côté de l’entrée principale par mégarde, nous avons dû faire une agréable randonnée de plusieurs minutes le long des falaises abruptes pour découvrir ce mythique château dressé sur un piton rocheux au-dessus de la mer (déchaînée cette journée-là). L’histoire des joyaux de la couronne s’y rattachant, ainsi que les dramatiques évènements liés à l’épopée de William Wallace rendent l’endroit plus qu’impressionnant.

Les terrains de golf: n’étant pas une joueuse et ignorant pratiquement tout de ce sport, j’ai tout de même apprécié les nombreux et splendides terrains se trouvant sur le territoire écossais. Les premiers terrains de golf de l’histoire s’y trouvent d’ailleurs, dont le mythique Ancient Golf Club of St Andrews. Un des membres de notre groupe de voyage étant joueur et passionné, cette visite était un incontournable. Au-delà du terrain de golf qui est en outre magnifique et historique, la plage et la ville sont de toute beauté. Visuellement, c’est par contre le golf de StoneHeaven qui m’a le plus impressionnée, niché au sommet des falaises bordant la mer, j’imagine qu’y claquer quelques balles doit être un moment hors du commun, ma faible connaissance en la matière limite par contre mon opinion à une impression.

Cachemire, laine et mouton: Si je cumule chacun des moutons que j’ai vus dans ma vie, en plus de ceux que j’ai comptés pour m’endormir, je n’arrive pas au nombre de ceux qui ont croisé notre chemin en Écosse. Des champs parsemés de petites taches blanches et quelques fois noires, c’est le paysage commun sur les routes. Qui dit mouton dit donc laine, et cachemire. J’ai adoré les nombreuses boutiques de lainage, les tartans et l’histoire des clans derrière chacun de ces carreautés. Dorénavant, lors de mes voyages, je tente de ramener très peu de souvenirs, seulement quelque chose de très significatif et utile. J’ai jeté cette fois-ci mon dévolu sur une magnifique écharpe de cachemire de Jonhston of Elgin, un réputé fabricant Écossais de ce type de lainage. On se doit par contre d’être prudent, de nombreuses boutiques touristiques tentent de vendre un semblant de cachemire qui n’a d’écossais que le motif.

Édimbourg: l’impératrice du Nord mérite pleinement son surnom, elle est splendide et grandiose. Dès la sortie de la gare, c’est les yeux vers le ciel qu’on la contemple. Le château qui la surplombe, les ruelles en pavé, la vieille ville séparée par la gare de la nouvelle ville, les boutiques, les joueurs de cornemuse, les pubs à chaque coin de rue, Édimbourg est vivante. À la sortie des quartiers touristiques, on retrouve de fabuleux petits jardins, devant chaque maison, la grande majorité magnifiquement entretenues et là est toute la beauté. J’ai beaucoup envié ces petits coins de verdure, remplis de rosiers et bordés de haies minutieusement taillées. Édimbourg, c’est aussi l’histoire et les musées (tous gratuits en Écosse, quelle idée formidable!). Bref, du pur amour pour cette belle ville que j’aurais explorée avec plaisir encore quelques jours.

Ce fut un voyage de découverte et d’émerveillement, un voyage à un rythme tout autre que notre habitude (bébé et membres du groupe obligent), mais très ressourçant. Mon homme rêvait de l’Écosse depuis longtemps, et ces quelques jours lui ont permis de découvrir à son tour une partie de sa propre famille, d’une histoire qu’il avait souvent entendue. Cette liste est bien personnelle de ce qu’il y a a à découvrir et à faire, l’Écosse c’est la marche, mais aussi la pluie, c’est le Haggis (mets traditionnel d’abat) et beaucoup de crème glacée (un beau contraste avec la température), c’est les petites routes, mais les grandes étendues, la ville et la mer. L’Écosse, c’est surtout un retour dans l’Histoire, de grandes respirations de cet air merveilleux et un petit scotch avec le coucher du soleil très tardif.

Un nouveau voyage, une nouvelle histoire d’amour.

Mariève

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