Ma tournée houblonnée des microbrasseries avec le Passeport en fût

26 Sep

J’ai roulé dans le vice de l’abus et j’ai testé 3 bières de 3 microbrasseries qui participent au projet plus-que-wow du Passeport en fût. Ne vous inquiétez pas (surtout toi maman), j’ai fait toute cette aventure à pied. Même que ça m’a permis d’apprendre plusieurs choses…

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  1. On boit beaucoup plus vite quand on est seul(e). La Flash de la pinte finie.
  2. Juger devient une activité stimulante; de la couleur du tapis à la texture de la IPA, tout y passe.
  3. S’enfarger dans les craques (de la microfissure à l’excavation d’une mine de charbon) du trottoir devient tout d’un coup facile. Est-ce qu’elles se créent entre mes deux pas?
  4. Les gens pensent que quelqu’un va venir te rejoindre et ça n’arrive pas. Ça, c’est drôle.
  5. Tu peux te concentrer sur le goût réel de ta bière. Tu bois pas juste parce que quelqu’un te parle et que tu dois t’occuper ailleurs parce que t’as un trouble de l’attention (ou juste parce que l’autre est plate).
  6. Les bartenders te racontent leur soirée.

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Voici le résumé de mes dégustations par microbrasserie :

Le Saint-Houblon, 1567 rue Saint-Denis

Pale Ale QC, 5,5%, IBU 56 – Les Trois Mousquetaires

L’endroit est très chaleureux et avec la terrasse extérieure, c’est très facile d’y être attiré. Le design du genre chalet nous réconforte autant que la bière. J’ai sélectionné, parmi plusieurs choix offerts en format verre, la Pale Ale offerte par la microbrasserie de Brossard Les Trois Mousquetaires. À la première gorgée, on la sent bien ronde en bouche, le goût amer se pointe sur nos papilles seulement vers la fin et ne reste pas longtemps. À moitié chemin entre une bière liquoreuse et pétillante, elle ne surprend pas par son effervescence, mais plutôt par le fait qu’elle nous fait saliver. Presque sucrée, c’est une bière à boire en deuxième tour, après une blonde ou en fin de repas.

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Le Réservoir, 9 avenue Duluth Est 

Pale Ale au pamplemousse avec houblon mosaïc, 6,5% – Le Réservoir

 

Le réservoir c’est le type d’endroit ou tu veux amener ton premier rendez-vous. C’est intime et il y a des grandes fenêtres si tu cherches quelque chose à dire. J’ai choisi la Pale Ale au pamplemousse qui d’ailleurs, venait tout juste d’être relâchée cette journée-là. Laissez-moi vous dire que j’étais excitée en ti-péché, car, j’aime la bière et le pamplemousse mêlées au houblon américain très agrume mosaïqué, ça ne pouvait qu’être magique. On la reçoit en pinte et à l’odeur, on dirait un mauvais souvenir d’une Saint-Jean sur la tornade. On passe vite à autre chose, car la première gorgée est remplie à craquer de la saveur du pamplemousse. Juteuse et pétillante, on garde que le bon arôme et on s’imagine manger une poignée de bonbons, sans l’effet suret. Il y a un goût subtil de malt qui reste en bouche. Ce n’est pas désagréable, mais cela à pour effet de nous restreindre de passer une soirée à boire que cette bière. Une c’est assez, en ouverture.

Pub West Shefford, 1562 avenue du Mont-Royal Est

Pretty Bastard, stout 5,5% – Les Brasseurs de West Shefford

L’environnement me rappelle une soirée arrosée du secondaire. Des beaux gens, de l’attitude et des rires forts. Je m’assois au bar et je sélectionne, parmi toutes les bières de la brasserie artisanale Les Brasseurs de West Shefford, la stout. Après deux bières plutôt piquantes, j’opte pour quelque chose de crémeux. Du crémage, en v’là. Le serveur prend un gros 5 minutes à remplir la peinte, car l’azote, qui crée le col mousseux de la bière, est très présent et rend le remplissage plus lourd. Aucune raison de s’affoler ici, l’attente en vaut la peine parce qu’à seulement me tremper les lèvres dans la mousse, j’ai eu envie d’enlever mon top. J’avais chaud avec toute cette crème. Donnez-moi une cuillère quelqu’un! L’envie de fringale disparaît automatiquement. Cette stout permet de la satisfaire avec son épaisseur et son goût de chocolat noir. Elle rajoute une couche sur mon duvet de lèvre. Je ne pognerai pas cette soirée-là. On arrive à sentir des notes de torréfaction. Un savant mélange de pain grillé avec de la vanille. J’ai un faible pour les foncées et celle-là, laissez-moi vous dire qu’elle m’a laissé la bouche à terre.

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Le passeport en fût est encore disponible au coût de 40$ et offre une bière parmi un choix prédéfini par la microbrasserie dans un éventail de 12 participantes et ce, jusqu’au 23 décembre 2016. Allez, faites-vous plaisir!

Vanessa

Six degrés de liberté

23 Sep 2015-05-25-1432571993-9545721-dickner420x673

Je ne sais pas vous, mais personnellement j’ai trouvé cette rentrée très difficile. Probablement, parce que j’ai complètement décroché durant l’été. Relisant des vieux livres que je connais par coeur, des classiques de mon adolescence que je lis depuis que j’ai 14 ans…genre. Un été au soleil à boire du vin sur mon balcon et à me baigner dans la piscine familiale quand mon appart devenait une vraie bouilloire.

Bref, quand il a été temps de me remettre au boulot, le choc a été monumental. Et là, je me suis sérieusement demandée comment j’arriverais à lire un roman au complet. Donc, on est un après-midi et je fouille dans ma bibliothèque et je trouve un ouvrage que j’ai acheté au Salon du Livre et qui s’appelle Six degrés de liberté de Nicolas Dickner et je me dis… why not?

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Résumé

Lisa habite avec son papa, un rénovateur de maisons de banlieue. On est dans un petit bout du Québec proche des lignes américaines. Il ne s’y passe pas grand chose, mais cela n’empêche pas Lisa et son ami Éric de se distraire, d’apprendre, de faire des projets… bref, de grandir. Un jour, Éric doit partir et Lisa se retrouve seule, déroutée par la vie qui continue d’avancer, soumise aux nombreuses obligations qui pèsent sur l’adulte qu’elle devient. Jay, de son côté, purge sa peine comme agente civile au GRC. Cela fait plus de sept ans que sa vie s’est transformée. Désormais, elle ne peut même plus sortir de Montréal sans fournir un itinéraire à son agente de probation. Alors que fait une criminelle réformée lorsqu’un conteneur disparaît et que ses collègues se mettent frénétiquement à sa recherche? Facile : elle s’amuse.

Personnages

Elisabeth Routier-Savoie, dite Lisa: L’histoire commence alors qu’elle est adolescente. L’histoire se termine, elle est une femme. Une femme qui vient de faire le tour du monde! Débrouillarde, curieuse et déterminée, elle étudie l’électricité et s’occupe de son père de plus en plus malade.

Éric Le Blanc: Meilleur ami de Lisa. Il est atteint de claustrophobie et ne va même plus à l’école. Pour passer le temps, il s’essaie à hacker des appareils électroniques. Éventuellement, il quitte le Québec pour s’installer au Danemark où son beau-père travaille.

Jay, dite la Pequeña: La fin trentaine et complètement désabusée par sa situation, Jay survit. Elle compte les dodos qui la séparent de la liberté. Or, compter les dodos pendant huit ans c’est long.  Traiter des données pour la GRC dans un département oublié de tous, ça aussi c’est long.

On aime:

  • Comment les deux histoires se rejoignent. Car, au final c’est ce qui donne à ce roman toute sa direction. Il faut qu’il y ait un but à ces histoires parallèles.
  • Que les deux récits soient tout aussi intéressants et évolutifs. Dans un cas, comme dans l’autre, on est tenu en haleine.
  • Qu’on finisse par vraiment bien connaître et comprendre les personnages. On sait qui ils sont, comment ils pensent et ce qu’ils ressentent.

Un beau roman québécois qui mérite vraiment d’être lu et relu!

Bonne lecture!

Camille xxx

 

 

NomadTALKS : une soirée qui donne des fourmis dans les jambes!

16 Sep Image tirée de Pinterest

Quand je ne suis pas en voyage, je suis en train de préparer le prochain. Pour moi, c’est primordial. C’est vital. Quand je reviens d’un pays lointain, il me faut une date pour le prochain départ. Sinon, j’ai un méga blues.

Depuis des années, je m’inspire des voyages des autres pour composer les miens. Je suis des blogueurs voyages, je parcours des comptes Instagram et je me perds dans les histoires des autres. Ça me donne 1000 idées et des crampes. Des crampes de fille trop excitée. Ouep, même mon corps réagit quand je vois des images d’ailleurs.🙂

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Image tirée de Pinterest

 

J’ai découvert dernièrement les Nomad Talks. Ces soirées sont organisées par les voyageurs derrière le site Nomad Junkies et ont comme objectif de réunir des passionnées de voyage pour des soirées décontractées au cours de desquelles des conférenciers viennent partager leur expériences de backpackers. Le genre de soirée de laquelle tu sors avec 14 000 nouvelles destinations en tête et des fourmis dans les jambes. Tsé, une belle soirée.😉

J’ai assisté à l’événement Nomad Talks du 6 septembre dernier au Cabaret Lion d’Or. L’équipe de Nomad Junkies avait réuni sur scène trois voyageurs au parcours bien différent. Nous avons eu droit aux aventures d’un ingénieur devenu photographe de voyage, aux anecdotes d’une sympathique hippie qui prépare un roadtrip en van à travers les États-Unis et aux péripéties d’un fleuriste voyageant six mois par année. Trois façons de voyager, une même passion.  C’est en toute simplicité et avec beaucoup d’humour que les trois conférenciers ont dévoilé les dessous de leur vie de nomade. J’aurais clairement pu m’asseoir de longues heures avec chacun d’eux et les écouter me raconter leurs aventures jusqu’aux petites heures du matin.

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Des Nomad Talks ont déjà eu lieu à Québec et Montréal. Le temps de partir quelques mois explorer de nouveaux coins de la planète et l’équipe de Nomad Junkies reviendra au Québec pour plancher sur de nouvelles soirées de rencontres prévues pour le printemps prochain.

Vous cherchez à vous faire rassurer sur la possibilité de voyager à temps plein? Vous êtes curieux de savoir comment on s’y prends pour partir l’esprit en paix à l’autre bout du monde? Les Nomad Talks, véritables incubateurs à idées d’aventures, vous charmeront à coup sûr.

Suivez Nomad Junkies et les soirées Nomad Talks sur Facebook pour ne rien manquer et… bon voyage!🙂

Andrée-Anne Brunet

Nachos au canard et chèvre

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Que ce soit servi en entrée, comme repas principal ou en collation, c’est unanime, tout le monde trippe nachos !

Je vous ai préparé aujourd’hui des nachos au canard et chèvre afin de changer la donne des nachos réguliers – salsa, piments, olives – et qui vous feront voir ce plat classique d’une autre façon. L’assiette que je vous propose est très garnie (je vous préviens) et est succulente (même si elle ressemble à une gibelotte sur la photo). Bref, fraîcheur et délice sont au rendez-vous !

 

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INGRÉDIENTS

Nachos
2 cuisses de canard confites – nous avons choisi celles de Canards du Lac Brome
Un sac de croustilles de maïs – nous avons opté pour une sorte maison
2 c. à soupe de sauce BBQ sucrée
100 g. de fromage de chèvre
1/2 oignon rouge coupé en lanières
1 ½ c. à thé de sirop d’érable
1 c. à thé de cassonade
1/2 t. de laitue, hachée
1/2 t. chou rouge, haché
100 g. de maïs en grain
2 radis, coupés finement
1/2 jalepeño, coupé finement
1 poignée de coriandre, grossièrement hachée
Une lime

Sauce
1/2 concombre, pelé
1/3 t. de coriandre
75 g. (du 100 g. initial) de fromage de chèvre
Jus d’un quartier de lime

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PRÉPARATION

  1. Cuire les cuisses de canard tel qu’indiqué sur l’emballage.
  2. Étendre les chips sur une grande plaque de cuisson.
  3. Dans une petite poêle, faire chauffer l’huile d’olive et y déposer les oignons rouges coupés en lanières, faire cuire à puissance moyenne 2 minutes de chaque côté et y ajouter le sirop d’érable et la cassonade. Remuer régulièrement et laisser cuire jusqu’à ce que les oignons soient dorés. Disposer.
  4. Préchauffer le four à 400F.
  5. Effilocher le canard, ajouter la sauce BBQ et réchauffer le mélange sur une poêle à feu doux, en remuant une à deux minutes.
  6. Étendre le canard effiloché, les oignons caramélisés et 25 g. du fromage de chèvre sur les chips, mettre au four et cuire 5 minutes.
  7. Dans un robot culinaire, mélanger le concombre, 75 g. de fromage de chèvre et une poignée de coriandre pour liquéfier le tout. Disposer.
  8. Ajouter la laitue, le chou rouge, le maïs, les radis, la coriandre et le jalepeño sur les chips, faire couler la sauce concombre-chèvre sur l’ensemble et servir immédiatement.

Nous avons utilisé du canard pour cette recette, mais vous pouvez certainement choisir la viande de votre choix, ou même faire un nacho végé en utilisant des champignons portobellos, tout simplement!

Bon appétit!

10 choses à ne pas dire à ton amie célibataire

9 Sep

Parfois, on se retrouve célibataire pour une période de temps plus ou moins longue -ou alors, on connaît quelqu’un qui l’est. Dans ces moments-là, il arrive souvent que nos amies se lancent à notre rescousse pour nous aider à trouver la perle rare. Dans ces moments-là, il arrive aussi que nos amies nous lancent des remarques plus ou moins judicieuses. À toutes ces amies qui espèrent sauver la célibataire du groupe, voilà 10 choses à ne pas lui dire. Mais comme, vraiment pas.

Psst. J’utilise « amie » parce que, ces temps-ci, 99% de mes amis sont des filles. C’est rien contre vous, les gars.😉

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1. T’es ben difficile! Baisse un peu tes attentes!

Ah oui? Je suis « difficile »? Excusez-moi de ne pas me contenter du voisin d’en face qui ne m’intéresse pas. Excusez-moi de savoir ce que je veux -ou ce que je ne veux pas.

2. T’es carriériste, ça fait peur aux gars/aux filles.

Pardon? Mettre mes études en priorité ne me rend pas carriériste. Anyway, c’est quoi le problème? Les gars devraient être contents, je suis capable de me faire vivre toute seule.

3. N’attends pas d’être trop désespérée avant de chercher quelqu’un, tu vas diminuer tes attentes et sortir avec des colons/colonnes.

Pourquoi est-ce que je serais « désespérée »? Je n’ai besoin de personne pour faire ma vie, merci. Et oui, des fois, il y a des moments où je me dis «Non mais qu’est-ce que j’ai fait?», mais jamais assez longtemps pour que je sois «désespérée.»
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4. T’es pas encore revenue de ton ex ou quoi?

Ce n’est pas parce que je ne reluque pas n’importe quel mâle d’un air avide que je ne suis pas « revenue » de mon ex. Mon ex est bien là où il est (hors de ma vie), et je suis bien là où je suis (toute seule).

5. Sérieux, je comprends pas comment ça se fait que tu es toute seule.

Ah ben. J’essaierai deux hypothèses.

1- Ça me tente pas d’être en couple/Je suis bien toute seule.

2- Ça me tente pas d’être en couple/Je suis bien toute seule.

P.S. Des fois, moi non plus, je comprends pas. #thanksfornothing

6. Mais tu dois être malheureuse toute seule!

Oui, des fois, je me trouve pathétique toute seule en pyjama avec mon sac de chips en train d’écouter Moulin Rouge! pour la millième fois. Mais est-ce que je suis malheureuse de pouvoir faire ce que je veux, quand je veux, avec qui je veux? Hé bien, non.

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7. Tu devrais sortir, rencontrer des gens!

J’ai déjà compris que si je reste enfermée dans mon bureau à l’université toute la journée, je ne rencontrerai personne, merci. Si je veux sortir (ou pas), ça me regarde.

8. C’est parce que tu n’as pas trouvé « le bon / la bonne ».

Ah non? Et pourquoi est-ce qu’il devrait y en avoir « un »? Et si j’ai pas le goût de m’engager? Ça se peut-tu, ça?

9. C’est juste une passe, tu vas voir.

Peut-être. Peut-être pas non plus. Être à l’aise toute seule, ça a ses bons côtés -notamment de se regarder en pleine face plus souvent qu’on le voudrait, erreurs, défauts et tout le reste. Mais quand on se voit dans le miroir, on sait à qui on a affaire. De toute façon, être en couple, c’est pas un prérequis pour être heureux.

10. Tu dois sûrement avoir quelqu’un en vue, non?

Non. Ou peut-être que oui. Anyway, c’est pas de tes affaires.

Alors, amies célibataires, ne désespérez pas: peut-être que maintenant, vous aurez moins de commentaires stupides. Courage!😉

Anne-Sophie

Article commun septembre : meilleur souvenir de rentrée

6 Sep backtoschool

Aaaaah, la rentrée! L’odeur des cahiers neufs, les vieux et les nouveaux amis, les projets, là où tout est possible. Les louves se sont rassemblées pour vous partager leurs meilleurs souvenirs de rentrée scolaire (ou les pires?). Quels sont les vôtres?

Bonne rentrée à tous!

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Michèle : Je me souviendrai toujours de mon arrivée à Montréal dans les Résidences universitaires de l’UQAM. J’ai presque versé une larme quand j’ai vu la petite taille de ma chambre et de mon lit simple. Je voulais faire ma tough devant mes parents, mais j’ai eu envie de pleurer quand ils sont repartis pour Québec et que je me suis retrouvée seule. Semblerait que ma mère a eu la même retenue devant moi, mais qu’elle a pleuré une fois rendue dans l’auto.😉 Le jour d’après, j’ai retrouvé le sourire! C’était les initiations en communication à l’UQAM, j’ai vécu une semaine incroyable et rencontré ceux qui allaient devenir mes amis et complices.😉

Camille : L’été entre le secondaire et le Cégep, j’ai travaillé dans un camp. Je suis revenue dudit camp la veille de la rentrée scolaire… après avoir fêté au point d’en oublier mon nom. Donc, imaginez ceci: petite moi de 17 ans qui rentre au Cégep complètement hangover et sans aucun plan parce que j’ai passé l’été dans le bois. Je ne savais même pas quel autobus prendre pour me rendre à l’école. Je n’avais aucune idée de comment me rendre au local de mon cours de français non plus. Par un miracle incroyable mon mal de coeur et moi on est arrivés à bon port. Encore aujourd’hui, je ne sais pas trop ce qui s’est passé cette journée-là.

Andrée-Anne B. : Pour moi, rentrée scolaire signifiait l’excitation de tout plastifier. Pas que je sois une folle du plastique, mais j’adorais la rentrée car elle voulait dire que j’allais avoir de nouveaux crayons, une gomme à effacer toute neuve, des cahiers Canada de la couleur de mon choix et des manuels à plastifier pour les garder comme neufs pendant les prochains mois. Je jubilais à l’idée de tout bien classer dans mon étui à crayons et de tout faire rentrer dans mon sac à dos. J’aimais commencer l’année scolaire du bon pied, quitte à passer des heures à plastifier!🙂

 

Laurie : Ah, les rentrées! Toute ma vie, ce fut des moments parsemés d’excitation mais surtout… d’angoisse. Vais-je me faire des amis? Retrouverai-je mes amis? Est-ce que quelqu’un aura le même chandail que moi? Est-ce que *nom d’un garçon cute* a changé d’école? TANT DE QUESTIONS! Je me souviens surtout des kits que je choisissais des jours à l’avance, pour être juste assez cool mais pas trop, juste assez voyante mais pas trop. Aaaah, douce nostalgie! (Mes BFF du secondaire se souviendront sans doute de ma chemise de cowboy mauve, de mon coton ouaté blanc Billabong et/ou de mon t-shirt jaune, bandeau bleu poudre… ;))

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Patry : Premier jour de secondaire 1. À noter que j’ai grandi dans un minuscule village et soudainement, je me retrouve dans la grande école en « ville ». Je frappe fort avec un look urbain fashion déniché au Pentagone du Centre d’achats à Rivière-du-Loup. Le orange brûlé et les pantalons cargo sont à la mode, j’ai trois excellents kits directement inspirés de cette tendance. Je porte aussi les cheveux super courts avec des pics en arrière sculptés au gel et des barrettes papillon pour retenir mon toupet. Bref, même ma cousine en secondaire 3 ne m’a pas reconnue. Merci Nicole Benisti.

 

 

Anne-Sophie : J’ai toujours aimé les rentrées. Les cahiers neufs, l’atmosphère surexcitée du campus… J’étais donc plus que motivée pour ma première rentrée au doctorat, l’an passé. Première semaine, tout va bien. Et puis… Disons que ma rédaction de mémoire en treize mois m’a brusquement rattrapée. Alitée pendant cinq jours, mal partout, j’étais loin du glorieux début d’études doctorales dont j’avais rêvé. J’ai raté comme une pro ma deuxième semaine de cours, écrasée dans mon lit, incapable même de me lever pour mettre autre chose que mon pyjama. C’était GRANDIOSE. #epicfail

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Des docus à voir

26 Août Demain

Le mois d’août aura été pour moi celui du documentaire. Ça fait changement de Netflix, c’est loin d’être ennuyeux et on se couche un peu moins niaiseux. ;) J’ai visionné Demain de Cyril Dion et Mélanie Laurent au Cinéma Beaubien et Parfaites de Jérémie Battagila à la Cinémathèque québécoise.

Demain

Demain

Crédit photo : www.demain-lefilm.com

Un film qui parle de l’avenir de la planète et qui n’est pas déprimant, ça se peut? Demain présente certes des statistiques accablantes sur l’état de nos ressources alimentaires, environnementales, financières, etc., mais les réalisateurs ont décidé de présenter des solutions et des idées innovantes qui se développent en ce moment même un peu partout dans le monde pour pallier les problématiques. Tout ça bien vulgarisé sur les thèmes de l’agriculture, de l’économie, de l’éducation, de l’énergie et de la démocratie.

Ça fait réfléchir sur notre consommation et notre mode de vie, ça donne envie de participer au mouvement et je suis certaine que ça inspirera de nouveaux projets et de nouvelles collaborations à travers le monde. À voir absolument!

 

Parfaites

Avec les Olympiques de Rio qui viennent de se terminer, le visionnement de ce docu tombait à point. On y suit le travail acharné de l’équipe canadienne de nage synchronisée, de la sélection des nageuses aux qualifications pour les Jeux. Un sport difficile et exigeant qui va bien au-delà des mimiques et des paillettes.

On y aborde la subjectivité des notes du jury, les blessures physiques, les troubles alimentaires… C’est crève-cœur de voir les nageuses travailler si fort alors qu’on sait dès le début qu’elles ne se qualifieront pas pour les JO. Un sport démystifié qui rend hommage au dur labeur de ces athlètes.

Bons docus!

Michèle

Et les fois où je suis une freak de la planification

24 Août Plus t'es préparée, mieux tu peux profiter du temps que tu as sur place!

Mon premier grand voyage sac à dos, c’était au Cambodge. Je n’avais pas trop planifié à l’avance, sinon un vague itinéraire avec 3-4 villes à faire sur deux semaines, et j’avais réservé uniquement l’hôtel pour notre arrivée qui était tard le soir. Le reste, on improvisait. C’était facile, ce n’était pas encore la haute saison, il y avait des guest houses partout à 5$ USD, et on avait le temps.  Mais de plus en plus, j’ai envie de voir un maximum de choses dans les pays où je vais, donc de maximiser le temps qui passe toujours trop vite sur place.

C’est peut-être juste aussi que je me fais vieille aussi (hehe), mais je me suis donc mise à organiser un peu plus mes voyages avant de partir, jusqu’à ce que je me retrouve à faire des circuits dignes des agences de voyage – ou selon certains, d’une maniaque.

Les vrais aventuriers crieront au scandale, que c’est nul de tout prévoir à l’avance. C’est sûr que d’y aller au feeling, ça peut avoir son charme. Mais quand tu pars en haute saison, pendant un festival, ou que tu n’as pas beaucoup de temps sur place, ça devient plus compliqué de trouver un hébergement au dernier moment, à un prix qui reste dans ton budget. Et je n’ai plus toujours envie de perdre du temps à chercher un hôtel pour la nuit suivante, surtout quand on n’a pas accès à internet ou qu’il est dysfonctionnel. Je n’ai pas envie non plus de me retrouver coincée une journée de plus à un endroit où j’ai déjà fait le tour de ce que je voulais faire, parce qu’il n’y a pas de bus ce jour-là pour ma prochaine destination. En plus, en préparant à l’avance, et en prépayant certains transports ou hôtels, ça permet d’absorber les coûts du voyage sur une plus longue période ; par exemple, le voyage en Argentine que je prépare actuellement pour les Fêtes et dont les billets d’avion à l’intérieur du pays me refont payer le billet principal une 2e fois. Bref, avoir un planning me donne des contraintes sur place, mais aussi la tranquillité de savoir que j’aurai une place dans mon bus ou mon hôtel au moment prévu.

Plus t'es préparée, mieux tu peux profiter du temps que tu as sur place!

Plus t’es préparée, mieux tu peux profiter du temps que tu as sur place!

En général, je détermine mon itinéraire en me servant des recommandations du site Routard (pas le bouquin, j’ai pas envie de trimballer un guide pour avoir toujours le nez dedans non plus). Je google un peu les endroits proposés, et si ça me plaît, je prends ! TripAdvisor  est aussi d’un grand recours, tant pour les attractions que les restos à faire en ville, ou pour les avis sur les hôtels que je trouve principalement sur Booking (ou Agoda pour l’Asie). Je ne suis pas trop Airbnb ou CouchSurfing pour des longs voyages, toujours en raison des contraintes pour l’heure d’arrivée et la remise de clés, et du fait que certains peuvent annuler au dernier moment, ce qui n’est pas le cas pour un hôtel. Pour les billets d’avion, j’ai un faible pour SkyScanner pour trouver les vols à mon goût, niveau durée, escale, temps total, etc. grâce à ses options de recherches qui sont pratiques. Mon allié principal reste quand même Google Maps, où je peux identifier avec une belle étoile les endroits que je veux voir, où se trouve mon hôtel, les gares et les aéroports, etc. Ce n’est pas que je veux faire de la pub pour ces sites, mais ils restent franchement pratiques !

Mes constellations Google Map

Mes constellations Google Map

Il y a des endroits où c’est plus facile de tout prévoir : le Japon en est l’exemple parfait. Tu peux avoir les horaires de trains 6 mois à l’avance, à la minute près, et tu sais que rien ne changera et que tu arriveras pile poil à l’heure prévue. J’ai pu prévoir un circuit de 2 semaines, avec pratiquement aucun changement à l’itinéraire! D’autre pays sont plus compliqués à organiser, parce que les compagnies de bus ou de train n’ont pas toujours de site internet, ou ils en ont qui ne sont pas d’une grande utilité ; dans ce cas-là, les forums de voyage peuvent souvent aider pour savoir comment les autres se sont dépatouillés pour voyager d’une ville à l’autre !

Le jour du départ, je me retrouve avec bel itinéraire et un beau dossier tout prêt : réservations d’hôtels, billets d’avion ou de train ou de bus, voucher pour certaines activités, plans, liste de choses à voir, etc. qui ressemble à ça:

Planning

Un aperçu de mon itinéraire avec les éléments importants

La maniaque de l’organisation en moi est satisfaite, et je pars en toute sérénité. Enfin presque, parce que je sais très bien qu’il y aura tout de même de l’imprévu ! Mais au moins j’aurai plus de temps pour y faire face…

Des bisous bien alignés,

Lisa Marie

PS: Je vous laisse avec quelques exemples de circuits que j’ai fait: Japon, Costa Rica, Sri Lanka, et mon moins organisé, le Cambodge.

Mon été en quelques clignements de paupières

23 Août Crédit photo : Laurie Couture

La vie passe vraiment trop vite. Pour de vrai, ça n’a aucun sens. J’ai l’impression que l’été n’est pas encore arrivé, mais en fait il se termine presque. En quelques minutes, mon neveu a eu six mois. Puis sept. J’ai déménagé avec mon chum, puis pouf, ça fait déjà quatre mois. On est partis deux semaines en voyage à Porto Rico, et bam, on était déjà revenus. Je suis partie pour 268 km sur le fleuve pis boom… Ah non, ça, ç’a été long! Récit d’un été trop rapide aux couleurs bien vives.

 

Vous le savez, je travaille pour un OBNL qui organise des événements sportifs à Québec. Normalement, notre jus, il est l’hiver. Mais puisqu’on lance un nouveau projet, je suis devenue dans le jus l’été aussi. Mon été a pris donc une tournure professionnelle particulièrement occupée, mais je ne m’en plains pas! Ceci dit, j’avais déjà prévu tellement de choses que les quelques semaines de beau temps auxquelles nous avons droit au Québec ont été rapidement chose du passé.

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Or, j’attendais mes vacances d’été avec impatience, j’en avais grand besoin. Depuis mai, je comptais les jours, ce n’est pas peu dire. J’aime mon travail, mais vient un temps où décrocher n’est plus une option. Entre Festival d’été de Québec, sorties à vélo et balade en ville, l’été me coulait tranquillement entre les doigts. Question de ralentir un peu le temps et de faire un sursis dans nos vies, nous avions donc décidé un peu sur un coup de tête de partir à l’aventure du côté des Caraïbes, chéri et moi. À nous l’île de Porto Rico ! Je vous reviendrai d’ailleurs très bientôt avec un long article sur les must-see/must-do de cette destination.

Ce fut un moment très spécial avec mon amoureux, car il s’agissait de notre premier vrai voyage ensemble de plus de quelques jours. Deux semaines complètes ensemble, à dessiner nos journées et à errer au gré de nos envies. Que de bonheur nous avons eu, de soleil, de relax, de beau, de doux. En plein ce dont on avait besoin, ça été des plus ressourçant. Les deux semaines ont passé à la vitesse grand V, si bien que nous étions revenus relax et bronzés, à la mi-août.

 

 

Puis, la réalité est revenue dès le lendemain, en me rappelant vivement mes tâches à accomplir avant de partir pour l’un de mes mon plus grand défi physique : le Défi Kayak Montréal-Québec. Avant le grand départ, quelques jours de grand stress mental m’ont habitée. Vais-je réussir ? Pourquoi je fais ça déjà?  Je ne suis pas prête! Et si je déçois tout le monde en échouant?
BREF, vous voyez le genre. Malgré les émotions dans le piton, la fatigue physique et mentale, la préparation manquante, j’étais finalement beaucoup plus prête que ce que je le croyais. Une amie m’a rappelé à quel point j’étais déterminée dans la vie, et que peu de choses pouvaient m’arrêter. Il faudra à l’avenir que je me rappelle que je suis plus forte que je ne le crois. J’ai relevé, avec mon partenaire Jean-François, le grand défi de 268 km de kayak de mer, en 4 jours. Contre vents et marées, c’est le cas de le dire ! Je ne croyais pas ça possible, mais le tout s’est fait dans la bonne humeur, le bonheur presque, avec ma flotille du Club de kayak Le Squall (les meilleurs, 7-7-7!). Par contre, je vous assure que ce challenge n’est pas à la portée de tous. Les ampoules et les douleurs ont été plus qu’au rendez-vous et l’épreuve fut de taille. Je n’arrive pas à comprendre comment nous nous y sommes pris, mais nous l’avons fait. Nous sommes arrivés comme des héros à la baie de Beauport, avec ma famille et mes amis réunis pour nous accueillir. Eux aussi ébahis devant tant de force de caractère et de volonté, devant l’exploit, ma propre fierté se reflétant dans leurs yeux. Et avec les 150 kayakistes présents, c’est 111 200$ qui ont été remis à Jeunes Musiciens du Monde. On en change des vies avec ça !

 

3 étapes sur 8 du #defikayak de réalisées. La plus dure est cet PM, je prie! #kayak #folle #quebec #montreal

A photo posted by Laurie Couture (@laurieobama) on

 

Et au moment d’écrire ces lignes, le lendemain de ce fabuleux défi, nous sommes le 23 août. L’été s’essouffle déjà, amenant avec lui temps chaud et longues soirées sous les étoiles. Oh oui, il reste encore du beau temps, je tâcherai d’en profiter à 110%. Si je pouvais avoir un seul pouvoir magique, ce serait de ralentir le temps, de pouvoir faire pause, de pouvoir rallonger les journées. Pour que les beaux moments s’éternisent toujours.

Et vous, votre été? So far so good?

Laurie-louve xx

Une comédie romantique rafraîchissante

22 Août Salmon fishing 1.bp.blogspot.com

Parfois, on regarde un film par hasard, et on tombe sur un truc génial. C’est ce qui m’est arrivé lorsque j’ai visionné Partie de pêche au Yémen (Salmon fishing in the Yemen), une comédie romantique qui n’a rien à voir avec les autres films du genre. Or, ce qui est encore plus merveilleux que de tomber par hasard sur un film génial, c’est d’apprendre que le film en question est tiré d’un roman! Quel bonheur! Voyons comment se comparent les versions littéraire et cinématographique.

D’abord, résumons l’affaire : Alfred Jones, spécialiste des pêches, s’ennuie à mourir dans son bureau du ministère des Pêcheries lorsqu’il reçoit un courriel lui demandant de participer à un projet d’introduction de la pêche au saumon au Yémen, financé par un cheik à la fortune considérable. D’abord réticent, Alfred se lance dans le projet, aidé d’une jeune conseillère financière optimiste, Harriet Chetwode-Talbot. Au fil du temps, Alfred et Harriet commencent à croire à l’impossible, alors que le projet avance et que leurs vies se transforment à vitesse grand V. Bien sûr, Fred tombe amoureux de Harriet (vous vous en doutiez, n’est-ce pas?), mais là n’est pas l’essentiel: le roman et le film n’ont définitivement rien à voir avec une comédie romantique traditionnelle, d’autant plus que la fin, pour le premier, est loin d’être réjouissante.

Le roman est construit comme un rapport de commission concernant le projet « Saumon du Yémen. » On a donc droit à un ensemble de documents plus ou moins disparates, allant du journal intime de Fred aux échanges de courriels entre le Premier ministre et son directeur des communications. Je dois avouer que cette formule, si elle est audacieuse, est un peu difficile : il faut rester très concentré et, parfois, on se demande pourquoi l’auteur a jugé bon d’ajouter telle ou telle partie. L’ensemble est tout de même très bon, avec des personnages bien campés, aux voix propres, et une fin douce-amère, qui nous laisse triste et optimiste à la fois –presque incroyable, non? C’est le miracle de Partie de pêche au Yémen: malgré une fin tragique, on a l’impression que tout va s’arranger, que la vie continue malgré les drames, et qu’on peut trouver de la force même lorsque tout s’écroule.

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Image: booknodes.com

Le film, pour sa part, compte sur des dialogues ciselés et efficaces, une facture visuelle audacieuse et une chimie palpable entre Alfred (Ewan McGregor -mon acteur préféré et la raison principale pour laquelle je voulais voir le film au départ) et Harriet (Emily Blunt). Ici, je dois faire une confidence: habituellement, les comédies romantiques m’ennuient, et les finales 100% heureuses me rendent folle. Mais, cette fois, c’est bien fait, tout en subtilité et en demi-teintes: un succès total en ce qui me concerne. On finit le film avec le coeur content, rempli d’espoir en l’humanité, avec le goût de lancer des projets improbables et de faire confiance à tout le monde. Si vous aimez les comédies romantiques, vous serez servis!

Si vous lisez le livre d’abord, vous serez peut-être déçus du film : on a modifié légèrement la trame pour transformer le scénario original en véritable comédie romantique (même si le principal n’est pas l’histoire d’amour mais bien le projet de pêche). En plus, on a supprimé plusieurs personnages secondaires pour donner un peu plus de panache à Fred, et franchement, ça fait du bien!

Qui gagne? Tout le monde!

Hé non, je n’arrive pas à me décider. Même s’ils nous laissent dans un état d’esprit légèrement différent, le roman et le film sont aussi bons l’un que l’autre. Sous toutes ses formes, Partie de pêche au Yémen est un divertissement efficace et intelligent, mêlant science, politique et histoire d’amour. Peu importe la fin, l’histoire est brillante, bien menée, portée par des personnages authentiques par leurs faiblesses et leurs espoirs.

Bref, n’hésitez pas et plongez! Vous ne le regretterez pas!🙂

Anne-Sophie

Pour le lire

En français : Partie de pêche au Yémen, de Paul Torday, aux éditions 10-18

En anglais : Salmon fishing in the Yemen, chez Orion Books

Pour le voir

Partie de pêche au Yémen / Salmon fishing in the Yemen, de Lasse Hallström, avec Ewan McGregor, Emily Blunt et Kristin Scott Thomas, en DVD et Blu-ray.

30 activités sous les 15$ à faire lors d’une journée de pluie en solitaire

17 Août

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Vous savez, ces journées de pluie où le temps ne semble s’arrêter que pour soi tandis que le monde vit à mille à l’heure. Ce sentiment de vide solitaire, qui nous envahit quelques fois à coup de grosses gouttes sur les fenêtres de notre âme. Qu’à cela ne tienne, mes chers! La dépression c’est-l’été-quessé-j’ai-fait-au-petit-Jésus-pour-être-seule-un-jour-de-pluie est terminée. Voici un top 30 d’idées d’activités à faire sous les 15 piastres quand on se retrouve seul avec soi-même et qu’on semble être cloîtré chez soi.

1. Un marathon de séries Netflix

Présentement, si tu n’as pas encore su pourquoi Hodor s’appelle Hodor dans Game Of Thrones saison 6. tu t’es sûrement fait spoiler et si tu n’as pas encore commencé la série Stranger Things, tu es en retard.

2. Cuisiner

C’est encore plus intéressant quand la créativité s’empare de tes chaudrons. Laisse aller ton imagination et fais de l’art avec ce qui reste dans ton frigo. S’il te reste un pot de pickles et un fond de ketchup sec, passe au point suivant. La créativité a ses limites et ça s’appelle ne pas faire une indigestion.

3. Colorier

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4. Faire du ménage

Rien de plus libérateur que de se débarrasser d’objets ou de vêtements qui prennent trop de place. L’espace, c’est l’air que tu respires et ce qui rend l’expansion de ton énergie possible. Profites-en pour aller porter tout ça à l’ouvroir le plus proche de chez toi. Donner, ça fait du bien à l’âme.

5. Aller se goinfrer de beignes faits main dans différents spots à Montréal

6. Repeindre ou remanier une pièce de ton appartement/ chambre

7. Aller au musée

Pour 15$ (le musée McCORD et le MAC), tu peux flâner une journée entière à analyser les expositions en cours (juste pendant les heures d’ouvertures, je sais, toi aussi tu veux passer une nuit au musée et être LE Ben Stiller des hommes de Néandertal). Apprends, essaie de comprendre l’artiste en t’imaginant l’être toi-même ou trouve ça beau, tout simplement.

8. Faire un brainstorming personnel sur des futurs projets motivants et les coucher sur papier

9. Lire

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10. Faire un marathon Wikipédia

Il paraît qu’en environ huit clics on tombe toujours sur la page du Führer. Mais bon, honnêtement, rien de plus excitant que d’apprendre sur la première porteuse saine de la typhoïde ou bien de connaitre la raison de la désintégration de la navette spatiale Columbia au-dessus du Texas en 2003. Des heures de plaisir dans ce labyrinthe infinie.

11. Se mettre à jour sur l’actualité

12. Apprendre quelque chose

À dessiner, à tricoter, à manger avec des baguettes chinoises, à siffler avec ses doigts comme les joueurs de baseball trop cool, à méditer, à exécuter un tour de magie et ne jamais le dire à personne. Les possibilités sont infinies.

13. Aller grimper au Bloc Shop

14. Prendre soin de soi

Tous les moyens sont bons selon tes besoins. Personnellement, j’ai toujours eu quelques problèmes d’acné et le masque maison aloès naturel et miel transforme ma peau drastiquement. Le laisser posé 45 minutes pendant un épisode Netflix est encore meilleur. Pas le temps de niaiser, on a une journée de pluie à rentabiliser.

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15. Aller au cinéma et se gâter avec un popcorn extra beurre

16. Faire un marathon films (Le Parrain, Star Trek, Star Wars…)

17. Faire une sieste

OK, je te vois arriver avec ton sac de roches prêt à me les lancer dessus, mais garde-les pour ton prochain projet DIY. Il a été prouvé que faire une siestetette (le bébé de la sieste) d’environ 20 minutes durant la journée augmenterait la performance intellectuelle de 20%. Avec tout ce que tu auras fait et appris, prive-toi pas.

18. Découvrir de la nouvelle musique

19. Regarder des nouvelles destinations voyages potentielles

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20. Donner un vent de fraicheur à ses anciens vêtements

Sors les ciseaux et ton kit de couture. Ton nouveau sac en bandoulière écolo fait avec ton vieux chandail en coton 1998 rendra tes amies jalouses.

21. Visiter toutes les stations de métro… Juste parce que.

22. Mettre à jour son profil LinkedIn et autres profils professionnels

Parce que t’as photo de finissant de Bac en 2011 est vraiment plus représentative d’où tu es aujourd’hui.

23. Écrire

24. Aller dans un refuge animalier pour voir si ton aide bénévole serait appréciée

25. Se mettre en forme avec des objets de la maison

Ici, je ne fais pas allusion à se passer un rouleau à pâte sur le ventre ou bien à brasser ta dernière soupe aux légumes, mais à faire un entrainement complet qu’avec des objets banals de tous les jours.

26. Visiter tes grands-parents

On ne prend pas assez le temps d’aller leur rendre visite. Pourtant, ils sont des histoires et des souvenirs vivants. Pose-leur des questions sur leur passé.

27. Déguster un bon café dans des petits cafés de Montréal

Lors de mon expédition à travers Montréal pour découvrir TOUS les cafés participants du passeport café à leur dernière édition, j’ai pu aiguiser mon gout pour cette boisson complexe et m’apercevoir que chaque endroit a son petit je-ne-sais-quoi distinct.

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28. Se faire l’amour (ben oui, t’as le droit)

29. Ne rien faire et pratiquer le farniente des Italiens.

La tendance est au #slowlife et à la capacité de profiter de chaque respiration et de s’ancrer dans le moment présent. On ne fait rien et pourtant tout se ressent.

30. Sortir prendre une marche

Arme-toi de tes bottes de pluie, de ton parapluie et de ton manteau imperméable. L’odeur de l’eau et la tranquillité des rues désertes, c’est réellement doux pour l’âme.

Je déteste ce que mes vêtements représentent

16 Août

Hier soir, ma vision des vêtements a complètement changé. J’ouvre ma garde-robe et je déteste ce que mes vêtements représentent. Hier soir,  j’ai regardé le documentaire The True Cost. Ce film démontre l’envers du décor de l’industrie du vêtement. Dans ce documentaire coup-de-poing, on démontre comment, en exigeant de toujours payer moins cher pour nos vêtements, nous sommes responsables des conditions de travail critiques des travailleurs dans les usines. En voulant toujours payer moins pour obtenir plus, nous encourageons ce système qui met en danger la santé et la vie de travailleurs en Asie et au Moyen-Orient.

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Affiche du documentaire The True Cost

The True Cost est un film qui ouvre les yeux, sans être moralisateur. Nous devenons conscients de l’impact de la culture du coton sur nos sols et de l’usage excessif de pesticides. Nous réalisons l’équilibre précaire entre le bien-être de notre environnement et nos besoins toujours grandissants de produire en masse des vêtements que nous portons le temps qu’une nouvelle collection arrive sur les tablettes des magasins. On consomme nos T-shirts comme on consomme de la malbouffe. J’en ai des frissons.

Ce documentaire est un cri d’alerte. C’est une claque en plein visage. Je ne peux plus faire comme si je ne savais pas à quel point les vies de milliers d’individus sont affectées par notre besoin maladif de garnir notre garde-robe jusqu’à la faire exploser. Il est question ici de gens qui habitent à l’autre bout de la planète et dont la vie a autant de valeur que la mienne. Qui suis-je pour leur imposer des conditions de travail précaires, dangereuses et inhumaines dans le simple but de payer mon chandail le moins cher possible?

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Une jeune travailleuse de l’industrie du vêtement dont on découvre l’histoire dans The True Cost.

Il existe des solutions écologiques et humaines à ce problème de consommation maladive caractéristique de notre siècle. Le documentaire présente des compagnies éthiques qui créent de superbes vêtements tout en s’assurant que, dans toute la chaîne de création, la vie et le talent des gens impliqués sont respectés. De mon côté, je fréquente depuis un peu plus de six ans la charmante boutique Folle guenille située dans Hochelaga. Depuis ma rencontre avec Isabelle, la propriétaire, je magasine presqu’exclusivement mes vêtements dans ce paradis du designer québécois et du vêtement recyclé. J’aime encourager le talent d’ici et j’aime encore plus savoir que je porte du tissu auquel on a donné une seconde vie.  Même si j’ouvre un peu plus grand mon portefeuille, je suis heureuse de tenter de faire ma petite part pour notre belle planète!

Malgré les petits gestes que je pose depuis quelques années, je suis sortie bouleversée du visionnement de The True Cost. Malgré mes efforts pour acheter local et recyclé, je suis loin d’être parfaite. Tout comme n’importe qui, j’aime payer le moins cher possible pour ce que je consomme. Or, après avoir regardé The True Cost, je suis à un carrefour dans mon mode de consommation. Je peux continuer à acheter des chandails à des prix ridiculement bas et continuer d’encourager une industrie qui n’a pas à coeur le bien-être de ses employés. Ou je peux accepter de payer plus cher pour mon t-shirt afin d’avoir la conscience tranquille.

Mon choix est clair. Mon portefeuille n’aimera pas, mais mon coeur me remerciera.

Visionnez The True Cost sur Netflix ou en le louant sur iTunes.
Cliquez ici pour voir la bande-annonce.

Andrée-Anne Brunet

5 trucs pour ne pas avoir un visage luisant cet été

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L’été, c’est toujours un peu décourageant de voir sa peau luire dès qu’on sort de la maison. Tsé ces journées où on arrive au bureau et que ça ne parait même pas qu’on avait mis du fond de teint?

J’ai quelques trucs pour t’aider à avoir une peau plus mate pendant les journées chaudes. Bien sûr, je ne peux pas t’empêcher de suer, mais ça risque de pas mal t’aider!

1. Utilise des papiers matifiants AVANT ton fond de teint

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L’été, il ne faut surtout pas arrêter de mettre de la crème pour le visage sous prétexte qu’il fait chaud; ta peau a tout de même besoin d’hydratation (le soleil, c’est dur sur l’épiderme!). Tu peux choisir une formule en gel, quelque chose de plus léger que ce que tu mettrais en hiver, mais pas question de sauter cette étape; une peau déshydratée =  un fond de teint qui n’est pas uniforme.

Il faut également penser à mettre de la crème solaire pour le visage tous les matins (oui, même si tu restes en ville). Le secret pour que cela ne nuise pas à la tenue de ton fond de teint, c’est d’attendre 5 minutes que ta peau ait bien absorbé le produit et de tapoter ensuite l’ensemble du visage avec un papier matifiant pour retirer l’excédent de crème, avant de passer au fond de teint.

2. Essaye une BB ou une CC

Si tu as chaud et que tu n’as pas envie de mettre crème + crème solaire +  fond de teint, tourne-toi vers une BB ou une CC; un produit multifonction qui va hydrater ta peau et uniformiser ton teint en une seule étape. Choisis-en un avec un bon FPS (j’ai bien la CC de LaRoche Posay pour sa protection solaire élevée).

3. Utilise de la poudre translucide

 

Après avoir appliqué ton fond de teint et avant de passer au bronzer, blush, etc., tapote ta peau avec un peu de poudre translucide. Pour un effet plus naturel, concentre-toi sur la zone T (front et arête du nez), qui a tendance à devenir grasse au courant de la journée. Cela gardera ta peau mate.

4. Deviens amie avec l’eau thermale

Garde une petite bouteille d’eau thermale dans ton sac ou au bureau pour rafraîchir ton teint quand tu as chaud (tsé, au lieu de frotter ta face ou de te rincer avec de l’eau). Ce produit hydrate la peau, contribue à éliminer les rougeurs et aide à fixer le maquillage. Un must de l’été!

5. Lave ton visage tous les jours

He oui, il faut prendre le temps de le faire quotidiennement! Laver son visage le soir permet de nettoyer sa peau des impuretés causées par la pollution, la sueur, le sébum, bref, des éléments qui rendent la peau luisante au réveil! Utilise un produit adapté à ta peau (rien ne sert d’utiliser un produit pour peau mixte sur tu as la peau normale); on ne veut pas agresser l’épiderme.

 

Bon été les louves!
Gabrielle xx

Ha! Les fraises et les framboises!

4 Août

J’aime l’été. En fait j’adore l’été, et ce, pour plusieurs raisons. La première est certainement de ne pas avoir à déneiger quoi que ce soit. La seconde, c’est la baignade. Nager dans l’eau. Tout le temps. Partout. Enfin, et celle-là me fait réaliser que ma véritable saison préférée est peut être l’automne: la saison des récoltes. Si l’automne amène son lot de délicieux légumes à ramasser, l’été, c’est la saison des petits fruits. Grande gourmande et aventurière à mes heures, j’ai eu le plaisir de m’adonner à l’auto-cueillette des bleuets et des framboises cette semaine. J’ai appris PLEIN de choses.

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<3  Plusieurs agriculteurs permettent au grand public d’aller faire l’auto-cueillette des petits fruits. J’ai eu le plaisir de visiter les terres de Au pays des petits fruits, à Mirabel, avec mes copines Cynthia et Geneviève. J’ai été surprise de constater à quel point il s’agissait d’une activité aussi agréable qu’accessible. Remplir un 2 litres de bleuets, et un second de framboises chacune, nous a pris environ 2 heures. Planifiez un peu plus de temps, si vous êtes avec des enfants ou si vous savez avoir une forte tendance à vous remplir la pence au même rythme que votre panier.😉

«Un pour le panier, un pour moi! Une pour le panier, une poignée pour moi! »

Mes recommandations:
+ Amenez votre bouteille d’eau, pour bien vous hydrater.
+ Amenez un chapeau pour protéger votre tête du soleil.
+ Portez de la crème solaire! Durant la cueillette, vous serez à la merci des rayons!
+ Evitez les grandes heures d’ensoleillement: entre 12h00 et 14h00, il fait vraiment trop chaud.
+ Bien qu’il soit tentant d’amener Luigi, votre fidèle enfant canin dans les champs, n’oubliez pas que ces derniers ne sont pas admis. Il vaut mieux le laisser à la maison.

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❤ Enfin, saviez-vous que vous pourriez avoir un bleuetier à la maison? Les arbres à bleuets sur lesquels nous avons fait la récolte étaient dans des pots! Par contre, ces dernier auront besoin d’entrer en dormance durant l’hiver.  La solution est donc de les laisser à l’extérieur, et de les abrier avec une toile de tissus géothermique, à l’automne. Clairement un projet de balcon pour moi cette année!

Psst! N’oubliez pas de protéger vos plans d’un filet ou d’un grillage, sans quoi les écureuils et les oiseaux se délecteront de votre butin, à votre place! HA!

 

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Sincèrement, nous avons toutes les trois eu beaucoup de plaisir. En plus de revenir à la maison avec un butin gourmand, la cueillette permet de relaxer et de reconnecter avec la nature. Une très belle activité à faire en famille. Pour les bleuets, vous avez jusqu’à la fin du mois d’août. Pour les fraises et les framboises d’automne, vous avez jusqu’à la fin septembre.  À vos bras, prêts? Cueillez!

Amour et petits fruits sucrés!

Véro

Article commun d’août: Nos livres québécois préférés – Édition 2016

2 Août

Le 12 août est une date sacrée pour les Rockalouves: celle de l’événement Le 12 août, j’achète un livre québécois! Juste assez à l’avance pour que vous ayez le temps de faire vos choix, voici une liste des livres québécois que nous avons adorés ou qu’on a ajoutés à notre Pile À Lire (communément appelée PAL). Bonne lecture!🙂

 

Véronique: Depuis que je suis toute petite, j’ai toujours eu une grande attirance pour les belles choses. J’aime être entourée de beaux objets. J’aime l’histoire des objets, leur bagage! J’aime les couleurs, les paillettes, le brillant. J’aime que ma maison ait une vibe enjouée et positive. Toujours à la recherche de nouvelles inspirations, j’ai craqué pour le livre 300 trucs pour une déco parfaitement imparfaite de Damask et Dentelle dernièrement… Bon sang, je ne regrette pas mon achat! Un livre dynamique, beau, efficace, comme je les aime. Et que dire du talent de l’auteure, Vanessa Sicotte, qui anime présentement Marché Conclu!, une émission dans laquelle elle restaure et donne une nouvelle vie à des objets de seconde main. Je suis fan!🙂

 

Crédit photo: Compte Instagram de Damask et Dentelle

Crédit photo: Compte Instagram de Damask et Dentelle

Anne-Sophie: Quoi de mieux qu’un bon roman? Un bon roman inspiré de faits réels. À ce titre, La Femme qui fuit, d’Anaïs Barbeau-Lavalette, me semble particulièrement prometteur. L’auteure explore la vie de sa grand-mère Suzanne Meloche, signataire du Refus global et épouse du peintre Marcel Barbeau, ayant abandonné ses enfants lorsqu’ils étaient très jeunes, dans un récit sensible et efficace, dit-on. Je ne l’ai pas encore lu, mais ça semble un incontournable!😉

Lisa Marie: Je ne suis pas très à jour dans la littérature québécoise, mais il n’y a pas si longtemps, j’ai relu toute la série Maud Graham par Chrystine Brouillet. Je lis ses romans depuis que je suis petite (elle écrivait pour la Courte Echelle, vous vous rappelez?) et je l’ai suivie en grandissant. En plus, il y a toujours des chats dans ses histoires!🙂

Andrée-Anne : J’aime les romans qui me permettent de voyager entre deux voyages que je fais «dans la vraie vie». C’est pourquoi j’ai eu un gros coup de coeur pour le premier roman adulte de Marie Demers : In Between. On suit Ariane, jeune adulte qui vit difficilement le décès subit de son père et qui décide de s’en aller loin, de prendre une pause de la vie. On embarque avec elle direction l’Argentine, le Cap-Vert, l’Inde et l’Irlande, pour ne nommer que ces destinations. En quelque part, je pense que nous avons tous déjà eu le goût de tout laisser derrière soi pour essayer de se reconstruire… ou de se construire tout simplement🙂

Vanessa: Je me suis découvert, il y a de cela quelques années, une profonde, très profonde, attirance envers les bandes dessinées québécoises. Une série a particulièrement attiré mon attention, d’abord pour son contenant et par la suite pour son contenu, bien sûr. La série Paul du bédéiste Michel Rabagliati a su occuper plusieurs de mes journées, de façon entière (je veux dire, j’en traînais une dans ma grosse sacoche!). Bourrée de situations réalistes et de faits historiques, la série nous envoûte en nous amenant carrément à vivre en symbiose avec les personnages. Un must, si vous ne l’avez pas déjà dévorée!😉

 

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Paul à Québec – Michel Rabagliati

Laurie : L’an dernier, pour cette fête du livre québécois, je m’étais procuré Six degrés de liberté de Nicolas Dickner. Et je ne fus pas déçue! Sincèrement, l’oeuvre est complète et complexe, mais je l’ai quand même dévorée. Évidemment, ça nous sort illico de la chicklit (que j’apprécie aussi à l’occasion), mais ça vaut le coup. Une histoire de conteneurs, d’inventions, de non-dits et d’enquête. Bref, je reste vague, à vous de le lire!

Voilà! On espère que nos propositions vous plaisent et vous inspirent. Le Québec regorge d’auteurs talentueux. À nous de célébrer ce talent, le 12 août prochain!

Bonne lecture les lou-loups!

Vos louves

Tendances européenne à venir

28 Juil http://meccinteriors.com/designbites/tuesday-trending-eurocucina-2016/

L’été est déjà entamé et les vacances sont (je vous le souhaite) à vos portes. Question de s’inspirer un peu, je vous propose aujourd’hui de vous évader avec moi vers l’Europe, là où les prochaines tendances en matière de design prennent vie. Il y a quelques semaines déjà avait lieu l’Eurocucina, une exposition remplie d’innovation et de nouveaux matériaux  qui vous feront tout simplement rêver de revoir entièrement votre décor.

 

http://casa.abril.com.

Crédit : Casa.abril

 

N’oublions pas que les Italiens sont très avant-gardistes et les tendances que je vous présente plus bas sont susceptibles de débarquer chez nous d’ici deux ans.

Voici quelques-uns de mes coups de cœur et des tendances un peu plus surprenantes qui en vogue chez nos voisins.

À mon grand bonheur, les métaux sont toujours hyper présents dans la cuisine. Jusqu’à maintenant nous les avons surtout vu dans les accessoires comme les poignées de portes, la robinetterie ou les luminaires. Coup d’éclat, ont les retrouvent maintenant comme ornementations, sur les portes d’armoires ou comme dosseret. Parfait pour le style industriel qui est encore bien en vogue.

https://www.instagram.com/p/BEHrWKQQC1O/

Crédit : Instagram

Loin de nous surprendre, la technologie est de plus en plus présente dans nos pièces. Par contre, cette fois on pousse la note un peu plus loin et on crée des cuisines intelligentes. Les intégrations sont multiples et passent par la zone de recharge pour tablette et téléphone intelligent, des tables de cuisson cachées, par les applications qui permettent de se couler un café à partir de son téléphone… woah.

https://goodhomeblog.com

Crédit : Good home blog

Des tablettes, encore des tablettes. Les espaces de rangement s’ouvrent et laissent entrevoir leur contenu afin de mettre en valeur vos plus beaux objets. Il faut juste garder le tout en ordre…

http://www.decoist.com/eurocucina-2016

Crédit : Decoist

Des espaces verts bien pensés. Les coins réservés pour les arbustes et les plantes sont beaucoup plus présents et on y retrouve même des murs de végétaux. Les allures de maison verte s’intensifient. On aime!

http://meccinteriors.com/designbites/tuesday-trending-eurocucina-2016/

Crédit : Mecc Interiors

Un bijou d’ingéniosité, les espaces modulables sont ajoutés à nos cuisines.

Les comptoirs lunch qui se déploient, les surfaces de travail qui s’adaptent en hauteur, les dosserets transformés en fins espaces de rangement, des cabinets rétractables dissimulés dans les comptoirs, bref la cuisine est entièrement repensée.

http://casa.abril.com.br/materia/milao-2016

Crédit : Casa.abril

Le marbre, le bois, les métaux sont toujours très tendance mais on les retrouve davantage dans des endroits inusités comme les portes d’armoire en pierre ou en laiton (métal de couleur or). Contrairement à ce que l’on voit actuellement, les comptoirs sont découpés de façon à augmenter la fonctionnalité et l’ergonomie de ses utilisateurs.  Chaque chose à sa place et c’est encore plus vraie que jamais.

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Voilà quelques tendances qui sauront en combler plus d’un. Reste à voir si celles-ci seront bel et bien présentes d’ici deux ans.

Bon été, tout en design!

Stéphanie

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