Des docus à voir

26 Août Demain

Le mois d’août aura été pour moi celui du documentaire. Ça fait changement de Netflix, c’est loin d’être ennuyeux et on se couche un peu moins niaiseux. ;) J’ai visionné Demain de Cyril Dion et Mélanie Laurent au Cinéma Beaubien et Parfaites de Jérémie Battagila à la Cinémathèque québécoise.

Demain

Demain

Crédit photo : www.demain-lefilm.com

Un film qui parle de l’avenir de la planète et qui n’est pas déprimant, ça se peut? Demain présente certes des statistiques accablantes sur l’état de nos ressources alimentaires, environnementales, financières, etc., mais les réalisateurs ont décidé de présenter des solutions et des idées innovantes qui se développent en ce moment même un peu partout dans le monde pour pallier les problématiques. Tout ça bien vulgarisé sur les thèmes de l’agriculture, de l’économie, de l’éducation, de l’énergie et de la démocratie.

Ça fait réfléchir sur notre consommation et notre mode de vie, ça donne envie de participer au mouvement et je suis certaine que ça inspirera de nouveaux projets et de nouvelles collaborations à travers le monde. À voir absolument!

 

Parfaites

Avec les Olympiques de Rio qui viennent de se terminer, le visionnement de ce docu tombait à point. On y suit le travail acharné de l’équipe canadienne de nage synchronisée, de la sélection des nageuses aux qualifications pour les Jeux. Un sport difficile et exigeant qui va bien au-delà des mimiques et des paillettes.

On y aborde la subjectivité des notes du jury, les blessures physiques, les troubles alimentaires… C’est crève-cœur de voir les nageuses travailler si fort alors qu’on sait dès le début qu’elles ne se qualifieront pas pour les JO. Un sport démystifié qui rend hommage au dur labeur de ces athlètes.

Bons docus!

Michèle

Et les fois où je suis une freak de la planification

24 Août Plus t'es préparée, mieux tu peux profiter du temps que tu as sur place!

Mon premier grand voyage sac à dos, c’était au Cambodge. Je n’avais pas trop planifié à l’avance, sinon un vague itinéraire avec 3-4 villes à faire sur deux semaines, et j’avais réservé uniquement l’hôtel pour notre arrivée qui était tard le soir. Le reste, on improvisait. C’était facile, ce n’était pas encore la haute saison, il y avait des guest houses partout à 5$ USD, et on avait le temps.  Mais de plus en plus, j’ai envie de voir un maximum de choses dans les pays où je vais, donc de maximiser le temps qui passe toujours trop vite sur place.

C’est peut-être juste aussi que je me fais vieille aussi (hehe), mais je me suis donc mise à organiser un peu plus mes voyages avant de partir, jusqu’à ce que je me retrouve à faire des circuits dignes des agences de voyage – ou selon certains, d’une maniaque.

Les vrais aventuriers crieront au scandale, que c’est nul de tout prévoir à l’avance. C’est sûr que d’y aller au feeling, ça peut avoir son charme. Mais quand tu pars en haute saison, pendant un festival, ou que tu n’as pas beaucoup de temps sur place, ça devient plus compliqué de trouver un hébergement au dernier moment, à un prix qui reste dans ton budget. Et je n’ai plus toujours envie de perdre du temps à chercher un hôtel pour la nuit suivante, surtout quand on n’a pas accès à internet ou qu’il est dysfonctionnel. Je n’ai pas envie non plus de me retrouver coincée une journée de plus à un endroit où j’ai déjà fait le tour de ce que je voulais faire, parce qu’il n’y a pas de bus ce jour-là pour ma prochaine destination. En plus, en préparant à l’avance, et en prépayant certains transports ou hôtels, ça permet d’absorber les coûts du voyage sur une plus longue période ; par exemple, le voyage en Argentine que je prépare actuellement pour les Fêtes et dont les billets d’avion à l’intérieur du pays me refont payer le billet principal une 2e fois. Bref, avoir un planning me donne des contraintes sur place, mais aussi la tranquillité de savoir que j’aurai une place dans mon bus ou mon hôtel au moment prévu.

Plus t'es préparée, mieux tu peux profiter du temps que tu as sur place!

Plus t’es préparée, mieux tu peux profiter du temps que tu as sur place!

En général, je détermine mon itinéraire en me servant des recommandations du site Routard (pas le bouquin, j’ai pas envie de trimballer un guide pour avoir toujours le nez dedans non plus). Je google un peu les endroits proposés, et si ça me plaît, je prends ! TripAdvisor  est aussi d’un grand recours, tant pour les attractions que les restos à faire en ville, ou pour les avis sur les hôtels que je trouve principalement sur Booking (ou Agoda pour l’Asie). Je ne suis pas trop Airbnb ou CouchSurfing pour des longs voyages, toujours en raison des contraintes pour l’heure d’arrivée et la remise de clés, et du fait que certains peuvent annuler au dernier moment, ce qui n’est pas le cas pour un hôtel. Pour les billets d’avion, j’ai un faible pour SkyScanner pour trouver les vols à mon goût, niveau durée, escale, temps total, etc. grâce à ses options de recherches qui sont pratiques. Mon allié principal reste quand même Google Maps, où je peux identifier avec une belle étoile les endroits que je veux voir, où se trouve mon hôtel, les gares et les aéroports, etc. Ce n’est pas que je veux faire de la pub pour ces sites, mais ils restent franchement pratiques !

Mes constellations Google Map

Mes constellations Google Map

Il y a des endroits où c’est plus facile de tout prévoir : le Japon en est l’exemple parfait. Tu peux avoir les horaires de trains 6 mois à l’avance, à la minute près, et tu sais que rien ne changera et que tu arriveras pile poil à l’heure prévue. J’ai pu prévoir un circuit de 2 semaines, avec pratiquement aucun changement à l’itinéraire! D’autre pays sont plus compliqués à organiser, parce que les compagnies de bus ou de train n’ont pas toujours de site internet, ou ils en ont qui ne sont pas d’une grande utilité ; dans ce cas-là, les forums de voyage peuvent souvent aider pour savoir comment les autres se sont dépatouillés pour voyager d’une ville à l’autre !

Le jour du départ, je me retrouve avec bel itinéraire et un beau dossier tout prêt : réservations d’hôtels, billets d’avion ou de train ou de bus, voucher pour certaines activités, plans, liste de choses à voir, etc. qui ressemble à ça:

Planning

Un aperçu de mon itinéraire avec les éléments importants

La maniaque de l’organisation en moi est satisfaite, et je pars en toute sérénité. Enfin presque, parce que je sais très bien qu’il y aura tout de même de l’imprévu ! Mais au moins j’aurai plus de temps pour y faire face…

Des bisous bien alignés,

Lisa Marie

PS: Je vous laisse avec quelques exemples de circuits que j’ai fait: Japon, Costa Rica, Sri Lanka, et mon moins organisé, le Cambodge.

Mon été en quelques clignements de paupières

23 Août Crédit photo : Laurie Couture

La vie passe vraiment trop vite. Pour de vrai, ça n’a aucun sens. J’ai l’impression que l’été n’est pas encore arrivé, mais en fait il se termine presque. En quelques minutes, mon neveu a eu six mois. Puis sept. J’ai déménagé avec mon chum, puis pouf, ça fait déjà quatre mois. On est partis deux semaines en voyage à Porto Rico, et bam, on était déjà revenus. Je suis partie pour 268 km sur le fleuve pis boom… Ah non, ça, ç’a été long! Récit d’un été trop rapide aux couleurs bien vives.

 

Vous le savez, je travaille pour un OBNL qui organise des événements sportifs à Québec. Normalement, notre jus, il est l’hiver. Mais puisqu’on lance un nouveau projet, je suis devenue dans le jus l’été aussi. Mon été a pris donc une tournure professionnelle particulièrement occupée, mais je ne m’en plains pas! Ceci dit, j’avais déjà prévu tellement de choses que les quelques semaines de beau temps auxquelles nous avons droit au Québec ont été rapidement chose du passé.

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Or, j’attendais mes vacances d’été avec impatience, j’en avais grand besoin. Depuis mai, je comptais les jours, ce n’est pas peu dire. J’aime mon travail, mais vient un temps où décrocher n’est plus une option. Entre Festival d’été de Québec, sorties à vélo et balade en ville, l’été me coulait tranquillement entre les doigts. Question de ralentir un peu le temps et de faire un sursis dans nos vies, nous avions donc décidé un peu sur un coup de tête de partir à l’aventure du côté des Caraïbes, chéri et moi. À nous l’île de Porto Rico ! Je vous reviendrai d’ailleurs très bientôt avec un long article sur les must-see/must-do de cette destination.

Ce fut un moment très spécial avec mon amoureux, car il s’agissait de notre premier vrai voyage ensemble de plus de quelques jours. Deux semaines complètes ensemble, à dessiner nos journées et à errer au gré de nos envies. Que de bonheur nous avons eu, de soleil, de relax, de beau, de doux. En plein ce dont on avait besoin, ça été des plus ressourçant. Les deux semaines ont passé à la vitesse grand V, si bien que nous étions revenus relax et bronzés, à la mi-août.

 

 

Puis, la réalité est revenue dès le lendemain, en me rappelant vivement mes tâches à accomplir avant de partir pour l’un de mes mon plus grand défi physique : le Défi Kayak Montréal-Québec. Avant le grand départ, quelques jours de grand stress mental m’ont habitée. Vais-je réussir ? Pourquoi je fais ça déjà?  Je ne suis pas prête! Et si je déçois tout le monde en échouant?
BREF, vous voyez le genre. Malgré les émotions dans le piton, la fatigue physique et mentale, la préparation manquante, j’étais finalement beaucoup plus prête que ce que je le croyais. Une amie m’a rappelé à quel point j’étais déterminée dans la vie, et que peu de choses pouvaient m’arrêter. Il faudra à l’avenir que je me rappelle que je suis plus forte que je ne le crois. J’ai relevé, avec mon partenaire Jean-François, le grand défi de 268 km de kayak de mer, en 4 jours. Contre vents et marées, c’est le cas de le dire ! Je ne croyais pas ça possible, mais le tout s’est fait dans la bonne humeur, le bonheur presque, avec ma flotille du Club de kayak Le Squall (les meilleurs, 7-7-7!). Par contre, je vous assure que ce challenge n’est pas à la portée de tous. Les ampoules et les douleurs ont été plus qu’au rendez-vous et l’épreuve fut de taille. Je n’arrive pas à comprendre comment nous nous y sommes pris, mais nous l’avons fait. Nous sommes arrivés comme des héros à la baie de Beauport, avec ma famille et mes amis réunis pour nous accueillir. Eux aussi ébahis devant tant de force de caractère et de volonté, devant l’exploit, ma propre fierté se reflétant dans leurs yeux. Et avec les 150 kayakistes présents, c’est 111 200$ qui ont été remis à Jeunes Musiciens du Monde. On en change des vies avec ça !

 

3 étapes sur 8 du #defikayak de réalisées. La plus dure est cet PM, je prie! #kayak #folle #quebec #montreal

A photo posted by Laurie Couture (@laurieobama) on

 

Et au moment d’écrire ces lignes, le lendemain de ce fabuleux défi, nous sommes le 23 août. L’été s’essouffle déjà, amenant avec lui temps chaud et longues soirées sous les étoiles. Oh oui, il reste encore du beau temps, je tâcherai d’en profiter à 110%. Si je pouvais avoir un seul pouvoir magique, ce serait de ralentir le temps, de pouvoir faire pause, de pouvoir rallonger les journées. Pour que les beaux moments s’éternisent toujours.

Et vous, votre été? So far so good?

Laurie-louve xx

Une comédie romantique rafraîchissante

22 Août Salmon fishing 1.bp.blogspot.com

Parfois, on regarde un film par hasard, et on tombe sur un truc génial. C’est ce qui m’est arrivé lorsque j’ai visionné Partie de pêche au Yémen (Salmon fishing in the Yemen), une comédie romantique qui n’a rien à voir avec les autres films du genre. Or, ce qui est encore plus merveilleux que de tomber par hasard sur un film génial, c’est d’apprendre que le film en question est tiré d’un roman! Quel bonheur! Voyons comment se comparent les versions littéraire et cinématographique.

D’abord, résumons l’affaire : Alfred Jones, spécialiste des pêches, s’ennuie à mourir dans son bureau du ministère des Pêcheries lorsqu’il reçoit un courriel lui demandant de participer à un projet d’introduction de la pêche au saumon au Yémen, financé par un cheik à la fortune considérable. D’abord réticent, Alfred se lance dans le projet, aidé d’une jeune conseillère financière optimiste, Harriet Chetwode-Talbot. Au fil du temps, Alfred et Harriet commencent à croire à l’impossible, alors que le projet avance et que leurs vies se transforment à vitesse grand V. Bien sûr, Fred tombe amoureux de Harriet (vous vous en doutiez, n’est-ce pas?), mais là n’est pas l’essentiel: le roman et le film n’ont définitivement rien à voir avec une comédie romantique traditionnelle, d’autant plus que la fin, pour le premier, est loin d’être réjouissante.

Le roman est construit comme un rapport de commission concernant le projet « Saumon du Yémen. » On a donc droit à un ensemble de documents plus ou moins disparates, allant du journal intime de Fred aux échanges de courriels entre le Premier ministre et son directeur des communications. Je dois avouer que cette formule, si elle est audacieuse, est un peu difficile : il faut rester très concentré et, parfois, on se demande pourquoi l’auteur a jugé bon d’ajouter telle ou telle partie. L’ensemble est tout de même très bon, avec des personnages bien campés, aux voix propres, et une fin douce-amère, qui nous laisse triste et optimiste à la fois –presque incroyable, non? C’est le miracle de Partie de pêche au Yémen: malgré une fin tragique, on a l’impression que tout va s’arranger, que la vie continue malgré les drames, et qu’on peut trouver de la force même lorsque tout s’écroule.

Partie de pêche images-booknode.com

Image: booknodes.com

Le film, pour sa part, compte sur des dialogues ciselés et efficaces, une facture visuelle audacieuse et une chimie palpable entre Alfred (Ewan McGregor -mon acteur préféré et la raison principale pour laquelle je voulais voir le film au départ) et Harriet (Emily Blunt). Ici, je dois faire une confidence: habituellement, les comédies romantiques m’ennuient, et les finales 100% heureuses me rendent folle. Mais, cette fois, c’est bien fait, tout en subtilité et en demi-teintes: un succès total en ce qui me concerne. On finit le film avec le coeur content, rempli d’espoir en l’humanité, avec le goût de lancer des projets improbables et de faire confiance à tout le monde. Si vous aimez les comédies romantiques, vous serez servis!

Si vous lisez le livre d’abord, vous serez peut-être déçus du film : on a modifié légèrement la trame pour transformer le scénario original en véritable comédie romantique (même si le principal n’est pas l’histoire d’amour mais bien le projet de pêche). En plus, on a supprimé plusieurs personnages secondaires pour donner un peu plus de panache à Fred, et franchement, ça fait du bien!

Qui gagne? Tout le monde!

Hé non, je n’arrive pas à me décider. Même s’ils nous laissent dans un état d’esprit légèrement différent, le roman et le film sont aussi bons l’un que l’autre. Sous toutes ses formes, Partie de pêche au Yémen est un divertissement efficace et intelligent, mêlant science, politique et histoire d’amour. Peu importe la fin, l’histoire est brillante, bien menée, portée par des personnages authentiques par leurs faiblesses et leurs espoirs.

Bref, n’hésitez pas et plongez! Vous ne le regretterez pas!🙂

Anne-Sophie

Pour le lire

En français : Partie de pêche au Yémen, de Paul Torday, aux éditions 10-18

En anglais : Salmon fishing in the Yemen, chez Orion Books

Pour le voir

Partie de pêche au Yémen / Salmon fishing in the Yemen, de Lasse Hallström, avec Ewan McGregor, Emily Blunt et Kristin Scott Thomas, en DVD et Blu-ray.

30 activités sous les 15$ à faire lors d’une journée de pluie en solitaire

17 Août

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Vous savez, ces journées de pluie où le temps ne semble s’arrêter que pour soi tandis que le monde vit à mille à l’heure. Ce sentiment de vide solitaire, qui nous envahit quelques fois à coup de grosses gouttes sur les fenêtres de notre âme. Qu’à cela ne tienne, mes chers! La dépression c’est-l’été-quessé-j’ai-fait-au-petit-Jésus-pour-être-seule-un-jour-de-pluie est terminée. Voici un top 30 d’idées d’activités à faire sous les 15 piastres quand on se retrouve seul avec soi-même et qu’on semble être cloîtré chez soi.

1. Un marathon de séries Netflix

Présentement, si tu n’as pas encore su pourquoi Hodor s’appelle Hodor dans Game Of Thrones saison 6. tu t’es sûrement fait spoiler et si tu n’as pas encore commencé la série Stranger Things, tu es en retard.

2. Cuisiner

C’est encore plus intéressant quand la créativité s’empare de tes chaudrons. Laisse aller ton imagination et fais de l’art avec ce qui reste dans ton frigo. S’il te reste un pot de pickles et un fond de ketchup sec, passe au point suivant. La créativité a ses limites et ça s’appelle ne pas faire une indigestion.

3. Colorier

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4. Faire du ménage

Rien de plus libérateur que de se débarrasser d’objets ou de vêtements qui prennent trop de place. L’espace, c’est l’air que tu respires et ce qui rend l’expansion de ton énergie possible. Profites-en pour aller porter tout ça à l’ouvroir le plus proche de chez toi. Donner, ça fait du bien à l’âme.

5. Aller se goinfrer de beignes faits main dans différents spots à Montréal

6. Repeindre ou remanier une pièce de ton appartement/ chambre

7. Aller au musée

Pour 15$ (le musée McCORD et le MAC), tu peux flâner une journée entière à analyser les expositions en cours (juste pendant les heures d’ouvertures, je sais, toi aussi tu veux passer une nuit au musée et être LE Ben Stiller des hommes de Néandertal). Apprends, essaie de comprendre l’artiste en t’imaginant l’être toi-même ou trouve ça beau, tout simplement.

8. Faire un brainstorming personnel sur des futurs projets motivants et les coucher sur papier

9. Lire

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10. Faire un marathon Wikipédia

Il paraît qu’en environ huit clics on tombe toujours sur la page du Führer. Mais bon, honnêtement, rien de plus excitant que d’apprendre sur la première porteuse saine de la typhoïde ou bien de connaitre la raison de la désintégration de la navette spatiale Columbia au-dessus du Texas en 2003. Des heures de plaisir dans ce labyrinthe infinie.

11. Se mettre à jour sur l’actualité

12. Apprendre quelque chose

À dessiner, à tricoter, à manger avec des baguettes chinoises, à siffler avec ses doigts comme les joueurs de baseball trop cool, à méditer, à exécuter un tour de magie et ne jamais le dire à personne. Les possibilités sont infinies.

13. Aller grimper au Bloc Shop

14. Prendre soin de soi

Tous les moyens sont bons selon tes besoins. Personnellement, j’ai toujours eu quelques problèmes d’acné et le masque maison aloès naturel et miel transforme ma peau drastiquement. Le laisser posé 45 minutes pendant un épisode Netflix est encore meilleur. Pas le temps de niaiser, on a une journée de pluie à rentabiliser.

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15. Aller au cinéma et se gâter avec un popcorn extra beurre

16. Faire un marathon films (Le Parrain, Star Trek, Star Wars…)

17. Faire une sieste

OK, je te vois arriver avec ton sac de roches prêt à me les lancer dessus, mais garde-les pour ton prochain projet DIY. Il a été prouvé que faire une siestetette (le bébé de la sieste) d’environ 20 minutes durant la journée augmenterait la performance intellectuelle de 20%. Avec tout ce que tu auras fait et appris, prive-toi pas.

18. Découvrir de la nouvelle musique

19. Regarder des nouvelles destinations voyages potentielles

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20. Donner un vent de fraicheur à ses anciens vêtements

Sors les ciseaux et ton kit de couture. Ton nouveau sac en bandoulière écolo fait avec ton vieux chandail en coton 1998 rendra tes amies jalouses.

21. Visiter toutes les stations de métro… Juste parce que.

22. Mettre à jour son profil LinkedIn et autres profils professionnels

Parce que t’as photo de finissant de Bac en 2011 est vraiment plus représentative d’où tu es aujourd’hui.

23. Écrire

24. Aller dans un refuge animalier pour voir si ton aide bénévole serait appréciée

25. Se mettre en forme avec des objets de la maison

Ici, je ne fais pas allusion à se passer un rouleau à pâte sur le ventre ou bien à brasser ta dernière soupe aux légumes, mais à faire un entrainement complet qu’avec des objets banals de tous les jours.

26. Visiter tes grands-parents

On ne prend pas assez le temps d’aller leur rendre visite. Pourtant, ils sont des histoires et des souvenirs vivants. Pose-leur des questions sur leur passé.

27. Déguster un bon café dans des petits cafés de Montréal

Lors de mon expédition à travers Montréal pour découvrir TOUS les cafés participants du passeport café à leur dernière édition, j’ai pu aiguiser mon gout pour cette boisson complexe et m’apercevoir que chaque endroit a son petit je-ne-sais-quoi distinct.

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28. Se faire l’amour (ben oui, t’as le droit)

29. Ne rien faire et pratiquer le farniente des Italiens.

La tendance est au #slowlife et à la capacité de profiter de chaque respiration et de s’ancrer dans le moment présent. On ne fait rien et pourtant tout se ressent.

30. Sortir prendre une marche

Arme-toi de tes bottes de pluie, de ton parapluie et de ton manteau imperméable. L’odeur de l’eau et la tranquillité des rues désertes, c’est réellement doux pour l’âme.

Je déteste ce que mes vêtements représentent

16 Août

Hier soir, ma vision des vêtements a complètement changé. J’ouvre ma garde-robe et je déteste ce que mes vêtements représentent. Hier soir,  j’ai regardé le documentaire The True Cost. Ce film démontre l’envers du décor de l’industrie du vêtement. Dans ce documentaire coup-de-poing, on démontre comment, en exigeant de toujours payer moins cher pour nos vêtements, nous sommes responsables des conditions de travail critiques des travailleurs dans les usines. En voulant toujours payer moins pour obtenir plus, nous encourageons ce système qui met en danger la santé et la vie de travailleurs en Asie et au Moyen-Orient.

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Affiche du documentaire The True Cost

The True Cost est un film qui ouvre les yeux, sans être moralisateur. Nous devenons conscients de l’impact de la culture du coton sur nos sols et de l’usage excessif de pesticides. Nous réalisons l’équilibre précaire entre le bien-être de notre environnement et nos besoins toujours grandissants de produire en masse des vêtements que nous portons le temps qu’une nouvelle collection arrive sur les tablettes des magasins. On consomme nos T-shirts comme on consomme de la malbouffe. J’en ai des frissons.

Ce documentaire est un cri d’alerte. C’est une claque en plein visage. Je ne peux plus faire comme si je ne savais pas à quel point les vies de milliers d’individus sont affectées par notre besoin maladif de garnir notre garde-robe jusqu’à la faire exploser. Il est question ici de gens qui habitent à l’autre bout de la planète et dont la vie a autant de valeur que la mienne. Qui suis-je pour leur imposer des conditions de travail précaires, dangereuses et inhumaines dans le simple but de payer mon chandail le moins cher possible?

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Une jeune travailleuse de l’industrie du vêtement dont on découvre l’histoire dans The True Cost.

Il existe des solutions écologiques et humaines à ce problème de consommation maladive caractéristique de notre siècle. Le documentaire présente des compagnies éthiques qui créent de superbes vêtements tout en s’assurant que, dans toute la chaîne de création, la vie et le talent des gens impliqués sont respectés. De mon côté, je fréquente depuis un peu plus de six ans la charmante boutique Folle guenille située dans Hochelaga. Depuis ma rencontre avec Isabelle, la propriétaire, je magasine presqu’exclusivement mes vêtements dans ce paradis du designer québécois et du vêtement recyclé. J’aime encourager le talent d’ici et j’aime encore plus savoir que je porte du tissu auquel on a donné une seconde vie.  Même si j’ouvre un peu plus grand mon portefeuille, je suis heureuse de tenter de faire ma petite part pour notre belle planète!

Malgré les petits gestes que je pose depuis quelques années, je suis sortie bouleversée du visionnement de The True Cost. Malgré mes efforts pour acheter local et recyclé, je suis loin d’être parfaite. Tout comme n’importe qui, j’aime payer le moins cher possible pour ce que je consomme. Or, après avoir regardé The True Cost, je suis à un carrefour dans mon mode de consommation. Je peux continuer à acheter des chandails à des prix ridiculement bas et continuer d’encourager une industrie qui n’a pas à coeur le bien-être de ses employés. Ou je peux accepter de payer plus cher pour mon t-shirt afin d’avoir la conscience tranquille.

Mon choix est clair. Mon portefeuille n’aimera pas, mais mon coeur me remerciera.

Visionnez The True Cost sur Netflix ou en le louant sur iTunes.
Cliquez ici pour voir la bande-annonce.

Andrée-Anne Brunet

5 trucs pour ne pas avoir un visage luisant cet été

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L’été, c’est toujours un peu décourageant de voir sa peau luire dès qu’on sort de la maison. Tsé ces journées où on arrive au bureau et que ça ne parait même pas qu’on avait mis du fond de teint?

J’ai quelques trucs pour t’aider à avoir une peau plus mate pendant les journées chaudes. Bien sûr, je ne peux pas t’empêcher de suer, mais ça risque de pas mal t’aider!

1. Utilise des papiers matifiants AVANT ton fond de teint

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L’été, il ne faut surtout pas arrêter de mettre de la crème pour le visage sous prétexte qu’il fait chaud; ta peau a tout de même besoin d’hydratation (le soleil, c’est dur sur l’épiderme!). Tu peux choisir une formule en gel, quelque chose de plus léger que ce que tu mettrais en hiver, mais pas question de sauter cette étape; une peau déshydratée =  un fond de teint qui n’est pas uniforme.

Il faut également penser à mettre de la crème solaire pour le visage tous les matins (oui, même si tu restes en ville). Le secret pour que cela ne nuise pas à la tenue de ton fond de teint, c’est d’attendre 5 minutes que ta peau ait bien absorbé le produit et de tapoter ensuite l’ensemble du visage avec un papier matifiant pour retirer l’excédent de crème, avant de passer au fond de teint.

2. Essaye une BB ou une CC

Si tu as chaud et que tu n’as pas envie de mettre crème + crème solaire +  fond de teint, tourne-toi vers une BB ou une CC; un produit multifonction qui va hydrater ta peau et uniformiser ton teint en une seule étape. Choisis-en un avec un bon FPS (j’ai bien la CC de LaRoche Posay pour sa protection solaire élevée).

3. Utilise de la poudre translucide

 

Après avoir appliqué ton fond de teint et avant de passer au bronzer, blush, etc., tapote ta peau avec un peu de poudre translucide. Pour un effet plus naturel, concentre-toi sur la zone T (front et arête du nez), qui a tendance à devenir grasse au courant de la journée. Cela gardera ta peau mate.

4. Deviens amie avec l’eau thermale

Garde une petite bouteille d’eau thermale dans ton sac ou au bureau pour rafraîchir ton teint quand tu as chaud (tsé, au lieu de frotter ta face ou de te rincer avec de l’eau). Ce produit hydrate la peau, contribue à éliminer les rougeurs et aide à fixer le maquillage. Un must de l’été!

5. Lave ton visage tous les jours

He oui, il faut prendre le temps de le faire quotidiennement! Laver son visage le soir permet de nettoyer sa peau des impuretés causées par la pollution, la sueur, le sébum, bref, des éléments qui rendent la peau luisante au réveil! Utilise un produit adapté à ta peau (rien ne sert d’utiliser un produit pour peau mixte sur tu as la peau normale); on ne veut pas agresser l’épiderme.

 

Bon été les louves!
Gabrielle xx

Ha! Les fraises et les framboises!

4 Août

J’aime l’été. En fait j’adore l’été, et ce, pour plusieurs raisons. La première est certainement de ne pas avoir à déneiger quoi que ce soit. La seconde, c’est la baignade. Nager dans l’eau. Tout le temps. Partout. Enfin, et celle-là me fait réaliser que ma véritable saison préférée est peut être l’automne: la saison des récoltes. Si l’automne amène son lot de délicieux légumes à ramasser, l’été, c’est la saison des petits fruits. Grande gourmande et aventurière à mes heures, j’ai eu le plaisir de m’adonner à l’auto-cueillette des bleuets et des framboises cette semaine. J’ai appris PLEIN de choses.

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<3  Plusieurs agriculteurs permettent au grand public d’aller faire l’auto-cueillette des petits fruits. J’ai eu le plaisir de visiter les terres de Au pays des petits fruits, à Mirabel, avec mes copines Cynthia et Geneviève. J’ai été surprise de constater à quel point il s’agissait d’une activité aussi agréable qu’accessible. Remplir un 2 litres de bleuets, et un second de framboises chacune, nous a pris environ 2 heures. Planifiez un peu plus de temps, si vous êtes avec des enfants ou si vous savez avoir une forte tendance à vous remplir la pence au même rythme que votre panier.😉

«Un pour le panier, un pour moi! Une pour le panier, une poignée pour moi! »

Mes recommandations:
+ Amenez votre bouteille d’eau, pour bien vous hydrater.
+ Amenez un chapeau pour protéger votre tête du soleil.
+ Portez de la crème solaire! Durant la cueillette, vous serez à la merci des rayons!
+ Evitez les grandes heures d’ensoleillement: entre 12h00 et 14h00, il fait vraiment trop chaud.
+ Bien qu’il soit tentant d’amener Luigi, votre fidèle enfant canin dans les champs, n’oubliez pas que ces derniers ne sont pas admis. Il vaut mieux le laisser à la maison.

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❤ Enfin, saviez-vous que vous pourriez avoir un bleuetier à la maison? Les arbres à bleuets sur lesquels nous avons fait la récolte étaient dans des pots! Par contre, ces dernier auront besoin d’entrer en dormance durant l’hiver.  La solution est donc de les laisser à l’extérieur, et de les abrier avec une toile de tissus géothermique, à l’automne. Clairement un projet de balcon pour moi cette année!

Psst! N’oubliez pas de protéger vos plans d’un filet ou d’un grillage, sans quoi les écureuils et les oiseaux se délecteront de votre butin, à votre place! HA!

 

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Sincèrement, nous avons toutes les trois eu beaucoup de plaisir. En plus de revenir à la maison avec un butin gourmand, la cueillette permet de relaxer et de reconnecter avec la nature. Une très belle activité à faire en famille. Pour les bleuets, vous avez jusqu’à la fin du mois d’août. Pour les fraises et les framboises d’automne, vous avez jusqu’à la fin septembre.  À vos bras, prêts? Cueillez!

Amour et petits fruits sucrés!

Véro

Article commun d’août: Nos livres québécois préférés – Édition 2016

2 Août

Le 12 août est une date sacrée pour les Rockalouves: celle de l’événement Le 12 août, j’achète un livre québécois! Juste assez à l’avance pour que vous ayez le temps de faire vos choix, voici une liste des livres québécois que nous avons adorés ou qu’on a ajoutés à notre Pile À Lire (communément appelée PAL). Bonne lecture!🙂

 

Véronique: Depuis que je suis toute petite, j’ai toujours eu une grande attirance pour les belles choses. J’aime être entourée de beaux objets. J’aime l’histoire des objets, leur bagage! J’aime les couleurs, les paillettes, le brillant. J’aime que ma maison ait une vibe enjouée et positive. Toujours à la recherche de nouvelles inspirations, j’ai craqué pour le livre 300 trucs pour une déco parfaitement imparfaite de Damask et Dentelle dernièrement… Bon sang, je ne regrette pas mon achat! Un livre dynamique, beau, efficace, comme je les aime. Et que dire du talent de l’auteure, Vanessa Sicotte, qui anime présentement Marché Conclu!, une émission dans laquelle elle restaure et donne une nouvelle vie à des objets de seconde main. Je suis fan!🙂

 

Crédit photo: Compte Instagram de Damask et Dentelle

Crédit photo: Compte Instagram de Damask et Dentelle

Anne-Sophie: Quoi de mieux qu’un bon roman? Un bon roman inspiré de faits réels. À ce titre, La Femme qui fuit, d’Anaïs Barbeau-Lavalette, me semble particulièrement prometteur. L’auteure explore la vie de sa grand-mère Suzanne Meloche, signataire du Refus global et épouse du peintre Marcel Barbeau, ayant abandonné ses enfants lorsqu’ils étaient très jeunes, dans un récit sensible et efficace, dit-on. Je ne l’ai pas encore lu, mais ça semble un incontournable!😉

Lisa Marie: Je ne suis pas très à jour dans la littérature québécoise, mais il n’y a pas si longtemps, j’ai relu toute la série Maud Graham par Chrystine Brouillet. Je lis ses romans depuis que je suis petite (elle écrivait pour la Courte Echelle, vous vous rappelez?) et je l’ai suivie en grandissant. En plus, il y a toujours des chats dans ses histoires!🙂

Andrée-Anne : J’aime les romans qui me permettent de voyager entre deux voyages que je fais «dans la vraie vie». C’est pourquoi j’ai eu un gros coup de coeur pour le premier roman adulte de Marie Demers : In Between. On suit Ariane, jeune adulte qui vit difficilement le décès subit de son père et qui décide de s’en aller loin, de prendre une pause de la vie. On embarque avec elle direction l’Argentine, le Cap-Vert, l’Inde et l’Irlande, pour ne nommer que ces destinations. En quelque part, je pense que nous avons tous déjà eu le goût de tout laisser derrière soi pour essayer de se reconstruire… ou de se construire tout simplement🙂

Vanessa: Je me suis découvert, il y a de cela quelques années, une profonde, très profonde, attirance envers les bandes dessinées québécoises. Une série a particulièrement attiré mon attention, d’abord pour son contenant et par la suite pour son contenu, bien sûr. La série Paul du bédéiste Michel Rabagliati a su occuper plusieurs de mes journées, de façon entière (je veux dire, j’en traînais une dans ma grosse sacoche!). Bourrée de situations réalistes et de faits historiques, la série nous envoûte en nous amenant carrément à vivre en symbiose avec les personnages. Un must, si vous ne l’avez pas déjà dévorée!😉

 

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Paul à Québec – Michel Rabagliati

Laurie : L’an dernier, pour cette fête du livre québécois, je m’étais procuré Six degrés de liberté de Nicolas Dickner. Et je ne fus pas déçue! Sincèrement, l’oeuvre est complète et complexe, mais je l’ai quand même dévorée. Évidemment, ça nous sort illico de la chicklit (que j’apprécie aussi à l’occasion), mais ça vaut le coup. Une histoire de conteneurs, d’inventions, de non-dits et d’enquête. Bref, je reste vague, à vous de le lire!

Voilà! On espère que nos propositions vous plaisent et vous inspirent. Le Québec regorge d’auteurs talentueux. À nous de célébrer ce talent, le 12 août prochain!

Bonne lecture les lou-loups!

Vos louves

Tendances européenne à venir

28 Juil http://meccinteriors.com/designbites/tuesday-trending-eurocucina-2016/

L’été est déjà entamé et les vacances sont (je vous le souhaite) à vos portes. Question de s’inspirer un peu, je vous propose aujourd’hui de vous évader avec moi vers l’Europe, là où les prochaines tendances en matière de design prennent vie. Il y a quelques semaines déjà avait lieu l’Eurocucina, une exposition remplie d’innovation et de nouveaux matériaux  qui vous feront tout simplement rêver de revoir entièrement votre décor.

 

http://casa.abril.com.

Crédit : Casa.abril

 

N’oublions pas que les Italiens sont très avant-gardistes et les tendances que je vous présente plus bas sont susceptibles de débarquer chez nous d’ici deux ans.

Voici quelques-uns de mes coups de cœur et des tendances un peu plus surprenantes qui en vogue chez nos voisins.

À mon grand bonheur, les métaux sont toujours hyper présents dans la cuisine. Jusqu’à maintenant nous les avons surtout vu dans les accessoires comme les poignées de portes, la robinetterie ou les luminaires. Coup d’éclat, ont les retrouvent maintenant comme ornementations, sur les portes d’armoires ou comme dosseret. Parfait pour le style industriel qui est encore bien en vogue.

https://www.instagram.com/p/BEHrWKQQC1O/

Crédit : Instagram

Loin de nous surprendre, la technologie est de plus en plus présente dans nos pièces. Par contre, cette fois on pousse la note un peu plus loin et on crée des cuisines intelligentes. Les intégrations sont multiples et passent par la zone de recharge pour tablette et téléphone intelligent, des tables de cuisson cachées, par les applications qui permettent de se couler un café à partir de son téléphone… woah.

https://goodhomeblog.com

Crédit : Good home blog

Des tablettes, encore des tablettes. Les espaces de rangement s’ouvrent et laissent entrevoir leur contenu afin de mettre en valeur vos plus beaux objets. Il faut juste garder le tout en ordre…

http://www.decoist.com/eurocucina-2016

Crédit : Decoist

Des espaces verts bien pensés. Les coins réservés pour les arbustes et les plantes sont beaucoup plus présents et on y retrouve même des murs de végétaux. Les allures de maison verte s’intensifient. On aime!

http://meccinteriors.com/designbites/tuesday-trending-eurocucina-2016/

Crédit : Mecc Interiors

Un bijou d’ingéniosité, les espaces modulables sont ajoutés à nos cuisines.

Les comptoirs lunch qui se déploient, les surfaces de travail qui s’adaptent en hauteur, les dosserets transformés en fins espaces de rangement, des cabinets rétractables dissimulés dans les comptoirs, bref la cuisine est entièrement repensée.

http://casa.abril.com.br/materia/milao-2016

Crédit : Casa.abril

Le marbre, le bois, les métaux sont toujours très tendance mais on les retrouve davantage dans des endroits inusités comme les portes d’armoire en pierre ou en laiton (métal de couleur or). Contrairement à ce que l’on voit actuellement, les comptoirs sont découpés de façon à augmenter la fonctionnalité et l’ergonomie de ses utilisateurs.  Chaque chose à sa place et c’est encore plus vraie que jamais.

https://s-media-cache-ak0.pinimg.com/

Voilà quelques tendances qui sauront en combler plus d’un. Reste à voir si celles-ci seront bel et bien présentes d’ici deux ans.

Bon été, tout en design!

Stéphanie

Les vacances avec la belle famille : récit d’une première fois.

27 Juil IMG_6302

Ah la Gaspésie! J’y étais allée jeune et je rêvais d’y retourner. Mon rêve accessible s’est réalisé en juin dernier : une semaine avec la belle-famille à Bonaventure. Mes beaux-parents avaient loué une maison de campagne. Alors on s’est retrouvé le copain, son fils, ses parents, ma belle-sœur et le beau-frère. La thématique de la semaine : la pêche. Une autre première pour moi.

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Ma définition d’une maison à la campagne. Crédit : Sarah Moore

On était loin de la semaine reposante sur le bord de la mer et des séjours d’aventures en amoureux. C’était autre chose et j’avais envie de l’essayer. Voici quelques petits plaisirs et moments forts du voyage!

La route 

Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent, Gaspésie. Je suis fan du bord de l’eau, des beaux villages et des paysages. Un arrêt inattendu chez Mamie Pataterie Gourmande à Kamouraska commençait bien le «Road Trip». Une salade et des frites qui m’ont rendue bien heureuse. Il a aussi commencé à pleuvoir beaucoup trop. On a écouté Jake Bugg, tout le monde chantait. On a roulé et roulé encore pour ne pas arriver trop tard. Mon guide touristique de la Gaspésie n’était pas bien loin. Il y a toujours quelque chose à apprendre d’une montagne, d’un village, d’une rivière. On est arrivé en soirée. Il y avait plein de monde dans la maison. Les vacances ne s’annonçaient pas reposantes. J’étais brulée, c’était le temps de se mettre au lit.

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Pas facile la route!

 

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Carleton-sur-Mer. Crédit : Sarah Moore

Les gros déjeuners

Ma belle-mère avait pensé à tout. Le frigo était plein et il y avait de la bouffe qui fait plaisir à tout le monde. Des confitures pour les hommes et du beurre d’arachides pour les femmes. J’adore prendre mon temps pour déjeuner. J’avais même apporté un mélangeur pour les smoothies. C’était plus que parfait.

Jouer encore et toujours jouer

Nous avions l’œil à peine ouvert  que le mon copain voulait déjà jouer avec son fils. Jeux de société, échec, bataille au bout de bois, baignade dans le malin. Son principe : « En vacances, on n’arrête jamais de jouer ». On aurait dit deux enfants. C’était beau à voir. J’ai alors pris du temps pour moi. Lecture, yoga, photos. Ce n’est pas que je n’aime pas jouer, mais pas toujours, tout le temps. J’assume mon côté j’ai besoin de ne « rien faire ».

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Sauter dans la Bonaventure mardi, mercredi, jeudi et vendredi.

La pêche

Bon. Je n’ai pas officiellement pêché avec le permis et tout, mais j’ai pratiqué mon lancé à la mouche avec mon beau-père et j’ai observé les pêcheurs passionnés de la rivière Bonaventure. J’ai appris des noms de fosses et vu un garçon de 8 ans pêcher sa première truite avec beaucoup de fierté. Tout ça m’a donné envie d’essayer. La prochaine fois je me promets de mettre la salopette et de jouer dans l’eau avec les saumons. Un jeu calme.

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Sa première truite

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Ne pas pêcher

Le canot dans les rapides

Je ne souhaitais pas planifier toute ma semaine mais, je tenais à faire du canot sur la Bonaventure. Cime aventures offre un forfait parfait pour une sortie d’une journée. Je vous confirme que faire du canot dans les rapides n’est pas de tout repos. On a chaviré deux fois. C’était drôle, mais pas tant que ça. J’avais laissé mon téléphone dans la voiture, je devais avoir un pressentiment. On a oublié nos sandwichs détrempés et a nous avons continué dans la joie. Cette rivière est simplement magnifique. Il faisait beau. On a terminé à journée à la plage avec une grande marche en amoureux. C’était la fin des vacances et maudit qu’on était bien.

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Je veux rester ici tout le temps

 

La Gaspésie, on se dit à l’an prochain ?

D’ici là, bonne vacances gang  xx

SARAH

Et la fois où je prenais le pouvoir à King’s Landing

26 Juil Port de King's Landing /  Fort Lovrijenac

Si vous vous demandez où se trouve King’s Landing, je vais devoir vous juger un peu, car ça signifie que vous ne regardez pas la série Game of Thrones, ou (presque) pire, que vous la regardez en français ! Le reste d’entre vous me verront donc venir avec une autre visite dans un lieu de tournage de la série.

*** Spoiler alert si vous n’êtes pas à jour dans la série!***

En effet, après avoir déjà partagé avec vous ma visite à Dorne/Séville, c’est cette fois à Dubrovnik que je me rendais enfin pour découvrir cette ville qui non seulement fait partie du patrimoine de l’Unesco, mais est aussi devenue une des villes clés dans la réalisation de GoT.

Bien entendu, je n’allais pas à Dubrovnik uniquement pour la série. Je savais que cette ville était à découvrir, et je n’ai pas été déçue par les quelques jours passés là-bas. Ok, juste un peu par les plages de galets et non de sable… mais la couleur de l’eau pourrait presque nous faire oublier cet inconvénient ! Cette ville a vraiment du cachet, depuis ses hauteurs ou depuis la mer.

Dubrovnik depuis les remparts

Dubrovnik depuis les remparts

La vieille ville est assez petite, donc on peut en faire le tour assez rapidement. Comme j’avais fait une petite recherche sur Internet avant mon départ, je savais déjà où ouvrir les yeux pour identifier les lieux de tournages de la série, et ils sont assez faciles à trouver au cours d’une visite régulière de la ville. Franchement pas nécessaire de payer un tour plutôt cher, sauf si vraiment vous voulez voir le moindre coin de rue apparaissant à l’écran. De mon côté, les sites principaux me convenaient très bien !

Depuis l’aéroport, un bus nous amène à l’entrée de la ville, Pile Gate, alors on commence tout de suite l’immersion !

Rue de King's Landing / Pile Gate

En commençant par une balade sur les remparts entourant la ville, on aura déjà une très bonne vue du Fort Lovrijenac, qui représente le Red Keep dans la série, avec quelques retouches numériques bien entendu.

Port de King's Landing / Fort Lovrijenac

Juste à côté, le quai où on voyait Sansa et Littlefinger discuter, et le Fort Bokar où c’était au tour de Tyrion et Varys de papoter.

Harbor

Fort

Plus loin, on trouvera la tour Minčeta, où Daenerys demande conseil à la House of the Undying. Ce qui est ironique c’est qu’il y avait un poste mobile de la Croix-Rouge au lieu de notre Khaleesi. On ne veut vraiment pas que vous y mourriez !

À l’autre extrémité de Pile Gate, on trouve St Dominika Street où se sont retrouvés les Manteaux d’Or, mais il y a aussi le fameux escalier où a commencé la Walk of Shame de Cersei Lannister !

Dominika

WalkOfShame

Finalement, j’ai aussi passé une journée sur l’île de Lokrum, qu’on atteint avec une balade de 10 minutes en traversier depuis le port. C’est très sympa d’y faire le tour, entre son jardin botanique, ses nombreux coins pour la baignade ou la bronzette, pour monter jusqu’au fort qui donne une vue superbe de la côte, ou pour voir des lapins et des paons se balader librement…

Vue depuis le fort de Lokrum

Vue depuis le fort de Lokrum

Mais aussi, parce que le monastère est aussi l’endroit où Daenerys a visité les pureborn de Qarth !

Monastère

Pour finir, on y trouve un petit centre d’interprétation qui vous raconte l’histoire de l’île, mais qui diffuse aussi  des vidéos sur le making-of de la série, où les acteurs louangent Dubrovnik et la Croatie en général… mais le plus fun, une copie du fameux Trône de fer ! Bon, en y regardant de plus près, elle n’est pas terrible, mais avec un éclairage tamisé, ça passe très bien pour une petite séance photo.

Comme vous pourrez le constater, c’est donc en visitant Dubrovnik que je me suis retrouvée Reine des Sept Couronnes !

GoT

Valar Morghulis!

Lisa Marie

Ensemble, c’est tout

21 Juil ensemble c'est tout

Après l’horreur des événements survenus à Nice la semaine dernière et mon écœurement général de tout ça, j’ai eu envie de vous partager une histoire qui m’a fait du bien ce week-end.

Une de mes collègues se sépare de plusieurs de ses livres et nous offre de nous servir dans sa bibliothèque improvisée au bureau. Très nice!

Je suis tombée sur le bouquin français Ensemble, c’est tout d’Anna Gavalda publié en 2004 aux Éditions Le Dilettante. Le nom me disait quelque chose, sans plus.

«Leur histoire, c’est la théorie des dominos, mais à l’envers. Au lieu de se faire tomber, ils s’aident à se relever.»

– Anna Gavalda

ensemble c'est tout

 

C’est un de ces romans où on retrouve des personnages brisés, qui crèvent de solitude et de peur. Peur de se laisser aller, d’être amoureux, d’être heureux. Jusqu’ici ça semble lourd, je l’admets.  ;)

Ce qui est beau, c’est que ces trois personnes complètement différentes vont se trouver et se réparer petit à petit.

Camille qui ne dessine plus et qui semble avoir un sombre passé, Frank qui s’épuise dans le travail pour oublier que sa grand-mère se meurt à l’hospice et Philibert qui semble sorti d’une autre époque et qui peine à trouver sa place dans la société.

«Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences…»

C’est une histoire d’amitié, d’amour et d’épanouissement. Comme s’ils ne faisaient que survivre chacun de leur côté mais qu’ensemble, ils retrouvaient un sens à leurs vies.

«Ils ne demandaient rien d’autre que d’être heureux ensemble. Même pas heureux d’ailleurs, ils n’étaient plus si exigeants. D’être ensemble, c’est tout.»

Bien sûr, j’ai eu envie de regarder le film sorti en 2007 et réalisé par Claude Berri, avec entre autres Audrey Tautou. J’ai trouvé les personnages et les dialogues assez fidèles au roman, mais je n’ai pas ressenti d’émotions aussi fortes que lors de ma lecture. Mais dans mon cas, c’est presque toujours ainsi avec les livres qui sont portés à l’écran.

Michèle

 

« Allégeance »: Peu convaincant

19 Juil Source: cineplex.com

De retour à mes vieilles habitudes, je vous parle aujourd’hui de l’adaptation cinématographique du roman Allégeance, de Veronica Roth. Ultime tome de la trilogie Divergence, il sera adapté en deux films, dont le premier est maintenant disponible en DVD. C’est donc l’heure du duel: dans le coin gauche, le livre; dans le coin droit, le film!

En bref

Le chaos règne à Chicago maintenant que les habitants ont trouvé le secret des fondateurs de la ville: les citoyens font partie d’une expérience visant à améliorer la génétique humaine. Tris Prior, son copain Quatre et quelques autres quittent la cité pour voir ce qui se cache à l’extérieur. Ils y découvrent le siège d’une organisation scientifique visant à « purifier » l’ADN humain. Dans ce nouvel environnement, les défis sont nombreux pour Tris et Quatre: alors que leur valeur réside entièrement dans leurs gènes, qui sont-ils vraiment? Comment peuvent-ils sauver leurs amis restés à Chicago?

Allégeance livre

Source: archambault.ca

La critique

Vous le savez, je suis une fan de la série Divergence. J’ai adoré les deux premiers tomes, que j’ai relus plusieurs fois. Or, le troisième m’a laissée sur ma faim: je suis franchement déçue de cette idée de l’expérience scientifique et de l’explication des Divergents. En fait, les Divergents, que l’on admire depuis le début pour leur force de caractère, ne sont rien d’autre que des anomalies génétiques, qui démontrent qu’il est possible de guérir l’humain de ses tares. Donc, toute la faute humaine serait une affaire de biologie. Que fait-on du libre arbitre, de la responsabilité individuelle? En bref, les salauds sont des salauds parce qu’ils ont de mauvais gènes, pas parce qu’ils sont méchants. Hors de question que j’achète cette explication boiteuse. Vous l’aurez compris, je n’ai pas aimé ce roman, mais, puisque je vous ai déjà parlé des deux premiers tomes, je me fais un devoir de critiquer aussi le dernier.😉

La troisième partie de l’adaptation cinématographique n’est pas meilleure que son scénario original: pire encore, on a étiré le roman pour en faire deux films! Lorsqu’on parle d’oeuvres denses comme Harry Potter et les Reliques de la mort, ça passe bien et permet de plonger plus en profondeur dans les détails de l’histoire. Avec Allégeance, ça rend le tout pénible, surjoué, et plate par moments. Sincèrement, même Shailene Woodley, plus que convaincante en Tris depuis le début, semble s’ennuyer. Les effets spéciaux, utilisés à outrance, sont mal faits, laissant à l’ensemble un air artificiel qui nous distrait. Les dialogues sont tout sauf efficaces, alors… Vraiment pas de quoi se réjouir ici.

Qui gagne? Le roman

Malgré tout, le roman sort vainqueur de cette confrontation, d’abord parce qu’il tient en une partie, et aussi parce qu’il est sans doute plus intéressant que le film -dont la suite, Ascendance, sortira le printemps prochain -en téléfilm, s’il vous plaît, tant les recettes ont été décevantes.

Bref, si vous étiez fan de la série, vous pouvez regarder Allégeance, sans avoir trop d’attentes, parce qu’elles risquent fort d’être déçues. Sinon, franchement, je ne vous le conseille pas. Lisez-le donc pour commencer.😉

Anne-Sophie
xx

Pour le lire

Allégeance, Veronica Roth, éditions Ada

Allegiant, Veronica Roth, HarperCollins

Pour le voir

Allégeance / Allegiant, avec Shailene Woodley et Theo James, en DVD, Blu-ray et numérique

 

Un weekend de femmes… dans le bois!

15 Juil Stéphanie, coordonnatrice aux communications de la FEDECP et amie de longue date!

J’ai beau venir de l’Abitibi, si vous me lâchez lousse dans le bois, vous n’aurez pas de gibier pour souper. J’ai ma région tatouée sur le coeur mais je n’ai pas les grandes qualités des femmes des bois. Sauf que le week-end passé, je suis devenue une vraie Katniss Everdeen.

J’ai eu la chance d’être invitée par la Fédération québécoise de la chasse et de la pêche afin de vivre un week-end Fauniquement femme. Depuis 1999, un groupe d’une vingtaine de femmes se retrouvent dans le bois afin de suivre des ateliers de tir à l’arc, de tir à la carabine, de pêche à la mouche et au lancer léger ainsi que de maniement de bateau à moteur. Grosso modo, on montre aux femmes qu’elles peuvent être autonomes dans la nature et profiter des joies de la chasse et de la pêche sans dépendre de personne (lire ici, des hommes!).

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Non, je ne suis pas sûre de ce que je fais…

 

Un week-end d’empowerment féminin, ça me parlait. Après plusieurs heures en train et un tour en bateau, je me suis retrouvée à la Pourvoirie la Seigneurie du Triton, près de La Tuque, dans un décor pittoresque, déconnectée du reste du monde. Je me suis rapidement liée avec une famille abitibienne venue de Rouyn-Noranda pour vivre cette fin de semaine d’apprentissage. C’est durant un petit cours sur la manière de transformer la truite mouchetée en filet que notre amitié s’est scellée.

Pour la première fois de ma vie, j’ai démarré un moteur de chaloupe sans avoir besoin d’aide.

Pour la première fois de ma vie, j’ai tenu une carabine dans mes mains. J’ai à peine reculé sous la puissance de la balle qui quitte le fusil.

Pour la première fois de ma vie, j’ai tenu un arc dans mes mains. J’ai même tiré bull’s eye!

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Stéphanie, coordonnatrice aux communications de la FEDECP (et amie de longue date!) et moi avec nos truites mouchetées!

Fauniquement femme m’a fait vivre plein de premières dans un contexte de solidarité et d’entraide féminines. Aucun jugement, juste de l’ouverture, autant de la part des monitrices que des participantes. C’était fascinant d’observer toutes ces femmes essayer des choses qui les effrayaient ou repoussaient auparavant. Le sentiment de fierté était très fort.

Je ne suis pas encore une femme des bois parfaite. Oui, on a traîné l’ancre du bateau sur une bonne partie du lac parce qu’on avait oublié de l’enlever. Oui, mon fil de canne à pêche s’est emmêlé dans les hélices du moteur. Oui, j’ai crié comme une écervelée quand j’ai compris que j’avais un poisson au bout de ma ligne.

Mais tsé, Katniss Everdeen n’est pas parfaite elle non plus. Sauf qu’elle et moi, on n’a plus peur de quoi que ce soit maintenant.😉

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Pour les intéressées à vivre ce moment privilégié en communion avec la nature, rendez-vous sur le site de la FEDECP  et inscrivez-vous rapidement car les places se réservent très vite à chaque année. Parole de femme des bois, vous ne le regretterez pas!

Andrée-Anne Brunet

Sting et Peter Gabriel: « Historique! »

13 Juil Crédit photo : Jean-Marie Villeneuve, Le Soleil

C’est Sting lui-même qui l’a dit : son passage sur les Plaines d’Abraham en compagnie de Peter Gabriel, le 7 juillet, serait « historique » et « unique ». J’étais là, et je confirme: c’était historique, unique, fantastique. Un grand spectacle, par deux grands artistes au sommet de leur art.

Crédit photo : Jean-Marie Villeneuve, Le Soleil

Crédit photo : Jean-Marie Villeneuve, Le Soleil

Je l’avoue, je suis une fan finie de Sting. J’ai acheté ma passe du Festival d’été de Québec uniquement pour le voir sur les Plaines. Alors, quand il est apparu dans son veston de cuir bleu avec sa guitare électrique, j’ai cru que je rêvais.

C’était un rêve parfait (surtout parce qu’il était réel), qui a duré plus de deux heures et demie.

Sting et Peter Gabriel se sont amenés avec un spectacle rodé à la perfection. Les morceaux s’enchaînaient fluidement, passant d’un univers à l’autre sans heurt. Les deux têtes d’affiche étaient manifestement heureuses d’être là et leurs musiciens semblaient eux aussi s’amuser follement. L’énergie était palpable, et pas seulement parce qu’ils étaient 14 à occuper la scène.

Tout autour de moi, la foule aussi était prête à s’amuser: tout le monde chantait, dansait, criait avec enthousiasme -et, je dois l’admettre, moi aussi! Mes voisins n’étaient pas en reste, et tout le monde semblait profiter du spectacle au maximum. Les réactions étaient spontanées, et les cris de joie étaient nombreux (pour ma part, notamment, quand j’ai entendu les premières notes de Englishman in New York, que j’ai dans la tête depuis ce moment).

L’aspect visuel du spectacle était particulièrement élaboré: des projections accompagnaient les pièces, passant de motifs colorés presque psychédéliques à des images captées en direct sur la scène. D’ailleurs, les images transmises sur les écrans géants étaient tout à fait divertissantes: on ajoutait souvent des effets, faisant tournoyer ou changer de couleur les images au rythme de la musique. Franchement, ça devait être tout un travail technique!

En plus, les deux Britanniques ont pris la peine de s’adresser en français à la foule, et pas seulement pour dire « Bonsoir Québec! ». Ils avaient préparé d’assez longs textes pour expliquer la genèse du spectacle (textes qui nous ont aussi appris que les deux acolytes sont surnommés les « jumeaux tantriques » en raison de leur amour commun pour le yoga). Ces monologues, surtout rendus par Gabriel, étaient assez amusants, notamment à cause de la pile de feuilles que devait tenir Sting pour que Gabriel lise son texte.

Vous aurez compris que j’ai été transportée par mon expérience: je n’en revenais pas de voir enfin Sting en chair et en os, avec autant d’énergie. Sa voix (tout comme celle de Peter Gabriel) était parfaite, claire, juste… Pour mon baptême du Festival d’été, je n’aurais pas pu rêver mieux!

Bref, c’était un spectacle qui me restera en tête longtemps. Maintenant, chaque fois que j’enfilerai mon veston de cuir bleu (hé oui, j’en ai un!), je penserai à Sting!😉

Anne-Sophie

 

P.S. Au cas où vous ne me croyez pas sur parole, je vous place ici la liste des chansons pour vous convaincre de la qualité du spectacle.🙂

The Rhythm of the Heat (Peter Gabriel)
If I Ever Lose My Faith in You (Sting)
No Self Control (Peter Gabriel)
Invisible Sun (Sting, The Police)
Shock the Monkey (Peter Gabriel)
Secret World (Peter Gabriel)
Driven to Tears (Sting, The Police)
Fragile (Sting)
Red Rain (Peter Gabriel)
Dancing With the Moonlit Knight (Peter Gabriel, Genesis)
Message in a Bottle (Sting, The Police)
San Jacinto (Peter Gabriel)
Walking in Your Footsteps (Sting, The Police)
Kiss That Frog (Peter Gabriel)
Don’t Give Up (Peter Gabriel)
Big Time (Peter Gabriel)
Englishman in New York (Sting)
Solsbury Hill (Peter Gabriel)
Every Little Thing She Does Is Magic (Sting, The Police)
If You Love Somebody Set Them Free (Sting)
Roxanne (Sting, The Police)
Love Can Heal (Peter Gabriel, chanson dédiée à Jo Cox)
Desert Rose (Sting)
In Your Eyes (Peter Gabriel)
Rappel:
Every Breath You Take (Sting, The Police)
Sledgehammer (Peter Gabriel)

 

 

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