Sept idées cadeaux pour Monsieur

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Faites de votre éternel « amoureux-ado » le gentleman de vos rêves grâce à la boutique V de V. Comme moi, vous aviez l’habitude d’arrêter y fouiner régulièrement pour renouveler vos coussins ou acheter une 1001ème bougie? Sachez que vous pourrez plaire à l’homme de votre vie aussi!

V de V est une boutique qui offre une sélection complète et variée d’articles de maison de style vintage et industriel. Pile poil sur les tendances, cette boutique chouchou du boulevard Saint-Laurent à Montréal offre des produits originaux à des prix accessibles pour tous.

Même mon petit chum? que je vous entends dire… Même lui, oui.

Sept idées cadeaux pour l’homme

1 – Le porte-document de grande personne

Mallette DAVID - Matt&Nat

Mallette DAVID – Matt & Nat

Il sera à tomber en se rendant au boulot avec cette mallette tout simplement ma-gni-fi-que! Le plus beau dans tout ça? Vous pourrez l’emprunter sans vous gêner.😉 S’tun véritable win-win.

  • Prix : 180$
  • Détails ici (disponible en ligne)

2 – L’étui d’ordinateur du parfait gentleman

Étui d'ordinateur Gentlemen Hardware

Étui d’ordinateur – Gentlemen Hardware

L’ordinateur de votre petit chum est malmené, disposé sans ménagement dans un grand sac à dos?  Vous savez qu’il a mis la plupart de ses économies pour s’offrir ce petit bout de technologie. Ajoutez un zeste de responsabilité à l’élu de votre cœur (lol) avec cet étui d’ordinateur portable des plus classe!

  • Prix : 66$
  • Détails ici (disponible en ligne)

 

3 – De la cire pour les souliers de grande journée

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Cire à chaussure – Gentlemen Hardware

Un cadeau dépassé? Pas du tout! Prendre soin de ses souliers = en acheter moins. Vous le gagnerez tout simplement en disant cette phrase magique.😉

  • Prix : 34$
  • Détails ici (disponible en ligne)

4 – Service à whisky version grown up

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Service à whisky 7 morceaux

Votre amoureux commence à flirter avec le scotch, mais vous grincez des dents chaque fois qu’il offre un verre à ses amis dans une tasse IKEA? Voici le cadeau idéal pour parfaire votre petit bar et vous sauver un rendez-vous chez le dentiste!

  • Prix : 34$
  • Détails ici (disponible en ligne)

5 – La trousse du parfait cycliste

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Trousse de réparation vélo – Gentlemen Hardware

Avec un gars, y’a jamais de problème. Une crevaison en vélo au milieu de la nuit? Pas grave, on va rouler pareil! Rassurez votre cœur d’amoureuse en lui donnant une petite trousse, vraiment jolie, pour se sortir de l’embarras lors de ses déplacements quotidiens.

  • Prix : 28$
  • Détails ici (disponible en ligne)

6 – L’enseigne lumineuse pour cinéphile

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Lampe cinéma

Parfait pour le cinéphile! L’ensemble comprend une centaine de lettres. Il pourra soit vous surprendre avec un message d’amour (you wish), soit vous écrire des niaiseries… Mais au moins ça pourra servir à agrémenter votre salon-cinéma.

  • Prix : 60$
  • Détails ici (disponible en ligne)

7 – Ensemble de manucure pour homme

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Ensemble manucure – Gentlemen Hardware

Vous êtes tannée de voir votre coupe-ongles disparaître pour ne jamais revenir? Offrez-lui cette trousse et faites-vous plaisir du même coup! Un beau cadeau de bas de Noël.

  • Prix : 42$
  • Détails ici (disponible en ligne)

 

Sur ce, peu importe où vous êtes, visitez la boutique en ligne V de V ou encore rendez-vous sur place, vous verrez ce n’est pas les options qui manquent!

Boutique V de V : 5042, boul. Saint-Laurent, Montréal, QC, H2T 1R7

Bon courage pour votre magasinage des Fêtes!😉

Karyan

Billet commun : Vive Noël!

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Qui dit décembre, dit Noël! Et qui dit Noël, dit maisons illuminées, sapins décorés, buffets à volonté et autres traditions que l’on ne changerait pour rien au monde. Pour patienter jusqu’au fameux 25 décembre, la meute vous présente ses traditions de Noël préférées.

 

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Anne-Sophie❤

Ce que je préfère de Noël, c’est la bouffe. Les beignes préparés par ma mère, les sandwiches-pas-de-croûte, les mille et un desserts qui s’étalent sur la table décorée aux couleurs des Fêtes, les pâtés à la viande qui embaument la maison en entier, et les petites saucisses roulées dans le bacon qui, même quand j’en fais cuire le reste de l’année, “sentent Noël.” Il n’y a rien de plus agréable que de finir de déballer les cadeaux en pleine nuit et de se bourrer la face ensuite!😉

Laurie❤

On m’appelle la grande nostalgique, parce que je suis tellement accrochée aux traditions, aux petites choses spéciales auxquelles on a tellement hâte, année après année. Avant, c’était clairement la décoration du sapin avec ma maman, de la musique de Noël aux oreilles. L’évolution de cette tradition, depuis 3-4 ans, c’est la cueillette du sapin de Noël en famille, avec ma soeur, mon beau-frère, mes parents, mon amour et Zara ma goldendoodle (et dorénavant mon neveu d’amour Léonard, pour son premier Noël!). Mes parents possédant partiellement une plantation de sapins de Noël, nous avons la chance unique d’aller nous promener, un beau dimanche de décembre, et de choisir nos arbres. Quel bonheur!

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Camille❤

Dans ma famille on ne réveillonne pas (O-M-G!)… Mes deux parents sont musiciens professionnels et le 24 décembre au soir, c’est le marathon des « messes de minuit » ! À 1h30 du matin, lorsqu’ils reviennent d’une soirée de travail qui a commencé à 16h, c’est direction dodo. Ainsi, chez nous, on déballe les cadeaux le 25 au matin. On s’installe autour du sapin avec nos pyjamas, un bon café, une TONNE de viennoiseries et on déballe les cadeaux en se goinfrant de pâtisseries. Noël, dans ma famille, ça sent le café frais et les chaussons aux pommes.🙂

Michèle❤

À chaque année, le temps des Fêtes est une véritable retraite familiale. On se retrouve (une vingtaine de personnes) dans un chalet où on partage les bons repas, les 1000 desserts, les jeux, le spa, le vino, etc., pour quatre jours. Ce que j’aime, c’est qu’il n’y a pas de moment spécifique pour célébrer: Noël, c’est tous les jours du 23 au 27 décembre. C’est un cadeau inestimable, je me considère pourrie-gâtée! Merci à mes parents et à la familia!🙂

Vanessa❤

Dans ma famille, c’est le party. Un party de sous-sol assez cool pour que les voisins tolèrent le bruit. De la course de la patate dans le bas de nylon à l’origami corporelle pour ramasser le dernier petit boutte de sac brun au sol, les jeux classiques sont au rendez-vous. Vol de cadeaux, déguisements, jeux de société et verres sans fond sont de la partie. Reste que, ma partie préférée est définitivement le 25 au matin, où mon père est debout depuis trop tôt pour servir le premier service de café et que ma mère nous lance presque nos bas de Noël remplis de Kinder Surprise en plein front. La remise de cadeaux est la partie la plus surprenante. Mais hey, il ne reste que 25 jours avant noël!

Pascale❤

Comme une majorité de familles québécoises, nous débouchons quelques (voire plusieurs) bouteilles pendant la soirée. Ce qui résulte en un pas pire grand sleepover aux petites heures (avancées) du matin. Ce que je préfère, c’est le lendemain de Noël. Lorsque dans nos plus beaux pyjamas, le nez froid et les yeux bouffis, mais au même moment tellement reposés, l’on mange les restes de la veille pour déjeuner, le tout accompagné sans aucune trace de culpabilité d’un savoureux (ou deux !) café Bailey’s. Petite musique de Noël en arrière-plan, les enfants fascinés devant leurs nouveaux jouets et le bonheur d’être simplement là, ensemble. Le summum, terminer l’avant-midi devant un film de Ciné-Cadeau!

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Jani❤

Ma tradition? Les rigodons. Y’a rien de mieux pour se sentir joyeux. On disait pas que la bottine était souriante pour rien (tou toum tish). Ce genre de musique est étrangement tellement familier. Ces airs me rappellent aussi ma jolie grand-maman Claire. Avec toutes ses 90 livres (mouillés en plus), elle ne pouvait s’empêcher de danser. Pis en écoutant des rigodons, à part danser, la seule chose qui vous reste à faire, c’est cuisiner des petits pains fourrés. Choisissez. Pis si vous êtes chanceux, après vous allez peut-être écouter Maman, j’ai raté l’avion ou Le sapin a des boules. Pis si vous êtes VRAIMENT chanceux, vous allez terminer avec une bonne partie de Risk. Pis célébrer votre victoire en mangeant des Turtles.

Odile❤

Je fête Noël le 24 au soir avec mes parents à Québec. Souvent, le 25 décembre, mon frère et moi, on ne sait plus trop quoi faire, alors, il y a de ça quatre ou cinq ans, on est allés boire des shooters Vodka-Pickle-Tabasco au Sacrilège. Vodka, cornichon et Tabasco, ça fait rouge et vert, ça fait Noël, tsé! Ça fait que, depuis cette fois-là, à chaque année, on va au Sacrilège à Québec le soir de Noël prendre des shooters avec pleins d’autres gens qui, eux non plus, ne sont pas en train de réveillonner une deuxième fois de suite avec leur famille élargie.

Sarah❤

J’écoute de la musique de Noël depuis au moins deux semaines, je pense à ma robe des fêtes, aux décorations dans le sapin, mais il n’y a qu’une tradition à laquelle je tiens vraiment. Je suis incapable d’imaginer mon 24 décembre sans la Messe de Noël. Ce moment précis où je prends le temps de repenser à mon année et à la nouvelle qui approche. Les chants, les lumières qui s’illuminent toujours au même son d’orgue, les enfants costumés. C’est mon moment sacré. Après, les festivités et les « hosties de jeux plates », comme on se plait à les appeler chez les Moore, peuvent commencer. Joyeuses fêtes!
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Chaque famille a sa tradition pour Noël. Et vous, quelle est la vôtre?

La meute

DIY : des cartes et du chocolat, tout sauf classique !

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Dans mon précédent billet, je vous parlais du temps qui manque à Noël, encore plus que pendant le reste de l’année. J’ai cependant quand même envie de vous proposer un DIY de Noël pas piqué des vers, qui vous permettra encore une fois d’allier temps de qualité en famille/entre amis et écoresponsabilité. Êtes-vous game?

 

J’avais envie cette année de faire moi-même mes cartes de Noël. De là, j’ai réfléchi à la manière dont les cartes qu’on offre pourraient aussi garantir un moment ensemble, dans un avenir rapproché, à ceux à qui la reçoivent. Vous voyez l’idée ? Alors, à l’aide de Chocolats Favoris, il m’est venu l’idée d’envoyer des fondues au chocolat à mes amies et ma famille… sous forme de cartes. C’est plate, vous pensez ? Pas du tout, et ça garantit quand même que le St-Graal du chocolat arrivera bientôt, avec vous en prime !

Crédit : Laurie Couture

Crédit : Laurie Couture

Le bricolage n’est pas ma force numéro 1… disons cela comme ça. Et je n’avais pas envie d’offrir une carte à ma maman qui lui rappellerait ce que je lui donnais en 3e année, AH! Donc, j’ai utilisé ma plus grande ressource : ma BFF Lauréanne❤. C’est une maître du DIY et du bricolage, une maîtresse des ciseaux et de la colle chaude, comme il ne s’en fait plus. Quand je lui ai parlé de transformer des emballages de palettes Chocolats Favoris en cartes, elle sautait presque de joie (OK, surtout moi en fait). Ça nous permettait surtout de passer une soirée ensemble à bricoler. Je vous le recommande !

Avec les emballages des tablettes de chocolat (pour vrai, la saveur Smores est folle!) et des bouts de carton, nous avons conçu un lot de cartes de Noël, dans lequel vous pouvez, comme nous, insérer la saveur d’une des tablettes de chocolat et inviter celui/celle qui recevra la carte, à manger une fondue au chocolat avec vous bientôt. Simple, efficace, économique et surtout agréable à recevoir.❤

Crédit : Laurie Couture

Crédit : Laurie Couture

Étapes :

  • Déballer méticuleusement le chocolat de votre choix et conserver le chocolat (Psssst : on nous a dit que certains papiers seraient téléchargeables sur le site web de Chocolats Favoris, de quoi agrémenter votre DIY !).
Crédit : Laurie Couture

Crédit : Laurie Couture

  • Découper une fenêtre dans le carton d’emballage pour ne garder que la saveur du chocolat.

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  • Il ne reste qu’à laisser aller votre imagination pour le reste. Boules de Noël, sapins minimalistes, guirlandes… nommez-les ! Nous vous suggérons de coller la saveur du chocolat à l’intérieur de la carte, pour une belle surprise !

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Avouez que ça donne des cartes pas mal belles, en plus d’être sympathique à donner. Bon évidemment, je vous suggère de limiter le nombre de cartes dans ce genre, parce que ça va vous faire un peu beaucoup de fondue au chocolat dans les prochaines semaines!😉  Mais hey, vous le méritez.

Joyeuses fêtes et beaucoup de bon temps avec les gens qui vous sont chers. Après tout, c’est ça, l’important !

Laurie xx

Lancement du Club de Vin Chez Lavigne : l’expérience d’un 6e sens

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Mardi dernier, j’ai eu le savoureux plaisir de me prêter au jeu des grands connaisseurs pour le lancement du Club de Vin Chez Lavigne, situé dans le quartier Saint-Henri. J’ai pu faire danser mes papilles et ma curiosité sur sept vins tous aussi intéressants les uns que les autres, ainsi que trois entrées salivantes. Je veux vous amener avec moi, le temps de mes mots, pour que vous puissiez vous aussi savourer ce que j’ai touché à l’aide de mes sens.

 

Accueillie telle une grande dame attendue (je mesure 5p8, mais là j’en mesurais au moins 6 et 4), on m’assoit à une table coquette avec d’autres blogueurs venus eux aussi tenter le raisin. Le temps d’attente avant que la soirée commence pour vrai est animé par un jeu de cherche trouve. Évidemment, le principal suspect est un vin, blanc, goûteux, fruité qui ne laisse pas prier le verre de vouloir se faire remplir à nouveau. Une dizaine de minutes passe, voire peut-être une vingtaine (on en oublie le temps lorsque le moment présent enivre), avant que le sommelier invité, Steve Beauséjour de chez Rézin, nous annonce que le vin mystère est un Québécois. Un Qué-bé-cois? Assez pour faire carrément tomber tous les préjugés qui auraient pu se bâtir autour d’une telle annonce.

Steve prend alors la parole. Il nous amène et nous ramène avec lui le temps de nous faire découvrir sa passion. « Qu’est-ce qu’un vin? Un retour en arrière », s’exclame-t-il. On découvre tout le talent et le temps mis dans la création du vin avant que celui-ci active une multitude de sensations en nous. Les gens présents boivent ses paroles en synergie avec le vin devant eux. C’est que le Club de Vin Chez Lavigne vise justement cette interaction intime entre un professionnel passionné et ses clients. Le principe est d’inviter un sommelier différent tous les mois pour permettre un transfert de connaissances passionnant. Simple, mais efficace et surtout accessible à tous.

Avouez, vous vous tortillez, là où vous êtes présentement, dans le métro, chez votre grand-mère, dans un travail d’équipe, votre lit peut-être, pour connaître ce que j’ai pu faire profiter mon corps en entier de. Bam:

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La soirée se dessine autour d’une thématique bien précise: des vins issus d’une agriculture biodynamique. La qualité de leur saveur ne fait aucun doute que chaque cépage a été influencé par sa propre histoire digne des aventures d’Indiana Jones. De la vigne qui se laisse bercer par la brise salée de l’océan à celle qui doit puiser sa source de calcium dans les profondeurs de la terre, tout est souligné par Steve Beauséjour, qui se fait un plaisir, à chaque vin dégusté de sa « carte blanche », de nous raconter ce passé. Une gorgée suffit pour vous transporter là où il veut que vous soyez.

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Et la nourriture! Oui, bon, OK, ce n’est pas un secret pour personne: petite portion, mais avec une tonne de saveurs qui nous fait oublier notre gourmandise qui en voudrait encore plus. Je veux dire, chaque bouchée reflète la sélection minutieuse et l’expertise derrière elle. De toute façon, les projecteurs sont mis sur les vins goûtés et gloire à dieu, c’est bien ça le but du Club! Le fonctionnement est simple, mais efficace et surtout accessible à tous. Un abonnement, une dégustation instructive par mois, des rabais et plein d’autres petites attentions. De quoi rendre les foodies et amoureux des vins de tous les genres bien contents.

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Au fond, mais tout en surface, la soirée fut définitivement appréciée par les personnes présentes. Une soirée chaude dans tous les sens du terme qui nous a fait savourer l’expérience d’un sixième sens : le moment présent.

 

Chez Lavigne
4280 rue Notre-Dame O
Montréal, QC H4C 1R6
http://www.chezlavigne.com

Vanessa

Plein les oreilles…et les yeux!

23 Nov milkbone

J’ai un crush musical pour le duo féminin Milk & Bone.

Quand leurs voix se mêlent, qu’elles atteignent des notes aiguës et que le beat électro-pop embarque, il m’arrive d’avoir carrément la chair de poule.

Je me devais donc d’assister au dernier spectacle de la tournée Little Mourning au Théâtre Maisonneuve le 10 novembre dernier.

Un spectacle présenté une seule fois, avec un visuel et des jeux de lumière hallucinants!

Quand projections interactives, lumières, voix et sons se fusionnent à merveille, ça crée une ambiance juste électrisante.

Les filles ont aussi repris All the things she said du groupe t.A.T.u. avec l’approbation de la foule, qui visiblement vivait un moment de nostalgie propre à une génération.😉

En première partie, j’ai découvert le groupe Ghostly Kisses. D’une beauté et d’une douceur qui font du bien, je me suis empressée d’acheter leurs chansons sur Itunes.

Mon seul bémol est que j’aime tellement mieux les shows debout, le moment est plus magique!

Michèle

 

Offrir du temps

20 Nov Crédit : Laurie Couture

Cette année pour Noël, j’ai envie d’offrir du temps. Nos vies sont effrénées, tous autant que nous sommes. Le temps des fêtes est un moment où c’est pire que jamais : party de famille, de travail, d’amis, de meilleures amies, de belle-famille… j’en oublie? On voudrait voir tout le monde, mais la vérité c’est que nous manquerons tous d’une chose à Noël : de temps.  Je sais, je sais, c’est facile à dire. Mais je crois avoir trouvé une solution : Chocolats Favoris.

 

Plus j’avance dans ma vie d’adulte (hé oui, je suis rendue là! Qui l’eût cru?), plus je me rends compte combien il est difficile de garde l’équilibre. Nous en parlons beaucoup sur le blogue, il n’est pas facile de se poser pour passer un bon et doux moment avec nous-mêmes et avec ceux qui nous sont chers. Tant de choses à faire, à voir… du boulot, des activités et la routine qui rime avec course infernale. Et donc, avec toutes mes nouvelles résolutions d’éco-responsabilité, d’acheter moins, mais d’acheter mieux et surtout, d’achat local, je cherchais un moyen d’offrir quelque chose à mes amis et les membres de ma famille avant Noël, qu’ils conserveraient pour un moment que nous passerons ensemble.

Crédit : Laurie Couture

Crédit : Laurie Couture

C’est à ce moment que Chocolats Favoris entre en ligne de compte ! J’ai découvert cette année les emballages de douceurs chocolatées à accrocher dans l’arbre de Noël de l’entreprise québécoise. De petites boîtes renfermant, par exemple, des bretzels trempés dans le chocolat blanc, ou noir, ou au lait… MIAM. Des petites boîtes toutes jolies qui viennent avec un ruban, qu’on attache et qu’on suspend à l’arbre. Et là, vous cherchez le lien hein…

Crédit : Laurie Couture

Crédit : Laurie Couture

Voici ma solution à tous vos problèmes de temps :

Vous pouvez aller livrer (ou faire livrer par la poste!) à vos amis une petite boîte dans laquelle vous aurez glissé un petit papier sur lequel vous indiquerez un moment à passer ensemble. Exemple : une promenade en raquette, un brunch, une tournée magasinage, un souper fondue, etc.  Ils pourront alors manger le contenu de la boîte, accrocher celle-ci dans leur sapin et le conserver pour Noël et même en janvier, lorsque le temps viendra. C’est ainsi une promesse que vous trouverez tous les deux le temps de vous voir, d’avoir du plaisir, de vivre un instant partagé. Puis disons que les boîtes chocolatées aident grandement à attendre ce beau moment!😉

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Je trouve que d’offrir quelque chose qui se mange fait en sorte qu’on ne se trompe jamais. Sérieusement, qui n’aime pas manger et se gâter un peu dans le temps des fêtes ?

Dans un prochain billet, je vous parle aussi d’une autre manière de donner du temps chocolaté… j’ai déjà hâte !

Laurie-Louve xxx

Les Ossements du Connemara : humour grinçant à l’os.

18 Nov Photos de la Générale de la pièce  "Les ossements de Connemara"

Pour le mois des morts, le Théâtre Prospero nous invite dans un décor poussiéreux où soupçons et boissons tiennent les rôles principaux. Direction Connemara, en Irlande.

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Crédit photo: Pierre Charbonneau

 

Ce qu’on a envie de faire après la pièce:

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8 > 26 NOV. 2016

LES OSSEMENTS DU CONNEMARA DE MARTIN McDONAGH

Traduction Marc-André Thibault

Mise en scène Sébastien Gauthier

Production THÉÂTRE BISTOURI

Avec Danielle Proulx, Pierre-Luc Brillant, Hugo Giroux & Marc-André Thibault

REMUER LA TERRE…ET DES SECRETS AMERS

Mick Dowd (Hugo Giroux) est employé pour exhumer des squelettes dans un cimetière surpeuplé. Sauf que ce soir-là, il doit déterrer sa femme morte il y a sept ans dans l’automobile qu’il conduisait ivre. Était-ce vraiment un accident? Quelle sera la réaction de Dowd lorsque sa pelle rencontrera les ossements de sa douce?

L’auteur Martin McDonagh, également réalisateur des films In Bruges et Seven Psychopaths (je le soupçonne d’ailleurs d’aimer le jeu de Colin Farrell), a créé ce thriller incisif qui nous amène au coeur des rumeurs de la communauté, d’un prêtre qui s’appelle Welsh ou Walsh, des parties de Bingo de Mary Rafferty (Danielle Proulx), du policier aspirant Colombo Thomas (Pierre-Luc Brillant) et du niais Martin (Marc-André Thibault).

Le décor crée une ambiance tout à fait désespérée dans laquelle la mort prédomine. Les comédiens chevronnés défendent leur personnage avec justesse, mais Marc-André Thibault est celui qui réussit à créer un lien entre les spectateurs et la pièce.

Malgré des répliques assassines et des questions existentielles (« Où vont les pénis des cadavres? »), l’intrigue plutôt mince prend du temps à réellement prendre forme. L’ambiance irlandaise et le parler québécois réussissent difficilement à coexister par moment.

Somme toute, la production du Théâtre Bistouri nous offre une bonne dose d’humour noir, une utilisation audacieuse de crânes et des dialogues d’une grande véracité.

« Bob Barker, y sacrait pas lui. »

 

Bon théâtre!

Jani

 

 

 

 

 

Ducharme sur scène

16 Nov 1294329-lea-deschamps-erika-gagnon-version

Je me suis demandé si j’avais le droit d’utiliser l’expression « Ducharme sur scène »… parce que non, l’auteur de L’Avalée des avalés n’était pas sur scène vendredi dernier, quand je suis allée voir Les bons débarras. L’œuvre de Réjean Ducharme peut-elle être considérée comme une extension de son être? Bérénice Einberg (protagoniste de L’Avalée des avalés) répondrait: « Tout m’avale ». Au fond, Réjean Ducharme était peut-être bel et bien sur scène, invisible, mais présent. Parce qu’il est ses textes, parce que ses textes sont sa seule présence publique, parce que son anonymat oblige à se «contenter » de ses mots.

 

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Ti-Guy (Nicola-Frank Vachon) et Manon (Léa Deschamps)    ©HÉLÈNE BOUFFARD

Dans Les bons débarras, Manon – une jeune-petite-fille-femme-adolescente de 12 ans – fait preuve de cette même maturité précoce qui caractérise Bérénice. Une enfant-adulte qui n’en est pas moins désobéissante. Les responsabilités sociales, orientant et organisant habituellement la vie adulte, sont absentes chez Manon, et c’est précisément ce qui lui donne ce regard presque acerbe sur sa vie, et surtout, sur sa mère, Michelle. La dureté et l’amertume de Manon sont d’autant plus soulignées par un contraste produit par ses grands élans d’amour pur et intense qu’elle a vers sa mère. Si on a parfois accès à toute l’émotivité et la vulnérabilité du personnage, ce n’est que pour mieux la voir retomber dans la cruauté.

Certes, Réjean Ducharme connaît le genre humain et sait admirablement le manier et le faire rayonner dans toute sa complexité, mais aussi dans tout son dépouillement.

La perte de l’enfance se traduit chez Manon par un nihilisme révolté, que la jeune comédienne Léa Deschamps rend avec une simplicité et une sincérité surprenantes.

C’est cette même simplicité qui teinte l’entièreté du spectacle et qui garde le public sur le bout de son siège. C’est encore cette même simplicité qui permet aux mots riches de sens et d’images de Ducharme de résonner, qui leur donne l’espace pour voyager et évoquer tout ce que les quelques 500 têtes du Trident voudront comprendre. Car Frédéric Dubois avait très certainement des idées claires et précises en montant ce spectacle, peut-être même flottait-il un message particulier en lui, mais ce qui se dégage des Bons débarras n’est pas une morale qu’il faudrait s’efforcer de mettre en pratique. Non, en sortant du Grand Théâtre, on s’aperçoit qu’on est touché, et même bouleversé, et que ça ne relève pas du mélodrame, mais d’une vérité plus viscérale.

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Manon (Léa Deschamps) et Michelle (Érika Gagnon)  ©HÉLÈNE BOUFFARD


LES BONS DÉBARRAS

Scénario original : Réjean Ducharme
Adaptation et mise en scène : Frédéric Dubois
Interprétation : Lise Castonguay, Erika Gagnon, Nicolas Létourneau, Steven Lee Potvin, Vincent Roy, Nicola-Frank Vachon, Léa Deschamps en alternance avec Clara-Ève Desmeules

Coproduction Théâtre des Fonds de Tiroirs

Pièce présentée au théâtre Le Trident jusqu’au 26 novembre 2016

Bon théâtre!

Odile

La Fille du train : À glacer le sang

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La Fille du train/The Girl on the Train n’est pas un film d’horreur. Et pourtant, je suis sortie du cinéma les nerfs à vif, à regarder derrière moi sur le stationnement et à verrouiller les portes de ma voiture avant de démarrer. Le film met en place une ambiance oppressante, où on ne sait plus démêler le vrai du faux, et Emily Blunt, dans le rôle principal, livre une performance qui donne froid dans le dos.

Emily Blunt donne froid dans le dos, parce que son personnage de Rachel démontre des tendances asociales, voire psychotiques. Elle est alcoolique -tellement qu’elle traîne une gourde remplie d’alcool à longueur de journée. Elle est obsédée par son ex-mari -tellement qu’elle porte toujours son alliance et l’appelle plusieurs fois par jour, en plus d’être déjà entrée chez lui sans y être invitée et d’être partie avec sa fille (sans l’emmener bien loin, précisons-le: elle l’a déposée sur la pelouse devant la maison avant de s’enfuir). À chaque scène, Blunt montre une émotion brute, souvent exacerbée par les effets de l’alcool, et c’est terriblement efficace.

Tous les jours, Rachel monte dans le train pour New York, y passe la journée et rentre.  Tous les jours, elle passe devant la maison de son ex-mari et sa nouvelle épouse, où elle habitait auparavant. Tous les jours, elle les espionne de son wagon -toujours le même.

Jusqu’au jour où, sans raison valable, elle descend du train à son ancienne station et croise une jeune femme blonde sur une route déserte -jeune femme qu’elle croit être Anna, la femme de son ex.

Le lendemain, on annonce la disparition d’une jeune femme blonde -Meghan, la gardienne de la fille de Tom, mariée à un homme violent.

Rachel ne se souvient de rien: la soirée est un trou noir total dans sa mémoire affectée par l’alcool. À partir de là, on assiste à la quête désespérée de Rachel pour retrouver ses souvenirs et aider le mari de Meghan. Une quête qui révélera beaucoup plus que la simple identité d’un meurtrier, mais pourrait bien secouer les fondations même de son existence.

Si la trame narrative est bien menée, avec des rebondissements multiples auxquels on ne s’attend pas, les personnages manquent légèrement de profondeur. On ouvre plusieurs pistes, mais on ne les explore pas à fond, sans doute par manque de temps -j’ose espérer que, dans le roman, les trois femmes ont été construites minutieusement.

Si vous cherchez un bon thriller qui vous donnera froid dans le dos, allez-y pour La Fille du train. Ce film m’a donné l’impression d’avoir brouillé la réalité, comme si je ne savais plus à quoi m’attendre de personne -la faute aux souvenirs flous de Rachel, qui se révèlent être exactement l’inverse de ce qu’elle croyait.

Et si vous aimez le film, n’oubliez pas: il y a aussi un livre, écrit par Paula Hawkins -que je vais certainement lire très bientôt.😉

Anne-Sophie

L’espoir, la peur

9 Nov

Ce matin, en me réveillant, je ne savais pas que Donald Trump avait été élu président des États-Unis. Et puis, la réalité m’a rattrapée, comme un coup de poing en pleine face. La consternation est partout: sur les réseaux sociaux, dans les médias, dans mon propre coeur. En pensée, je recule le temps, je pense à la première élection de Barack Obama, et je ne comprends pas. Que s’est-il passé pour que l’espoir cède la place à la peur?

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L’image d’espoir de Barack Obama

Je me souviens l’élection d’Obama. Je venais d’avoir 18 ans. J’étais inspirée par son discours d’espoir, qui me donnait l’impression que tout était possible. Que le monde m’était ouvert. Alors que la planète entière semblait crouler sous un marasme économique qui allait croissant, il nous parlait d’espoir, de possibilités, d’avenirs meilleurs où chacun aurait sa place.

Pour moi, il avait donné un sens au rêve américain. Le rêve américain, c’était d’entendre parler d’espoir et de projets, dans un monde où tous les politiciens se jetaient des insultes à la figure sans se soucier du peuple. Bien sûr, il y avait aussi eu des insultes à l’époque, mais ce qui m’a marquée, c’est l’espoir qui transpirait du discours d’Obama.

Ce matin, en voyant les résultats de l’élection, je ne comprends pas.

Comment les Américains ayant élu Barack Obama, ce grand humaniste aux discours inspirés et différents, ont-ils pu se tourner vers Donald Trump?

Depuis les débuts de sa campagne, Trump a tenu des propos racistes, alors même que son pays est de plus en plus diversifié. Il a tenu des propos misogynes, des femmes l’ont accusé d’agressions sexuelles. Il a détruit, un à un, les mythes du rêve américain, de l’ouverture, de la tolérance, de l’égalité des chances.

Pour moi, Trump représente la victoire de la peur. La peur de l’autre, la peur du changement, cette peur qui se faufile dans les veines et vous empêche de respirer, de réfléchir, de faire des choix éclairés. La peur qui, parfois, fait basculer le cours d’une élection, ou de l’Histoire.

La peur, ça étouffe l’espoir.

Mais l’espoir est vivace.

Et quand je vois le hashtag #Michelle2020 proposant la candidature de Michelle Obama à la présidence, je reprends courage. La peur ne gagnera pas toujours.

Il faut juste se retrousser les manches, et souffler sur les braises. Se regrouper, chercher des solutions, des alternatives.

À force d’y croire, l’espoir se rallumera.

Anne-Sophie

 

Comment maquiller rapidement (et efficacement !) ses sourcils

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Si vous ne l’avez pas encore remarqué, les sourcils font une très grosse différence dans notre visage (avez-vous déjà vu des photos de stars sans sourcils)?
Sans blague, la forme et l’épaisseur de vos poils changent votre visage. Les matins où je choisis de ne pas me maquiller, je prends quand même le temps de les brosser pour avoir l’air bien éveillée.

 

Voici 3 façons de dompter vos sourcils les matins où vous manquez de temps.

1. Poudre

La poudre, ça donne un résultat naturel sans trop d’effort. C’est une bonne option pour quelqu’un qui n’est pas super à l’aise avec le maquillage, parce que si on en met trop, il suffit de brosser un peu pour retirer l’excédent. En plus, de la poudre à sourcils, ça dure vraiment longtemps!

On commence en brossant bien ses sourcils vers le haut et l’extérieur, pour bien définir son arche. Puis, délimite la ligne du dessous avec de la poudre et un pinceau biseauté. On remplit ensuite progressivement les parties plus dégarnies en faisant des petits traits. Puis, on brosse pour uniformiser et retirer le surplus. On peut sceller le tout avec un gel à sourcils.

Plus de poudre? Essayez une ombre à paupières brune. Ça dépanne bien!

Mon choix : Le Eyebrow Cake Powder de NYX

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2. Crayon

Le crayon pardonne un peu moins et coûte un peu plus cher, mais il est aussi plus rapide à utiliser. On commence en brossant bien ses sourcils vers le haut et l’extérieur, pour bien définir son arche. Puis, on s’assure que la pointe soit bien fine et, comme dans le cas de la poudre, on commence en traçant la ligne du dessous de notre sourcil avant de faire des petits traits pour combler les vides.

On brosse pour retirer l’excédent si on y a été un peu fort.

Mon choix : Brow Tech Matte Pencil de Smashbox

3. Tout-en-un

Il existe des formules en gel qui donnent du «volume» aux sourcils grâce à des fibres qui s’accrochent aux poils, tout en les colorant, les brossant et les fixant (Lancôme en tient, Benefit, Givenchy, etc.). Donc, on fait tout en une seule étape et c’est génial!

Par contre, c’est plus dispendieux et ça nous laisse moins de contrôle que la poudre ou le crayon si on veut ajouter plus de couleur à certains endroits.

Mon choix : le Gimme Brow Volumizing Fiber Gel de Benefit Cosmetics

 

Bonne journée les louves!

Gabrielle de La minute maquillage 

Ce que je souhaite pour demain pis après-demain

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Je vais être bien honnête. J’essaye de l’être le plus souvent possible. Mais bon, vous comprenez. J’ai envie d’écrire beaucoup de choses pis en même temps j’ai envie de tout garder pour moi. Vous saisissez comment je me sens. Mais je vais bien.

 

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Cette cette photo à l’Isle-aux-Grues , je vais très très bien!

Je viens de « re-déménager ». Je dis « re »,  car déménager deux fois en l’espace de cinq mois c’est beaucoup de boîtes pis des boîtes qui n’étaient pas encore défaites. En juin dernier, je vous décrivais mon Limoilou que je quittais avec un peu, beaucoup de tristesse. Il paraît qu’il y a des amours qu’on n’oublie pas. Ben Limoilou me revoilà. Tout cela pour vous dire que je « re-lis » Ce dont je suis certaine d’Oprah Winfrey et que ce livre me fait autant de bien que la première fois.

Ce n’est rien de nouveau, mais avec les «re » présents dans ma vie, je me dis que les bonnes vieilles choses peuvent encore servir. Je porte une robe qui date de quelques années aujourd’hui et étonnement j’ai l’impression de l’avoir « re » découvert.

J’ai envie de vous partager quatre projets, éléments, idées, bonheurs, que je souhaite intégrer à ma vie de tous les jours.

Less is more

Non ce n’est pas facile. Surtout pour une fille qui capote à l’annonce du H&M ouvert en ligne. Pour vrai, dans ce dernier déménagement, j’ai eu envie de m’alléger, de faire un grand ménage, de donner et de mieux choisir. Je trouve mon garde-robe presque trop vide, mais j’apprécie davantage chaque morceau. Je suis loin d’être la seule à en parler et à le prôner, toutefois, j’ai la certitude que ça me fait du bien à moi.

Moins de médias sociaux

Ok. Mon téléphone est souvent près de moi, mais je n’ai plus envie de tout savoir tout de suite et maintenant. À deux reprises cette semaine on m’a dit « t’as pas vu la photo sur Facebook ? » Et j’ai répondu « Non » Au début, tu te sens pas dans la gang, mais au final ça ne fait rien du tout.

Je veux terminer ce foutu foulard

Je crois que c’était en décembre 2014, je parlais de mon projet d’un long foulard blanc. Il n’est pas encore terminé, mais j’ai sorti mon tricot hier soir et je suis vraiment déterminée. Vais-je porter d’ici la fin de l’hiver. Vraiment une histoire beaucoup trop croustillante à suivre…

Le bain

Dans son livre, Oprah nous révèle que sa baignoire est l’endroit où elle réfléchit le mieux. J’étais popire contente de lire ça, car prendre un bain est l’une des choses qui me fait le plus de bien. Je ne sais pas trop pourquoi, mais quand je me plonge dans l’eau un peu trop chaude il y a quelque chose en moi qui me dit, tout ira bien. Et il parait que je ne suis pas la seule. Joie, je capote sur ma salle de bain.

Alors j’ai un nouveau chez moi. Je l’aime déjà beaucoup et je sais que le prochain mois sera parfait pour l’apprivoiser. Je vais surtout me «re » connecter à l’essentiel et faire confiance à la vie. Parce que câline que rien n’arrive pour rien.

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Chin!

Bon mois de novembre les louves xx

Sarah

Article commun novembre : Pis toi, QUI t’inspire?

1 Nov barackobama

En novembre, tout le monde est un peu maussade. Pourquoi pas en profiter pour se tourner vers les gens qui nous inspirent? Les personnalités qui changent un peu notre quotidien, dérogent des sentiers battus, celles avec qui on voudrait être amis (ou se marier, dans le cas de Laurie…). Ça fait du bien de savoir que des gens sont là pour faire figure de proue, d’espoir, bref, d’inspiration… Les louves vous ont donc concocté un article commun avec leur coup de coeur personnalité, de n’importe quel horizon.

Laurie
Je ne surprendrai personne avec ce choix mais c’est vraiment Barack Obama, mon préf’. Il est inspirant parce qu’il est inspiré. Je ne le connais malheureusement pas en personne (un jour Barack, un jour!) mais cet homme dégage une assurance chaleureuse, hors normes. Il a un regard et une bienveillance qu’on retrouve chez peu de personnes, de personnalités publiques encore moins. Je l’aurais gardé à la tête dirigeante de nos voisins du sud très, très longtemps encore. Il est beau, drôle, gentil, intelligent, charismatique, à l’écoute. Tsé, l’homme de rêve? Tu me manqueras Barack❤
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Pascale
De mon côté, j’opte sans hésiter pour Leonardo DiCaprio, quel homme ! Certainement que son exceptionnel jeu d’acteur compte pour beaucoup dans ma réflexion (The Revenant, un must see!), sans oublier qu’il est assez agréable à regarder (AKA mon crush de toujours !).

Mais ce qui m’inspire le plus chez lui, c’est définitivement son engagement social. J’adore qu’il utilise sa tribune pour une cause aussi importante que l’environnement. Chaque fois qu’il en a l’occasion, il partage avec nous ses messages remplis d’intelligence (rappelons-nous les Oscars 2016). En plus d’avoir mis sur pied The Leonardo DiCaprio Foundation, il est présent et s’implique personnellement dans divers mouvements pour tenter de faire avancer les choses. Il a même produit un documentaire (The 11th Hour) sur le sujet afin de sensibiliser la population. Bref, je l’aime ! Leo for the win!❤

Pssst! Il a produit le docu Before the flood, qui est disponible cette semaine gratuitement en ligne! Le film de l’heure sur les enjeux de l’environnement qu’on ne peut plus ignorer… on vous en reparle bientôt. Ici : 

Anne-Sophie
Tous mes amis le savent, je trippe sur Simone de Beauvoir. Alors qu’on enfermait la femme dans un carcan quasi impossible à briser, elle a osé poursuivre sa passion d’apprendre et d’écrire et entretenir une relation avec Jean-Paul Sartre, sans jamais l’épouser et en conservant toute liberté d’aller voir ailleurs – à l’époque, fallait le faire. Pour son audace, sa liberté, sa pensée toujours si pertinente, elle m’inspire chaque jour et me rappelle qu’il est possible de se forger un chemin différent, si on se donne la peine d’y croire et d’y mettre tous ses efforts.

Odile

Je trouve l’artiste Klô Pelgag magnifique. « La timide extravagante qui écrit des chansons de douleur tout en rythmes, déguisée en fruit. Celle qui tient à son accent circonflexe comme à une fioriture dorée que personne n’aurait remarqué sur la toile la plus petite de l’exposition au Musée des beaux-arts. » C’est elle qui se décrit ainsi dans une lettre adressée tout récemment à Monique Giroux. Les mots de Klô Pelgag, mêlés à des musiques dont la douceur est extravagante, font ruisseler des poèmes le long de mes joues et pincent mon cœur à coups de sourires. « J’aime le Québec, j’aime ses artistes autant que ses arbres et que ses rivières. » Moi aussi, Klô.
Camille
Personnellement, la chanteuse lyrique Joyce Didonato m’inspire énormément. Tout d’abord, parce qu’elle est une des premières à avoir utilisé les médias sociaux afin d’enseigner aux jeunes artistes classiques. Ce qui a commencé par des articles sur son site Internet et des capsules YouTube maison s’est transformé en classes de maîtres à Carnegie Hall et une infolettre Web qui s’appelle Opera Rocks. Mais surtout, elle a su utiliser sa notoriété afin de promouvoir l’acceptation de soi, des autres et utiliser cette acceptation afin de créer et de faire la paix. Je vous donne un exemple, elle est allée faire un projet de création musicale dans une prison à haute sécurité et a chanté les oeuvres avec les détenus lors d’un concert. Elle va sortir un CD prochainement qui s’appelle « In war and peace, Harmony through music ». En voici un extrait!

Vanessa
J’ai un petit voire très gros faible pour la chanteuse folk Joan Baez. Sa vie entière me rend jalouse du côté doux. Muse de Bob Dylan, entre autres, elle a participé au fameux, voire légendaire festival Woodstock de 1969 et revendiquait la paix et la justice dans le monde. Fière supporter de Martin Luther King, antiségrégationniste aguerrie, elle était une artiste impliquée dans la majorité des causes sociales de son temps. Je l’aime avec mon coeur parce qu’elle avait les valeurs à la bonne place, la même place où sont les miennes.

Et vous, qui vous inspire?

La meute xx

Jamais assez maigre, journal d’un top model

23 Oct jamais-assez-maigre

Je vous présente aujourd’hui quelque chose de différent. J’ai longuement hésité pour diverses raisons avant d’acheter ce livre. Tout d’abord, parce qu’en général, je préfère les romans et les histoires. Ensuite, parce que j’avais peur que ce soit un témoignage vindicatif et dramatisé. Quelque chose de négatif qui manquerait de finesse et surtout de perspective.

Finalement, ce qui m’a convaincu de l’acheter, outre le fait que je suis mille curieuse, c’est la préface de Charlie Paillé, ex-mannequin. En voici un extrait:

Je ne dénonce aucunement le monde du mannequinat puisque c’était MON choix d’y entrer. […] J’ai l’impression que la bagarre au sujet du poids idéal ne finira jamais. J’ai pris environ 30 livres depuis que je suis partie de New York, et on me dit encore parfois que je suis trop mince. Aujourd’hui les gens trouvent normal de critiquer les autres sur leur apparence. On se cache derrière nos écrans et on se permet de juger les autres, sans pour autant montrer son vrai visage.

Dans un monde où la beauté se mesure trop souvent en kilos, voici donc, Jamais assez maigre, journal d’un top model de Victoire Maçon Dauxerre.

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Résumé

Repérée dans la rue à Paris à l’âge de 17 ans, Victoire se fait propulser dans le fabuleux monde de la mode Haute Couture où elle deviendra mannequin. Dès son premier rendez-vous chez l’agence Élite, on lui dit qu’elle devra perdre du poids. Elle qui fait une taille 36 (du petit) pour 5′ 10 pieds devra entrer dans du 32 (du très très petit) dans quelques mois pour la semaine de la mode de New York. S’en suit un régime draconien à base de fruits et une longue descente vers l’inanition, les sautes d’humeur, la fatigue et la maladie. Tout cela est tout de même ponctué de moments magiques, de triomphes et d’une gloire prochaine.

On aime:

  • Que ce soit tout simplement un récit des événements selon sa perspective. On ne sent pas de manipulation des faits: ce qui est beau est beau et ce qui est laid est laid.
  • Le fait que le livre parle de lui-même. Le but n’était pas fustiger ou de se plaindre, mais d’amener le lecteur à tirer des conclusions tout seul.
  • Qu’elle ait pris le temps de remercier toutes les personnes qui l’ont aidé et épaulé lors de sa carrière de mannequin: des bonnes personnes il y en a partout.

Vous l’aurez compris, mes craintes ne se sont pas réalisées. Maintenant, il faut dire qu’il s’agit d’une personne, d’une histoire, bref d’une seule perspective. N’empêche qu’il s’agit d’un témoignage bouleversant qui donne beaucoup à réfléchir sur notre perception de la norme et de la beauté en tant que société.

Bonne lecture!

Camille xxx

Intimidation 2.0

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Fini le temps où tu pouvais avoir un peu de répit une fois rendu à la maison, les mots qui blessent te suivent à toute heure du jour ou de la nuit, au son des notifications de ton téléphone, bien au-delà des murs de l’école.

Multipliés par les Facebook, Instagram et Snapchat de ce monde, ça en devient complètement obsédant. Laissant une trace sur le Web en plus de celles qui écorchent l’âme.

Je suis sortie assez troublée de la projection du film 1:54 de Yan England la semaine dernière. Ouf, me suis-je dit, quel soulagement de ne pas avoir vécu le secondaire à l’ère des réseaux sociaux!

Dès les premières secondes du film, on est transporté à l’époque de l’adolescence avec le plan des autobus jaunes en file indienne, une image tellement forte. Sauf que dans mon cas, ce sont de beaux souvenirs qui refont surface.

C’est l’histoire de deux amis, isolés, qui subissent les railleries d’une gang populaire de l’école depuis plusieurs années, constamment aux aguets d’être victime d’une «joke» comme le mentionnera l’un des intimidateurs à la fin du film. On comprend rapidement qu’au-delà de l’amitié, c’est une histoire d’amour entre les deux jeunes hommes qui tourne rapidement en tragédie. Et puis la course devient une façon de se venger, une façon d’oublier et de retrouver une certaine paix. Alors qu’on croit que tout ira pour le mieux, le partage d’une vidéo sur les réseaux sociaux donnera le coup fatal, sera la «blague» de trop. On est aussi confronté à la triste réalité d’un père et d’un coach qui veulent aider mais qui sont au bout du compte bien impuissants face au désespoir et à l’angoisse causés par la cyberintimidation.

Le jeu des acteurs Antoine Olivier Pilon, Lou-Pascale Tremblay et Robert Naylor est tellement juste et vrai. On est d’ailleurs loin du stéréotype de l’homosexuel efféminé, le film nous présentant des personnages beaucoup plus près de la réalité.

Le film est difficile, percutant, mais nécessaire. On a envie de dire au personnage principal de ne pas lâcher, d’attendre quelques années et que tout finira par rentrer dans l’ordre. Sauf que pour un adolescent, c’est son monde qui s’écroule. Et ce, devant un public qui ne se gêne pas pour en rajouter à coup de commentaires violents.

Bon visionnement, bonne réflexion!

Michèle

Partir seule en Amérique du Sud quand t’es une fille? Facile… ou presque.

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Toute seule, en étant une fille qui n’a pas suivi de cours de jujitsu pendant 10 ans et qui a juste une ceinture blanche barre jaune au taekwondo, il est facile de partir en voyage, à condition d’être préparée et de parler aux inconnus. C’est donc avec mon sac à dos rempli de bobettes propres, de Peptobismol et de bas de rechange que je suis partie, le 23 août dernier, au Pérou pour ce qui allait être un voyage d’aventures, rien de moins.

Il n’existe jamais assez d’histoires racontées par les voyageurs qui ont visité un pays X ou Y. Rien de plus motivant que de s’asseoir un café à la main, avant de choisir une destination ou de planifier celle déjà choisie, pour lire les comptes-rendus faits par d’autres wanderlust aguerris.

*Toutes les photos sont les miennes, en passant! 

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C’est de ce pas que je vais vous conter, à mon tour, le voyage que j’ai décidé de faire en achetant mon billet d’avion deux jours avant mon départ. Le coût de mon voyage fut de 2000$ pour 16 jours. Ce montant inclut mes deux billets d’avions, nourriture, logements et activités.

Avant de partir au Pérou, c’est très important de penser à ça :

  • Tes vaccins contre la fièvre jaune et la malaria si tu prévois visiter l’Amazonie.
  • Une lampe frontale.
  • Des paires de bas de laine. Ça doit sécher vite. Il n’est pas rare que tes pieds se baignent.
  • Un sachet de soupe Lipton au cas où ton corps déciderait de faire faire un u-turn à la nourriture dans ton estomac.
  • Un système de purification d’eau comme de la Pristine (à ne pas confondre avec Cyprine, ça fait drôle au magasin).
  • Un imperméable.
  • Des photocopies de ton passeport et de tes cartes importantes.
  • De l’argent américain.
  • Pour tout le reste, Mastercard ou Visa, oui merci beaucoup.

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23 août: le grand départ

C’est sous deux Attivan pis du Gerry Boulet que je suis partie à bord d’un Boeing de la compagnie AeroMexico. Ne vous inquiétez pas, je n’ai pas eu à sortir mes bras de l’avion pour le stabiliser. Au contraire, j’ai reçu de la nourriture et une (des) boisson(s) alcoolisée(s), dans ma bouche, gratuitement. Il était 8h du matin. J’ai oublié ma peur en même temps que ma première gorgée. Je suis arrivée à Lima, la capitale du Pérou, vers les 23h le soir même. J’ai rencontré deux gringos, masculins, dans la file pour déclarer un abus de bobettes propres. Puisque j’avais vraiment, mais vraiment rien réservé pour ce soir-là, je suis embarquée avec eux, dans un autobus de nuit de la compagnie la plus réputée du Pérou, Cruz Del Sur, pour ma première destination : Huacachina, ou comment avoir du sable à l’intérieur de la rétine pour 20$.

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24-25-26 août: Huacachina et son désert de sable

  • 6 heures d’autobus
  • Une petite ville construite en demie-lune autour d’un étang qui diminue d’année en année. En fait, l’eau qui devient stagnante est directement pompée de la nappe phréatique sous le sable. Question d’en mettre plein la vue aux touristes (jusqu’à épuisement des stocks).
  • Un désert accessible à pied ou en sandboogie amusant.
  • Faire du sandboard (planche à sable) et ramasser l’équivalant d’une pépine de sable dans les souliers. Parfait pour ouvrir une verrerie de retour au Québec.
  • Les meilleurs falafels sont à La Casa de Bambou.
  • Le seul endroit au sud du Pérou où tu n’auras pas besoin de ta petite laine.

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27-28 août : Arequipa et sa Plaza de Armas historique

  • 12 heures d’autobus demi-cama (inclinaison de 160 degrés)
  • Un excellent arrêt pour habituer son corps et son esprit à l’altitude avant de se rendre à Puno, le point le plus élevé du Pérou.
  • Les pizzas maison sont excellentes.
  • Il y a le couvent Santa Catalina, le plus grand monastère encore utilisé du monde. Encore une quarantaine de carmélites y habitent aujourd’hui.
  • Goûtez à l’infusion de feuilles de coca: la boisson augmente le taux d’oxygène dans le sang et permet une adaptation plus facile aux effets de l’altitude.

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29-30 août : Puno, le lac Titicaca et les îles flottantes

  • Après avoir passé la première nuit à chercher mon souffle, j’ai pu visiter la ville tissée serrée de Puno.
  • Une patte de poule dans une soupe.
  • Les îles flottantes, faites à partir d’une plante marine, sont très touristiques, mais restent un incontournable. J’ai eu la chance de manger un repas 100% typique sur l’île naturelle de Amantani. J’ai même eu droit à un retour en barque avec les habitants.
  • Beaucoup de chiens errants. Tenez votre cœur serré.
  • Leur fromage, c’est un aliment qui se garde au chaud, frotté au sel, vendu dans la rue, à mi-chemin entre un vieil oka et du féta sec. Un must.

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31 août et 1er septembre : Cusco et la recherche d’une agence pour faire le Jungle Trail

  • Il y a un McDonald’s, c’est le temps de renflouer les coffres de croquettes.
  • La Plaza de Armas, la place centrale de la ville, est bourrée de bâtiments historiques très baroques, imposants. De toute beauté.
  • Encore, buvez, dégustez des infusions de coca. L’altitude est sournoise mes ami(e)s.
  • Il y a un restaurant, le Green Spot, où sont servis des repas 100% végétariens et extrêmement goûteux. Loin du cochon d’Inde que j’ai eu aucun plaisir à grignoter.
  • Le cochon d’Inde, le repas « typique » du Pérou est un classique pour Instagram mais un désastre pour l’estomac et les papilles. Un savant mélange de poivre et d’un trop-plein de peau.
  • Pour vous amuser, l’auberge de jeunesse Pariwana est un incontournable. Par contre, si tu recherches aussi les bénéfices d’un sommeil réparateur, quitte le projet. Quatre heures de l’après-midi ou 4 heures du matin, même histoire.

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2-3-4-5 septembre : L’ascension du Machu Picchu, du rafting, du vélo de montagne, de la zipline et 30 kilomètres de marche

Le plus gros de mon budget est passé dans l’chat d’un tout-inclus de type aventure. Pour environ 240$ canadien : 4 jours, 3 nuits, repas inclus, logée dans des auberges de jeunesse correctes, billet pour le Machu Picchu, 40 kilomètres de descente de vélo de montagne, du rafting, de la zipline et environ une trentaine de kilomètres de marche dont quelques-uns sur la route originale des Incas. Vous ne me le referez pas dire, c’est pas un choix, mais une obligation.

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En bref, cette aventure se résume en :

  • Tout ton équipement dans un petit sac à dos.
  • Être créatif avec peu. Un chandail devient un chapeau et une gourde d’eau un récipient à vomi.
  • Avoir l’impression d’être plus en forme que ce que tu t’imaginais.
  • Vivre en commune avec une dizaine d’étrangers et qu’à la fin, tu les considères comme de la famille.
  • Faire une collection de piqûres d’insectes dans le creux de ton genou. Parfait pour vendre sur Kijiji au retour.
  • Boire un shooter d’un alcool louche avec un serpent venimeux à l’intérieur. Aucun risque, son venin avait été retiré à l’aide du lait.
  • Goûter à du chocolat 100%. Rien à voir avec mon péché de Kinder Surprise.
  • Manger du riz blanc, des avocats, du riz blanc, des aubergines, du riz blanc, des pâtes, des crêpes et du riz très blanc et blanc couleur neige sur la palette SICO.
  • Monter une centaine de marches inégales pour aller sur le site du Machu Picchu, sous une pluie torrentielle quand il n’avait pas plu depuis le début du voyage, à 5h du matin, en ayant oublié sa lampe frontale. Du génie. Mon téléphone tousse encore.
  • Un party de ponchos laids rendu en haut. Ressentir une jalousie extrême des personnes aux ponchos laids. Avoir une piscine dans ses souliers. Se rendre compte que le protège sac à dos que tu avais était rendu en boule sous le sac : très utile, aucun vêtement sec. Faudra endurer la grande.
  • Regarder le Machu Picchu et trouver ça beau. Ça en valait bien toute cette sueur. Trouver ça tellement beau qu’en clignant des yeux un verre de contact fugitif a quitté mon iris. Ça n’arrive pas, ces affaires-là, sauf devant une des merveilles du monde. Pas le choix.

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Je suis retournée à Lima de Cusco en avion question de sauver 23 heures d’autobus pénibles longeant des précipices sans fin et sans espoir. À Lima, j’ai fait un arrêt d’une journée pour acheter tous les cadeaux que mes ami(e)s m’avaient suppliée de ramener, me faire tatouer la divinité des Incas, le Pachamama et donner de l’amour à une abondance de chats errants, au parc Kennedy, dans le district de Miraflores.

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Les voyages en solitaire apportent son lot de bons et de mauvais côtés. Parfois, on se sent vide et on s’en veut de pas avoir attendu que sa meilleure amie veuille aller ailleurs que dans un tout-inclus en Jamaïque. D’autres fois, on fait le point avec soi-même, on s’aime davantage, on pousse ses propres limites à en rire et pleurer, on rencontre des gens différents, trop même parfois, mais c’est dans la différence que réside la beauté du partage. Avec un peu d’organisation, de détermination, de débrouillardise et une pincée de courage, tes limites disparaissent. Quelles limites, toi, veux-tu faire disparaître?

Pour voir l’intégrale de mes photos de voyage, sois curieux (se) et rends-toi sur mon instagram!

Vanessa

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