Billet commun décembre: Chantons Noël!

1 Déc

Avec les Fêtes qui approchent, c’est le moment où les centres d’achats, stations de radio et compagnie nous noient littéralement sous la musique de Noël. Même si on a parfois l’impression que c’est excessif, on aime tous au moins une chanson de Noël. En cette période où lumières et cadeaux sont à l’honneur, la meute vous offre quelques suggestions musicales pour accompagner les réjouissances!

Psst : ça fait une belle liste de lecture pour accompagner votre café, ça! 😉

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La lecture en cadeau

22 Nov

La période de l’année où l’on recherche la plus belle trouvaille pour exprimer l’amour à nos proches est à nos portes. À travers cette course folle, j’observe de plus en plus autour de moi, à mon grand bonheur, un questionnement global sur la consommation. Un regard nouveau sur les cadeaux, sur le « fait main » et sur le « fait local » réchauffe le cœur.

Étant mère d’un charmant petit humain, ce questionnement prend une toute autre dimension. En raison de son jeune âge, il n’exprime aucun désir ou souhait. C’est donc à nous, parents, de diffuser une liste de Noël répondant à nos valeurs tout en respectant le très louable plaisir de notre famille de « gâter » petit homme. Lire la suite

Mon chien va à la garderie

20 Nov

Eh oui, vous avez bien entendu… tous les matins je prépare un petit sac de jouets, une couverte et une portion de nourriture. J’embarque ma Molly dans la voiture et je fais un détour dans le trafic pour aller la reconduire à la garderie où ses petits amis l’attendent. Le soir, mon chum fait le trajet inverse! Après, vous me direz qu’avoir des enfants et un chien, c’est pas si pareil haha! (ben non, je le sais que c’est pas la même chose!)

Un changement de vie, changement de routine

Quand mon chum et moi on a décidé d’adopter un chien en ce beau matin de février 2015, notre situation familiale était quelque peu différente de maintenant. À l’époque, il n’était pas question d’avoir un chien pour le laisser poireauter tout seul à la maison 5/7, 40 heures semaine. Heureusement, notre condition faisait en sorte qu’on pouvait apporter toutou au travail car mon conjoint possède sa propre entreprise et je travaillais avec lui à ce moment-là. C’était parfait! Molly passait ses journées avec nous au bureau, donc les moments où on la laissait seule à la maison lui passaient sincèrement 10 pieds par-dessus la tête, ça ne l’angoissait pas une miette.

Quand j’ai eu une offre pour travailler ailleurs, la question s’est posée : «Qu’est-ce qu’on fait avec Molly?» Notre chien faisant partie de la famille, la laisser aller dans une autre famille n’a jamais été une option. J’ai donc négocié avec mon futur employeur un horaire flexible en l’avertissant bien que c’était pour mon chien (peu importe les opinions et jugements des gens à cet effet, pour nous c’était mordicus). Le problème, c’est qu’entre les faits et la pratique il y a une marge, mes journées au bureau se rallongeaient de plus en plus et le temps que Molly passait seule aussi.

Et puis, un jour, c’est arrivé. Les voisins ont commencé à se plaindre car Molly jappait dans la journée! On la sentait plus angoissée à nos départs le matin et elle refusait même de manger son Kong rempli de beurre de peanut que je retrouvais plein à mon retour en fin de journée.

Les chiens souffrent en notre absence, point barre!

Ce que je savais déjà me pétait en pleine face. Les chiens sont des êtres sociables qui ont besoin d’avoir une présence constante, sinon ils souffrent! Je pèse mes mots en me fiant à un éducateur canin en qui j’ai confiance, Jean Lessard qui en parle parfois dans ses émissions et il utilise lui-même le terme «ils souffrent». Parfois, ils le font en silence et sans faire de dégât mais heureusement, dans mon cas, Molly nous l’a fait savoir assez clairement (coin de mur grugé à l’appui).

Les options qui s’offraient à nous? Démarrer un programme de désensibilisation à nos départs, qui dans mon cas, avait été conçu par ma ressource par excellence en comportement canin Danielle Godbout. On ne se le cachera pas, l’anxiété de séparation peut être un sérieux problème qui ne se règle pas en une semaine et qui demande un investissement de temps considérable. Non pas que nous ne voulions pas nous investir, mais d’un côté, je n’aimais pas l’idée d’habituer mon chien à quelque chose qui dans le fond était contre sa nature! Et puis, nous avions une autre option en tête, la garderie!

Cet endroit génial où les chiens sont traités aux petits oignons

Dans mon cas, on parle de l’Auberge des 4 pattes à Wendake dans la région de Québec. Une place absolument géniale où les animaux sont traités comme il se doit. Ce sont des passionnés, amoureux des bibittes à poils, peu importe leur comportement, leurs habitudes, leurs caprices, leurs bobos, leur niveau d’énergie, la race ou la grosseur… aucune discrimination!

Les employés accueillent Molly les bras ouverts le matin comme si c’était leur propre chien, on a toujours l’impression que notre animal est leur préféré (même si on sait qu’ils les aiment tous d’amour). Quand je reviens la chercher le soir, elle est toujours hyper de bonne humeur et surtout, vidée de son énergie. On arrive à la maison et elle est relax… contrairement à avant où elle avait un trop-plein à dépenser qui pouvait se transformer en angoisse ou en énervement exagéré!

Je peux donc faire le souper tranquille, faire mes trucs et si l’horaire m’adonne, on va marcher ensemble sans qu’elle tire ou en demande plus. Le bonheur!

À l’Auberge, ils sortent plusieurs fois par jour pour faire des besoins et peuvent avoir des activités supplémentaires comme marcher, jouer avec d’autres chiens ou avec le personnel. Les jeux entre chiens sont supervisés et contrôlés pour que les personnalités canines s’accordent bien ensemble. Leurs installations sont vraiment adaptées pour les animaux, un espace de jeu intérieur au 2e étage pour les journées pluvieuses ou trop froides, différentes surfaces pour les pipis capricieux et même un écran avec un film de souris pour la section des chats (celle-là m’a bien fait rire).

Pas pour tous les chiens et les budgets

Il peut y avoir deux obstacles majeurs à ce genre de décision. La première, le budget. Pour les avoir magasiné dans la région de Québec, les prix tournent autour de 15$/jour pour le tarif de base. Moi, je paye pour une activité supplémentaire, donc un 6$ de plus! À trois fois par semaine plus les taxes, faites le calcul. Quand on ramène ça par année, on parle d’un investissement de 3600$ par année (sans retour d’impôt 😉 ). Un pensez-y-bien, mais ce n’est pas pour rien que j’appelle ça un investissement car votre chien vous en sera reconnaissant fois 1000 et, de votre côté, vous achetez la paix d’esprit.

Pour nous, il n’y a pas eu d’hésitation! On se disait que ça faisait partie de la game, on voulait un chien et bien voilà, c’est la vie. Parfois, on change de mode de vie et on ne voulait pas que notre chien en souffre… donc sors les bidous ma grande! Après tout, c’est pas sa faute à elle si j’ai changé d’emploi hein!

Deuxième, le tempérament du chien. Il faut aussi dire que j’ai THE chienne parfaite pour le concept de la garderie. Elle adore les autres chiens, elle adore les gens et s’adapte très bien aux situations. Molly pourrait être catapultée dans une zone de guerre en pleine jungle du Yucatan, du moment que quelqu’un peut jouer avec elle!

Maintenant qu’elle connait sa nouvelle routine, elle joue avec les mêmes chiens chaque semaine et reconnait ses animaliers… c’est le bonheur!

Si votre chien est pot de colle à vos baskets, qu’il n’aime pas tant les inconnus ou les autres chiens peut-être que la garderie pourrait lui causer plus d’angoisse. Par contre, il faut dire que dans des endroits comme L’Auberge des 4 pattes, ils feront tout pour que votre ami poilu se sente bien et c’est même possible de lui louer un espace VIP! Say whaaaat!

Source : Giphy

Bref, mon chien va à la garderie et ça crée toute sorte de réactions autour de moi. Peu importe les opinions, ça fait réagir à tout coup! J’espère changer un peu la perception des gens sur l’importance de bien traiter nos animaux. Et je souhaite aussi qu’un jour notre société québécoise soit plus pet-friendly en autorisant les chiens à plus d’endroits et aussi en augmentant le nombre de ressources accessibles pour améliorer le bien-être de nos petits poilus, emboîtant ainsi le pas d’autres pays plus avancés à ce niveau!

Marianne

Ce que je ne savais pas

16 Nov

Je suis entrée dans la pièce d’un pas hésitant. J’étais nerveuse car je savais que notre rencontre était imminente. À l’exception de ton (très long) nom et des quelques informations chopées sur ton (très court) profil Facebook, je ne connaissais rien de toi.

Malgré mon romantisme légendaire, cela faisait longtemps que je ne croyais plus au coup de foudre. « Pour tomber amoureux de quelqu’un, il faut absolument le connaître depuis longtemps ! », c’est ce que je répétais à qui voulait bien l’entendre. Lire la suite

Rocker la cuisine de Noël sans stress

15 Nov

On dira ce qu’on voudra, Noël, que t’aimes ou que t’aimes pas ça, peut devenir étourdissant. Soit parce qu’on s’en demande trop ou qu’on s’y prend trop tard.

En date d’aujourd’hui, il reste encore un bon mois pour se préparer culinairement parlant, mais il y a pas de miracle qui se fait, il faut se préparer un peu d’avance. Le mieux est de choisir une fin de semaine au mois de novembre pour faire sa popote du temps des fêtes tranquillement en écoutant Petit Papa Noël. Lire la suite

Le syndrome de l’imposteur

8 Nov

La pigiste que je suis a vécu de grands bouleversements au cours des dernières semaines. J’avais pris goût au linge mou, aux siestes de milieu d’après-midi et aux demandes urgentes qui me donnaient une si belle excuse pour ne pas avoir à sortir les soirs de semaine, mais voilà qu’une belle occasion d’emploi m’a été offerte sur un plateau d’argent. Je n’ai pas trop réfléchi, et j’ai dit oui.

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CHSLD : vaut mieux en rire

7 Nov

J’ai récemment assisté à la nouvelle production du Théâtre La Bordée, CHSLD. CHSLD comme dans centre de soins longue durée, mais aussi comme dans Centre d’Humbles Survivants Légèrement Détraqués. Eh oui, c’est aussi clown que son nom l’indique. Mais plus bouleversant de réalité, aussi.

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Billet commun novembre: Une activité entre ami-e-s

1 Nov

Avec novembre qui arrive, la saison froide s’installe tranquillement (ou en tout cas, elle devrait!). Pour meubler vos soirées et vos fins de semaine de ce mois tristounet, on vous suggère des activités à faire entre amies.

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Toucher la corde sensible

27 Oct

À chaque fois que j’enfonce mes écouteurs sur mes oreilles, la magie opère. Bang! Me voilà le personnage principal d’un film. Les chansons qui jouent deviennent la trame sonore de ma vie.

Justement, au moment où j’écris ces lignes, c’est Right as rain d’Adele qui m’accompagne. Je me sens motivée! Je m’imagine dans un parfait montage de mes meilleurs moments productifs. Moi qui écris dans mon lit. Moi qui écris dans un café du coin. Moi qui marche d’un pas assuré. Moi, encore dans mon lit, mais plusieurs heures plus tard. Je regarde autour de moi. Il ne manque que des tasses de café qui s’empilent pour compléter le portrait idéal de la fille qui se prend en main.

Sérieusement, la musique a tellement une grande influence sur mes états d’esprit. Elle me transporte, elle me chavire, elle m’envoûte. Elle m’accompagne dans les meilleurs comme dans les pires moments de ma vie. Elle embellit mon quotidien. Quand j’écoute de la musique, je me sens en harmonie avec tout mon être. Je me connecte. J’aime l’écouter, j’aime la chanter, j’aime la danser. J’aime à peu près tous les styles musicaux. La plupart du temps, j’accorde beaucoup d’importance aux textes, mais parfois, c’est simplement le feeling général de la chanson qui “vient me chercher”.

Une chose que j’aime presqu’autant que d’écouter de la musique, c’est de la partager. Je suis tellement fière quand quelqu’un se met à “tripper” sur un artiste que je lui ai fait découvrir! Un vrai bébé! C’est dans cet esprit-là que j’ai eu l’idée de faire une (feu) Songza de moi-même et de vous partager quelques artistes qui m’inspirent et que j’aime écouter selon mes moods.

Crédit : Unsplash // Eric Nopanen

En harmonie

Ce sont des artistes que j’aime écouter le matin, dans ma classe, quand mes élèves travaillent tranquillement. Je me sens bien car il fait beau et que tout se passe comme je le souhaite. Ils sont aussi tout à fait appropriés pour les moments calmes collée contre ma fille dans la chaise berçante alors que les rayons du soleil éclairent doucement nos visages.

Kings of Convenience
Joshua Radin
The Paper Kites
Elliot Maginot
Grand Corps Malade

Relax

Le soir, j’aime aller au lit avant que ce soit l’heure de dormir. Je prends du temps pour relaxer, jaser avec mon amoureux, “niaiser” sur mon téléphone et/ou (pas assez souvent) lire un bon livre. J’ouvre le Sonos et je mets l’un de ces artistes. Je me sens bien. J’ai l’impression d’être dans mon petit cocon. J’aime aussi les écouter quand, après avoir reçu des amis ou après un souper en amoureux, on prend le temps de décanter dans le salon en finissant notre verre de vin. Et puis, si j’aimais prendre des bains, ce serait eux que je choisirais pour m’accompagner.

Cosbysweater
Denison Witmer
Goldmund
Great Lake Swimmers
Ludovico Einaudi
Milk & Bone
Patrick Watson
You+Me

Au boulot!
Lors des innombrables heures de correction, pendant les journées pédagogiques ou lorsque je cuisine de bons petits plats, ce sont à eux que je fais appel. Je sais qu’ils me garderont motivée, sans me déconcentrer, et qu’ils ne me taperont pas sur les nerfs au bout de quatre chansons.

alt-J
Bobby Bazini
Bonobo
Death Cab for Cutie
Florence + the machine
Groenland
Half Moon Run
The Temper Trap
The xx

Feel good
Pour les matins où je me lève du bon pied, pour les escapades routières au coucher du soleil ou pour végéter/regarder ma fille jouer dans la cour, un chaï latte à la main, ce sont eux qu’il me faut. Ils savent entretenir ma bonne humeur tout en restant assez paisibles.

Karim Ouellet
Claude Bégin
Feist
Ingrid Michaelson
Kim Churchill
Lucky Uke
Raining Jane

Au pied du foyer
Si seulement j’en avais un! Petit secret : l’hiver, je diffuse une vidéo de feu de foyer sur la télévison, j’allume de l’encens “feu de bois”, je mets un album d’un de ces artistes et je fais semblant. C’est à s’y méprendre! (lol) Leur musique me rappelle ces moments magiques chez mon beau-frère et ma belle-soeur, quand les enfants sont couchés, qu’on prend le temps de souper tranquillement et que le feu gronde dans le poêle à bois ou encore les fins de semaines douillettes au chalet.

Brown bird
Cat Power
Fink
Iron and wine
Melody Gardot
Norah Jones
Ray Lamontagne
Selah Sue
Willy Mason

J’en conviens, la plupart des artistes que je vous ai partagés aujourd’hui ont un style musical assez smooth. Dans la vie de tous les jours, j’ai plus souvent besoin d’être apaisée que “crinquée”. Malgré tout, je suis folle de la danse et j’adore jouer la DJ lors des partys. Et il y a tellement d’autres artistes au style musical plus rythmé qui me font vibrer. Alors, je n’aurai d’autres choix que de consacrer un futur billet à vous partager ma playlist ultime pour les pistes de danse. Puis, je dois aussi vraiment vous parler de Jain, SoCalled, Woodkid, Valaire, Mad’moizèle Giraf, Ratatat, The Cat Empire… On n’a pas fini!

Et vous? Quelles sont les artistes, les albums et/ou les chansons qui vous inspirent?

S’il y a quelque chose que j’aime autant qu’écouter et partager ma musique, c’est, bien entendu, en découvrir!

Émilie 🙂

Québec, lis!

20 Oct

Elle nous a lu Dans ma maison de Jacques Prévert.

 

Dans ma maison vous viendrez

D’ailleurs ce n’est pas ma maison

Je ne sais pas à qui elle est

Je suis entré comme ça un jour

Il n’y avait personne

Seulement des piments rouges accrochés au mur blanc

Je suis resté longtemps dans cette maison

Personne n’est venu

Mais tous les jours et tous les jours

Je vous ai attendu

(…)

J’ai été captivée, charmée, intriguée par les piments rouges accrochés au mur blanc. Elle l’a lu avec son français impeccable, son timbre convenable et sa justesse indéniable. Je me souviens qu’à la fin, quand elle eut fini de réciter Prévert, il eut un grand silence dans la classe. Nous étions tous en admiration, envoûtés par ses mots qui nous ont amenés plus haut que nous. Lire la suite

Big Little Lies: Succès mérité

19 Oct

Si vous avez vécu sous une roche toute l’année, vous avez peut-être raté la magnifique minisérie Big Little Lies/Petits secrets, grands mensonges, réalisée par le Québécois Jean-Marc Vallée. Avant d’être une production télévisuelle saluée par de nombreux prix Emmys, c’était un roman de l’Australienne Liane Moriarty. Alors, puisque la série m’a fascinée, j’ai dévoré le roman d’une seule traite… pour mieux vous en parler, bien sûr!

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Le mois de la citrouille!

17 Oct

Qui dit mois d’octobre, dit Halloween, qui dit Halloween dit costumes, dit bonbons, mais dit aussi CITROUILLES!  On  achète souvent cette grosse cucurbitacée pour décorer nos maisons à l’automne, mais il ne faut pas oublier qu’elle est très bonne à manger.  

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Fragile

11 Oct

La plupart du temps, je suis satisfaite de mes choix de vie et fière de mes accomplissements. Parfois, je me dis que je pourrais faire un peu plus, un peu mieux, comme tout le monde, quoi. Et puis arrive cette fameuse journée où plus rien ne va. C’est la journée de la flagellation mentale.

Me voilà donc condamnée, pour les prochaines heures, à ruminer, à angoisser, à me questionner et à douter. Un scénario qui m’est tellement familier que je pourrais bien suggérer à un réalisateur de le porter à l’écran. Après Orgueil et préjugés, voici Envie et complexe d’infériorité, un drame sentimental mettant en vedette Jenny Larouche, une jeune femme de 28 ans qui se plait à comparer ses succès avec ceux d’autrui sur la base d’éléments aléatoires et objectivement incomparables… et qui maîtrise parfaitement l’art de se faire mettre en échec par des adversaires imaginaires. Lire la suite

L’automne, au-delà des pommes!

5 Oct

Si tu es comme moi et que tu n’aimes pas les pommes, eh bien voici une petite liste des activités automnales à faire, seule, en couple ou avec la famille!

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Billet commun d’octobre: Un film d’horreur marquant

3 Oct

Les feuilles tombent, le mercure baisse (ou pas?), les bonbons d’Halloween font leur apparition sur les tablettes des supermarchés… voilà octobre! Inspirées par le méga-succès de Ça, adapté du roman de Stephen King et par l’Halloween qui arrive, on vous offre une liste des films d’horreur qui nous ont marquées. Prêts à vous rappeler de mauvais souvenirs? (Nous, on n’est pas prêtes!)

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Le bouchon

28 Sep

Quelques mètres à la fois, on avance tranquillement, un à la suite de l’autre. Captifs, des milliers d’humains vivent la même chose au même moment sans aucune relation entre eux. Plus rien ne bouge. À l’horizon défilent à perte de vue les feux de circulation.  Respire. Le temps défile sous mes yeux, le sentiment d’impuissance est bien présent. Respire.

On fait tous des choix. Des grands, des petits, des impulsifs et des réfléchis. Il y a ceux qui ne changent rien, et ceux qui changent tout, sans même qu’on le sache. Le choix de l’endroit où l’on habite, le choix de carrière, le choix des enfants et de la vie de famille, autant de choix passés qui influencent nos matins, nos soirs, nos nuits.

Nous avons fait le choix de la banlieue, il y a déjà quelques années. Après la ville d’une époque et la grande nature isolée par la suite, il était impensable pour nous de nous séparer totalement de l’une ou de l’autre. Une petite maison, le fleuve tout près, aucun voisin et quelques minutes de route nous séparant de la ville. Ça semblait parfait. Idéal. Au départ, les heures et lieu de travail nous protégeaient du fléau circulatoire… rien n’est durable.

Nombreuses sont les matinées qui comportent inévitablement une séance de lenteur où l’impression d’être dépossédé de précieuses minutes est trop présente dans l’habitacle de la voiture. Otage de la route, j’observe les autres humains autour de moi, certains visages affichant stress et frustration, d’autres, beaucoup plus zen, semblant profiter d’un moment de solitude.

Photo par 云 陌 on Unsplash

Nous aurions pu faire le choix de la ville, utiliser pour la conscience personnelle et collective le transport en commun. Nous pourrions avoir choisi un autre travail, faire usage du vélo pour les déplacements. Malheureusement, le choix du lieu d’habitation a décidé du reste, les alternatives sont nulles. Coincée, le suis-je vraiment?

Respire. Les minutes défilent. Le retard semble inévitable. Un matin pire que les autres sur le trajet routinier. Monte le volume de la musique. Fais des étirements sommaire du cou. Réfléchis. Combien de fois dans une journée, dans une semaine suis-je réellement seule avec moi-même? Combien de temps est consacré à penser, à réfléchir et à ne faire rien d’autre que cette activité cérébrale? Trop peu.

Chaque choix apporte des conséquences. Dans la balance de ma vie, les quelques minutes de circulation pèsent-elles si lourd? Non. Mes priorités sont limpides. Je dois donc faire contre mauvaise fortune bon cœur, prendre ce temps et le transformer en temps de qualité avec moi-même. Musique, café (idéalement chaud) et contrôle de mes pensées. Focus sur ce que je contrôle vraiment, mon humeur, mes priorités, ma respiration, mon travail, mes choix, mon temps… ah ça!

Oh, ça avance! Remettre le discours intérieur à plus tard… le trafic sera encore là au retour.

Mariève

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